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"L'article de Chris
Stonor me semble refléter adéquatement les renseignements
que le Dr Wolf m'aura également communiqués."
Richard Boylan, Ph.D. |
1998 - L'année du loup
![]() |
La mauvaise santé m'aura empêché de me balader dans le paysage du paranormal, mais ce fut l'année où j'ai commencé à communiquer avec un homme qui m'a permis d'étirer ma conscience jusqu'à ses limites actuelles. Un homme qui a littéralement changé ma perception de ce paysage. Ce fut l'année où j'ai commencé à m'entretenir par téléphone avec ce désormais controversé scientifique, le Dr Michael Wolf-Kruvant, au sujet du camouflage des ovnis et de la réalité des extraterrestres. Ce sont des moments dans ma vie que je ne suis pas prêt d'oublier. Nous avons tous les deux forgé une relation unique et tout à fait spéciale. Voici un homme qui prétendait avoir servi pendant 25 ans au sein du gouvernement satellite américain, qu'il avait oeuvré auprès de différentes espèces ET dans des bases souterraines comme Dulce et Area 51, et qu'il était à la fine pointe des découvertes clandestines qui devanceraient de quelques centaines d'années nos grands courants scientifiques actuels. "Je sens que vous voulez savoir la vérité." Je ne pourrai jamais oublier ces mots d'ouverture, ni la voix grave et le débit langoureux et délibéré de son discours. Je venais à peine de décrocher mon téléphone. Ensuite une pause... "Ici le docteur Michael Wolf. Mon éditeur m'a fait parvenir votre télécopie." C'était un soir d'octobre, en 1998. Un ami m'avait parlé de Catchers of Heaven, un livre qu'il me suggérait de lire. Il m'avait procuré également un bref aperçu de son auteur. Stimulé par mes instincts journalistiques, j'ai immédiatement contacté l'éditeur américain Dorrance à savoir comment je pourrais me procurer ce bouquin et même, possiblement, m'entretenir avec le Dr Wolf. |
La voix rauque reprit les ondes : "Que voulez-vous savoir ?"
Ainsi s'entamait une relation téléphonique de deux ans. Plus de 30 heures d'entretiens ; une dixaine de bandes audio de conversations enregistrées ; et un compte de téléphone colossal. Ce fut possiblement les mois les plus excitants et les plus exigeants de ma vie.
Je me rappelle la première conversation de 90 minutes et l'insomnie qui en suivit. J'étais beaucoup trop excité pour arriver à m'endormir. Mais je savais, intuitivement, que la démarche de cet homme était authentique. Comme tout journaliste d'investigation, j'avais toujours rêvé de dénicher mon Deep Throat(1) personnel. Je sentais l'avoir trouvé, et m'imaginais ce que Bernstein et Woodward auraient bien pu vivre à l'époque du Watergate.
La confiance et le respect ont pavé la voie au déroulement de notre relation. S'il me disait : "Je ne peux pas aborder ce sujet", je n'insistais pas. S'il me disait : "Posez-moi de nouveau cette question dans quelques mois", j'acquiesçais à sa demande.
Je me suis tôt pris de sympathie pour le docteur et je sentais qu'il me vouait le même sentiment. C'était l'harmonie. Au départ, je lui téléphonais deux fois par mois --je ne voulais pas m'imposer outre mesure-- ensuite une fois par mois, et enfin aux trois mois. J'enregistrais absolument toutes nos conversations, aussi banales qu'elles soient, et les transcrivais à un logiciel de traitement de textes.
En ce qui concerne les ovnis, les informations qu'il me transmit ont posé tout un défi à mon cerveau, car elles étaient autant incroyables que fantastiques. Il m'obligea donc à élargir à grands coups les limites de ma conscience. Je croyais tout savoir sur le cover-up, mais j'ignorais à quel point les rouages de la déception étaient aussi profonds et complexes.
Parfois je me refusais à y croire. Le plus imaginatif des écrivains hollywoodiens saurait-il concevoir un scénario conspirationniste aussi extrême ? À maintes reprises, le doute s'empara de moi, me laissant pour compte et dans l'ombre, jusqu'à ce que je réussisse à assimiler tout ce savoir.
Heureusement, je connaissais d'autres journalistes qui conversaient régulièrement avec Michael. En particulier, un Américain, le Dr Richard Boylan et une Italienne du nom de Paola Harris. Il m'était donc possible de comparer mes notes aux leurs. Je me suis entretenu avec Paola à plusieurs reprises au téléphone. À deux occasions, elle avait visité Michael à son domicile à Hartford, au Connecticut, avant que la maladie ne l'emporte; elle a pris plusieurs photos, a pu prendre connaissance de preuves visuelles y compris une photo de lui en compagnie de Clinton et une lettre signée du Président le remerciant pour tout son travail(2).
Bien que je ne me sois jamais entretenu avec le docteur Boylan, j'ai souvent visité son site web où sont affichées des informations semblables à celles qui me furent communiquées(3).
Le recherchiste ufologiste canadien Stanton Friedman avait tenté de discréditer Michael, ce qui le perturba, mais comme il m'expliqua : "Il voulait que je devienne l'indice flagrant (smoking gun), mais j'ai réfusé."
Ce commentaire résume assez bien la démarche de Michael. Il répétait constamment : "J'ai prêté serment. Je ne veux pas commettre de trahison. Je ne peux pas tout dévoiler." On pouvait sentir devant soi un homme déchiré entre la loyauté envers ses supérieurs et sa patrie, et un désir humaniste de dire la vérité. Il a sans doute connu d'intenses frustrations.
Je n'avais pas affaire à un deux de pique mais bien à un haut-placé au sein du gouvernement satellite--possiblement le plus haut-placé à s'avancer aussi loin jusqu'à maintenant. Un homme débordant de connaissances.
La recherchiste Linda Moulton-Howe a eu un entretien avec Michael au sujet de l'incident survenu à la base aérienne Holloman en 1964. Elle reçut de lui une réponse tellement complète et explicite qu'elle s'exclama : "C'est trop bon pour être vrai!" Le docteur n'entendit jamais plus parler d'elle.
Un jour, un incident du genre X-Files est survenu, ce qui me permit de mieux comprendre ses réticences. Puisqu'il était à la tête de l'équipe Alphacom du groupe MJ12, un groupe de recherche mis sur pied pour étudier et évaluer les différentes races extraterrestres dans l'univers, j'étais tout naturellement curieux d'en connaître davantage. Un jour, je le questionnai au sujet des habitants de la planète Mars. Comme j'avais lu l'ouvrage de Courtney Brown décrivant ses expériences en visualisations à distance, je voulais savoir si cette race martienne existait vraiment. La réponse fut immédiate et d'un ton d'une telle irascibilité à ne pas en croire ses oreilles. "Il m'est interdit d'aborder ce sujet !"
"Pourquoi ?" lui ai-je demandé, un peu blessé et poussé à l'irrévérence. Ensuite j'ai compris. Toutes les conversations téléphoniques qu'il recevait étaient surveillées de ses supérieurs. On me testait, m'étudiait comme un figurant à la télévision invisible (NDT: I was on candid camera). Si je posais une question à laquelle Michael n'était pas autorisé à répondre, un feu rouge s'allumait. À l'opposé, un feu vert signifiait qu'il pouvait procéder. Je comprenais maintenant pourquoi il se répétait à tout bout de champ...un écran de fumée pour m'empêcher de poser des questions trop sensibles. Il ne fallait surtout pas parler des Martiens !
Michael était un pantin consentant du gouvernement satellite, leur porte-parole pour sonder les terres du monde des "dupes". Le docteur a expliqué qu'il discutait de façon régulière avec ses supérieurs à savoir quels renseignements pouvaient être glissés au public et quels devaient rester secrets. En ce qui concerne le Monolithe (voir plus loin dans cet article), il s'exclama d'un ton acrimonieux : "Ils m'ont sauté dessus avec celle-là ; fallait pas que j'en parle !"
Un triomphe est survenu lorsqu'un jour il me parla des Altares, une race extraterrestre dont la mention ne fut qu'effleurée au tout début de nos entretiens. Au cours d'une période de quatre mois, je l'avais doucement, graduellement, incité à m'offrir plus de détails. D'un ton jovial, cette fois, il déclara: "Je suis surpris de pouvoir vous transmettre ces renseignements." Il me vint à l'idée que le feu rouge était peut-être gelé sur le vert. Jaillit ensuite un flot incessant d'informations que lui et son équipe d'Alphacom avaient recueillies. Je percevais dans sa voix une joie, un soulagement; tel un chien déchaîné gambadant dans les prés. Un soupçon de frustration libéré de sa cellule.
Au cours d'un autre entretien, j'ai voulu m'informer d'un incident impliquant l'écrasement et la récupération d'un engin ET. "Gardez la ligne, je vais vérifier" a-t-il répliqué, et il déposa le récepteur téléphonique. Quelques minutes plus tard, le docteur reprit l'appareil : "J'ai consulté le répertoire. Non, ce n'était pas cette année-là, c'était plutôt l'année suivante." Michael me fit part que dans son coffre-fort se trouvait la liste officielle du gouvernement satellite de tous les engins écrasés/récupérés depuis 1941.
La santé de Michael était toujours un facteur à considérer. Parfois, il se sentait trop malade pour dialoguer. À une occasion, il m'a même semblé paranoïaque. "La Cabale -- ils veulent me tuer !" s'écria-t-il. Son médecin lui avait prescrit un nouveau médicament et son corps avait réagi.
Par contre, en d'autres occasions, il paraissait vigilant et bien reposé, et même tout excité de pouvoir divulguer de nouveaux renseignements. Vers la conclusion de nos rapports, je connaissais un peu mieux sa vie privée. J'ai discuté avec sa charmante fiancée et avais pris connaissance de leurs plans de mariage. Formidable que de voir un homme qui était atteint d'une maladie incurable doter son avenir de projets intéressants.
Notre dernière conversation remonte à la fin de juillet (2000). Il semblait gravement malade et avait beaucoup de difficulté à parler, ne serait-ce que quelques phrases courtes. Je sentais que son heure était proche.
Au mois d'août, Michael fut transporté dans un hospice. Il est décédé le 18 septembre.
Le docteur ne craignait pas la mort. Les extraterrestres auprès de qui il avait oeuvré dans les bases souterraines lui avaient enseigné que nos corps ne sont que les conteneurs de l'âme. "Quand meurent les gens, leur conscience transmue tout simplement vers une autre dimension."
La plus importante leçon qu'il m'ait enseignée c'était de toujours garder l'esprit ouvert, même si les informations qu'on nous présente paraissent absurdes ou extrêmes. Comme le disait Arthur C. Clarke : " La seule façon de découvrir les limites du possible, c'est d'en franchir le seuil vers l'impossible."
Je me sens privilégié d'avoir fait la rencontre du Dr Wolf, un homme unique, courageux et extraordinaire. Et j'espère que les âmes en quête de vérité l'honoreront avec le respect et la gratitude qu'il mérite.
Chris Stonor
Dr Michael Wolf-Kruvant 1941-2000
![]() Le Dr Michael Wolf |
Il aura fallu 15 ans de persuasions
avant que ses supérieurs ne consentent à la publication
de son ouvrage. Mais leurs conditions stipulaient que le récit
devait relever de la fiction et que trois mentions différentes
réfutant son authenticité devaient figurer en préface.
Ils ont révisé Catchers of Heaven avant sa sortie. Michael
avait commenté : "Sur ma pierre tombale, j'aimerais qu'on
y inscrive: Il succomba à la bureaucratie." Bien que certaines déclarations du Dr Wolf semblent issues de la science-fiction, si elles sont véridiques, le docteur serait donc possiblement la plus haute instance du gouvernement satellite à s'être avancée jusqu'ici pour nous offrir un aperçu extraordinaire et stimulant du cover-up des ovnis et de la réalité des extraterrestres. |
Résumé des révélations du Dr Michael Wolf
Les premiers constats américains de l'écrasement d'un engin ET
remontent à 1941. L'engin s'est écrasé dans l'océan
Pacifique près de San Diego et il fut récupéré par
la Marine américaine. À l'intérieur gisaient les corps
de Zétas réticuliens, alias les Gris. Les dépouilles et
le vaisseau furent transportés à la Section de la technologie
étrangère de la base aérienne Wright-Patterson, à
Dayton, Ohio, et étudiées par le groupe de recherche Retfours
(Retfours Special Studies Group).
Suite au démantèlement de l'appareil, des composantes furent expédiées
aux installations S4 et Indian Springs au Nevada. L'engin s'était écrasé
sous l'influence du nouveau radar à impulsions que l'on venait d'inventer.
Au moment du drame, la Marine procédait à des essais sur l'île
Tinian, située à 5 kilomètres au sud/sud-ouest de Saipan.
La Marine américaine occupe depuis une position dirigeante en matière
d'ovnis.
L'écrasement à Roswell
en juillet 1947 est un fait et le récit dont fait état le Colonel
Corso dans son livre The Day After Roswell est véridique. Le Dr Wolf
avait en sa possession la liste officielle du gouvernement satellite américain
de tous les écrasements/récupérations d'ovnis répertoriés,
y compris d'autres incidents survenus entre 1941 et 1947, mais il n'était
pas disposé à en livrer les détails.
Deux engins se sont écrasés à Roswell suite à une
collision aérienne survenue au cours d'un orage électrique. L'un
des engins contenait des "Gris", l'autre des "Oranges";
les deux espèces furent ainsi nommées en raison de la couleur
de leur peau. Les extraterrestres de type "Orange" proviennent du
système stellaire Andromède. Le documentaire de Santilli montrant
une autopsie est authentique(4). Il
s'agit d'une autopsie pratiquée sur le corps d'un ET orange. Le Dr Wolf
en a vu d'autres. La confusion résulte d'une seconde autopsie exercée
à l'époque sur un extraterrestre de type différent.
L'autopsie pratiquée sur
la dépouille du ET orange a produit les constats suivants : une grosse
tête; de grands yeux foncés dépourvus d'iris ou de blancs;
six doigts, six orteils; un cerveau composé de quatre lobes, et plus
développé mais non connecté au corpus callosum; des nerfs
optiques et orbiculaires de type différent; un système digestif
spongieux. Le docteur Wolf affirme avoir rencontré un Orange de son vivant.
Il existe différents types de "Gris". Il a en côtoyé
de très évolués qui contrairement à l'opinion courante,
possédaient des personalités et même un sens d'humour. Le
Dr Wolf n'a jamais rencontré de Gris qu'il n'aimait pas. À son
avis, ils faisaient tous partie d'une grande famille et aimaient câliner
les humains. Mais cette marque d'affection ne faisait pas l'unanimité
chez ses pairs. L'un de ses collègues les appellait des baise-joux (kissey
facey). Leurs corps sont doux au touché, telle la peau d'un dauphin.
Il communiquait avec eux par télépathie et s'était tout
particulièrement lié d'amitié avec une entité nommée
Kolta. La photo de ce Gris apparaît sur la couverture de son livre. Elle
fut prise par un ami occupant les fonctions d'amiral dans la Marine.
Les Gris et les Oranges pratiquent
un commerce d'échange très actif. Selon Michael Wolf, ce genre
d'échange revêt un tout autre caractère aux yeux des extraterrestres.
Ils partagent leur savoir, leurs technologies et leurs philosophies. Un programme
d'échange permet à leurs populations de voyager d'une planète
à une autre pour apprendre leurs cultures respectives.
Il a conversé avec des humanoïdes
du système Altair (Sémites) et celui des Pléiades (Nordiques).
Le docteur Wolf a expliqué que ces êtres étaient très
évolués au niveau spirituel et qu'ils agissaient surtout comme
conseillers galactiques. Une photo d'un ami pléiadien nommé Sa
Ra agrémente la couverture verso de son livre.
Le premier jour de mai 1975, une
"légère mésentente" est survenue entre quelques
Gris et quelques humains aux installations S4. Au cours d'une démonstration
d'un petit réacteur à antimatière, le dirigeant du groupe
des Gris a demandé aux gardiens, en l'occurrence des bérets bleus,
de retirer leurs fusils et leurs cartouches de la salle. C'était une
mesure préventive pour empêcher aux armes de décharger accidentellement
pendant les émissions d'énergies. Les gardiens ont refusé
de coopérer, et dans l'incertitude du moment, un béret bleu ouvra
le feu en tuant un Gris. Deux scientifiques et 41 militaires furent exterminés.
Un gardien seulement fut gardé vivant pour témoigner du drame,
alléguant que les Gris avaient agi par autodéfense en utilisant
une forme d'énergie mentale dirigée.
Un certain nombre de scientifiques
présentement au service du gouvernement satellite furent enlevés
par des Gris dans leur enfance afin de développer leur facultés
intellectuelles en préparation de leurs professions ultérieures.
Ce sont des hybrides.
Sa première assignation
fut aux côtés de Carl Sagan et autres scientifiques d'envergure.
Ils avaient pour tâche d'étudier et de comprendre les complexités
d'une énorme balise céleste surnommée Le Monolithe qui
fut découverte flottant dans l'espace pour la première fois par
le cosmonaute russe Yuri Gagarin et ensuite par l'Américain Alan Shephard
en 1961. Le Monolithe fut récupéré et transporté
sur Terre en 1972 pour fins d'enquête. Cette balise émet la lumière,
des signaux sonores, ainsi qu'un langage mathématique. Selon le docteur,
lorsqu'on fermait les yeux en syntonisant ces signaux, "On pouvait voir
avec les yeux intérieurs un film en 3D de notre galaxie. Vous étiez
présent, dans le film, comme si vous en faisiez partie. Les images que
nous présente le télescope Hubble de nos jours sont les mêmes
que j'ai pu visionner 25 ans passés." Le Dr Wolf affirme qu'il existe
plusieurs autres monolithes dans l'espace et qu'ils sont l'oeuvre de groupes
extraterrestres.
Carl Sagan a toujours nié
la réalité des ETs en raison de la "menace constante de ses
supérieurs de supprimer le financement de sa faculté à
l'université Cornell s'il proclamait le contraire."
Le Dr Wolf était impliqué
dans différentes expériences génétiques dont le
Projet Sentinel. Après avoir perfectionné leurs techniques de
clonage sur des animaux, le Dr Wolf et ses associés ont créé
avec succès un être humain doté d'une intelligence artificielle
et l'ont nommé "J-Type Omega". Leurs supérieurs convoitaient
un soldat omnipuissant et supergénial qui saurait obéir aux ordres,
sans crainte et sans hésitation. Mais le Dr Wolf a subrepticement doté
son intelligence de notions d'éthique après s'être rendu
compte que "J-Type" possédait une âme. Lorsqu'il refusa
d'obtempérir à un commandement de tuer un pauvre chien inoffensif,
ses supérieurs ont donné l'ordre de l'exterminer. Mais le Dr Wolf
lui accorda sa liberté, et aujourd'hui cette "intelligence"
vit quelque part en Amérique.
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|
![]() Henry Kissinger |
La récolte de tissus d'animaux, les célèbres mutilations
bovines, est nécessaire à la production d'organelles, ces composantes
spécialisées d'une cellule dont l'apparence et les fonctions ressemblent
aux organes du corps humain. Les organelles peuvent être introduits dans
le corps pour filtrer les polluants en provenance de l'air, de l'eau, des aliments,
etc. L'expérimentation se poursuit toujours au niveau des hybrides mi-humains/mi-zétains,
ou les "entre-deux" comme les appelait le Dr Wolf. Les organelles
peuvent être utiles, également, à modifier les hormones
corporelles, ainsi qu'à rendre les précurseurs cérébraux
non toxiques. "Ces cellules sont minuscules et leur insertion ne constitue
pas une procédure envahissante. La génétique bovine est
comparable à celle des humains."
Lorsque ses supérieurs ont
donné l'ordre de terminer l'existence de J-Type Omega, le Dr Wolf et
un ami l'ont fait sortir clandestinement du site Area 51. "Pour moi, c'était
comme un péché que de créer un être nanti d'une âme
et d'émotions pour ensuite l'envoyer à la guerre. "J-Type
est sain et sauf. Plusieurs organelles furent insérés dans son
corps pour le protéger de toute maladie. Il est conscient de son identité
et des mécanismes qui ont mené à sa conception. Il est
presque identique à un humain et passerait facilement un examen médical."
Les Zétas étaient enchantés des résultats. "
<J> m'a fait part qu'il désirait enseigner. Je lui ai dit de ne
jamais tenté de me contacter. Que c'était trop risqué."
Il a briefé quatre présidents
américains sur la question des ETs. Jimmy Carter avait hâte de
mettre fin au cover-up, mais lorsqu'il fut avisé des implications religieuses
d'un tel dévoilement, il s'est désisté. "J'étais
présent à ce meeting. Carter entretenait de fortes croyances chrétiennes.
Lorsqu'on lui révéla que les religions étaient une création
de l'homme et possiblement un phénomène unique dans l'univers,
il s'effondra en larmes."
Ronald Reagan et George Bush (père)
sont bien instruits sur la réalité ET, surtout Bush qui autrefois
dirigeait la CIA. Bill Clinton était plus dans l'ombre. Il a connaissance
du site Area 51 mais ignore tout de S4. Il possède les laissez-passer
Above Top Secret et Need to Know, mais il ne détient pas celui de Umbra
Ultra Top Secret Clearance donnant accès aux niveaux supérieurs
du groupe MJ12, ni celui de Keystone Clearance touchant la recherche et les
renseignements en matière d'extraterrestres.
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|
![]() Sir Malcolm Rifkind |
Officieusement, nous avons mis les pieds sur la lune avant 1969, mais il n'a
pas divulgué de date précise. "Nos astronautes furent observés
par les ETs lorsqu'ils étaient sur la lune. Ils ont entretenu des conversations
avec eux et furent avertis de quitter la planète. C'est pour cette raison
que la dernière mission Apollo fut annulée à la dernière
minute. Les astronautes brûlent de dire la vérité mais n'osent
pas commettre de trahison."
La NASA a joué un rôle
intégral dans le cover-up. Cet organisme a été désigné
comme l'un des porte-parole officiels d'un éventuel dévoilement
mondial.
![]() |
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Il avait mis sur pied un programme
d'expansion des facultés psychiques. Ce programme intitulé The
Gateway Treatment, se voulait une expérience visant le développement
du cerveau en stimulant les neurones pour favoriser la prolifération
de milliards de synapses et ainsi permettre à un sujet d'augmenter le
potentiel de son esprit, par exemple la communication télépathique
avec les ETs.
Ce programme permit de concevoir
une série d'expériences en conditionnement mental connu sous le
nom de MK ULTRA. C'est ainsi que le docteur Wolf et ses associés ont
appris aussi bien à extraire qu'à refouler la mémoire humaine,
une technique de contraintes de l'esprit appelée Mind Capping. "Ces
techniques ne sont pas aussi efficaces que les méthodes utilisées
par les ETs." En outre, le programme mena vers la recherche en visualisations
à distance (remote viewing) et autres phénomènes psychiques.
"Au bout du compte, toutes ces expériences étaient peut-être
une tentative de quelques particuliers à exercer un contrôle mental
mondial-une idée qui fait peur."
Il existe un groupe de généraux
impotents, xenophobes et paranoïaques qui sont chargés de la protection
aérienne américaine et qui craignent et maudissent les ETs au
point de leur faire la guerre. Ce groupe appelé la Cabale a recours aux
armements dits Guerre des étoiles, y compris un faisceau de particules
neutres pour abattre des vaisseaux spatiaux et emprisonner ses survivants pour
en extraire des renseignements par la force. "La technologie qui nous a
été offerte par les ETs est maintenant utilisée contre
eux." Détestée par plusieurs membres du gouvernement satellite,
la Cabale emploie également des méthodes agressives contre ceux
et celles qui tentent de mettre fin au cover-up, et on soupçonne qu'elle
intensifiera cette répression au fur et à mesure que se rapprochera
le jour du grand dévoilement.
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|
![]() Steven Greer |
De nombreuses confédérations
galactiques nous visitent en ce moment. Elles incluent : L'Alliance, composée
d'humanoïdes des systèmes stellaires Pléiades et Altair Aquila;
Le Corporatif, composé de différentes races Grises du système
Zéta Réticuli; la Fédération des mondes, qui comprend
un nombre indéterminé de différents groupements extraterrestres
en provenance de l'univers; et les Races unies d'Orion, un groupe ET de ce système
stellaire. Toutes ces confédérations sont interconnectées.
Dans une convention que les Nations-Unies
et Le Corporatif ont ratifiée, il existe un règlement classé
Above Top Secret qui stipule qu'il est interdit à tout membre du groupe
Zéta de se montrer en public. Malheureusement pour lui, l'ami du docteur
Wolf, Kolta, s'est aventuré dans une zone interdite et un soldat lui
tira dessus. Il découvrit Kolta dans son apartement, blessé d'une
balle. " Je l'ai dissimulé dans la garde-robe de ma chambre à
coucher, quelques minutes à peine avant que des agents de la CIA ne se
présentent à ma porte. J'ai joué l'innocent et il sont
partis." Le Dr Wolf a ensuite téléphoné à un
ami, en l'occurrence un médecin qui connaissait assez bien les ETs. "
Nous avons réussi à lui sauver la vie. Les Zétas ne tolèrent
pas le plomb, alors il serait mort d'un empoisonnement par le plomb plutôt
que d'une suite à la blessure elle-même."
Les projets de dévoilement
ont été reportés à trois reprises à des dates
ultérieures, en partie à cause de l'impasse dans les négociations
avec les Gris suite aux incidents du site S4 en 1975, et en partie à
cause des implications énormes que représenteraient de telles
révélations au niveau des religions et de l'économie mondiale.
La récente admission de la vie sur Mars est un jalon important sur le
sentier des révélations futures. Le Dr Wolf estime que des telles
révélations auront lieu entre 2001 et 2005.
Le Vatican s'inquiète particulièrement
de telles divulgations. Ils ont prié le gouvernement américain
d'en retarder le processus afin qu'ils puissent mieux préparer leurs
fidèles aux questions religieuses. Le Dr Wolf raconte que le Pape a modifié
la vision de Dieu qu'entretient l'Église catholique romaine. "Leur
nouvel apostolat sera de propager l'idée que nos corps n'ont pas été
créés à l'image de Dieu, mais plutôt nos âmes."
Il avait conversé souventes
fois avec les ETs au sujet de Dieu et de la mort. " Nos corps ne sont que
les conteneurs de nos âmes. Lorsque les gens meurent, leur conscience
se transpose tout simplement dans une autre dimension." À propos
de Dieu, le Dr Wolf a commenté : " Certains extraterrestres appellent
Dieu l'Éternel, le créateur de tout ce qui vit dans l'univers."
À propos de Jésus-Christ : "Il faisait partie du patrimoine
ET/humain, envoyé sur Terre dans l'espoir de mettre un terme à
la violence humaine. Que nous soyons des Zétas, des Pléiadiens,
des Altares ou des Humains, nous partageons le même Dieu. Nous sommes
tous membres d'une grande famille universelle."
Le document de recherche rendu
public par le Dr Strecker identifiant le SIDA-VIH comme un virus fabriqué
par des humains est exact. Le gouvernement satellite a découvert que
les virus ont une structure cristalline et peuvent être éradiqués
en utilisant la bonne fréquence.
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Une planète est une entité
vivante possédant son propre niveau de conscience. Les ETs communient
avec leurs planètes afin de créer des rapports harmonieux. Selon
le Dr Wolf, "Certaines planètes poussent des édifices en
silicone pure à partir de l'amour inconditionnel envers ses habitants.
J'ai pu voir et tenir cette silicone. J'ai pu également observer des
Zétas communiquer avec la Terre."
Les ETs sont stupéfiés
du mauvais traitement que nous infligeons à notre Terre. Ils n'arrivent
pas à comprendre pourquoi nous voulons la détruire ni pourquoi
les multinationales peuvent impunément la violer par avarice et avidité.
"L'une des missions de l'équipe Alphacom est de déterminer
si nous pouvons profiter de la technologie extraterrestre pour redonner à
la Terre son parfait équilibre original."
Parmi les technologies acquises
des ETs, mentionnons les LED, la supraconductivité, les puces informatiques
(microprocesseurs), les fibres optiques, les lasers, la recombinaison génétique
(gene splicing), le clonage, l'équipement de vision nocturne, la technologie
antidétection Stealth, les dispositifs à émission directionnelle
de particules, les composites aéronautiques à matrice céramique
et les vols aéronautiques à contrôle de la gravité.
Les ETs reconnaissent à
la race humaine de nombreuses qualités. D'expliquer le Dr Wolf : "Ils
affectionnent tout particulièrement notre grande imagination, notre créativité,
et notre tendance naturelle à faire de profonds rêves. Mais ils
aimeraient bien accélérer notre évolution spirituelle."
Plusieurs extraterrestres qui visitent
la Terre sont en principe des touristes. Alors que nous prenons des vacances
à l'étranger, d'autres êtres, plus avancés, visitent
d'autres mondes. " Par comparaison à la plupart des autres planètes,
la Terre est presque unique avec la grande diversité de sa nature, sa
culture et ses habitants. Parmi les planètes dites primitives, la Terre
est un centre d'attraction populaire."
Certains ETs préfèrent
habiter sous la Terre, car ils peuvent maîtriser leur environnement en
fonction de leurs besoins. Ils utilisent également des boucliers électromagnétiques
lorsque les molécules sont trop denses et que plus rien n'y passe. Selon
le Dr Wolf : "Nous n'avons toujours pas exploré la profondeur des
océans ni les croûtes internes de la Terre."
L'équipe Alphacom a découvert
que de nombreux extraterrestres ressemblant à des humains sont présentement
parmi nous. "Ils peuvent respirer notre air, et dans la rue on ne saurait
les différencier." Environ un millier de Nordiques habiteraient
l'Espagne, pour ne nommer que ce pays.
Les Nordiques présentent
des visages parfaits et sensuels, sans rides ou peu, les yeux bleus, les cheveux
blonds, le corps sain, sans odeur et mesurant aux environs de 2 m. Ils communiquent
par télépathie, mais lorsqu'en visite sur Terre, ils se servent
d'un dispositif vocal, une petite boîte biologique implantée dans
leur système.
Les organes internes de leur corps
sont semblables aux nôtres, bien que le système digestif soit différent.
Se nourrir comme nous, tous les jours, n'est pas nécessaire. Et puisque
leur génétique est différente également, leurs cellules
ne meurent pas.
Ils possèdent une base sur
une île de la Polynésie française et se promènent
librement parmi les insulaires.
Les Nordiques ont les facultés
psychiques très développées. Selon le Dr Wolf : "Ils
peuvent ouvrir un portail dimensionnel d'une maigre pensée et peuvent
disparaître physiquement. J'en fus témoin. Ils habitent une dimension
supérieure à la nôtre. Les pensées sont des formes
d'énergie, et les Nordiques portent un bidule, dans leur poche ou ailleurs
sur leur personne, qui amplifie cette énergie. Ils cultivent les cristaux
aux mêmes fins."
Un certain après-midi, en
1990, un vaisseau ET escorté de chasseurs F-16 a atterri sur Puerto Rico
dans un quartier touristique achalandé. Les occupants sont alors sortis
de l'engin et se sont baladés parmi la population. De commenter le Dr
Wolf : "C'était un exercice pour recueillir les réactions
du public." Le maire de l'île écrivit une lettre au président
Bush déclarant : " Au début, nous trouvions ces sightings
très amusants, mais par la suite les gens sont devenus inquiets. Que
dois-je donc leur dire?" Le Président avait tendu cette communication
au Dr Wolf. "Elle était estampillée partout du code T52-EXEMPT(E),
ce qui veut dire que cette lettre ne doit jamais être déclassifiée."
Alors qu'il poursuivait son doctorat
en physique au MIT (Massachussetts Institute of Technology), il a découvert
une nouvelle théorie de la dualité des ondes de particules qui
plus tard mena à la création d'un faisceau de particules neutres.
Le Dr Wolf : "J'espérais et envisageais que cette technologie puisse
un jour servir à vaincre le cancer. Mais non, on s'en est servi comme
arme dans le cadre du Projet Guerre des Étoiles."
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La base souterraine Area 51 est
une vaste cité de la taille de l'état du Rhode Island. Elle continue
de grossir et a maintenant une sur, S4, à quelque 25 km, et une
autre appelée Indian Springs. Des centaines de personnes des secteurs
civils et militaires y travaillent. Elles sont affectées à l'un
ou l'autre des 8 programmes dits noirs qui fonctionnent sur un budget de 2 billions
de dollars annuellement. Un important système de sécurité
surveille les lieux et la loi martiale est imposée à l'intérieur.
Certains scientifiques vivent sur les lieux par tranches de six mois. Leurs
chambres à coucher sont modestes tandis que les ETs jouissent d'apartements
de luxe. On y trouve également des centres commerciaux, des boutiques
militaires ainsi que des centres récréatifs avec piscines, gymnases
et courts de basket. On y mange bien.
Des scientifiques du gouvernement
satellite ont créé avec succès la fusion à froid
et l'énergie du point zéro. "Il nous faudra une transition
en douceur pour assimiler cette nouvelle science, sinon l'économie mondiale
en sera dévastée."
Notes du traducteur :
(1)
Deep Throat est le nom accordé à la présumée source
d'information clandestine de Bob Woodward, journaliste du Washington Post, dans
cette affaire du Watergate des années 70 qui mena à la démission
du Président Nixon. Certains prétendent qu'il s'agirait de Kissinger
lui-même, mais les spéculations vont dans toutes les directions.
(2)
Le Docteur Wolf aura livré sa dernière entrevue le 8 mars 2000
à Paola Harris.
Voici le lien à son site si la lecture vous intéresse. Le texte,
par contre, est en anglais.
http://www.ufodisclosure.com/drwolf.html
(3)
Le site du docteur Richard Boylan, y compris des lectures supplémentaires
au sujet du Dr Wolf.
http://www.drboylan.com/
(4)
Commentaire subjectif sur l'autopsie: Je n'arrive toujours pas à croire
cette histoire de documentaire. La manutention de la caméra ressemble
plus à une technique artistique des années 80-90. Enfin
Sources
La
version anglaise originale de cet article a été lue et approuvée
par le Dr Wolf avant sa mort.
Remerciements à Richard J. Boylon, James Courant, Paola Harris et British
Telecom.
© Copyright : Chris Stonor, octobre 2000
http://www3.mistral.co.uk/futurepositive/
Traduction: Tristan Perrier, juillet
2002