Pour l'agriculture il faut mettre
d'autres règles en place que des règles commerciales,
afin de protéger les agricultures des pays faibles, qui ont en
face d'elles les agricultures subventionnées des pays riches.
Les OGM dans ce schéma économique ne sont que le moyen
pour les transnationales agroalimentaires, de rendre dépendants
les agriculteurs du monde entier. Il y aura deux "races" de
semences, les OGMS que fabriquent ces entreprises, distribuées
sous licence, d'où une manne fnancière colossale et renouvelable,
et les semences de type "bio" que les même semenciers
possèdent ; mais que les agriculteurs désireux de choisir
se type d'agriculture devenue onéreuse, devront exploiter de
manière confinée (sous abri).
Le monde à l'envers uniquement
pour gonfler des profits.
Devant ces constats il ne reste plus aux citoyens qu'un devoir de désobéissance
civile. Quand des entreprises imposent en dehors des lois et contre
la volonté des populations des principes qui remettent en cause
les fondements de la vie, il ne reste plus aux citoyens conscients que
la possibilité de la désobéissance civile.
Ces différents scandales discréditent la justice et les
gouvernements qui laissent faire ce grand banditisme économique,
alors que les citoyens les élisent pour les défendre.
Si la justice devient inique, il devient urgent pour les citoyens de
se mobiliser, d'abord pour défendre ceux qui ont le courage de
s'opposer, et ensuite pour constituer une force citoyenne capable de
faire triompher la légitimité de leurs droits. Depuis
deux ans ATTAC met en oeuvre le principe de précaution avec la
Confédération Paysanne et des associations vigilantes,
à travers de multiples actions sur le territoire français.
Devant le rouleau compresseur des céréaliers internationaux
nous appelons la population mondiale à s'insurger contre de tels
agissements.