Le Sida Virtuel
Lettre ouverte de Richard Sünder à Yves Lignon

 

Cher Yves Lignon,

Vous me dites que vous aimeriez en savoir plus sur le fait que Peter Duesberg, trois prix Nobel, dont Kary Mullis, de très nom-breux médecins comme David Rasnick et Michel Henrard et des sidéens, déclarés depuis seize ans mais qui ont cessé tout traitement médical et se portent comme un charme, et les membres de l'«association pour la réévaluation du HIV comme cause du sida», soutiennent que le traitement à l'A. Z. T. cons-titue un génocide thérapeutique, car les victimes sont mortes de ce poison et de l'effet nocebo.

Je ne peux pas développer cette thèse dans un bref message. Ce que je peux dire ici, c'est que le virus du sida a été fabriqué de toutes pièces, à partir d'un patchwork d'A.D.N. de prov-nances diverses (la carte du prétendu virus en une seule pièce n'existe pas), par Montagnier et par Gallo qui a trafiqué les échantillons de Montagnier. Mais personne n'a jamais découvert le prétendu virus dans le corps d'aucun "malade". On n'a jamais découvert que des anticorps aux tests, dont le principal est fabriqué par Western Blot. Or Western Blot, comme tous les fabricants de ces tests - aussi peu fiables que les tests psychologiques - indique dans la notice : "Attention, si vous êtes positif au test, cela ne veut pas dire que vous ne soyez pas né-gatif et, si vous êtes négatif, cela ne veut pas dire que vous ne soyez pas positif " ! On se demande si c'est du Jarry ou du Coluche.

Car il faut savoir qu'il existe 70 facteurs qui peuvent vous rendre positif au test, alors que vous n'êtes infecté d'aucun virus – jamais isolé – du sida. Parmi ces facteurs : la grippe ! Dans toutes les maladies virales, par exemple la grippe, l'activité duvirus, en phase finale, est intense, les virus se comptent par milliards. Dans le cas du sida, en phase finale, l'activité du virus est soit quasi-nulle, soit nulle ! Et on n'a jamais trouvé un seul virus. Ce qu'on appelle sida n'est pas une maladie spécifique. C'est un ensemble de 30 maladies bien connues, dont la diarrhée ! En d'autres termes, il n'y a pas de symptômes spécifiques du sida. Les symptômes sont ceux des 30 maladies connues. Ainsi, à l'heure actuelle, en Afrique, où l'on n'utilise pratiquement pas les pseudo tests qui coûtent trop cher pour les "sous-développés", sont déclarés sidéens des gens qui ont la diarrhée depuis une semaine et qui toussent depuis quinze jours ! En Occident, on soigne la diarrhée avec des constipants. En Afrique, on la soigne avec de l'A.Z.T., dès que le patient est également affecté d'une toux persistante parce qu'alors il est déclaré sidéen. Pourquoi ? Pour écouler les stocks d'A.Z.T. dont l'Occident ne veut plus, parce qu'on a compris, après douze ans d'emploi, que l'A.Z.T. détruisait le système immunitaire des patients.

Tout le monde croit que l'A.Z.T. a été inventé contre le sida. Pas du tout ! L'A.Z.T. est un composé chimique (azothymidine) qui a été développé comme agent chimiothérapeutique contre le cancer, il y a trente ans. La chimiothérapie consiste à tuer toutes les cellules en croissance dans le corps, y compris bien sûr les cellules cancéreuses qui sont en croissance perpétuelle. Beaucoup sinon la plupart des cancéreux ne survivent pas aux traitements qui détruisent les agents du système immunitaire. L'A.Z.T. a été abandonné dans le traitement du cancer il y a trente ans en raison de sa toxicité, euphémisme médical signifiant qu'il s'agit d'un poison mortel. Une expérience de 1964 sur des souris cancéreuses montrait la foudroyante efficacité de l'A Z.T. dans la destruction des cellules nouvelles, aussi bien saines que cancéreuses. Les souris mouraient en quelques jours. Le produit fut mis au rancart. Mais, en 1984, vingt ans plus tard, l'entreprise pharmaceutique américaine Burroughs & Wellcome (depuis devenue Glaxo-Wellcome), soucieuse de rentabiliser ses vains investissements dans l'A.Z.T. a soudain eu l'idée de ressortir la mortelle guenille. Puisque, de toute façon, les malades devaient mourir, quelle importance ! Ce pouvaitêtre l'occasion d'améliorer le produit.

Les flacons de 25 mg portent une étiquette où figure une tête de mort avec deux tibias croisés. Et on en administre de 400 à 1200 mg par jour aux malades. Alors, bien entendu, ça stimule le système immunitaire, les T4 remontent pour tenter de neutraliser le poison. Mais, au bout d'un certain temps, ça tue tous les T4 ! L'A.Z.T. conjugué à l'effet nocebo du verdict de mort ("Vous êtes séropositif, dans cinq ans vous serez mort !") est la véritable cause de la mort. C'est pourquoi Peter Duesberg et beaucoup d'autres parlent de génocide thérapeutique et c'est pourquoi l'Occident ne veut plus de l'A.Z.T. que Glaxo-Wellcome a pourtant imposé encore dans les trithérapies que, Dieu-merci, la plupart des patients ne supportent pas. Et lecommis-voyageur-visiteur-médical Clinton cherche à l'imposer au Tiers-monde.

A propos de l'effet nocebo, je rappellerais ce fait - dont je cherche la référence et qui devrait vous intéresser, Yves Lignon, à propos du pouvoir de l'autosuggestion - : un homme, qui s'était enfermé par mégarde dans un camion frigorifique est mort de froid en présentant tous les symptômes d'une personne morte de froid. Eh oui, mais la réfrigération n'était pas branchée parce que la chambre du camion était vide ! Il paraît qu'il existe plusieurs cas de ce genre. Si quelqu'un a les références, je suis preneur. Le sida est la première maladie virtuelle de l'Histoire de la médecine, le véritable et ultime triomphe de Knock. Les malades meurent d'une maladie imaginaire qui n'existe pas. En fait, le sida a été fabriqué de toutes pièces par les médecins, notamment par Robert Gallo (qui n'a pas été accusé de forfaiture et de fraude de patente que parce que le gouvernement américain a modifié la législation) et par l'industrie médico-pharmaceutique, notamment le puissant Glaxo-Wellcome, fabricant de l'A.Z.T. et par les fabricants de tests, parce que tous ont immédiatement vu l'intérêt financier d'une épidémie, dont on soutenait, au milieu des années 80 qu'elle pouvait décimer la moitié de l'humanité dans les 30 ans à venir. Vingt ans plus tard, non seulement la moitié de l'humanité n'a pas été décimée mais encore l'épidémie est en pleine et stupéfiante régression, sans qu'on puisse l'expliquer. On prétend que c'est à cause des préservatifs. Mais l'usage des préservatifs ne s'est pas accru puisque toutes les maladies vénériennes sont en pleine expansion ! Selon les statistiques 1996 du Centre de contrôle des maladies (Etats-Unis), le nombre total d'Américains séropositifs n'a pas augmenté depuis 1985, année de la mise en service du premier test, bien que le nombre des individus testés ait augmenté de plusieurs centaines de milliers chaque année (et les millions de dollars de l'industrie pharmaceutique avec). En1995, le centre a admis que le nombre des séropositifs était inférieur d'au moins 35% à ce qu'il avait prétendu jusque-là. Sous la pression de questions embarrassantes, il a été contraint d'avouer qu'il avait caché la vérité par crainte d'une réduction des budgets alloués à la recherche.

Chaque année, 550.000 Américains meurent du cancer. Ce chiffre est presque le double du total des morts du SIDA depuis 1983 ! Vous lisez bien "du total des morts du sida depuis 1983" ! Nous prendrait-on pour des c. ?

Pour prouver l'inanité de la théorie du VIH, le Dr Robert E. Willner, auteur d'un ouvrage sur le sida intitulé "L'Escroquerie du sida", n'a pas hésité, en 1999, à s'inoculer, à l'aide d'une seringue, du sang de Pedro Tocino, un hémophile séropositif, en direct à la télévision espagnole. On a répandu la rumeur que l'Afrique était ravagée par le sida. Mais, selon l'Organisation mondiale de la santé, le nombre total de sidaïques (s'il s'agit d'un génocide, c'est le terme qui convient) est inférieur en Afrique au nombre total des sidaïques des États-Unis, alors que l'Afrique compte 650 millions d'habitants, soit plus du double de la population des États-Unis. A propos de la "terrible épidémie de sida" qui a ravagé l'Afrique, le LondonTimes a publié un article intitulé : « L'épidémie qui n'a jamais existé. »Le sida est l'objet d'une vive controverse dans de nombreux pays, Etats-Unis, Grande-Bretagne, Allemagne, Espagne mais pas un mot à ce sujet dans le royaume de la pensée unique : la France.

La preuve que le sida n'existe pas ? On a trouvé des échantillons d'A.D.N. d'un Zaïrois, qui avaient été prélevés en 1956. Passés au test ils se sont révélés positifs. Par conséquent, le prétendu virus jamais isolé (celui qui l'aurait isolé aurait eu le prix Nobel) du sida était présent en Afrique tout près de 30 ans avant l'épidémie. Conclusion : l'Afrique était contaminée depuis 30 ans sans que le sida y ait provoqué la moindre épidémie ni brutalement décimé les populations. Quelqu'un peut-il alors me dire pourquoi pendant 30 ans aucun Africain n'est mort du sida, qui n'était alors pas censé exister et pourquoi, soudain, 30ans plus tard, grâce à des statistiques truquées et au fait qu'on y déclare sidéen quelqu'un a qui la toux et la diarrhée, les partisans du VIH soutiennent qu'une épidémie ravage l'Afrique et que les Africains mourraient du sida alors qu'ils ne meurent que de la malnutrition et des affections spécifiques aux pays du Tiers-monde ? En particulier le stress du non-emploi, de la misère et de la quasi-famine qui provoque l'émigration. Toute maladie est toujours le produit d'un stress. Les gens non stressés ne tombent pas malades, leur système immunitaire fonctionne et leur cerveau contrôle les virus et les bactéries (c'est d'ailleurs pourquoi les épidémies de grippe ne frappent pas tout le monde, comme elles le devraient s'il était exact que le seul facteur de la grippe est le virus, ce qui est évidemment faux puisque tout le monde ne l'attrape pas).

C'est toute la médecine qui est à revoir car, aux mains des puissances financières, elle est devenue une gigantesque es-croquerie aux mains du Docteur Knock. Je m'arrêterai là mais ceux que le sujet intéresse peuvent consulter le site de Mark Griffiths, séropositif depuis seize ans qui a abandonné tout traitement médical et se porte comme un charme, le site "Re-thinking aids" et même mon propre site (qui n'est pas encore intégralement lisible sur PC, alors qu'il est lisible sur Mac, mais qui devrait l'être dans les 15 jours qui viennent). Voici l'U. R. L. de Mark Griffiths. Il y a également une pétition de soutien au président de l'Afrique du sud, M. Mbeki, qui a convoqué en mai, à Pretoria, une conférence internationale sur le sida, avec les partisans de la thèse officielle et les contestataires, notamment Peter Duesberg et même Montagnier, qui semble en train de virer sa cuti. Une nouvelle conférence se réunira à Pretoria en juillet. Mais on n'en dira rien en France. Sauf surInternet qui, Dieu merci, n'est pas français.

http://perso.wanadoo.fr/sidasante/critique/mbekiamc.htm
http://www.rethinkingaids.com
http://www.pansemiotique.com (ou net ou org)
et http://www.psychobiologie.com (ou net ou org).

Votre opinion m'intéresse, cher Yves Lignon. Ainsi que celle de ceux que le sujet intéresse.

Cordialement ,
Richard Sünder

 

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