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#415003 Autre arme de destruction massive : l'Eglise du pessimisme.

Posté par Catarineta - 10 mars 2012 à 14:28

Ames sensibles s’abstenir…

La société est avant tout ce qu’on en fait.
Et dès cette première phrase, j’en sens déjà certains bondir sur leur siège à roulettes vacillant, se raccrochant fermement à leur souris, ou s’affaler dans un soupir de mécontentement dans leur sofa poussiéreux.
Oui mais quand même, toute société est faite des individus qui la composent. En premier lieu.

Dans cette optique, il y a, de mon point de vue une autre arme de destruction massive d’évolution des hommes, des individus, du monde, je l’ai nommé « L’église du pessimisme ».

Mon premier contact avec l’église du pessimisme eut lieu à l’école. C’est dans les cours de récré que j’entendais déjà certaines pupilles de la nation se gargariser d’avoir eu l’appendicite, de porter un appareil dentaire, d’avoir les pieds plats… puis plus tard, au lycée, c’était une forme latente de nihilisme, nourrit certainement par les cours de philo, qui faisait résonner des « les gens sont tous des cons » des « la nature humaine est horrible » sur les murs du lyçée délabré certes, mais si attachant à mon gout, de région parisienne que j’eus fréquenté.

L’optimisme n’avait que rarement la côte, au mieux il était vu comme une qualité presque surréaliste, et en général il était vu comme de la naïveté.
Le pessimisme avait la vue longue, je le voyais, pris comme objectivité absolue, gangréner les élans énergiques de mes congénères (et c’est toujours le cas), qui avec cette fatalité pseudo intelligente, se tournaient vers le chômage ou des boulots qu’ils n’aimaient pas. Quant au réalisme, noyé dans le débat, était absent, phagocyté par les critiques négatives qui, toujours, paraissaient, et paraissent encore aujourd’hui, plus « intellectuellement intelligentes ».

J’ai plusieurs idées sur l’origine de cela.

La première, en primaire, ce fut de me dire que ces mômes qui se donnaient de l’importance en se plaignant n’avaient pas reçus assez de coup de pompes dans l’arrière train. En effet, j’avais remarqué que les dévots du négativisme étaient bien souvent des mômes dans des familles « normales », avec des parents qui venaient, avec toute leur bienveillance, aux réunions de parents d’élèves, qui les éduquaient avec contenance, plutôt que de leur envoyer un coup de pied au cul à la moindre connerie. Ou comment choisir de manger de la merde avec la petite cuillère en argent dans la bouche.
Je fis le contraire, je décidai alors de manger avec les doigts, mais en choisissait toujours le meilleur.
La seconde, bien plus importante, était culturelle. La télé ne relayait (et relaye toujours) que l’aspect négatif de la réalité dans les informations, les séries et autres films se basant toujours bien sûr, sur une faille, un problème à régler. Et puis la société, le boulot des parents, pas épanouissant, et la résignation… Tout cela constitue une base sûre pour la propagande de l’église du pessimisme.

Mais je ne vais pas m’étendre sur les origines, ce n’est pas ce qui nous intéresse.

Je suis sensible à une certaine odeur du mal moral et je trouve que cette odeur est bien moins forte, quoi qu’on en dise, dans nos institutions et nos acquis sociaux que dans l’homme qui les hait. Ayant perdu la joie, il dit qu’il veut la justice et en appel pour cela à la tyrannie. Attendre des autres et des circonstances qu’ils nous aident à changer et l’on gâche les circonstances, on pourrit les autres, on ne change pas, on s’aggrave.
Nietzsche disait de tout cela :
« Il y a un instinct de causalité qui le pousse à raisonner : il faut que ce soit la faute de quelqu’un s’il se trouve mal à l’aise. Cette belle indignation lui fait du bien par elle-même. L’injure et la critique donne l’ivresse de la puissance. Déjà la plainte, rien que la plainte, donne à la vie un attrait qui aide à la supporter. On reproche son mal aise, dans certains cas même sa bassesse, comme une injustice, à ceux qui se trouvent dans d’autres conditions. » C’est avec cette logique qu’on fait des révolutions.

Ainsi, on veut que nous maudissions le monde. Sous couvert d’ »intelligence critique », l’école du pessimisme divise derrière ses analyses dont découlent diverses idéologies et autres dogmes qui enfermeront l’homme bien plus surement que tout autre système.
Et à choisir, je préfère qu’on soit inégaux au soleil, que tous égaux en prison. Si vous voyez ce que je veux dire.

Je crois en la minorité d’hommes exceptionnels. Pas du tout en la minorité d’hommes exceptionnellement colériques, éternels insatisfaits, aussi intelligents soient ils ! Les désordres, les crimes, les ruines, sont l’œuvre d’hommes qui ne surent jamais être heureux, simplement, et qui haïssaient violemment tous ceux qui essayaient de l’être.

Les héros sont des hommes qui ont pris le parti du bonheur, d’eux-mêmes et pour autrui.

Il n’est pas difficile d’être malheureux et mécontent. Il suffit juste de s’en remettre à l’humeur triste et irritée du moment. Il suffit de bouder le monde, de s’asseoir à l’écart, et d’attendre en râlant le jour J de l’hypothétique redistribution des cartes. Pendant ce temps, l’homme s’est abandonné à la pente de la tristesse et de l’irritation et ne voit venir qu’un ennui toujours plus lourd et une haine toujours plus profonde de tout et de tous, et surtout de lui-même.

Il est bien plus difficile d’être heureux. Il faut de l’esprit, de l’énergie, de l’attention, du renoncement, du contentement, une certaine forme de bienveillance qui est proche de l’amour.
C’est parfois une grâce d’être heureux, mais c’est surtout un devoir !
Et ceux d’entre nous qui ont des enfants le comprendront, les enfants sont heureux si vous êtes heureux. Un homme digne de ce nom s’attache au bonheur, comme au mât du navire par gros temps, pour se conserver lui-même et ceux qu’il aime.
Oui c’est un devoir d’être heureux, et c’est même de la générosité.

Persuader les hommes qu’ils sont malheureux est une action infâme, facile et hautement manipulatrice qui ouvre la voie à d’autres systèmes bien plus pernicieux encore que celui que nous connaissons actuellement.
C’est une tâche sacrée que de répéter à l’homme qu’il est heureux et qu’il ne s’agit pour lui que de s’en rendre compte !

Ok, il y a des injustices, de la misère, de la souffrance et nous devons bosser à les réduire. Mais ce n’est pas en geignant et en se dégoutant du bonheur là où il est que nous répareront le malheur.

L’avenir ne peut être prédit, il peut être choisi entre toutes sortes de possibles. Nous n’avons pas un avenir massivement déterminé par la lutte entre les méchants et les bons. Nous avons plusieurs avenirs. Notre choix ne dépend pas de pressions, de morosité et d’insatisfaction, mais il dépend de notre capacité à voir la beauté là où elle se trouve, malgré la propagande du malheur ; à supporter la liberté qui nous est donnée telle qu’elle est maintenant et à la vivre pleinement ; et enfin à aimer le bonheur, une capacité de prendre notre bonheur présent en patience et avec bienveillance.

De tous les possibles, ne focalisons pas sur le pire, choisissons simplement le meilleur et travaillons en nous-mêmes pour qu’il vienne.
Il est quasiment impossible de faire comprendre cette attitude par des mots.

De toutes façons, si nous voulons sincèrement un avenir radieux, individuellement ou collectivement, les valeurs à cultiver sont celles de la maturité. C’est seulement dans la maturité que l’on découvre que le bonheur est un devoir. Que toutes obstructions à ce bonheur sont à surmonter vaillamment, avec une force et un courage naturel. La maturité refoule les lamentations névrotiques et égotiques, elle refoule la réclamation de l’absolu, qui est un désir adolescent et hypothétique. La maturité donne un autre sens à l’absolu : celui de l’acceptation courageuse et sereine du relatif, dont elle fait un absolu. Le monde est absolument relatif.

Et enfin, la maturité accepte la mort.

Nier la mort, la transcender : la plupart des souffrances vaines de l’humanité ont leur cause dans ce sentiment pathétique de la vie.
Toutes les tragédies de l’histoire sont des effets du messianisme politique ou religieux, toujours en quête de l’annihilation de la mort.

La maturité bande ses forces pour faire de la dignité de vivre et du contenu de la vie, ici et maintenant, une valeur esthétique, éthique, qui suffit à tout. Elle fait le silence du diapason de notre conscience et elle a appris que contre la peur, il n’y a qu’un seul remède : le courage.

J’ai connu des malheurs et des désespoirs.
Mais on peut faire de la souffrance une plus large souffrance et souhaiter rageusement que tout le monde y passe. Ou on peut aussi changer nos souffrances en bonté, en énergie, en joie d’exister.
Pour moi cette joie d’exister au-delà de tout est peut être la seule raison de la création. Quand on la possède, on a le désir de la répandre, sans prosélytisme, c'est-à-dire juste de l’incarner.

On nous rabache à longueur de journée que tout va mal, que tout est sombre et ne pensez pas que c'est nouveau, on nous le rabache depuis plusieurs siècles. Aujourd'hui on nous dit même qu'un jour, qu'un renversement, qu'une apocalypse va tout changer.
Changer quoi ?
Comment voulez vous être bien à l'avenir ? Le bonheur, c'est maintenant.
L’ « église du pessimisme », relayant la critique inconstructive et le dégout du monde au travers de sentiments d’irritations, de colères et d’injures dans lesquels nous nous fourvoyons, pourrait bien être la meilleure arme pour asservir l’homme. Un homme désespéré est prêt à tout et surtout à soumettre sa conscience, un homme heureux se suffit à lui-même.
Faites vous plaisir, ne jouez pas dans ce jeu…. Soyez juste heureux !
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#420985 Quand on veut, on peut.

Posté par Smartmobs - 19 avril 2012 à 19:40

A l'impossible nul n'est tenu...

On peut continuer à se perdre en analyses de la situation, à essayer d'expliquer le pourquoi et faire des prévisions à la Germaine Soleil sur le quand ça arrivera.
Mais au fond le pourquoi on s'en fout. De savoir si oui ou non il va y avoir une guerre civile ou un effondrement. Savoir si une invasion islamique va déferler sur notre contrée. Si les Annunaki vont débarquer et nous enfiler une sonde dans le c.. Bref on s'en fout. Ca fait pas avancer le smilblick. Ca n'aide personne.

Mais dans l'hypothèse, on aurait tort de croire que lorsque tout s'effondrera ce sera le début de la fin. Qu'une horde d'urbains sera jeté sur les routes de campagne à la recherche de vivres, prêt à tout pour étancher leur faim....à piller, à tuer et même à violer les femmes isolées. La télé et les films Hollywoodien contribuent à la création de cet imaginaire apocalyptique. Je suis prêt à me flageller si demain on sort sur les écrans un blockbuster sur des gens qui cultivent leur potager, créent du lien dans un village et accueillent de nouveaux arrivants. Mais je ne prends pas trop de risques.
Les médias nous déversent à longueurs de journée des flots d'informations négatives dans le seul but de faire perdurer un sentiment de peur bien trop implanté dans les esprits.

On peut aussi se dire que si changement il doit y avoir, ce sera la fin de la crise justement. On peut choisir de voir le verre à moitié plein. Remettre au goût du jour l'optimisme. Et puis finalement on a pas besoin d'attendre un hypothétique changement pour prendre les choses en mains et agir.
Ce qui à mon sens est plus intéressant et constructif aujourd'hui, c'est de s'interroger sur le comment ? Comment s'organiser ? Comment s'adapter ? Comment devenir autonome ? Comment créer des solidarité et tisser des liens ? Comment faire ?
Des questions à se poser dés maintenant. En vu d'y apporter des réponses, seul ou à plusieurs.

les solutions et les initiatives existent déjà. Cela prouve que rien n'est perdu. On peut tout simplement partir de là. De ce qui existe déjà. Pour acquérir des savoir faire et les mettre en pratique dés maintenant.
Si on a ne se sent pas à l'aise en ville, rien n'empêche de s'installer ailleurs. Dans un environnement qui nous convient.

J'ai eu envi d'écrire ce sujet en réaction au topic de Catarineta sur l'église du pessimisme et celui sur la guerre civile en France. Et vous faire partager ce que j'ai vu, entendu, ce que j'ai constaté ou appris ici ou là.
Ma conclusion est toute simple, les choses sont possibles, pas forcément faciles, pas forcément rapides mais faisables. Qu'il vaut mieux chasser le pessimisme, le coté obscur de la force, les souffrances. Et ne garder que ce qui a de bien pour construire et créer.

je me lance donc.

Un couple d'ami (avec deux enfant de moins de 5 ans) sont parti s'installer dans le Cantal (au milieu de nul part. En pleine hiver quand il neige, la seule petite route qui même chez eux est bloqué, pour plusieurs jours), avec comme projet d'acheter une ferme et des terres, de créer une brasserie bio et de produire une bière de A à Z. Aujourd'hui (ça fait 3 ans) tout n'est pas au point, il leur reste beaucoup de choses à réaliser et à accomplir mais c'est incroyable le chemin qu'ils ont parcouru. Ils produisent leurs céréales (en traction animal), ils brassent leur bière et la commercialise. Dés la première saison, ça été un succès. Au delà de leurs prévisions. Au niveau professionnel ils sont quasiment autonomes. Au lancement de leur affaire ils pensaient réaliser 30% de leur chiffre d'affaire en direct et 70% en indirect. C'est totalement l'inverse qui s'est produit. Ils tirent quasiment exclusivement leur revenu de la vente à la ferme et sur les marchés. Donc pas besoin de dépendre d'un circuit de distribution extérieur. La classe ^^

Un autre exemple concret. Des amis sont partis de Lyon pour s'installer en Ariège. Acheter une baraque, la retaper et vivre au vert avec un potager, des poules et des chèvres (qui bouffent le grillage à longueur de journée pour aller se vautrer dans la paille de la grange). En totale adéquation avec leurs idées. Monsieur retape la baraque et Madame conserve pour le moment un job.
Ils ont entamé leur démarche en mettant de coté leurs peurs. Et encore une fois même si tout n'est pas encore au point, et même si parfois il y a des moments difficiles, ils ne regrettent pas leurs choix.
Alors on pourrait se dire qu'au milieu de la campagne, l'aspect social est délicat, voir inexistant. Et bah figurez vous que c'est totalement l'inverse. Le département est une vraie terre d'accueil. Les gens sont solidaires et s'entraident. Spontanément sans rien attendre en échange. Un acte gratuit en somme. Et oui ça peut étonner certains urbains qui sont loin de ces considérations, loin de ce type de rapport. C'est vrai, quel intérêt de donner si on ne reçoit rien retour.
Un exemple ? Madame me racontait justement que cet hiver avec les grands froids, la maison a subit une coupure d'eau. Canalisation gelée. Et bah leur voisin leur à spontanément proposé de venir prendre leur douche chez lui.

Donc apriori en Ariège en cas de guerre civile, les gens se s'entretueront pas et ne violeront pas la femme du voisin. Et le bout de mon nez me dit que c'est pas l'apanage de cette région. C'est plutôt positif non ? Là on est loin de la théorie, on est même en plein dans le concret et dans la réalité. Dans la vie quoi.

ces exemples n'ont rien d'exceptionnels. Ils sont juste le fruit d'une envie de mettre en actes des idées. De vivre en adéquation avec sa sensibilité.

J'ai habité 6 mois en milieu rural. Dans un village de 450 habitants, avec pas un seul commerce à proximité. Il fallait faire 7 kms pour trouver la première boulangerie, donc vous imaginez qu'il fallait être motivé si on souhaitait des croissants au p'tit dèj.
Ca prouve aussi qu'économiquement il est possible de créer des choses, tant au niveau des commerces, qu'au niveau des services.
Là bas je peux vous dire que j'y ai vu des gens ouverts et très réalistes, bien au fait de la société et de ses maux, au courant du monde dans lequel ils vivent et de la situation. Bien loin de l'étiquette de bouseux qu'un urbain peut avoir tendance à coller. Des personnes simples mais généreuses, solidaires, bienveillants et joyeux. N'hésitant pas à vous offrir un pot de confiture fait maison, à vous proposez un coup de mains en cas de travaux ou de problème. Le maire du village voisin est disponible, c'est monsieur tout le monde et pas un notable inaccessible (j'ai fumé une clope avec lui lors du loto de Noël. tranquille comme ça sans prise de tête)
Encore un fois je n'y ai pas vu la moindre agressivité, la moindre peur des autres ou un semblant d'égoïsme.

Et ça en région Centre mais aussi en Bourgogne, en Ardèche, dans l'Yonne, dans le Beaujolais ou en Corrèze.

Alors là j'en vois, pour ceux qui n'ont pas encore décroché, se dire "mais ou il veut en venir ? Qu'est ce qui nous raconte ? Il est gentil le Smartmobs mais bon d'accord ça c'est à la campagne, comment on fait nous en ville ?"
Heu bah je sais plus....(20 secondes de réflexion) Ah si ça y est !! On y vient on vient les gars.

Tout simplement que contrairement à ce que l'on peut lire ici ou là sur le forum, les choses ne sont pas si noir, rien n'est foutu, rien n'est impossible (et c'est un défaitiste qui vous dit ça). Que contrairement à la théorie, les choses sont peut être beaucoup plus simples et faciles que ce que certains peuvent croire.

Alors comment on fait ?
On se documente, on se forme, on partage les savoir faire, on met en action, en substance on agit.

Pour ce qui est de l'alimentation, pour ne plus dépendre de ces gros pourris de la grande distribution, que l'on soit en ville ou à la campagne tout existe déjà.

Les AMAP, pour acheter en association chaque semaine un panier de légumes directement aux producteurs. De nombreuses amap existent en ville et à la campagne. Si ce n'est pas le cas rien de vous empêche d'en créer une. Na !
http://www.reseau-amap.org/

L'achat groupé pour acheter directement des produits aux producteurs (fruits, légumes, fromages, oeufs, viandes, miel...) Et je peux vous certifier que beaucoup d'agriculteurs (jeunes ou moins jeunes) seront ravi de voir débarquer des personnes le demandant toutes les semaines des sacs de pommes de terres. A des prix défiants toute concurrence.
http://www.mon-producteur.com/

L'achat d'un lopin de terre, seul ou à plusieurs, pour y faire pousser ses carottes, choux fleurs et autres légumes.

Les jardins collectifs, qui existent déjà.
http://www.jardins-familiaux.asso.fr/
http://www.jardinons-ensemble.org/

Les jardins de Cocagnes : http://www.reseaucocagne.asso.fr/

Vous avez l'embarras du choix.


Les logements à la campagne

A chaque fois que je visite un coin, j'ai tendance à jeter un oeil aux petites annonces. Histoires de regarder, par curiosité, les emplois proposés mais aussi le prix de l'immobilier. Et parfois on a de sacrées surprises. En milieu rural, l'immobilier est carrément ultra abordable. Rien avoir avec le marché de l'immobilier en ville.
Dans l'Yonne par exemple, dans le coin d'Arcy sur Cure ou d'Avallon il est possible de trouver de petites maisons de village pour moins de 50 000€ (j'en ai même vu une à 29 000 euros qui demandait juste un coup de pinceau à l'intérieur et un peu d'isolation).
Pour les bricoleurs et les plus courageux, une grange a retaper avec des terres en Corrèze pour moins de 100 000€. Suffit de chercher au bon endroit. On cherche. On trouve.

Une autre solution par exemple, c'est de conserver un emploi en zone urbaine et de louer un appartement ou une maison à la campagne. Souvent le prix de l'immobilier est incomparable par rapport aux prix des loyers en ville. Une maison à la campagne pour un T3 en ville.
Et si on est pas véhiculé de nombreuses communes rurales sont desservi par la SNCF ou par un réseau de car (très peu cher) mis en place le département.

http://www.seloger.com/
http://www.proprietes-rurales.com/
http://www.annoncesjaunes.fr/


S'installer à la campagne, avec un projet professionnel ou une idée de reconversion (artisanale ou agricole).

Tout existe pour les porteurs de projets. De nombreux département disposent d'instances administratives en charges de l'accueil des nouveaux arrivants et leurs apportent une aide dans les démarches d'installation : logement, création d'entreprise, financement, formation etc etc

http://www.installat...re-accueil.php5
http://www.reseaurural.fr/national
http://www.village.t...n=777&idn3=3102
http://agricultures-alternatives.org/
http://www.terredeli...p.php?rubrique4


Se former, acquérir des connaissances, des savoir faire.

Car oui il s'agit aussi "d'acquérir" des connaissances. La plupart des loisirs pourraient aisément se délester de leur caractère absurde, et devenir autre chose que des loisirs. Cela demande un processus d’apprentissage, pour savoir soigner des blessures aussi bien que des rhumes, maîtriser les gestes de base du secourisme ou fabriquer de la confiture et du pain. Mais aussi rassembler les savoirs épars et constituer une bibliothèque de connaissances afin de comprendre la biologie, les plantes médicinales, l'horticulture, le maraîchage, la composition des sols, la cueillette des champignons, redécouvrir les gestes traditionnelles et retrouver les intuitions perdues.

Se former pour à son tour transmettre et échanger.

Internet n'est pas la seule source de documentation. Rien de remplacera les bouquins et le plaisir de sentir et tourner des pages. Et nul besoin d'avoir un budget faramineux. Juste du bon sens et du temps pour arpenter les nombreuses brocantes qui s'organisent chaque week-end. Vous seriez surpris du nombre de bouquins que l'on peut acquérir pour moins de 20€ sur les échoppes des particuliers.
Et il reste encore les bouquinistes et la croix rouge (qui en échange de quelques euros sont capable de vous remplir un sac de voyage de livres).


http://www.google.fr...lient=firefox-a
http://plantes.sauva...cine/index.html
http://www.autarcies.com/
http://savoir-revivre.coerrance.org/


Bref il est temps de conclure, ça commence à être long. Si 10 personnes ont commencé à lire ce sujet (les courageux, je les en remercie), il ne doit plus en rester beaucoup. 2/3 à tout casser.
En fait je me tâtais pour faire une conclusion construite, un truc qui arrache, qui entraîne les foules mais finalement je pense que je vais faire une fin merdique. Un peu comme ces films qui vous tiennent en haleine tout le long et quand la fin arrive on reste sur sa faim. Et puis finalement ce texte a rallonge n'as pas vraiment d'intérêt.

Donc pour finir, rien ne sert de dépeindre le monde en noir, il est plein de couleurs. Rien ne sert de se dire qu'en cas d'apocalypse se sera la merdasse, ça se trouve ça n'arrivera jamais. Rien ne sert d'attendre un chamboulement, alors que l'on peut "changer" soi même maintenant sans y être contraint. Laissez tomber les élections. Et pour citer une amie "le bonheur, ça s'incarne et c'est maintenant".
Que si l'on veut on peut....Alors faites le !

Merci.
Bonne soirée.

Note aux modo : Je ne savais pas trop ou poster donc j'ai ouvert un sujet. Toute fois si l'un de vous estimes qu'il a sa place à la suite d'un autre sujet n'hésitez pas à le déplacer. Bien à vous :smile:
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#408003 Un haut fonctionnaire mouché par un vrai journaliste

Posté par Eole - 31 janvier 2012 à 18:51

Comment un vrai journaliste met en évidence l'absurdité du système financier et de la dette:




Je lève mon verre à la santé ce journaliste irlandais


:guitare:
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#507906 Dieudonné M'Bala M'Bala

Posté par manu - 18 janvier 2014 à 05:48

En France, une campagne d’une violence inouïe a été menée contre l’humoriste Dieudonné. Tout le pouvoir d’Etat, tous les médias français, les partis politiques de droite comme de gauche se sont mobilisés, acharnés, contre un seul homme. Dieudonné avait  toujours affirmé qu’il menait son combat contre “le système” et que ce système était une réalité. “Le système” vient d’en donner lui-même la preuve.

 

Sur les plateaux de chaines de télé françaises, pas un seul débat contradictoire. Pas une seule voix pour dire qu’il faut au moins donner la parole à l’accusé, qu’il n’est pas bon pour la vérité qu’il n’y ait qu’un seul son de cloche, et qu’il faut un minimum de débat démocratique. On  assiste, en direct, à un véritable lynchage médiatique. Le seul point de vue différent  toléré est celui consistant à douter de l’efficacité de la méthode d’interdiction du spectacle de Dieudonné, et encore faut-il, avant, montrer patte blanche, reconnaître que Dieudonné est “antisémite” et “raciste”, et faire assaut d’injures à son égard. “Abject”, ignoble” “infect” “lâche”, tel est le lexique employé  sur les médias concernant Dieudonné.

 

La violence de la campagne est si grande qu’elle va  effrayer, tétaniser ceux qui ont la velléité de s’y opposer. Ainsi, le 10 janvier, sur France 2(émission “Ce soir ou jamais), le président de la LICRA (Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme) demandera à tous les participants au débat de ne plus employer le mot humoriste en parlant de Dieudonné. Puis, parlant  d’une autre personne, il dira  qu’elle est “un pseudo écrivain”. Un des participants au débat essaie alors de lui faire remarquer qu’il n’est pas qualifié pour en décider, et qu’il s’agit là d’une dérive dangereuse mais sa remarque est si imide, sa voix si faible qu’il n’est pas entendu.

 

La campagne contre Dieudonné révèle la dérive totalitaire du système médiatique français aussi bien dans le contenu de l’information que dans les méthodes. La connivence entre le monde politique et le monde médiatique s’affiche au grand jour, sans qu’on se soucie  même de sauver les apparences. Sur les plateaux de télé, journalistes et hommes politiques renchérissent les uns sur les autres dans une entente parfaite. La pensée est unique. La campagne est monolithique. Cela devient de la pure propagande. Les mêmes thèmes, et même les mêmes  mots sont utilisés aussi bien par les responsables politiques que par les animateurs des chaines et émissions d’informations: “Dieudonné n’est plus un humoriste”"c’est un antisémite, un raciste” “ses spectacles sont des meetings politiques”  “Ce sont des entreprises de la haine “etc.. La ministre de la culture française vient, elle-même, le proclamer, sur toutes les chaines sans se soucier des exigences de sa fonction et des précédents sinistres qu’évoque cette intervention du pouvoir dans le domaine de la culture.

 

Des extraits de vidéos, toujours les mêmes, sont passés en boucle sur les chaines télé. Ce ne sont même pas des extraits du spectacle, “Le mur”, mis en cause, mais des extraits de vidéo internet d’interventions de Dieudonné sur son site. Rien n’est dit de la grande variété de sujets qu’abordent les sketchs de Dieudonné. Tout doit laisser penser qu’il a une obsession: les juifs.  Mais personne, sur les plateaux, pour s’étonner de ces procédés. D’ailleurs, comme cela apparaîtra vite, fait notable: pas un de ceux qui s’acharnent sur Dieudonné, CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de France), LICRA, hommes politiques, députés, journalistes, n’a même vu un seul des spectacles de Dieudonné. Il semblerait  même que ce soit le cas du Conseil d’Etat lorsqu’il a statué.

 

 

Taubira et Anelka

 

Répétés, assenés, les mensonges tiennent lieu de vérités et servent ensuite de base à d’autres accusations contre Dieudonné. Les extraits de vidéo à charge contre Dieudonné ont été soigneusement choisis et retirés de leur contexte. Sur l’un d’eux, on entend Dieudonné dire que “la vérité est intrinsèquement antisémite”. La phrase est présentée au premier degré alors que Dieudonné veut dire tout simplement là, que, dans le contexte du système régnant en France, toute vérité qu’il énonce est systématiquement qualifiée de discours antisémite  par ses détracteurs. Sur une chaîne d’informations, on va affirmer que Dieudonné s’est attaqué “comme par hasard uniquement à des artistes juifs”, ici, en l’occurrence Gad Elmaleh, Patrick Timsit, Patrick Bruel, Arthur et son ancien partenaire Elie Semoun. La chaîne oublie simplement de préciser que ce sont eux qui se sont attaqués soudainement, l’un après l’autre, à lui,  dans une campagne qui s’annonçait déjà et qu’il n’a fait que leur répondre. Sur la chaîne française d’information I télé, dans une présentation de Dieudonné, on signale ” qu’il a fait le salut nazi dans une émission  de télévision“. On omet  de préciser que ce geste accompagnait un jeu de mots “Isra-Heil !” qu’il avait fait pour résumer le fait que les méthodes d’Israël contre les palestiniens lui rappelaient les méthodes nazis. Le public du plateau de télé ( France 3, émission “on ne peut pas plaire à tout le monde”, 1er Décembre 2003) avait alors bien ri de ce sketch mais le spectacle  avait déclenché de vives réactions officielles, y compris du Premier ministre de l’époque, Jean Pierre Raffarin et du CSA français (Conseil supérieur de l’audiovisuel ). C’est depuis ce jour qu’il avait été frappé d’ostracisme dans les médias  français. Cela fait plus de 10 ans…

 

Il reste de tout cela une impression très forte de manipulation de l’opinion. Jusqu’aux  sondages réalisés qui donnent eux-mêmes l’impression de participer à la manipulation tant ils sont contradictoires. Le 30 Décembre, deux sondages (journaux “Le Point” et “Le Progrès”) donnent plus de 70% d’opinions contre l’interdiction des spectacles de Dieudonné. Mais ils sont 52% à être, soudainement, en faveur de l’interdiction, dans un sondage du CSA publié le 8 janvier 2014. Il devient difficile de vérifier la véracité d’un sondage, dés lors que la crédibilité du sondeur n’est pas soumise à la réalité des faits,  comme c’est le cas par exemple pour la prévision du résultat d’élections.

 

Les méthodes sont elles aussi totalitaires. Elles visent à avilir l’adversaire, à ternir son image. Dieudonné est présenté” comme un petit entrepreneur faisant commerce de l’antisémitisme”, que “ce qu’il fait, il le fait pour le fric”, que“l’antisémitisme est pour lui une entreprise juteuse”. Dans des insinuations, à connotation raciste, on laisse entendre que Dieudonné M’bala M’bala “prépare sa retraite au Cameroun”  et “aurait blanchi” de l’argent dans ce but.

 

Comme dans toute pression  totalitaire, celui qui veut rester neutre ou se tait, en devient lui-même suspect. Il va en être ainsi de la ministre de la justice française, Mme Taubira, qui va se voir reprocher, dans les médias,  son silence. Ceux qui expriment leur sympathie pour Dieudonné sont menacés de sanction ouvertement dans les médias, comme le fait la ministre de la jeunesse et des sports pour le joueur de football Anelka, et beaucoup préfèrent se taire par peur pour leur carrière.

 

 

La Quenelle

 

Et puis, il y a l’aboutissement final de toute vision totalitaire: le délire paranoïaque. Le geste de protestation, de provocation et de dérision de Dieudonné, ” la Quenelle”, est qualifié de “salut nazi inversé”. Dieudonné, en quittant le Zénith de Nantes, où son spectacle vient d’être interdit,  fait de loin, à son public, un petit geste d’adieu rapide et affectueux de la main. Mais son bras est levé et l’animateur de l’émission de 22h d’  I télé” ( émission d’information de 22h de Olivier Galzi, 10 janvier) y voit “un geste ambigu”, un “salut nazi”. “L’information” va être reprise immédiatement en boucle par les médias.

 

Il y a donc dérive totalitaire lorsque ces deux pouvoirs se confondent, celui politique et celui de la presse, plus généralement des médias. Un autre aspect de cette dérive, c’est lorsque le pouvoir politique s’approprie le pouvoir judiciaire. La campagne contre Dieudonné va être émaillée de tels empiétements. Les  contradictions entre l’arrêt du tribunal administratif de Nantes avec celui du Conseil d’Etat, l’un autorisant le spectacle, l’autre l’interdisant, comme les contradictions avec toute la jurisprudence précédente sur la liberté d’expression, donnent la mesure évidente des énormes pressions politiques qui se sont exercées sur les instances judiciaires.

 

L’opération anti Dieudonné  se dessine dans la deuxième semaine de Décembre dans la grande presse écrite et télévisée française, “Le Monde ”, “ Le Figaro ”, “BFM TV”, “France 2″ etc…Elle est centrée contre le signe de ralliement de Dieudonné, “la Quenelle”. Pourquoi celle-ci ? En réalité, ce qui inquiète c’est la large diffusion dans la jeunesse, dans tous les milieux, et surtout dans  les corps constitués, l’armée, la police, de ce geste que Dieudonné qualifie conne un geste antisystème. C’est Alain Jacubowicz, président de la Licra, qui, le premier, s’était alarmé, dans une lettre écrite le 9 Septembre 2013 au Ministre de la Défense français “avec copie au ministre de l’intérieur français Manuel Valls”, de la reprise de ce geste par des soldats. Et c’est d’ailleurs lui, dans la même lettre, qui définit alors, de façon hallucinante,  ce geste comme “correspondant au salut nazi inversé signifiant la sodomisation des victimes de la Shoah”.

 

Le 11 Décembre 2013, le journal “Le Monde” consacre un long article à “la Quenelle”. Le 13 Décembre, la chaine d’information française BFMTV publie un reportage:” le succès tabou et inquiétant de Dieudonné”. Immédiatement Dieudonné annonce qu’il va porter plainte pour diffamation contre les médias participant à cette campagne ainsi que contre Manuel Valls qui multiplie les interventions publiques contre lui. Le 27 Décembre, en pleine “trêve des confiseurs”, le ministre de l’Intérieur, celui qui, on s’en souvient, était revenu, selon la boutade de François Hollande, “sain et sauf d’Algérie”, annonce qu’il ” étudie les moyens d’interdire les spectacles de Dieudonné”.

 

Les 2 et 3 Janvier, étrange coïncidence, Arno Klarsfeld, annonce que lui et sa famille vont manifester contre le spectacle de Dieudonné au Zénith de Nantes et appelle “les non juifs” aussi à le faire. L’argumentaire du “risques de trouble à l’ordre public” est mis en place. Les Klarsfeld n’iront jamais manifester à Nantes, ni les” non juifs” d’ailleurs. L’arrêté pris par le préfet de Nantes d’interdiction du spectacle permettra à la famille Klarsfeld, selon le fils, “d’annuler la manifestation de Nantes”.

 

Arno David Emmanuel Klarsfeld est le fils de Serge et Beate Klarsfeld, un couple rendu célèbre par son opiniâtreté dans “la chasse aux nazis”. Il est franco-israélien. Il a pris la nationalité israélienne  à 37 ans, en 2002,  et s’est engagé dans l’armée israélienne (unité des gardes frontières), sur laquelle il a fait un long reportage apologétique. Il est avocat. Mais surtout, il est, par nomination de l’ex Président Nicolas Sarkozy  et depuis 2010, membre du Conseil d’Etat, la plus haute instance judiciaire administrative française. Or, on va retrouver, aussi bien dans la circulaire de Manuel Valls ordonnant aux préfets d’interdire le spectacle de Dieudonné que dans les arrêts du Conseil d’Etat entérinant ces interdictions, exactement les deux principaux  arguments développés ouvertement par Arno Klarsfeld sur les plateaux de télé, ceux “d’atteinte à la dignité humaine” et de “risques de trouble pour l’ordre public.

 

 

L’Inquisition

 

Au milieu de cette campagne contre Dieudonné, ma fille, révoltée, m’envoie un email où elle me dit: “C’est un procès en sorcellerie, ils n’ont plus qu’à le brûler sur un bucher, on se croirait au Moyen âge ! ” J’ai été surpris de voir comment la nouvelle génération résumait de façon simple la situation.

 

Il s’agit bien en effet d’Inquisition. La nouvelle génération est sur Internet. Le nombre de visiteurs du site de Dieudonné, comme de celui de son ami Alain Soral, qui a été d’ailleurs lui aussi l’objet d’accusations de même nature, se compte par centaines de milliers, c’est-à-dire bien plus que les journaux français et même que les médias traditionnels, tels que les chaines télé d’information. Internet échappe jusqu’à présent au contrôle et à l’emprise que  l’establishment français a acquis sur les médias traditionnels. La campagne contre Dieudonné a donc été aussi une campagne contre Internet au cours de laquelle ont été réclamées des mesures de contrôle par l’Etat sur “la Toile”. Certains, sur les medias, sont allés jusqu’à faire le parallèle entre les mesures prises sur l’Internet contre les sites pédophiles aux mesures à prendre contre le site de Dieudonné. Dieudonné serait donc le diable. N’est-ce pas là un procès en sorcellerie de quelqu’un, accusé, comme l’avait été Socrate, de pervertir la jeunesse.

 

C’est un aspect récurent de l’Histoire: le progrès technologique a toujours exigé de nouveaux progrès sociaux en même temps qu’il rencontrait l’hostilité des forces conservatrices et leur peur de perdre le contrôle de la société. L’inquiétude de l’establishment français rappelle celle des institutions religieuses, à la sortie du Moyen Age, lorsque l’invention de l’imprimerie représentait alors le progrès  technologique. Le livre imprimé avait représenté  un progrès formidable dans la communication et la diffusion des idées. Il avait été interdit alors dans bien des universités au profit du maintien du vieux manuscrit.

 

Il s’agit aussi d’Inquisition lorsque des personnes investis du pouvoir d’Etat, tels les ministres français de l’Intérieur, de la culture, de la jeunesse et des sports, ou des organisations civiles, telles que la LICRA, le CRIF, la Ligue de Défense juive, décident de quoi on doit rire et de quoi on ne doit pas rire, qui est un humoriste et qui est un “pseudo humoriste”, qui est un écrivain et qui est un “pseudo écrivain”.

Tour cela s’est fait au nom de la lutte contre l’antisémitisme. Reste à comprendre alors pourquoi un thème aussi légitime peut aboutir à une chasse aux sorcières, et pourquoi c’est précisément sur ce thème que s’est faite la mobilisation de tout “le système” contre un seul homme.

 

 

Antisionisme ou antisémitisme

 

Dieudonné se situe comme antisioniste. La campagne menée contre lui a voulu montrer que l’antisionisme n’était pour lui qu’un masque à son antisémitisme, certains allants jusqu’à affirmer que l’antisionisme est par nature un antisémitisme.

 

Or la réalité est exactement à l’inverse: c’est le sionisme qui se cache régulièrement derrière l’argument de la lutte contre l’antisémitisme. Le sionisme est arrivé, jusqu’à présent, à s’assurer le soutien de la plus grande partie des juifs dans le monde, et le quasi-monopole de leur représentation,  en s’appuyant sur le sentiment exacerbé d’appartenance, de solidarité  et d’identité qui a suivi l’antisémitisme européen et leurs terribles souffrances de la deuxième guerre mondiale. Mais se faisant, il leur a fait courir le risque de s’isoler au fur et à mesure qu’il apparaissait comme une idéologie nationaliste agressive et qu’il se mettait  au service de l’entreprise occidentale de contrôle des richesses énergétiques du Moyen Orient. Beaucoup de juifs, de plus en plus,  ressentent ce danger d’isolement et expriment leurs réserves à l’égard du sionisme. Dieudonné avait fait d’ailleurs participer deux rabbins antisionistes à l’un de ses spectacles, ce qui ne lui avait pas été pardonné par certaines organisations juives.

 

Le sionisme, depuis plus de 60 ans, avec la création de l’Etat d’Israël, s’est donc retrouvé au cœur du système de domination occidentale du Moyen Orient. En faisant la critique du sionisme, Dieudonné faisait celle du système. Celui-ci ne pouvait l’accepter même, et peut être encore moins, sous la forme humoristique. Le rire ou le sourire que fait naître l’humoriste n’est-il pas celui du plaisir que donnent l’esprit critique et la liberté.

 

Mais l’offensive contre Dieudonné ne pouvait se faire, sur le plan des idées, en prenant le contre pied de sa dénonciation du sionisme. Le terrible isolement moral de celui-ci et de l’Etat d’Israël est apparu dernièrement encore clairement aux funérailles de Nelson Mandela où les dirigeants israéliens ont été les seuls dans le monde à ne pouvoir y assister, pour avoir soutenu jusqu’au bout le régime de l’apartheid en Afrique du Sud. Et tout récemment, les funérailles d’Ariel Sharon, et le peu de sympathies et de résonance qu’elles ont soulevées à l’échelle internationale, comparées à celle, on s’en souvient,  de Yasser Arafat, ont confirmé cet isolement.

 

C’est donc la lutte contre l’antisémitisme qui a servi d’argumentaire à l’opération anti Dieudonné. L’accusation d’antisémitisme offre en effet, l’avantage de pouvoir s’appuyer en France sur une base juridique, la loi Gayssot de 1990, qui est susceptible d’être utilisée pour faire l’amalgame entre antisionisme et antisémitisme. Cette loi Gayssot veut réprimer “tout acte raciste, antisémite ou xénophobe”. Mais elle a introduit une nouveauté puisqu’elle va plus loin que le cadre juridique classique, celui de répression des actes, pour considérer comme délit aussi toute expression niant des” crimes contre l’humanité tels que définis  par le tribunal militaire international” de Nuremberg en 1945.C’est la fameuse question du “révisionnisme “concernant les crimes commis contre les juifs pendant la deuxième guerre mondiale. Dans ce domaine délicat de l’expression et de son interprétation forcément arbitraire, car subjective, politique ou idéologique, il y a précisément matière à  manipulation comme de qualifier d’antisémitisme le simple  fait d’accuser le sionisme d’instrumentaliser, à des fins de domination, les persécutions subies par les juifs. C’est le procès  fait d’ailleurs à Dieudonné. L’argument d’antisémitisme offre aussi l’avantage de faire appel à des ressorts émotionnels et passionnels. Tous ces éléments additionnés peuvent expliquer qu’on puisse arriver à une atmosphère d’interprétations délirantes, d’Inquisition, comme cela a été le cas dans la campagne officielle contre Dieudonné.

 

Cette atmosphère violente et passionnelle tranchait avec celle du public de Dieudonné, empêché du spectacle de son humoriste favori  et qui restait bon enfant. Il réclamait la liberté d’expression. Il était difficile d’y voir la description fantasmatique qu’en donne les médias français.

De tout cela, il reste, au fond, un grand motif d’espoir et de réconfort. Tel David contre Goliath, Dieudonné a osé affronter “le système” et ses énormes moyens. Mais “le système”, en  se mobilisant contre Dieudonné, a fourni la preuve qu’un homme seul, sans moyens,  par sa seule force morale et celle de son talent, pouvait lui résister. C’est là le secret de l’immense popularité accumulée par Dieudonné depuis 10 ans et qui fait que les gens n’ont jamais voulu le laisser seul.

 Djamel Labidi

Paru dans “Le Quotidien d’Oran” le 16 Janvier 2014


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#507808 Dieudonné M'Bala M'Bala

Posté par scarch - 17 janvier 2014 à 18:30

 

Nicosat, je suis tellement content que tu ne sois pas au pouvoir...
Mon père est mort, ma mere se traine un cancer depuis et j'ai subi la pedophilie. Ben tout ca me fait bien marrer. Et le sketch de Dieudonné sur le cancer est un sketch qui m'a ouvert les yeux sur beaucoup de choses... Interdire le rire sur certains sujets... Allons.
Ai-je donc le cerveau malade de m'etre desensibilisé de ma propre souffrance ? Faut-il repecter celle des autres au dela des principes de la republique ? L'emotion est-elle plus importante que l'esprit ?

Oui je pense parce que je suis un peu dans le meme cas que toi et franchement cela ne me fait pas vraiment marrer...

 

Alors, par respect pour toi, je vais prendre le temps de te raconter.

 

Quand j'ai vu, pour la première fois le sketch sur le cancer de Dieudonné, je suis resté les yeux écarquillés, ayant l'impression de voir, non pas un sketch, mais un récital d'exactement tout ce qu'avait vécu ma maman. Au mot prés. Entendre les rires était insupportable, je ne comprenais pas que l'on puisse rire de ce genre de souffrance, que l'on puisse s'en moquer.

 

Et puis j'ai continué a suivre Dieudonné, j'ai considéré ça comme une erreur de parcours... Cela dit, ce a quoi je pensais quand le sketch me revenait, c'est que le MESSAGE, derrière l'humour était bel et bien une critique du corps médical qui se sert des patients pour tester des produits chimiques dont ils ne sont même pas sûr du résultat. Et effectivement, ma mère a subit une chimiothérapie expérimentale qui lui a fait passé des mois au lit, ne se levant que pour vomir... J'avais 15 ans la première fois. Elle nous suppliait de la laisser mourrir parce que la souffrance était insupportable, que sa salive avait constamment un gout métallique insupportable et qu'elle ne supportait plus de se forcer a boire 5 litres d'eau pour évacuer les produits.

 

J'ai alors pris de la distance avec l’émotionnel et suis allé me renseigner sur le sujet. Auparavant, l'emotion nous empéchait, dans notre fratrie, de considérer les solutions. Nous nous sommes habitué a la plaindre, et maintenant qu'elle va un peu mieux, elle se retrouve prisonnière de son propre martyre. Son cancer réapparaît tous les 2 ou 3 ans parce qu'elle est incapable de faire face. Elle a pris la posture du martyr, c'est à dire que tout conseil devient une critique vu qu'elle souffre et que personne ne peut la comprendre.

 

Je laisse cette histoire de côté et te raconte mon propre ressenti.

 

Je me suis rendu compte pendant une partie de ma vie que le fait de dire que raconter mes malheur dont je t'ai exposé une petite partie me procurait une certaine légitimité a parler. Dans l'inconscient collectif, celui qui souffre a droit a la parole et il ne faut pas trop le contredire parce qu'on joue perpétuellement avec notre propre légitimité. Cela ne m'a pas aidé. Le jour ou il n'y a plus personne pour te plaindre alors que tu as pris l'habitude de te reposer sur ton entourage, tu as l'impression d'être un imposteur.

 

L’apitoiement est un des leviers sur lequel la plupart des manipulateurs s'appuient pour orienter ta pensée. Le pouvoir ne joue jamais sur les leviers du savoir, un débat argumenté suppose une échange d'idée et un enrichissement, ce n'est pas l'objectif de ceux qui gouverne d'avoir des subalternes qui réfléchissent et se forgent leur propre opinion. Il faut par conséquent user du sentimentalisme et de l'émotionnel pour attirer l'attention. Regarde n'importe quel émission de tf1, m6 et consort et coupe le son. Regarde les visages, regarde comment la caméra zoom sur les émotions. Remet ensuite le son et écoute au delà des commentaires, la musique. Tout est fait pour que le téléspectateur s'émeuvent.

Je suis désolé de te le dire, mais sache que je prend le temps d'écrire par respect pour toi, mais tu es toi même victime de ceci et les arguments que tu utilises sont ceux de l'émotion, tu tente donc une approche par manipulation. Des gens souffrent, ça m'émeut, cessez d'en parler vous êtes des fous/moutons. Tu n'as rien prouvé, tu n'as pas parlé avec ton esprit mais avec tes émotions. 

Lis quelques bouquin sur la PNL, tu verras ce qui est utilisé par tous les commerciaux pour vendre des aspirateurs.

 

Tu peux parfaitement arrêter de t'émouvoir sans forcément arrêter d'être un être humain. Au contraire, cela te permettra, comme le dit Kipling, de "conserver ton courage et ta tête quand tous les autres la perdront." De mon côté, j'ai arrêté de me servir de ma propre souffrance et j'ai pris du recul sur celle-ci par amour pour mon entourage. Rester dans mes émotions me rendait égoïste, je ne voyais plus que ma souffrance et plus celle des autres. Cela m'a permis de devenir un pilier sur lequel mes proches peuvent se reposer quand ça ne va pas au lieu d'être éternellement celui dont on a pitié.

 

Enfin, imagines... Imagine que l'on s'émeuve de toutes les souffrances... Ne faudrait-il pas les quantifier, déterminer quel est la faculté de chacun a les encaisser? Ne faudrait-il pas interdire les photos sur le président et sa maitresse... Il doit souffrir de voir sa vie privée montrée au grand jour. Si tu me réponds qu'il le mérite, il faut déterminer qui mérite d'avantage de souffrir que les autres. Il faudrait peut-être interdire chaque blague, chaque discours, chaque sketch qui critiquerait une communauté, un individu, un pays... Tu dois d'abord te déterminer en tant qu'humain avant de savoir qui mérite ou non de souffrir et de quoi nous devons parler...

 

Même si j'ai le cerveau malade, si ça peut t'aider de parler de la situation que tu traverses, nous pouvons le faire par MP, car nous nous éloignons du sujet.

 

Bon courage en tout cas.


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#479107 Le monde menacé par une double pandémie

Posté par napo - 16 mai 2013 à 16:01

Il n'y a aucun HS là dedans. N'as tu pas encore compris que c'est la même rengaine tous les ans, voire deux fois par an ???? Et après, combien tu paries qu'ils vont nous sortir un nouveau vaccin de leur chapeau ??? Allons Magnus, tu devrais le savoir depuis le temps qu'on en parle !!


encore faut il disposer de defenses immunitaires pour ne pas chopper cette saloperie...
le 1er malade francais du coronavirus est dans un état qui s'est agravé...On dira toujours qu'il n'y a "que" 2 malades, mais le "que" est en trop...

Cette "saloperie" n'existe pas. Toujours le même système d'endoctrinement :  "action/réaction/solution". :guitare:


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#439069 Socialisme = Egalitarisme = Misérabilisme ?

Posté par tamaris - 26 septembre 2012 à 17:19

Un professeur d'économie dans un Lycée a annoncé qu'il n'avait jamais eu un étudiant qui avait failli son cours, mais il s'est retrouvé à faillir une classe entière récemment. La classe entière avait insisté pour dire que le socialisme fonctionne et que, par conséquent, personne ne serait ni pauvre ni riche.

Alors, le professeur annonça : "D'ACCORD ! nous allons tenter une petite expérience en classe".. Je prendrai la moyenne de toutes vos notes. Vous aurez alors tous la même note, personne ne faillira ni n'aura un A.... (en remplaçant les dollars par des notes, on aura un résultat plus concret et mieux compris par tous).
Après le premier examen, les notes furent moyennées et tout le monde obtint un B.

Ceux qui avaient étudié fort étaient déçus et ceux qui avaient étudié peu étaient ravis. Lors du deuxième examen, ceux qui avaient étudié peu étudièrent moins et ceux qui avaient étudié fort décidèrent de prendre la route du peuple libre et étudièrent peu. La moyenne du deuxième examen fut un D !Personne n'était content.
Lors du troisième examen, la moyenne fut un F.

Pendant les examens ultérieurs, les notes ne montèrent jamais, les pointages de doigts commencèrent, les jugements dominaient les conversations et tout le monde se sentait mal. Personne ne voulut étudier pour le bénéfice de l'autre.
À la grande surprise de tout le monde, ils faillirent tous. C'est alors que le professeur déclara que le socialisme était pour faillir ultimement, car lorsque la récompense est grande, l'effort pour réussir est grand aussi. Mais lorsque le gouvernement enlève toutes les récompenses, personne ne fournira l'effort ni ne voudra réussir.

Cela ne pourrait être plus simple.
Les 5 phrases qui suivent sont possiblement les meilleures conclusions sortant de cette expérience :
1. Vous ne pouvez pas ordonner aux pauvres d'obtenir le succès en ordonnant aux riches de ne plus en avoir.
2. Ce qu'une personne reçoit sans avoir à travailler , une autre personne doit travailler sans en recevoir la récompense.
3. Le gouvernement ne peut donner quelque chose à quelqu'un sans l'avoir enlevé à quelqu'un d'autre auparavant.
4. Vous ne pouvez pas multiplier la richesse en la divisant!
5. Lorsque la moitié du peuple perçoit l'idée qu'ils n'ont pas besoin de travailler, car l'autre partie va s'occuper d'eux et lorsque l'autre moitié comprend que ça ne vaut pas la peine de travailler, car quelqu'un d'autre récoltera ce qu'ils méritent par leurs efforts, cela est le début de la fin de toute une nation.
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#507329 Alain Soral - "Agitateur depuis 1976"

Posté par MissMarple - 15 janvier 2014 à 10:47

Le problème en France, c'est la peur. Les gens ont peur d'afficher leurs opinions, et c'est normal dans un état qui dicte ce qu'il faut penser sous peine d'être traité de nazi, antisémite, raciste, facho, anti-républicain, ou tout simplement de malade. Il n'y a qu'à vérifier sur son lieu de travail: parle-on beaucoup de l'affaire Dieudonné?  on sussure ,on murmure, si on est sûr que l'autre pense comme nous sinon on la ferme, on a déjà pas beaucoup d'amis alors on va pas risquer d'en perdre, parceque les convaincus, ou "cons vaincus" je sais plus comment on écrit xD  ceux qui pensent avoir des pensées propres et lessivées, eux se font entendre, ils chassent, ils surveillent les rebelles, les non-conformes, ils jappent au moindre signe suspect, ils vont bientôt dénoncer ...

Par contre, se déchainer sur la maitresse du président ! ça, on a pas peur, on sait faire, et c'est normal, des années de "l'amour est dans le pré", "secret story" "kho lanta", "un diner presque parfait" " star académie" où le seul mot d'ordre, c'est "riez, bavez sur les gens, jugez, notez, votez !" ça laisse des traces, ça vous programme le cerveau, ça vous conditionne même l'homme le plus averti.


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#506403 Dieudonné M'Bala M'Bala

Posté par Prema - 09 janvier 2014 à 23:45

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#493119 Une question aux végétariens ?

Posté par ishtar - 16 septembre 2013 à 08:13

je trouve qu'il est un peu vain de parler de végétarisme comme d'un "combat", en mettant toujours en opposition "ceux qui en mangent' et"ceux qui en mangent pas"

 

je pense pour ma part que l'augmentation de personnes concernées par ce mode d'alimentation vient de l'industrialisation de notre nourriture: les organismes n'en peuvent plus alors ils réagissent

 

ayant une culture culinaire française(et italienne) dont j'apprécie l'héritage,j'ai été (mal?) habituée à la diversité des goûts exaltés par des produits frais et de qualité

quelle n'a pas été alors ma déception la première fois que j'ai acheté un bout de viande sous cellophane,mécontente je me suis dit que cette viande avait un problème et je l'ai retournée au magasin où la gentille vendeuse m'a dit que cette viande était "tout à fait normale"

soit...leur normalité n'est donc pas la mienne me suis je dit

 

mais tout est lié et le végétarisme ne vient pas uniquement parce que la viande a mauvais goût mais aussi d'une prise de conscience

on se demande pourquoi cette viande a si mauvais goût et quand on se renseigne, on se rend compte que c'est..l'horreur

les conditions d'élevage,d'abattage ,tout!plus qu'une véritable honte

je défie quiconque,conscient de ce que subissent ces millions d'animaux, de pouvoir ingurgiter leur chair avec serennité!

mais la plupart des gens ne veulent pas y penser,c'est pour ça qu'ils arrivent à enfourner ces cadavres torturés dans leur bouche

pour ce qui est de la santé c'est une catastrophe:ces chairs sont bourrées de toxines que l'animal a sécrété lors de sa séquestration et son abattage,de véritables bombes à retardement dans notre organisme

dans ces conditions, il faudrait vraiment être un couillon pour considérer que c'est une nourriture saine

hélas les légumes et fruits c'est pas mieux,ils ont la particularité d'être des outres vides,mortes,débarrassées de leurs microbes et par la même occasion de tout les nutriments et vitamines qu'ils contiennent

je parle évidement des produits disponibles pour la majorité dans les magasins

néanmoins pour ceux qui parlent du "cri de la carotte quand on la cueille" lol... comme dit plus haut le règne végétal ne réagit pas de la même manière que le règne animal,un épi de mais à maturité ne demande qu'une chose,sa principale fonction,son plan de vie c'est arriver à maturité et "s'offrir" afin de perpétrer la "lignée",c'est la particularité des plantes elles ne vivent que si elles se donnent,elles ont d'ailleurs des tactiques de séduction incroyable!!! elles ne souffrent pas d'être cueillies si elles le sont quand il le faut

 

mais on a compris que tout ceci ne vient que du fait que nous soyons déracinés de nos héritages ruraux,du bon sens commun et d'un minimum de réflexion


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#470252 Walden ou la Vie dans les bois.

Posté par Smartmobs - 15 mars 2013 à 09:40

Un récit à lire et relire, à avoir chez soi dans sa bibliothèque, à avoir avec soi lors de ballades, pour en savourer un morceau tranquillement de temps en temps.


 

Walden ou la Vie dans les bois (titre original Walden; or, Life in the Woods) est un récit publié en 1854 par l'écrivain américain Henry David Thoreau (1817-1862).

Le roman raconte la vie que Thoreau a passée dans une cabane pendant deux ans, deux mois et deux jours, dans la forêt appartenant à son ami et mentor Ralph Waldo Emerson, jouxtant l'étang de Walden (Walden Pond), non loin de ses amis et de sa famille qui résidaient à Concord, dans le Massachusetts.

Walden est écrit de telle façon que le séjour semble durer un an seulement. La narration suit les changements de saisons et Thoreau présente ses pensées, observations et spéculations. Il dévoile également comment, au contact de l'élément naturel, l'individu peut se renouveler et se métamorphoser, prendre conscience enfin de la nécessité de fondre toute action et toute éthique sur le rythme des éléments.

Walden n'est ni un roman ni une véritable autobiographie, ni un journal naturaliste. Sa dimension critique à l'encontre du monde occidental en fait un véritable pamphlet. La part de l'imagination est conséquente et Thoreau consacre de nombreuses scènes à décrire l'étang de Walden mais aussi les animaux et la façon dont les gens le considèrent suite à son isolement, tout en dégageant des conclusions philosophiques. Ces longs passages concernant la nature appartiennent à la tradition transcendantaliste et appellent à refondre l'éthique.

Plus d'un siècle plus tard, Walden reste une œuvre phare de la littérature américaine et l'ouvrage fondateur du genre littéraire du nature writing. La pensée écologiste moderne voit également en Walden le roman du retour à la nature et de la conscience environnementale. Les observations et spéculations de Thoreau font en effet de la nature, dans le récit, un protagoniste à part entière. Walden est enfin la lente introspection de Thoreau, le fil directeur d'une recherche du sens dans un monde de plus en plus marqué par l'industrialisation et la transformation de l'espace.

Il existe plus de 200 traductions de Walden à travers le monde. Le roman a été traduit en français en 1922 par Louis Fabulet (1862-1933) et redécouvert en France lors des événements de mai 68. Il demeure l'un des ouvrages de référence de la pensée libertaire et écologiste.

 

La suite de l'article wiki

 

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Quelques passages :

 

"Vers la fin de mars 1845, ayant emprunté une hache je m'en allai dans les bois qui avoisinent l'étang de walden, au plus près duquel je me proposais de construire une maison , et me mis à abattre quelques grands pins Weymouth fléchus, encore en leur jeunesse, comme bois de construction. Il est difficile de commencer sans emprunter, mais sans doute est-ce la plus généreuse façon de souffrir que vos semblables aient un intérêt dans votre entreprise."

«La plupart des gens désirent bien plus avoir des vêtements à la mode, ou du moins propres et sans raccommodages, que d'avoir la conscience nette. Je préférerais m'asseoir sur un potiron et le posséder bien à moi que d'être à plusieurs sur un coussin de velours.»

 

Si humble que soit votre vie, faites-y honneur et vivez-la, ne l'esquivez pas et n'en dites point de mal. Elle n'est pas aussi mauvaise que vous. C'est lorsque vous êtes le plus riche qu'elle paraît le plus pauvre.

Si nous voulons rétablir l'humanité suivant les moyens vraiment indiens, botaniques, magnétiques, ou naturels, commençons par être nous-mêmes aussi simples et aussi bien portants que la nature, dissipons les nuages suspendus sur nos propres fronts, et ramassons un peu de vie dans nos pores.

 

Je gagnai les bois parce que je voulais vivre suivant mûre réflexion, n’affronter que les actes essentiels de la vie, et voir si je ne pourrais apprendre ce qu’elle avait à enseigner, non pas, quand je viendrais à mourir, découvrir que je n’avais pas vécu. Je ne voulais pas vivre ce qui n’était pas la vie, la vie est si chère ; plus que ne voulais pratiquer la résignation, s’il n’était tout à fait nécessaire. Ce qu’il me fallait, c’était vivre abondamment, sucer toute la moelle de la vie, vivre assez résolument, assez en spartiate, pour mettre en déroute tout ce qui n’était pas la vie, couper un large andain et tondre ras, acculer la vie dans un coin, la réduire à sa plus simple expression […]

 

Car j'étais riche, sinon d'argent, du moins d'heures ensoleillées comme de jours d'été, et les dépensais sans compter.

 

Tu dois vivre dans le présent, te lancer au-devant de chaque vague, trouver ton éternité à chaque instant.

 

J’avais dans ma maison trois chaises : une pour la solitude, deux pour l’amitié, trois pour la société. Lorsque les visiteurs s’en venaient en nombre plus grand et inespéré, il n’y avait pour eux tous que la troisième chaise, mais généralement ils économisaient la place en restant debout.

 

Ce qu'il y a devant nous et ce que nous laissons derrière, ceci est peu de chose comparativement à ce qui est en nous. Et lorsque nous amenons dans le monde ce qui dormait en nous, des miracles se produisent.

 

La nature à chaque instant s'occupe de votre bien-être. Elle n'a pas d'autre fin. Ne lui résistez pas.

 

J'appris au moins ceci par mon expérience:que si l'on avance avec confiance dans la direction de ses rêves,si l'on s'efforce de vivre la vie que l'on a imaginée on trouvera un succès inattendue dans la vie ordinaire.

 

L'opinion publique est un faible tyran comparée à notre propre opinion privée.

 

Un lac est le trait le plus beau et le plus expressif du paysage. C’est l’œil de la terre, où le spectateur, en y plongeant le sien, sonde la profondeur de sa propre nature. Les arbres fluviatiles voisins de la rive sont les cils délicats qui le frangent, et les collines et rochers boisés qui l’entourent, le sourcil qui le surplombe.


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#447042 Deux lesbiennes transforment leur fils adoptif en fille

Posté par Vicente - 14 novembre 2012 à 12:53

Bonjour Prema,

Je suis choqué et absolument contre ce genre de comportement. C'est aberrant.

Je précise (mais je l'ai déjà affirmé) que je suis homosexuel.

Mais... Je suis fermement opposé au mariage homosexuel.

Je considère que le contrat de "mariage" doit être réservé aux couples hétérosexuels. Le même mot est d'ailleurs utilisé, que ce soit pour le "mariage civil" ou le "mariage religieux". On ne balaie pas d'un revers de main le sens du mot mariage (issu du latin "mas", qui signifie "mâle"). À cet égard, nous vivons dans une société patriarcale (pas trop patriarcale, mais un peu, ce qui me semble bénéfique). Ou alors, autant que les féministes demandent l'abolition du mot "mariage", puisque ce mot fait clairement référence au sens patriarcal du mariage (cf. l'étymologie du mot "mariage").

Je suis partisan d'un "contrat d'union civile" ou d'un élargissement des droits du pacs pour les homosexuels (par exemple, la prise en compte de la pension de réversion pour le conjoint survivant d'un couple homosexuel). Mais par pitié, il faut cesser de confondre les droits des homosexuels avec le fait de singer le couple hétérosexuel.

Nous vivons dans une société hétéro-normée, et c'est très bien ainsi. L'homosexualité est peut-être naturelle, mais elle est de fait minoritaire. L'homosexualité n'est pas "normale", au sens ou l'homosexualité ne répond pas à la "norme sociale". Pourquoi ce désir d'être "normal" à tout prix?

Enfin, concernant le droit aux homosexuels à adopter des enfants, je suis contre aussi. La loi ne doit pas se mêler de ça. Il peut y avoir des cas particuliers, mais on ne doit pas légiférer là-dessus.

Enfin, toutes ces lois en faveur du "mariage pour tous" (je rigole...) et du "droit à l'homoparentalité" favorisent les communautarismes. Ce sont des sources de divisions supplémentaires dans une société qui est déjà bien assez divisée. On est clairement dans une trajectoire de collision.
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#510328 Dieudonné M'Bala M'Bala

Posté par glady - 31 janvier 2014 à 23:13

Salut.

Je ne pense pas que Dieudo s'amuse a tricher sur la question financière :

 

Quand on a le président de la france au fesses, le ministre de l'intérieur, le crif, la ldj, et j'en passe, on évite de donner matière a se faire enterrer vivant.

On sait tous que beaucoup de commercants qui ont des liquidités, placent dans un coffre, et font un dépot une fois par semaine, ou deux.

Avec Dieudo, y'a beaucoup de "0", mais la billeterie est super controlée, et Dieudo AUSSI, donc ca fait des années que Dieudo ne peut pas tricher :

 

Le seul truc qu'il a fait, sont des tours de passe passe avec le nom de sa femme, car Dieudo sait qu'il peut MOURIR, et qu' s'il meurt subitement, l'état va vite s'empresser de saigner a blanc sa famille.

Ces tours de passe passe sont légaux, c'est une obligation, surveillé comme il est, c'est impossible qu'il triche, d'autant qu'il est sur écoute et géolocalisé en H24 365/365 !!!

 

Dieudo n'aime pas l'argent, tout dans son comportement, sa tenue, son train de vie, montre qu'il vit, certes de facon plus qu'honnète, mais que ce n'est pas sa tasse de thé.

Bien sur il ne crache pas dessus et la raison en ai simple :

 

Je connais l'afrique, j'étais au tchad et j'y retourne tous les 4-5 ans, c'est pauvre !!!! le Cameroun est en dessous, je connais bien Douala, c'est pauvre !!!

La tradition Africaine, C'EST LA TRADITION !!!! Dieudo ne déroge pas a la règle, c'est lui qui subvient aux besoins de sa famille proche, et il donne au village, pis il donne un peu a droite a gauche, il investi BEAUCOUP pour donner du travail a sa communauté, il a des plans la bas, il fait beaucoup de bien, dans l'idée de ne pas donner gratuitement, mais de faire évoluer son pays avec ses moyens et sa spiritualité.

Pis la bas, c'est souvent que tu dois mettre la main a la poche :

 

République bananière, c'est le cas de le dire.

A chaque pas la bas, tu donnes aux flics, a l'administration, sans compter que meme la présidence te tanne et t'es obligé de donner, sinon bah......ils te font chier, et comme t'es chez eux, bin c'est toi le premier enmerdé !!!!

Quand comme moi, t'as 10000 CFA en poche pour ton séjour, ils te cassent pas trop les couilles c'est au prorata !!!!

Alors imaginez Dieudo, mdrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr, il est connu, donc il casque a mort : c'est ca l'afrique !!!!! enfin pas que ca, mais c'est ca quand meme, lol.

 

Dieudo ne rêve que d'une chose : c'est que la france et le monde se soulève, et que le SYSTEME CONNU disparaisse :

C'est pour cela qu'il parle souvent de jetter des sceaux de merde a la gueule des oligarques : la merde étant du fric !!!!

Dieudo rêve d'égalité et d'universalité : il a besoin d'argent car le monde est capitaliste, mais il souhaite que ca capitalisme tombe, que l'argent disparaisse, car c'est un homme simple qui se passerait facilement d'argent dans un monde égalitaire avec d'autres valeurs.

 

Dieudo ne perdra jamais pied sur le thème de l'argent.

On pense qu'il gratte du fric a ses "clients", mais pour lui, c'est une facon d'impliquer les gens a la taxe étatique, a prendre le risque que lui prend, et ses risques coutent chers !!!

Le Cd le mur, va lui couter 4-5 fois plus qu'un gars ordinaire qui ferait ca a sa place : il va le faire faire assez loin, chez des potes en pays musulman, car en france c'est dorénavant impossible.

Donc sur le CD, vous payez les frais de douanes, l'avion, les frais de fabrication; bref vous l'avez compris, c'est un CD qui lui coute beaucoup, car beaucoup de batons dans les roues de DIEUDIO : il fait une fabrication système D !!!!

 

Dieudo est obligé d'avoir en permanence des gardes du corps : pour lui, sa femme, et surtout ses ENFANTS qui sont surveillés en permanence et protégés h24 365/365.

Ca coute extremement cher !!!!! ca lui met beaucoup d'épines dans le pied, car financièrement ca le bloque, il aimerait faire d'autres choses financièrement..........

C'est compréhensible, il a l'état au cul !!!! c'est pas des petits joueurs, et c'est aussi pour ca, qu'il a des gardes du corps, pas tres "sympas", et tres pros, et qui, c'est vrai, ont fait leurs preuves dans des pays et pour des partis politiques qui eux aussi ont grave pas une bonne image de marque : merci les sionistes !!!!

 

Véhicule blindé, mais il le dit pas, mais c'est certain !!!

Déplacements a ses frais partout dans le monde pour aller rencontrer les derniers Ché, ca ca coute aussi !!!

Plus toutes les tracasseries qu'on lui refourgue quotidiennement et qui coutent tres chers :

 

lenteur des banques

lenteur administratives etc

 

dieudo subi la meme chose que nous, et ca lui coute cher, car quand il est remboursé, on ne lui rembourse pas les agios et les retards !!!! sauf que lui, bin c'est pas des agios a 3 chiffrs, comme nous................

 

Il paie une troupe d'experts financiers, juridiques, et ca, ca multiplie par deux la conception d'un spectacle :

 

Il doit sans cesse passer par des experts, pour etre certain que son spectacle,, son film, sera irréprochable.

Il doit recruter des salariés hypers fiables, et la fiabilité a un prix : personne a envie de subir ce que subi NOTRE JAKI de service (que je salue au passage), bref encore du blé qui sort !

Il doit assurer ses arrières sans cesse, donc lui aussi, doit arroser pour etre au courrant des crasses avant qu'elle ne lui tombent sur la tronche........

 

Il a le réseau pédophile aux fesses : jeu de mot, mdr.

et ca ca lui coute cher aussi !!!

Peut etre meme qu'il finance un peu notre cher député belge, car ce député n'a pas de fortune, mais il a été séché financièrement : c'est Soso et dieudo qui financent, c'est une certitude.

Car Dieudo et Soso sont des gars qui connaissent ce que c'est que de venir du peuple, et de subir l'acharnement végétatif étatique et sioniste.

 

Sans compter les représentations "intimes", en petit groupe = ca c'est cadeau.

sans compter les campagnes politiques, pas remboursées, ou peu.......

 

 

Les gars, IL FAUT LE SORTIR ET SURTOUT LE GAGNER TOUT CE POGNON DE MERDE QU'IL BALANCE A LA GUEULE DE SES ADVERSAIRES.

De ce coté la, vous pouvez lui faire confiance : IL EST BLANC COMME NEIGE,  :ptdr:  :ptdr:  :ptdr:  :pong:

 

ENORME RESPECT, car ce qu'il fait est tout simplement GIGANTESQUE.


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#509893 Dieudonné M'Bala M'Bala

Posté par gwelan - 29 janvier 2014 à 18:37

Bon les gars, on se calme, on est face à un cas d'école: le sioniste authentique, ne cherche pas à se faire apprécier, mais plutôt à provoquer la haine du juif, parce que c'est sa boutique depuis la création de ce mouvement.

Plus vous chauffez et plus Nico est content.

Ces gens cherchent par tous les moyens à faire passer le goye de base de l'anti-sionisme à l'anti-sémitisme parce que là, çà devient délictueux.

Si on est conscient de la manipulation, il faut juste bypasser ces gens-là ...
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#495397 Ma rencontre avec "je sais pas quoi"

Posté par f.didier - 10 octobre 2013 à 23:37

Bonjour a tous, bonne lecture.

 

Tout ce que je vais écrire est a mettre au conditionnel, même si j’emploie un ton affirmatif.

J'ai 42 ans, quand j'avais 20 ans, je me préparais a passer mon BEES, pour cela, j’étais en formation en Ardèche. Comme mes parents habitaient l’Ariège, je faisais les déplacements pour les vacances scolaires pour les passer avec eux. Ce que je décris c'est passé lors du trajet retour pour les vacances de pâques.

Je roulais de nuit sur une route nationale, il faisait bon, et le ciel était dégagé. D'un coup, en face de moi, en hauteur, une forte lumière est apparue, je ne pourrais dire la distance, c'est très dur a évaluer pour une simple lumière qui brille dans le ciel, je dirais, peut être 100 mètres. Cette lumière m'a surpris et fait perdre le contrôle de la voiture.

Je suis sortie de la route, j'emportais un poteau téléphonique au passage et je défonçais une barrière en bois, a quelques mètres prés, j'explosais une pauvre vache qui avait rien demandée a personne, mais je rassure, elle va bien ^^

La voiture a fait plusieurs tonneaux et a finie sur le coté droit. Quand j'ai regardé a travers ce qui était anciennement mon pare brise mais qui était a l'heure actuelle un énorme trou, j'ai vu une forme humanoïde, peut être a 10 a 15 mètres de la voiture qui avait la main tendue vers moi.

Dans sa main, il m'a semblait voir une pierre qui projetait sur moi une lumière, je pense qu'elle devait être bleue, mais j'en suis pas sur. Je suis resté quelques secondes a la regarder, puis je crois que je me suis évanouie. Quand j'ai ouvert les yeux, il y avait de nouveau une lumière sur moi mais ce coup ci c’était les pompiers. Au tons de leurs voix, je pensais que ça devait être très grave, car ils avaient l'air vraiment inquiets.

 

Je vous passe la période "on découpe la voiture et on sort le blessé". Sauf que...

Une fois dans l'ambulance, le docteur n'a rien trouvé sur moi comme blessure, rien du tout, a part un bleu sur la cuisse. Le pare brise avait littéralement explosé (a l’époque, ils n’étaient pas encore feuilletés) et je n'avais pas la moindre coupure sur le visage ni sur les bras. Et les examens a l’hôpital n'ont montrés aucune hémorragie, membres cassés ou fêlés, a part ce bleu sur la cuisse.

Je précise que depuis je n'ai jamais été malade ni montré le moindre signe d'allergie, j'ai été en contact avec des maladies en tous genres, et même des cas de tuberculose dans un hôpital où j’étais pour mon dos (dont une petite amie temporaire qui elle, l'a attrapée), et moi, rien.

 

Mais le plus bizarre pour moi, c'est que depuis, je sais des trucs sur des civilisations spatiales. C'est pas comme si je me disais "ha oui, ce truc là, ca pourrait etre ce genre." non, c'est beaucoup plus clair, comme si je les avaient étudiés a l’école ou dans un livre. Je me suis mis a savoir d'autres trucs que j'avais jamais étudié, comme que notre galaxie fait 100.000 AL, que le système Sol fait partie d'un bras de la galaxie, comment fonctionne une étoile ou qu'est que c'est une planète primaire.

Je me suis aussi sentie attiré par tout ce qui est l'espace, la technologie et surtout la robotique et informatique. Mais aussi ouvert a une empathie envers les espèces vivantes quelques soient leurs formes et leurs diversités.

 

Pourquoi j'en ai pas parlé avant sur le forum, y a une raison simple : quelques mois apres que cette histoire m'est arrivé, j'en ai parlé a mes proches. Et je me suis retrouvé avec 10 séances avec un monsieur trés gentil qui m'a fait parler de mon enfance et qui n'a pas dit que j'etais fou, mais un peu de proxac me ferait le plus grand bien. J'ai refusé ^^

Depuis je n'en ai plus parlé, et si je vous raconte ca aujourd'hui, c'est que j'ai vraiment confiance en vous, sinon je n'aurais pas ecris une ligne la dessus.

 

Voila :) merci de votre compréhension a tous.


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#494563 Dieudonné M'Bala M'Bala

Posté par Magnus - 02 octobre 2013 à 19:35

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  • gwelan, Ulrich, napo et 8 autres aiment ceci


#479100 Le monde menacé par une double pandémie

Posté par intensiveman - 16 mai 2013 à 14:47

Menace E.T., menace financière, menace terroriste, menace sanitaire...

 

Le pouvoir ne se fait plus élire sur la promesse de bonheur, mais sur la protection contre le  malheur.

 

Depuis 2001, on est passé au pouvoir des cauchemars.

 

 

Il y a trop de conditionnel dans cet article essentiellement spéculatif.

 

Enfin, le texte fait aussi appelle à des ''slogans'' convenus : ''On le sait, la nature cherche l'équilibre.'' 

 

C'est un article d'opinion.

Beaucoup de monde vit sur la peur  : les assureurs, les médecins, les militaires, les romanciers, le cinéma et même Walt Disney...Etc...

 

 

On peut écrire exactement son contraire, et cela fera du bien à tout le monde,

grâce à l'effet placebo plutôt que nocebo.

L'esprit est partout.

 

C'est mon système immunitaire qui me remerciera en me protégeant d'abord

et avant tout contre les oiseaux de mauvaises augures.

 

On fait de la magie noire sans le savoir en lisant ce type de prédictions.

on fait de la magie blanche sans s'en douter quand on entretient de bons sentiments sur l'avenir.

 

 

Cordialement


  • Elegyr, napo, romanouche et 8 autres aiment ceci


#476228 et maintenant, on rase les eglises !

Posté par Magnus - 24 avril 2013 à 18:32

c est pas question de Dieu, mais de memoire, de monument...cette eglise a certes "seulement" 1 siecle et demi, mais elle a survecu aux bombardements...et c'est un symbole architectural. C'est pas comme demolir une maison en ruine là, on parle d'un patrimoine.

Et pendant qu'on batit des mosquées, on rase des eglises, ou on les vend transformées en logement social. Je suis baptisé non pratiquant, donc je me tape du coté spirituel et de foi...mais bossant dans une cathedrale, je ne me vois pas l'idée de la raser, parce que ca coute trop cher de la restaurer ! c'est notre pays, merde ! si on n'aime pas les eglises, on rentre pas dedans, et puis c'est tout...mais au niveau architectural, c est plus qu'un lieu de priere, mais un message révélateur...allez donc visiter la cathedrale de chartres, si vous ne comprenez pas ce que je veux dire...

bon allez, comme on est dans un temps ou la religion c est pas bien, continuons donc de raser des eglises...pendant ce temps les mosquées elles sont pas demolies...


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#452955 21 Décembre 2012 : Et apres ?

Posté par québécoicherchevérité - 15 dcembre 2012 à 19:58

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Si jamais j'ai pas le droit de poster ça, vous n'aurez qu'à m'avertir lol
  • napo, Catarineta, DDL et 8 autres aiment ceci


#451593 21 Décembre 2012 : Et apres ?

Posté par Magnus - 07 dcembre 2012 à 12:44

- La destruction complète du monde ne risque-t-elle pas de provoquer un boom dans le secteur du BTP ?
Michel, 41 ans, Angoulême  

Question pertinente ! Effectivement, le secteur du BTP pourrait être un des gros secteurs créateurs d’emplois à l’issue de la Fin du monde. Michel Sapin, l’actuel Ministre de l’Emploi, a d’ailleurs communiqué des estimations précises à ce sujet début décembre. Selon lui, près de 15 millions de postes dans le BTP seraient à pourvoir dès le 22 décembre au matin. Ce qui constitue plus de 30 fois l’ensemble des salariés du secteur aujourd’hui.

L’autre grande branche qui devrait fournir son lot d’emplois reste quand même la religion. Comme dans toutes les périodes difficiles, les moments de doute, la demande en personnel religieux devrait considérablement augmenter après l’Apocalypse. La tâche de ces nouveaux effectifs confessionnels sera évidemment d’apporter une raison à la souffrance provoquée par la Fin du Monde.

Les personnes qui souhaiteraient décrocher un de ces postes devront cependant présenter certaines compétences indispensables à la fonction : création de dieux mi-homme mi-animal, qualités oratoires confirmées, gestion d’un système économique sous forme de quête.

Deux questions ; est-ce que ce sera en couleurs ?
A-t-on prévu une audiodescription pour nos amis aveugles ?
Samuel, 37 ans, Bayonne 

La Fin du Monde sera entièrement en couleurs et haute définition. Cet évènement se déroulant dans la vraie vie, il n’y a dès lors aucune raison de s’inquiéter des normes de diffusion, de sonorisation ou de sous-titrage. Pour ce qui est des retransmissions télévisées, de nombreuses chaînes ont obtenu les droits de diffusion pour la France. L’évènement sera ainsi diffusé en eurovision et en 16/9e en simultané sur TF1 et France 2.

En prévision des images choquantes et violentes de destruction planétaire, le CSA a demandé un léger différé de quelques secondes dans le direct pour permettre aux chaînes de suspendre la retransmission à tout moment, pour ne pas choquer les spectateurs et respecter la codification violence télévisée. Un complément d’information sera apporté par les chaînes d’information en direct.

Néanmoins, le gouvernement souhaite ne laisser personne sur le bord de la route en cette Fin du Monde et planche sur un projet d’accompagnateurs qui pourraient décrire aux personnes non-voyantes l’étendue des dégâts en temps réel.

Je suis terrorisée à l’idée de mourir lors de la  Fin du Monde… Y a-t-il un moyen d’être sûr d’y assister en étant en vie ?
Elodie, 29 ans, Paris

De toute évidence et au regard des informations que nous possédons, une grande majorité de l’Humanité doit s’attendre à une interruption involontaire de vieillissement, conséquence de la destruction patente de notre habitat naturel. Il reste cependant des possibilités de refuges reculés comme Creil, l’abri atomique du palais de l’Elysée et les Îles Kerguelen. Dans ce cas, et dans l’optique que vous puissiez rejoindre ces positions stratégiques, vous pourrez assister à la fin du monde dans une sécurité relative.

Nous rappelons que ces informations sont données à titre indicatif et n’engagent en rien la responsabilité de la rédaction si vous veniez cependant à décéder dans les lieux sus-nommés ou en tentant d’y accéder.

Mon emploi du temps m’empêche d’assister à la Fin du Monde, dans ce cas puis-je en espérer une autre ?
David, 41 ans, Colmar 

Cette Fin du Monde aura l’avantage d’être totalement accessible, même en cas d’indisponibilité de votre part (réunion, repas de famille, décès accidentel antérieur à l’évènement). Nous vous conseillons cependant de vous organiser au préalable pour vous rendre disponible, de manière à organiser le mieux possible votre fuite et vos projets de survie dans le monde post-apocalyptique.

La Fin du Monde étant un évènement unique, il ne sera hélas pas rediffusé à une date ultérieure.


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