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9 réponses dans ce topic

#1 gulliver

gulliver

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Posté 02 novembre 2002 à 16:24

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Posted Oct 30.02
  
Peru Finds Pre-Inca Ruins Beneath Lake Titicaca
LIMA, Peru (Reuters) - Peruvian divers have found pre-Inca stairways, ramps and walls beneath the waters of Lake Titicaca, but experts say the discoveries are not the remains of a legendary lost city.  

"The remains were found at a depth of between 6.5 and 26 feet (2 and 8 meters) on the eastern side of the lake. ... They are built with interlocking stones," oceanic engineer and expedition member Gustavo Villavicencio told Reuters on Wednesday.  

Lake Titicaca, a sweeping expanse of brilliant blue water high in the Andes at an altitude of 12,540 feet (3,823 metres), is shared by Peru and Bolivia. The world's highest navigable lake, it attracts flocks of visitors a year to see its floating reed islands, Aymara-speaking Indians and Inca ruins.  

According to tradition, the Inca sun god, Manco Capac and his sister, Mama Ocllo, sprang from Lake Titicaca to found the city of Cusco and the Inca dynasty that held sway over a swathe of Latin America from Colombia to Chile for more than three centuries until the Spanish conquest in the 16th century.  

But Villavicencio said the discoveries -- made in the past two weeks by a team of navy divers and oceanographic experts -- were not the vestiges of a lost underwater world.  

"There are studies that show that the lake used to be ... around 66 to 98 feet (20 to 30 metres) lower, and that was where ancient Peruvians built," he said.  

As well as the algae-covered pre-Inca ruins, the divers also found a stone platform on which fragments of ceramics and bits of llama bones were recovered.  

"Everything suggests it was a place where offerings were made, a sacred site," Villavicencio said.  

Archaeologists consulted by the expedition said they could be remains of the Tiahuanaco culture, which flourished in the ninth and tenth centuries, and was known for its stone work.  

Poking 10 feet (3 metres) out of the middle of the lake, the team also found what they dubbed the "mystery rock" that measures 66 feet (20 metres) across.  

A stone statue in the shape of a llama was found on the rock, which divers nicknamed after seeing how lightning always struck it during storms, Villavicencio said.

http://www.100megsfr...es/am02inca.htm

#2 gulliver

gulliver

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Posté 03 novembre 2002 à 00:22

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Posted Oct 30.02
Des ruines pré-incaïques trouvées sous les eaux du lac Titicaca
Des plonguers péruviens ont trouvé des escaliers, passerelles et murs sous les eaux du lac Titicaca, mais des experts disent que ces découvertes ne sont pas les vestiges d'une légendaire cité perdue.

"Les vestiges ont été trouvés à une profondeur comprise entre 6,5 et 26 pieds (2 à 8 mètres) dans le partie est du lac. [...] Ils sont faits de pierres imbriquées" a dit mercredi Gustavo Villavicencio ingénieur océanographe (?) et membre de l'expédition.  

Le lac Titicaca, une large étendue d'eau bleue perchée dans les Andes à une altitude de 12,540 pieds (3,823 mètres) est partagé par le Pérou et la Bolivie. Lac navigable le plus haut du monde, il attire des flots de visiteurs par an venant voir des îles de roseaux flottantes, ses indiens parlant l'Aymara et ses ruines incas.

Selon la tradition, le dieu Inca du soleil, Manco Capac et sa soeur, Mama Ocllo, sortirent du lac Titicaca pour aller fonder la ville de Cusco et la dynastie Inca qui tint sous son emprise l'amérique Latine depuis la Colombie jusqu'au Chili pendant plus de 300 ans jusqu'à la conquête espagnole au 16ème siècle.

Mais Villavicencio dit que ces découvertes -faites ces deux dernières semaines par une équipe composée de plongeurs de la marine et d'experts en océanographie- n'étaient pas les vestiges d'un monde sousmarin perdu.

"Il y a des études qui montrent que le lac devait être autour de 66 à 98 pieds (20 à 30 mètres) plus bas, et c'était là que les anciens Péruviens construisaient" dit-il.

En plus d'une couverture d'algues sur les ruines pré-incaïques, les plongeurs ont aussi trouvé une plateforme de pierre sur laquelle se trouvaient des fragments de céramique et des morceaux d'os de lamas.  

"Tout suggère que c'était un lieu où étaient faites des offrandes, un site sacré" dit Villavicencio.

Des archéologues consultés par l'expédition disent que cela pourrait être des vestiges de la culture de Tiahuanaco, qui fleurit aux neuvième et dixième siècles, et est connue pour son travail de la pierre.

En poussant à 10 pieds (3 mètres) du milieu du lac, l'équipe a aussi trouvé ce qu'ils ont appelé la "roche mystérieuse" qui mesure 66 pieds (20 mètres) de long.

Une statue de pierre de la forme d'un lama a été trouvée sur cette roche, que les plongeurs ont surnommée ainsi après avoir vu comment les lumières venait la frapper chaque fois durant les tempêtes dit Vallavicencio.


#3 abraxas

abraxas

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Posté 03 novembre 2002 à 00:34

>Selon certaines légendes, certains lacs sont des portes du monde souterrain.
Notamment les legendes populaires qui parlent de l'entrée des enfers.
Cependant il se pourrait que le lac Titicaca ait un jour été au niveau de la mer. On aurait découvert sur ce site des coquillages marins! On ne peut qu'imaginer dans ce cas, la violence techtonique qui aurait propulsé le lac a ces altitudes. On a découvert également des bateaux en jonc similaires a ceux utilisés par les egyptiens dans la valéé du nil. A déduire que les rapports commérciaux de l'époque dépassaient les limites communément admises par nos historiens!

#4 gulliver

gulliver

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Posté 05 décembre 2002 à 23:06

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jeudi 5 décembre 2002, 20h36
La première forme d'écriture du Nouveau monde découverte au Mexique

WASHINGTON (AFP) - La plus ancienne forme d'écriture du continent américain a été découverte au Mexique, et datée de 650 avant notre ère, selon des travaux publiés jeudi par une équipe d'anthropologues américains.

Des symboles identifiés sur des objets provenant de la civilisation des Olmèques, établie dans ce qui est aujourd'hui l'Etat du Tabasco, correspondent à la première forme d'écriture du Nouveau monde, a expliqué à l'AFP l'anthropologue Mary Pohl, de l'université de Miami (Floride) qui a dirigé l'étude publiée jeudi dans la revue américaine Science.

La première forme d'écriture méso-américaine était jusqu'à présent attribuée au peuple d'Oaxaca dans le sud-ouest du Mexique et datée d'environ 300 avant JC.

"Les Olmèques sont à l'origine de nombreuses traditions culturelles de Méso-Amérique, parmi lesquelles les constructions urbaines et l'architecture monumentale, il était donc étrange que l'écriture ait été attribuée à d'autres groupes", a expliqué le professeur Pohl.

"Les Olmèques ayant été les premiers à établir un Etat politique, et l'écriture étant étroitement associée aux dirigeants pour affirmer leur pouvoir, il est cohérent qu'ils aient été les premiers à utiliser un système d'écriture, mais jusqu'à présent personne n'en avait trouvé aucune preuve", selon l'anthropologue.

L'équipe de chercheurs tire ses conclusions de la découverte, à l'occasion de récentes fouilles dans l'Etat côtier du golfe du Mexique, d'un sceau cylindrique en poterie et de fragments d'une roche verte sculptée portant des hiéroglyphes, le tout daté de 650 avant JC.

Le sceau paraît avoir été utilisé pour imprimer différents tissus, a expliqué Mary Pohl. Les fragments de pierre sculptée ont été trouvés à cinq kilomètres au nord-est de La Venta, l'un des grands sites de la civilisation olmèque, dont la culture connut sa période d'épanouissement entre 1.200 et 600 avant JC.

Ces reliques montrent que les principaux aspects de l'écriture précolombienne étaient présents dans l'écriture olmèque, comme l'utilisation combinée de pictogrammes et hiéroglyphes pour représenter la parole, l'utilisation d'un calendrier de 260 jours, et le lien entre l'écriture, le calendrier et le détenteur du pouvoir.

Le sceau représente un oiseau gravé sur un cylindre, qui paraît parler, des symboles étant inscrits devant son bec, encadrés d'une d'une bulle stylisée comme celle d'une bande dessinée. "Cela pourrait s'apparenter à la première BD" a convenu le Dr Pohl, tout en soulignant que cela n'avait rien d'une forme de culture populaire, c'était un signe de pouvoir".

Les chercheurs interprètent les mots émanant de l'oiseau comme "Roi 3 Ajaw". 3 Ajaw est le nom d'un jour dans le calendrier méso-américain et pouvait aussi être utilisé comme nom propre, dans ce cas, le nom du roi.

Les anthropologues n'ont pas pu déchiffrer les inscriptions sur les fragments de pierre mais les jugent similaires aux hiéroglyphes présents à des époques plus tardives notamment dans les textes mayas.

Les chercheurs émettent la théorie que l'écriture inventée dans la région de La Venta s'est répandue dans d'autres parties de la Méso-Amérique, une région comprenant à l'époque précolombienne le Mexique et le nord de l'Amérique centrale.

Le prototype d'écriture olmèque aurait atteint la péninsule du Yucatan, servant de base aux Mayas qui ont élaboré l'écriture la plus sophistiquée de cette région du monde.

"Les similarités entre les écritures sont les plus proches sur le sceau de poterie", a encore expliqué le professeur Pohl. "Nous aimerions retourner sur place. Ceci n'est que le début des découvertes sur le sujet", a promis l'anthropologue.

Outre cette dernière, les chercheurs Kevin Pope, président de l'institut privé Geo Eco Arc Research à Aquasco (Maryland) et Christopher von Nagy of Tulane University à la Nouvelle Orléans (Louisiane) ont pris part à cette découverte.

http://fr.news.yahoo.../202/2vpvd.html

#5 gulliver

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Posté 13 janvier 2003 à 18:18

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lundi 13 janvier 2003, 11h00
Importante découverte d'un vestige du 1er Temple de Salomon
JERUSALEM (AFP) - Une tablette de pierre noire portant une inscription phénicienne attribuée au roi juif Jehoash qui régna sur Jérusalem à la fin du neuvième siècle avant l'ère chrétienne a été authentifiée par des experts, a indiqué lundi le quotidien Haaretz.

Selon le journal, cette inscription de dix lignes écrite à la première personne fait état de "réparations ordonnées dans le Temple" par le roi Jehoash, et ressemble beaucoup à un passage du Livre des Rois de la Bible (chapitre 12).

Ce fragment a apparemment été découvert à l'occasion d'importants travaux d'excavation effectués par les musulmans ces dernières années sur le site du Mont du Temple de Jérusalem, le lieu le plus sacré du judaïsme, où a été construite l'esplanade des mosquées Al Aqsa et du Rocher, troisième lieu saint de l'islam.

Toujours selon le Haaretz, ce fragment a été authentifié par les experts d'un institut de recherches spécialisé du ministère des Infrastructures nationales.

"Si cette authentification est confirmée, il s'agit d'une affaire sensationnelle de première importance, qui pourrait être la plus grande des découvertes archéologiques à Jérusalem et en Israël", a estimé M. Gabriel Barkaï, considéré comme une sommité parmi les archéologues israéliens.
http://fr.news.yahoo.../202/2xk4s.html

#6 gulliver

gulliver

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Posté 07 avril 2003 à 11:17

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Egypte
(Posté le 24/03/2003)

Une équipe d'archéologues écossais qui cherchait, près de Saqqarah, la route empruntée pour transporter les blocs de pierre vers les pyramides, a trouvé un lac fossile, et sur ses rives, une ville antique. Selon lan Matheson, le directeur du Saqqarah geophysical survey project, "c'est renversant: il y a là une ville complète qui date de l'Ancien Empire (2500 av. J.-C .) jusqu'au 1er s. Les pierres étaient transportées sur le lac, et non sur terre. La ville était sans doute habitée par une communauté d'artisans spécialisés dans l'artisanat funéraire". Avec l'appui du Conseil suprême des Antiquités égyptiennes, l'équipe espère que son minuscule budget de recherche (15000 Livres, alors que les équipes française ou allemande disposent de 1 million de Livres annuel) sera revu à la hausse.

Source: Archéologia n°398, Mars 2003
http://www.archeophi...hp?m=actu&id=69

#7 gulliver

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Posté 12 juin 2003 à 08:13

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mercredi 11 juin 2003, 16h06  
  

Les crânes les plus anciens d'hommes quasi-modernes découverts en Ethiopie

NEW YORK (AP) - Une équipe internationale a mis au jour les restes de trois crânes âgés de 160.000 ans en Ethiopie, qui seraient les plus anciens fossiles connus -et les mieux préservés- du prédécesseur immédiat de l'homme moderne dans l'évolution.

Découverts dans la région éthiopienne d'Afar, riche en fossiles, les ossements se distinguent par des traits modernes: un front proéminent, un visage aplati et une arcade sourcilière réduite.

"Ils ne sont pas complètement modernes, mais ils le sont suffisamment pour rentrer dans la catégorie Homo sapiens", à laquelle appartient l'homme moderne, souligne Tim White, un paléontologue de l'université de Californie à Berkeley, codirecteur de l'équipe qui a mené les fouilles.

Deux crânes, ceux d'un adulte et d'un enfant, sont quasi-complets, et le troisième, celui d'un adulte, est partiel. Ils semblent représenter une étape cruciale dans l'évolution humaine, celle où les traits faciaux de l'homme moderne sont apparus. D'un âge estimé de 154.000 à 160.000 ans, ils font l'objet de deux articles dans la revue "Nature" publiée jeudi.

Auparavant, les fossiles les plus anciens d'Homo sapiens exhumés en Afrique avaient été datés à environ 100.000 à 130.000 ans mais étaient moins complets, souligne le Pr White. Les chercheurs ont classé les nouveaux spécimens dans une sous-espèce de l'Homo sapiens appelée Homo sapiens idaltu, ce dernier mot signifiant "ancien" en afar.

Rick Potts, directeur du programme sur les origines humaines à la Smithsonian Institution et étranger à l'étude, estime qu'il s'agit d'une découverte importante qui vient combler un grand vide dans la collection des fossiles humains africains pour la période allant de 100.000 et 300.000 ans environ.

Il est d'accord avec le Pr White sur le fait que l'âge des crânes et leur apparence étayent les indices génétiques selon lesquels l'homme moderne aurait vu le jour en Afrique il y a 100.000 à 200.000 ans, et non dans des endroits multiples en Europe, Afrique et Asie comme certains chercheurs le pensent.

Mais Rick Potts estime qu'il ne s'agit pas d'une sous-espèce ancestrale de l'Homo sapiens mais bien d'Homo sapiens modernes. "A mon avis, ces fossiles ont suffisamment de traits modernes pour être considérés comme les plus anciens fossiles datés correctement de l'Homo sapiens moderne", explique-t-il. Il ajoute qu'il ne serait pas surpris si de nouvelles fouilles en Afrique repoussaient les origines de l'homme moderne à environ 200.000 ans.

Milford Wolpoff, professeur d'anthropologie biologique à l'université du Michigan, conteste en revanche la conclusion selon laquelle cette découverte conforte la théorie d'une origine uniquement africaine de l'homme moderne.

Ce partisan de la théorie d'une apparition de l'Homo sapiens dans de multiples régions, souligne que des fossiles à peu près aussi âgés d'hommes quasi-modernes ont été trouvés en Europe, en Chine et en Indonésie. La nouvelle découverte "ne résout pas la question du lieu d'origine des hommes modernes", affirme-t-il. AP
http://fr.news.yahoo...11/5/3910x.html

(je renvoie sur le topic bipédie initiale pour d'autres interprétations:http://www.onnouscac...=ST&f=45&t=2400)

#8 gulliver

gulliver

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Posté 24 octobre 2003 à 10:11

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Evidence of Ancient Towns Found in Amazon Basin

Hillary Mayell
for National Geographic News
September 25, 2003


Far from being a pristine wilderness prior to Columbus's arrival in the New World, parts of the Brazilian Amazon more closely resembled a pre-historic version of urban sprawl.
Michael J. Heckenberger and colleagues have identified at least 19 settlements dating from A.D. 1250 to 1600 in the Xingu region of Brazil's Amazon forest. Connected by a complex set of interlinking roads, the villages were defined by ditches, curbs, moats, open parklands, and working forests. The researchers estimate that some clusters of six to 12 villages may have been home to as many as 2,500 to 5,000 people.
  
A University of Florida archaeologist has discovered extensive pre-Columbian settlements in the Brazilian Amazon (illustration above). Nineteen villages included roads, ditches, canals, ponds, and orchards. The find suggests the area was not pristine wilderness prior to the arrival of Europeans.

   "The idea that people lived in small, dispersed, autonomous villages, moving around and living in a delicate balance with nature is just a fantasy," said Heckenberger, an archaeologist at the University of Florida. "Five hundred years ago Amazonian society was comparable with developments in North America, Africa, Asia, much of temperate Europe in 1492, in terms of scale and sociocultural innovation."

"The region supported a fairly dense, settled population," he said. "The Xinguano people built their villages according to a very clear plan, at a very large scale, and all of them are interconnected with one another. The sophistication of the layout bespeaks a knowledge of mathematics, architecture, astronomy, and engineering."

The study is published in the September 19 issue of the journal Science.

Looking at a Regional System

Heckenberger and colleagues mapped all of the sites within a 15 mile by 15 mile square (24 by 24 kilometers) in order to understand the study area as a regional system.

Dating from roughly 400 to 750 years ago, the 19 villages are approximately two to three miles (three to five kilometers) apart, connected by straight roads that have curbs and are as much as 165 feet (50 meters) wide in some places. Each village has a central circular plaza. Ditches up to 1.5 miles (2.4 kilometers) long and 16 feet (5 meters) deep surround the villages.

Other structures include bridges, constructed ponds, canals, and raised causeways. To support such a dense population, farmers converted surrounding forest to grow manioc, fruit orchards, and large fields of grasses for thatched houses.

"What's really exciting are all these roads that radiate out of plazas, showing there must have been a lot of social interaction," said Clark Erickson, an anthropologist at the University of Pennsylvania and the University Museum. "These were large towns, maybe even small cities, being found in what is really pretty much the hinterlands of the Amazon. It's really quite spectacular in an area we didn't think could support that kind of population."

The sheer size of the earthwork structures is part of a cultural aesthetic that held a symbolic and social importance, rather than economic functionality, said Heckenberger.

"They build big things. We have a tendency to think of Amazonians engaged in an ongoing struggle with nature, and that everything they do is based on economic need or value," he said. "But these people overcame that and it stimulated quite phenomenal cultural and social elaborations of the environment. The socio-cultural complexity is significantly more than what we expected, and shows the Amerindians were amazingly sophisticated cultural innovators."

Erickson, who has worked extensively in the Bolivian Amazon, concurs.

"This research overlaps what we're finding in Bolivia in that it shows massive transformations of the landscape through agriculture, transportation, and controlling water, using some pretty sophisticated engineering techniques," he said.

The arrival of the Spanish and Portuguese around 1600 brought Old World diseases, slavery, missions, and resettlement, depopulating much of Amazonia within 100 years.

Myth of the Pristine Environment

The findings have implications for economic development of the Amazon today.

The Amazon is a notoriously hostile environment for agriculture. Some research indicates that fields may need to be left fallow for as long as ten to 30 years before they can be replanted, said Heckenberger.

"If that's the case, think of the enormous amount of space needed to maintain active production. It's hard to imagine there was much of the land that was big tracts of untouched forest," he said. "What forest there was, was there because they intentionally left it there. And it was a working forest, known to them, not some sort of primordial wilderness."

Some conservationists argue that much of the Amazon is pristine wilderness that would not survive encroachment by humans.

"Finding large scale population centers in such a remote region of the Amazon adds weight to the idea that there are no pristine patches of nature," said Erickson. "The extent and dating of the modifications [identified in the Heckenberger study] show that the impact of humans has been substantial, profound, and long-lasting."

"This shows it's not an all-or-nothing type of deal: Let's cut it all down or we can't let anybody in it because it's pristine and never been touched by human hands," said Heckenberger. "The Amerindians essentially transformed the entire forest landscape. But they did it in a sustainable, not destructive way."

http://news.national...lostamazon.html

#9 joel

joel

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Posté 24 octobre 2003 à 21:43

Vu sur la page Signs du 24-10-2003 http://www.cassiopae.../cass/signs.htm

http://www.channelne...w/53684/1/.html

Image IPB

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Indonesia rainforest holds hundreds of mysterious stone carvings
Asia Pacific News

A remote rainforest in Sulawesi, Indonesia is now at the centre of a study into hundreds of mysterious stone carvings that only a few foreigners in the world have seen. [...]

These carvings include birds that laugh like humans and primates three inches high, but the most mind-boggling of them all are the statues that locals say were once humans. [...]

Traduction par logiciel

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Les centaines rainforest de prises de l'Indonésie de découpages en pierre mystérieux
Nouvelles De l'Asie Pacifique

Un extérieur rainforest dans Sulawesi, Indonésie est maintenant au centre d'une étude dans des centaines de découpages en pierre mystérieux que seulement quelques Étrangers dans le monde ont vus [… ]

Ces découpages incluent les oiseaux qui rient comme des humains et des primats trois pouces de haut, mais les plus époustouflants d'eux tous sont les statues que les gens du pays disent étaient par le passé des humains [… ]