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Bush et la Shoah...


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7 réponses dans ce topic

#1 Arnhild

Arnhild

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Posté 16 novembre 2005 à 21:58

Bush et la Shoah...
Shoah : en hébreu « catastrophe » !
Une certaine France semble être restée à l’heure de Vichy ! Ceci implique l’existence de réseaux (actifs ou dormants) absolument criminels dans l’idée. Nous avons tous entendu parler des nouvelles lois contre l’immigration et les gens du voyage, ainsi que du racisme sous toutes ces formes (…)

Personne avant la Seconde Guerre Mondiale, sauf quelques rares éclairés traités de fous, n’aurait pu prédire la tournure dramatique qu’allaient prendre les évènements sous la houlette d’un individu nommé Hitler qui, ne l’oublions pas, accéda au pouvoir en partie grâce aux financements généreux que lui accordèrent quelques malades de la haute finance tels que le grand-père de l’actuel Georges W. Bush, les Thyssen, les Krupp, et autres argentiers qui préférèrent financer le nazisme plutôt que de voir arriver le bolchevisme (lequel dernier leur promettait la ruine pour sûr) !

C’est ainsi que les frères Strasser, Otto et Gregor, co-fondateurs du Parti Socialiste Ouvrier Allemand, virent arriver, un jour, le fameux Adolf Hitler qui venait d’être initié au sein de la Thulégesselschafft, une loge maçonnique dominée par les Illuminati de Bavière…dont les membres se comptaient surtout dans le Grand Capital. Otto Strasser, intimement et viscéralement socialiste, n’eût de cesse depuis sa première rencontre avec lui, d’empêcher Hitler d’accéder à une responsabilité et de le dénoncer comme étant un dangereux personnage qui ne pouvait en aucun cas se prévaloir du mot socialisme ! Otto Strasser démissionna du tout nouveau NSDAP qui venait de succéder au DAP (Deutsche Arbeitei Parti), après avoir échoué à en exclure Hitler.

A partir de cet instant, commença pour lui un long et périlleux chemin qui fit de cet homme, le premier opposant politique à Hitler. Bien entendu, Otto Strasser ne fut pas financé par les banquiers et industriels américains ou autres (…) Contraint pour sa sécurité à quitter l’Allemagne après l’accession d’Hitler au pouvoir, recherché par la Gestapo, il créa le Front Noir International, dans lequel l’on trouvait des paysans, des ouvriers, des commerçants, des Témoins de Jéhovah, des homosexuels, des civils allemands, des prêtres et moines bénédictins, des membres des « Pirates de l’Edelweiss », de « l’Orchestre Rouge », du « Mouvement de la Rose Blanche », du « Mouvement Spartakiste », des étudiants, des Juifs, des non-juifs, des Tsiganes, des Résistants, des Communistes, des militants de la SA ; puis après la destruction de la SA viendront des soldats de la SS qui refusaient la folie sanguinaire d’un Hitler vendu aux Américains du moment (…)
Les Strassériens furent les premiers à connaître les camps de concentration.
Otto Strasser et ses camarades, hommes et femmes, n’avaient qu’un seul objectif : l’élimination d’Hitler ! Ils furent, dans l’ombre, de tous les combats contre le nazisme, introduits dans tous les réseaux de résistance ; ils aidèrent partout où ils purent et n’eurent droit, après la guerre, à aucune reconnaissance…tant ils en savaient long sur l’aide cruciale capitalo-américaine et des démocraties européennes à l’égard d’Adolf Hitler qui, sans ce soutien, ne serait jamais parvenu à la tête de l’Etat allemand (…)
Strasser et ses hommes furent tour à tour appelés des nazis de gauche, les rouges de l’Allemagne, les Juifs rouges, il s’en fallût de peu qu’Otto Strasser ne se retrouve à Nuremberg. Une intervention (« entre autres ») au plus haut niveau des services de renseignements français l’en dispensa ! Maltraités et ignorés par tous, les membres du Front Noir International qui connaissaient l’effroyable vérité sur l’ascension vertigineuse d’Hitler, maintinrent actifs de génération en génération leurs réseaux jusqu’à nos jours (…)

A travers ce bref rappel historique d’un sujet extrêmement sensible, passé sous silence par les historiens aux ordres, j’ai voulu porter à votre connaissance le fruit de longs travaux de recherche.
Parce que les dirigeants d’aujourd’hui, comme ceux d’hier, (« restés impunis pour la plupart ») continuent à perpétuer les mêmes infamies…puisqu’ils ont les mêmes idées, il est fort probable que les actes racistes en France ne diminueront pas, bien au contraire ! Et à cela nous devons faire barrage. J’aimerai que vous compreniez, à travers les textes qui vont suivre que c’est en laissant faire les professionnels de la politique que l’on soit arrivé à de telles horreurs. La politique ne doit pas être laissée aux mains des faux démocrates qui servent le Capital. Sinon, nous condamnons par l’avance les générations futures à vivre les mêmes errements (…)

Quant aux paroles apaisantes de certains hiérarques des communautés juives qui prétendent que rien n’arrivera jamais plus aux Juifs, en France ou ailleurs… elles sont autant sornettes et balivernes que les paroles des Juden ou des kapos qui trahissaient leurs frères pour un confort au goût de larmes et de sang !
D’ailleurs on comprend mal la politique d’Israël 2005 et du Général Sharon (!) En effet, comment, après la Shoah et la Seconde Guerre Mondiale, peut-il ecore exister des Juifs de droite se vautrant avec la famille Bush, laquelle a financé les propres tortionnaires de leurs grands-pères, grands-mères, pères et filles (!?) Décidément, il n’y a rien à comprendre à l’âme humaine (…)
De s’en rappeler par exemple du 14 octobre 1942, où on conduisit un groupe de femmes juives dont certaines enceintes, et d’enfants du ghetto de Misocz en Ukraine, jusqu’à un ravin en dehors de Rovno. Ils furent exécutés sommairement par la police allemande et la milice ukrainienne.
On aligne les femmes…plusieurs portent des nourrissons…des policiers donnent le coup de grâce aux femmes et aux enfants seulement blessés (!)
L’ingénieur allemand Hermann F. Gräbe témoigne sous serment après la guerre et décrit un épisode similaire survenu à Dubno, en Ukraine, le 5 octobre 1942 :
« Moennikes et moi sommes allés droit aux fosses. Personne ne nous en empêcha. J’entendis alors des coups de fusil se succéder rapidement, provenant de derrière un des monticules de terre. Les gens qui étaient descendus des camions –hommes, femmes, enfants de tous âges- devaient se dévêtir sur l’ordre d’un SS qui avait un fouet. Ils devaient poser leurs vêtements à des endroits déterminés ; chaussures, vêtements de dessus et sous-vêtements étaient classés par catégories respectives. Je vis un tas de chaussures de 800 à 1000 paires, d’immenses piles de linge de corps et de vêtements. Sans crier ni pleurer, ces personnes se déshabillaient, se groupaient par familles, s’embrassaient les unes les autres, se disaient adieu et attendaient un signe d’un autre SS qui se tenait près de la fosse, également un fouet à la main. Pendant le quart d’heure que je restai là, je n’entendis ni plainte ni appel à la pitié. J’observais une famille d’environ 8 personnes, un homme et une femme d’une cinquantaine d’années avec leurs enfants d’environ un an, huit et dix ans et 2 grandes filles de vingt et vingt-quatre ans environ. Une dame aux cheveux blancs comme la neige tenait le bébé d’un an dans ses bras ; elle lui chantait une chanson et le caressait. Le bébé poussait des cris de plaisir. Le couple les regardait, les yeux plein de larmes. Le père tenait par la main un petit garçon d’une dizaine d’années et lui parlait doucement ; le petit garçon luttait contre les larmes. Le père lui montra du doigt le ciel, lui caressa la tête et parut lui expliquer quelque chose. A ce moment-là, le SS qui se trouvait près de la fosse, cria quelque chose à son acolyte. Ce dernier compta environ 20 personnes et leur dit d’aller derrière le monticule de terre. Parmi elles était la famille que j’ai mentionnée. Je me rappelle bien une jeune fille, mince, et aux cheveux noirs qui, en passant près de moi, se montra du doigt et dit : vingt-trois ans. »

Dans ses notes, Emmanuel Ringelblum, prises dans le ghetto de Varsovie le 26 avril 1941, explique : « On dit que le rabbi de Wengrow a été tué le jour de Yom Kippour. On lui avait ordonné de balayer la rue. Ensuite, on lui ordonna de mettre les balayures dans son chapeau ; lorsqu’il s’est penché pour le faire, ils lui donnèrent trois coups de baïonnette. Il continua à travailler et mourut en travaillant. »
Herman Sachnowitz était un Juif norvégien qui survécut à la Shoah. Il décrit ici le choc de la déportation :
« Nous sommes arrivés à Oslo à midi. Gris et pitoyables. La sirène d’alarme retentit. Aucun civil norvégien ne devait assister à ce qui allait se passer. Mais il y avait encore des tas de gens devant la barrière du dock pour l’Amérique, des amis norvégiens. Je les vis par une fenêtre de l’ambulance. Je vis aussi autre chose. La haute coque gris-noir d’un bateau, juste à 7 ou 8 mètres : c’était le Donau de Brême, le bateau des esclaves. Devant le wagon une voix d’homme lança un appel désespéré, quelque chose au sujet de femmes et d’enfants. Nous comprîmes qu’on avait aussi arrêté les femmes. Le professeur Epstein s’effondra et éclata en sanglots. Tout le monde craqua, moi comme les autres. Nous ne voyions plus les collaborateurs norvégiens qui nous gardaient. Des SS en uniforme vert les avaient remplacés en masse, il y en avait partout. Sous les hurlements hystériques des officiers ils nous firent descendre des wagons et nous poussèrent vers le quai en direction de la passerelle qui conduisait au pont du bateau. Nous, les malades, venions en dernier et voyions tout. Les femmes, les enfants et les hommes se débattant en vain contre une force supérieure, brutale et sans pitié, un cercle de fer vivant ceinturant les malheureux. Pour nous, qui avions grandi dans un pays où l’amour fraternel était le premier et le plus grand commandement, ce spectacle était pire qu’un cauchemar. Ce fut le premier grand choc, et nous ne pensions pas qu’il pouvait empirer. Plus de 600 personnes qui avaient vécu toute leur existence dans la foi profonde en un Etat juste se voyaient soudain dépouillées de tout : leur liberté, leur pays et, ce qui était le plus insupportable, leur dignité humaine. On les poussait, on leur donnait des coups de pied, on les frappait. Ils suppliaient de ne pas avoir à monter à bord, car ils savaient ce que cela signifiait : la déportation. Ils se jetaient par terre sur le quai, s’arrachaient les cheveux et hurlaient, demandant grâce pour eux et pour ceux qu’ils aimaient, mais on ne leur fit pas de quartier. Des bottes à bouts ferrés et des matraques en caoutchouc les visaient à la tête et au ventre. Des mères avec des bébés dans les bras et des femmes enceintes étaient bousculées et maltraitées. Les vêtements déchirés laissaient voir la peau nue. Des petits enfants étaient jetés à terre. Et au milieu de tout cela –je la vois encore, devant mes yeux- une lente colonne de femmes et d’hommes âgés, faibles, montait la passerelle avec difficulté, la tête baissée, allant vers ce qu’ils jugeaient un sort inévitable. Ils en savaient plus long que nous, les jeunes. Ils connaissaient l’histoire de notre peuple. Ils étaient déjà morts. »

Le 26 novembre 1942, au petit matin, on embarqua de force 532 Juifs norvégiens à bord du Danau, un navire allemand. Il quitta Oslo le jour même et le groupe arriva à Auschwitz-Birkenau le 1er décembre. Les vieillards, les femmes et les enfants furent gazés aussitôt dans le bunker 2. On affecta les hommes à un travail d’esclaves. Les Allemands et leurs auxiliaires norvégiens ne ralentirent jamais leurs recherches ; en 1944, 770 Juifs au total avaient été déportés à Auschwitz. Il n’y eut que 24 survivants. A la différence des autres détenus norvégiens, ils durent regagner la Norvège par leurs propres moyens après la Libération (…)

Le 12 juillet 1942, Hertha Joasis, originaire de Hambourg en Allemagne, écrivit une lettre à sa fille de dix-sept ans, Hannelore, qui, avec sa sœur cadette Ingelin, avait pu se réfugier à Mellerud, en Suède. Hertha savait qu’elle allait être déportée mais ignorait où. Elle écrit : « Je te supplie, chère Hannelore, de bien t’occuper d’Ingelin. Tu dois être à la fois une mère et un père pour elle. Sois gentille avec elle et promets-moi de toujours l’aimer et veiller sur elle. Ne vous quittez pas et surveille-la bien. Je m’en remets complètement à toi, ma grande. Nous allons rester quelques temps sans vous donner de nouvelles mais, dès que je le pourrai, je t’écrirai. » Hertha Josias termine sa lettre en souhaitant que Dieu veille sur ses filles et qu’elles ne l’oublient pas. C’est le genre de lettres qu’écrivent les gens qui se savent condamnés à mort. Beaucoup de ces lettres ont été préservées. Elles révèlent les souffrances endurées par les familles juives et tziganes sous le régime nazi. On sépara les parents des enfants, les enfants des parents, un dispositif très à la mode dans la France de « Mitterrand 2202 »…et celle de Chirac qui pour ce dernier…lutte soi-disant contre le fascisme (!) Vraiment la bouche ne refuse pas les mots puisqu’il soit lui-même grand collaborateur avec la famille des anciens financiers tortionnaires hitlériens et participe dans une affaire de collaboration sans précédent dans le monde en Intelligence avec les Etats-Unis au détriment de la France ; manipulée qu’elle soit de l’intérieur même de ses propres services secrets avec l’aval du Président de la République Jacques Chirac lui-même ; puisqu’il ait permis et donné l’ordre personnellement aux services de renseignements français de : « collaborer sans aucune restriction avec les services américains » ou plus grave encore la structure : (« ALLIANCE BASE ») commandée par un Général français à la DGSE est directement financée par les Américains eux-mêmes (!?) Vraiment il y a des jours où il faut se pincer pour se persuader qu’on soit bien éveillé et qu’on ne cauchemarde pas (…) Bref, comme hier, ceux d’aujourd’hui font (« leur boulot ») souvent contre les patriotes sans trop se poser de questions…recevant les instructions et obéissant aveuglément !

Après leur journée de travail à Auschwitz, les médecins eux aussi rentraient chez eux auprès de leurs femmes et de leurs enfants qui vivaient à proximité du camp. Tout comme ceux qui travaillent de nos jours par exemple dans les camps de rétention administrative pour étrangers illégaux ; ou bien dans les prisons ! Peut-être pour ce qui concerne les camps de la mort…venaient-ils d’envoyer ce même jour à la mort des milliers d’enfants dans les chambres à gaz ! Comment purent-ils le faire, mois après mois, et être en même temps de bons maris et de bons pères de familles ???

On demanda à Hermann Friedrich Gräbe, un ingénieur allemand, pourquoi il avait sauvé des Juifs pendant la guerre. Il était incapable d’expliquer pourquoi ni comment, mais il savait que sa mère, une femme d’un milieu modeste, avait beaucoup compté pour lui. Enfant, il avait harcelé une vieille dame juive avec ses camarades. Ma mère m’a dit : « Tu ne dois jamais faire une chose pareille. Pourquoi as-tu fait ça ? » Evidemment, j’ai répondu : « Parce que les autres l’ont fait. » Elle m’a dit d’un ton ferme : « Tu n’es pas les autres. Tu es mon fils. Ne recommence jamais. Sinon, tu auras de mes nouvelles et tu verras comment je te traiterai. Tu aimerais être à sa place ? » « Non, répondis-je ». « Alors, dis-moi pourquoi as tu fais ça ? Ne recommence pas. Cette dame a des sentiments, cette dame a un cœur, comme toi, comme moi. Ne recommence pas. » (…) C’est ainsi que ma mère a eu de l’influence sur moi. Elle me disait : « Prends les gens comme ils sont, pas pour leur métier, pas pour leur religion, mais comme ils sont en tant que personnes. »
La persécution brutale exercée par l’Allemagne contre les Juifs, les communistes et les étrangers, déconcerta certains citoyens européens, mais un peu partout, on relevait des comportements racistes et l’ostracisme absolu à l’égard de divers groupes allait à l’encontre des traditions humanitaires et démocratiques. La plupart des gens faisaient preuve d’indifférence et les portes qui auraient pu sauver des êtres restèrent fermées. Peu de responsables politiques osèrent remettre en question les restrictions à l’immigration en vigueur et les lois sécuritaires. Dès l’automne 1942, des détails sanglants sur les éliminations massives parvinrent à la connaissance du grand public occidental. Mais les pressions sur les Alliés furent vaines (!) Cherchez bien l’erreur (…)

De nombreux historiens considèrent la réaction de l’Amérique à la Shoah comme le pire échec de la présidence de Roosevelt. Des commentateurs continuent d’affirmer que la réaction anémique des esprits libéraux et leur manque d’imagination face à la Shoah marquèrent « l’échec des démocraties ». Jusqu’en juillet 1944, le monde occidental regarda sans bouger les nazis déporter des millions de Juifs vers les camps d’extermination.
En 2005, les actes racistes contre diverses communautés musulmanes, juives et autres frappent toujours en France ! Ils sont même en augmentation vertigineuse (…)

Sur tout notre territoire, des exactions sont commises, contre des vivants ou des morts, dans des cimetières musulmans, juifs…et ceci est inacceptable.

Parmi nous, au cœur de nos villages, dans nos villes et dans les banlieues, se cachent des criminels potentiels, formant plus que l’ébauche d’une sombre cagoule qui n’attend que le signal de l’accession au pouvoir de l’un de ses chefs politiques pour faire régner la terreur contre certaines catégories de la population : les Juifs, les Musulmans, les libertaires, les gens de couleur, les gens du voyage, les homosexuels, les marginaux de tous acabits et bien sûr, ceux qui les soutiennent, avec comme ennemi premier : le communisme bolchevique et le vrai socialisme !

Parce que derrière le racisme, se cache le Grand Capital et qu’il soit une honte absolue pour un Juif, pour un Musulman, pour un Chrétien ou autres, de servir cet ennemi de l’humanité (!)

Pour finir ce rappel à la mémoire de la Shoah qui devrait nous servir de leçon, à nous autres, Français et Françaises, pour opposer un ferme et déterminé front contre la grave dérive qui s’opère sous notre regard éberlué et qui ressemble sans aucune erreur possible à l’avancée du nazisme d’avant-guerre, de vous citer George Bell, évêque de Chichester, qui déclara le 18 mai 1943 :
« La culpabilité est imputable aux nazis (…) Mais ne peut-on nous tenir pour responsables si, ayant le pouvoir de faire quelque chose pour sauver les victimes, nous ne prenons pas les mesures nécessaires, et vite ? (…) S’ils étaient déterminés à mettre en place un programme de sauvetage à la mesure, d’une façon ou d’une autre, de l’ampleur des besoins, les gouvernements britannique et américain auraient la capacité de le faire ». Appel qui resta sans écho…des autorités (!)

Mais en conclusion cela tombe malheureusement sous le sens, pourquoi l’auraient-ils fait puisque ce sont les grands bourgeois capitalistes américains, britanniques et européens qui, entre autres, ont financé le nazisme hitlérien en délaissant la gauche strassérienne (…)

Arnhild Oktobra Tornamira

Ce message a été modifié par Arnhild - 16 novembre 2005 à 22:05.


#2 Arnhild

Arnhild

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Posté 16 novembre 2005 à 22:04

Prescott Bush, 1,5 Million de Dollars à son époque, et Auschwitz.
La fortune de la famille Bush est liée à la Shoah :
Prescott Bush finança Hitler avant et pendant la guerre.


Il finança et tira profit de la Shoah en se servant des Juifs et autres déportés comme esclaves !
A l'heure du scandale d'Enron, un autre scandale dans la famille Bush se dissimule dans l'ombre de l'histoire. Ainsi nous le répétons à l’envi, que fait Israël à se vautrer aujourd’hui avec la vermine Bushienne (!?) Certains dirons « l’argent n’a pas d’odeur », à cela nous répondrons « SI » ; (« pour les Bush il a l’odeur des cadavres de la Shoah ») (!) Pour tout Juif, il n’y a même pas à se poser la question s’il doit être de gauche ou de droite (!?) Cela tombe automatiquement sous le sens qu’un Juif se doit d’être de (« GAUCHE ») ; sinon au bout du compte il Kapote dans le virage sans pouvoir le négocier (…)
Le 19 avril 2001, le Président George W. Bush en bon busher hypocrite, a passé une partie de cette "journée du souvenir de l'holocauste" (Holocaust Remembrance Day) avec des survivants de l'holocauste, des vétérans alliés, et leurs familles. Dans une cérémonie qui a réuni des religieux juifs, Benjamin Meed, un survivant du ghetto de Varsovie, a décrit de façon émouvante à l'assemblée ce dont il fut témoin le 19 avril 1943 : « J'étais debout, à l'extérieur d'une église catholique, face au ghetto, dit M. Meed, alors que je regardais le ghetto en train d'être bombardé par l'artillerie allemande, je pouvais voir de nombreux Juifs de ma communauté sauter par les fenêtres d'immeubles en feu. Je suis resté là longtemps, frappé de stupeur. » Le survivant conclut ses souvenirs en disant : « Nous tremblons à l'idée de ce qui pourrait arriver si nous laissions les générations futures ignorantes d'une telle tragédie ». Le Président Bush lut un texte disant - en substance - que la conscience de l'humanité était liée au souvenir de ce qui s'était passé, et que le souvenir devrait être gardé et préservé. Le souvenir de ce qui était, selon Mr Bush, l'un des pires actes de génocide dans l'histoire de l'humanité et qu'il n'avait pas été commis par des "brutes" et des gens sans éducation, mais par des gens qui se considéraient eux-mêmes comme cultivés et bien éduqués, des hommes modernes, tournés vers l'avenir. Leur crime a montré au monde que le "Mal" (diable, démon) peut se glisser et s'immiscer dans toute civilisation, et qu'avoir conscience du "Mal" est la seule façon de l'arrêter. Mais, pendant que le Président Bush étreignait la communauté des survivants de l'holocauste…lui et sa famille ont gardé un lourd secret, depuis plus de 50 ans, sur le passé du grand-père du Président, Prescott Bush. D'après des documents des services secrets hollandais et des archives gouvernementales U.S, Prescott Bush a fait de considérables bénéfices sur le dos du travail des esclaves du camp d'Auschwitz. (NDT : En gros et pour faire vite, il bénéficia de la main d’œuvre gratuite de tous ceux qui furent jugés aptes à travailler lors de leur arrivée dans le camp) (!) Le Président Bush lui-même a hérité de ces profits datant de l'holocauste, et son père, George Herbert Walker, ancien Président des Etats-Unis, décida au début des années 1980, de placer cette fortune en l'investissant dans un trust. Pendant les années de vie publique de la famille Bush, la presse américaine oublia de garder un oeil sur un fait historique : au travers de la banque UBC (Union Banking Corporation ), Prescott Bush, George Herbert Walker, et l'industriel allemand Fritz Thyssen, ont financé Adolf Hitler avant et pendant la 2e guerre mondiale. Ce fait a été relaté en 1994 par John Loftus et Mark Aarons dans leur livre : The Secret War Against the Jews : How Western Espionage Betrayed the Jewish People. Le gouvernement U.S. a eu connaissance du fait que certaines sociétés américaines travaillaient avec Hitler, telles que Standard Oil, General Motors ou la Chase Bank. Toutes ont été sanctionnées après Pearl Harbor et l'entrée des Etats-Unis dans le conflit. Avant cela, le reporter du New York Times Charles Higham avait publié, en 1983, le livre : Trading With The Enemy, The Nazi American Money Plot 1933-1949. Le gouvernement a étouffé l'affaire pendant et après la seconde guerre mondiale. Pourquoi ? D'après Higham, le gouvernement pensa que la révélation d'un tel scandale aurait affecté le moral du public, générant de larges grèves, et peut-être provoquant des mutineries dans les services de l'armée. Higham déclara que le gouvernement pensait que "leur condamnation et leur emprisonnement aurait rendu impossible l'aide des industriels envers l'effort de guerre américain". Toutefois, la banque de Prescott Bush ne faisait pas qu'aider Hitler financièrement. En fait, il y avait un lien beaucoup plus fort que ce que savaient Mr. Higham et Mr. Loftus au moment où ils publièrent leur livre. Un document des services secrets Hollandais, ainsi que de nouvelles informations en provenance d'archives du gouvernement U.S., confirment sans aucun doute, les liens directs entre Bush, Thyssen, et les bénéfices tirés du génocide d'Auschwitz. Les relations d'affaire entre Prescott Bush et Fritz Thyssen étaient beaucoup plus directes que ce qui avait précédemment été écrit. Les nouvelles informations révèlent comment Prescott Bush et l'UBC, dont il était directeur, profitèrent de l'holocauste. Cet état de fait pourrait déboucher sur des poursuites, engagées par les survivants de l'holocauste, à l'encontre des héritiers de la fortune de Prescott Bush. Pour avoir réellement une vue d'ensemble sur la façon dont Prescott Bush fit des profits sur le dos des esclaves des camps de concentration, il est nécessaire de retourner en 1916, date où tout a commencé.
Fin de la première guerre mondiale : L'empire Thyssen sur la corde raide
En 1916, August Thyssen sût que la "Grande Guerre" était en train de tourner au vinaigre pour l'Allemagne, épuisant les ressources et l'économie du pays. Le gouvernement était hors-course et sa société, Thyssen & Co., employant 50 000 personnes avec une production annuelle de 1 000 000 de tonnes de fer et d'acier, était le principal fournisseur d'armes des Allemands. L'entrée en guerre des Etats-Unis risquait fort de signifier sa propre perte à lui, August Thyssen. Il savait que le temps jouait en sa défaveur.
Son premier fils, Friedrich (Fritz) Thyssen, fût envoyé dans les meilleures écoles commerciales en Europe et était destiné à hériter d’une fortune estimée à 100 000 000 $, ainsi qu'un empire industriel situé à Muehlheim, dans la Ruhr. En plus de Fritz, des plans ont été faits également en faveur du deuxième fils : Heinrich. La fin de la guerre approchant, Heinrich Thyssen, changea discrètement de nationalité, passant d'Allemand à Hongrois et se maria avec une aristocrate hongroise, la Baronne Margrit Bornemisza de Kaszon. Dès lors le nom d'Heinrich se mua en Baron Thyssen Bornemisza de Kaszon.
À peu près à cette même époque, peu avant la fin de la guerre, August Thyssen fonda la "Bank voor Handel en Scheepvaart" à Rotterdam (Hollande). La neutralité de la Hollande assurait une position parfaite en dehors de l'Allemagne pour blanchir l'argent de la "August Thyssen Bank" à Berlin lorsque les premières demandes d'aide financières ont émané des Alliés. Mais la guerre cessa plus tôt que ne l'avait prévu Thyssen et ceci prît au dépourvu le "Rockefeller de la Ruhr".
Le 10 novembre 1918, les socialistes allemands prirent Berlin. Le lendemain matin, à 5 heures, ce qui restait de l'Allemagne se rendait aux alliés, terminant officiellement la première guerre mondiale. Thyssen relatera plus tard, dans son autobiographie (I Paid Hitler) : « au moment de la signature de l'armistice et du traité de Versailles, mon père et moi étions profondément attristés de voir le spectacle d'une abjecte humiliation de l'Allemagne. »
Après la guerre, le chaos s'abattit sur l'Allemagne. Les réserves de nourritures s'épuisèrent. L'hiver approchait sur cette nation affamée quand, le 7 décembre 1918, la ligue socialiste Spartakiste vint frapper à la porte de la villa des Thyssen avec une milice armée. August et Fritz furent arrêtés et emmenés de prison en prison en Allemagne pendant 4 jours. Tout le long du chemin ils furent témoins de simulacres d'exécutions destinés à les terroriser. Quand ils furent relâchés, les deux Thyssen étaient horrifiés du nouveau climat politique dans leur Allemagne bien-aimée. Ils ne pouvaient admettre que l'Allemagne était responsable de sa propre mort. Les Thyssen pensaient que tous les problèmes de l'Allemagne avaient presque toujours été causés par des étrangers. C'étaient les Juifs, croyaient-ils (ainsi que beaucoup d'autres) qui se cachaient derrière l'internationale socialiste dans le monde.
Dans l'intervalle, le plus jeune frère de Fritz, le Baron Thyssen Bornemisza de Kaszon, s'installa à Rotterdam et devint l'actionnaire majoritaire de la "Bank voor Handel en Scheepvaart". Tout ce dont la famille Thyssen avait besoin maintenant était un développement vers les Etats-Unis.
Les années 1920 : Le business tisse ses liens
Le fils du maître des chemins de fer E. Ronald Harriman, Averell Harriman, ne voulait rien avoir à faire avec les chemins de fer. Aussi son père lui donna une firme d'investissements, W.A. Harriman & Company sise à New York City et embaucha la personne la plus qualifiée du coin pour mener les opérations, George Herbert Walker. Averell embaucha son petit frère, Edward Roland "Bunny" Harriman en tant que vice-président.
En 1920, George Herbert Walker avait déjà fait fortune au Missouri. Walker, un ancien champion poids-lourd de boxe, n'était rien de moins qu'un pitbull humain. Il était alors propriétaire de grosses demeures sur la côte Est et d'un appartement princier à Manhattan. Ses hobbies étaient de jouer au golf, aller à la chasse, boire du scotch et rosser ses fils. Elsie Walker, une des petites-filles le décrivit comme "un vieux bâtard extrêmement dur" et ajouta que ses enfants n'éprouvaient aucunement de l'amour pour lui. Il haïssait les catholiques et les Juifs, bien que ses parents aient fait de lui un catholique.
En 1922, Averell Harriman fit un voyage en Allemagne pour démarrer une filiale de W.A. Harriman & Co. à Berlin. Cette filiale était aussi dirigée par Walker. Pendant ce voyage il rencontra la famille Thyssen pour la première fois. Harriman accepta d'aider les Thyssen dans leur visée de créer une banque aux Etats-Unis.
L'année suivante, l'Allemagne déjà blessée allait de plus en plus mal. Le gouvernement n'avait pas de solution et ils gelèrent leurs décisions, pendant que l'Allemagne pourrissait de l'intérieur. Fritz Thyssen relatera plus tard que : « Face à d'énormes grèves et une production quasiment arrêtée, nous étions dans une situation d'inflation extrême. Le gouvernement à Berlin était en perdition. Il était financièrement ruiné. L'autorité s'écroulait. »
En Saxe, un gouvernement communiste fût mis en place et les Rouges organisés par Max Hoelz, régnèrent sur la région. Le Reich Allemand était sur le point de s'effondrer. En octobre 1923, Fritz Thyssen, émotionnellement désespéré, rendit une visite à un membre de sa famille, le Général Erich Ludendorff, héros militaire. Pendant le gouvernement socialiste à Berlin en 1918, Ludendorff organisa une résistance militaire contre les socialistes, et les industriels fûrent dès lors ses débiteurs. quand Thyssen rencontra Ludendorff, ils discutèrent du désastre économique Allemand. Thyssen fût apocalyptique, craignant que le pire soit encore à venir. Ludendorff n'était pas d'accord. Il dit: « Il y a encore un espoir, Adolph Hitler et le Parti National Socialiste ». Ludendorff respectait Adolph Hitler immensément. "Il est le seul à avoir un certain sens politique". Ludendorff encouragea Thyssen à se joindre au mouvement nazi. "Va un jour l'écouter", lui conseilla t’il.
Thyssen suivit l'avis du Général Ludendorff et s'en fût à des réunions pour écouter parler Hitler. Il était fasciné par ce personnage. "J'ai réalisé tous ses talents d'orateur et sa capacité à mener les masses. Ce qui m'a impressionné était l'ordre qui régnait dans ces réunions, la discipline quasi-militaire de tous ses suivants".
Thyssen arrangea un rendez-vous avec Hitler et Ludendorff à Munich. Hitler dit à Thyssen que le mouvement nazi était dans des difficultés financières, il ne pouvait grandir assez vite et était totalement inefficace sans financements. Hitler avait besoin du plus d'argent possible pour combattre la « conspiration judéo-communiste contre l'Europe » (!). Hitler envisageait une monarchie Allemande fasciste aux mains d'une force de production nationale gigantesque.
Thyssen fût enchanté de la proposition. Il donna à Hitler et Ludendorff 100 000 marks or (25 000 euros) pour le parti Nazi. D'autres dans les industries du charbon et de l'acier suivèrent rapidement Thyssen. De nombreux gros industriels en Allemagne aidèrent Hitler à réaliser son agenda secret. D'autres payèrent de peur de rester sur la touche si le mouvement réussissait à s'amplifier.
La plupart des industriels se détournèrent d'Hitler lorsqu'il manqua son coup d'État en 1923. Pendant qu'Hitler était en prison, Thyssen, par le biais de la "Bank voor Handel en Scheepvaart", fonda la "Union Banking Corporation" en 1924.
L'Union Banking Corporation
Au début de 1924, Hendrick J. Kouwenhoven, le directeur de la "Bank voor Handel en Scheepvaart", vint à New York pour rencontrer Walker et les frères Harriman. Ensemble, ils fondèrent la Union Banking Corporation. Ses bureaux étaient situés à Broadway, à la même adresse que Harriman & Co.
Alors que l'économie allemande se redresse dans la deuxième moitié des années 20, la firme de Walker et Harriman vendit pour 50 000 000 $ de bons allemands aux investisseurs américains, qui profitèrent énormément du boom économique en Allemagne. En 1926, August Thyssen mourut, à l'âge de 84 ans. Fritz était désormais à la tête d'une des plus grosses dynasties industrielles en Europe. Il créa rapidement la United Steel Works (USW), le plus gros conglomérat industriel de l'histoire Allemande. Thyssen embaucha Albert Volger, l'un des plus influents industriels de la Ruhr, comme directeur général de l'USW.
Thyssen amena également à bord du bateau Fredich Flick, membre d'une autre dynastie industrielle Allemande, propriétaire d'industries du charbon et du fer en Allemagne et en Pologne, et qui voulait désespérément investir dans l'empire Thyssen.
Pendant cette année à New York, George Walker décida de donner un gros coup de pouce à son dernier fils, Prescott Bush. Walker fit de Bush le vice-président de Harriman & Co. Le bureau de Prescott employa de nombreux camarades de promotion (Yale 1917), dont Roland Harriman et Knight Woolley. Tous les trois furent amis intimes à Yale et tous étaient membres de "Skull and Bones", une mystérieuse société secrète sur le campus. En dépit de l'atmosphère fraternelle chez Harriman & Co., c'était un endroit où il fallait travailler dur, et personne ne travaillait plus dur que Prescott Bush.
En fait, Walker embaucha Bush pour l'aider à superviser la toute nouvelle United Steel Works. Une branche de l'empire USW était la "Consolidated Silesian Steel Corporation" et la "Upper Silesian Coal and Steel Company" située en Silésie (Pologne). Thyssen et Flick payèrent Bush et Walker généreusement, mais cela valait le coup. Leurs façons de gérer les affaires plaisaient à tous financièrement, et le talent collectif des quatre hommes et leur rapide succès étonna l'ensemble du monde des affaires.
Pendant ce temps, le parti Nazi était en faillite. Depuis la reprise de l'activité économique, les membres et les dons avaient diminué, laissant le parti Nazi s'assécher sur pied. En 1927, Hitler avait de gros besoin d'argent. Son parti était fortement endetté. Hitler demanda à son secrétaire Rudolf Hess de secouer les riches magnats du charbon, et un sympathisant Nazi, Emil Kirdorf, régla les dettes. Mais l'année suivante, il n'eut plus l'argent nécessaire pour continuer à contribuer.
En 1928, Hitler avait en vue l'énorme Barlow Palace, dans la Briennerstrasse, le quartier le plus aristocratique de Munich. Hitler voulait transformer ce palais en quartier général du parti Nazi, et en changer le nom en "Maison Brune", mais il était hors de prix. Hitler demanda à Hess de contacter Thyssen. Après l'appel de Hess, Thyssen ressentit qu'il était temps de donner à Hitler une seconde chance. Par le biais de la "Bank voor Handel en Scheepvaart", Thyssen plaça Hess en possession des fonds demandés pour acheter et transformer le palais. Thyssen raconta plus tard que cela avait coûté 250 000 marks mais les leaders Nazis déclarèrent plus tard que la transformation seule avait coûté plus de 800 000 marks (équivalent à 2 millions d'euros aujourd'hui)
Hitler et Thyssen devinrent des amis proches après l'achat de la "Maison Brune". À ce moment, aucun des deux ne savait à quel point l'influence de cette maison allait avoir l'année suivante. Et ce fût 1929. La grande crise boursière, partout dans le monde. Avec une reprise économique allemande en flammes, Hitler sut qu'une file d'industriels attendant pour lui donner de l'argent allait bientôt se dessiner devant sa porte.
Les années 1930 : Hitler grimpe - Thyssen et Bush encaissent
Thyssen prétendra plus tard que ses week-ends avec Hitler et Hess au château de Rhineland n'étaient aucunement personnels mais uniquement d'affaires, et qu'il n'approuvait pas la plupart des idées d'Hitler, mais le journaliste (bien connu à l'époque) R.G Waldeck, qui passa quelque temps avec Thyssen en cure en Forêt Noire, s'en est souvenu de façon totalement différente.
Alors qu'ils se promenaient dans la Forêt Noire pendant l'hiver 1929/30, Thyssen déclara à Waldeck qu'il croyait en Hitler. Il parlait de lui avec chaleur, et que les Nazis étaient les "nouveaux hommes" qui allaient rendre sa force à l'Allemagne. Dans le contexte de crise qui saignait l'Europe, le soutien financier de Thyssen rendit inévitable l'ascension d'Hitler vers le pouvoir.
La grande crise frappa aussi Harriman & Co. L'année suivante, Harriman & Co. fusionna avec Brown/Shipley. Brown/Shipley conserva son nom, alors que Harriman & Co. devint Brown Brothers, Harriman. La nouvelle firme emménagea au 59, Wall Street, tandis qu'UBC resta à Broadway. Averell Harriman et Prescott Bush rétablirent une compagnie en holding nommée "The Harriman 15 Corporation". Une des sociétés dont Harriman conserva des parts était la "Consolidated Silesian Steel Company". Les 2/3 de la société appartenaient à Friedrich Flick. Le reste était à Harriman.
En décembre 1931, Fritz Thyssen rejoignit officiellement le parti Nazi. Quand Thyssen arriva, le parti Nazi avaient gagné une masse critique partout en Allemagne. Les discours d'Hitler, sa personnalité, son charisme, ainsi que la crise économique et le fabuleux soutien financier de la "Bank voor Handel en Scheepvaart ", tout cela a contribué à l'ascension irrésistible de sa côte de popularité au sein du peuple Allemand.
En septembre 1932, Thyssen invita l'élite des magnats industriels Allemands dans son château pour rencontrer Hitler. Ils passèrent des heures à questionner Hitler, qui répondit à leurs questions avec "la plus grande satisfaction", se souvient Thyssen. Mais, en novembre, des électeurs Allemands fatigués des tendances anti-démocratiques d'Hitler rejoignirent le parti communiste, qui obtint la majorité des sièges aux élections. Les Nazis perdirent 35 sièges au Reichstag, mais ils avaient déjà négocié une entente secrète de partage du pouvoir avec Hindenburg qui amena finalement Hitler à se proclamer dictateur. Lors de sa prise de pouvoir, les protestations des électeurs Allemands fûrent quasiment insignifiante.
En 1934 mourut Hindenburg, et Hitler contrôlait complètement l'Allemagne. En mars, Hitler annonça qu'il envisageait de construire un nouveau complexe auto-routier. Il voulait connecter toutes les régions du Reich à l'aide d'un réseau de voies de grandes largeurs. Hitler voulait faire chuter le chômage, mais il voulait aussi, et surtout, de nouvelles routes pour accélérer les manœuvres militaires.
Il voulait également sérieusement renouveler le potentiel militaire allemand. Hitler ordonna une "renaissance" de l'armée allemande, et signa un contrat avec Thyssen et l'United Steel Works pour la mise en oeuvre. L'empire de Thyssen fût le creuset de la machine de guerre Nazi qui mena à la deuxième guerre mondiale, tuant des millions de gens.
Les bénéfices de Thyssen et Flick s'envolèrent, atteignant des centaines de millions en 1934, et la "Bank voor Handel en Scheepvaart" ainsi que UBC à New York croulaient sous l'argent. Prescott Bush devint directeur d'UBC et assurait le succès des opérations nécessitées par le plan économique Allemand. Les parts de Bush dans UBC furent eux à leur maximum lors de l'avènement de l'ordre nouveau prôné par Hitler.
Le 19 mars 1934, Prescott Bush tendit à Averell Harriman un exemplaire du New York Times. Le gouvernement polonais attaquait la "Consolidated Silesian Steel Corporation" ainsi que la "Upper Silesian Coal and Steel Company" (qui représentaient 45% de la production d'acier de Pologne) pour des raisons de malversations diverses, endettement excessif, comptabilité fictive et déficit de sécurité. Bush et Harriman firent appel à l'avocat John Foster Dulles pour masquer les opérations frauduleuses qui n'auraient pas résisté à un examen minutieux des comptes.
L'invasion d'Hitler en 1939 régla une fois pour toutes le débat autour des sociétés Consolidated Silesian Steel Corporation et Upper Silesian Coal and Steel Company. Les Nazis ôtèrent des mains du gouvernement Polonais les compagnies de Thyssen, Flick et Harriman, et prévoyèrent à terme de remplacer les ouvriers payés par des prisonniers. Au début, Hitler avait promis à Staline qu'ils se partageraient la Pologne, et qu'on pourrait utiliser des prisonniers faits par les Russes pour faire tourner les usines Polonaises. Promesse jamais tenue, car quelque temps après il envahit la Russie

Les années 1940 : Le business continue
La "Consolidated Silesian Steel Corporation" était située près de la ville polonaise de Oswiecim, dans une des régions les plus riches en gisements minéraux. C'est là qu'Hitler décida d'établir le camp de concentration d'Auschwitz. Alors que la possibilité d'y faire travailler des prisonniers faits par les Russes tombait à l'eau, les Nazis transféraient des Juifs, communistes, gitans et d'autres minorités dans ce camp. Les prisonniers en mesure de travailler ont été répartis dans une trentaine de sociétés. L'une d'elles était la "Consolidated Silesian Steel Corporation".
John Loftus déclara à "Clamor Magazine" que personne n'avait à ce jour établi la relation entre cette société, Auschwitz et Prescott Bush.
Malgré le fait que la "Consolidated Steel" était en la possession de Thyssen et Flick , l'invasion de l'Europe par Hitler leur fit peur. Elle faisait ressurgir les fantômes de la première guerre mondiale. Il vendirent la société à UBC. Sous le complet contrôle de Harriman et la conduite de Bush, la société fût rebaptisée "Silesian American Corporation" et devint une partie du portefeuille d'une quinzaine de sociétés appartenant à Harriman et à UBC. Thyssen partit pour la Suisse puis plus tard pour la France pour se cacher de la terreur Nazie qu'il avait contribué à créer.
Une partie de la gestion du travail forcé en Pologne était assurée par Prescott Bush, selon un agent hollandais. En 1941, le travail forcé était devenu le moteur de la machine de guerre Nazie. Selon Higham, un bon nombre d'hommes d'affaire américains n'ont pas seulement soutenu Hitler en formant une alliance d'intérêts pendant toute la 2e guerre mondiale. Ils pensaient qu'une paix négociée avec Hilter leur permettrait d'imposer leurs vues libérales quant à la réorganisation de l'Europe. Cela aurait, en fin de compte, laissé la place à un État policier qui pouvait conforter l'autonomie de leurs possessions financières, économiques et politiques.
Six jours après la déclaration de guerre du PrésidentFranklin D. Roosevelt, le secrétaire au Trésor Henry Morgenthau et le procureur général Américain Francis Biddle signèrent le "Trading With the Enemy Act" (déclaration frappant le commerce avec l'ennemi) , qui bannit toutes les transactions commerciales avec l'ennemi de la nation U.S. Cela n'empêcha pas Prescott Bush de continuer ses affaires comme si de rien n'était, aidant l'invasion de l'Europe par les Nazis, fournissant des armes qui seraient tôt ou tard tournées contre les soldats Américains dans leur combat contre l'Allemagne (…)
Le 20 octobre 1942, le gouvernement U.S. en eut assez de Prescott Bush et de ses accords commerciaux avec les Nazis au travers de Thyssen. Pendant l'été, le New York Tribune exposa Bush et Thyssen sur la place publique, les qualifiant "d'anges d'Hitler". Quand le gouvernement mit son nez dans les comptes d'UBC, il découvrit que la banque de Bush et ses actionnaires avaient fait des bénéfices considérables avec des membres de la famille Thyssen au travers de contrats passés avec un ennemi de la nation.
Les livres d'UBC révélèrent également les énormes flux monétaires transitant par les Thyssen, et le gouvernement de réaliser qu'UBC n'était que la partie visible de l'iceberg. Le 17 novembre 1942, le gouvernement U.S. reprît la "Silesian American Corporation", mais ne poursuivit pas Bush pour les raisons invoquées plus haut. Les sociétés eurent la permission de travailler avec le bureau de conservation des propriétés étrangères du gouvernement sous l'expresse condition de ne pas aider les Nazis.
En 1943, possédant toujours ses actions, Prescott Bush démissionna d'UBC et aida des douzaines de causes relatives à la guerre à obtenir de l'argent, en siégeant au "National War Fund" (fond national pour la guerre).
Après la guerre, le gouvernement hollandais débuta des investigations à propos de bijoux royaux qui auraient été dérobés à la famille royale. Ils regardèrent bien évidemment dans les comptes de la "Bank voor Handel en Scheepvaart". Lorsqu'ils découvrirent des transactions de la "Silesian American Corporation", il commencèrent à poser un grand nombre de questions au gérant de la banque, H.J. Kouwenhoven. Koweunhoven fut semble t’il choqué de la découverte et s'envola pour New York pour en informer Prescott Bush. Selon les services hollandais, Kouwenhoven rencontra Prescott Bush peu après Noël 1947. Deux semaines après, Kouwenhoven mourut, apparemment d'une crise cardiaque (!?)
Les années 1950 : Bush vend les actions d'UBC
En 1948, la vie de Fritz Thyssen est en ruines. Après avoir été emprisonnés par les Nazis, Thyssen et Flick le fûrent par les Alliés. Interrogés de façon incomplète par ceux-ci, ils leur fut intimé l'ordre de payer des réparations et furent condamnés à des peines de prison pour les atroces crimes contre l'humanité dont ils étaient coupables. Le 8 février 1951, Fritz Thyssen mourut en Argentine à l'âge de 78 ans, prétendument rongé par le remords. Thyssen était en colère de la façon dont il avait été traité par l'Europe après la guerre et de comment l'histoire se souviendrait de lui comme le plus gros financier d'Hitler (NDT : même presque mort il ne manquait pas d'air).
Quand Thyssen mourut, le bureau de conservation des propriétés étrangères du gouvernement délivra les biens de l'Union Banking Corporation à Brown Brothers Harriman. Les actionnaires restant d'UBC vendirent leurs actions et ainsi liquidèrent le reste de "l'argent du sang" d'UBC. Prescott Bush reçut 1 million et demi de dollars pour sa part dans l'UBC. (NDT : Imaginez le reste...)
Cet argent aida son fils, George Herbert Walker Bush, à monter sa société, Overby Development Company, et ce dans la même année. Une chose qui aida aussi son fils fut de délaisser les sphères industrielles pour s'intéresser à la politique, où il réussit, en 1952, à se faire élire sénateur du Connecticut.
Le 8 octobre 1972, Prescott Bush mourut d'un cancer et ses dernières volontés ont été exécutées peu après. En 1980, quand George H.W. Bush fût élu au titre de vice-Président, il plaça les biens de sa famille dans un trust dirigé par son vieil ami William "Stamps" Farish III, partenaire de chasse à la caille. Le choix de Bush en la personne de Farish pour régir la fortune de la famille est quelque peu révélateur du fait que l'ancien Président était tout à fait au courant de l'origine de la fortune, et ce par le fait que le grand-père de Farish, William Farish Jr., le 25 Mars 1942, plaida "pas de contestation" à l'accusation faite par le gouvernement U.S. de "commerce avec l'ennemi".
Cette implication concernait la "Standard Oil", au New Jersey, qui avait investi des millions sur IG Farben. Prescott Bush fut décrit en public par le Sénateur Harry Truman comme approchant la trahison de par les bénéfices tirés de la machine de guerre Nazi. Les milliards hérités étaient tachés de sang. Il s'est passé plus de 60 ans depuis ce qui fut l'un des plus gros scandales financiers que le 20e siècle ait connu, et maintenant seulement, nous sommes en mesure d'appréhender certains aspects pour le moins importants de cette sombre période historique."


La Camarade Kristina Popovitch
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L'Ami du Peuple n° 6

#3 boo

boo

    Ficanasse

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Posté 16 novembre 2005 à 23:02

Merci Arnhild pour ce post.

Je finis en ce moment LE BREVIAIRE DE LA HAINE de Poliakoff et ton post, trés précis,  tombe à pic en ce qui me concerne.
Il recoupe une partie de ma lecture en la complétant :bravo:

A plus' :calin:
Aimer d'abord, et Aimer fort.
Si cela ne marche pas : Aimer plus fort encore…
Remlug



Je désapprouve ce que vous dites, mais je me battrai jusqu'à la mort pour que vous ayez le droit de le dire.
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#4 pop-corn

pop-corn

    Chercheur de lumière

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Posté 16 novembre 2005 à 23:43

Arnhild
reste surtout sur le forum même si ta l'impression d'écrire face a un mur , l'histoire tysen bush on en a eu une version sur le forum
mais

Citation

D’ailleurs on comprend mal la politique d’Israël 2005 et du Général Sharon (!) En effet, comment, après la Shoah et la Seconde Guerre Mondiale, peut-il encore exister des Juifs de droite se vautrant avec la famille Bush, laquelle a financé les propres tortionnaires de leurs grands-pères, grands-mères, pères et filles (!?) Décidément, il n’y a rien à comprendre à l’âme humaine (…)
ce ne sont pas les mêmes juifs qui gouvernent les juifs qu'on exploite s'est du moins la conclusion que j'ai pu en tirer.

les commémorations liée au débarquement de Normandie,celle des camps  et bush dans les tribunes.

un grand cinoche pour appuyer un TCE qui nous ramenaient a la case départ avec les enfants des mêmes tortionnaires en tête de peloton

mais leur papier ils ont pu se torcher le derriere avec
La illaha illa Allah

#5 boo

boo

    Ficanasse

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Posté 17 novembre 2005 à 01:45

Re bonsoir,

Arnhild,

Citation

Dans ses notes, Emmanuel Ringelblum, prises dans le ghetto de Varsovie le 26 avril 1941, explique : « On dit que le rabbi de Wengrow a été tué le jour de Yom Kippour. On lui avait ordonné de balayer la rue. Ensuite, on lui ordonna de mettre les balayures dans son chapeau ; lorsqu’il s’est penché pour le faire, ils lui donnèrent trois coups de baïonnette. Il continua à travailler et mourut en travaillant. »

Je sais que ce n'est pas exactement le sujet de ce forum, meme si cela y est intégré, mais j'aimerais en profiter pour te dire que je suis extrèmement intéressée par le "journal" d'Emmanuel Ringelblum. Alors si tu as d'autres notes à communiquer, meme par Mail, et bien je t'en serais reconnaissante.
D'ailleurs tout ce qui a trait à ce sujet m'intéresse et je fais moi-meme quelques recherches sur des points particuliers.

Je profite de cette petite parenthèse dont je m'excuse pour remercier Pop-corn du lien qu'il nous a fourni récemment sur un autre forum, concernant le NSDAP/AO et qui lui aussi m'a été bien utile.

Quant à faire avancer ce topic, après tes deux posts Arnhild, j'ai personnellement du mal à y ajouter un commentaire. Dès qu'on aborde ce sujet il me faut un peu de temps pour me débloquer :(
Je suis juste un peu étonnée de n'y voir pas plus de monde...

Alors à plus tard....

Boo.
Aimer d'abord, et Aimer fort.
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Remlug



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#6 Daman

Daman

    Démiurge désinvolte

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Posté 17 novembre 2005 à 03:18

Tu sais boo, peut-être qu'on préfère se focaliser sur ce qui se passe aujourd'hui pour ne pas avoir à le commémorer demain.

Le problème, c'est que ceux qui ne soupçonnent pas par eux mêmes les connexions évoquées ici sont formatés pour ne pas croire à leur existence même s'ils en ont les preuves sous les yeux.



Arnhild .... le président d'honneur de la  LIGUE INTERNATIONALE DE DEFENSE DES DROITS DES CITOYENS qui est présentée sur le site que tu cites  se nomme Arnhold Wakana de Saint Georges   .... C'est un hasard ?

Ce message a été modifié par Daman - 17 novembre 2005 à 03:28.

Laissez-moi rire...  :D
Où vont-ils se réfugier ?

La voix du violon ne peut couvrir le braiment de l'âne.

#7 Arnhild

Arnhild

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Posté 17 novembre 2005 à 10:02

Avec ta présence Pop-Corn et celle de Boo et Daman, je n'ai pas l'impression d'écrire à un mur mais ton message me touche.

Boo, je vais regarder ce que je peux te communiquer ici comme bibliographie.

Daman, Arnhold Wakana de St Georges est le nom d'écrivain de mon compagnon J.B. "Arnhold" Tropée-desgué. Non, ce nom ne relève pas du hasard et il s'agit bien du Président d'honneur de la LIDDC.

@+ :cool:

#8 boo

boo

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Posté 17 novembre 2005 à 11:32

Daman,

Citation

Tu sais boo, peut-être qu'on préfère se focaliser sur ce qui se passe aujourd'hui pour ne pas avoir à le commémorer demain.

C'est assez bien tourné :D

Ce ci dit ce n'était pas un repproche, juste un étonnement sincère :wink:

Citation

Le problème, c'est que ceux qui ne soupçonnent pas par eux mêmes les connexions évoquées ici sont formatés pour ne pas croire à leur existence même s'ils en ont les preuves sous les yeux.

Et oui.....c'est grave :tresfache:


Arnhild,

Citation

Boo, je vais regarder ce que je peux te communiquer ici comme bibliographie.

Ahh....merci d'avance à toi :D


A plus'
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Remlug



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