Téléthon
#1
Posté 03 décembre 2005 à 15:40
Le coup d'envoi avait été donné vendredi soir par Yannick Noah, parrain de la 19e édition, pour trente heures de direct sur France 2.
Samedi matin sur France 2, Julien, 17 ans, atteint de la myopathie de Duchenne, porte-parole de l'édition 2005, a fait part de son optimisme face à la maladie, de sa passion pour les jeux vidéo et le Japon, un pays qu'il a découvert en fauteuil mais où il compte bien "retourner un jour en marchant".
Du tournoi de bridge aux concerts en passant par les épreuves sportives les plus diverses, quelque 22.000 manifestations étaient organisées dans toute la France pour collecter des fonds.
Cet appel à la générosité des Français vise à faire progresser la recherche sur les maladies rares et d'origine génétique et à améliorer la qualité de vie des malades.
Le coup d'envoi du Téléthon a été donné hier soir en direct sur France 2 de la verrière du grand Palais, par le parrain de la dix-neuvième édition, Yannick Noah.
Gérard Jugnot, le parrain de la précédente édition, a transmis le relais à Yannick Noah en lui remettant quelques accessoires "indispensables" tels qu'une blouse blanche ("pour rendre intelligent"), un thermos de café et un porte-voix.
Yannick Noah a ensuite remis le compteur à zéro.
En 2004, le Téléthon avait collecté plus de 98 millions d'euros sur les trente heures que dure ce marathon caritatif.
Sophie Davant et Yannick Noah étaient entourés de Nagui, Laurence Tiennot-Herment, présidente de l'Association française contre les myopathies (AFM) et Julien, un adolescent de 17 ans atteint de la myopathie de Duchenne, visage de l'édition 2005"
Allez hop, on appele et on donne.
Pour ma part, j'ai donné 50 euro, le max que je puisse donner vu que je suis au chomage.
allez, 36 37 !
#2
Posté 03 décembre 2005 à 16:16
#3 Jai_arreté
Posté 03 décembre 2005 à 16:29
Marre de faire culpabiliser les citoyens de base, si la recherche n'a pas assez, ce n'est pas vers moi qu'il faut se retourner, mais vers l'Etat.
Bien sûr, on baisse l'isf, en parallèle on donne de moins en moins aux chercheurs (normal, y'a moins de sous !), et après, on me dit à moi que si je donne pas je ne participe pas au formidable élan de générosité et de solidarité envers tous ces malades ???!!!
Booarf !
#4
Posté 03 décembre 2005 à 16:41
Jai_arreté, le Samedi 03 Décembre 2005, 16:34, dit :
Marre de faire culpabiliser les citoyens de base,
#5
Posté 03 décembre 2005 à 17:10
#6
Posté 03 décembre 2005 à 17:12
L'Etat n'aide pas, les chercheurs sont sans le sou, les impots baissent pour les riches, tout ca c'est de la mer.de, mais est ce une raison pour en faire patir des innocents ? Quand l'Etat fait n'importe quoi, faut bien que quelqu'un prene le relai...
c'est certain la recherche est longue, les essais sont si nombreux qu'on a l'impression que ca n'avance pas, mais cette recherche coute cher, et avec les aides de l'etat seulement, en seraient ils arrivés a ce niveau actuel ?
#7 Jai_arreté
Posté 03 décembre 2005 à 17:26
"Hé mais regardez ! On finance pas les chercheurs et pourtant, la recherche avance ! C'est donc que ce systeme fonctionne !".
Bien sûr qu'ils y seraient arrivés !!
Si ça avait été une volonté de l'état, ça se serait fait.
Dans les autres pays(ou plutot : dans le privé) on clone des animaux, on ogmise, on fait des tas de trucs trop bizarre, va pas me faire croire qu'ils on résolu la carte du génome humain que l'année dernière grace à tes 50 € !
donc comme dit sir ultruc soit on nous fait participer à la solidarité nationale en nous faisant payer des impots qui sont utilisés intelligement (et à coté on nousdemande pas de financer tous les malheurs du monde), soit on ne prélève rien et chacun se débrouille comme il peut, et donnes'il en a les moyen.
Le coup de tous ces petits malades qu'on laisse crever, nianiania... ça marche pas avec moi, et même, ça m'enerve.
Je ne suis pas d'accord avec ce susteme de recolte d'argent, donc je suis un monstre incapable de compassion, c'est ça ?
#8
Posté 03 décembre 2005 à 17:40
Citation
"Hé mais regardez ! On finance pas les chercheurs et pourtant, la recherche avance ! C'est donc que ce systeme fonctionne !".
Bien sûr qu'ils y seraient arrivés !!
Si ça avait été une volonté de l'état, ça se serait fait.
Dans les autres pays(ou plutot : dans le privé) on clone des animaux, on ogmise, on fait des tas de trucs trop bizarre, va pas me faire croire qu'ils on résolu la carte du génome humain que l'année dernière grace à tes 50 € !
? Le privé ne met pas un copec dans ce style de recherche, le séquence du génome humain est faite par des labo publiques. Le problème n'est pas qu'on ne fait pas cette recherche mais qu'il n'y a pas assez d'argent pour en faire de façon efficace.
#9
Posté 03 décembre 2005 à 18:44
Et puis sa ne m'étonnerait même pas qu'il existe déjà un remède a toutes les maladies... mais bon faut bien faire baisser la population...
#10
Posté 03 décembre 2005 à 19:19
#11
Posté 03 décembre 2005 à 20:13
Téléthon et vérités de la science génomique
Les gens biens, comédiens et sportifs, portent une compassionnelle attention envers ceux qui souffrent de ne pouvoir commander leurs muscles et je ne vois rien à redire. Pour les aider, 3637, là on pourrait mettre notre grain de sel. Il y a quelque chose de gênant à entendre tous ces gens implorer ces quatre chiffres comme s’il s’agissait une formule cabalistique capable de faire des miracles, mais bon, on se dira que l’objectif vaut bien ces moyens un peu infantiles. Cent millions d’euros, belle somme. Mais pourquoi l’Etat ne la donne pas ? Disons que si tel était le cas, l’affaire serait moins médiatisée et qu’en fin de compte, le Téléthon sert surtout à ne pas oublier ceux qui souffrent. Je propose qu’on fasse aussi le chôméthon pour ceux qui n’ont pas d’emploi…
Le principal ressort reste la science avec ses promesses au moins d’essais car de guérison, nul ne se hasarderait à promettre quoi que ce soit. Ce que les médias taisent, c’est que la thérapie génique s’est révélée être un échec. Pas seulement en France. Aux Etats-Unis, le recul est suffisant pour conclure à l’inefficacité de l’introduction de gènes sains par des vecteurs viraux bricolés. Une ou deux exceptions portent sur des cellules sanguines mais là, on pourrait dire que le milieu sanguin est proche de la situation des expérimentations in vitro. Par contre, introduire un gène dans un tissu, le faire s’exprimer au bon endroit, au moment voulu, tout ceci ne se commande pas. Comme si l’organisme se comportait à l’image d’un PC dont il suffit de changer une carte mère ou un logiciel pour que tout se remette à fonctionner. Les cellules des organismes obéissent à des contraintes systémiques. Le tout agit sur les parties, mais les scientifiques ne savent pas de quelle manière. L’échec des thérapies géniques s’inscrit dans une toute récente mise en cause du modèle réductionniste, depuis trois ans.
L’enjeu théorique est de connaître ce qui détermine et commande l’ensemble des processus moléculaires à l’échelle d’un organe, d’un tissu, d’un organisme. On n’introduit pas un gène comme si au bout de la manipulation, celui-ci s’exprimait pour réaliser une opération de chirurgie moléculaire sur commande. L’organisme est un tout. Introduire un gène c’est faire entrer une rustine, un système de collage, un bistouri, une aiguille, le tout sous une forme moléculaire (ADN, ARN, protéines). Mais la chirurgie moléculaire doit être ordonnée et décidée par le chirurgien qui commande l’organisme. Et justement, il se peut bien que l’organisme n’ait pas les moyens de décider de son auto-thérapie. La pharmacologie génétique tape au centre supérieur de régulation du système, contrairement à la pharmacologie moléculaire qui elle, vise pour la très grande majorité soit des enzymes (cas de l’aspirine) soit des récepteurs situés sur les membranes, et donc aux interface (cas de la plupart des thérapies, cardiologie, neurologie etc…). La cancérologie est à part. la cible des antitumoraux est l’ADN mais il s’agit de détruire les cellules cancéreuses sans flinguer le patient.
Donc, l’obstacle de la thérapie génique réside, selon moi, en partie au niveau systémique. Il faut savoir qui coordonne l’organisme, autrement dit, où se situe la carte mère, ou les cartes mères. Et sur ce point, je pense que la science est très éloignée de la solution. De mon côté, j’ai développé la thèse du champ transcendantal, champ métaphysique efficace selon un processus de supersynthèse des informations cellulaires et des données génomiques. Si on veut qu’un organisme se répare, lui donner la trousse du chirurgien moléculaire ne suffit pas. Il faut aussi l’informer qu’il est malade et qu’il doit procéder à une exécution des opérations nécessaires. Voilà ce que je pense. Mais rien ne dit qu’en puissant procéder ainsi cela fonctionne. Ce sont peut-être là de sacrée limites posées par la Nature.
Pourtant, la Nature dispose de tas de processus régulateurs basés sur le principe de la chirurgie moléculaire. Des erreurs de l’ADN peuvent être corrigées par un système sophistiqué de réparation, avec des enzymes comme les réparases qui opèrent dès le règne procaryote, chez la bactérie, c’est dire si la copie de l’information est indispensable au Vivant. L’organisme sait aussi détruire des envahisseurs avec son système immunitaire, ainsi que des cellules qui prolifèrent de manière anarchique. Bien des cancers sont en effet stoppés par l’organisme qui est informé du dysfonctionnement et déploie alors la réplique adaptées, avec notamment des cellules tueuses. J’en avais discuté avec un médecin du coin s’intéressant à la machine Prioré. D’après lui, les ondes électromagnétiques serviraient à informer l’organisme et lui permettre de voir la tumeur. S’en suivrait alors la riposte appropriée. Ainsi s’expliquerait l’effet Prioré pour autant qu’il soit avéré. Mais rien que ce dispositif paradigmatique non conventionnel mériterait que l’on pousse les recherches dans ce sens, dans une orientation plus fondamentale que le fondamental.
Maintenant, un coup de gueule contre l’intervention du chercheur Luis Garcia à propos de la technique du saut d’exon. Je rappelle le principe. Il s’agit d’intervenir au niveau du processus d’épissage. Un ARN est transcrit à partir du gène mais il contient des parties codantes, exons, et d’autres non codantes, les introns. La protéine est synthétisée sur la base des informations exoniques, autrement dit sur l’ARN prêt à traduire, expurgé des introns. La myopathie de Duchenne est due à une erreur dans l’un des 79 exons codant pour la dystrophine, protéine d’agencement du tissu musculaire dont le gène est le plus long de tout l’organisme (14000 bases, 3600 acides aminés). Source : ICI
Dans le modèle animal, la situation est éloignée de l’homme car la dystrophine n’est pas dans le muscle, mais elle produit chez la souris mdx une forme atténuée de myopathie. l’erreur porte sur un codon CAA de l‘exon 23, codant pour la glutamine, transformé en TAA qui est un codon de terminaison signifiant au dispositif de synthèse protéique que l’opération est achevée. C’est donc une dystrophine complètement tronquée qui est produite. Le saut d’exon consiste alors à intervenir au moment de l’épissage et à sauter l’exon défectueux, ce qui a pour effet de produire une dystrophine plus complète où il ne manque qu’un faible pourcentages d’acides aminés, ceux de l’exon 23 en l’occurrence. C’est le tour de force qu’à réussi l’équipe de Luis Garcia et que l’on a mis sur le devant de la scène avec un reportage bien documenté.
Le problème, c’est que la situation de la souris et de l’homme est très différente, et qu’on ne peut escompter des chances raisonnables de succès chez l’homme. Mais il y a pire. C’est que la technique du saut d’exon, si elle opère avec succès, changera la myopathie de Duchenne en myopathie de Becker qui, bien que moins handicapante, pose tout de même de nombreux problèmes, surtout à l’âge adulte. Et donc, toute cette publicité autour de prétendues avancées me semble relever d’une arnaque et je ne suis pas sûr qu’avec ce type de méthode la science en sortira grandie, quant aux médias, ils ne sont pas experts, alors on ne peut rien leur reprocher. D’après ce que j’ai pu lire sur le site de l’AFM, le saut d’exon sert surtout de technique de communication pour vanter les succès d’une recherche qui se cherche.
Cela dit, je maintiens qu’avec un effort théorique, on pourra mieux cerner ce qu’est la Vie et que sans théorie, je ne vois pas d’avancées majeures dans la thérapies de ces maladies très lourdes, cancer inclus, et même Sida car la trithérapie est loin d’être une sinécure.
Des chercheurs qui cherchent, on en trouve. Des chercheurs qui trouvent, on en cherche.
Charles De Gaulle
#12
Posté 04 décembre 2005 à 00:44
en plus on sait tres bien que la recherche va etre monopolisé par le privé, sous leur controle a coup de brevets et autres magouilles pas toujours honnetes
rappelez-vous l'histoire de l'islande qui avait "vendu les genes" de sa population a uen société privée americaine
et puis comme on a dit ici meme, c'est d'abord a l'etat de donner
imaginez que ces 100 millions representent a peine ce que les regions payent pour leurs frais de fonctionnement, c'est a dire pour se payer des voyages d'etudes bidons et autres cadeaux
#13 Jai_arreté
Posté 04 décembre 2005 à 07:36
Citation
• Généthon
• Institut de Myologie
• Appels d’offres
• Programmes internationaux
(Harvard Medical School,
Université de Pennsylvanie)
• Programmes industriels (Trophos, Transgène)
• Essais thérapeutiques
Recherche et développement des thérapeutiques : 28,8 M €
Laboratoire Généthon : 14,9 M €
Institut de Myologie : 2,9 M €
je vous présente les societés Transgène et Trophos :
Transgène :
Citation
Transgene est une société bio-pharmaceutique qui conçoit et développe des vaccins thérapeutiques et des produits d'immunothérapie pour le traitement des cancers et des maladies infectieuses.
Stratégie de développement
La stratégie de développement de Transgene consiste à développer des vaccins thérapeutiques et des produits d'immunothérapie pour le cancer et les maladies infectieuses et repose sur la qualité de sa plate-forme technologique pour le transfert de gènes et ses possibilités d'accès à des gènes d'intérêt thérapeutique potentiel. La stratégie de Transgene s'articule autour de trois axes complémentaires :
* Développer des vaccins et des produits d’immunothérapie dans des indications majeures et conclure des accords avec des sociétés pharmaceutiques pour leur développement ultérieur.
* Développer et commercialiser de façon indépendante des vaccins et des produits d’immunothérapie pour certains marchés ciblés.
* Licencier sa technologie de vecteurs à des sociétés possédant des gènes d'intérêt thérapeutique pour générer des revenus à court/moyen terme.
Trophos :
Citation
The current investor group is composed of:
* SGAM
* Turenne Capital Partners
* Innoveris
* SOFIPACA
* SOFIMAC
#14 exos
Posté 04 décembre 2005 à 08:56
voila j'aurais une petite question...
ou ils les trouvent leur 100 millions d'Euro a chaque fois............
+ les frais d'organisations a la charges des communes ou autres.........
les temps d'antennes etc..........
je serais curieux de savoir l'enveloppe totale du telethon.......
y a t'il un expert dans la salle...........
a bientot
#15
Posté 16 février 2006 à 14:44
je connais quelqu'un qui a la myopathie de Duchesne
Ce que je peux dire c'est la galère! Pour simplement avoir un fauteuil qui coute énormément, il a fallu faire appel à l'AFM pour qu'ils aident cette personne
Il s'est fait opéré des jambes, on lui a mis une barre de fer dans le dos pour qu'il se tienne droit
Beaucoup de soufrances pour rien je trouve
Cette personne n'a même pas pu faire des études car pas d'accès handicapé à l'université!
Et tous ces gens qui le regardent comme s'il était fou...
Vraiment dans quel monde vivons nous???
#16
Posté 18 février 2006 à 17:20
Pis comme quelqu'un disait ,ça a servis a améliorer le dépistage pré-natal ;donc si on part de ce principe, je répondrais a Magnus 2005 qui ne s'imagine pas dire a un gamin que les recherches sont moins importantes a cause de l'état, si il yavit eu plus de dons, ce gamin aurait peut-etr été avorté ;donc fat voir les côtés positifs et négatifs.
De plus ,je vois que les gens ont la mémoire courte, j'ai que 16 ans et je me rappel qu'un homme qui dirigeait un institut de recherche contre le cancer c'était barré avec la caisse , ils ont retrouvé le mec mais l'argent c'est envolé ,le téléton doit etre pareil a quelques truc près.
#17
Posté 12 octobre 2006 à 17:25
Citation
Nous sommes revenus des promesses exagérées. Le concept de thérapie génique permet de faire pénétrer, au hasard et avec un fonctionnement mal maîtrisé, une copie simplifiée de gène dans certaines cellules (quelquefois un petit nombre seulement, l'efficacité n'étant pas toujours au rendez-vous) dans des tumeurs par exemple. L'effet n'est pas suffisant et trop temporaire, car ces cellules ne sont pas forcément éternelles ! De plus de nombreux gènes peuvent être déréglés dans la maladie. L'idée du gène médicament inséré dans un organisme ne fait donc plus de miracles. Fort peu d'enfants ont été soignés et seulement dans un tout petit nombre de maladies, avec des conséquences secondaires dans certains cas.
Est-ce qu’on n’a pas trop fait rêver le public avec des opérations comme le téléthon ?
Des opérations comme le téléthon soulèvent des élans de solidarité incroyables, des budgets correspondants à l'ensemble de la recherche médicale, centrés en majorité depuis dix sept ans sur des recherches non directement efficaces. Il faut plus exiger des résultats, et faire tourner la roue vers d'autres méthodes afin de mieux aider les malades.
L’argent du Téléthon est-il bien employé ?
Les conseils scientifiques risquent de décevoir sur leurs résultats. Les bénévoles auraient intérêt à demander le nombre d'enfants myopathes directement soignés grâce aux programmes de recherche réellement issus du téléthon. Des actions telles le Polluthon permettraient au contraire de mieux prévenir les maladies génétiques, les dérèglements et pathologies engendrées par la pollution et la dégradation de l'environnement.
http://www.lanutriti...e-a-332-74.html
Le téléthon... Ca me fait bondir ! On nous montre les enfants malades et on nous demande de donner de l'argent en laissant supposer que cet argent servira à améliorer leur condition de vie, voire à les soigner ou même à les guérir grâce à la recherche mais c'est faux ! D'après ce que j'ai pu lire à droite à gauche et d'après ce que j'entends l'aboutissement de la recherche en question est plutôt de faire en sorte que des enfants atteints de ces maladies ne naissent plus... Vous me direz, c'est pas une mauvaise chose... D'accord, peut-être, à vrai dire je n'en sais rien...
Mais tous ces enfants que l'on nous montre à la télé sont jetés en pâture pour attendrir le spectateur c'est à dire le donneur d'argent potentiel, et ce procédé malhonnête est écoeurant !
Et je parle pas d'une partie de cet argent qui doit être utilisée à des fins tout autres...
L'année passée je me souviens très bien d'un invité qui a posé la question qui consistait à developper plus précisément les repercussions concrêtes de l'évolution de la recherche sur la vie de ces enfants. Il a pris l'exemple d'une petite fille présente sur le plateau et s'est adressé à un chercheur. L'embarras de ce dernier était visible mais finalement il s'en est sorti en éludant la question tout en donnant l'air d'y avoir répondu...
Et les gens qui passent pour ramasser l'argent lors des collectes ! Ces gens le plus souvent plein de bonne volonté, faudrait qu'ils ouvrent les yeux ! C'est si facile de prendre les gens pour des cons en jouant sur les sentiments !
On ne sait pas où va cet argent et le but de la recherche médicale qu'il est censé financer reste de toute évidence inavoué.
Bien sûr ça aide... Mais ça aide qui ? Visiblement pas ces enfants.
Je copie un extrait de message d'un internaute à ce sujet qui résume très bien tout ça :
Citation
Un article paru dans « Le Monde » du 09/12/2000 présentant la naissance en France du premier enfant en bonne santé à la suite du diagnostic préimplantatoire ( DPI ) laisse perplexe car, financé en partie par l’argent du téléthon, il ne s’agit pas des résultats d’une recherche aboutissant à une guérison mais à une sélection. Le DPI permet la sélection des embryons, donc l’éradication de la myopathie : quel est la signification profonde, dans ce cas, des gros plans télévisuels sur les petits myopathes lors de cette messe médiatique ?
http://forums.france...-sujet-34-1.htm
Un dernier lien intitulé "Eclairage éthique sur le téléthon 2005" :
http://www.fondation...ue_telethon.asp
Ce message a été modifié par Sylphe - 12 octobre 2006 à 17:42.
#18
Posté 12 octobre 2006 à 18:11
Avec mon mauvais esprit habituel, j'ai rapidement pensé à la proximité du Téléthon 2006. Je ne sais pas pourquoi, mais je ne peux pas m'empêcher de mal penser. Je dois avoir le vice ancré au fond de moi.
Et je me suis dit : "Et s'il avaient écrit cet article pour préparer les esprits au téléthon, et pour avoir un résultat à présenter lors de celui-ci ? Parce que, dans l'esprit des gens, si la thérapie génique, ça marche pour les chiens, c'est qu'il y a un espoir que ça marche pour l'homme et aussi pour d'autres maladies. Et s'il y a un espoir, il faut donc donner au téléthon. Peut-être que la prochaine fois, ce sera la myopatie qui sera guérie". Bien sur, il vaut mieux écrire l'article 2 mois à l'avance (le téléthon, c'est début décembre, le 7 et le 8 je crois). 2 jours avant, ce serait trop proche ; ça ferait carrément louche.
Bien sur, malgré les résultats sur les chiens, l'application de cette thérapie à l'homme, c'est pour dans longtemps, très longtemps. Peut-être que c'est moins facile de bidonner les résultats avec l'homme. Mais bon, là, je fais vraiment preuve de très très très mauvais esprit ; voir trop. Il y a des limites au doute et à la moquerie quand même. Et si on me mettait en prison pour excès d'ironie envers la sainte médecine, je l'aurais bien mérité.
L'article de Futura science, ici : http://www.futura-sc...enique_9756.php
Ce message a été modifié par aixur - 12 octobre 2006 à 18:12.
#20
Posté 10 novembre 2006 à 19:08
On peut considérer l'utilisation de ces fonds comme une gabegie, car à ce jour aucun résultat concluant ne peut valider l'efficacité des thérapies géniques.
On n'amasse des millions pour de tres hypothetiques bénéfices pour la santé, alors que des millions d'enfants n'ont pas accès au minimum essentiel, puisque chaque 18.000 d'entre eux décèdent chaque jour de malnutrition ou "de pas de nutrition du tout"...
#21
Posté 10 novembre 2006 à 19:38
les gens donnent pour des momes qu ils ne connetrons jamais , et ne seront jamais ou passe le fric , comme pour le riz pour la somalie , mais ne sont pas capable de filler une piece au mec qui crevent tout les jours en bas de chez eux , ca c est revoltant /
#22
Posté 11 novembre 2006 à 09:22
Citation
vendredi 10 novembre 2006
AFP 09.11.06 | La commission bioéthique et vie humaine de l’évêché de Fréjus-Toulon affirme qu’il n’est plus possible de participer au financement du Téléthon qui défend, selon elle, la manipulation des embryons humains. Alors que la commission dénonce "la grande stratégie eugéniste mise en scène" par les organisateurs du Téléthon, Mgr Dominique Rey, évêque de Fréjus-Toulon, a précisé jeudi qu’il ne donnait "pas la consigne de ne plus donner au Téléthon". "Je dis simplement : portons une réflexion ensemble", a déclaré le prélat sur France Bleu Provence, en relevant que "le problème est suffisamment complexe". "Il y a tellement de générosité magnifique qui se manifeste à l’occasion de ces campagnes du Téléthon, pour ne pas décevoir les personnes qui bénéficient de cet effort". Mais en même temps, a-t-il ajouté, "mon souci comme évêque c’est que ces dons respectent les principes éthiques qui, pour nous, sont liés au respect de la dignité de la personne humaine et au respect dû à l’embryon qui n’est pas simplement un matériau". Dans une tribune mercredi sur le site de l’évêché, Pierre-Olivier Arduin, responsable de la commission bioéthique et vie humaine de l’évêché, a indiqué : "S’il ne nous appartient pas de juger les Français dont l’élan annuel de générosité et de solidarité est bien souvent sincère, disons tout de suite qu’il ne semble plus possible aujourd’hui de participer au financement de ce grand show médiatique". "Nous savons en effet que c’est l’Association française contre les myopathies (AFM), organisatrice du Téléthon, qui a obtenu par son militantisme la publication des décrets d’Etat concernant le diagnostic pré-implantatoire (DPI) dont l’objectif est de trier les embryons pour éliminer ceux qui sont malades", affirme le texte publié par les quotidiens Var-Matin et Aujourd’hui en France. Selon lui, "le DPI est venu appuyer le diagnostic prénatal (DPN) dans une grande stratégie eugéniste mise en scène de manière triomphale : les bébéthons qui sont sains, parce que n’ayant jamais été malades, ne sont que les survivants d’avortements programmés in vitro ou in utero". La position des catholiques vis-à-vis du Téléthon sera évoquée le 18 novembre lors des premières "Assises de l’observatoire socio-politique diocésain" réunies à La Crau (Var) par l’évêché de Fréjus-Toulon. L’AFM a réagi "avec beaucoup de tristesse" rappelant qu’elle "soutient toutes les pistes thérapeutiques susceptibles d’offrir aux malades une solution dans les années à venir, qu’il s’agisse de la pharmacologie, la thérapie génique, la thérapie cellulaire ou les cellules souches". "Le combat de l’AFM est donc bien un combat pour la vie", a-t-elle souligné dans un communiqué.
#23
Posté 11 novembre 2006 à 11:15
Dans la dernière livraison de la revue "Nexus", il y a un article intéressant sur les "biophotons de l'ADN", et une remarque acérée sur le Téléthon.
Depuis quelques temps déjà, la communauté scientifique s'est rendue compte qu'établir une carte complète du génome humain ne mène pas du tout, comme on le croyait aux tous débuts, à une bonne compréhension des mécanismes intimes de la cellule et de l'organisme humain.
Ainsi, le fait de découper en petits morceaux l'ADN pour identifier les petits morceaux appelés gènes ne donne pas de résultats probants.
Cette approche matérialiste et mécaniste, "un ou plusieurs gènes > protéines > fonctions enzymatiques > mécanique cellulaire > fonctionnement des organes", est un paradigme dépassé, déphasé. Un paradigme vieux de plusieurs décennies, depuis la découverte de l'ADN.
On continue à faire croire au bon peuple, pour ramasser le plus de pognon possible, que tous ces petits morceaux de gènes identifiés permettront, un jour, de traiter les myopathies.
Le seul problème, c'est que ces scientifiques se rendent compte qu'il faut plutôt parler de "génomique". Quelque chose comme un champ énergétique et magnétique. Invoquer des notions comme des champs d'ondes, parler de la structure cristalline de la cellule et de l'ADN. Comprendre mieux le rayonnement laser (lumière cohérente) de ce même ADN qui produit, émet et capte, stocke et gère des photons, des particules de lumière, des biophotons porteurs d'information.
En lieu et place du gigantesque mécano fait de cubes et de boîtes dans lesquelles s'articuleraient les enzymes pour ouvrir les serrures des engrenages métaboliques, il faudra glisser vers cette autre façon de penser le vivant et le réel au sens large :
-- des champs dimensionnels
-- des fréquences électromagnétiques
-- un ADN capable de stocker de la lumière/information
-- un ADN qui émet des signaux lumineux dans la cellule et vers les cellules voisines.
En bref, tout le contraire du matérialisme scientifique à la Newton.
Conclusion : donner des centaines de millions d'euros pour financer des méthodologies dépassées et d'un autre âge, c'est littéralement jeter de l'argent par les fenêtres d'un passé révolu qui ne mène que dans une impasse, un cul-de-sac.
Alors qu'il faudrait créer d'autres labos de recherche et injecter cet argent dans la biophotonique de l'ADN, par exemple.
Alors qu'il faudrait diffuser cette nouvelle approche dans le public.
Ce message a été modifié par Cristobal - 11 novembre 2006 à 11:19.
#24
Posté 09 décembre 2006 à 22:01
Citation
Jean-Marie Le Méné*
À peine le président de la République avait-il terminé son discours de soutien inconditionnel au Téléthon, rappelant que le débat n’avait pas lieu d’être, qu’un rapport parlementaire demandait d’élargir la recherche sur l’embryon et d’autoriser le clonage. Ce rapport, contrairement aux propos présidentiels, démontrait deux choses : d’une part que le débat sur ces questions n’avait jamais été clos et d’autre part que l’AFM avait pesé d’un poids très important dans les recommandations présentées. Qu’on en juge plutôt. Douze personnes ont été reçues en auditions privées, sept d’entre elles relevant de l’État, quatre sur les cinq restant relevant du Téléthon ou de l’AFM : la présidente de l’AFM, la directrice de Généthon, deux responsables d’I-Stem (premier centre français de recherches sur l’embryon financé par le Téléthon) et le directeur de Cellectis. Quant aux auditions publiques du 22 novembre 2005, nous en avions rendu compte à l’époque : tous les scientifiques invités étaient favorables au clonage (c’était avant la chute du Pr. Hwang…), en particulier la présidente du comité scientifique de l’AFM et le Pr. Peschanski, coordonnateur d’I-Stem.
Le temps des mensonges
Ce pavé dans la mare, au lendemain des bonnes paroles des uns ou des autres, confirme tranquillement que la loi de bioéthique de 2004 n’est en rien une sécurité, que la demande de transgression est appuyée par ceux-là mêmes qui demandent qu’on leur fasse confiance et que le débat n’est ouvert qu’à ceux qui soutiennent aveuglement l’évolution de la loi mais pas à ceux qui posent des questions. Ces constats sont purement factuels et d’ailleurs non critiqués par l’AFM. À partir du moment où ce que l’on dit est vrai mais paraît déplaisant ou déplacé, il y a intérêt à discréditer ceux qui parlent faute de pouvoir contredire leurs paroles. Comme d’habitude, nous avons donc assisté à des exercices de diabolisation où les personnes visées appartiennent, par exemple, à des légions ultra catholiques, quand ils ne sont pas des membres très influents d’institutions très conservatrices, etc. Il ne leur manque plus que d’avoir participé aux attentats du 11 septembre. Hélas ! On connaît trop cette typologie sémantique qui n’est pas avare de superlatifs, de surenchères et d’hyperboles…
Deux arguments qui ont souvent été repris justifient une mise au point. D’abord la minimisation des chiffres. La recherche contestée ne représenterait que 2 % de l’argent du Téléthon. La belle affaire ! La peine de mort ne coûtait pas bien cher non plus en 1981. Et pourtant, on en a discuté et on l’a abolie. Pour une question de principe. Par ailleurs, c’est faire peu de cas de la vie des embryons qui sont détruits. Effectivement la vie d’un embryon n’étant pas valorisée, elle ne « coûte » rien, elle n’a plus aucun prix. Voir certaines bonnes âmes invoquer cet argument économique a quelque chose de profondément indigne. Et puis, si le problème ne portait vraiment que sur 2 %, imagine-t-on un instant que le président de la République serait ainsi monté au créneau et que la polémique aurait pris cette ampleur ?
L’autre argument est un reproche : pourquoi ne pas avoir ouvert de dialogue avec l’AFM ? N’en déplaise à ceux qui le formulent, je n’ai pas attendu le journal La Croix ni Mgr Dubost pour ouvrir un dialogue avec les dirigeants de l’AFM sur des questions éthiques. J’ai rencontré Bernard Barataud il y a plus de dix ans et débattu courtoisement mais en vain avec Éric Molinié. Aujourd’hui, je constate et regrette la radicalité des positions de l’AFM qui, en refusant le fléchage des dons, oblige le donateur de bonne foi et le volontaire généreux à adhérer à toutes les valeurs de l’association et donc à cautionner certains financements et positionnements qu’ils peuvent légitimement récuser en conscience. Quel choix leur reste-t-il alors ?
Le détournement du sacré
Le moment le plus fort de la semaine est tout de même venu du député PS, Manuel Valls, s’indignant avec virulence, devant l’Assemblée nationale, « qu’on porte atteinte à la laïcité ».
À cet égard, on assiste à un double paradoxe intéressant.
D’un côté le bloc État/Téléthon, qui édicte des dogmes : le progrès passe nécessairement par la transgression. Il exige une allégeance inconditionnelle : on soutient religieusement le Téléthon, on discutera éventuellement après s’il reste du temps. Il encense une sorte de liturgie compassionnelle : vous n’avez pas souffert (qu’en savent-ils d’ailleurs ?) donc vous ne pouvez pas comprendre. Il alimente des fantasmes : demain le clonage et les cellules souches embryonnaires nous guériront de tout. Il interdit l’esprit critique : pas un mot des thérapies cellulaires alternatives à partir des cellules souches adultes ou issues du sang de cordon ombilical qui ne posent aucun problème éthique.
De l’autre, l’Église émet des doutes : il n’est pas certain que l’instrumentalisation de l’embryon soit une panacée pour guérir la myopathie. Elle pose des questions : où est le progrès de la recherche et de la médecine quand on ne fait naître que des enfants en bonne santé après élimination des embryons ou des fœtus malades ? Elle évoque des évidences biologiques : l’embryon est un membre à part entière de l’espèce humaine qui mérite notre respect même s’il est malade. Elle ramène à la raison : que devient une technique qui ne reste pas exclusivement au service de l’homme ? Est-ce parce que c’est légal que c’est moral ?
En somme, on voit la société civile sombrer dans l’irrationnel en sacralisant la techno-science, en divinisant le progrès, bref en parlant le langage du mythe. Et on voit l’Église, au contraire, en appeler à la raison, à l’intelligence, à l’observation scientifique, à l’objectivité et à la compassion pour dire que la recherche et médecine doivent être humaines. Et que cette humanité est d’ailleurs la condition de son efficacité, de ses progrès et de son succès. La société civile est dans la certitude et l’intransigeance (« il faudrait presque envisager une opération commando pour obtenir les moyens de travailler correctement sur les cellules souches embryonnaires » disait déjà le Pr. Peschanski en décembre 2005). L’Église est dans le doute et la nuance : n’y a-t-il pas des moyens plus respectueux, plus rapides et plus rationnels pour soulager la souffrance que de prétendre supprimer des êtres pour en sauver d’autres ?
Si l’Église ne tenait pas ce langage de réalité, mais qui le tiendrait ? On l’a vu, elle est la seule institution, en France, aujourd’hui capable de dérouler une anthropologie différente, cohérente et solidaire face à l’eugénisme libertaire selon Michel Onfray demandant pour les parents le « tri cellulaire pour favoriser la configuration existentielle la plus hédoniste pour leurs enfants ».
Alors qui manipule qui dans cette affaire ? Dire de ceux qui ne sont pas d’accord qu’ils attentent à la laïcité ne repose sur rien. C’est juste une invective.
En l’occurrence, dans ce débat, seule l’Église est vraiment laïque car elle seule refuse l’archaïsme de la sacralisation du profane — qui est la vraie menace — et elle seule réserve le sacré à ce qui doit l’être : l’homme de ses premiers instants à son dernier souffle.
*Jean-Marie Le Méné est le président de la Fondation Jérôme-Lejeune.
sourcel
#25
Posté 10 décembre 2006 à 00:06
#26
Posté 10 décembre 2006 à 00:12
Et en plus la recherche génétique ne représente qu'1% du budget du Téléthon...
Cela donne vraiment l'impression qu'en ce moment les religions se livrent une compétition pour arriver premières à "qui veut être la plus obscurantiste".
#27
Posté 10 décembre 2006 à 00:18
Citation
heu je comprends pas, l'église n'avance aucun argument là, ils pointent simplement le doigt sur les études financées par l'AFM et les pressions exercées par cette dernière pour assouplir la législation concernant la recherche sur les embryons et le clonage humain...
maintenant, si toi tu es d'accord avec ces recherches, c'est bien, mais j'imagine que la plupart des gens qui donnent du fric au téléthon ne savent pas que cela finance/ra les recherches sur le clonage.
#28
Posté 10 décembre 2006 à 00:24
Mais le clonage thérapeutique, la thérapie génique, où est le problème?
#29
Posté 10 décembre 2006 à 00:34
Citation
le clonage "thérapeutique", c'est du clonage humain non-reproductif, c'est à dire qu'on te fait se developper un mini-embryon à partir de tes cellules pour ensuite en tirer des cellules qui serviront à te guerir.
Citation
pour l'instant c'est interdit en france (depuis 2004) mais comme recement l'AFM a constitué avec ses principaux actionnaires un groupe de pression pour changer la loi, on peut imaginer que ce sera fait d'ici quelques années.
c'est la porte ouverte à toutes les fenetres, quoi.
#30
Posté 10 décembre 2006 à 00:37
Citation
Quel filou ! La laïcité de quoi ?
Mais le rédacteur de l'article tombe dans le panneau.
Citation
Il oublie qu'en France la seule laïcité qui ait une existence juridique c'est celle de l'Etat qui n'est ici pas en cause. Il est vrai que 20 ans de polémiques sur la "laïcité-point" ont pas mal obscurci les esprits.
Où vont-ils se réfugier ?
La voix du violon ne peut couvrir le braiment de l'âne.










