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Les banques veulent partager les données clients


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2 réponses dans ce topic

#1 vicflame

vicflame

    Chercheur de lumière

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Posté 04 décembre 2005 à 11:53

!!! ATTENTION !!! URGENT !!!


Chers amis,

Je vous ai signalé il y a peu que les banques viennent de lancer, aux USA, les cartes de banque à puce RFID sur le marché... :-?

Or, la RFID a DEJA été employée par les entreprises, et ce à de MULTIPLES reprises, afin de violer la vie privée des gens (à leur insu, bien entendu) et d'étudier leurs comportements d'achat. :puni:

ET DEVINEZ CE QUI EST EN TRAIN DE SE PASSER A PRESENT AUX USA AU NIEVAU DES BANQUES, JUSTE APRES LA DISTRIBUTION DE CARTES DE CREDIT A PUCE RFID ET PAR LE PLUS GRAND DES "HASARDS" ??? :???:  :-?

EXACTEMENT LE MEME PHENOMENE !!!  :o :eek2:


En effet, quelques mois à peine après l'apparition sur le marché de ces infâmes cartes de banques à puce RFID, les banques PROPOSENT DE PARTAGER ENTRE ELLES LES DONNEES DES CLIENTS, NOTAMMENT AFIN D'ETUDIER LES COMPORTEMENTS ET LES SIGNES QUI TRAHISSENT LE DEBUT DES DIFFICULTES FINANCIERES !!!  :tresfache: :poing:

Tout ceci est bien évidemment présenté sous les intentions les meilleures (et les plus fielleuses surtout) "d'amélioration des services rendus aux clients", mais en réalité, personne n'est dupe : il s'agira bien sûr de REPERER A L'AVANCE les personnes qui, par des comportements et des signes avant-coureurs, trahissent des problèmes financiers, et ensuite de les SANCTIONNER ! :cogite:

Et comme PLUSIEURS BANQUES et AGENCES DE CREDIT DE REFERENCE se proposent d'ECHANGER entre elles ces données, le client sera "grillé" A PLUSIEURS ENDROITS A LA FOIS ! :puni:   Malheur donc à l'endetté...

Tout ceci coïncide avec l'entrée d'un moyen facile de vérification sur le marché : les cartes de banque à puce RFID.

Les intentions des banques sont donc TRES CLAIRES : repérer de façon PREVENTIVE les clients qui commencent à devenir "déficients" et les LARGUER !

Autrement dit, LES BANQUES S'IMMISCENT DANS LA SURVEILLANCE ET LE CONTROLE DES CITOYENS !!!

Cela n'est pas encore tout à fait réglé, car il existe quand même des lois concernant la CONFIDENTIALITE des clients (respect de la VIE PRIVEE).

Mais l'article ci-dessous à l'air de nous signaler que cela pourrait éventuellement être réglé lors de la SIGNATURE du papier de demande d'une carte de banque ou de crédit. Car en effet, il pourrait y avoir une clause selon laquelle le client ACCEPTE que les données soient partagées... Une fois de plus, on s'assure donc que les GENS EUX-MEMES soient les artisans de leur propre PERTE !!! :furieux:

Reste à s'assurer à présent que ce projet de surveillance bancaire respecte les lois en vigueur... ou peut-être d'adapter les lois (amendements) afin que ce nouveau type de surveillance digne de Big Brother puisse s'effectuer sans le moindre obstacle... Et on est en train d'y travailler. :gueulecassee:

Bien entendu, ceci se déroule aux USA, mais le MEME prblème risque de surgir d'ici quelques mois dans nos pays AUSSI !!!

Je vous laisse à présent lire l'article que j'ai traduit pour vous ci-dessous...

Bonne lecture et bonne réflexion, Vic.  


Source: http://www.silicon.c...39154784,00.htm  

Les banques projettent de partager les données des détenteurs de carte... mais ont-elles la permission de le faire?  

Par Dan Ilett

Publié le vendredi 02 décembre 2005

Quatre émetteurs principaux de carte de crédit projettent de partager l'information des détenteurs de carte de l'une à l'autre et avec les agences de crédit de référence.  Abbey, Barclaycard, la Co-operative Bank et Egg ont indiqué qu'elles partageront les données "comportementales" des détenteurs de carte dans un geste qui, prétendent-elles, les "aidera à identifier des clients qui entrent dans les difficultés financières".  Les compagnies ont dit qu'elles cherchent à identifier les changements dans les circonstances qui suggèrent qu'un individu éprouve des problèmes de dettes personnelles.  Les données seront également partagées avec les agences de crédit de référence Callcredit, Experian et Equifax.  Les données qui seront partagées incluent la somme dépensée et repayée sur une carte de crédit chaque mois, les changements aux autorisations de découvert, les chèques qui ont "rebondi" et les modèles de dépense.  

Lors d'une déclaration, Gary Hoffman, le CEO de Barclaycard, a dit:  "Cette mesure améliorera notre capacité à aider les clients en prenant de meilleures décisions de prêt.  Qu'un client demande une carte ou demande une limite de crédit accrue, si l'information à laquelle nous avons accès  est bonne, meilleure sera la chance que nous avons de prendre la juste décision."  

Il y a des lois autour de la façon dont les données des clients devraient être utilisées, qui visent particulièrement à s'assurer que les données partagées ne soient pas employées à des fins de marketing. Mais le secteur bancaire a partagé des données concernant des clients qui sont en retard de paiements depuis la fin des années 1980.  

Aujourd'hui, le Information Commissioner's Office, qui règle comment les données du consommateur et les données commerciales sont employées par les compagnies, a indiqué qu'il tente de savoir exactement ce que les banques essayent de faire.  

Un porte-parole pour le département a dit à silicon.com:  "Nous avons été en contact avec les banques à ce sujet et nous y regardons actuellement de plus près."  Clive Davies, un associé au cabinet juridique de technologie Olswang, a indiqué qu'il pourrait y avoir quelques points d'accrochage dans le plan. Il a dit:  "Je pense qu'il pourrait y avoir des problèmes de confidentialité. Quand vous entamez un accord de carte de crédit, vous signez probablement quelque chose où vous donnez votre consentement pour que les données soient utilisées avec cette compagnie.  Ce que vous ne faites probablement pas est de donner votre consentement à partager cette information et à laisser les compagnies vous contrôler comme le ferait Big Brother pour vérifier si avez trop de dettes."  

Selon Barclaycard, MBNA et Nationwide soutiennent également ce projet.


#2 Cosmoschtroumpf

Cosmoschtroumpf

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Posté 04 décembre 2005 à 12:22

Et bé les banques elles nous en font de belles ces tmeps çi, ca rejoint un peu le post que j'avais mis sur le topic sur la biométrie et ce lien:

http://www.reseaux-t...1863.html?pid=5

:tresfache:

#3 Skankult

Skankult

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Posté 28 septembre 2006 à 19:25

La Belgique n' impose pas de sanctions à SWIFT et attend l' accord de l' UE avec les USA.

Bruxelles, 28 septembre  2006

Le Gouvernement belge a annonçé aujourd'hui que le consorcium bancaire international SWIFT avait violé les lois nationales en coopérant avec l' espionnage financier des USA dans la lutte que maintiens ce pays contre le terrorisme, mais n' imposera pas de sanctions à l' attente "d' un accord légal" entre l' UE et Washington. Le premier ministre belge, Guy Verhofstadt a aujourd' hui dévoilé les conclusions du rapport que la Commission pour la Protection de la vie Privée, élaboré à la demande du Gouvernement et dans lequel se stipule que "SWIFT n' a pas respecté les obligations en vertu de la législation belge au sujet de la vie privée."
N' empêche que la Commission belge n' a pas demandé à ce qu'il se mette fin à ce type de pratiques, ni n' a solicité des mesures contre le consorcium.
La commission a signalé que SWIFT se trouvait "dans une situation de conflit" entre le droit europpéen et américain,
qui considère nécéssaire que les autorités des deux cotés de l' Atlantique négocient " un accord qui régule le transfert de données personnelles" pour la lutte contre le terrorisme.
Le directeur executif de SWIFT, Léonard Schrank, a appuyé l' idée d' un accord entre Bruxelles et Washington qui " réconcilie la protection des données personelles avec les actuelles préocupations sur la sécurité."
Verhofstadt a dit qu'il enverrai le rapport à la Commission Europpéene (CE) et aux chefs d' Etat et de Gouvernements de l' UE, pour que l' on commence traiter ce sujet "le plus tot possible."
Le porte voix europpéen de la Justice, Friso Roscam, a assuré aujourd'hui que la CE étudierait avec attention le rapport, afin de "déterminer si les autorités belges ont violés ou non la législation communautaire, plus concrètement, la directive sur la protection des données de 1995."
Friso a nuançé que l' Executif communautaire ne prétend pas imposer des sanctions aux autorités ou a des entreprises comme SWIFT, mais "il veux seulement analyser si les lois europpéenes ont été transposées et bien implémentées par les Etats membres."
Des experts de la CE font aussi partie du nommé Comité 29, qui réunit les responsables de la protection des données des Vingt Cinq qui enquête si le SWIFT a aussi violé les lois communautaires.
Dans sa prochaine réunion, en novembre, le Comité 29 fera en sorte d' adopter une position formelle à ce sujet, en se basant en partie sur le rapport belge.
SWIFT gère la plus grande partie des transactions financiaires internationales.
Dans les millions de formulaires que manie chaque jours ce consorcium, au moyen d' un réseau electronique, est inclu des données comme l' identité des expediteurs et des destinataires des transactions financiaire, la somme des transactions et les numeros de comptes bancaires.
Selon ce qu'il s'est divulgé en juin passé, la CIA et le FBI des USA ont eu accès à ces données pour son ratissage d' information sur de présumés terroristes.
La Commission pour la Protection de la vie Privée apprecie que SWIFT a fait "des efforts considérables" pour inclure une série de garanties dans ses négociations avec le Département américain du Trésor pour l ' apport des données.
N ' empeche que le rapport belge considère que l' entité a commis "des erreurs d' evaluation" en ne respectant pas les principes fondamentaux du droit europpéen, comme le principe de proportionalité, le délai limité de conservation, la politique de transparence, l' exigence d' un control indépendant et un niveau de protection adequat.
Selon Verhofstadt, les garanties qu' avait donné SWIFT étaient insuffisantes et la compagnie aurait du contacter d'avance les autorités belges et européennes, et pas seulement avec celles de Washington, pour "fixer des garanties qui soient plus grandes que celles qui ont été données par le Gouvernement américain."
La Commission a seulement enquêté pour savoir si SWIFT se limitait à donner des données personnelles ou s'il y aurait aussi un certain type de responsabilité dans le traitement des données.
N' empeche qu' elle n' aborde pas le traitement des données dans le cadre d'une administration normal d' une entreprise, ni ne prétend contester la question si les institutions financiaires de ce pays ont violé la loi belge sur la vie privée.  

source EFE

http://www.efe.es/eu...al.asp?opcion=5
Le skank ou skanking désigne le contre-temps (ou after-beat) propre au reggae, généralement marqué par un accord plaqué joué par la guitare rythmique ou le clavier. Ces accords sont qualifiés à tort d'appui sur le contre-temps, puisqu'ils tombent bel et bien sur les deuxièmes et quatrièmes temps (une mesure en reggae est de quatre temps) et non entre les temps, comme le laisserait penser cette appellation.