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Israël


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713 réponses dans ce topic

#61 petrus

petrus

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Posté 24 mars 2006 à 13:21

Cosmoschtroumpf, le Lundi 20 Mars 2006 à 22h20, dit :

Une chose que je ne comprends pas dans le texte précédent.

C'est le sous entendu anti-homosexualité.

Les F-M détestent l'identité hétérosexuelle, donc par opposition aiment l'identité homo-sexuelle.

D'une pourquoi ?
De deux, chacun fait ce qu'il veut de son sexe, je ne comprends pas cet acharnement dans certains texte anti-illuminati, anti-nwo contre l'homosexualité !!

Quelqu'un peut éclairer ma lanterne ?

En PM si possible pour éviter de pourrir le topic ;)
Le point de vue de Makow sur l'homosexualité est qu'elle a été mise en avant pour diminuer la cohésion des famille hétérosexuelles.

L'homosexualité n'est ni une chose à condamner, ni à juger, chacun étant libre de ses moeurs. Mais, ce n'est pas une attitude à promouvoir au sein d'une société saine, comme d'ailleurs toutes les chose intimes, "normales ou anormales", elle doit rester dans le jardin secret des personnes.

Or que constatons-nous ? 1) Des personnages publics, animateurs de télévision (je pense en particulier à France2) font ouvertement état de leurs moeurs "à voile et à vapeur", faisant passer cette pratique pour une mode branchée. 2) La Gay Pride (orthographe ?), une manifestation homosexuelle se déroule tous les ans dans diverses capitales. J'en ai vu défiler plusieurs à Paris, et je dois dire que le spectacle était si agressif qu'il me faisait fuir. Il s'agit d'une manifestation pornographique, que les autorités laissent faire devant les enfants et les spectateurs médusés, en dépit des lois contre l'exibitionnisme. Ça aussi c'est branché ! :roll:


La sexualité s'acquier par l'exemple environnemental, comme beaucoup de comportements. Les jeux "homosexuels" d'enfants n'ayant en général aucune conséquence quand les deux genres (masc. & femin.) sont accessibles aux enfants qui s'y adonnent occasionnellement par curiosité ou par amitié. Mais il suffit du viol d'un adulte sur un enfant incapable de se défendre, pour que ce comportement se fixe et se transmette. A mon avis, c'est le début de la descente aux enfers... et le début de la destruction de la société par le mal de la pédophilie.

Dans ce qu'explique Makow, l'hétérosexualité est repoussée au bénéfice de l'homosexualité et aussi d'autres pratiques beaucoup plus graves qui sont à la base du satanisme, c'est-à-dire, la pédophilie avec la torture et les meurtres rituels d'enfants et d'adultes. On soupçonne depuis longtemps que des notables s'adonnent à ses pratiques (disparitions d'adultes, d'enfants, dans des affaires jamais résolues, et en plus l'affaire en Belgique où les belges étaient persuadés que la police protégeait les pédophiles).

Récemment, les enfants du magistrat Pierre Roche ont témoigné de ce que leur père leur a révélé juste avant d'être assassiné. Il ressort de ce témoignage que des hommes politiques, des notables, bref des gens de pouvoir que l'on peut ammener à ce délire du fait de leur personnalité particulière, participent à des réunions pour s'adonner à des pratiques satanistes. La philosophie derrière cela, révélée par Pierre Roche, est que : L'homme est limité par son éducation et il doit se libérer de toute entrave morale pour se réaliser. Cela est clairement une idéologie luciférienne. Les personnes qui sont convaincues de cela sont de vrais démons, et pourtant ce sont eux qui font tourner les moulins.

Les enfants Roche ont écrit au Garde des Sceaux, Perben, au Premier Ministre, bip bip, et à Chirac. Personne ne leur a jamais répondu. Cela laisse supposer dans quelle galère la France est embarquée ...



ZeH, le Jeudi 23 Mars 2006 à 23h41, dit :

Suite et probablement pas fin au rapport de John Mearsheimer et Stephen Walt, la réaction de certains médias israéliens.
Leurs constatations sont éclairées et ils s’aperçoivent que les jours de l'administration Bush qui leur est favorable sont comptés. Mais leurs manies indécrottables sont toujours aussi criantes, malgré le constat de justesse du rapport, ils arrivent à placer le terme antisémite...
Merci ZeH pour ta participation à ce topic :D

Sur le fait que les jours du soutien américain au sionisme sont comptés, je n'en suis pas si sûr car ce mouvement prend racine dans les idéaux religieux des évangélistes chrétiens, qui soutiennent la doctrine neocon au même titre que les sionistes.

J'avais lu il y a quelques temps un long article que j'ai renoncé à traduire, qui disait en gros ceci :

La doctrine apocalyptique des évangélistes (leur interprétation de l'Apocalypse de Jean) veut que Israël soit réoccupé par les juifs, cette condition étant à réaliser afin que leur Messie revienne sur Terre. Quand leur Messie reviendra, les juifs devront se convertir à sa doctrine (évangélisme). Ceux qui se convertiront seront comme les évangélistes "sauvés" et les autres, les mécréans de la Terre et surtout les musulmans :D seront anéantis. Les "sauvés" iront on ne sait où pour échapper à l'anéantissement divin, puis vivront du lait et du miel de la Terre.

Le seul problème avec cette âneriie (pardon aux ânes) c'est que les juifs non sionistes n'ont pas du tout cette conception de l'avenir ... les sionistes non plus d'ailleurs, mais ils font semblant d'y croire et font des réunions publiques aux USA pour rallier les américains à cette conceptioN.

Malheureusement, le sionisme et l'évangélisme descendent en droite ligne des conceptions des Rockefellers et autres Rotshilds des derniers siècles. Il s'agit du contrôle de la Terre opéré avec une base de religieux crétins et fanatiques ...

Ce message a été modifié par petrus - 24 mars 2006 à 14:04.


#62 petrus

petrus

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Posté 24 mars 2006 à 18:26

Cosmoschtroumpf, le Vendredi 24 Mars 2006 à 15h36, dit :

Je te suis grandement reconnaissant de ton eclaircissement Petrus.

Merci ;)

De rien Schtroumpf Cosmo-Planétaire :D, cette question est si sensible...
Tu as cliqueté ta réponse pendant que je cliquetais une autre traduction :



Les Rothschilds Conduisent la « Symphonie Rouge »

Par Henry Makow Ph.D.
9 novembre 2003

Image IPB

Incroyable et bizarre comme cela résonne, l’humanité est en effet victime d'une conspiration diabolique.

La guerre, la dépression et le génocide au siècle passé n'étaient pas accidentels ou inévitables mais le résultat de conception malveillante.

L'évidence choquante est l’interrogation, en 1938, par la police staliniste (NKVD) de Christian G. Rakovsky, 65 ans, fondateur du Communiste International, qui était face à l’exécution pour complot de renverser Staline.

La transcription de 50 page de son interrogation, surnommée « La Symphonie Rouge », n'était pas censée devenir publique.  Elle confirme que les Rothschild-Illuminati ont projeté d’utiliser le communisme pour établir la dictature mondiale des super-riches.

C'est peut-être le document politique le plus explosif de l'histoire moderne.  Il indique pourquoi les Illumati qui ont créé Hitler, ont ensuite cherché à le détruire, et pourquoi Staline a fait un pacte avec Hitler en 1939.

Christian Rakovsky était un vétéran communiste initié.  Born Chaim Rakeover en 1873, a étudié la médecine en France avant de devenir révolutionnaire.  Il était le chef d'un groupe de terroristes qui a attaqué des fonctionnaires du gouvernement.

En 1919, Lénine l'a placé responsable du Gouvernement Soviétique d'Ukraine.  Il a gardé avec succès le secteur pour les Bolcheviques pendant la Guerre Civile. Stalin l'a nommé l'ambassadeur russe à Paris en 1925.

Rakovsky a appartenu à la puissante faction des Trotskistes qui prenait ses ordres des Rothschilds. Beaucoup de ce groupe ont été fusillés pendant les purges du Parti Communiste de Staline en 1937.



INTERROGATION DE MINUIT

Les circonstances de l’interrogation de minuit du 26 janvier 1938 fut très dramatique.

Rakovsky semble employer la tactique « tromper avec la vérité ».  Il gagne la confiance en disant la vérité mais en omet une partie.  Il essaye d'impressionner son interrogateur comme quoi lui et Trotsky représentent une puissance invincible qu'il appelle « l'International Financier Capitaliste Communiste ».

Il confirme que « le mouvement révolutionnaire » a été conçu pour recruter du soutien en feignant servir les idéaux moraux et collectifs de l'humanité.  Le vrai but cependant est de donner le pouvoir total du monde aux banquiers en divisant la société et en sapant l'autorité établie.

« Révolution » signifie réellement « retourner » la civilisation Occidentale.

Le « Christianisme est notre seul vrai ennemi puisque tous les phénomènes politiques et économiques des états bourgeois sont seulement ses conséquences », dit Rakovsky, (Griffin, p. 264)

La paix est « contre-révolutionnaire » puisque c'est la guerre qui prépare le terrain pour la révolution.

Rakovsky, dont la langue a été déliée par un doux vin enivrant, se réfère par « ils » ou « eux » aux l'Illuminati. Il en est membre bien qu’il ne fasse pas partie du cercle intérieur.  

Il explique que les « Illuminati » sont une société secrète Maçonnique consacrée au communisme.  De manière significative, son fondateur, Adam Weishaupt, lui a donné le nom de « La deuxième conspiration anti-chrétienne de cette ère, le gnosticisme ».  (249) [Le vrai gnosticisme n'a rien à voir avec cela]



COMMENT CE COMPTE PASSIONNANT A FAIT SURFACE

L'interrogateur était l’un des agents les plus intelligents de Staline, Gavriil Kus'min connu sous le nom de « Gabriel ».

Indépendamment de lui et d’un technicien du son caché, le docteur Jose Landowsky était la seule autre personne présente.

Enrôlé par le NKVD pour aider « à délier la langue des détenus », le Dr. Landowsky a été rendu malade par les nombreuses tortures dont il était témoin.

L'interrogation de Rakovsky, cependant, fut cordiale.  Le Dr. Landowsky doutait de l’efficacité de la boisson euphorique douce qu’il mettait dans la boisson de Rakovsky.

L'interrogation, conduit en français a durée de minuit jusqu’à 7 heures du matin.  Après, Kus'min a ordonné à Landowsky de traduire l'entretien en Russe et de tirer deux copies.

Que Landowsky ait fait un carbone pour lui-même laissait aussi rêveur que le contenu [de la copie].  « Je ne suis pas fâché d’avoir eu le courage de cela », a-t-il écrit.  (279) (les Bolcheviques ont fusillé le père de Landowsky, un colonel tsariste, pendant la révolution de 1917.)

Un volontaire espagnol fasciste a trouvé plus tard le manuscrit sur le corps mort de Landowsky dans une hutte sur le front de Pétrograd pendant la Deuxième Guerre Mondiale.  Il l'a ramenée en Espagne où il a été édité sous le titre « Sinfonia en Rojo Mayo »,  en 1949.  

Le texte complet de « La Symphonie Rouge » a été mis en ligne par Peter Myers. [Une partie de ce texte traduit en français a été posté par Ferma à la page 57 de Bilderberg 2005]

La transcription anglaise a été publiée en 1968 sous le titre « Symphonie Rouge :  Rayon X de la Révolution ».  Vous pouvez la trouver dans « Quatrième Reich des riches » de DES Griffin  (1988). Je recommande ce livre et tout que cet homme de bien a écrit.



REVELATIONS

Rakovsky donne à son interrogateur un avis personnel étonnant de l'histoire moderne afin de prouver que ses commanditaires contrôlent le monde.

« L’argent est la base du pouvoir », dit Rakovsky, et les Rothschilds le fabriquent grâce au système bancaire.  

« Le Mouvement Révolutionnaire » était une tentative de Meyer Rothschild et de ses alliés pour protéger et prolonger ce monopole en établissant un Nouvel Ordre Mondial totalitaire.

Selon Rakovsky, « les Rothschilds n'étaient pas les trésoriers, mais les chefs de ce premier communisme secret... Marx et les plus hauts chefs de la première internationale... ont été commandés par le baron Lionel de Rothschild [1808-1878 ], dont les portraits révolutionnaires ont été faits, par Disraeli le Premier Ministre anglais, qui était également sa créature, et nous ont été laissés [dans le roman 'Coningsby' de Disraeli] ».  (250)

Le fils Nathaniel (1840-1915) de Lionel a dû renverser la dynastie chrétienne [Orthodoxe] des Romanoff. Avec ses agents Jacob Schiff et les frères Warburg, il a financé le côté japonais dans la guerre Russo-Japonaise, et un insurrection ratée à Moscou en 1905.  Ensuite il a incité à la Première Guerre Mondiale (Trotsky était derrière le meurtre de l'Archiduc Ferdinand) ; et financé la révolution Bolchevique de 1917.  Rakovsky dit qu'il a été personnellement impliqué dans le transfert des fonds à Stockholm.  (251-252)

Le mouvement du travail juif ou « bund [ ? bund = fédération en allemand] » était l'instrument des Rothschild.  La « faction secrète » du Bund a infiltré tous les partis socialistes en Russie et fourni tous les dirigeants de la révolution Russe.  Alexander Kerensky, le Premier Ministre Menchevik [partie modérée et minoritaire des Bolcheviques] était un membre secret.  (253)

Léon Trotsky était censé devenir le chef de l'URSS. Trotsky, un juif, a épousé la fille d'un des associés les plus proches de Rothschild, le banquier Abram Zhivotovsky et est devenu une partie du « clan ».

Malheureusement les communistes « nationaux » comme Lénine (un quart juif) ont imposé leur manière.  Trotsky rejeté par Lénine a fait la paix avec l'Allemagne (Traité de Brest Litovsk, 1918.)  Ce n'était pas le plan de Rothschild.

La Première Guerre Mondiale était censée finir à la manière de la Deuxième Guerre Mondiale.  La Russie était censée déborder l'Allemagne en 1918 et aider les « révolutionnaires » locaux en établissant « une république populaire ».

Trotsky a été responsable d'une tentative d'assassinat sur Lénine en 1918 mais Lénine a survécu.  Quand Lénine a eu une attaque en 1922, Trotsky a obtenu que Levin, le docteur juif de Lénine, l’achève.

A ce moment critique, l'inattendu s’est produit. Trotsky est tombé malade et Staline a pu prendre le pouvoir.  A cette jonction cruciale, les Trotskistes ont feint de soutenir Staline et ont infiltré son régime afin de le saboter.

Rakowsky caractérise Staline comme un « Bonapartiste », un nationaliste par opposition à un communiste international comme Trotsky.

« C’était un tueur de la révolution, il ne la sert pas, mais l’utilise à son service ;  il représente l'impérialisme russe le plus antique, juste comme Napoléon s'identifiait avec les Gaules... »  (257)



CONTENIR STALINE

Afin de contrôler Staline, la finance internationale a été forcée de monter Hitler et le Parti Nazi. Rakowsky a confirmé que les financiers juifs ont soutenu les nazis sans qu’Hitler ne s’en rende compte.

« L'ambassadeur Warburg s'est présenté sous un faux nom et Hitler n'a pas même deviné sa race...  il a aussi menti concernant qui il représentait et qui il était...  Notre but était de provoquer une guerre et Hitler était guerrier… les nazis ont reçu… des millions de dollars que leur a envoyé Wall Street, et des millions marks des financiers allemands par l’intermédiaire de Schacht ;  fournissant les besoins des SA et des SS et aussi le financement des élections... »  (259-260)

Malheureusement pour les banquiers, Hitler s’est aussi montré intraitable.  Il a commencé à imprimer sa propre monnaie !

« Il s’est assuré le privilège de fabriquer l'argent, non seulement la monnaie physique, mais aussi le financier ;  il a pris le contrôle du mécanisme intact de la falsification et l'a mis à travailler au profit de l'état...  Etes vous capable d'imaginer ce qui serait advenu... s'il avait infecté un certain nombre d'autres états et provoqué la création d'une période d'autarcie [ règle absolue, cela remplaçant les banquiers ].  Si vous pouvez, alors imaginer ses fonctions contre-révolutionnaires...  » (263)

Hitler était devenu une plus grande menace que Staline, qui ne s'était pas occupé de l'argent.  La mission actuelle de Rakovsky était de convaincre Staline de faire un pacte avec Hitler et de détourner l'agression de Hitler vers l'Ouest.  Le but étant que l'Allemagne et les nations occidentales s'épuisent avant qu'un autre front s’ouvre à l'Est.

[ Selon Walter Kravitsky, le chef du renseignement militaire soviétique en Europe qui est passé à l'Ouest et a plus tard été assassiné en 1941, Staline s’est résolu à faire un pacte avec Hitler dès 1934.  Il n'avait aucun désir de combattre les nazis.  Est-il possible que Rakovsky et ses commanditaires ne savaient pas cela ? Kravitsky, « Sur le Service Secret de Staline », (1939) ]

Rakovsky a conseillé vivement aux russes d’utiliser la tactique « tromper avec la vérité ».  Les Russes devaient impressionner Hitler avec leur désir véritable de paix. Hitler ne devait pas suspecter qu'il avait été placé dans une guerre sur deux fronts.

Il a été donné un choix à Staline.  S'il acceptait de partager la Pologne avec Hitler, l'Ouest déclarerait la guerre à un seul agresseur, l’Allemagne.  S'il refusait, les banquiers aideraient Hitler à le détrôner.

Kus'min a exigé une certaine confirmation de niveau élevé. Rakovsky lui a dit de voir Joseph Davies, l’ambassadeur US à Moscou, un camarade franc-maçon et représentant de l'administration de Roosevelt du Communiste Internationale.

Quelqu'un a été envoyé à Davies qui a confirmé que « beaucoup serait gagné » si Rakovsky obtenait une amnistie.  Le 2 mars 1938, un message radio puissant fut envoyé à Moscou au code de l’ambassade russe de Londres.

« L’amnistie ou le danger nazi augmentera », indiquait-il. Davies assistait à l’épreuve de Rakovsky et lui a donné une salutation Maçonnique.  Le même jour, le 12 mars 1938, Hitler marchait en Autriche.

La sentence de mort de Rakovsky a été commuée. Certains croient qu'il a vécu ses années sous un nom d’emprunt. Une autre source dit qu’il avait été fusillé en 1941.

Des négociations secrètes ont été commencées par Hitler.  Le résultat fut le pacte de Ribbentrop-Molotov signé en août 1939 juste une semaine avant l'invasion de la Pologne.  

L'interrogation semble avoir créé une entente entre Staline et les Illuminati.



LA RUSSIE LUTTE DANS L'ETREINTE DE ROTHSCHILD

L'Europe et les USA ont, il y a bien longtemps, succombé au contrôle des Illumati de Rothschild.  En Russie, le mort a encore quelques spasmes.

Récemment, Vladimir Poutine a arrêté Mikhail Khordordovsky, le chef de la plus grande compagnie pétrolière « Yukos » de la Russie et « l'homme le plus riche en Russie ».

Poutine a annoncé que la Russie saisirait sa mise de 12 milliards de dollars, 26% de la compagnie pétrolière, un des nombreux capitaux nationaux pillés dans la réorganisation du communisme il y a 15 ans.

Puis, nous apprenons que les parts sont déjà passé chez nul autre que le banquier Jacob Rothschild dans le cadre d'un « arrangement auparavant inconnu » conçu pour une telle circonstance.  Les deux [Mikhail et Jacob] se connaissaient depuis des années « pour leur amour mutuel des arts ».


Rakovsky a dit à Kus'min que les Illumatis ne prenaient jamais de positions politiques ou financières. Ils emploient des « intermédiaires ».

Les « banquiers et les politiciens sont seulement des hommes de paille.... bien qu'ils occupent les positions élevées et semblent être auteurs des plans qu’ils assument... » (248-249)

Manifestement Khodordovsky est un « intermédiaire » de Rothschild. Le sont aussi Richard Perle, Henry Kissinger et Ariel Sharone, qui osent parler contre l'action de Poutine. Perle, l'architecte de la guerre d'Irak, a réclamé l'expulsion de la Russie du G8.  Sharone a exprimé des inquiétudes concernant les « persécution d’hommes d'affaires juifs ».  Khodordovsky est juif de même que Simon Kukes son successeur.  Et Perle et Kissinger.

Beaucoup de juifs servent les Illuminati et c'est une cause de l’antisémitisme.  Mais Tony Blair et George W. Bush la servent aussi sans être juifs.  L'adhésion aux Bilderbergs et aux « Skull and Bones » n'est la plupart du temps pas juive. Les Illuminati ont une alliance entre les Rothschilds, et les super-riches du monde unis par la franc-maçonnerie, dont le Dieu est Lucifer.

L'humanité, l'expérience magnifique de Dieu, a été inversée et compromise. Du soldat US en Irak, au contribuable qui paye la dette nationale, nous sommes tous des « hommes de paille ».

A SUIVRE



Source : http://www.savethemales.ca/000275.html

Ce message a été modifié par petrus - 24 mars 2006 à 18:31.


#63 Didier

Didier
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Posté 24 mars 2006 à 19:44

Merci Petrus pour ce lien sur la fameuse page 57 de Bilderberg 2005 qui méritait bien un topic à elle toute seule. Je regrette que ton topic ait le titre basique et usé à la corde de "Israël". J'ai fait mon premier commentaire sur Bilderberg à partir de cette page 57.

Pour tous ceux qui connaissent la pensée écosociétale développée dans la partie économique des articles et du forum, l'interrogatoire de Rakovsky explique la raison pour laquelle Marx est passé à côté de la nature réelle de l'argent et de son instrumentalisation par les banques à des fins de mainmise sur l'économie. La réponse est simple : il l'a fait exprès !

#64 Cosmoschtroumpf

Cosmoschtroumpf

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Posté 24 mars 2006 à 20:43

On peut aussi trouver ce texte traduit depuis plusieurs mois
;)

#65 Mike

Mike

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Posté 24 mars 2006 à 21:09

Citation

Rakovsky a conseillé vivement aux russes d’utiliser la tactique « tromper avec la vérité ». Les Russes devaient impressionner Hitler avec leur désir véritable de paix. Hitler ne devait pas suspecter qu'il avait été placé dans une guerre sur deux fronts.
Il a été donné un choix à Staline. S'il acceptait de partager la Pologne avec Hitler, l'Ouest déclarerait la guerre à un seul agresseur, l’Allemagne. S'il refusait, les banquiers aideraient Hitler à le détrôner

Comment expliquer alors que c'est HITLER qui a attaqué l'URSS et donc créé de sa propre initiative ce deuxième front ?

Comment expliquer aussi que Staline est resté incrédule et passif durant 24 heures lorsqu'il a appris que Hitler attaquait la Russie tant cette option lui semblait invraisemblable ?

Qui a vraiment manipulé qui dans toutes ces histoires ?
FIN D'UN EMPIRE

#66 Daman

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Posté 24 mars 2006 à 21:48

Mike l'histoire officielle est une succession d'actes insensés conduisant à des catastrophes comme si les dirigeants des pays étaient tous des fous incompétents qui ne cessent de se tromper. L'éclairage de Pétrus rend l'Histoire plus logique et les dirigeants ne sont plus que des hommes contraints à certaines actions qui leur sont imposées et non pas des fous qui agissent de façon irrationnelle

Qui te dit que ce que tu sais est la vérité ? Autant sur les motivations de Hitler que sur l'incrédulité de Staline ?
Laissez-moi rire...  :D
Où vont-ils se réfugier ?

La voix du violon ne peut couvrir le braiment de l'âne.

#67 Mike

Mike

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Posté 24 mars 2006 à 22:10

Citation

Qui te dit que ce que tu sais est la vérité ? Autant sur les motivations de Hitler que sur l'incrédulité de Staline ?
Daman je suis conscient que l'histoire nous est présentée de manière romancée mais je garderai toujours mon esprit critique sur ce que l'on me propose.

Tu fais une remarque d'ordre générale mais ne réponds pas à ma question principale qui met en doute une partie des affirmations contenues dans le texte.

HITLER a attaqué la Russie totalement par surprise et  le deuxième front a donc été créé par lui et non par une machination telle que décrite dans le texte.

Maintenant si tu as des éléments qui vont dans le sens ou c'est Staline qui a provoqué le deuxième front suite à des pressions de financiers occultes  je suis preneur.

Mais pas crédule, les croyances ce n’est pas mon truc je préfère essayer de comprendre…… !-))
FIN D'UN EMPIRE

#68 ZeH

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Posté 27 mars 2006 à 12:13

Image IPB

La traduction intégrale du rapport de John Mearsheimer et Stephen Walt.

Le Lobby Israélien
par John Mearsheimer et Stephen Walt
Source originale : London Review of Books
http://www.lrb.co.uk...nt/mear01_.html


Traduction: MG pour ISM

Depuis ces dernières décennies, et en particulier depuis la Guerre des Six Jours en 1967, la pièce maîtresse de la politique Moyenne-Orientale des Etats-Unis a été sa relation avec Israel. La combinaison du soutien constant à Israel et de l'effort lié pour répandre la 'démocratie' dans toute la région a enflamé l'opinion Arabe et Islamique et a compromis non seulement la sécurité des Etats-Unis mais celle d'une grande partie du reste du monde. Cette situation n'a pas d'égal dans l'histoire politique américaine.

Pourquoi les Etats-Unis ont-ils été prêts à mettre de côté leur propre sécurité et celle de plusieurs de leurs alliés pour soutenir les intérêts d'un autre Etat?

--

On pourrait supposer que la relation entre les deux pays était basée sur des intérêts stratégiques communs ou des impératifs moraux irrésistibles, mais aucune de ces interprétations ne peut expliquer le niveau remarquable du soutien matériel et diplomatique que fournissent les Etats-Unis.

Au lieu de cela, l'impulsion de la politique des Etats-Unis dans la région dérive presque entièrement de la politique domestique, et en particulier des activités du 'Lobby Israélien'. D'autres groupes avec des intérêts particuliers sont parvenus à biaiser la politique étrangère, mais aucun lobby n'est parvenu à la détourner aussi loin de ce que l'intérêt national pourrait suggérer, tout en convainquant simultanément les Américains que les intérêts des Etats-Unis et ceux de l'autre pays - dans ce cas-ci, Israel - sont essentiellement identiques.

Depuis la Guerre d'Octobre 1973, Washington a fourni à Israel un niveau de soutien en diminuant ce qui était donné aux autres états. Israel a été le plus grand bénéficiaire de l'aide économique directe et de l'assistance militaire annuelles depuis 1976, et est au total le plus grand bénéficiaire depuis la Seconde Guerre Mondiale, pour un montant de plus de 140 milliards de dollars (en 2004).

Israel reçoit environ 3 milliards de dollars par an en aide directe, soit environ un cinquième du budget de l'aide étrangère, et une somme d'environ 500 dollars par an par Israélien. Cette largesse heurte particulièrement depuis qu'Israel est maintenant un Etat industriel riche avec un revenu par personne à peu près égal à celui de la Corée du Sud ou de l'Espagne.

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D'autres bénéficiaires obtiennent leur argent par des acomptes trimestriels, mais Israel reçoit la totalité de sa dotation au début de chaque exercice budgétaire et peut donc empocher dessus des intérêts.

La plupart des bénéficiaires de l'aide attribuée à des fins militaires doivent la dépenser en totalité aux Etats-Unis, mais Israel est autorisé à utiliser environ 25% de son attribution pour subventionner sa propre industrie de la défense.

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C'est le seul bénéficiaire qui n'a pas à expliquer comment l'aide est dépensée, ce qui rend pratiquement impossible d'empêcher l'argent d'être utilisé pour des besoins auxquels les Etats-Unis s'opposent, comme la construction de colonies en Cisjordanie.

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D'ailleurs, les Etats-Unis ont fourni à Israel presque 3 milliards de dollars pour développer des systèmes d'armements, et lui ont donné l'accès des armements top niveau comme les hélicoptères Blackhawk et les jets F-16.

En conclusion, les Etats-Unis donnent à Israel l'accès aux renseignements qu'ils refusent à ses alliés de l'OTAN et ferment les yeux sur l'acquisition par Israel d'armes nucléaires.

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Washington fournit également à Israel un soutien diplomatique constant. Depuis 1982, les Etats-Unis ont mis leur véto à 32 résolutions du Conseil de sécurité critiquant Israel, soit plus que l'ensemble des vetos formulés par tous les autres membres du Conseil de sécurité.

Il bloque les efforts des Etats Arabes pour mettre l'arsenal nucléaire israélien sur l'agenda de l'AIEA. Les Etats-Unis viennent à la rescousse en temps de guerre et prennent le parti d'Israel dans les négociations de paix.

L'Administration Nixon l'a protégé contre la menace d'une intervention soviétique et l'a réapprovisionné pendant la guerre d'Octobre.

Washington s'est profondément impliqué dans les négociations qui ont mis fin à cette guerre, comme pendant toute la durée du processus 'étape-par-étape' qui a suivi, tout comme il a joué un rôle clé dans les négociations qui ont précédé et suivi les Accords d'Oslo de 1993.

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Dans chaque cas, il y avait des frictions occasionnelles entre les responsables américains et israéliens, mais les Etats-Unis ont uniformément soutenu la position israélienne.

Un participant américain à Camp David en 2000 a dit ensuite : 'Beaucoup trop souvent, nous agissions . . . en tant qu'avocat d'Israel.'

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En conclusion, l'ambition de l'Administration Bush de transformer le Moyen-Orient a au moins en partie pour but l'amélioration de la situation stratégique d'Israel.

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Cette générosité extraordinaire pourrait être compréhensible si Israel possédait des atouts stratégiques vitaux ou s'il y avait une raison morale irrésistible pour un soutien américain. Mais aucune de ces explications ne convainc. On pourrait arguer du fait qu'Israel était un atout pendant la guerre froide.

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En servant de représentant de l'Amérique après 1967, il a aidé à contenir l'expansion soviétique dans la région et a infligé des défaites humiliantes aux clients de l'Union Soviétique comme l'Egypte et la Syrie.

Il a de temps en temps aidé à protéger d'autres alliés des Etats-Unis (comme le Roi Hussein de Jordanie) et ses prouesses militaires ont forcé Moscou à dépenser plus pour soutenir ses propres Etats-clients.

Il a également fourni des renseignements utiles sur les capacités soviétiques.

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Le soutien à Israel ne fut pas bon marché, cependant, il a compliqué les relations de l'Amérique avec le monde Arabe.

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Par exemple, la décision de donner 2,2 milliards de dollars en aide militaire d'urgence pendant la Guerre d'Octobre a déclenché un embargo sur le pétrole de l'OPEP qui a infligé des dégâts considérables sur les économies occidentales.

Pour tout cela, les forces armées israéliennes n'étaient pas en mesure de protéger les intérêts américains dans la région.

Les Etats-Unis n'ont pas pu, par exemple, compter sur Israel quand la révolution iranienne en 1979 soulevait des inquiétudes au sujet de la sécurité des approvisionnements en pétrole, et ils ont dû créer leur propre Force de Déploiement Rapide.

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La première Guerre du Golfe a montré à quel point Israel devenait un fardeau stratégique. Les Etats-Unis ne pouvaient pas utiliser des bases israéliennes sans rompre la coalition anti-Irakienne, et ont dû détourner des ressources (par exemple des batteries de missiles Patriot) pour empêcher que Tel Aviv fasse quoi que ce soit qui pourrait nuire à l'alliance contre Saddam Hussein.

L'Histoire s'est répétée en 2003 : bien qu'Israel soit pressé d'une attaque de l'Irak par les Etats-Unis, Bush ne pouvait pas lui demander de l'aide sans déclencher une opposition Arabe. Ainsi Israel est encore resté sur la ligne de touche.

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Au début des années 90, et encore plus après le 11 septembre, le soutien des Etats-Unis a été justifié par l'affirmation que les deux Etats étaient menacés par des groupes terroristes originaires du monde Arabe et Musulman, et par des 'Etats voyous' qui soutiennent ces groupes et qui sont à la recherche d'armes de destruction massive.

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Cela signifiait que non seulement Washington devait laisser les mains libres à Israel face aux Palestiniens et de ne pas insister pour qu'il fasse des concessions jusqu'à ce que tous les terroristes palestiniens soient emprisonnés ou morts, mais que les Etats-Unis devaient s'en prendre à des pays comme l'Iran et la Syrie.

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Israel est donc vu comme un allié crucial dans la guerre contre le terrorisme, parce que ses ennemis sont les ennemis de l'Amérique.

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En fait, Israel est un handicap dans la guerre contre le terrorisme et dans l'effort plus large de s'occuper des Etats voyous.

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Le 'terrorisme' n'est pas un seul adversaire, mais une stratégie utilisée par un grand nombre de groupes politiques. Les organisations terroristes qui menacent Israel ne menacent pas les Etats-Unis, sauf quand ils interviennent contre eux (comme au Liban en 1982).

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D'ailleurs, le terrorisme palestinien n'est pas une violence dirigée par hasard contre Israel ou 'l'Occident'; c'est en grande partie une réponse à la campagne prolongée d'Israel pour coloniser la Cisjordanie et la Bande de Gaza.

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Plus important, dire qu'Israel et les Etats-Unis sont unis par une menace terroriste commune a derrière un lien de cause à effet : les Etats-Unis ont un problème de terrorisme en grande partie parce qu'ils sont de si proches alliés d'Israel, et non le sens inverse.

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Le soutien à Israel n'est pas la seule source du terrorisme anti-Américain, mais il est important, et cela rend la guerre contre le terrorisme plus difficile à gagner. On ne doute pas que de nombreux chefs d'Al-Qaida, y compris Osama bin Laden, sont motivés par la présence d'Israel à Jérusalem et par la situation difficile des Palestiniens. Le soutien inconditionnel à Israel aide les extrémistes à rallier un soutien populaire et à attirer des recrues.

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Quant aux prétendus Etats voyous du Moyen-Orient, ils ne sont pas une grande menace pour les intérêts vitaux des Etats-Unis, sauf dans la mesure où ils sont une menace pour Israel.

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Même si ces Etats acquerraient des armes nucléaires - ce qui est évidemment indésirable - ni l'Amérique ni l'Israel ne pourrait faire l'objet d'un chantage, parce que le maître-chanteur ne pourrait pas mettre la menace à exécution sans souffrir de représailles terribles.

Le danger d'un approvisionnement en nucléaire aux terroristes est également écarté, parce qu'un Etat voyou ne pourrait pas être sûr que le transfert ne serait pas détecté ou qu'il ne serait pas blâmé et puni ensuite. La relation avec Israel rend réellement aux Etats-Unis la tache plus difficile pour s'occuper de ces états.

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L'arsenal nucléaire d'Israel est l'une des raisons pour lesquelles une partie de ses voisins désire des armes nucléaires, et les menacer d'un changement de régime ne peut qu'augmenter ce désir.

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Une dernière raison pour remettre en cause la valeur stratégique d'Israel, c'est qu'il ne se comporte pas comme un allié fidèle.

Les responsables israéliens ignorent fréquemment les demandes américaines et renoncent à leurs promesses (y compris les engagements à cesser la construction de colonies et à s'abstenir 'd'assassinats ciblés' de responsables palestiniens).

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Israel a fourni une technologie militaire sensible à des rivaux potentiels comme la Chine, dans ce que l'inspecteur-général du Département d'Etat a appelé 'un modèle systématique et croissant des transferts non autorisés'.

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Selon le General Accounting Office, Israel a également 'mené des opérations d'espionnage plus agressives contre les Etats-Unis que n'importe quel allié'.

En plus du cas de Jonathan Pollard, qui a donné à Israel de grandes quantités de matériel secret au début des années 80 (qu'il aurait transmis à l'Union soviétique en échange de visas de sortie supplémentaires pour les juifs soviétiques), une nouvelle polémique a éclaté en 2004 quand il a été révélé qu'un haut responsable du Pentagone appelé Larry Franklin avait passé des informations secrètes à un diplomate israélien.

Israel n'est pas le seul pays qui espionne les Etats-Unis, mais sa bonne volonté à espionner ses principaux protecteurs font plus que douter de sa valeur stratégique.

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La valeur stratégique d'Israel n'est pas le seul problème. Ses supporters arguent également du fait qu'il mérite un soutien total parce qu'il est faible et entouré d'ennemis; c'est une démocratie; les Juifs ont souffert des crimes du passé et méritent donc un traitement spécial; et la conduite d'Israel a été moralement supérieure à celle de ses adversaires.

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A y regarder de près, aucun de ces arguments n'est persuasif. Il y a une forte raison morale pour soutenir l'existence d'Israel, mais elle n'est pas en péril.

D'un point de vue objectif, sa conduite passée et présente n'offre aucune base morale pour le privilégier face aux Palestiniens.

Israel est souvent dépeint comme David confronté à Goliath, mais l'inverse est plus proche de la vérité.

Contrairement à la croyance populaire, les Sionistes avaient des forces plus grandes, mieux équipées et mieux dirigées pendant la guerre d'Indépendance de 1947-49, et les Forces de Défense Israélienne ont gagné des victoires rapides et faciles contre l'Egypte en 1956 et contre l'Egypte, la Jordanie et la Syrie en 1967 - tout cela avant que l'immense aide américaine commence à affluer.

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Aujourd'hui, Israel est la force militaire la plus puissante du Moyen-Orient.

Ses forces conventionnelles sont de loin supérieures à celles de ses voisins et c'est le seul Etat dans la région qui possède des armes nucléaires.

L'Egypte et la Jordanie ont signé des traités de paix avec lui, et l'Arabie Saoudite a offert de le faire.

La Syrie a perdu son protecteur soviétique, l'Irak a été dévasté par trois guerres désastreuses et l'Iran est à des milliers de kilomètres.

Les Palestiniens ont à peine une force de police efficace, encore moins une armée qui pourrait constituer une menace pour Israel.

Selon une estimation du Centre Jaffee pour les Etudes Stratégiques de l'université de Tel Aviv en 2005, 'l'équilibre stratégique favorise décidément Israel, qui continue à élargir le fossé qualitatif entre ses propres capacités militaires et son pouvoir de dissuasion et celles de ses voisins.'

Si soutenir l'opprimé était un motif irrésistible, les Etats-Unis soutiendrait les adversaires d'Israel.

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Qu'Israel soit une démocratie amie entourée par des dictatures hostiles ne peut pas expliquer le niveau actuel de l'aide: il y a beaucoup de démocraties dans le monde, mais aucune ne reçoit un soutien aussi somptueux.

Les Etats-Unis ont par le passé renversé des gouvernements démocratiques et soutenu des dictateurs quand cela pouvait faire avancer ses intérêts - ils ont de bonnes relations avec un certain nombre de dictatures aujourd'hui.

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Quelques aspects de la démocratie israélienne sont en désaccord avec les valeurs de base des Américains.

À la différence des Etats-Unis, où les gens sont censés avoir une égalité des droits indépendamment de leur race, leur religion ou leur appartenance ethnique, Israel a été explicitement fondé en tant qu'Etat Juif et la citoyenneté est basée sur le principe de la parenté de sang.

Etant donné ceci, il n'est pas étonnant que ses 1,3 millions d'Arabes soient traités comme des citoyens de seconde zone, ou qu'une récente commission du gouvernement israélien ait constaté qu'Israel se comporte d'une façon 'négligeante et discriminatoire' envers eux.

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Son statut démocratique est également miné par son refus d'accorder aux Palestiniens leur propre Etat viable ou l'intégralité de leurs droits politiques.

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Une troisième justification est l'histoire de la souffrance des Juifs dans l'Occident Chrétien, en particulier pendant l'Holocauste.

Puisque les Juifs ont été persécutés pendant des siècles et qu'ils ne peuvent se sentir en sécurité que dans une patrie juive, beaucoup de gens pensent maintenant qu'Israel mérite un traitement spécial de la part des Etats-Unis.

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La création du pays était assurément une réponse appropriée au long registre des crimes contre les Juifs, mais cela a également provoqué des nouveaux crimes contre un tiers en grande partie innocent : les Palestiniens.

Cela avait été bien compris par les premiers responsables d'Israel. David Ben-Gurion avait indiqué à Nahum Goldmann, le président du Congrès Juif Mondial :

Si j'étais un leader Arabe je ne signerais jamais un accord avec Israel. C'est normal: nous avons pris leur pays. . . Nous venons d'Israel, mais il y a deux mille ans, et qu'est-ce que c'est pour eux? Il y a eu l'anti-sémitisme, les Nazis, Hitler, Auschwitz, mais quelle est leur faute ? Ils voient seulement une chose: nous sommes venus ici et nous avons volé leur pays. Pourquoi devraient-ils accepter cela?

Depuis lors, les responsables israéliens ont à plusieurs reprises cherché à dénié les 'ambitions nationales' des Palestiniens.

Quand elle était Premier Ministre, Golda Meir a fait cette fameuse remarque : 'Il n'y a jamais eu ce qu'on appelle les Palestiniens.'

La pression de la violence extrémiste et la croissance de la population palestinienne ont forcé les responsables israéliens au désengagement de la bande de Gaza et à envisager d'autres compromis territoriaux, mais même Yitzhak Rabin ne voulait pas offrir aux Palestiniens un Etat viable.

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La soi-disant 'offre généreuse d'Ehud Barak' à Camp David leur aurait donné seulement un ensemble de Bantustans désarmés sous contrôle israélien.

L'histoire tragique des Juifs n'oblige pas les Etats-Unis à aider Israel aujourd'hui quoi qu'il fasse.

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Les supporter d'Israel le dépeignent également comme un pays qui a cherché la paix dès qu'il pouvait et qui a montré beaucoup de retenue même lorsqu'il était provoqué. On dit que les Arabes, en revanche, agissent avec une grande méchanceté.

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Pourtant sur le terrain, les actes d'Israel ne se distinguent pas de ceux de ses adversaires.

Ben-Gurion a reconnu que les premiers Sionistes étaient loin d'être bienveillants envers les Arabes palestiniens, qui ont résisté à leurs usurpations - ce qui est à peine étonnant, étant donné que les Sionistes essayaient de créer leur propre Etat sur la terre Arabe.

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De la même manière, la création d'Israel en 1947-48 a impliqué des actes de nettoyage ethnique, y compris des exécutions, des massacres et des viols par jes Juifs, et la conduite ultérieure d'Israel a souvent été brutale, démentant tout supériorité morale.

Entre 1949 et 1956, par exemple, forces de sécurité israéliennes ont tué entre 2700 et 5000 Arabes qui revenaienten s'infiltrant, la grande majorité d'entre eux n'étaient pas armés.

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L'IDF a assassiné des centaines de prisonniers de guerre égyptiens dans les guerres de 1956 et 1967, alors qu'en 1967, il expulsait entre 100.000 et 260.000 Palestiniens de la Cisjordanie nouvellement conquise, et ont conduit 80.000 Syriens hors des Hauteurs du Golan.

Pendant le premier intifada, l'IDF distribuait à ses troupes des matraques et les encourageait à briser les os des protestataires palestiniens.

La section Suédoise de Save the Children a estimé qu'entre '23.600 et 29.900 enfants ont eu besoin de soins médicaux pour leurs blessures suite aux tabassages lors des deux premières années de l'Intifada.' Presque d'un tiers d'entre eux étaient âgés de 10 ans ou moins.

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La réponse au Second Intifada a été bien plus violente, menant Ha'aretz à déclarer que 'l'IDF. . . se transforme en machine à tuer dont l'efficacité inspire la crainte, et choque pourtant.' L'IDF a tiré un million de balles pendant les premiers jours du soulèvement.

Depuis lors, pour chaque Israélien perdu, Israel a tué 3,4 Palestiniens, dont la majorité était des spectateurs innocents; la proportion entre les enfants Palestiniens et les enfants Israéliens tués est encore plus élevée (5,7 pour 1).

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Il est également intéressant de garder à l'esprit que les Sionistes utilisaient des bombes terroristes pour faire partir les Anglais de la Palestine, et que Yitzhak Shamir, au début, terroriste et ensuite Premier Ministre, avait avoué que 'ni l'éthique juive ni la tradition juive ne peut éliminer le terrorisme comme moyens de combat.'

Le recours des Palestiniens au terrorisme est mauvais mais n'est pas étonnant. Les Palestiniens pensent qu'ils n'ont aucune autre moyen de forcer les Israéliens à faire des concessions.

Comme Ehud Barak l'a un jour admis, s'il était né Palestinien, il 'aurait rejoint une organisation terroriste'.

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Donc, si ni les arguments stratégiques ni les arguments moraux ne peuvent expliquer le soutien de l'Amérique à Israel, comment allons-nous l'expliquer?

L'explication est le pouvoir inégalé du Lobby Israélien. Nous utilisons 'Le Lobby' comme raccourci pour la coalition lâche d'individus et d'organisations qui travaille activement pour orienter la politique étrangère des Etats-Unis dans une direction pro-Israélienne.

Ceci n'est pas censé suggérer que 'Le Lobby' est un mouvement uni avec une direction générale, ou que les individus qui en font partie ne sont pas en désaccord sur certaines questions.

Tous les Américains Juifs ne font pas partie du Lobby, parce que Israel n'est pas un sujet proéminent pour bon nombre d'entre eux.

Dans une enquête de 2004, par exemple, environ 36% des Juifs Américains ont déclaré qu'ils étaient 'pas très' ou 'pas du tout' émotionnellement attachés à Israel.

Les Américains juifs diffèrent également sur des politiques israéliennes spécifiques.

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Plusieurs des principales organisations du Lobby, telles que le Comité aux Affaires Publiques Américano-Israélienne (AIPAC) et la Conférence des Présidents des principales Organisations Juives, sont dirigées par des intransigeants qui soutiennent généralement la politique expansionniste du parti du Likud, y compris son hostilité au processus de paix d'Oslo.

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La majeure partie des Juifs Américains est par contre plus encline à faire des concessions aux Palestiniens, et quelques groupes - tels que Jewish Voice for Peace - préconisent fortement de telles initiatives.

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En dépit de ces différences, les modérés et les intransigeants sont tous en faveur d'un soutien absolu à Israel.

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Sans surprise, les leaders Juifs Américains consultent souvent les responsables israéliens, pour s'assurer que leurs actions font avancer les objectifs israéliens.

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Comme l'a écrit un activiste d'une importante organisation juive, 'Nous disons souvent : "C'est notre politique sur une certaine question, mais nous devons vérifier ce que pensent les Israéliens." Nous, en tant que communauté, le faisons tout le temps.' Il y a un gros préjudice à critiquer la politique israélienne, et faire pression sur Israel est considéré comme hors de question.

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Edgar Bronfman Sr, Président du Congrès Juif Mondial, a été accusé de 'perfidie' quand il a écrit une lettre au Président Bush mi-2003 l'invitant à persuader Israel de limiter la construction de sa 'barrière de sécurité 'controversée.

Ses critiques ont dit que 'Il est toujours obscene que le président du Congrès Juif Mondial incite le président des Etats-Unis à résister à la politique promue par le gouvernement israélien.'

De même, quand le président du forum politique d'Israel, Seymour Reich, a conseillé à Condoleezza Rice en novembre 2005 de demander à Israel de rouvrir un passage des frontières critique dans la bande de Gaza, son action a été dénoncée comme 'irresponsable': 'Il n'y a', ont dit ses critiques, 'absolument aucune place dans le principal courant juif pour une prospection active contre la politique liée à la sécurité . . d'Israel.'

Reculant devant ces attaques, Reich a annoncé que 'le mot "pression" n'est pas dans mon vocabulaire quand il s'agit d'Israel.'

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Les Américains juifs ont créé un nombre impressionnant d'organisations pour influencer la politique étrangère Américaine, dont l'AIPAC, la plus puissante et la mieux connue.

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En 1997, le magazine Fortune a demandé à des membres du Congrès et à leurs équipes d'énumérer les Lobbies les plus puissants à Washington.

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L'AIPAC a été placée en seconde place derrière l'Association Américaine des Retraités (AARP), mais devant de l'AFL-CIO and la National Rifle Association.

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Une enquête du journal Nationale en mars 2005 a tiré la même conclusion, en plaçant l'AIPAC en seconde place (à égalité avec l'AARP) dans le "classement des muscles" à Washington.

Le Lobby comprend également des Evangélistes Chrétiens bien connus comme Gary Bauer, Jerry Falwell, Ralph Reed et Pat Robertson, tou comme Dick Armey et Tom Delay, d'anciens chefs de la majorité à la Chambre des Représentants, tous croient que la renaissance d'Israel est l'accomplissement d'une prophétie biblique et soutiennent son agenda expansionniste; agir autrement, pensent-ils, seraient contraires à la volonté de Dieu.

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Des gentils (Non-Juifs) Néo-conservateurs tels que John Bolton; Robert Bartley, l'ancien rédacteur de journal Wall Street; William Bennett, l'ancien secrétaire de l'éducation; Jeane Kirkpatrick, ancien ambassadeur de l'ONU; et l'influent chroniqueur George Will sont également des fermes défenseurs.

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La forme du gouvernement américain offre aux activistes de nombreuses façons d'influencer le processus politique. Les groupes d'intérêt peuvent inciter les représentants élus et les membres du bureau exécutif, apportent des contributions de campagne, votent aux élections, tentent de façonner l'opinion publique etc...

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Ils apprécient une quantité disproportionnée d'influence quand ils s'engagent sur une question à laquelle la majeure partie de la population est indifférente.

Les politiciens auront tendance à satisfaire ceux qui s'intéressent au sujet, même si leurs nombres sont petits, persuadés que le reste de la population ne les pénalisera pas pour avoir agi ainsi.

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Dans son fonctionnement de base, le Lobby Israélien n'est pas différent du Lobby des fermiers, de celui des Syndicats de l'acier ou du textile, ou d'autres Lobbies ethniques. Il n'y a rien d'abusif concernant le fait que les Juifs Américains et leurs alliés Chrétiens essayent d'influencer la politique américaine : les activités du Lobby ne sont pas une conspiration telle qu'elle est représentée dans des appareils comme les Protocoles des Sages de Sion.

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Pour la plupart, les individus et les groupes qui en font partie font seulement ce que d'autres groupes d'intérêt font, mais le font beaucoup mieux. En revanche, les groupes d'intérêt pro-Arabes, pour autant qu'ils existent, sont faibles, ce qui rend la tâche encore plus facile au Lobby Israélien.

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Le Lobby poursuit deux larges stratégies.

D'abord, il utilise son influence significative à Washington, en faisant pression sur le Congrès et le bureau exécutif. Quelque soit l'opinion d'un législateur ou d'un politicien, le Lobby tente de faire que le soutien à Israel soit le 'bon' choix.

En second lieu, il tâche de s'assurer que le discours public dépeigne Israel sous un jour positif, en répétant des mythes au sujet de sa création et en défendant son point de vue dans des débats politiques. Le but est d'empêcher que des commentaires critiques puissent obtenir une audience équitable dans l'arène politique.

Le contrôle de la discussion est essentiel pour garantir le soutien américain, parce qu'une discussion sincère sur les relations Américano-Israéliennes pourrait mener les Américains à favoriser une politique différente.

Un pilier clé de l'efficacité du Lobby est son influence au Congrès, où Israel est pratiquement immunisé de critique. C'est en soi remarquable, parce que le Congrès lance rarement des sujet contestables.

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Quand Israel est concerné, cependant, les critiques potentielles disparaissent. Une raison est que certains principaux membres sont des Sionistes Chrétiens comme Dick Armey, qui a dit en septembre 2002 : 'Ma priorité numéro 1 dans la politique étrangère est de protéger Israel.' On pourrait penser que la priorité numéro 1 de tout membre du Congrès devrait être de protéger l'Amérique.

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Il y a également des sénateurs et des membres du Congrès Juifs qui travaillent pour s'assurer que la politique étrangère des Etats-Unis soutienne les intérêts d'Israel.

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Une autre source du pouvoir du Lobby est son utilisation du personnel du Congrès pro-Isralien. Comme l'a admis un jour Morris Amitay, un ancien chef de l'AIPAC : 'Il y a beaucoup de types à des postes de cadres ici '- sur Capitol Hill - 'qui s'avèrent justement être juifs, qui sont disposés. . . à voir certains sujets en termes de leur appartenance à la communauté Juive. . . Ce sont tous des types qui sont en mesure de prendre une décision dans ces domaines pour ces sénateurs. . . On peut vous mener une vie affreuse juste au niveau de l'équipe.'

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Cependant, l'AIPAC lui-même, forme le coeur de l'influence du Lobby au Congrès.

Son succès est dû à sa capacité de récompenser les législateurs et les candidats au Congrès qui soutiennent son ordre du jour, et de punir ceux qui le défient.

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L'argent est critique dans les élections américaines (comme nous le rappelle le scandale sur les affaires douteuses du lobbyiste Jack Abramoff), et l'AIPAC s'assure que ses amis obtiennent lune forte aide financière des nombreux comités d'action politique pro-Israéliens.

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Toute personne qui est vue comme hostile à Israel peut être sûre que l'AIPAC orientera des contributions de campagne à ses adversaires politiques.

L'AIPAC organise également des campagnes d'écriture de lettres et encourage les rédacteurs de journaux à approuver les candidats pro-Israéliens.

Il n'y a aucun doute sur l'efficacité de ces stratégies.

Voici un exemple : aux élections de 1984, l'AIPAC a aidé à battre le sénateur Charles Percy de l'Illinois, qui, selon un haut responsable du Lobby, avait montré 'de l'insensibilité et même de l'hostilité envers nos intérêts'.

Thomas Dine, le chef de l'AIPAC à l'époque, a expliqué ce qui s'est produit : 'Tous les Juifs en Amérique, d'une côte à l'autre, se sont réunis pour évincer Percy. Et les politiciens américains - ceux qui occupent des positions publiques maintenant, et ceux qui y aspirent - ont reçu le message.'

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L'influence de l'AIPAC sur la Colline du Capitole va même encore plus loin. Selon Douglas Bloomfield, un ancien membre de la direction de l'AIPAC, 'Il est commun pour les membres du Congrès et leurs équipes de se tourner d'abord vers l'AIPAC quand ils ont besoin d'information, avant d'appeler la Bibliothèque du Congrès, le Service de Recherches du Congrès, le personnel du comité ou des experts en matière d'administration.'

Plus important, il note que l'AIPAC 'est souvent invité à rédiger des discours, à travailler sur la législation, à conseiller sur des stratégies, à effectuer des recherches, à rassembler des co-sponsors et des votes de marshal'.

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Le résultat est que l'AIPAC, agent d'un gouvernement étranger, a la mainmise sur le Congrès, avec comme conséquence : la politique américaine envers Israel n'y est pas discutée, bien que cette politique ait des conséquences importantes pour le monde entier.

En d'autres termes, une des trois principales branches du gouvernement est fermement investie dans le soutien à Israel.

Comme le remarquait un ancien sénateur Démocrate, Ernest Hollings, en quittant le bureau, 'Vous ne pouvez pas avoir une politique israélienne autre que celle que l'AIPAC vous donne ici.'

Ou comme ce qu'a dit un jour Ariel Sharon à un public américain : 'Quand les gens me demandent comment ils peuvent aider Israel, je leur dis : "Aidez l'AIPAC." '

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Grâce en partie à l'influence qu'ont les électeurs juifs sur les élections présidentielles, le lobby a également un pouvoir significatif sur l'Exécutif.

Bien qu'ils constituent moins de 3% de la population, ils font de grosses donations de campagne aux candidats des deux partis. Le Washington Post a par le passé estimé que les candidats Démocrates à l'élection présidentielle 'dépendent des partisans Juifs qui fournissent au moins de 60% de l'argent'.

Et parce que les électeurs juifs ont des taux élevés de personnes présentes et sont concentrés dans les Etats clés comme la Californie, la Floride, l'Illinois, New York et la Pennsylvanie, les candidats à la présidence vont loin pour ne pas les contrarier.

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Les principales organisations du Lobby travaillent à s'assurer que les critiques d'Israel n'obtiennent pas de postes importants en politique étrangère.

Jimmy Carter voulait que George Ball soit son premier Secrétaire d'Etat, mais il savait que Ball était connu comme un critique d'Israel et que le Lobby s'opposerait à sa nomination.

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De cette façon, tout aspirant politicien est encouragé à devenir un défenseur d'Israel manifeste, c'est pourquoi les critiques publics de la politique israélienne sont devenus des espèces en danger dans l'establishment de la politique étrangère.

Quand Howard Dean a appelé les Etats-Unis à prendre rôle 'un plus équitable' dans le conflit Arabo-Israélien, le sénateur Joseph Lieberman l'a accusé de vendre Israel et a dit que sa déclaration était 'irresponsable'.

Pratiquement tous les principaux Démocrates à la Chambre des Représentants ont signé une lettre critiquant les remarques de Dean, et le Chicago Jewish Star a rapporté que : 'Des attaquants anonymes. . . encombrent les boites mails des responsables Juifs du pays, pour prévenir - sans beaucoup de preuve - que Dean serait plutôt mauvais pour Israel.'

Cette inquiétude était absurde; Dean est, en fait, tout à fait pro-Israélien : son co-responsable de campagne était un ancien président de l'AIPAC, et Dean a déclaré que ses propres opinions sur le Moyen-Orient étaient plus proches de celles de l'AIPAC que celles des plus modérés que sont Americans for Peace Now.

Il avait simplement suggéré que 'en réunisant les deux parties', Washington agirait en tant qu'intermédiaire honnête. C'est difficilement une idée radicale, mais le Lobby ne tolère pas l'impartialité.

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Pendant l'Administration Clinton, la politique Moyen-Orientale était en grande partie façonnée par des responsables ayant des liens étroits avec Israel ou d'importantes organisations pro-israéliennes; parmi eux, Martin Indyk, l'ancien directeur adjoint de la Recherche à l'AIPAC et le co-fondateur du pro-israélien Washington Institute for Near East Policy (WINEP); Dennis Ross, qui a rejoint le WINEP après avoir quitté le gouvernement en 2001; et Aaron Miller, qui a habité en Israel et visite souvent le pays.

Ces hommes étaient parmi les conseillers les plus proches de Clinton au sommet de Camp David en juillet 2000.

Bien que tous les trois soutenaient le processus de paix d'Oslo et privilégiaient la création d'un état palestinien, ils l'ont fait seulement dans les limites de ce qui semblerait acceptable pour Israel. La délégation américaine a pris ses consignes auprès d'Ehud Barak, a coordonné à l'avance avec Israel ses positions de négociation, et n'a pas offert de propositions indépendantes.

Sans surprise, les négociateurs palestiniens se sont plaints qu'ils 'étaient en pourparlers avec deux équipes israéliennes - l'une affichant un drapeau israélien, et l'autre un drapeau américain '.

La situation est bien plus prononcée dans l'Administration Bush, dont les rangs comprenaient des avocats aussi fervents de la cause israélienne comme Elliot Abrams, John Bolton, Douglas Feith, I. Lewis ('Scooter') Libby, Richard Perle, Paul Wolfowitz et David Wurmser.

Comme nous le verrons, ces responsables ont uniformément poussé pour des politiques privilégiées par Israel et soutenues par des organisations du Lobby.

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Le Lobby ne veut pas de débat public, naturellement, parce que cela pourrait mener les Américains à remettre en cause le niveau de soutien qu'ils fournissent.

En conséquence, les organisations pro-Israéliennes travaillent dur pour influencer les institutions qui font tout ce qu'elles peuvent pour façonner l'opinion populaire.

La perspective du Lobby règne dans les médias traditionnels : 'le débat parmi les experts du Moyen-Orient', écrit le journaliste Eric Alterman : 'est dominé par des gens qui ne peuvent pas imaginer critiquer Israel'.

Il énumère 61 'chroniqueurs et commentateurs sur lesquels on peut compter pour soutenir Israel par réflexe et sans qualification'.

En revanche, il a trouvé seulement cinq experts qui critiquent uniformément les actions israéliennes ou approuvent les positions arabes.

Les journaux publient de temps en temps des articles d'invités critiquant la politique israélienne, mais l'équilibre de l'opinion favorise clairement l'autre côté. Il est difficile d'imaginer un média traditionnel aux Etats-Unis publier un article comme celui-ci.

'Shamir, Sharon, Bibi - tout ce que veulent ces types me semble très bien' a un jour remarqué Robert Bartley. Il n'est pas étonnant que, son journal, le Wall Street Journal, ainsi que d'autres journaux importants comme le Chicago Sun-Times et le Washington Times, publient régulièrement des éditoriaux qui soutiennent fortement Israel. Des magazines comme le Commentary, le New Republic and le Weekly Standard défendent Israel à chaque fois.

On trouve également des éditoriaux partiaux dans des journaux comme le New York Times qui critique de temps en temps la politique israélienne et concède parfois que les Palestiniens ont des revendications légitimes, mais il n'est pas équitable.

Dans ses mémoires, l'ancien directeur de la rédaction du journal, Max Frankel, reconnaît l'impact que sa propre attitude a eu sur ses décisions éditoriales : 'J'ai été bien plus profondément dévoué à Israel que j'ai osé l'affirmer. . . Enrichi par ma connaissance d'Israel et de mes amitiés là-bas, j'ai moi-même écrit la plupart de nos commentaires sur le Moyen-Orient. Comme l'ont reconnu plus de lecteurs Arabes que de Juifs, je les ai écrits d'une perspective pro-Israélienne.'

Les nouveaux reportages sont plus équitables, en partie parce que les journalistes tâchent d'être objectifs, mais également parce qu'il est difficile de couvrir des événements dans les Territoires Occupés sans reconnaître les actions d'Israel sur le terrain.

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Pour décourager les reportages défavorables, le Lobby organise des campagnes d'écriture de lettres, des manifestations et des boycotts des nouvelles publications dont le contenu est considéré comme anti-Israélien.

Un directeur de CNN a dit qu'il reçoit parfois 6000 messages emails en une seule journée pour se plaindre d'une histoire.

En mai 2003, le pro-israélien Committee for Accurate Middle East Reporting in America (CAMERA) a organisé des manifestations à l'extérieur des stations de National Public Radio dans 33 villes; il a également essayé de persuader les donateurs de suspendre le soutien au NPR jusqu'à ce que sa couverture Moyen-Orientale devienne plus sympathique à Israel.

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La station du NPR de Boston, WBUR, aurait perdu plus de 1 million de dollars de contributions suite à ces efforts.

D'autres pressions sur la NPR sont venues des amis d'Israel au Congrès, qui ont demandé un audit interne de sa couverture Moyen-Orientale ainsi que plus de surveillance.

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Le côté israélien domine également les think tanks qui jouent un rôle important dans le façonnage du débat public ainsi que dans la politique actuelle. Le Lobby a créé son propre think tank en 1985, quand Martin Indyk a aidé à créer WINEP.

Bien que WINEP garde secret ses liens avec Israel, en affirmant qu'il fournit une perspective "équilibrée et réaliste" sur les questions du Moyen-Orient, il est financé et dirigé par des individus profondément engagés dans la progression de l'agenda d'Israel.

Cependant, l'influence du Lobby se prolonge bien au delà de WINEP,. Au cours des 25 dernières années, les forces pro-israéliennes ont installé une présence dominante à l'American Enterprise Institute, au Brookings Institution, au Center for Security Policy, au Foreign Policy Research Institute, à l'Heritage Foundation, à l'Hudson Institute, à l'Institute for Foreign Policy Analysis et au Jewish Institute for National Security Affairs (JINSA)..

Ces think tanks emploient peu ou pas du tout de critiques du soutien américain à Israel.

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Prenons le Brookings Institution. Pendant de nombreuses années, son principal expert sur le Moyen-Orient était William Quandt, un ancien fonctionnaire du NSC avec une réputation bien-méritée d'impartialité. Aujourd'hui, la couverture de Brookings est menée par le Saban Center for Middle East Studies, qui est financé par Haim Saban, un homme d'affaires Israélo-Américain et Sioniste ardent. Le directeur du centre est l'omniprésent Martin Indyk. Ce qui était par le passé un institut de politique indépendant fait maintenant partie du chorus pro-Israélien.

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Là où le Lobby a eu la plus grosse difficulté est dans l'étouffement du débat sur les campus d'université.

Dans les années 90, quand le processus de paix d'Oslo était en cours, il y avait seulement une légère critique d'Israel, mais elle s'est développée avec l'effondrement d'Oslo et l'accès au pouvoir de Sharon, devenant très tonitruante quand l'IDF a réoccupé la Cisjordanie au printemps 2002 et qu'elle a utilisé une force énorme pour maitriser le deuxième intifada.

Le Lobby a agi immédiatement pour ''reprendre les campus '.

Des nouveaux groupes ont pris naissance, comme la Caravan for Democracy, qui a fait venir des intervenants israéliens dans les universités américaines. Des groupes établis comme le Jewish Council for Public Affairs et Hillel s'y sont joints, et un nouveau groupe, l'Israel on Campus Coalition, a été constitué pour coordonner les nombreux organismes qui cherchent maintenant à aborder le cas d'Israel.

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En conclusion, l'AIPAC a plus que triplé ses dépenses dans des programmes pour surveiller les actions dans les universités et pour former de jeunes avocats, dans le but 'd'augmenter énormément le nombre d'étudiants impliqués sur les campus. . . dans le cadre de l'effort national pro-Israélien'.

Le Lobby surveille également ce que les professeurs écrivent et enseignent.

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En septembre 2002, Martin Kramer et Daniel Pipes, deux néo-conservateurs passionément pro-Israéliens, ont créé un site internet (Campus Watch) qui affichent des dossiers sur des universitaires suspects et encouragent les étudiants à relater les remarques ou les comportements qui pourraient être considérés comme hostiles à Israel.

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Cette tentative transparente de mettre sur une liste noire et d'intimider les professeurs a provoqué une sévère réaction et Pipes et Kramer ont plus tard enlevé les dossiers, mais le site internet invite toujours les étudiants à rapporter toute activité ''anti-Israélienne".

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Des groupes du Lobby ont fait pression sur des universitaires et des universités particuliers.

Colombia a été une cible fréquente, sans aucun doute en raison de la présence du défunt Edward Said dans son corps enseignant. 'On pouvait être sûr que toute déclaration publique en soutien aux Palestiniens faite par l'éminent critique littéraire Edward Said récolterait des centaines d'email, de lettres et de compte-rendus journalistiques nous invitant à dénoncer Said et soit à le sanctionner ou à lui tirer dessus' rapportait Jonathan Cole, son ancien principal.

Quand Colombia a recruté l'historien Rashid Khalidi de Chicago, la même chose s'est produite.

Ce fut un problème que Princeton a également affronté quelques années plus tard quand il a envisagé courtiser Khalidi pour qu'il parte de Colombia.

Une illustration classique de l'effort pour maintenir l'ordre dans le milieu universitaire s'est produite vers la fin 2004, quand le Projet David a produit un film alléguant que les membres du corps enseignant du programme d'études Moyen-Orientales de Colombia étaient antisémites et intimidaient les étudiants juifs qui se positionnaient pour Israel.

Colombia a été sur des charbons ardents, mais un comité du corps enseignant qui a été assigné pour enquêter sur les accusations n'a trouvé aucune preuve d'anti-sémitisme et le seul incident probablement notable était qu'un professeur 'avait répondu âprement' à la question d'un étudiant.

Le comité a également découvert que les universitaires en question avaient été eux-mêmes la cible d'une campagne manifeste d'intimidation.

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L'aspect peut-être le plus inquiétant dans tout cela, ce sont les efforts faits par les groupes juifs pour pousser le Congrès à établir des mécanismes pour surveiller ce que disent les professeurs.

S'ils parviennent à le faire voter, des universités jugées avoir une tendance anti-israélienne pourraient se voir refuser un financement fédéral. Leurs efforts n'ont pas encore réussi, mais cela indique l'importance placée sur le contrôle du débat.

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Un certain nombre de philanthropes Juifs ont récemment créé des programmes d'Etudes d'Israel (en plus des environ 130 programmes d'études Juifs existants déjà) afin d'augmenter le nombre d'élèves amis d'Israel sur les campus.

En mai 2003, NYU a annoncé la création du Taub Center for Israel Studies; des programmes semblables ont été créés à Berkeley, Brandeis et Emory.

Les administrateurs universitaires soulignent leur valeur pédagogique, mais la vérité est qu'ils ont en grande partie pour objectif de favoriser l'image d'Israel.

Fred Laffer, directeur de la Taub Foundation, indique clairement que sa fondation a financé le centre de NYU pour aider à contrer 'le point de vue [sic] Arabe' qu'il pense être répandu dans les programmes Moyen-Orientaux de NYU.

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Aucune discussion sur le Lobby ne serait complète sans examen d'une de ses armes plus puissantes: l'accusation d'anti-sémitisme.

Toute personne qui critique les actions d'Israel ou argue du fait que les groupes pro-Israéliens ont une influence significative sur la politique Moyen-Orientale des Etats-Unis - un hommage à l'influence de l'AIPAC - a une forte chance d'être traitée d'antisémite.

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En effet, toute personne qui affirme simplement qu'il y a un Lobby Israélien court le risque d'être accusée d'anti-sémitisme, bien que les médias israéliens fassent référence au 'Lobby Juif' en Amérique.

En d'autres termes, le Lobby se vante d'abord de son influence et attaque ensuite toute personne qui attire l'attention sur lui. C'est une stratégie très efficace: l'anti-sémitisme est quelque chose dont personne ne veut être accusé.

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Les Européens ont été plus disposés que les Américains à critiquer la politique israélienne, ce que certains attribuent à une réapparition de l'anti-sémitisme en Europe. 'Nous arrivons à un point', déclarait l'ambassadeur américain auprès de l'Union Européenne début 2004, 'qui est aussi mauvais que ce qui se passait dans les années 30'.

Mesurer l'anti-sémitisme est une chose compliquée, mais le poids des preuves montrent la direction opposée.

Au printemps 2004, quand les accusations d'anti-sémitisme européen se sont répandues en Amérique, des sondages d'opinion publique européenne séparés menés par l'Anti-Defamation League basée aux Etats-Unis et le Pew Research Center for the People and the Press ont constaté qu'en fait il diminuait. Dans les années 30, en revanche, l'anti-sémitisme était non seulement répandu parmi les Européens de toutes classes mais était considéré comme tout à fait acceptable.

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Le Lobby et ses amis dépeignent souvent la France comme le pays le plus antisémite d'Europe. Mais en 2003, le chef de la communauté juive française a déclaré que la 'France n'était pas plus antisémite que l'Amérique.'

Selon un article récent paru dans Ha'aretz, la police française a rapporté que les incidents antisémites avaient diminué de près de 50% en 2005; et cela bien que la France ait la plus grande population Musulmane d'Europe.

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En conclusion, quand un juif français a été assassiné à Paris le mois dernier par un gang Musulman, des dizaines de milliers de manifestants sont descendus dans les rues pour condamner l'anti-sémitisme. Jacques Chirac et Dominique de Villepin ont tous les deux assisté à l'office commémoratif de la victime pour montrer leur solidarité.

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Personne ne nierait qu'il y a de l'anti-sémitisme parmi les Musulmans Européens, en partie provoquée par la conduite d'Israel envers les Palestiniens et une partie parce qu'il y a tout simplement du racisme. Mais c'est une question séparée avec peu de relation avec si oui ou non l'Europe est aujourd'hui comme l'Europe des années 30.

Personne ne nierait qu'il reste quelques antisémites autochtones virulents en Europe (comme il y en a aux Etats-Unis) mais ils ne sont pas nombreux et leurs opinions sont rejetées par la grande majorité des Européens.

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Quand ils sont pressés d'aller au delà de la seule affirmation, les avocats d'Israel prétendent qu'il y a un 'nouvel anti-sémitisme', qui équivaut à une critique d'Israel. En d'autres termes, critiquez la politique israélienne et vous êtes par définition un antisémite.

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Quand le Synode de l'Eglise Anglicane a récemment voté pour désinvestir de Caterpillar Inc. parce qu'il fabrique des bulldozers utilisés par les Israéliens pour démolir les maisons palestiniennes, le Grand Rabbin s'est plaint que cela 'aurait des répercussions les plus défavorables sur. . . les relations entre les Juifs et les Chrétiens en Grande-Bretagne ', tandis que le Rabbin Tony Bayfield,à la tête du Mouvement de Réforme, disait : 'Il y a un net problème d'anti-Sioniste - à la limite de l'antisémitisme - des attitudes émergeant de la base et même des catégories au centre de l'Eglise.' Mais l'Eglise était simplement coupable de protestation contre la politique du gouvernement israélien.

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Des critiques sont également accusés de tenir Israel à un niveau injuste ou de remettre en cause son droit à exister. Mais ce sont de fausses accusations aussi. Les critiques occidentaux d'Israel ne remettent presque jamais en cause son droit à exister : ils remettent en cause son comportement envers les Palestiniens, tout comme les Israéliens eux-mêmes.

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Israel n'est pas non plus jugé injustement. Le traitement des Palestiniens par les Israéliens attire la critique parce qu'il est contraire aux notions largement admises des droits de l'homme, au droit international et au principe de l'autodétermination nationale. Et c'est difficilement le seul Etat à avoir affronté de vives critiques pour ces raisons.

En automne 2001, et particulièrement au printemps 2002, l'Administration Bush a tenté de réduire le sentiment anti-Américain dans le monde Arabe et de saper le soutien aux groupes terroristes comme Al-Qaida en stoppant la politiques expansionniste d'Israel dans les Territoires Occupés et en préconisant la création d'un Etat palestinien.

Bush avait à sa disposition des moyens de persuasion très significatifs. Il aurait pû menacer de réduire le soutien économique et diplomatique à Israel, et les Américains l'auraient presque certainement soutenu.

Un sondage de mai 2003 indiquait que plus de 60% des Américains étaient disposés à retenir l'aide si Israel résistait à la pression des Etats-Unis pour régler le conflit, et que le nombre atteignait 70% parmi 'les politiquement actifs'.

En effet, 73% ont dit que les Etats-Unis ne devraient pas favoriser l'une ou l'autre partie.

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Pourtant, l'Administration n'a pas changé la politique israélienne, et Washington a fini par la soutenir.

Avec le temps, l'Administration a également adopté les propres justifications d'Israel sur sa position, de sorte que la rhétorique des Etats-Unis a commencé à imiter la rhétorique israélienne. En février 2003, un titre du Washington Post résumait la situation : 'Bush et Sharon presque identiques sur la politique du Moyen-Orient.'

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La raison principale de ce changement était le Lobby.

L'histoire commence en septembre 2001, quand Bush a commencé à inviter Sharon pour qu'il montre de la retenue dans les Territoires Occupés. Il l'a également pressé de permettre au Ministre des Affaires Etrangères israélien, Shimon Peres, de rencontrer Yasser Arafat, quoiqu'il (Bush) ait fortement critiqué le leadership d'Arafat. Bush a même dit publiquement qu'il soutenait la création d'un état palestinien. Alarmé, Sharon l'a accusé de tenter 'd'apaiser les Arabes à nos frais', en avertissant qu'Israel 'ne sera pas la Tchécoslovaquie'.

Bush était soi-disant furieux d'avoir été comparé à Chamberlain, et le secrétaire de presse de la Maison Blanche a qualifié les remarques de Sharon d''inacceptables '.

Sharon a présenté des excuses, mais il a rapidement réuni ses forces à celles du Lobby pour persuader l'Administration et les Américains que les Etats-Unis et Israel affrontaient une menace terroriste commune.

Des responsables israéliens et des représentants du Lobby ont insisté sur le fait qu'il n'y avait aucune véritable différence entre Arafat et Osama bin Laden : les Etats-Unis et Israel, ont-ils dit, devraient isoler le chef élu des Palestiniens et ne rien avoir à faire avec lui.

Le Lobby est également allé travailler au Congrès.

Le 16 novembre, 89 sénateurs ont envoyé une lettre à Bush en le félicitant d'avoir refusé de rencontrer Arafat, mais en demandant également que les Etats-Unis ne retiennent pas Israel de représailles contre les Palestiniens; l'administration, écrivaient-ils, doit déclarer publiquement qu'elle se tient derrière Israel.

Selon le New York Times, la lettre 'provenait' d'une réunion qui s'était déroulée deux semaines auparavant entre les 'responsables de la communauté juive américaine et les principaux sénateurs', en ajoutant que l'AIPAC avait été 'particulièrement actif en fournissant des conseils au sujet de la lettre '.

Fin novembre, les relations entre Tel Aviv et Washington s'étaient considérablement améliorées. C'était grâce en partie aux efforts du Lobby, mais également grâce à la victoire initiale de l'Amérique en Afghanistan, qui a réduit le besoin détecté d'un soutien Arabe dans l'affrontement avec Al-Qaida.

Sharon s'est rendu à la Maison Blanche début décembre et a eu une réunion amicale avec Bush.

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En avril 2002, des problèmes ont encore éclaté, après que l'IDF ait lancé l'opération Bouclier Défensif et qu'il ait repris le contrôle de pratiquement tous les principaux secteurs palestiniens de Cisjordanie.

Bush savait que les actions d'Israel endommageraient l'image de l'Amérique dans le monde Islamique et mineraient la guerre contre le terrorisme, donc il a exigé que Sharon 'cesse les incursions et commence le retrait'. Il a souligné ce message deux jours plus tard, en disant qu'il voulait qu'Israel 'se retire sans tarder'.

Le 7 avril, Condoleezza Rice, conseiller à la sécurité nationale de Bush à l'époque, a déclaré aux journalistes : '"sans tarder" signifie sans tarder. Cela signifie maintenant.' Le même jour, Colin Powell partait pour le Moyen-Orient afin de persuader toutes les parties de cesser de combattre et de commencer à négocier.

Israel et le Lobby sont entrés en action.

Les membres pro-Israéliens du bureau du vice-président et du Pentagone, ainsi que des experts néo-conservateurs tels que Robert Kagan et William Kristol, ont mis la pression sur Powell. Ils l'ont même accusé d'avoir 'pratiquement effacé la distinction entre des terroristes et ces terroristes combattants'.

Bush lui-même était pressé par des leaders Juifs et des évangélistes Chrétiens. Tom DeLay et Dick Armey étaient particulièrement francs sur la nécessité de soutenir Israel, et DeLay et le chef de la minorité au Sénat, Trent Lott, se sont rendus à la Maison Blanche pour avertir Bush de ne pas insister.

Le premier signe que Bush cédait est survenu le 11 avril - une semaine après qu'il ait dit à Sharon de retirer ses forces - quand le secrétaire de presse de la Maison Blanche a dit que le président pensait que Sharon était 'un homme de paix'.

Bush a répété cette déclaration publiquement au retour de Powell de sa mission ratée, et a indiqué aux journalistes que Sharon avait répondu d'une manière satisfaisante à son appel pour un retrait total et immédiat. Sharon n'avait jamais fait une telle chose, mais Bush ne voulait plus en faire un problème.

En attendant, le Congrès se préparait également à soutenir Sharon.

Le 2 mai, il a passé outre les objections de l'Administration et a voté deux résolutions réaffirmant un soutien à Israel. (Le vote du Sénat était de 94 contre 2; la version de la Chambre des Représentants a été votée par 352 contre 21.)

Les deux résolutions affirmaient que les Etats-Unis 'se positionnent solidaires d'Israel' et que les deux pays étaient, pour citer la résolution de la Chambre, 'maintenant engagés dans une lutte commune contre le terrorisme '. La version de la Chambre condamnait également 'le soutien continu et la coordination du terrorisme par Yasser Arafat', qui a été dépeint comme une partie centrale du problème de terrorisme. Les deux résolutions ont été élaborées avec l'aide du Lobby.

Quelques jours plus tard, une délégation bipartite du Congrès d'une mission exploratoire sur Israel a déclaré que Sharon devrait résister à la pression américaine pour négocier avec Arafat.

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Le 9 mai, un sous-comité de dotation de la Chambre s'est réuni pour envisager de donner à Israel 200 millions de dollars supplémentaires pour combattre le terrorisme.

Powell s'y est opposé mais le Lobby l'a soutenu et Powell a perdu.

En bref, Sharon et le Lobby s'en sont pris au président des Etats-Unis et ont triomphé. Hemi Shalev, un journaliste du journal israélien Ma'ariv, a rapporté que les collaborateurs de Sharon 'ne pouvaient pas cacher leur satisfaction en raison de l'échec de Powell. Sharon a regardé le Président Bush dans le blanc des yeux, se sont-ils vantés, et le président a baissé les yeux le premier.' Mais c'étaient les champions d'Israel aux Etats-Unis, non Sharon ou Israel, qui ont joué un rôle clé dans la défaite de Bush.

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La situation a peu changé depuis lors. L'administration Bush a toujours refusé de traiter avec Arafat. Après sa mort, elle a embrassé le nouveau responsable palestinien, Mahmoud Abbas, mais n'a pas fait beaucoup pour l'aider.

Sharon a continué à développer son plan pour imposer un règlement unilatéral aux Palestiniens, basé sur le 'désengagement' de Gaza couplé à l'expansion continue en Cisjordanie. En refusant de négocier avec Abbas et en faisant en sorte qu'il lui soit impossible de fournir des avantages réels aux Palestiniens, la stratégie de Sharon a contribué directement à la victoire électorale du Hamas.

Avec le Hamas au pouvoir, Israel a une autre excuse pour ne pas négocier. L'administration américaine a soutenu les actions de Sharon (et celles de son successeur, Ehud Olmert).

Bush a même approuvé les annexations unilatérales israéliennes dans les Territoires Occupés, inversant la politique déclarée de tout président depuis Lyndon Johnson.

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Les responsables américains ont légèrement critiqué quelques actions israéliennes, mais n'ont pas fait grand chose pour aider à la création d'un Etat palestinien viable.

Sharon a 'accroché Bush autour de son petit doigt', a déclaré l'ancien conseiller à la sécurité nationale, Brent Scowcroft, en octobre 2004.

Si Bush essaye d'éloigner les Etats-Unis d'Israel, ou même de critiquer des actions israéliennes dans les Territoires Occupés, il est sûr d'avoir à affronter la colère du Lobby et de ses défenseurs au Congrès.

Les candidats Démocrates à l'élection présidentielle comprennent que ce sont des choses de la vie, c'est la raison pour laquelle John Kerry s'est donné beaucoup de mal pour montrer un soutien sans faille à Israel en 2004, et c'est pourquoi Hillary Clinton fait la même chose aujourd'hui.

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Maintenir un soutien américain à la politique d'Israel contre les Palestiniens est essentiel en ce qui concerne le Lobby, mais ses ambitions ne s'arrêtent pas là. Il veut également que l'Amérique aide Israel à rester la puissance régionale dominante.

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Le gouvernement israélien et les groupes pro-Israéliens aux Etats-Unis ont travaillé ensemble pour façonner la politique de l'administration envers l'Irak, la Syrie et l'Iran, ainsi que son grand programme pour réorganiser le Moyen-Orient.

La pression d'Israel et du Lobby n'était pas le seul facteur derrière la décision d'attaquer l'Irak en mars 2003, mais elle était critique.

Quelques Américains pensent que c'était une guerre pour le pétrole, mais il y a peu de preuve directe pour soutenir cette affirmation. Au lieu de cela, la guerre a été motivée, en grande partie, par un désir de rendre Israel plus sûr.

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Selon Philip Zelikow, un ancien membre du Foreign Intelligence Advisory Board du Président, le directeur exécutif de la Commission du 11 septembre, et maintenant conseiller de Condoleezza Rice, la 'véritable menace' de l'Irak n'était pas une menace pour les Etats-Unis. 'la menace non dite' était la 'menace pour Israel', a déclaré Zelikow devant un public de l'université de Virginie en septembre 2002. 'Le gouvernement américain,' a-t'il ajouté, 'ne veut pas trop appuyer là-dessus de façon rhétorique, parce que ce n'est pas un argument populaire.'

Le 16 août 2002, 11 jours avant que Dick Cheney lance la campagne pour la guerre avec un discours devant les Vétérans des Guerres Etrangères, le Washington Post indiquait qu'''Israel poussait les responsables américains à ne pas retarder une attaque militaire contre l'Irak de Saddam Hussein.' Grâce à cela, selon Sharon, la coordination stratégique entre Israel et les Etats-Unis a atteint 'des dimensions sans précédent', et les responsables des renseignements israéliens ont donné à Washington une variété de rapports alarmants au sujet des programmes du WMD de l'Irak.

Comme l'a dit plus tard un général à la retraite israélien : 'Les renseignements israéliens étaient associés à part entière dans l'image présentée par les renseignements Americains et Britanniques concernant les capacités non conventionnelles de l'Irak.'

Les leaders israéliens furent profondément affligés quand Bush a décidé de demander l'autorisation du Conseil de sécurité pour la guerre, et furent encore plus inquiets quand Saddam a accepté de laisser entrer des inspecteurs de l'ONU. 'La campagne contre Saddam Hussein est un must' a déclaré Shimon Peres aux journalistes en septembre 2002. 'Les inspections et les inspecteurs sont bons pour les gens honorables, mais les gens malhonnêtes peuvent surmonter facilement des inspections et des inspecteurs.'

Au même moment, Ehud Barak écrivait un éditorial dans le New York Times avertissant que 'le plus grand risque se situe maintenant dans l'inaction.'

Son prédécesseur en tant que Premier Ministre, Binyamin Netanyahu, publiait un article semblable dans le Wall Street Journal, intitulé : 'La question du Renversement de Saddam'. 'Aujourd'hui il n'y a rien d'autre à faire que de démanteler son régime,' déclarait-il. 'Je crois pouvoir parler pour la majorité écrasante des Israéliens en soutenant une frappe préventive contre le régime de Saddam.'

Ou comme Ha'aretz l'a rapporté en février 2003, 'Le leadership militaire et politique aspire à une guerre en Irak.'

Comme l'a suggéré Netanyahu, pourtant, le désir d'une guerre n'était pas limité aux leaders israéliens. Indépendamment du Kowéit, que Saddam avait envahi en 1990, Israel était le seul pays au monde où les politiciens et le public étaient en faveur de la guerre.

Comme l'observait à l'époque le journaliste Gideon Levy, ''Israel est le seul pays en Occident dont les responsables soutiennent la guerre sans réserves et où aucune opinion alternative n'est exprimée.'

En fait, les Israéliens étaient tellement va-t'en-guerre que leurs alliés en Amérique leur ont demandé de réduire leur rhétorique, ou cela serait vu comme si la guerre était engagée au nom d'Israel.

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Aux Etats-Unis, la principale force motrice derrière la guerre était une petite bande des néo-conservateurs, dont beaucoup avaient des liens avec le Likud. Mais les chefs des principales organisations du Lobby prêtaient leurs voix à la campagne. '

Alors que le Président Bush essayait de vendre. . . la guerre en Irak' rapportait The Forward, 'les plus importantes organisations Juives d'Amérique se sont rassemblées pour ne faire qu'un et le défendre. Déclaration après déclaration, les chefs de la communauté ont souligné la nécessité de débarrasser le monde de Saddam Hussein et de ses armes de destruction massive.' L'éditorial continue en disant que : ''L'inquiétude pour la sécurité d'Israel a été un facteur légitime dans les discussions des principaux groupes juifs.'

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Bien que les néo-conservateurs et d'autres leaders du Lobby aient été désireux d'envahir l'Irak, la plus large communauté juive américaine ne l'était pas. Juste aprés que la guerre ait commencé, Samuel Freedman a signalé que 'une compilation des sondages d'opinion dans tout le pays effectué par le Pew Research Center montre que les juifs sont moins enclins à soutenir la guerre contre l'Irak que la population dans son ensemble, 52% contre 62%.'

En clair, il serait erroné de blâmer la guerre en Irak sur 'l'influence juive'.

Par contre, c'était en grande partie dû à l'influence du Lobby, et en particulier à celle des néo-conservateurs qui en ont font partie.

Les néo-conservateurs étaient déterminés à renverser Saddam même avant que Bush soit élu président.

Ils ont causé une agitation, début 1998, en publiant deux lettres ouvertes à Clinton, demandant le renversement de Saddam du pouvoir.

Les signataires, dont beaucoup avaient des liens étroits avec les groupes pro-Israéliens comme le JINSA ou WINEP, et qui incluaient Elliot Abrams, John Bolton, Douglas Feith, William Kristol, Bernard Lewis, Donald Rumsfeld, Richard Perle et Paul Wolfowitz, avaient quelques problèmes à persuader l'Administration Clinton d'adopter l'objectif général d'évincer Saddam. Mais ils ne pouvaient pas vendre une guerre pour atteindre cet objectif.

Ils ne furent pas non plus capables de générer l'enthousiasme pour envahir l'Irak pendant les premiers mois de l'Administration Bush. Ils avaient besoin d'aide pour atteindre leur but. Cette aide est arrivée avec le 11 Septembre. Précisément, les événements de ce jour-là ont mené Bush et Cheney à changer de direction et à devenir de forts partisans d'une guerre préventive.

Lors d'une réunion clé avec Bush à Camp David le 15 septembre, Wolfowitz a préconisé d'attaquer l'Irak avant l'Afghanistan, quoiqu'il n'y ait eu aucune preuve que Saddam était impliqué dans les attaques contre les Etats-Unis et que l'on savait que Bin Laden était en Afghanistan.

Bush a rejeté son conseil et a choisi d'aller attaquer l'Afghanistan, mais la guerre avec l'Irak était maintenant envisagée comme une possibilité sérieuse et le 21 novembre le président a chargé les planificateurs militaires de développer des plans concrets pour une invasion.

D'autres néo-conservateurs étaient pendant ce temps au travail dans les couloirs du pouvoir. Nous n'avons pas encore l'histoire complète, mais des professeurs comme Bernard Lewis de Princeton et Fouad Ajami de Johns Hopkins auraient joué des rôles importants en persuadant Cheney que la guerre était la meilleure option, cependant des néo-conservateurs de son équipe - Eric Edelman, John Hannah et Scooter Libby, le chef d'Etat-Major de Cheney et l'un des individus les plus puissants dans l'administration - ont également joué leur rôle.

Début 2002, Cheney avait persuadé Bush; et avec Bush et Cheney à bord, la guerre était inévitable.

A l'extérieur de l'administration, des experts néo-conservateurs n'avaient pas perdu de temps à rendre l'invasion de l'Irak une chose essentielle pour gagner la guerre contre le terrorisme. Leurs efforts étaient conçus en partie pour maintenir la pression sur Bush, et pour triompher en partie d'une opposition à la guerre à l'intérieur et à l'extérieur du gouvernement.

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Le 20 septembre, un groupe de proéminents néo-conservateurs et leurs alliés ont publié une autre lettre ouverte : 'Même si aucune preuve ne lie directement l'Irak à l'attaque,' dit-elle, 'Toute stratégie visant l'extirpation du terrorisme et ses commanditaires doit inclure un effort déterminé pour renverser Saddam Hussein du pouvoir en Irak.'

La lettre rappelait également à Bush que ''Israel était et restait l'allié le plus sûr de l'Amérique contre le terrorisme international.'

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Dans la parution du 1er Octobre du Weekly Standard, Robert Kagan et William Kristol demandaient un changement de régime en Irak dès que les Talibans seraient battus.

Le même jour, Charles Krauthammer arguait dans le Washington Post que lorsque les Etats-Unis auraient terminé la guerre en Afghanistan, la Syrie devrait être le prochain, suivi de l'Iran et de l'Irak: 'La guerre contre le terrorisme se conclura à Bagdad, 'Quand nous acheverons le régime terroriste le plus dangereux au monde'.

C'était le début d'une campagne de relations publiques implacable pour gagner le soutien d'une invasion de l'Irak, dont une partie cruciale était la manipulation des renseignements de façon à faire croire que Saddam constituait une menace imminente.

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Par exemple, Libby a fait pression sur les analystes de la CIA pour qu'ils trouvent des preuves pour la guerre et a aidé à préparer le briefing maintenant critiqué de Colin Powell au Conseil de Sécurité de l'ONU.

Au Pentagone, le Policy Counter terrorism Evaluation Group était chargé de trouver des liens entre Al-Qaida et l'Irak que les renseignements avaient soi-disant ratés. Ses deux principaux membres étaient David Wurmser, un néo-conservateur de la ligne dure, et Michael Maloof, un Libano-Américain très lié à Perle.

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Un autre groupe du Pentagone, le soi-disant Bureau des Projets Spéciaux, avait pour tâche de découvrir des preuves qui pourraient être utilisées pour vendre la guerre.

Il était dirigé par Abram Shulsky, un néo-conservateur avec des liens de longue date avec Wolfowitz, et ses rangs incluaient des recrues des think tanks pro-Israéliens. Ces deux organisations avaient été créés après le 11 Septembre et rendaient des comptes directement à Douglas Feith.

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Comme pratiquement tous les néo-conservateurs, Feith est profondément dévoué à Israel; il a également des liens avec le Likud depuis longtemps.

Il a écrit des articles dans les années 90 soutenant les colonies et arguant qu'Israel devrait conserver les Territoires Occupés.

Plus important, avec Perle et Wurmser, il a écrit le rapport célèbre "Clean Break" en juin 1996 pour Netanyahu, qui venait juste d'être élu Premier Ministre. Entre autres, il a recommandé que Netanyahu 'se concentre sur le renversement de Saddam Hussein du pouvoir en Irak - un important objectif stratégique Israélien'.

Il demandait également qu'Israel prenne des mesures pour réorganiser l'ensemble du Moyen-Orient.

Netanyahu n'a pas suivi leur conseil, mais Feith, Perle et Wurmser encouragèrent bientôt l'administration Bush à poursuivre ces mêmes objectifs. L

e chroniqueur Akiva Eldar du Ha'aretz a averti que Feith et Perle 'marchent sur une ligne mince entre leur loyauté aux gouvernements américains. . . et les intérêts israéliens '.

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Wolfowitz est également dévoué à Israel. The Forward l'a un jour décrit comme 'la voix pro-israélienne la plus "faucon" dans l'administration', et, en 2002, l'a choisi 1er parmi les 50 notables qui 'ont consciemment poursuivi l'activisme Juif '.

A peu près au même moment, le JINSA donnait à Wolfowitz son Henry M. Jackson Distinguished Service Award pour avoir favorisé un fort partenariat entre Israel et les Etats-Unis; et le Jérusalem Post, en le décrivant comme 'fortement pro-Israélien', l'a élu 'homme de l'année' en 2003.

En conclusion, un mot bref sur le soutien d'avant-guerre des néo-conservateurs à Ahmed Chalabi, l'exilé irakien sans scrupules qui dirige le Congrès National Irakien (INC).

Ils ont soutenu Chalabi parce qu'il avait établi des liens étroits avec les groupes Juif-Américains et s'était engagé à favoriser de bonnes relations avec Israel quand il serait au pouvoir.

C'était précisément ce que les partisans pro-Israéliens du changement de régime voulaient entendre.

Matthew Berger a présenté le contexte de l'histoire dans un journal Juif : 'L'INC voyait l'amélioration des relations comme un moyen d'utiliser l'influence juive à Washington et à Jérusalem et d'obtenir un soutien accru à sa cause. Pour leur part, les groupes juifs voyaient une occasion de préparer le terrain pour de meilleures relations entre Israel et l'Irak, si et quand l'INC serait impliqué dans le remplacement du régime de Saddam Hussein.'

Etant donné la dévotion des néo-conservateurs à Israel, leur obsession de l'Irak, et leur influence dans l'administration Bush, il n'est pas étonnant que beaucoup d'Américains aient suspecté que la guerre ait été conçue pour favoriser les intérêts israéliens.

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En mars dernier, Barry Jacobs de l'American Jewish Committee a reconnu que la croyance qu'Israel et les néo-conservateurs avaient conspiré pour faire entrer en guerre les Etats-Unis contre l'Irak était 'dominante' parmi les services de renseignements.

Pourtant peu de gens le diraient publiquement, et les la plupart de ceux qui l'ont fait - comme le sénateur Ernest Hollings et le Représentant James Moran - ont été condamnés pour avoir soulevé la question.

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Fin 2002, Michael Kinsley a écrit que : 'Le manque de débat public au sujet du rôle d'Israel. . . c'est l'éléphant proverbial dans la pièce.' La raison de l'hésitation à en parler, a-t'il observé, était la crainte d'être traité d'un antisémite.

Il y a peu de doutes qu'Israel et le Lobby furent les principaux facteurs dans la décision à partir en guerre. C'est une décision que les Etats-Unis auraient probablement été loins de prendre sans leurs efforts.

Et la guerre elle-même était prévue pour être seulement la première étape. Un titre en première page du Wall Street Journal peu de temps après que la guerre ait commencé dit tout : 'Le Rêve du Président: Non seulement changer un Régime mais une Région: Une Zone Pro-Américaine, Démocratique est un objectif qui a des Racines Israéliennes et Néo-Conservatrices.'

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Les Forces Pro-Israéliennes sont depuis longtemps intéressées par l'implication plus directe des militaires américains au Moyen-Orient. Mais elles avaient un succès limité pendant la guerre froide, parce que l'Amérique agisssait en tant que 'balancier off-shore' dans la région.

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La plupart des forces désignées pour le Moyen-Orient, comme la Force de Déploiement Rapide, ont été maintenues 'au-dessus de l'horizon' et hors de toute atteinte. L'idée était que les puissances locales se neutralisent les unes contre les autres - ce qui est pourquoi l'administration Reagan a soutenu Saddam contre l'Iran révolutionnaire pendant la guerre entre l'Iran et Irak - afin de maintenir un équilibre favorable aux Etats-Unis.

Cette politique a changé après la première guerre du Golfe, quand l'administration Clinton a adopté une stratégie 'de double retenue'. Des forces américaines substantielles seraient postées dans la région afin de contenir l'Iran et l'Irak, au lieu d'en utiliser une pour maitriser l'autre.

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Le père de la double retenue n'était autre que Martin Indyk, qui a, pour la première fois, esquissé la stratégie en mai 1993 au WINEP et l'a ensuite mise en application en tant qie Directeur pour les Affaires du Proche Orient et Sud-Asiatiques au Conseil de sécurité nationale.

Au milieu des années 90, il y avait un mécontentement considérable en ce qui concerne la double retenue, parce qu'elle avait transformé les Etats-Unis en ennemi mortel de deux pays qui se détestaient, et forcait Washington à porter le fardeau de les contenir tous les deux.

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Mais c'était une stratégie que le Lobby favorisait et travaillait activement au Congrès pour qu'elle soit conservée.

Poussé par l'AIPAC et d'autres forces pro-Israéliennes, Clinton a durçi la politique au printemps 1995 en imposant un embargo économique sur l'Iran. Mais l'AIPAC et les autres voulaient plus.

Le résultat fut une Loi sur des Sanctions contre l'Iran et la Libye en 1996 qui imposait des sanctions à toutes les compagnies étrangères qui investissaient plus de 40 millions de dollars pour développer les ressources de pétrole en Iran ou en Libye.

Comme Ze'ev Schiff, le correspondant militaire de Ha'aretz, le remarquait à l'époque, ''Israel est un élément minuscule dans le grand complot, mais on ne devrait pas conclure qu'il ne peut pas influencer ceux qui sont à la tête.'

A la fin des années 90, pourtant, les néo-conservateurs arguaient du fait que la double retenue n'était pas suffisante' et qu'un changement de régime en Irak était essentiel. En renversant Saddam et en transformant l'Irak en démocratie vivante, arguaient-ils, les Etats-Unis déclencheraient un processus de grande envergure de changement dans l'ensemble du Moyen-Orient.

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La même ligne de la pensée était évidente dans l'étude 'Clean Break' que les néo-conservateurs avaient écrits pour Netanyahu. En 2002, quand une invasion de l'Irak était imminente, la transformation régionale était une profession de foi parmi les cercles néo-conservateurs.

Charles Krauthammer décrit ce grand programme comme l'invention personnelle de Natan Sharansky, mais les Israéliens parmi toute la classe politique croyaient que le renversement de Saddam changerait le Moyen-Orient à l'avantage d'Israel. rapportait Aluf Benn dans Ha'aretz (17 février 2003):

Des hauts responsables de l'IDF et des proches du Premier Ministre Ariel Sharon, tel que le conseiller à la sécurité nationale, Ephraim Halevy, dépeignait une image attrayante du futur merveilleux d'Israel après la guerre. Ils envisagaient un effet domino, avec la chute de Saddam Hussein suivie des autres ennemis d'Israel. . . Avec ces leaders disparaîtraient le terrorisme et les armes de destruction massive.

Quand Bagdad est tombé mi-avril 2003, Sharon et ses lieutenants ont commencé à pousser Washington à viser Damas.

Le 16 avril, Sharon, interviewé dans le Yedioth Ahronoth, appelait les Etats-Unis à faire une pression 'très forte 'sur la Syrie, tandis que Shaul Mofaz, son Ministre de la Défense, interviewé dans Ma'ariv, déclarait : 'nous avons une longue liste de questions que nous pensons poser aux Syriens et il est approprié que ce soit fait par l'intermédiaire des Américains.'

Ephraim Halevy déclarait à un public de WINEP qu'il était maintenant important que les Etats-Unis soient durs avec la Syrie, et le Washington Post signalait qu'Israel 'entretenait la campagne' contre la Syrie en fournissant aux renseignements américains des rapports sur les actions de Bashar Assad, le président syrien.

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Des membres importants du Lobby avaient les mêmes arguments.

Wolfowitz a déclaré que : 'Il devrait y avoir un changement de régime en Syrie, 'et Richard Perle a dit à un journaliste que : 'Un message court, un message de deux mots' pourrait être envoyé aux autres régimes hostiles du Moyen-Orient : 'Vous êtes prochain.'

Début avril, WINEP a publié un rapport bipartite déclarant que la Syrie 'ne devrait pas rater le message que le comportement de pays qui suivent le comportement imprudent, irresponsable et provoquant de Saddam pourraient finir en partageant son destin '.

Le 15 avril, Yossi Klein Halevi écrivait un article dans le Los Angeles Times intitulé : 'Après, Serrer les vis de la Syrie', alors que le lendemain Zev Chafets écrivait un article pour le New York Daily News intitulé : 'La Syrie amie des Terroristes a besoin d'un Changement, Aussi'. Pour ne pas être surpassé, Laurent Kaplan écrivait dans la New Republic le 21 avril qu'Assad était une menace sérieuse pour l'Amérique.

De retour sur la Colline du Capitole, le membre du Congrès Eliot Engel avait réintroduit la Loi sur la Responsabilité de la Syrie et la Restauration de la Souveraineté Libanaise. Il menacait la Syrie de sanctions si elle ne se retirait pas du Liban, si elle ne renonçait pas à son WMD et si elle ne cessait pas de soutenir le terrorisme, et il appelait également la Syrie et le Liban à prendre des mesures concrètes pour faire la paix avec Israel. Cette législation était fortement approuvée par le Lobby - par l'AIPAC en particulier - et 'était concue', selon le Jewish Telegraph Agency, 'par certains des meilleurs amis d'Israel au Congrès'.

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L'administration Bush était peu enthousiaste à son égard, mais la Loi anti-Syrienne a été votée de façon écrasante (398 contre 4 dans la Chambre; 89 contre 4 au Sénat), et Bush l'a signée par la loi du 12 décembre 2003.

L'administration elle-même était encore divisée sur la sagesse de viser la Syrie. Bien que les néo-conservateurs aient été désireux de de faire un crochet pour se battre contre Damas, la CIA et le Département d'Etat étaient opposés à l'idée. Et même après que Bush ait signé la nouvelle loi, il a souligné qu'il irait lentement pour la mettre en application. Son ambivalence est compréhensible.

D'abord, le gouvernement syrien avait non seulement fourni des renseignements importants au sujet d'Al-Qaida depuis le 11 septembre : il avait également averti Washington au sujet d'une attaque terroriste prévue dans le Golfe et avait donné aux enquêteurs de la CIA l'accès à Mohammed Zammar, le supposé recruteur de certains des pirates de l'air du 11 septembre. Viser le régime d'Assad compromettrait ces connexions précieuses, et saperait ainsi la guerre plus large contre le terrorisme.

En second lieu, la Syrie n'avait pas été en mauvais termes avec Washington avant la guerre contre l'Irak (elle avait même voté pour la résolution 1441 de l'ONU), et n'était pas elle-même une menace pour les Etats-Unis. Jouer au dur avec elle pourrait faire penser que les Etats-Unis ont un appétit insatiable pour se battre contre les Etats arabes.

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Troisièmement, mettre la Syrie en haut de la liste donnerait à Damas une forte incitation pour causer des problèmes en Irak. Même si on voulait faire pression, il semblerait plus raisonnable de terminer le travail en Irak d'abord. Pourtant le congrès a insisté pour serrer la vis à Damas, en grande partie en réponse à la pression des responsables israéliens et des groupes comme l'AIPAC.

S'il n'y avait pas de Lobby, il n'y aurait pas eu de Loi sur la Responsabilité de la Syrie, et la politique américaine envers Damas serait plus en conformité avec l'intérêt national.

Les Israéliens on tendance à décrire chaque menace par des termes les plus rigides, mais l'Iran est largement vu comme leur ennemi le plus dangereux parce qu'il est le plus susceptible d'acquérir des armes nucléaires.

Pratiquement tous les Israéliens considèrent un pays Islamique au Moyen-Orient possédant des armes nucléaires comme une menace pour leur existence. "l'Irak est un problème. . . Mais vous devriez comprendre que, si vous me le demandez, aujourd'hui l'Iran est plus dangereux que l'Irak,' a fait remarquer le Ministre de la Défense, Binyamin Ben-Eliezer, un mois avant la guerre contre l'Irak.

Sharon a commencé à pousser les Etats-Unis pour qu'ils se confrontent avec l'Iran en novembre 2002, dans une interview au Times. Décrivant l'Iran comme 'le centre terroriste mondial', et enclin à acquérir des armes nucléaires, il a déclaré que l'administration Bush devrait mettre une forte pression sur l'Iran 'dès le lendemain' de sa conquête de l'Irak.

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En avril 2003, Ha'aretz indiquait que l'ambassadeur israélien à Washington réclamait un changement de régime en Iran. Le renversement de Saddam, notait-il, n'était 'pas suffisant'. Selon ses mots, l'Amérique 'doit poursuivre. Nous avons toujours de grandes menaces de cette magnitude venant de la Syrie, venant d'Iran.'

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Les néo-conservateurs, aussi, n'ont pas perdu de temps pour demander un changement de régime à Téhéran.

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Le 6 mai, l'AEI co-organisait une conférence d'une journée sur l'Iran avec Foundation for the Defense of Democracies et l'Hudson Institute, les deux champions d'Israel. Tous les intervenants étaient fortement pro-Israéliens, et beaucoup appelaient les Etats-Unis à remplacer le régime iranien par une démocratie.

Comme d'habitude, une pluie d'articles de proéminents néo-conservateurs demandaient de s'en prendre à l'Iran. "La libération de l'Irak était la première grande bataille pour le futur du Moyen-Orient. . . Mais la prochaine grande bataille - nous espérons que ce ne sera pas une bataille militaire - sera contre l'Iran." écrivait William Kristol dans le Weekly Standard le 12 mai.

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L'administration a répondu à la pression du Lobby en travaillant jour et nuit pour arrêter le programme nucléaire de l'Iran. Mais Washington a eu peu de succès, et l'Iran semble déterminé à avoir un arsenal nucléaire.

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En conséquence, le Lobby a intensifié sa pression. Des éditoriaux et d'autres articles avertissent maintenant des dangers imminents de la puissance nucléaire de l'Iran, précaution contre tout apaisement d'un régime 'terroriste ', et laissent entendre une sombre action préventive si la diplomatie échouait.

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Le Lobby pousse le Congrès à approuver la Loi de Soutien à la Liberté de l'Iran, qui augmenterait les sanctions existantes. Les responsables israéliens avertissent également qu'ils pourraient prendre une mesure préventive si l'Iran continue sa recherche nucléaire, des menaces en partie prévues pour maintenir l'attention de Washington sur la question.

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On pourrait arguer qu'Israel et le Lobby n'ont pas eu beaucoup d'influence sur la politique envers l'Iran, parce que les Etats-Unis ont leurs propres raisons pour empêcher l'Iran d'avoir des armes nucléaires.

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Il y a une certaine vérité en cela, mais les ambitions nucléaires de l'Iran ne constituent pas une menace directe pour les Etats-Unis. Si Washington pouvait vivre avec une Union soviétique nucléaire, une Chine nucléaire ou même une Corée du Nord nucléaire, il peut vivre avec un Iran nucléaire. Et c'est pourquoi le Lobby doit maintenir une pression constante sur les politiciens pour qu'ils se confrontent avec Téhéran.

L'Iran et les Etats-Unis seraient difficilement des alliés si le Lobby n'existait pas, mais la politique des Etats-Unis serait plus tempérée et la guerre préventive ne serait pas une option sérieuse.

Ce n'est pas une surprise si Israel et ses partisans américains veulent que les Etats-Unis s'occupent de toutes les menaces à la sécurité d'Israel. Si leurs efforts de façonner la politique des Etats-Unis réussissent, les ennemis d'Israel seront affaiblis ou renversés, Israel aura les mains libres avec les Palestiniens, et les Etats-Unis feront la majeure partie du combat, en mourant, en reconstruisant et en payant.

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Mais même si les Etats-Unis ne transforment pas le Moyen-Orient et se retrouvent en conflit avec un monde Arabe et Islamique de plus en plus radicalisé, Israel finira protégée par la seule superpuissance au monde.

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Ce n'est pas un résultat parfait du point de vue du Lobby, mais il est évidemment préférable à un éloignement de Washington, ou à l'utilisation de son influence pour forcer Israel à faire la paix avec les Palestiniens.

Est-ce que le pouvoir du Lobby peut être diminué ?

On voudrait bien le penser, étant donné la débacle de l'Irak, la nécessité évidente de reconstruire l'image de l'Amérique dans le monde Arabe et Islamique, et les révélations récentes au sujet des responsables de l'AIPAC passant des secrets du gouvernement américain à Israel.

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On pourrait également penser que la mort d'Arafat et l'élection du plus modéré Mahmoud Abbas entraineraient Washington à faire pression de façon plus forte pour obtenir un accord de paix équitable.

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En bref, il y a les raisons suffisantes pour que les leaders se distancent du Lobby et adoptent une politique Moyen-Orientale plus conforme aux intérêts plus larges des Etats-Unis. En particulier, utiliser la puissance américaine pour arriver à une paix juste entre Israel et les Palestiniens aiderait à promouvoir la cause de la démocratie dans la région.

Mais cela ne va pas se produire - de toute façon pas de sitôt. L'AIPAC et ses alliés (y compris les Sionistes Chrétiens) n'ont aucun adversaire sérieux dans le monde du Lobby. Ils savent qu'il est devenu plus difficile de défendre Israel aujourd'hui, et ils répondent en s'imposant sur les équipes et en augmentant leurs activités.

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En outre, les politiciens américains restent intensément sensibles aux contributions de campagne et à d'autres formes de pression politique, et les principaux médias sont susceptibles de rester sympathiques à Israel quoi qu'il fasse :

L'influence du Lobby cause des problèmes sur plusieurs fronts. Elle augmente le danger terroriste auquel font face tous les états - y compris les alliés européens de l'Amérique. Elle a rendu impossible la fin du conflit Israélo-Palestinien, une situation qui donne aux extrémistes un outil recruteur puissant, augmente le réservoir des terroristes potentiels et des sympathisants, et contribue au radicalisme islamique en Europe et en Asie.

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Également inquiétant, la campagne du Lobby pour un changement de régime en Iran et en Syrie pourrait mener les Etats-Unis à attaquer ces pays, avec des effets potentiellement désastreux. Nous n'avons pas besoin d'un 'autre Irak. Àu minimum, l'hostilité du Lobby envers la Syrie et l'Iran rend presque impossible à Washington de les enrôler dans la lutte contre Al-Qaida et l'insurrection irakienne, où leur aide serait vraiment nécessaire.

Il y a là aussi une dimension morale.

Grâce au Lobby, les Etats-Unis sont devenus ceux qui ont rendu possible l'expansion israélienne dans les Territoires Occupés, les rendant complices des crimes perpétrés contre les Palestiniens. Cette situation contredit les efforts de Washington pour favoriser la démocratie à l'étranger et le rend hypocrite quand il pousse d'autres états à respecter les droits de l'homme.

Les efforts des Etats-Unis pour limiter la prolifération nucléaire apparaissent également hypocrite étant donné sa bonne volonté à accepter l'arsenal nucléaire d'Israel qui encourage seulement l'Iran et d'autres à chercher des capacités semblables.

De plus, la campagne du Lobby pour étouffer le débat concernant Israel est malsain pour la démocratie.

Réduire au silence les sceptiques en organisant des listes noires et des boycotts - ou suggérer que les critiques sont des antisémites - viole le principe du libre débat dont dépend la démocratie.

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L'incapacité du congrès à avoir une véritable discussion sur ces questions importantes paralyse le processus tout entier de la délibération démocratique. Les partisans d'Israel devraient être libres de le faire et de défier ceux qui sont en désaccord avec eux, mais les efforts pour étouffer le débat par l'intimidation devraient être sévèrement condamnés.

En conclusion, l'influence du Lobby a été mauvaise pour Israel.

Sa capacité à persuader Washington de soutenir un agenda expansionniste a découragé Israel de saisir des occasions - dont un traité de paix avec la Syrie et une application rapide et totale des Accords d'Oslo qui aurait sauvé la vie des Israéliens et aurait diminué les rangs des extrémistes palestiniens.

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Refuser aux Palestiniens leurs droits politiques légitimes n'a certainement pas rendu Israel plus sûr, et la longue campagne pour tuer ou marginaliser une génération de responsables palestiniens a renforcé des groupes extrémistes comme le Hamas, et a réduit le nombre de leaders palestiniens qui seraient disposés à accepter un arrangement juste et capables de le mettre en place. Israel lui-même serait probablement mieux si le Lobby étaient moins puissant et si la politique américaine était plus équitable.

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Il y a pourtant une lueur d'espoir.

Bien que le Lobby reste une force puissante, il est de plus en plus difficile cacher les effets nuisibles de son influence. Les états puissants peuvent maintenir des politiques imparfaites pendant un certain temps, mais la réalité ne peut pas être ignorée indéfiniment.

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Ce qui est nécessaire, c'est une discussion franche sur l'influence du Lobby et un débat plus ouvert sur les intérêts des Etats-Unis dans cette région vitale. Le bien-être d'Israel est l'un de ces intérêts, mais l'occupation continue de la Cisjordanie et de son agenda régional plus large ne le sont pas.

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Un débat ouvert exposerait les limites du problème stratégique et moral d'un soutien américain à une seule partie et pourrait faire évoluer les Etats-Unis vers une position plus conforme à ses propres intérêts nationaux, aux intérêts des autres états dans la région, et aussi aux intérêts à long terme d'Israel.

10 March

Notes

Une version non publiée de cet article est disponible à : http://ksgnotes1.har...f/rwp/RWP06-011, ainsi qu'à l'adresse http://papers.ssrn.com/abstract=891198.

John Mearsheimer is the Wendell Harrison Professor of Political Science at Chicago, and the author of The Tragedy of Great Power Politics.

Stephen Walt is the Robert and Renee Belfer Professor of International Affairs at the Kennedy School of Government at Harvard. His most recent book is Taming American Power: The Global Response to US Primacy.
En ce qui me concerne, je n'ai pas à m'inquiéter d'être un jour traitre à mes idées, J'en ai jamais eu.

#69 ZeH

ZeH

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Posté 27 mars 2006 à 13:26

Un ancien article de libération sur la corrélation ambigüe de la shoah et de l'état d'Israël.
Idith Zertal est entre autre l'auteure de "La Nation et la mort", la citation "pornographie mémorielle" reprise par Dieudonné, est tirée d'une des éditions de cet ouvrage.




Idith Zertal :Ce lien exclusif entre la Shoah et l’Etat d’Israël est désastreux
CE LIEN EXCLUSIF ENTRE LA SHOAH ET L’ETAT D’ISRAËL EST DÉSASTREUX

Idith Zertal : historienne israélienne, s’élève contre la façon dont son pays instrumentalise la Shoah.
[Libération, samedi 20 septembre 2003, p. 42, 43 - Interview de ALLOUCHE Jean-Luc]

Quels sont les mythes fondateurs de l’ethos israélien ?

Il y en a plusieurs. Je dirais que le premier, et le plus grand peut-être, est celui de l’existence d’un peuple uni et homogène, qui est le peuple juif : un peuple qui serait vieux de plusieurs millénaires, une entité continue, dans le temps et dans l’espace. Mythe énorme, qui veut que nous soyons les descendants directs des Hébreux du temps du roi David. Et la prétention à être les descendants de ce peuple hébreu antique nous conférerait un héritage et des privilèges historiques sur Israël…Une nation est-elle un groupe défini, de manière ethnique, génétique, avec une continuité de plusieurs millénaires ? Je n’y crois pas. Une nation est plutôt une construction, une histoire et des mémoires, un «état d’âme», comme dirait Renan, d’appartenance, de solidarité. Quelque chose qui ne va pas de soi, mais est créé par les hommes.Le deuxième mythe est que nous sommes les victimes éternelles de l’Histoire. De surcroît, comme le dit Hannah Arendt, nous nous tenons pour des victimes innocentes à tout point de vue, des victimes qui ne partagent aucune part de responsabilité pour ce qui nous arrive. Ce qui explique, de manière fondamentale, l’Israël d’aujourd’hui. Ce qui explique aussi la place qu’y tient l’Holocauste ?

La Shoah occupe en effet une place centrale dans la conscience, le discours, la politique d’Israël et, tout autant, dans la manière dont, chaque jour, nous comprenons et expliquons notre existence. Cela est fort compréhensible car Israël a émergé de la Shoah. Mais ce qui est discutable est la signification que l’on confère à ce lien, et l’usage qu’on en fait.

Vous parlez même, dans «la Nation et la Mort…», de «pornographisation», de «prostitution du langage». Ce sont des mots très durs..

Je ne le dis qu’une fois, en analysant un cas extrême de profanation de la Shoah, bien que les exemples soient innombrables. En faisant de la Shoah une commodité banale et interchangeable, presque pour tout, nous la dévaluons irrémédiablement. Nous commettons un péché à l’égard de l’histoire, des morts, des survivants, et du sens même de la Shoah. Si toute catastrophe locale, tout incident rappellent la Shoah et font émerger tout un complexe d’images et de comparaisons, qu’était donc la Shoah que nous voulons, et pour de bonnes raisons, sans précédent et unique ?Vous décrivez, en l’occurrence, une «mémoire de la Shoah sans ceux qui s’en souviennent», les rescapés.La mémoire de la Shoah en Israël a été construite de manière intéressante : les créateurs de cette mémoire étaient des politiques, des idéologues, qui n’ont pas subi personnellement la solution finale nazie. Les rescapés, en revanche, les premiers sujets de cette mémoire, en ont été évacués. C’est là que commence le processus de la dévaluation et de l’instrumentalisation de la Shoah en Israël. Des chercheurs sur la mémoire collective ne disent-ils pas que celle-ci n’est pas la mémoire du passé, mais une action collective du présent ? La mémoire collective ne s’intéresse au passé que comme intermédiaire pour les visions du présent. De fait, la mémoire des rescapés n’était pas la bienvenue. L’Etat n’a pas voulu de cette mémoire, parce qu’elle était si menaçante, parce qu’elle était profondément nôtre, et parce qu’elle n’était pas unidimensionnelle : il y avait des bons et des mauvais, des justes et des salauds, des voleurs, des collaborateurs. Sa complexité la rendait si inquiétante…

Les rescapés eux-mêmes n’étaient pas les bienvenus dans les premières années d’Israël…

Ceux qui ont débarqué ici, après les camps de la mort, servaient de carte politique ultime dans la lutte pour un Etat, mais du moment que ce but fut atteint, ils sont devenus «transparents» en tant qu’êtres humains. L’image inversée, en somme, des «absents-présents» arabes, terme par lequel l’administration israélienne désignait ceux qui, en 1948, avaient fui ou avaient été expulsés, et qui demeurent ici comme des fantômes. A l’occasion, ces rescapés, ces «présents-absents» seront installés dans les maisons des premiers… Mais, dans les années 50, ils sont là comme des ombres. Il y a aussi le fait que ceux-là étaient accusés d’être allés comme «des moutons à l’abattoir», au regard d’un pays qui se considérait comme «neuf, pur et idéal»…Israël fait de ces rescapés un double usage, et entretient aussi un double rapport avec eux ; il s’en sert d’une manière virtuose, comme en témoigne l’odyssée de l’Exodus, qui fut organisée comme un événement de propagande politique, devenu un véritable mythe (1). Les rescapés constituent aussi le «réservoir» - j’emploie ici le langage sioniste - humain, juif, le plus accessible et le plus maniable pour l’immigration politique sioniste, qui a pour but la «judaïsation» du pays, la création d’une majorité juive en Eretz-Israël. Mais du moment qu’ils sont là, les rescapés représentent, par leur nombre et leur qualité diasporique, une menace sur ce nouveau corps «pur», «neuf», et «idéal». Enfin, à l’inverse de la dévaluation et de la banalisation de la Shoah dans l’espace public en Israël, on a voulu aussi en faire quelque chose de surhumain, de sublime, au-delà de toute approche rationnelle, comme une sorte de déité.

Or la façon dont on le faisait en Israël était plutôt particulariste et instrumentaliste, voire comme introduction nécessaire à la rédemption séculaire qu’est la création d’Israël et comme justification absolue à son existence et à ses pratiques. Même s’il a favorisé l’établissement de l’Etat d’Israël, l’Holocauste est d’abord un événement historique allemand, européen, juif, civilisationnel. Le problème, c’est que dans le «récit» israélien, la Shoah apparaît comme une phase immanente dans un processus déterministe, téléologique, menant à la «Guéoulah», la rédemption. A l’Etat.Cet utilitarisme, en quoi serait-il néfaste ?Ce lien exclusif entre la Shoah et l’Etat est désastreux ; il pervertit à la fois le sens de la Shoah et celui de la réalité israélienne : si la Shoah est la source d’inspiration la plus significative de la vision du monde de l’Israélien, elle est corrompue de fond en comble. Nous ne sommes pas en danger de Shoah : nous sommes, au contraire, les «costauds du quartier», détenteurs d’une puissance énorme, au-delà de toute imagination. Malgré cela, nous ne pouvons pas nous libérer de cette vision de la «victime violente» qui est la nôtre en ce moment : nous sommes, et nous nous dressons en ghetto surarmé.Au-delà du «répondre coup pour coup», s’ajoute, sans doute, une volonté de revanche ?Là, intervient l’histoire juive de la faiblesse totale, de la solitude, du paria, de l’humiliation qui se traduit, depuis plus de cinquante ans, par une force démesurée, sans frein, sans réflexion. Or j’oserais dire que c’est cet emploi démesuré de notre force armée, justifié par la menace d’une autre catastrophe, qui nous a amenés au point où nous sommes aujourd’hui, au syndrome de Massada. D’où cela provient-il ?

De motivations complexes, dont la première anticipe même la Shoah. Le sentiment du «plus jamais ça» : nous ne serons plus les victimes de l’Histoire ; nous prenons en mains notre destin. Ce fut un processus émancipateur du sionisme, très important à ses débuts. Mais la force est devenue déterminante, au point de revêtir une signification essentielle, endogène presque. La force n’était plus un moyen, mais une valeur, presque sacrée. La force est devenue transcendance, à laquelle la Shoah a offert, bien sûr, sa justification suprême.Or tout cela tire son origine du traumatisme, de la peur. L’Histoire juive est empreinte d’une frayeur profonde, justifiée au demeurant. Le problème, c’est qu’Israël a instrumentalisé cette peur, voire l’a exploitée. Depuis l’école primaire, dans la famille, les livres, les médias, cette peur est constamment nourrie. C’est l’un des principes organisateurs de l’ethos israélien. Nous sommes toujours entre Massada et Auschwitz.C’est l’une des contradictions essentielles : d’un côté, vouloir rejoindre l’histoire et, de l’autre, s’inscrire dans une «métahistoire» perpétuelle de persécutions et d’une innocence immanente ?Nous ne sommes jamais responsables de ce qui nous arrive ! C’est l’un des principes les plus forts de notre existence : nous sommes «condamnés à tuer», «cette guerre nous a été imposée», «nous n’y sommes pour rien»… C’est ce que nous avons sous les yeux en ce moment : tout en pratiquant pendant trente-six ans une occupation sans bornes, violente, qui a importé en effet le terrorisme palestinien atroce, si tragique, au coeur de notre foyer, nous nous considérons encore comme des victimes innocentes…Cette assertion est, encore une fois, en contradiction avec la philosophie du sionisme qui voulait transformer les juifs d’objets en sujets historiques. Là-dessus, Hannah Arendt décrit, dès 1948, avec une lucidité étonnante, comment Israël se transformerait en une puissance militariste, démunie de ses expérimentations sociales et culturelles, isolée, xénophobe, hostile au monde et à ses voisins arabes. Et, dans ce retour à l’Histoire, Israël commence à développer, dès le début, une dimension messianique, anhistorique.Dans cet ordre d’idées, l’histoire d’Israël est aussi jalonnée par l’effacement, de notre propre fait, de nos frontières. Que signifient d’autre les actions de représailles, de l’autre côté des frontières, nos actes de vengeance, nos opérations préventives ? Nous sommes partout, au-dessus des Arabes, en leur sein, en leur coeur, avec nos bulldozers, nos tanks, nos hélicoptères, nos services de renseignements, nos commandos déguisés en Palestiniens… Avec cet effacement des frontières, nous faisons pénétrer en notre sein ces éléments mêmes que nous jugeons «indésirables». Quand nous faisons irruption chez l’autre, l’autre, de ce fait, fait irruption en nous. Nous n’avons jamais défini nos propres frontières ; nous avons tout fait pour les brouiller.Ce qui est aussi valable pour la définition de l’Etat d’Israël : qu’est-ce donc qu’un Etat du peuple juif ? Est-ce donc plus «mon» Etat que celui de tel ou tel Palestinien israélien ? Un habitant de Brooklyn serait donc «citoyen» de cet Etat, pourrait déterminer sa politique ? Israël est-il donc une société civile ou une communauté ethnique ? En effet, la société israélienne est de moins en moins civique, politique ; sommes-nous vraiment une société de citoyens, dans laquelle tous participent en égaux, tous réfléchissent, tous agissent dans le champ politique, à partir du débat, du compromis et du contrat ? Vous dites même que c’est dans ces «espaces vagues» du sionisme que les colons ont pu s’épanouir…

Le phénomène des colons a pu prendre un tel volume grâce aux définitions confuses du sionisme et de l’Etat d’Israël. L’Etat d’Israël a été pris en otage par un groupe de gens déterminés, engagés, imbus de leur foi, qui se considèrent comme des parangons du sionisme. Pourquoi la société israélienne se montre-t-elle incapable de les affronter ? Parce que, de manière inconsciente, ils représentent, à ses yeux, ses aspirations les plus profondes : le «nouveau juif» retrouvé, activiste, fort, guerrier. Valeurs longtemps assumées par les kibboutzim…

Ce serait aussi une sorte de mythe. Cependant, je voudrais croire que ces colons incarnent une mutation, voire une aberration, de ce «nouveau juif», qui prend en mains son destin : nationaliste, belliqueux, exclusiviste, souvent raciste. Les colons seraient le «unheimlich» freudien du sionisme, une interprétation extrême, pervertie, longuement refoulée, du sionisme. Ces colons s’estiment hommes de la «Frontière», lieu dangereux par excellence mais sublime aussi, mythe qui réside au coeur de l’ethos sioniste. Ils sont toujours «plus» que nous, plus juifs, plus sionistes que nous qui sommes devenus des bourgeois. En particulier, la gauche israélienne, dont les préoccupations personnelles, professionnelles, universitaires souvent, prennent le pas sur tout. Les colons sont voués à leur cause, corps et âme. Ils sacrifient leur existence, la nôtre aussi, au passage, leurs enfants, voire la matrice juive pour le triomphe de leur cause exclusiviste - et la matrice palestinienne, aussi - pour engendrer toujours plus de soldats pour cette guerre tribale, barbare, qui fait chaque jour plus de victimes.
En ce qui me concerne, je n'ai pas à m'inquiéter d'être un jour traitre à mes idées, J'en ai jamais eu.

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Posté 01 avril 2006 à 18:16

Pourquoi les Illuminati déteste-t-il les juifs ?

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Par Henry Makow Ph.D.
1er avril 2006

« Là où la gomme affronte la route, les Illuminati ont une haine tout à fait satanique pour les juifs », m’a dit un contact qui a fait des affaires avec une éminente famille Illuminati.

« Le juif haït s’alimenter spirituellement », continue-t-il.

« Je lis trop ailleurs qu’on se laisse prendre au mensonge que la conspiration est juive à ses plus hauts niveaux.  Admettons, qu’elle apparaisse ainsi, et que beaucoup de données sont difficiles à débattre, mais j'ai la connaissance de première main de la profonde haine juive chez les gens qui sont la vraie cause.  Ces personnes (au moins celles que j'ai connues) sont des banquiers non pas sionistes, mais totalement gentils. »

A tous les aspects les juifs ont un rôle disproportionné dans le Nouvel Ordre Mondial des Illuminati.  Comment expliquons-nous cette contradiction apparente ?

Svali, la transfuge des Illuminati offre un indice. Les juifs Illuminati ont renoncé à leur fond et croyance juifs.  Elle dit que les Illumati haïssent Israël.

« Les Illuminati sont raciste à l'extrême...  Oui, il y a quelques personnes juives très puissantes dans ce groupe.  Par exemple, la famille Rothschild fait tourner littéralement l'empire financier en Europe (et indirectement aux USA), et c’est une famille juive bien connue... Mais pour s’élever au pouvoir chez les Illuminati, une personne juive serait forcée de renoncer à sa foi, et de donner sa première allégeance à Lucifer et aux croyance des Illuminati. »

Après la recherche de Rabbi Marvin Antelman, Barry Chamish a exposé les hérésies de Sabbatai Zvi et de Jacob Frank qui ont créé un schisme chez les juifs européens, respectivement au 17ème et au 18ème siècle.  C'était essentiellement un mouvement satanique qui détournait à sa convenance l'enseignement juif.  Tout ce qui avait été interdit par Dieu fut maintenant autorisé.  Le péché et non la vertu furent le moyen de salut.  La dépravation sexuelle (en particulier les orgies de permutation des épouses) fut encouragée comme moyens de détruire la famille et le tissu social.  Ils ont voulu une ardoise propre sur laquelle reconstruire la société à leur image.

Une haine féroce s'est développée entre juifs satanistes et rabbis qui essayaient d'expulser les hérétiques de la communauté. Ce schisme s’est partiellement reflété dans la division entre les juifs occidentaux, qui ont rejeté leur religion pour « l’humanisme et la raison laïque », et les juifs orientaux qui demeuraient orthodoxes.  Beaucoup de juifs laïques devinrent radicaux pendant qu'ils tentaient de remplacer la religion par une utopie matérialiste. Les Illuminati étaient capables de les duper avec leur frauduleux rêve Communiste / Socialiste.

Le dirigeant satanique Jacob Frank fit alliance avec les Rothschilds, la force derrière les Illuminati. Ils encouragèrent des juifs à s’intégrer, aux mariages inter-religieux, à changer leurs noms et même à se convertir au Christianisme. Ils commencèrent la réforme et les écoles Conservatrices du Judaïsme, qui ont posé en tant que « libération du confinement juif de la loi interne du ghetto ».  Ils ont exploité des partisans choisis pour avancer leur ordre du jour de gouvernement mondial satanique en renversant la société chrétienne de l’intérieur.

L’origine du Sénateur John Kerry s’accorde parfaitement à ce profil.  Son grand-père était un juif des plus francs « Kohn » qui a adopté un nom irlandais et s’est convertit au Catholicisme.  Son père a travaillé à la CIA. Sa mère faisait partie de la famille Forbes des Illuminati, qui fit sa fortune alors et maintenant dans le commerce de drogues (opium), comme la majeure partie de l'Establishment Oriental. Kerry lui-même est membre de la secte Illuminati  « Skull and Bones ».

Pendant la dernière élection, Wesley Clark a découvert qu'il était à moitié juif.  Madelaine Albright a admis qu'elle était juive.  Son père Josef Korbel était le mentor de Condoleeza Rice à l'université de Denver.  Avant qu'il soit accusé du vol de trésors artistiques d'une éminente famille tchèque quand il était un fonctionnaire communiste dans la période d'après-guerre.

L'image qui émerge est une conspiration de gentils et d’une partie de juifs, et de juifs cachés unis par allégeance à une dictature satanique mondiale.  Winston Churchill qui était juif et l’actuel baron Jacob Rothschild, dont la mère n'était pas juive, s’accordent à cette description.

Il y a une surprenante liste de présidents américains qui sont suspectés d'être juifs ou en partie juifs, comprenant Teddy Roosevelt, FD Roosvelt, Eisenhower, et Lyndon Johnson.

Il est possible que les membres de la hiérarchie nazie aient été aussi en partie juifs.  La grand-mère de Hitler a quitté un emploi chez Rothschild à Vienne quand elle est devenue enceinte avec le père de Hitler.  Dans son livre en 1964 « Avant Que Hitler Vienne » l’auteur Dietrich Bronder, un juif, affirme que tous les personnages suivants ont du sang juif :  Hesse, Goering, Strasser, Goebbels, Rosenberg, Frank, Himmler, von Robbentrop, Heydrich et beaucoup d’autres.  (Kardel, « Hitler en Guerre avec les Juifs », p. 4)

Ma propre hypothèse est que WWII [2eme Guerre Mondiale] a été conçue par les Illuminati afin de détruire le nationalisme allemand et le nationalisme en général.  Les Illuminati ont aussi utilisé la guerre pour purger l'Europe des juifs qui ne se sont pas ralliés à eux. L’Holocauste a fourni une raison pour créer l'état d'Israël, qui a été prévu pour dominer le Moyen-Orient, servir d'excuse à la WWIII, et de capitale du Gouvernement Maçonnique Mondial.  Il y a d'abondantes preuves que les nazis ont collaboré avec les sionistes, et que les sionistes ont trahi leurs frères juifs pendant la guerre.  Les juifs Sabbateans [mouvement de Sabbatai Zevi] occidentaux ont empêché les juifs de s'échapper de l'Europe.

(« Sionisme : Suicide forcé des juifs » et « Pourquoi les juifs sont partis tranquillement ») [ces deux articles sont traduits plus haut]

« Le sionisme est un incident d'un plan de grande envergure », dit la tête de l’American Zionist Louis Marshall, le conseil des banquiers Kuhn Loeb en 1917.  « C'est simplement une patère commode pour accrocher une arme puissante ».

Le plan de grande envergure de dictature mondiale est Illuminati.  Les Illuminati sont l'échelon le plus élevé de la franc-maçonnerie, une société secrète occulte consacrée à Lucifer.  Les banquiers centraux du monde sont mariés avec les familles dynastiques les plus riches d'Europe et d'Amérique pour provoquer leur hégémonie mondiale.  Ils ont incité des guerres et des dépressions pour dégrader et détruire l'humanité.  Les  américains ont financé leurs guerres depuis 1914.

Ils minent la société en attaquant ses sources de résistance communes :  race, religion, nation et famille. Les juifs sont un instrument commode pour la dissolution sociale parce qu'ils n'appartiennent pas à la majorité des communautés.  (l'homosexualité et le féminisme lesbien sont employés pour dissoudre la famille.)  Des juifs sont facilement soumis à un lavage de cerveau et peuvent être placés aux positions de pouvoir et d'influence.  Ils peuvent souffrir des conséquences si les Illuminati n'exigent plus leurs services, ou si le peuple réalise que le 9-11 et la guerre contre le terrorisme sont une fraude conduite par les médias.

En attendant, « les juifs » servent de bouc émissaire commode aux Illuminati.  Il est facile d'oublier que la majorité des juifs sont des citoyens patriotes qui voudraient s’assimiler si leurs pays n'étaient pas démantelés.  Ils ne font pas partie de cet ordre du jour de gouvernement mondial.

En outre, il est facile d'oublier que les élites nationales non juives ont trahi leurs pays et ont succombé aux Illuminati.  Regardez les listes d'adhésion aux « Skull and Bones » ou à l’élite de « Pilgrim Society » pour voir si la conspiration est « juive ».

Svali suggère une raison pour laquelle les Illuminati haïssent les juifs religieux :  « Les juifs historiquement combattent contre l'occulte.  Voyez dans le Deutéronome  et l’Ancien Testament la façon dont Dieu par les personnes juives a essayé de nettoyer la terre des groupes occultes qui opéraient là, comme ceux qui ont adoré Baal, Ashtarte, et d'autres dieux cananéens et babyloniens. »

C'est le temps où les juifs redécouvrent cet héritage et prennent à nouveau leur mandat.

En conclusion, un hérésie satanique a corrompu le judaïsme.  Ces satanistes font partie des Illuminati et ils détestent les juifs probablement parce qu'ils ont été censés représenter la morale de Dieu.

Le but à long terme des Illuminati est de détourner l'humanité de son but divin et de la subjuguer en employant des moyens sophistiqués de contrôle de l'esprit (mass media, « éducation », libération « sexuelle » etc..)  L'humanité est refaite dans le laboratoire des Illuminati.


Source : http://www.savethemales.ca/
Ou, si archivé : « Why Does the Illuminati Hate Jew ? » ici : http://www.savethema...a/archives.html

#71 Nikaïa

Nikaïa

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Posté 07 avril 2006 à 22:28

Tixi, le Jeudi 15 Décembre 2005 à 18h44, dit :

ouais enfin bon qualifié que l'holocauste est un mythe c'est un peu se foutre de la gueule du monde, vous allez pas me dire qu'il n'y a jamais eu de gazage quand même et pas de morts juifs ... on peut discuter sur le nombre (et encore ça servirait à quoi) mais sur l'existence ou non de l'holocauste désolé le président iranien je le suis pas ... Mais c'est pas pour ça que je vais cautionner une guerre ;)
L'holocauste a bien évidement existé, peu importe le nombre des victimes. Ce sont des victimes qui ont été horriblement sacrifiés pour des desseins élitistes et politiques, encore une fois.

Maintenant, ce que je pense du président iranien. Il sort d'où celui-là ? Il sort dans une période après les Réformistes, et juste au moment où les Etats-Unis commençaient à se pencher sur le problème du nucléaire iranien. Son "éléction tombe à point". Il provoque, il est dangereux, il a la bombe ! Mon Dieu, quoi de mieux pour préparer une nouvelle guerre, pour masquer celle de l'Iraq, mettre la main sur du nouveau pétrole, et renflouer encore l'économie de guerre, lécher les bottes aux marchands d'armes et toute l'industrie de guerre ?

Ce président iranien et ses "opposants" occidentaux jouent le jeu de la confrontation et de l'adversité, mais au fond ils sont de mèches. Chacun sert l'intérêt de l'autre. Ce gars a été amené au pouvoir par les même qui font semblant de le condamner aujourd'hui.

#72 laya

laya

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Posté 07 avril 2006 à 22:47

Citation

Maintenant, ce que je pense du président iranien. Il sort d'où celui-là ? Il sort dans une période après les Réformistes, et juste au moment où les Etats-Unis commençaient à se pencher sur le problème du nucléaire iranien. Son "éléction tombe à point". Il provoque, il est dangereux, il a la bombe ! Mon Dieu, quoi de mieux pour préparer une nouvelle guerre, pour masquer celle de l'Iraq, mettre la main sur du nouveau pétrole, et renflouer encore l'économie de guerre, lécher les bottes aux marchands d'armes et toute l'industrie de guerre ?

Ce président iranien et ses "opposants" occidentaux jouent le jeu de la confrontation et de l'adversité, mais au fond ils sont de mèches. Chacun sert l'intérêt de l'autre. Ce gars a été amené au pouvoir par les même qui font semblant de le condamner aujourd'hui.

Je ne sais pas, j'aurais plutôt pensé que l'élection d'Ahmadinejad était consécutive à la politique de diabolisation des USA. En instaurant un axe du mal dans lequel ils ont intégré l'Iran, ils ont découragé les iraniens réformistes et ont radicalisés les extrémistes. Après, c'était peut-être à dessein...

#73 Nikaïa

Nikaïa

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Posté 07 avril 2006 à 22:53

laya, le Vendredi 07 Avril 2006 à 22h30, dit :

Citation

Maintenant, ce que je pense du président iranien. Il sort d'où celui-là ? Il sort dans une période après les Réformistes, et juste au moment où les Etats-Unis commençaient à se pencher sur le problème du nucléaire iranien. Son "éléction tombe à point". Il provoque, il est dangereux, il a la bombe ! Mon Dieu, quoi de mieux pour préparer une nouvelle guerre, pour masquer celle de l'Iraq, mettre la main sur du nouveau pétrole, et renflouer encore l'économie de guerre, lécher les bottes aux marchands d'armes et toute l'industrie de guerre ?

Ce président iranien et ses "opposants" occidentaux jouent le jeu de la confrontation et de l'adversité, mais au fond ils sont de mèches. Chacun sert l'intérêt de l'autre. Ce gars a été amené au pouvoir par les même qui font semblant de le condamner aujourd'hui.

Je ne sais pas, j'aurais plutôt pensé que l'élection d'Ahmadinejad était consécutive à la politique de diabolisation des USA. En instaurant un axe du mal dans lequel ils ont intégré l'Iran, ils ont découragé les iraniens réformistes et ont radicalisés les extrémistes. Après, c'était peut-être à dessein...
Peut-être aussi ...
Mais quand tu veux faire perdre les Etats-Unis en tant qu'iranien, tu fais tout pour ne pas leur donner d'occasions de t'attaquer. Ce gars fait tout le contraire, pour moi c'est suspect, et il y a anguille sous roche.

#74 Daman

Daman

    Démiurge désinvolte

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Posté 07 avril 2006 à 23:10

De toutes façons les US ont toujours manoeuvré pour promouvoir les extrémistes . ça simplifie l'argumentaire pour recourir à la manière forte ... Voir récemment leur soutien plus ou moins direct aux frères musulmans en Egypte.

Cependant si on tient compte du fait du fait qu'un conflit "entre Israel et l'Islam" était planifié dès l'époque d'Albert Pike, alors que le monde musulman était totalement désarmé face à l'occident et sur la voie d'une colonisation totale l'idée d'une guerre physique ne tient pas vraiment : il aurait été facile d'occuper les pays musulmans, de les empêcher de s'armer après leur indépendance, puisque les communistes russes trempaient aussi dans la conspiration . Il ne s'agit donc pas de victoires militaires, ni de conflit armé quoique ceci ne soit pas à exclure : il s'agit d'organiser la confrontation des religions afin de les détruire.

Le conflit sera donc surtout d'ordre spirituel et tendra à faire se détourner les peuples de leur religions. Les deux guerres mondiales ont poussé les chrétiens dans l'athéisme. La suivante tentera de pousser les musulmans et les juifs dans cette voie.

N'est-il pas temps de réveiller les pays chrétiens afin qu'ils retrouvent leurs racines et défaire ce qui a été fait pour faire échec à ce plan ?

Le texte de Makow que Petrus propose m'éclaire sur bien des points que je soupçonnais déjà.
Laissez-moi rire...  :D
Où vont-ils se réfugier ?

La voix du violon ne peut couvrir le braiment de l'âne.

#75 Alervec

Alervec

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Posté 08 avril 2006 à 19:08

Citation

faire se détrouner les peuples de leurs religions
La question est maintenant de savoir dans quel but?
Ce qui me chagrine le plus c'est que le Vatican est à fond dans le système politico-mafieux mondial, ce qui pose un problème de cohérence.

#76 petrus

petrus

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Posté 10 avril 2006 à 17:46

La suite de l'article de Makow Les Rothschilds Conduisent la « Symphonie Rouge »

est ici : Terminé ! La Révélation Franc-maçonne Finale


#77 joel

joel

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Posté 14 avril 2006 à 00:56

Un article "rageur" de Pierre-Yves Salingue suite à la décision de l’Union Européenne d’interrompre son aide économique au peuple palestinien.

Aux côtés des Palestiniens, sans réserves ni conditions


Nous sommes à la veille d’un moment tragique de l’histoire de la lutte du peuple palestinien pour sa libération.

La récente décision prise à l’unanimité par l’Union Européenne d’interrompre son aide économique à l’Autorité palestinienne en est un signe alarmant.

Avec cette décision, l’Europe confirme sa volonté de participer pleinement à l’entreprise de destruction du Peuple palestinien et de colonisation de la Palestine, voulue par l’Impérialisme et méthodiquement mise en œuvre par le pouvoir sioniste. Car il ne s’agit pas seulement de "punir" les Palestiniens pour avoir "mal voté" : l’objectif n’est autre que celui de leur imposer une capitulation sans conditions.

Le chantage à l’argent et à la faim n’a d’autre but que celui d’une humiliation totale, pour contraindre enfin ce Peuple - qui refuse de se soumettre - à accepter de ne plus être qu’un peuple de mendiants et à renoncer à ses droits. L’objectif n’est donc pas de défaire le Hamas mais de liquider tout esprit de résistance.

C’est un coup d’état qui se prépare.

Les factieux dissimulent à peine leur projet. Après quelques moments de désarroi, suite à la victoire du Hamas aux élections palestiniennes, la décision a été prise de renverser rapidement le nouveau gouvernement palestinien.

Le gouvernement des Etats Unis a le premier fixé la ligne : isoler les Palestiniens et les contraindre par tous les moyens à renoncer à tout espoir de conquérir leurs droits légitimes, que ce soit par la lutte armée, par les mobilisations non violentes ou par les élections. L’Etat sioniste d’Israël a poursuivi et amplifié son action méthodique de liquidation ou d’emprisonnements de résistants, de blocus, d’enfermement, de terreur et d’humiliation contre la population palestinienne.

Les régimes réactionnaires arabes à la botte des Etats-Unis ont joué leur rôle habituel. Après avoir laissé croire qu’ils soutiendraient leurs "frères palestiniens", ils se sont empressés d’oublier leurs engagements financiers et ils ont renoncé à toute initiative sérieuse au niveau du Conseil de Sécurité. Pour masquer ce "silence arabe" la Ligue Arabe en appelle aujourd’hui à la générosité des arabes et des musulmans en donnant un numéro de compte bancaire sur les chaînes satellitaires !

En Palestine même, sous la houlette de Mahmoud Abbas, un "gouvernement fantôme" - composé de personnalités que les électeurs palestiniens ont chassées en raison de leur corruption et de l’échec de leur stratégie de négociation - organise un sabotage méthodique de l’action de la nouvelle majorité. Après avoir vidé les caisses et rempli leurs poches, ils tentent d’organiser la révolte des 150 000 employés de l’Autorité palestinienne qui attendent leurs salaires.

La décision de l’Europe les conforte dans leur action de sabotage interne destinée à affaiblir l’esprit de résistance populaire. Dans l’ombre d’Abu Mazen, Dahlan attend le feu vert de la CIA et des services de renseignements égyptiens pour lancer une action coordonnée de ses escadrons de la mort à Gaza.

L’armée israélienne préparera le terrain en assassinant des dirigeants du Hamas, du Jihad et de toutes les forces qui refusent de plier.

La récente décision de l’Europe n’est donc ni une "erreur", ni une décision "irresponsable". Les gouvernements européens, dont le gouvernement français, ne manquent ni de "bon sens" ni de "sens de la justice". Ils ont tout simplement choisi de mener activement une politique d’asservissement des peuples.

Pour la solidarité, l’heure est venue d’en finir avec les ambigüités.

C’est l’heure de vérité, en effet, pour les forces qui se revendiquent de la solidarité avec le Peuple palestinien. Signer des pétitions protestant contre les menaces de désastre économique et de misère sociale ne suffit pas.

Ce que l’Impérialisme et l’état colonial sioniste veulent imposer aux Palestiniens, c’est la capitulation.

Proclamer aujourd’hui « nous n’abandonnons pas les Palestiniens" ou « nous sommes tous Palestiniens », ne peut avoir qu’une signification : le soutien à leur résistance, sans réserves ni conditions.

Soutenir la lutte des Palestiniens, c’est cesser de participer à la coalition qui veut contraindre les forces de la résistance palestinienne à "s’adapter" ou à faire preuve de "pragmatisme politique".

Par leur vote les Palestiniens ont montré leur détermination à écarter tous ces "partisans d’une paix négociée" qui, depuis Oslo, prospéraient à l’abri de cette paix illusoire pendant que la colonisation sioniste de la Palestine permettait chaque jour un peu plus l’épuration ethnique et la dépossession des arabes palestiniens.

Proposer que l’aide qui est due aux Palestiniens leur soit distribuée par l’intermédiaire de ceux qui les ont hier désarmés et affaiblis, c’est participer au chantage et à l’oppression.

L’aide doit être maintenue et entièrement fournie à la population par l’intermédiaire des représentants que cette population a choisis et non par le biais d’ONG soumises aux diktats politiques de leurs financeurs ou par celui des anciens dirigeants désavoués par le vote démocratique.

On ne peut affirmer que l’on refuse la punition infligée au peuple palestinien en raison de son vote pour le Hamas et, en même temps, participer à l’embargo politique et financier infligé aux nouveaux représentants qu’il a élus.

Le temps presse. Un coup de force est en préparation contre le Peuple palestinien qui lutte pour se libérer de l’occupation coloniale.

Dans ces circonstances on doit choisir le camp dans lequel on se place : avec le peuple qui résiste ou avec les oppresseurs et leurs complices.

Sauf à choisir clairement et sans délais d’être avec la Palestine qui résiste le mouvement de solidarité sombrera.

Pierre-Yves SALINGUE

Source : http://lesogres.org/...id_article=1824

#78 Vitchilo

Vitchilo

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Posté 14 avril 2006 à 04:17

C'est vraiment des écoeurants s'ils font ça... faire un coup d'état contre le Hamas et prendre le contrôle... ça prouvera qu'il y a des gens qui veulent créé une guerre civile en palestine pour que Israël continue à exproprié la palestine et que personne ne s'en occupe... GANG D'ÉCOEURANT!!

#79 Espritlibre

Espritlibre

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Posté 14 avril 2006 à 08:18

C'est à croire que d'une façon ou d'une autre, les instances politiques préparent le terrain en créant des tensions énormes qui installerons et favoriserons une flambé et une monté de la violence dans ce pays.
J'ai l'impression forte et certaine que tout ce qui se passe là bas n'est pas vraiment un hazard mais coule d'une volonté de chaos afin d'installer les prémices d'une nouvelle guerre mondiale et de poser les dernières pièces du puzzle de la mondialisation par la terreur.

#80 petrus

petrus

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Posté 14 avril 2006 à 09:04

Menace imminente de catastrophe humanitaire à Gaza : Ecrivons à Douste Blazy !

dimanche 9 avril 2006 , par (R. B.) Agence PAF


Ainsi que vous l’avez sans doute lu, sur son rapport du 6 avril 06, le PCHR de Gaza nous fait part d’une catastrophe humanitaire imminente.

En effet, le passage de Karni al-Mentar, à l’est de Gaza-ville, a été une nouvelle fois fermé.

La nourriture ne passe plus, non plus que les médicaments.... et la grippe aviaire menace là-bas comme ailleurs.

A Gaza, la nourriture de base manque ; il n’y a plus de farine, plus de pain, plus d’huile, de sucre ou de riz.

Quant aux médicaments, 18 sortes de médicaments de base dont les antibiotiques manquent dans les hôpitaux. Même ceux qui souffrent de cancer ne peuvent être soignés.

Au vu de la situation, envoyez un e-mail à M. Douste-Blazy, notre Ministre des Affaires Etrangères pour que soit respecté le droit international.

Il faut que nous soyions nombreux à écrire pour pouvoir faire pression.

Ecrire au Ministre des Affaires Etrangères


Source : http://www.agence-pa...?id_article=203

#81 Espritlibre

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Posté 14 avril 2006 à 09:09

Alervec, le Samedi 08 Avril 2006 à 18h48, dit :

Citation

faire se détrouner les peuples de leurs religions
La question est maintenant de savoir dans quel but?
Ce qui me chagrine le plus c'est que le Vatican est à fond dans le système politico-mafieux mondial, ce qui pose un problème de cohérence.
Je ne crois pas que leur but est de détruire la religion puisque à mon avis elle est une des armes la plus puissante dans leur stratégie.

Je crois aussi qu'il ne faut pas faire l'amalgame avec la religion et le spiritualisme ou la croyance en Dieu.En tout bien tout honneur croyez vous que le passage par les religions et sectes établis ou non soit obligatoire pour être approuvé de Dieu?Ne serais ce pas plutôt une condition d'esprit et de coeur qui détermine le véritable croyant?
Ce ne sont pas de dogmes ou des dictats que les écritures dégagent dans l'ensembles mais une façon de penser en être responsable, ce qui n'est pas le cas d'une bonne majorité des adeptes des religions et sectes en tout genres.
Pour ceux qui ont fait ou s'adonnent un peu à l'histoire, il est flagrant que jérusalem est le berceau des religions du monde et c'est surement ce qui la détruit à petit feu et erradique une reflection plus profonde et plus juste de sa part.

La religion n'est qu'une chaine de plus et un outil des conspirateurs qui à fait ses preuves tout aux long des siècles et continu à le faire aujourd'hui.

#82 petrus

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Posté 14 avril 2006 à 12:03

Aux côtés des Palestiniens, le peuple qui résiste...

Par Pierre Yves Salingue
vendredi 14 avril 2006


Nous sommes à la veille d’un moment tragique de l’histoire de la lutte du peuple palestinien pour sa libération. La récente décision prise à l’unanimité par l’Union Européenne d’interrompre son aide économique à l’Autorité palestinienne en est un signe alarmant. Avec cette décision, l’Europe confirme sa volonté de participer pleinement à l’entreprise de destruction du Peuple palestinien et de colonisation de la Palestine, voulue par l’Impérialisme et méthodiquement mise en œuvre par le pouvoir sioniste.[/B]

Car il ne s’agit pas seulement de "punir" les Palestiniens pour avoir "mal voté" : l’objectif n’est autre que celui de leur imposer une capitulation sans conditions.

Le chantage à l’argent et à la faim n’a d’autre but que celui d’une humiliation totale, pour contraindre enfin ce Peuple - qui refuse de se soumettre - à accepter de ne plus être qu’un peuple de mendiants et à renoncer à ses droits. L’objectif n’est donc pas de défaire le Hamas mais de liquider tout esprit de résistance.

C’est un coup d’état qui se prépare.

Les factieux dissimulent à peine leur projet. Après quelques moments de désarroi, suite à la victoire du Hamas aux élections palestiniennes, la décision a été prise de renverser rapidement le nouveau gouvernement palestinien.

Le gouvernement des Etats Unis a le premier fixé la ligne : isoler les Palestiniens et les contraindre par tous les moyens à renoncer à tout espoir de conquérir leurs droits légitimes, que ce soit par la lutte armée, par les mobilisations non violentes ou par les élections.

L’Etat sioniste d’Israël a poursuivi et amplifié son action méthodique de liquidation ou d’emprisonnements de résistants, de blocus, d’enfermement, de terreur et d’humiliation contre la population palestinienne.

Les régimes réactionnaires arabes à la botte des Etats-Unis ont joué leur rôle habituel. Après avoir laissé croire qu’ils soutiendraient leurs "frères palestiniens", ils se sont empressés d’oublier leurs engagements financiers et ils ont renoncé à toute initiative sérieuse au niveau du Conseil de Sécurité.

Pour masquer ce "silence arabe" la Ligue Arabe en appelle aujourd’hui à la générosité des arabes et des musulmans en donnant un numéro de compte bancaire sur les chaînes satellitaires !

En Palestine même, sous la houlette de Mahmoud Abbas, un "gouvernement fantôme" - composé de personnalités que les électeurs palestiniens ont chassées en raison de leur corruption et de l’échec de leur stratégie de négociation - organise un sabotage méthodique de l’action de la nouvelle majorité. Après avoir vidé les caisses et rempli leurs poches, ils tentent d’organiser la révolte des 150 000 employés de l’Autorité palestinienne qui attendent leurs salaires.

La décision de l’Europe les conforte dans leur action de sabotage interne destinée à affaiblir l’esprit de résistance populaire. Dans l’ombre d’Abu Mazen, Dahlan attend le feu vert de la CIA et des services de renseignements égyptiens pour lancer une action coordonnée de ses escadrons de la mort à Gaza.

L’armée israélienne préparera le terrain en assassinant des dirigeants du Hamas, du Jihad et de toutes les forces qui refusent de plier.

La récente décision de l’Europe n’est donc ni une "erreur", ni une décision "irresponsable".

Les gouvernements européens, dont le gouvernement français, ne manquent ni de "bon sens" ni de "sens de la justice". Ils ont tout simplement choisi de mener activement une politique d’asservissement des peuples.

Pour la solidarité, l’heure est venue d’en finir avec les ambigüités.

C’est l’heure de vérité, en effet, pour les forces qui se revendiquent de la solidarité avec le Peuple palestinien. Signer des pétitions protestant contre les menaces de désastre économique et de misère sociale ne suffit pas.

Ce que l’Impérialisme et l’état colonial sioniste veulent imposer aux Palestiniens, c’est la capitulation.

Proclamer aujourd’hui "nous n’abandonnons pas les Palestiniens" ou "nous sommes tous Palestiniens", ne peut avoir qu’une signification : le soutien à leur résistance, sans réserves ni conditions.

Soutenir la lutte des Palestiniens, c’est cesser de participer à la coalition qui veut contraindre les forces de la résistance palestinienne à "s’adapter" ou à faire preuve de "pragmatisme politique".

Par leur vote les Palestiniens ont montré leur détermination à écarter tous ces "partisans d’une paix négociée" qui, depuis Oslo, prospéraient à l’abri de cette paix illusoire pendant que la colonisation sioniste de la Palestine permettait chaque jour un peu plus l’épuration ethnique et la dépossession des arabes palestiniens.

Proposer que l’aide qui est due aux Palestiniens leur soit distribuée par l’intermédiaire de ceux qui les ont hier désarmés et affaiblis, c’est participer au chantage et à l’oppression.

L’aide doit être maintenue et entièrement fournie à la population par l’intermédiaire des représentants que cette population a choisis et non par le biais d’ONG soumises aux diktats politiques de leurs financeurs ou par celui des anciens dirigeants désavoués par le vote démocratique.

On ne peut affirmer que l’on refuse la punition infligée au peuple palestinien en raison de son vote pour le Hamas et, en même temps, participer à l’embargo politique et financier infligé aux nouveaux représentants qu’il a élus.

Le temps presse. Un coup de force est en préparation contre le Peuple palestinien qui lutte pour se libérer de l’occupation coloniale.

Dans ces circonstances on doit choisir le camp dans lequel on se place : avec le peuple qui résiste ou avec les oppresseurs et leurs complices.

Sauf à choisir clairement et sans délais d’être avec la Palestine qui résiste le mouvement de solidarité sombrera.

Source : http://altermonde-le...id_article=5587

#83 petrus

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Posté 16 avril 2006 à 15:34

Les nombreux jeux macabres de l’Holocauste

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Par Henry Makow Ph.D.
Le 15 avril 2006


Récemment, un lecteur m’a demandé mon avis sur l’Holocauste juive :

« Une partie des gens du 911 [ ? c’est quoi ça ?] pensent qu'il n'y avait aucun 'camp de la mort’ en tant que tel, mais indépendamment de cruelles exécutions pour terroriser les détenus, la grande majorité des décès étant produits en raison du typhus et d'autres maladies vers la fin de la guerre au moment où les choses ont commencé à mal tourner pour l'Allemagne et que les approvisionnements alimentaires sont devenu très rare.  Il y a un document de la Croix Rouge sur Internet qui estime le nombre total de gens décédés, de tous groupes et dans tous les camps, à environ 280 000.  A ce moment là chacun [des camps] avait un programme, mais le chiffre de 6 millions et ce nombre sont tellement ridiculement différents que je serais étonné qu’une initiative fasse en sorte de trouver la vérité au sujet de l’Holocauste. »

Ces événements ont eu lieu il y a plus de 60 ans et nous sommes tous dépendants de l’historique et des témoins oculaire. Pour une large extension, c'est une question de qui vous croyez.  Je ne suis pas un expert du sujet et continuerai à chercher.  Je puis seulement vous donner mon avis et je me réfère à la vérité.  Je n'ai aucune hache pour hacher [= je n’ai aucune ligne préconçue ?].

Je ne fais pas confiance à la Croix Rouge que je suspecte être une organisation Illuminati. Mon sentiment est que après la mie-1941 les nazis ont eu une politique délibérée d'extermination des juifs européens.  J'accepterais la conclusion de Raul Hilberg dans « La Destruction des Juifs Européens » qu’environ 5,1 millions [de juifs] ont été tués.  (Voir ses Annexes.)  Hilberg a pu difficilement obtenir l’édition de ce livre parce qu'il a documenté le manque de résistance juive [Traduction de cet article].

Je suis aussi impressionné par « L’ordre de la tête de la mort : L'histoire des SS de Hitler », de l’historien allemand de Heinz Hohne, qui soutient cette vue.  Les SS étaient responsables de l’exécution de « La Solution Finale ».  Il énumère les camps où trois millions sont morts.  (380)  Il n'y a pas de question sur l’usage nazi de fourgons à gaz en Russie, aussi je puis croire qu'ils ont eu des chambres à gaz dans quelques camps de la mort.

Je ne dois pas compter entièrement sur des livres.  Mes deux parents étaient des juifs polonais qui ont survécu en se faisant passer pour des catholiques.  J'ai leurs écrits sur la façon dont des juifs ont été chassés comme des animaux.  Mes grand-parents ont péri.  Beaucoup de familles juives ont éprouvé les pertes semblables ou plus grandes.  Des Polonais et des Allemands sympathiques ont aidé mes parents à survivre.

L’Holocauste des « minimalistes » n'a aucun difficulté à croire que Himmler a tenté de rançonner un million de juifs hongrois contre des camions et des provisions (mais cela a été rejeté par les sionistes).  Ils se sont assigné à accepter le problème qu'ils troquaient leurs vies.

C'est ma vue actuelle. J'invite les gens à faire leur propre recherche. Veuillez ne pas m'envoyer d’informations et des arguments d’une manière ou d’une autre.  Je sais où les trouver.


L’exploitation des morts

L’Holocauste est devenu une question parce qu'il a été politisé. L’élite des contrôleurs de l'esprit, comme les mères juives, utilisent le pouvoir de la culpabilité comme arme psychologique.

La culpabilité stimule les « victimes » et assujettie le « coupable ». Les contrôleurs d'esprit ont appliqué la stratégie aux femmes, aux homosexuels, et aux noirs aussi bien qu’aux juifs.  (Voir mon « La Victime Comme Zombie Moral ».)

Pourquoi essayent-ils de donner au génocide juif un statut spécial au dessus des autres ?  La protection des victime donne un certains pouvoir et prestige aux juifs qui occupent les places éminentes du Nouvel Ordre Mondial.  Ceci les a fait et le nouveau système est immunisé contre la critique ou la résistance.  L’Holocauste juif justifie aussi le sionisme.

Naturellement, les adversaires au Nouvel Ordre Mondial veulent éliminer cet avantage.  Les histoires d'atrocités, après tout, sont des agrafes de la propagande.  Les nombres sont exagérés pour plus d'effet.  Si Hilberg est juste, cinq millions n'étaient pas assez.

Beaucoup de gens orientent heureusement la vérité pour l’accorder à leurs priorités. En réalité, la vérité est la seule chose qui importe.  Le moins que nous puissions faire pour les victimes innocentes est de reconnaît exactement le crime. Apparemment ce minimum de civilité est trop demander.

C'est une erreur pour les patriotes de sembler minimiser l’Holocauste.  Cela leur semble stupide et indélicat et les discrédite.  D'autre part, les gens aiment Ernst Zundel, un patriote allemand, et David Irving [deux révisionnistes ?], un historien doué, qui ont un droit à poser des questions.  Il devrait leur être répondu avec de la documentation, pas par la prison.

Je souhaite que nous puissions dégager des esprits faibles l'habitude de la « culpabilité par association ».  C'est la manière de nous tourner les uns contre les autres.  Personne n'est responsable de ce que font d'autres gens du même milieu.  Nous sommes des individus.  Tous les américains ne sont pas responsables des atrocités américains en Irak ou à Guantanamo Bay.  Mais des opposants à cette guerre ont exigé de prendre position.  

Les juifs sont des individus comme tout autre.  Oui beaucoup de juifs servent de Cheval de Troie aux Illuminati.  Mais beaucoup d'autres juifs s'opposent au Nouvel Ordre Mondial.  Par exemple, Rabbi Daniel Lapin [Non ! Pas Rabbi Rabbit !] est un franc critique de l'influence dégradante des juifs d’Hollywood sur la culture américaine.  (Je souhaite que plus de juifs prennent position.)  Les juifs ne sont pas une communauté cohésive [unitaire], en dépit de ce que les antisémites imaginent.  Traitons les gens en tant qu’individus et jugeons les sur la base de leurs actions.  L'individualisme, n’est-ce pas quelque chose que nous estimons ?

Je ne crois pas à un quelconque « prestige par association ».  Je suis embarrassé par le traitement spécial donné à l’Holocauste.  Toute guerre est un génocide.  Plus de soixante millions sont morts dans la deuxième guerre mondiale. Staline a tué plus de vingt millions.  Mao a tué soixante millions.  Le Rwanda.  Le Cambodge.  La Bosnie.  L'Ukraine.  L'Arménie.  La liste continue indéfiniment.

Aussi longtemps que l'élite exploitera l’Holocauste pour des avantages politique, les adversaires le réduiront au minimum. Le sujet devrait être entièrement ôté de l'arène politique.  Montrons le respect de cette façon.


Source: http://www.savethemales.ca/
Quand l’article sera archivé, rechercher : « The Macabre Holocaust Numbers Game »

#84 petrus

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Posté 18 avril 2006 à 11:29

QUI SONT LES TERRORISTES ?

Interview de Farid Abboud
Ambassadeur du Liban aux Etats-Unis

"réalisée" par la chaîne de télévision américaine Fox News de Rupert Murdoch
- 16 avril 2002 -



Monsieur l'ambassadeur, considérez-vous le Hezbollah comme une organisation terroriste ?

Oui, Sharon est un terroriste !

Monsieur l'ambassadeur, ce n'était pas ma question. Je voulais vous interroger à propos des opérations du Hezbollah qui prend pour cible et tue d'innocentes victimes civiles. Comment voyez-vous le Hezbollah ?

Effectivement, le terroriste Sharon a tué des milliers et des milliers de civils. Il est le pire terroriste qui soit dans la région.

Monsieur l'ambassadeur, s'il vous plaît, répondez à ma question. Considérez-vous que le Hezbollah est une organisation terroriste, oui ou non ?... Etes-vous contre l'assassinat de civils innocents ?

Bien sûr que je suis contre l'assassinat de civils innocents. Mais encore faudrait-il dire ce qu'on entend par civils innocents. Le terroriste Sharon a tué des milliers et des milliers de civils innocents et il continue de le faire pendant que nous parlons.

Mais le Hezbollah ? Voulez-vous dire que le Hezbollah n'a jamais tué de civils ou n'a jamais comploté en vue de tuer des civils innocents ?

Le Hezbollah est un mouvement de résistance. Il a sa place au Parlement libanais; il combat pour la justice et pour une cause noble. Si des civils sont touchés au cours de ce combat, il s'agit de pertes imputables à la guerre. Le Hezbollah ne vise pas délibérément des cibles civiles, contrairement au fauteur de guerre Sharon dont les uniques cibles sont des civils, y compris des enfants !...

Monsieur l'ambassadeur, voulez-vous dire par là que vous soutenez les attentats suicides ?

Je ne soutiens pas les actions du criminel de guerre Sharon.

[Frustration évidente de l'interviewer]

Monsieur l'ambassadeur, s'il vous plaît, ne vous dérobez pas à mes questions, répondez-y directement. Soutenez-vous les attentats suicides ?

Je ne soutiens pas l'assassinat de civils innocents, mais il faudrait d'abord définir qui est un civil innocent et qui ne l'est pas !... Quand un kamikaze palestinien tue un groupe de soldats israéliens qui commettent des atrocités contre la population palestinienne sans défense, considérez-vous ces soldats comme d'innocents civils ?

[Soupir de l'interviewer]

M. Abboud, reconnaissez-vous le droit à l'existence de l'Etat d'Israël ?

Oui, je reconnais le droit à l'existence de la Palestine.

Monsieur l'ambassadeur, s'il vous plaît, ne déformez pas toutes mes questions, répondez aux questions spécifiques que je vous pose. Reconnaissez-vous le droit à l'existence de l'Etat d'Israël, oui ou non ?

Mais Monsieur, Israël existe déjà. Il n'a nul besoin que je le reconnaisse. La question qui se pose, c'est le droit à l'existence de la Palestine.

Monsieur l'ambassadeur, pourquoi cette partialité et ce manque d'objectivité quand vous répondez à mes questions ?

Mais Monsieur, c'est vous qui faites preuve de partialité et qui manquez d'objectivité en me posant de telles questions !

[L'interviewer ne sait plus quoi dire]

Monsieur Abboud, ambassadeur du Liban aux Etats-Unis, je vous remercie d'avoir bien voulu consacrer votre temps à notre interview.


[Traduction: JD]


Source : http://membres.lycos...raceafg/fox.htm

#85 Rodney McKay

Rodney McKay

    And they've a plan...

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Posté 18 avril 2006 à 12:08

George Marchais is back  :biglol:

#86 freeman

freeman

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  • Intérêts : spiritualité

Posté 21 avril 2006 à 22:39

pourquoi personne ne parle d'Abel Thomas (ou de l'acquisition de l'arme nucleaire  grace à la France)
peut etre que c'est parceque l'article dont il est question parut fin septembre 2001; quand les yeux etaient ailleurs...

http://www.faits-et-...rchives/123.pdf

#87 petrus

petrus

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Posté 10 mai 2006 à 15:01

Sionisme et antisémitisme

Nous implorons et sollicitons nos frères juifs pour qu’ils se rendre compte que les sionistes ne sont ni les sauveurs ni les garants de la sécurité du peuple Juif, mais plutôt les instigateurs et la cause originale de la souffrance juive en Terre Sainte et dans le monde entier. L'idée que le sionisme et l'état d’Israël sont les protecteurs du peuple Juif est probablement le plus grand canular jamais fait aux juifs. En effet, où depuis 1945 les juifs ont-ils été autant en danger que dans l'état sioniste ?!

Les juifs sont enjoints par leurs lois religieuses d’être loyaux au pays dont ils sont citoyens.   Depuis la destruction du Temple saint à Jérusalem et l'exil du peuple Juif il y a environ deux mille ans, nous avons été encouragés à rester scrupuleusement loyaux au pays où nous résidons. L’un des grands prophètes bibliques, Jérémie, chapitre 29 de son livre, a proclamé le message de Dieu à tous les exilés ; le verset sept dit, « Cherchez le bien-être de la ville où je vous ai exilé, et priez le Tout-Puissant pour elle, parce que par son assistance vous aurez le bien-être ».  Ce fut la pierre angulaire de la moralité juive de toute notre histoire jusqu’à ce jour.    

Dans la vérité de la Thorah, les juifs souhaitent vivre dans la paix et l'harmonie avec leurs voisins dans chaque pays de la communauté des nations, incluant la Palestine historique.  Ils déplorent les actes et les politiques de violence portés par ceux qui, abusant du nom d'Israël notre ancêtre, ont substitué par l'idéal du nationalisme chauvin les valeurs éternelles de la Torah, la transmission divine éternelle accordée au peuple Juif.    

L'intention historique du sionisme est d’attiser intentionnellement l'antisémitisme partout où c’est possible, et plus généralement, de tirer profit partout de la souffrance juive pour renforcer sa cause. En effet, la haine des juifs et la souffrance juive sont l'oxygène du mouvement sioniste, et dès le début la haine du juif fut incitée délibérément et fut ensuite utilisé, dans l'horreur feint, pour justifier l'existence de l'état sioniste - c'est, naturellement, du machiavélisme élevé au plus haut degré. Ainsi, les sionistes prospèrent sur la haine et la souffrance des juifs, et cherchent à bénéficier de ce fait en maintenant les juifs dans la crainte perpétuelle, leur faisant ignorer la vraie nature du sionisme, pour qu’ils considèrent à la place que l'état sioniste est leur salut.



Antisémitisme par la politique sioniste

Bien que les sionistes et d'autres le contestent, le fait indéniable est que les éléments révolutionnaires séculaires et l'apostat [apostat : abandon de sa religion pour une autre] dans la communauté juive en Europe ont contribué considérablement à l'hostilité envers les juifs après la Première Guerre Mondiale. Ceci réveilla la haine des juifs en général chez beaucoup de non juifs. Pendant qu'en 1924 un prisonnier dans la forteresse de Lansberg sur le fleuve Lech, Hitler, écrivait son Mein Kampf.  Quand il devint chancelier d'Allemagne en 1933, il fut aidé par Goebbels, Roseberg et Streicher.  D’eux vinrent les déclarations, « Les juifs de l'Allemagne ont causé la défaite allemande dans la guerre 1914-1918 ; les juifs de l'Allemagne sont responsables des conditions terribles en Allemagne qui ont suivi la guerre ; les juifs de l'Allemagne sont des étrangers et ils souhaitent rester des étrangers ; ils n'ont aucune loyauté envers leur pays de naissance ; ils ne sont pas humains ; ce sont des chiens dégoûtants ; ils n'ont aucun droit à s’introduire dans les affaires de l'Allemagne ; il y a trop de juifs en Allemagne.    

En ce qui concerne le fondateur du sionisme et de l'apostat, Theodor Herzl, il a cherché à intensifier la haine du juif pour faire progresser la cause du sionisme politique. Voici quelques unes de ses « perle » :
    « Il est essentiel que les souffrances des juifs… empirent… ceci aidera à la réalisation de nos plans. J'ai une excellente idée... Je persuaderai les antisémites de liquider la richesse juive... Les antisémites nous aideront de cette façon renforçant ainsi la persécution et l'oppression des juifs.  Les antisémites seront nos meilleurs amis ». (De son Journal intime, Partie I, p. 16)
Mots supplémentaires de la vive imagination de ce rêveur, de la Page 68 de la Partie I de son Journal intime.    
    Ainsi l'antisémitisme, qui est une force profondément ancrée dans l'esprit subconscient des masses, ne nuira pas aux juifs. Je le trouve en réalité avantageux pour construire le caractère juif, l’éducation des masses qui mèneront à l'assimilation. Cette éducation peut seulement se produire par la souffrance, et les juifs s'adapteront.

Les vues détestables montrant les juifs comme moins qu'humains n'ont pas eu besoin d’être inventées par les théoriciens nazis tels qu’Hitler, Goebbels, Rosenberg et Streicher. Cette idéologie a été simplement adaptée des rapports des politiciens sionistes, comme ceux trouvés dans les écritures du sioniste Yehezkel Kaufman en 1933.

En 1920 il y avait des rapports hostiles aux juifs exprimés à l'Université d'Heidelberg. Ces rapports, arguant du fait que les juifs de l'Allemagne avaient causé l'agitation qui suivit la guerre ; que les juifs de l'Allemagne n'avaient rien de commun avec les allemands, et que les allemands avaient le droit d'empêcher les juifs de l'Allemagne de s'imposer dans les affaires de leur peuple, n'ont pas été faits par Adolf Hitler dans Mein Kampf, mais par Nahum Goldmann, qui devint président de l'Organisation Sioniste Mondiale et chef du Congrès Juif Mondial, et, de manière incontestable, le plus influent politicien sioniste du monde, et, en second lieu seulement, le Premier Ministre de l'état d'Israël.

En 1921, des allemands en Allemagne ont dit :
    « Nous les juifs sommes étrangers… un peuple étranger en votre sein, et nous… souhaitons demeurer ainsi.  Un juif ne peut jamais être un allemand loyal ; quiconque appelle sa patrie la terre étrangère est traître au peuple Juif ».
Qui a dit ces viles paroles ? C'était Jacob Klatzkin, le second des deux politiciens idéologues sionistes en Allemagne, à cette époque où les juifs de l'Allemagne appréciaient pleinement la politiques et les droits civiques.  C'était lui qui avait préconisé de saper les communautés juives comme une certaine manière pour acquérir un état.  « Ils n'ont eu aucun scrupule au sujet du renversement des communautés juives existantes. »  

Qui a parlé dans une allocution publique lors d'une réunion politique sioniste à Berlin et a déclaré que « L’Allemagne… a trop de juifs » ?  Était-ce Hitler ou Goebbels ? Non, ce fut Chaim Weizman, devenu bien plus tard le premier Président de l'état d'Israël.  Cette allocution fut éditée en 1920, et, donc, quatre ans avant même qu’Hitler écrive Mein Kamp.

Combien de sionistes savent que cette vicieuse trahison fut le fait de ces dirigeants supérieurs politiques sionistes, ces apostats du peuple Juif ? Au Procès de Nuremberg des principaux criminels de guerre, le propagandiste nazi, Julius Streicher témoigna :  « Je n'ai rien fait de plus que répéter ce que les principaux sionistes disaient », il est clair qu'il disait la vérité.    

En plus de Hitler, de Rosenberg, de Goebbels et de Streicher, beaucoup d'autres dirigeants nazis utilisaient les déclarations sionistes pour valider leurs accusations contre les juifs de l'Allemagne.  Tels sont les efforts des dirigeants sionistes en ces jours, pour maintenir un haut degré d'antisémitisme afin de permettre, dans l'horreur feinte, de pointer ensuite l'antisémitisme pour soutenir leur cause idolâtre et anti-Juive. En 1963, Moshe Sharett, alors Président de l'Agence Juive, a dit au 38ème Congrès Annuel de la Fédération de la Jeunesse Scandinave que la liberté appréciée par la majorité des juifs a mis en danger le sionisme, et au 26ème Congrès Sioniste Mondial, les délégués ont été dits que le Juif est mis en danger pour soulager de l'antisémitisme aux USA « Nous nous sommes mis en danger par la liberté » a-t-il déclarée.      

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Scandales de Ben Gourion
Disponible dans nos librairies.

Comme nous l’avons dit plus haut, le sionisme prospère sur l'antisémitisme.  Ben Gourion déclara, « … pas toujours et pas partout je me suis opposé à l'antisémitisme ».  Les sionistes abattent régulièrement leur pratique carte « antisémite » contre n'importe qui, juif ou non juif, osant parler fort contre la perversité du sionisme.    

Pendant la Deuxième Guerre Mondiale, l'organisation Lehi, une branche de de l’Irgun de Begin, qui était dirigé par Yitzchak Shamir, a cherché une alliance avec les nazis  ! Ce qui suit est une citation des écritures du Lehi sur son contact avec les nazis :
    « L'établissement de l'état juif historique sur une base nationales et totalitaire et délimité par un traité avec le Reich allemand serait dans l'intérêt du renforcement de la future position allemande comme puissance au Proche-Orient… Le NMO en Palestine a offert de prendre un part active dans la guerre au côté de l'Allemagne… La coopération du mouvement de liberté israélien serait aussi conforme aux discours récents du Chancelier du Reich allemand, dans lesquels Monsieur Hitler insista pour que n'importe quelle combinaison et n'importe quelle alliance soient engagée pour l’isolement et la défaite de l'Angleterre. »
À ceux qui supposent que les sionistes ont été du côté de la liberté et de l'égalité, ces mots semblent étranges. Cependant, pour ceux qui comprennent les racines du sionisme, qui est la transformation et l’éradication du concept juif et du judaïsme traditionnels, ces rapports ne sont pas étranges du tout. Ils doivent être attendus.    

Les sionistes étaient d'accord avec le nazisme en général même avant l'avènement du nazisme. Ils croyaient que les juifs ne pouvaient pas, et ne devaient pas, vivre en harmonie dans n'importe quelle autre société du monde, et qu’ils devaient être enlevés de ces sociétés pour le bénéfice de ces sociétés. Ils ont cru que la nouvelle existence juive dans son propre état donnerait aux juifs une réputation « d’inutiles » et de « parasites ». Ces idées existaient longtemps avant Adolf Hitler !    

Il y a une quantité énorme de littérature décrivant comment les sionistes ont rendu très difficile le sauvetage des juifs pendant et après la Deuxième Guerre Mondiale. Pendant que divers individus et organismes tentaient d’organiser le départ de juifs vers les pays occidentaux, les sionistes faisaient des heures supplémentaires pour les empêcher de réussir. Ils ont émis l'opinion que le développement de la population juive en Palestine était plus important que permettre aux juifs d'aller dans des pays tiers, et ils ont exigé des puissances occidentales que les juifs ne soient pas acceptés ailleurs qu’en Palestine. En effet, Yitzchak Greenbaum, un sioniste célèbre, proclama « Une vache en Palestine vaut plus encore que tous les juifs en Pologne. » L’infâme David Ben-Gurion a dit en 1938 :  
    « Si je savais possible de sauver tous enfants en Allemagne en les emmenant en Angleterre, et seulement la moitié des enfants en les emmenant à Eretz Israël, je choisirais la deuxième solution. Pour nous, nous devons prendre en compte non seulement les vies de ces enfants mais aussi l'histoire du peuple d'Israël. »
Après la guerre, un chef « religieux » sioniste, le Rabbin Klaussner, qui était responsable des personnes déplacées, a présenté un rapport avant la conférence américaine juive le 2 mai 1948 :  
    « Je suis convaincu que les gens doivent être forcés d'aller en Palestine… Pour eux, un dollar américain apparaît comme le plus haut objectif. Par le mot « force », je suggère un programme. Il a servi à l'évacuation des juifs en Pologne, et dans l'histoire de « l’Exode »… Pour appliquer ce programme nous devons, au lieu de fournir le confort « aux personnes déplacées », créer le plus grand malaise possible pour eux… En deuxième étape, un procédé utilisera la Haganah pour harceler les juifs. »
  

Il est ironique que les sionistes proclament que leur état est l’asile sûr du peuple Juif, alors que depuis la Deuxième Guerre Mondiale aucun lieu sur Terre n’a été aussi dangereuse pour les juifs, spirituellement et physiquement, que l’état sioniste.    

Les sionistes ont travaillé continuellement à créer la peur chez les juifs des pays arabes après que l'état sioniste ait été établi. Leur tactique de travail a eu le plus de succès au Yémen, au Maroc, en Irak, en Algérie, en Libye, en Tunisie.    

C'est la connaissance commune des juifs irakiens que pendant les années 1949-1950 le sioniste célèbre, Mordechai ben Porat, qui avait le surnom de Morad Abu al-Knabel  (Mordechai le jeteur de bombes), fut instrumenté après la création de l'état sioniste pour chercher à suborner les fonctionnaires irakiens afin qu’ils passent des lois encourageant les juifs à quitter l'Irak. Ceci fut renforcé par des sionistes posant des bombes dans les synagogues de Bagdad en mars 1950. Les informations sur ceci sont facilement disponibles sur l'Internet.

Les écrits de M. Naim Giladi documentent en détail ce qui les sionistes ont fait à Bagdad en 1950 pour provoquer le départ des juifs vers l'état sioniste. Les sionistes ne s'inquiètent pas des effets de leur politique sur les communautés juives de n'importe quel pays. Quand ils accusent des nations européennes de tous les péchés du monde, les sionistes s'inquiètent-ils de provoquer de l'hostilité contre les juifs ? Non ! Pas du tout. Au contraire, comme nous en avons discuté, ils prospèrent de telles circonstances, s'accrochant à l'espoir vain que ces communautés juives se précipiteront pour le « salut » de «l'asile sûr » au Paradis Sioniste dans lequel les juifs sont dans le danger constant pendant que le régime sioniste entreprend toute forme de provocation sadique contre les non juifs.

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Accusations horrifiantes de
violence et d'intimidation

En des temps plus récents les sionistes ont cherché chaque occasion d'encourager les juifs à quitter leurs pays d'origine. Quand il y a le plus petit événement d'hostilité envers des juifs à cause de la politique sioniste, ou quand il y a des signes de détresse et de dislocation économiques, les sionistes magnifient mille fois ce fait, cherchant à humilier impitoyablement les nations impliquées, et l'agitent pour que les juifs aillent dans l'état sioniste, la prétendue « patrie naturelle » du peuple Juif. Ce fut le cas dans des pays tels que la France, l'Argentine, l'Uruguay, l'ancienne Union Soviétique et l'Egypte.    

Les promesses de la Torah doivent toujours se réaliser. Ce verset de la Torah démontre que ceux qui sont ses ennemis payeront le prix quand le royaume de Dieu régnera.    

Deutéronome 32:43 : Louez son Peuple, O nations : Car il vengera le sang de ses domestiques. Il se vengera de ses adversaires et les fera expier pour sa terre et son Peuple.


Source : http://www.jewsagain...onism/zanda.cfm

#88 petrus

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Posté 11 mai 2006 à 07:31

Le sionisme favorise l’antisémitisme

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Theodor Herzl (1860-1904), le fondateur du sionisme moderne, reconnut que l'antisémitisme promouvrait sa cause, la création d'un état séparé pour les juifs. Pour résoudre la Question Juive, il défendait que « nous devons, surtout, en faire une question de politique internationale ».    

Herzl écrivit que le sionisme offrait au monde « une bienvenue solution finale à la question juive ». Dans ses « Journaux intimes », à la page 19, Herzl déclare « Les antisémites deviendrons nos plus sûrs amis, et les pays antisémites nos alliés ».

La dépendance des sioniste à l'antisémitisme afin de favoriser leurs buts continue aujourd’hui. L’études des registres d'immigration reflètent son accroissement vers l'état sioniste dans les périodes d'antisémitisme accru. Sans apport continu d’immigrés juifs vers l'état d’Israël, on l'estime qu’en une décennie la population juive de l'état sioniste deviendrait minoritaire.    

Afin de maintenir une majorité juive dans l'état d’Israël, ses dirigeants favorisent l'antisémitisme dans le monde entier en « encourageant » les juifs à quitter leurs patries et à chercher « refuge ».    

Au cours des années récentes il y eut une élévation dramatique de la rhétorique de haine et des crimes de haine visant les juifs  :  
    - En Turquie… suicide horrifiant dans l’attaque à la bombe de deux synagogues qui ont fait 25 morts en plus de centaines de blessés.  

    - En Grande-Bretagne… Scotland yard a récemment averti la Communauté juive de Grande-Bretagne qu'il a fait face à des attaques terroristes imminentes après que la police ait repéré et interrogé un groupe de « touristes » prenant filmant secrètement les bâtiments de la Communauté Juive de Londres.  

    - En France… un avertissement fut publiée après qu'une attaque à l'incendie criminel ait ravagé une école juive de la banlieue de Paris -- le dernier incident d’une effrayante vague d'antisémitisme français.  

    - BBC - UK :  « Ces récentes semaines, un sondage pour la Commission Européenne suggérant que les citoyens de l'UE voient Israël comme plus grande menace contre la paix du monde, a scandalisé les Israéliens. »
Les actes d’antisémitisme s’accroissent à travers l'Europe et au-delà. De Anvers et de Londres vers Berlin et Istanbul, les juifs vivent dans la crainte.

Le 17 novembre 2003 le chef sioniste, Ariel Sharon, Premier Ministre israélien, disait aux juifs en Italie que la meilleure manière d'échapper « à une grande vague d'antisémitisme » est d’aller s’établir dans l'état d'Israël. C'est à l'époque actuelle ce qui fut l'idéologie sioniste des débuts. « La meilleure solution à l'antisémitisme est l’immigration en Israël. C'est le seul endroit sur terre où les juifs peuvent vivre en juifs », disait-il.  

Le 28 juillet 2004 : 200 juifs français ont émigré en Israël suite à une vague d'antisémitisme. Ils ont été personnellement accueillis par le Premier Ministre israélien Ariel Sharon, qui a récemment conseillé aux juifs français de s’enfuir en Israël pour échapper à la montée de l’antisémitisme.

Le 18 juillet 2004, le Premier Ministre israélien Ariel Sharon a invité tous les juifs français à se déplacer immédiatement en Israël pour échapper à l'antisémitisme. Il a dit lors d’une réunion de l'Association Juive Américaine à Jérusalem que les juifs du monde devraient déménager en Israël dès que possible. Mais pour ceux qui vivent en France, il a ajouté, le déménagement est une « nécessité » en raison de la violence qui se lève contre des juifs là-bas.  »

Source : http://www.jewsagain...ismpromotes.cfm

#89 Didier

Didier
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Posté 11 mai 2006 à 08:37

Tiberio

Citation

Bien que les sionistes et d'autres le contestent, le fait indéniable est que les éléments révolutionnaires séculaires et l'apostat [apostat : abandon de sa religion pour une autre] dans la communauté juive en Europe ont contribué considérablement à l'hostilité envers les juifs après la Première Guerre Mondiale.

Jews against zionism est manifestement une organisation religieuse. Ca m'étonnerait beaucoup que l'apostasie des juifs scandalise les gentils.

#90 petrus

petrus

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Posté 11 mai 2006 à 11:05

Didier, le Jeudi 11 Mai 2006 à 08h37, dit :

Tiberio

Citation

Bien que les sionistes et d'autres le contestent, le fait indéniable est que les éléments révolutionnaires séculaires et l'apostat [apostat : abandon de sa religion pour une autre] dans la communauté juive en Europe ont contribué considérablement à l'hostilité envers les juifs après la Première Guerre Mondiale.

Jews against zionism est manifestement une organisation religieuse. Ca m'étonnerait beaucoup que l'apostasie des juifs scandalise les gentils.
Certainement que l'auteur pensait à l'abandon de la religion juive par les sionistes. C'est un apostat un peu particulier, puisque, selon certains, les dirigeants sionistes seraient athés, et satanistes selons d'autres.

Pour montrer l'abandon de la religion juive, l'auteur du texte a cité Jérémie dans le post précédant :

" Jérémie, chapitre 29 de son livre, a proclamé le message de Dieu à tous les exilés ; le verset sept dit, « Cherchez le bien-être de la ville où je vous ai exilé, et priez le Tout-Puissant pour elle, parce que par son assistance vous aurez le bien-être ». Ce fut la pierre angulaire de la moralité juive de toute notre histoire jusqu’à ce jour. "

A Jérémie, il faut ajouter les trois serments de Salomon (sur le site), qui semblent avoir été édictés pour anticiper les événements actuels en Palestine. En fait, il semble que Salomon pensait que le précepte "Peuple élu de Dieu" deviendrait dangereux si les autorités religieuses juives provoquaient un schisme ou si le peuple basculait dans l'athéïsme. Car ce précepte deviendrait vite "le peuple élu" tout court avec tout ce que cela implique, comme on le voit maintenant.