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Israël


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713 réponses dans ce topic

#691 kalam2050

kalam2050

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Posté 06 septembre 2006 à 18:59

Je me pose la quetion les israélien ne sont t ils pas des francmaçons car un juif doit respecter les dix commandement tu ne convoitera ni la terre ni les biens ni la maison ni la femme de ton voisin tu ne tuera point ne mentira point.Pourquoi Israel fait le contraire des dix commandements.Ne serait ils pas des adeptes de Baphomet.

#692 Didier

Didier
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Posté 06 septembre 2006 à 19:07

De toute manière, ça ne sert à rien d'en discuter.

Si tu dis "sioniste", ils diront: "c'est un antisémite, il utilise des périphrases pour dire juif."
Si tu dis "juif", ils diront: "c'est un antisémite, il met tous les juifs dans le même panier."

C'est écrit dans le manuel du troll.

#693 IFUOS

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Posté 06 septembre 2006 à 21:15

Didier, le Mercredi 06 Septembre 2006 à 19h00, dit :

De toute manière, ça ne sert à rien d'en discuter.

Si tu dis "sioniste", ils diront: "c'est un antisémite, il utilise des périphrases pour dire juif."
Si tu dis "juif", ils diront: "c'est un antisémite, il met tous les juifs dans le même panier."

C'est écrit dans le manuel du troll.
super, j'ai levé un nid !
ceux qui disent sionistes pour ne pas dire Israel ou israeliens, disent par cela qu'ils ne reconnaissent pas à Israel le droit d'exister
et ceux qui s'expriment mal et mettent tout le monde dans le meme panier, par leur manque de nuances méprisent ceux qui leur prete attention.
Tu as raison Didier ça ne sert à rien de discuter avec les touristes mediatiques, des romantiques conditionnés par leurs lectures, qui obtiennent leur experience de la vie dans le dico et sur le net!
Ceux là sont à coté de leurs pompes, ils passent à coté de leurs vies. S'ils se melent sans cesse de ce qui ne les concerne pas, c'est sans doute parce que leur vie est vide et deprimante; et s'ils voient des conspirations partout c'est parce qu'ils sont eux memes des conspirateurs en impuissance.
:guerrier:

Ce message a été modifié par IFUOS - 06 septembre 2006 à 21:16.


#694 salto

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Posté 06 septembre 2006 à 22:27

hé, à propos de l'emploi immodéré du terme "nauséabond" par les sionistes.  :ptdrasrpt2:

Citation

Ce qui caractérise le sioniste est son aspect camouflé. Le plus souvent le sioniste agit à visage masqué (pseudonymes sur les forum d'Internet). Il se fait passer pour une personne sincèrement outrée d'entendre proférer des propos qu'il qualifie d'antisémites et de nazis.
Derrière ses remontrances, le sioniste ne cherche qu'à persécuter ceux qui s'opposent à l'Etat d'Israël, au sionisme, soit au droit d'anéantir une population; les palestiniens, et de prendre sa place.

Le traqueur sioniste est un obsessionnel et un monomaniaque. Il ne s'intéresse dans l'existence qu'à sa lubie, pourchasser l'antisioniste, l'anti-israélien.

Le sioniste est un être pauvre mentalement puisqu'il est habité d'une seule idée, une idée fixe, que son intellect n'est occupé que par un seul objet, Israël.
Aussi, son vocabulaire est-il de même étroitement limité, comme tous ses stratagèmes.

Pour résumer, le sioniste ne connaît et n'utilise que deux termes principaux :

NAUSEABOND
PERVERS

et d'autres termes connexes qui seront ensuite traités.


suite

#695 Didier

Didier
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Posté 06 septembre 2006 à 22:37

Citation

ceux qui disent sionistes pour ne pas dire Israel ou israeliens, disent par cela qu'ils ne reconnaissent pas à Israel le droit d'exister

Schopenhauer a écrit un merveilleux bouquin "L'art d'avoir toujours raison." Un des procédés consiste à étendre à l'infini le sens de ce que dit votre adversaire. Si vous dis "patate", Schopenhauer dira que vous manifestez par là le mépris dans lequel vous tenez les végétariens parce qu'ils mangent des pommes de terre.

Ainsi, "ne pas reconnaître à Israël le droit d'exister", c'est nier ce droit, c'est donc être négationniste. Ca vous paraît fou ? C'est pourtant la définition couramment utilisée par Claude Lanzmann (avc d'autres).

Donc si après y avoir longuement réfléchi, ou par romantisme spontané, vous pensez que ce serait mieux si on faisait un seul pays multiconfessionnel et multiethnique avec la Palestine et Israël (pas forcément mon avis, mais ça se défend), vous êtes "négationniste". Vos amis seront stigmatisés comme "fascistes" parce qu'ils fréquentent un négationniste.

Débattre avec quelqu'un qui écrit ce qui est plus haut me semble une perte de temps.

#696 Skankult

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Posté 06 septembre 2006 à 22:50

Le numéro de colons a augmenté dans les établissements de Cisjordanie

Jerusalem 29 aout 2006

Le ministre de l'intérieur israelien á annoncé au premier semestre de cette année, une augmentation de 7000 colons dans les plus de 150 établissements juifs élevés en Cisjordanie, Judée et Samarie bibliques, depuis la guerre de 1967. Depuis l'année 2004, selon les statistiques qu'a aujourd'hui a publié le journal Maariv, le numéro de résidents dans ces colonies, considérées illégales par la législation internationale, s'eleve à 260 042 personnes, pour une augmentation de 7.5 % depuis cette année.
Le gouvernement du premier ministre , Ehud Olmert, et le ministre de la défense, Amir Peretz, leader du Parti Laboriste, ont annoncés en prenant le pouvoir en mai dernier, qu'une de leur premières missions serait de démanteler des dizaines d' "etablissements illégaux", enclaves précaires levées sans permis officiel.
Les autorités policières ont reçus l'ordre d'agir contre les extremistes parmis les colons, nommés " les jeunes des collines", mais la mission, partie d'une éxigence américaine pour stimuler le processus de paix avec les palestiniens, ne s'est pas concrétisée.
Olmert lui même avait annoncé son "plan de convergence" pour fixer définitivement les frontières d'Israel avec un futur Etat palestinien dans le territoire de Cisjordanie, en négociant avec l' Autorité Nationale de Palestine (ANP), ou de forme unilatérale.
Peu de temps avant qu'eclate la guerre au Liban, qui s'est terminé par un cessez le feu, le 14 aout, des sources du gouvernement ont informés à la presse locale qu' Olmert avait renoncé a ce plan, durement critiqué par les colons et les partis de droite, dans l'opposition parlementaire.
Selon ces sources gouvernementales, la décision d' Olmert s'est due a la peur que les soldats et reservistes qui considèrent la Cisjordanie ( Judée et Samarie biblique) comme partie intégrale de l'Etat israelien, comme certains l'ont menacés, refusent de combattre au Liban.
L' initiative d' Olmert, inspirée par la "déconnexion", menée par l'ex premier ministre Ariel Sharon, de la bande de Gaza, incluant le démantelement de dizaines de colonies- comme cela est arrivé avec ceux de ces territoires palestiniens il y a plus d'un an- et le retrait millitaire de la plus grande partie de la Cisjordanie

Source EFE

http://www.efe.es/eu...al.asp?opcion=5
Le skank ou skanking désigne le contre-temps (ou after-beat) propre au reggae, généralement marqué par un accord plaqué joué par la guitare rythmique ou le clavier. Ces accords sont qualifiés à tort d'appui sur le contre-temps, puisqu'ils tombent bel et bien sur les deuxièmes et quatrièmes temps (une mesure en reggae est de quatre temps) et non entre les temps, comme le laisserait penser cette appellation.

#697 IFUOS

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Posté 06 septembre 2006 à 22:50

Didier, le Mercredi 06 Septembre 2006 à 22h30, dit :

Donc si après y avoir longuement réfléchi, ou par romantisme spontané, vous pensez que ce serait mieux si on faisait un seul pays multiconfessionnel et multiethnique avec la Palestine et Israël (pas forcément mon avis, mais ça se défend), vous êtes "négationniste".
effectivement cela fait de vous un négationniste de vous-même, car en quoi cela vous concerne t'il? Avoir une opinion sur tout est la maladie mentale moderne, dans sa phase aigue le malade devient conspirationniste, dans sa phase terminale le malade ne peut plus sortir de chez lui.

#698 salto

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Posté 06 septembre 2006 à 23:12

IFUOS, le Mercredi 06 Septembre 2006 à 22h34, dit :

salto, ton lien et toi ne font qu'illustrer le fait que celui qui pue ne le sait pas toujours, il est habitué à sa puanteur!
pourtant on y trouve plein de textes interressants :bravooo:

en voilà un autre.

lien


Citation

Ainsi, avalisés par la rencontre de Rome, les crimes et l’impunité garantie à Israël semblent suivis d’une autorisation de commettre n’importe quel crime interdit par la Charte des Nations Unies car considérés comme crimes contre l’humanité. Le Guardian britannique rapporte le 25 juillet 2996 que « l’ambulance se signalait avec un gyrophare bleu et un autre qui éclairait le drapeau de la Croix Rouge lorsque le premier missile israélien est tombé, coupant net la jambe droite à l’homme qui se trouvait sur le brancard. Tandis qu’il hurlait dans le feu et la fumée, et que c’était le sauve-qui-peut parmi patients et ambulanciers, un deuxième missile s’est abattu sur une deuxième ambulance ».
Et pendant que l’attention mondiale était centrée sur le génocide au Liban, la machinerie militaire israélienne a continué à massacrer les enfants palestiniens et les civils… (Reuters, 26 juillet 2006) : 19 Palestiniens tués, dont la moitié des civils et trois enfants de moins de 4 ans, et 60 blessés. En un mois, plus d’un millier de pertes dans l’assaut de l’État juif contre la Palestine.
Les mouvements officiels de la paix israéliens ont rejoint le parti de la guerre, et la plupart de leurs sympathisants avec eux. Un sondage publié par le quotidien israélien Maariv estimait à 82% le pourcentage de gens approuvant l’offensive, et 95% estimaient que l’initiative israélienne était justifiée (BBC News, 27 juillet 2006). Dans la mesure où Israël est généralement considéré comme une démocratie réservée à ses seuls citoyens juifs, nous pouvons affirmer qu’une écrasante majorité de juifs israéliens sont des complices de leur plein gré des crimes israéliens contre l’humanité.


Est-ce que Goldhagen a jamais pu faire état d’un consensus de 95% des Allemands en faveur du nettoyage ethnique nazi ? De même, la grande majorité des organisations sionistes aux USA et en Europe ainsi que leurs militants sont extrêmement actifs pour renforcer le soutien des USA au génocide israélien. Le lobby a le monopole des médias, il étouffe les expressions d’horreur et les voix dissidentes de très nombreux citoyens usaméricains. Tout se passe comme si l’invasion de l’Irak, vantée par le lobby, avait été un prélude aux invasions israéliennes au Proche-Orient, qui visent à provoquer des guerres à une plus grande échelle encore avec l’Iran et la Syrie. Car tel est le projet activement défendu par la plupart des idéologues néo-conservateurs juifs tels que William Kristol dans le Daily Standard.


#699 IFUOS

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Posté 06 septembre 2006 à 23:44

salto, le Mercredi 06 Septembre 2006 à 23h05, dit :

Dans la mesure où Israël est généralement considéré comme une démocratie réservée à ses seuls citoyens juifs, nous pouvons affirmer qu’une écrasante majorité de juifs israéliens sont des complices de leur plein gré des crimes israéliens contre l’humanité[/b].


tu habites certainement dans un pays en paix, si tu n'as pas connu la guerre tais toi, on a beau etre pacifique, quand il n'y a pas d'autre solution il faut se battre, tous n'ont pas la chance d'etre un juste comme toi, capable de se prendre des missiles sur la tronche sans broncher!
J'etais en Israel quand Sadam Hussein bombardait le pays de ses scuds, je n'avais pas besoin de savoir qui était Sadam, sa vie, son oeuvre, je n'avais pas besoin de savoir s'il avait tord ou raison pour le haïr, je ne connais pas ce monsieur mais je deteste que ma vie soit menacée, c'est mon point faible. Celui qui bombarde est haït automatiquement des populations bombardés,  les israeliens sont haït par les libanais, c'est normal, la guerre n'est pas un acte d'amour, les israeliens eux aussi ont detestés les bombardements du hizballah qui ont terrorisés et deplacés les populations du Nord d'Israel et qui ne font pas la difference entre les pacifistes et les autres, ni entre les civils et les militaires, ni entre arabes et juifs!
Si vous avez quelque chose dans le slip allez assouvir votre romantisme en vivant dans un pays en guerre, n'attendez pas que ce soit fini comme ce cher Dieudo et sa clique d'endives, prenez vos billets pour Baghdad dés demain!

#700 polales

polales

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Posté 07 septembre 2006 à 00:10

tres bon exemple que celui de saddam hussein

il bombardait israel en reponse (certe imbecile) a la guerre que lui a declaré la communauté internationnale parceque ce dictateur avait eut la mauvaise idée d'envahir le Koweit
et qu'a fait la comunauté internationnale??
elle a dit: "c'est pas bien d'envahir un autre pays et de l'occuper, on va vous peter la gueule"
et ils l'ont fait


et pendant ce temps là, israel occupe toujours les territoires palestiniens
et pendant ce temps là, israel vole les terres des palestiniens
et pendant ce temps là, israel tue les civils palestiniens a coup de missiles
et pendant ce temps-là la communauté internationnale se tait
et pendant ce temps, nous on a honte!!!

#701 IFUOS

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Posté 07 septembre 2006 à 02:04

polales, le Jeudi 07 Septembre 2006 à 00h03, dit :

et pendant ce temps, nous on a honte!!!
pourquoi?  :o
et aussi, qui est ce "nous"?

#702 IFUOS

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Posté 07 septembre 2006 à 02:15

black31, le Mercredi 06 Septembre 2006 à 23h57, dit :

les pauvres israeliens, vraiment je suis de tout coeur avec toi  :gueulecassee:
Ifuos tu es le seul qui dise la vérité, vient nous apporter la bonne parole, et renvoies en enfer ou dans le box antisémites tous les manants qui critiquent israel et ses magnifiques et si patriotes juifs (que certains nabots traitent méchamment de sionistes)

white31, ne me fais pas rire j'ai les levres gercées!
un pays est composés de citoyens, par quel culot peut on critiquer un pays entier? on peut critiquer un gouvernement, un parti au pouvoir, mais quand je lis "les sionistes" ou "les juifs", sans plus de precisions, c'est comme si tu disais les Français, ou les noirs, pour qu'une telle parole soit legitime il faudrait que celui qui la prononce ait effectivement rencontré tous les noirs , ou français ou juifs et ce soit assuré auprés d'eux qu'il y avait bien unanimité, mais quand on est conditionné à penser d'une certaine maniere on croie avoir tout entendu et on n'entend rien.

#703 IFUOS

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Posté 07 septembre 2006 à 02:17

Le fait même de garder un penchant secret tel que le racisme, de ne pas pouvoir l’exprimer librement, montre que l’on a là un fardeau lourd à porter, plus que souvent il est lourd à porter parce que ce n’est pas vraiment le notre ! Qui peut haïr tout un peuple du haut de son mêtre soixante dix?
Il n’y a qu’en pensée ou sur le net sous X ou dans des cercles restreints  que c’est possible, mais dans la vie réelle on se sait en inferiorité et face à la démesure on se tait. Car le racisme ce n’est pas un job pour l’homme seul, ce n’est même pas une pensée humaine.  C’est une pensée animale qui hante l’esprit de meute.
Cependant certains racismes sont aussi des implants. Ce raciste là est victime d’une obscure conspiration, il n’est qu’un boulon dans une machinerie ambitieuse,  il est le jouet d’une stratégie qui consiste à instrumentaliser un élément du monde extérieur, en l’occurrence un peuple, et à greffer sur un hôte humain des soi-disants informations officieuses, rares et attirantes, de manière à ce que celui ci puisse maintenant évacuer sa propre négativité intérieure dans la direction choisie en premier lieu par le maître-stratège ! Les humains ont tous des relations avec qui ils pestent, quand ils se rencontrent ils pestent ensemble, ils dépensent leur négativité, leurs insatisfactions dues à leurs problèmes ou  à diverses incapacités, sont exprimées jusqu'à ce que jaillisse l’orgasme de la satisfaction. Ce réseau humain est utilisé, on leur dicte donc régulièrement sur qui pester, car s’ils doivent pester indéfiniment autant que ça serve à quelqu’un et à quelque chose, n’est ce pas ? On leur présente quotidiennement un tableau sur lequel certains éléments sont noircis, la rumeur est alimentée à heures régulières car le rythme est fondamental au conditionnement, on remue, on laisse reposer, puis on remue encore.
Ensuite on dispose d’une armée de « pesteurs » qui pestent comme un seul homme, pour par exemple se faire élire autour d’une idée empestante, ou pour servir de relais dans une entreprise visant à empester le monde entier d’une pensée unique, ou pire pour servir d’accesoires dans une entreprise dont ils ignorent tout ……...
En prenant partie nous prenons le risque d’être manipulés d’un coté comme de l’autre, chez les pros comme chez les antis il y a des cerveaux machiavéliques à l’œuvre.
Comment savoir alors ? Il y a un adage qui dit : Qui goûte sait, qui ne goûte pas ne sait pas !
Ou comme l’a dit dernièrement Dieudo dans sa conference de presse à son retour du Liban : « C’est pas comme à la télé ! »  

:ptdrasrpt2:

Ce message a été modifié par IFUOS - 07 septembre 2006 à 02:20.


#704 polales

polales

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Posté 07 septembre 2006 à 10:47

Citation

La levée du blocus suscite de fortes critiques en Israël
Par Jacques PINTO

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JERUSALEM (AFP) - La levée prévue du blocus au Liban suscitait jeudi de fortes critiques en Israël, où l'armée et les familles des deux soldats enlevés par le Hezbollah estimaient que l'Etat hébreu a perdu son dernier moyen de pression pour obtenir leur libération.
"Quelques heures avant que ne soit prise la décision de lever le blocus, un officier supérieur de Tsahal avait affirmé qu'il devait se poursuivre pour faire pression sur le Liban et obtenir la libération des militaires enlevés", a rapporté la radio publique israélienne.

La presse locale souligne que la décision de lever le blocus a été prise par le Premier ministre Ehud Olmert contre l'avis de l'armée alors que le ministre des Transports, Shaoul Mofaz, ancien chef d'état-major et ancien ministre de la Défense la critique ouvertement. "Israël n'aurait dû accepter de lever le blocus au Liban qu'en échange d'informations sur le sort des deux militaires enlevés par le Hezbollah", a déclaré M. Mofaz, cité par son porte-parole.

M. Olmert avait publiquement proclamé que l'un des objectifs de la guerre contre le Hezbollah était la libération sans condition des deux militaires. Sa ministre des Affaires étrangères, Tzipi Livni, a pour sa part affirmé, pas plus tard que mardi, que la levée du blocus n'aurait lieu "qu'une fois les deux militaires libérés", rapporte le quotidien Yediot Aharonot. "Nous avions établi la formule selon laquelle Israël se retirerait du Liban sud avec l'arrivée des forces internationales et que de même en ce qui concerne le blocus aérien et maritime (du Liban), il serait levé une fois la relève des forces israéliennes assurée par les forces internationales", a déclaré Mme Livni jeudi à la radio publique pour justifier la décision israélienne.

La décision de lever le blocus, à 15H00 GMT jeudi, a été prise après que la secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice et le secrétaire général de l'Onu Kofi Annan eurent annoncé à M. Olmert que "la force multinationale était prête à exercer un contrôle des ports et aéroports du Liban", avait souligné mercredi la présidence du Conseil à Jérusalem. C'est dans ce contexte que M. Olmert doit recevoir jeudi les familles des deux militaires, une démarche pour tenter de les apaiser et leur expliquer sa décision de lever le blocus.

Les familles ont en effet accueilli la nouvelle avec colère et désarroi.

En levant le blocus, "nous perdons un important moyen de pression sur le gouvernement et les Libanais eux-mêmes", a déclaré à la radio militaire Benny Regev, le frère du soldat Eldad Regev. Eldad Regev et Ehud Goldwasser ont été enlevés par le Hezbollah le 12 juillet en territoire israélien près de la frontière libanaise. Ce rapt a déclenché un conflit destructeur et meurtrier entre Israël et le Hezbollah.

Le frère d'Eldad Regev a exprimé la crainte qu'avec la levée du blocus aérien et maritime qu'Israël imposait depuis le 13 juillet au Liban, les deux soldats pourraient être transférés vers l'Iran. "Les deux soldats enlevés se trouvent, à notre connaissance, au Liban. Demain, le blocus levé, ils pourront se retrouver à Téhéran et connaître ainsi le sort de Ron Arad", a-t-il soutenu.

Ron Arad, dont l'avion avait été abattu au-dessus du Liban sud en 1986, avait été capturé par des militants chiites libanais du mouvement pro-syrien Amal. Ces derniers l'auraient livré ensuite au Hezbollah, avant que sa trace ne soit perdue, probablement en Iran, selon les médias israéliens. Le blocus est resté en vigueur en dépit de la cessation des hostilités le 14 août aux termes de la résolution 1701 du Conseil de sécurité de l'ONU. Cette résolution prévoit la levée du blocus.

1 - si certains l'ont oublié, israel rappel une fois de plus au monde entier, que les resolutions de l'ONU, c'est pour les autres, eux ils s'assoient dessus

2 - faire le blocus d'une zone, afin d'affamer une population, cela ne vous rappel rien?? (reponse: le ghetto de varsovie)

3 - "En levant le blocus, "nous perdons un important moyen de pression sur le gouvernement et les Libanais eux-mêmes", a déclaré à la radio militaire Benny Regev"
ce genre de chose s'appel crime contre l'humanité (et accessoirement c'est aussi la definition du terrorisme)

4 - pour ceux qui voudraient juste nous faire croire que c'est uniquement le gouvernement israelien qui est seul responsable, ceci demontre une fois de plus, que la majorité des israeliens sont pour une politique raciste, arrogante et meprisante envers leurs voisins arabes

#705 salto

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Posté 07 septembre 2006 à 20:56

du racisme.

paroles de sionistes:

http://www.indymedia.../06/41789.shtml

quelques citations "nauséabondes" émanant de sionistes.

à lire en "se bouchant le nez".

Citation

« Nous devons tuer tous les Palestiniens, à moins qu'ils ne soient résignés à vivre comme des esclaves. » Président Heilbrun, du Comité pour la réélection du Général Shlomo Lahat, le maire de Tel-Aviv, octobre 1983.

« Les Palestiniens sont comme les crocodiles, plus vous leur donnez de viande, plus ils en veulent » Ehud Barak, alors Premier Ministre israélien, 28 aoùt 2000. Reporté dans le Jerusalem Post 30 aoùt 2000

« [Les Palestiniens sont] des bêtes marchant sur deux pattes » Menahem Begin, discours à la Knesset, cité dans Amnon Kapeliouk, "Begin and the Beasts". New Statesman, 25 juin 1982.

« Le sang juif et le sang des "goys "* [non-juifs] ne sont pas les mêmes » Le rabbin israélien Yitzhak Ginsburg, concluant que tuer n'est pas un crime si les victimes ne sont pas juives. Jerusalem Post, 19 juin 1989

« Nous devons utiliser la terreur, les assassinats, l'intimidation, la confiscation des terres et l'arrêt de tous les services sociaux afin de débarrasser la Galilée de sa population arabe » Israel Koenig, "The Koenig Memorandum", soumis au premier ministre israélien en avril 1976.

« Entre nous soit dit, cela doit être clair qu'il n'y a pas de place pour deux peuples dans ce pays. Nous n'atteindrons pas notre but si les Arabes se trouvent dans ce petit pays. Il n'y a pas d'autre possibilité que de transférer les Arabes d'ici à un pays voisin --€“ tous. Pas un seul village, pas une seule tribu ne doit rester » Joseph Weitz, à la tête du Département de l'Agence Juive de Colonisation en 1940. Tiré de "A Solution to the Refugee Problem"

"Les Palestiniens " seront écrasés comme des sauterelles... leurs têtes éclatées contre les rochers et les murs » Yitzhak Shamir, Premier ministre israélien, dans un discours à des colons juifs, New York Times 1er avril 1988

« Lorsque nous aurons colonisé le pays, tous ce que les Arabes pourront y faire sera de filer à toute vitesse comme des cafards drogués dans une bouteille » Raphael Eitan, Chef d'Etat major des Forces de Défense israélienne, New York Times, 14 avril 1983.



#706 Persée

Persée

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Posté 14 janvier 2007 à 10:28

Le dernier article de Laura KJ sur Signs of the Times du 11/01/07, intitulé:
  Hasbara, Shmuel Rosner and the Israel Factor
est très intéressant car un des participants du forum a trouvé un manuel sioniste qui s'appelle:
Hasbara Handbook et que nous pourrions appeler "Manuel du Parfait Sioniste"

On peut le télécharger ICI ou : ICI

Ce manuel est distribué principalement aux étudiants américains. Il explique en détail les méthodes pour contrer toutes les attaques verbales contre Israël et les Sionistes.

J'ai traduit le chapitre dédié aux sept systèmes de propagande:

Citation

Sept systèmes fondamentaux de propagande

La propagande est utilisée par ceux qui veulent communiquer de manière à engager les émotions et abaisser la rationalité, pour essayer de promouvoir un certain message. Pour présenter efficacement Israël au public, et pour contrer les messages anti-Israël, il est nécessaire de comprendre les systèmes de propagande.

L’article applique une liste de sept systèmes de propagande à la situation d’Israël, et en le faisant, permet une compréhension de certaines des manières dans lesquelles l’opinion publique est combattue dans l’arène internationale.

Name-calling
(NDT : je n’ai pas trouvé de mot français véritablement équivalent ; c’est proche de « insulte » mais en plus subtil)

Par le choix méticuleux des mots, la technique du Name-calling relie une personne ou une idée à un symbole négatif. Créer des connotations négatives par le Name-calling est fait pour essayer d’obtenir que l’auditoire rejette une personne ou une idée sur la base d’associations négatives, sans permettre un examen réel de cette personne ou de cette idée. L’exemple le plus évident est le Name-calling – « ils sont un groupe néo-nazi » tend à paraître plutôt négatif pour la plupart des gens. Plus subtilement, le Name-calling fonctionne en choisissant des mots avec des significations négatives subtiles pour certains auditeurs. Par exemple, décrire des manifestants comme des « jeunes » crée une impression différente de celle quand on les appelle des « enfants ».

Pour l’activiste israélien, il est important d’être conscient des significations différentes que donnent des mots bien choisis. Appelez ‘manifestations’ « émeutes », beaucoup d’organisations politiques palestiniennes « organisations terroristes », et ainsi de suite.
Ceux opposés à Israël utilisent l'injure tout le temps. Considérez la signification du mot "colonie". Quand c'est appliqué à Gilo, une banlieue de Jérusalem sur les frontières de 1967 discutées, le mot "colonie" crée l'impression malheureuse que Gilo est placé au milieu de la Cisjordanie et occupé par des extrémistes religieux et politiques (l'image que beaucoup de personnes ont acquis des colonies). C'est la manière dont les médias et les adversaires d'Israël utilisent les injures. D'autres exemples incluent la référence aux "crimes de guerre" d'Ariel Sharon, en parlant de "l'invasion" de la Cisjordanie quand une unité de l'armée entre dans le territoire sous la souveraineté palestinienne pour trouver des terroristes, etc..
Il est dur de contrer l'injure. Ne permettez pas aux adversaires l'occasion de vous engager à marquer les points. Chaque fois que "l'injure" est utilisée, pensez à la référence à la même chose (par exemple. Gilo), mais avec une description plus favorable (par exemple "banlieue"). Considérez l'appellation des colonies "communautés" ou "villages". Utilisez les mêmes noms en retour; si quelqu'un parle des "crimes de guerre" de Sharon, parler des crimes de guerre d'Arafat et de sa participation dans la terreur.


Généralité éclatante


Dit simplement, la généralité éclatante est le Name-calling en sens inverse. Au lieu d’essayer d’attacher des significations négatives à des idées ou des gens, les généralités éclatantes utilisent des phrases positives, auxquelles l’auditoire est attaché, dans le but de prêter une image positive aux choses. Des mots tels que ‘liberté’, ‘civilisation’, ‘maternité’, ‘égalité’, ‘science’, et ‘démocratie’ ont ces associations positives pour la plupart des gens, mais sont utilisées pour acquérir l’approbation de l’auditoire, même quand elles ne sont pas utilisées dans leur sens standards. Considérez l’utilisation du terme ‘combattant de la liberté’, qui est supposé acquérir l’approbation pour le terrorisme en utilisant le mot ‘liberté’. Ou bien considérez pourquoi il est si bénéfique de convaincre qu’Israël est une démocratie.

Israël est une démocratie occidentale au milieu du Moyen-Orient. Il est le symbole de la liberté, des droits égaux pour tous ; il est un pays civilisé dont l’opéra, les ballets et les universités de niveau mondial assurent que la culture israélienne est très avancée. Ces points peuvent être faits encore et encore, afin que les auditeurs de l’Occident associent le pays avec des concepts positifs et se joignent à Israël.

Les ennemis d’Israël seront actifs à jeter le doute sur les prétentions d’Israël d’être démocratique, de garantir la liberté pour tous, et ainsi de suite. Au lieu de ces ‘généralités éclatantes’ favaorables à Israël, ils associeront le comportement palestinien, incluant le terrorisme, avec des termes comme ‘anti-colonialiste’ et ‘liberté’.
Combattre l’utilisation des ‘généralités éclatantes’ requiert de saper l’utilisation d’un terme positif. Par exemple, si un orateur palestinien revendique que la terreur palestinienne est seulement exécutée pour gagner la liberté, il pourrait être valable de demander si « la liberté signifie tuer de jeunes enfants et laisser leurs parents les enterrer ? » Dans ce nouveau contexte, la « liberté » ne semble pas être comme une description du terrorisme palestinien.


Transfert


Le transfert implique prendre un peu du prestige et de l’autorité d’un concept et l’appliquer sur un autre. Par exemple, un orateur peut décider de parler devant un drapeau des Nations Unies, pour essayer d’acquérir une légitimité pour lui-même ou son idée. Certains des symboles qui peuvent être utilisés en discutant d’Israël peut inclure le drapeau israélien ou l’Etoile de David ; des symboles islamiques qui peuvent prêter à un orateur militant le soutien apparent de l’Islam, même quand ce qu’il dit va à l’encontre des croyances islamiques dominantes ; la prière non dénominative qui donne un sens de religiosité à un orateur même quand son message n’est pas ‘religieux’ ; et les symboles nationaux du propre pays d’un orateur – tels que le drapeau américain – qui crée l’impression que l’orateur présente les ‘valeurs américaines.’

Les groupes d’étudiants juifs dans la Diaspora peuvent utiliser le drapeau de leur propre pays côte à côte avec le drapeau israélien, quand c’est approprié, pour prêter le soutien à Israël. Dans un pays qui aime le sport (comme l’Australie), les étudiants peuvent rendre les gens conscients des sportifs israéliens célèbres, pour transférer des sentiments positifs (à propos d’une équipe de football) envers Israël.

Les groupes palestiniens essaient notoirement enrôler les symboles d’une communauté internationale pour transférer le soutien et la légitimité. Arafat et le drapeau des Nations Unies est une image à laquelle nous sommes tous habitués. Ces efforts peuvent être sapés en essayant d’enrôler les mêmes symboles, ou de plus puissants, tout d’abord.

Témoignage

Le témoignage signifie accaparer le soutien de quelqu’un admiré ou célèbre pour approuver un idéal ou une campagne. Le témoignage peut être utilisé raisonnablement – il est logique pour un footballeur de soutenir des chaussures de football – ou manipulé, comme quand un footballeur est utilisé pour soutenir une campagne politique dont il a une compréhension limitée. Bien que tout le monde a le droit d’avoir une opinion, le témoignage peut donner du poids à un argument qu’il ne mérite pas : si Bono de U2 a condamné Israël pour quelque chose qu’il n’a pas fait, des milliers de personnes le croiront, bien que ce ne soit pas vrai.

Accaparer le soutien de célébrités pour Israël peut aider à persuader les gens qu’Israël est un grand pays. Evidemment certaines célébrités sont plus utiles que d’autres. Les étudiants sont probablement trop sophistiqués pour être affectés par l’opinion de Britney sur Israël, mais on peut demander d’offrir un témoignage à ceux associés avec intelligence comme des professeurs, des acteurs, des hôtes de radio, des managers sportifs et ainsi de suite.

Une célébrité n’a pas à soutenir totalement Israël pour être utile. Des citations peuvent servir de témoignage, même quand elles peuvent être anciennes et hors contexte.

Les opposants à Israël peuvent utiliser le soutien de célébrités pour renforcer leur propre message. Sapez cela en attirant l’attention hors des avocats célèbres vers ‘les problèmes’. Il n’est pas utile d’attaquer les célébrités de manière ouverte, ou même d’impliquer qu’elles ne connaissant pas ce dont elles parlent – cela éloignera leurs supporters. Si le soutien de célébrité pour les causes palestiniennes va au-delà des questions humanitaires vers les politiques, considérez la coordination d’une protestation organisée. La plupart des célébrités se soucieront plus de leur image publique que du Moyen-Orient. Des menaces d’entacher l’image d’une célébrité la persuadera de reculer des questions politiques controversées.


Gens ordinaires


La technique des gens ordinaires essaie de convaincre l’auditeur que l’orateur est un ‘type régulier’, qui est digne de confiance parce qu’il est juste comme ‘vous et moi’. Souvent les politiciens se présentent comme étant en dehors des ‘cliques politiques’ standards et au-dessus des querelles politiques, et ensuite appelle à des diminutions d’impôt pour aider le ‘type régulier’. Plus souvent ces politiciens sont des multimillionnaires financés par de grandes sociétés, mais la technique des gens ordinaires leur permet d’obscurcir ce fait en présentant leurs caractéristiques ‘communes’.

Le soutien pour un perdant supposé dans une certaine situation peut souvent faire partie d’un ordre du jour de ‘gens ordinaires’. Les critiques d’Israël peuvent dépeindre le peuple palestinien comme des opprimés, et Israël comme un ‘oppresseur’ d’un peuple plus faible. Cette sorte de position populiste peut être combattue le mieux en déplaçant le blâme pour la situation fâcheuse palestinienne hors d’Israël et vers Yasser Arafat. Comme la célèbre phrase, « Yasser Arafat n’a jamais manquer une occasion de manquer une manquer une occasion ». Met en évidence que la raison pour laquelle les Palestiniens sont toujours sans état est parce que leur leadership a tragiquement et de manières répétées cherché la guerre au lieu de la paix, et décliné les offres de terre pour la paix.

Les activistes pro-Israël peuvent utiliser la technique ‘gens ordinaires’ en parlant comme une ‘personne de la rue’ tout en soutenant Israël. Le ‘type moyen dans la rue’ condamnera avec bonheur le terrorisme sous toutes ses formes et soutiendra les ‘idéaux occidentaux’. Dans le contexte d’un débat sur le Moyen-Orient, cela peut être égalé facilement à un soutien pour Israël.

On doit faire attention quand on adopte des positions populistes. Il y a quelques limites éthiques qui ne doivent pas être franchies – par exemple susciter le sentiment anti-arabe général ou l’islamophobie. Souvenez-vous qu’Israël peut être soutenu sans recourir aux généralisations ou au racisme de masse.

Peur

Quand un orateur prévient que les conséquences d’ignorer son message est probablement la guerre, le conflit, les souffrances personnelles, et ainsi de suite, il manipule la peur pour faire avancer son message. Les auditeurs ont des peurs profondes de la violence et du désordre, qui peuvent être suscitées en créant de fausses dichotomies – ‘soit vous m’écoutez, soit de terribles choses vont arriver’. Les auditeurs sont trop préoccupés par la menace de terribles choses pour penser de manière critique au message de l’orateur.

La peur est facilement manipulée dans un climat qui est déjà placé dans la peur de la terreur mondiale. La terreur fondamentaliste arabe et islamique a été responsable de milliers de morts en Occident et a menacé d’amener le monde entier dans une récession économique profonde ; Personne ne veut être confronté à un risque physique ou une ruine financière. La peur peut être utilisée avec succès en faisant remarquer les conséquences de la terreur. Rappeler aux gens que les terroristes palestiniens ont agi dans le passé dans le monde entier renforcera cette perception de la menace.

Bien sûr, les orateurs palestiniens peuvent aussi susciter la peur pour renforcer leur message. Beaucoup de gens ont peur de l’instabilité qui peut être déclenchée dans le Moyen-Orient exportateur de pétrole si un conflit régional éclate. L’instabilité économique pourrait être mise sur Israël par un orateur ayant l’intention de manipuler son auditoire.

La peur est difficile à contrer, mais l’activiste israélien peut faire l’une des deux choses. D’abord, les activistes peuvent essayer de diminuer les peurs en faisant appel à la rationalité – « soyons raisonnables ici, je pense que ces idées sont plutôt extrêmes, et il est irresponsable d’essayer de faire peur aux gens pour des points politiques peu coûteux. » Deuxièmement, les activistes peuvent mettre le blâme sur l’événement qui fait peur – « l’instabilité au Moyen-Orient serait évidemment une chose terrible, c’est la raison pour laquelle Israël fait tout ce qu’il peut pour la paix. Yasser Arafat d’autre part semble content de soutenir les terroristes au lieu de la diplomatie, ce qui attirerait toute la région dans une guerre que seul Arafat semble vouloir. »

Moutons de Panurge

La plupart des gens, quand ils doutent, sont heureux de faire ce que d’autres personnes font. C’est l’effet mouton de Panurge. Les gens sont heureux de faire partie de la foule, et des manipulateurs subtils peuvent jouer sur ce désir en soulignant la grande taille de leur soutien. Bien qu’il soit raisonnable que les gens aient une chance de découvrir combien d’autres supporters a un orateur ou un mouvement, il est souvent possible de créer l’impression d’un soutien étendu – par le rassemblement de tous les supporters en un lieu, ou par des sondages d’opinion mal conduits – pour essayer de persuader les gens qui sont enclins à suivre la foule.

Les activistes israéliens peuvent demander des sondages d’opinion parmi des groupes qui favorisent Israël et les utiliser pour donner l’impression qu’Israël est ‘l’équipe à soutenir’. Des manifestations et même des photos qui donnent l’impression de grands nombres peuvent aider à créer l’impression qu’Israël est même plus populaire qu’il n’est.

Souvenez-vous que jouer avec les perceptions de nombreuses personnes soutenant une cause peut être problématique si cela signifie que les supporters authentiques deviennent contents d’eux-mêmes.

Le succès des activistes palestiniens en créant l’impression qu’ils ont un énorme soutien est difficile à contrer. La réponse la plus évidente et la plus efficace est d’essayer de sembler encore plus soutenu. Autrement, commencez simplement à traiter avec les problèmes, spécialement en utilisant les techniques ‘gens ordinaires’ pour acquérir le soutien qui est réalisé, et pas simplement suivre le mouvement.


#707 Skankult

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Posté 23 janvier 2007 à 20:46

Le président d' Israel, Moshé Katzav, va être accusé de harcelement sexuel et de viol

Le procureur général d' Israel, Mijael Mazuz, a decidé que le président d' Israel, Moshé Katzav, doit être jugé pour de présumés délits sexuels
Katzav est suspect d' avoir harcelé sexuellement à une des ses fonctionnaires, quand il était ministre du Tourisme, entre 1998 et 1999, et d' avoir violé celle qui fut sa secrétaire, connue comme "A", dans la résidence présidentielle de Jérusalem.
La recommandation de Mazuz s' attend depuis six semaines mais le procureur du District de Jérusalem, Eli Abarbanel, a dit alors qu'il n' existait pas de preuves suffisantes pour plusieurs des quatorze plaintes contre le président Katzav, qui nie les accusasions.
La Police Nationale a recommandé en octobre passé au Procureur Général de le juger après plusieurs semaines d' interrogatoires au président dans sa résidence, et les victimes. La première fut "A", a qui Katzav avait accusé de vouloir l' extorquer.
Les avocats du premier magistrat ont promis publiquement, que Katzav ont annonçés publiqument qu'il cesserait ses fonctions quand le Procureur Général,qui l' a fait aujourd'hui, le convoquerait pour se soumettre à un jugement.
Le président israelien qui a commencé sa carrière publique comme maire du village où réside sa famille, où il est né, en Iran, il y a  61 ans.

http://actualidad.te...zav_1345538.htm
Le skank ou skanking désigne le contre-temps (ou after-beat) propre au reggae, généralement marqué par un accord plaqué joué par la guitare rythmique ou le clavier. Ces accords sont qualifiés à tort d'appui sur le contre-temps, puisqu'ils tombent bel et bien sur les deuxièmes et quatrièmes temps (une mesure en reggae est de quatre temps) et non entre les temps, comme le laisserait penser cette appellation.

#708 Mister Mystery

Mister Mystery

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Posté 31 janvier 2007 à 08:30

joel, le Jeudi 15 Décembre 2005 23h02, dit :

Réflexion sur l’exploitation de la souffrance des Juifs

L’industrie de l’holocauste

Norman Finkelstein


Image IPB


Citation

Ce livre bref, provocant et passionné dénonce à la fois l’instrumentalisation politique et l’exploitation financière de la souffrance des Juifs pendant la seconde guerre mondiale. D’entrée de jeu Finkelstein distingue l’holocauste nazi, événement historique au cours duquel des millions de Juifs furent exterminés, et l’Holocauste avec un H majuscule, son exploitation idéologique.

L’industrie de l’Holocauste, explique-t-il, transforme la mémoire d’Auschwitz en caution idéologique et en marchandise rentable. Le système idéologique de l’Holocauste repose sur deux dogmes centraux : (1) l’Holocauste constitue un événement historique catégoriquement unique. (2) Il représente le point culminant de la haine irrationnelle et éternelle des Gentils contre les Juifs. Cette sacralisation a plusieurs avantages. Puisque l’Holocauste se situe en dehors de l’Histoire, et même au-delà, puisqu’il défie toute connaissance et toute description (Elie Wiesel), son culte remplace tout effort de compréhension historique rationnelle de l’extermination des Juifs par le nazisme. À ce mal unique, la souffrance des autres peuples ne peut être comparée. Dans des pages qui seraient comiques si le sujet le permettait, Finkelstein décrit les efforts de l’industrie de l’Holocauste pour marginaliser, voire effacer la mémoire des autres victimes du nazisme.

Ce caractère unique de l’Holocauste, ce droit sur les autres, ce capital moral représentent pour l’état d’Israël un alibi précieux, puisqu’il lui donne le droit de se considérer comme spécialement menacé et donc justifié à utiliser tous les moyens nécessaires pour sa survie. Le dogme de la haine éternelle des Gentils va dans le même sens, en légitimant la politique d’Israël comme réaction justifiée à une perpétuelle menace d’anéantissement. Toutes les méthodes auxquelles [Israël] peut avoir recours, y compris la violence et la torture, relèvent de l’autodéfense légitime.

L’exploitation financière de l’Holocauste est qualifiée par Finkelstein de double extorsion. D’une part, l’industrie de l’Holocauste, appuyée par le gouvernement américain, a obtenu des dizaines de milliards de dollars des banques suisses, de l’industrie allemande, des pays d’Europe de l’Est. Le livre consacre tout un développement aux méthodes utilisées, qui relèvent du chantage aux bons sentiments, appuyé par l’artillerie lourde des pressions économiques américaines. L’autre volet de cette double extorsion est que l’argent ainsi obtenu, au lieu d’aller aux véritables victimes survivantes - ou à leurs héritiers - part dans les caisses des organisations juives liées aux états-Unis ou à Israël.

L’Industrie de l’Holocauste est le livre d’un homme en colère. Son père et sa mère ont subi l’épreuve des camps nazis. J’attache, dit-il, de l’importance à la mémoire des persécutions de ma famille. La campagne de l’industrie de l’Holocauste pour extorque de l’argent à l’Europe au nom de victimes de l’Holocauste dans le besoin réduit le statut moral de leur martyr à celui du casino de Monte Carlo. [...] Il n’est que temps d’ouvrir nos cœurs à la souffrance du reste de l’humanité. [...] L’industrie de l’Holocauste a toujours été en état de faillite morale, et cette faillite doit maintenant être publiquement déclarée. L’attitude la plus respectueuse envers ceux qui sont morts est de protéger leur mémoire, de tirer enseignement de leur souffrance et de les laisser enfin reposer en paix.

Source : http://www.lekti-ecr...holocauste.html

Vous comprenez : plus il y a eu de victimes juives comptabilisées, plus le montant des indemnités est élevé. Ce dont d'ailleurs les victimes survivantes n'ont presque pas profité.

L'Industrie de l'Holocauste comporte aussi un avantage pour les pays vainqueurs qui n'ont pas eu à rendre de comptes pour leurs propres crimes commis à l'égard des populations civiles allemandes ou japonaises. Une manière en quelque sorte de détourner l'attention... Y compris bien sûr pour les dirigeants israéliens qui profitent du souvenir de la Shoah pour étouffer les critiques et agir en toute impunité contre les palestiniens.

Par ailleurs, logiquement, le révisionnisme n'a pas à être diabolisé puisqu'il est censé faire partie intégrante du travail des historiens. L'Histoire, contrairement aux dogmes religieux, n'a pas à être figée par qui que ce soit. Au fait, notre Premier Ministre, Dominique de Villepin, n'a-t-il pas dit récemment à propos d'une loi inique sur les effets bénéfiques de la colonisation française qu'il n'appartenait pas au Parlement d'écrire l'Histoire ou de dire la mémoire ? Bref, c'est toute la liberté d'expression qui est encore en jeu. "Je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites mais je me battrai pour que vous puissiez le dire" disait en substance l'un de nos plus célèbres philosophes.
… Téléchargeable intégralement en cliquant sur ce lien : http://upload.lvo.in...s/industrie.pdf :wink:

#709 Mister Mystery

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Posté 07 mars 2007 à 08:45

Un petit sondage...

Citation

Le résultat d'un sondage donne Israël comme le pays le plus négatif

La BBC a mené entre novembre 2006 et janvier 2007 une enquête dans 27 pays, interrogeant plus de 28.000 personnes sur une simple question : Quels pays, selon vous, ont l'influence la plus négative ? Avec 56% d'opinions négatives, c'est Israël qui arrive en tête, devant l'Iran (54%), les Etats-Unis (51%), la Corée du Nord (48%) et la Russie.

Pour Steven Kul, l'un des responsables de l'enquête, il semble que les sondés ont une mauvaise opinion des pays "dont l'image est marquée par la recherche du pouvoir militaire". C'est le cas "d'Israël et des Etats-Unis, qui ont récemment utilisé la force militaire, ainsi que la Corée du Nord et l'Iran qui sont perçus comme en train d'essayer de développer des armes nucléaires", observe le directeur du Programme sur les opinions politiques internationales (Pipa) de l'université du Maryland.

Le Royaume-Uni "évite la chute"

A l'inverse, "les pays qui ont des relations internationales marquées par la puissance douce (soft power), comme la France, le Japon et l'Union européenne ont tendance à être vus plus positivement", remarque le chercheur. L'Union européenne recueille en effet 53% d'opinions favorables, la France 50%.

Le Royaume-Uni, qui obtient 45% d'opinions favorables, "évite la chute enregistrée par son partenaire dans la guerre en Irak, les Etats-Unis", mais perd du terrain depuis deux ans. En revanche, l'Inde améliore significativement son image et se retrouve à égalité avec la Chine, avec 40% d'opinions favorables.

D'après agence

Ce sondage a été réalisé par GlobalScan et Pipa pour la BBC entre novembre 2006 et janvier 2007 auprès d'environ 1000 personnes dans chacun de ces pays : Argentine, Australie, Brésil, Royaume-Uni, Chili, Canada, Italie, Egypte, Chine, France, Allemagne, Grèce, Hongrie, Inde, Indonésie, Kenya, Liban, Mexique, Nigéria, Philippines, Pologne, Portugal, Russie, Corée du Sud, Turquie, Arabie Saoudite, Etats-Unis.

Source : http://www.blogdei.c...le-plus-negatif (blog visiblement magré tout favorable à Israel).

#710 Zorglub78

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Posté 08 mai 2007 à 10:14

Ces dernières années, Israel a admis ouvertement que des interrogateurs de l'ISA (autrefois les Services Généraux de Sécurité) utilisent des méthodes d'interrogatoire "exceptionnelles" et des "pressions physiques" contre les détenus palestiniens dans des situations qualifiées de "bombes à retardement".
B' Tselem et HaMoked - le Centre pour la Défense des Individus ont examiné ces méthodes d'interrogatoire et la fréquence avec lesquelles elles sont utilisées, ainsi que d'autres pratiques nocives.


Les résultats du rapport sont basés sur les témoignages de 73 habitants palestiniens de Cisjordanie qui ont été arrêtés entre juillet 2005 et janvier 2006 et qui ont interrogé par l'ISA.

Bien que ce ne soit pas un échantillon représentatif, il fournit une indication valable de la fréquence des phénomènes signalés.


Cadre juridique

Le droit international interdit absolument la torture et les mauvais traitements. Les Etats peuvent ne pas déroger à cette interdiction même dans les dures circonstances du combat contre le terrorisme.

La responsabilité, en cas de violation, ne s'applique pas seulement à l'Etat, mais également aux individus responsables de ces exactions qui peuvent faire l'objet de poursuites dans d'autres pays.

Dans sa décision de septembre 1999, la Haute Cour de Justice (HCJ) a déterminé que l'ISA n'avait pas d'autorité légale pour utiliser "des moyens physiques" contre les personnes interrogées.

Une pression et une mesure d'inconfort sont légitimes, selon ce jugement, mais seulement en tant qu'effet secondaire des besoins de l'interrogatoire et pas comme moyens destinés à briser l'état d'esprit des personnes interrogées.

Cependant, il a été établi que les agents de l'ISA qui ont maltraité des personnes interrogées dans des situations de "bombes à retardement" pouvaient éviter les poursuites.

Cette décision a implicitement légitimé ces actes graves, contrairement au droit international, qui ne reconnaît aucune exception à l'interdiction de la torture et les mauvais traitements.


"L'intimidation" des détenus avant l'interrogatoire

Les témoins ont indiqué avoir été attachés de façon douloureuse, reçu des coups et des insultes et fait l'objet d'humiliation et du refus des besoins de base par le personnel des forces de sécurité entre le moment de leur arrestation jusqu'au transfert à l'ISA.

Environ deux-tiers des témoins (49 sur 73) ont signalé qu'ils avaient subi au moins l'une de ces formes d'abus, qui sont définies par le droit international comme un mauvais traitement et peuvent atteindre le niveau de la torture.

Cette enquête n'a pas examiné de fait de savoir si ce mauvais traitement avait pour but d'"intimider" les détenus pour les interrogatoires de l'ISA. Cependant, ce sont concrètement leurs conséquences.



La méthode d'interrogatoire de l'ISA : Mauvais traitements habituels

La méthode d'interrogatoire de l'ISA inclut sept principaux aspects qui nuisent, à des degrés variables, à la dignité et à l'intégrité corporelle des détenus.

Ces préjudices sont intensifiés en considérant l'utilisation combinée de ces aspects pendant la période d'interrogatoire qui, pour les témoins de l'échantillon, a duré une moyenne de 35 jours :

1. Isolement au monde extérieur – interdiction de rencontres entre les détenus et leurs avocats ou des représentants du CICR

2. L'utilisation des conditions d'emprisonnement comme moyens de pression psychologique – maintien en isolement cellulaire et dans des cellules putrides et suffocantes;

3. L'utilisation de conditions d'emprisonnement comme moyens pour affaiblir le corps – en empêchant l'activité physique, par la perturbation du sommeil et la fourniture de nourriture de façon non satisfaisante;

4. Enchainés dans la position du "shabah" – attacher de façon douloureuse les mains et les pieds des détenus à une chaise;

5. Injures et humiliation - injures, fouilles à nu, vociférations, crachats, etc.;

6. Menaces et intimidation – y compris la menace de torture physique, arrestation des membres de la famille, etc.;

7. L'utilisation d'informateurs, "asafir" pour extraire des informations - cette méthode n'est pas nocive en tant que telle, mais son efficacité dépend en grande partie des mauvais traitements des détenus juste avant son exécution.

Ces méthodes ont été utilisées contre la grande majorité des témoins inclus dans l'échantillon.

Ces mesures ne sont pas des effets secondaires inévitables des besoins de la détention et de l'interrogatoire, mais ils ont plutôt pour but de briser l'état d'esprit des personnes interrogées.

En tant que tels, ils s'écartent de la décision de la HCJ et constituent, en vertu du droit international, des mauvais traitements interdits.

D'ailleurs, dans certaines circonstances, ces mesures peuvent revenir à de la torture.



Méthodes d'interrogatoire "spéciales"

En plus des mesures habituelles, dans certains cas, probablement contre ceux qui sont considérés comme des "bombes à retardement", des interrogateurs de l'ISA utilisent également des méthodes "spéciales" qui impliquent la plupart du temps une violence physique directe.

Les témoins de l'échantillon ont décrit sept de ces méthodes :

1. La privation de sommeil pendant plus de 24 heures (15 cas);

2. Des coups "secs" (17 cas);

3. Serrage douloureux des menottes, parfois coupant jusqu'au sang (5 cas);

4. Traction soudaine du corps tout en entraînant une douleur à la jointure des mains qui sont menottées à la chaise (6 cas);

5. Inclinaison soudaine de la tête sur le côté ou vers l'arrière (8 cas);

6. La posture de la "grenouille" (forcer les détenus à s'accroupir sur la pointe des pieds) accompagnée d'une poussée (3 cas);

7. La position de la “banane” – courber le dos de la personne interrogée en forme d'arc alors qu'elle est assise sur une chaise sans dossier (5 cas).

Ces mesures sont définies comme de la torture en vertu du droit international. Leur utilisation n'est pas négligeable, même si elle n'est pas habituelle.

La HCJ a statué que les interrogateurs de l'ISA qui ont maltraité des personnes interrogées dans des situations de "bombes à retardement" peuvent être exemptés de toute responsabilité criminelle, mais seulement quand le traitement a été utilisé comme une réponse spontanée par un interrogateur à un évènement inattendu.

Dans la pratique, toutes les preuves indiquent que les méthodes "spéciales" sont autorisées à l'avance et utilisées selon des règlementations pré-définies.



Méchanismes de couverture et de blanchiment

Les mauvais traitements et la torture des détenus palestiniens par des soldats et des interrogateurs de l'ISA n'ont pas lieu dans le vide, mais plutôt sous les auspices du système israélien d'application de loi.

Malgré le fait que, depuis 2001, le Bureau du Procureur d'Etat a reçu plus de 500 plaintes concernant les mauvais traitements par des interrogateurs de l'ISA, on n'a trouvé aucune raison pour ordonner l'instigation d'une seule enquête criminelle.

Les décisions du Procureur d'Etat sur ce sujet sont basées sur les résultats d'un examen mené par "l'Inspecteur des plaintes des personnes interogées par l'ISA", qui est un agent de l'ISA, ayant à rendre des comptes au chef de l'organisation.

Même lorsque les résultats ont prouvé que les interrogateurs de l'ISA avaient, en effet, maltraité une personne interrogée, le Bureau du procureur d'Etat a fermé le dossier, en se basant sur une interprétation partiale de la décision concernant l'applicabilité de la "nécessité de défense" dans le jugement de la HCJ de 1999.

La plupart des cas de mauvais traitements des Palestiniens par des soldats ne sont pas du tout étudiés, et peu d'entre eux aboutissent à un acte d'accusation.

Dans beaucoup de cas, cela est dû à divers défauts institutionnels comme les retards dans des instigations d'investigations.

En plus, on peut supposer que sans efforts concertés et proactifs de la part des autorités, les chances des détenus qui déposent des plaintes au sujet des préjudices dont ils ont souffert pendant leur arrestation sont très minces.

Le système d'interrogatoire de l'ISA est sensiblement facilité par la HCJ qui ne sert qu'à entériner les lois sur les ordres qui règlementent l'isolement des personnes interrogées au monde extérieur.

La HCJ n'a même pas accepté l'une des centaines de pétitions qui lui ont été présentées contre de ces ordres.

La HCJ permet également par habitude à l'ISA de cacher aux détenus le fait même qu'un ordre ait été émis contre eux ainsi que les procédures judiciaires qui ont lieu dans leur cas. Tout cela a pour but d'augmenter la pression psychologique utilisée contre eux.



Recommandations

1. Ordonner à l'ISA de stopper immédiatement et totalement l'utilisation de toutes les méthodes d'interrogatoire qui portent atteinte à la dignité ou à l'intégrité physique des personnes interrogées;

2. Lancer une législation interdisant strictement la torture et les mauvais traitements et empêchant la possibilité de "nécessités de défense" dont jouissent les employés publics suspectés de telles actions;

3. Déterminer que toute plainte déposée contre les interrogateurs de l'ISA en raison de mauvais traitements pendant les interrogatoires sera étudiée par une institution indépendante, et que ces responsables seront poursuivis là où la plainte a été admise.

4. Documenter les interrogatoires de l'ISA par des vidéos et d'ouvrir les centres d'interrogatoires de l'ISA à un examen externe objectif, y compris à un examen du Rapporteur Spécial de l'ONU sur la Torture;

5. S'assurer, dans la législation et dans la pratique, que chaque détenu reçoive des conditions d'incarcération avec un minimum d'humanité et abolir les dispositions discriminantes contre des détenus de "sécurité" en termes de telles conditions;

6. Abolir l'ordre militaire permettant à l'ISA d'empêcher des rencontres entre les détenus et leurs avocats, et d'appliquer les mêmes normes aux détenus palestiniens que celles établies dans la Loi israélienne sur les détentions

7. Présenter devant la justice le personnel des forces de sécurité qui a maltraité des détenus palestiniens

Ces mesures sont définies comme de la torture par le droit international. Leur utilisation n'est pas négligeable, même si elles ne sont pas courantes.

La HCJ a statué que les interrogateurs de l'ISA qui ont maltraité des personnes interrogées dans des situations de "bombes à retardement" peuvent être exemptés de toute responsabilité criminelle, mais seulement quand le traitement a été utilisé comme réponse spontanée par un interrogateur à un événement inattendu.

Dans la pratique, toutes les preuves indiquent que les méthodes "spéciales" sont autorisées à l'avance et sont utilisées selon des règlementations pré-définies




   Source : http://www.palsolidarity.org/

#711 Zorglub78

Zorglub78

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Posté 21 mai 2007 à 15:04

Long, mais très intéressant...
Source: ISM-France

Citation

Israel - 18-05-2007

Naphtaline pour les mythes de la gauche sioniste
Par Stephen Langfur
Article paru dans la revue Challenge n° 103 - mai-juin 2007   

Depuis sa création, l’Etat d’Israël est coincé dans une impasse entre les concepts d’"Etat juif" et de "démocratie". De manière récurrente, quelque chose se produit, qui vient mettre la contradiction sous les projecteurs.
Actuellement, c’est la controverse autour de la traversée des frontières par Azmi Bishara, accusé d’espionnage et de trahison, et qui a démissionné de son mandat de député à la Knesset le 22 avril.


"L’affaire Bishara", écrit Uzi Benziman dans Ha’aretz voici onze jours "met en lumière la croisée des chemins où en sont arrivées aujourd’hui les relations entre juifs et Arabes à l’intérieur de la Ligne verte."

Le tournant, dans ces relations, d’après Benziman toujours, fut la formulation adoptée par des rapports sur le positionnement des Arabes (israéliens) tel "La vision de l’avenir des Arabes palestiniens en Israël" (que nous analysons par ailleurs dans ce même numéro).
"Pratiquement", continuait Benziman, "ces documents creusent les fondations idéologiques d’une insurrection des Arabes israéliens contre leur Etat".

Si cet Etat est véritablement le leur, alors pourquoi les Arabes se révolteraient-ils contre lui ?
Mais si tel n’est pas le cas, pourquoi ne le feraient-ils pas ?
Et si cet Etat est juif (par définition), alors comment pourrait-il être aussi "le leur" ?

Ce Benziman n’est pas de droite. Ecrivain et éditorialiste à Ha’aretz, il est partisan de la fin de l’occupation en échange d’une paix. Il a déjà dit aux gens au pouvoir en Israël leurs quatre vérités. Mais son orientation de gauche cesse, dès lors qu’il est question de l’Etat juif.

C’est là une de ses "lignes rouges". Il la partage avec beaucoup de gens – sans doute la plupart – dans la gauche israélienne. Notre thème sera la justice, ou l’injustice, inhérente à cette "ligne rouge".


Vous avez dit : "juif ET démocratique ?"

Plus loin, dans le même article, Benziman écrit : "Les membres arabes de la Knesset exercent une fonction importante ; ils représentent leurs électeurs, d’un côté, et ils se conduisent conformément aux règles du jeu d’un pays démocratique, qui est aussi leur pays, de l’autre."

Quelles sont donc les "règles du jeu d’un pays démocratique" ? Par analogie, prenons l’exemple des règles du jeu d’échecs. Imaginons qu’elles se cantonnent aux mouvements autorisés aux différentes pièces.

Appliquons ce type de raisonnement à la démocratie israélienne : "Tout citoyen majeur de dix-huit ans peut voter".
"Le parti capable d’obtenir une majorité parlementaire est chargé de former un gouvernement".
Ce sont des règles telles celles-ci qui régissent le déplacement des pièces, au jeu d’échec. Appelons-les règles procédurales. Si cela suffit, à soi seul, pour qu’il y ait démocratie – alors, Israël est bien une démocratie.

Nous sommes assis, et nous jouons aux échecs. J’ai les blancs, vous avez les noirs.
Nous plaçons nos pièces sur l’échiquier, mais soudain, je vous arrête : "Non, non !", dis-je, "vous n’avez pas droit à une reine !"
"De quoi ?!?"
"Non, je suis désolé, les noirs n’ont pas droit à une reine. C’est un jeu blanc".

Alors vous continuez à disposer vos pièces sur l’échiquier, sauf votre reine, naturellement.
"Et maintenant", continue-je, "jouons à notre petit jeu d’échecs préféré"…

La question de la démocratie israélienne est celle de savoir jusqu’où vont les règles de l’égalité, dans ce pays. Leur extension est limitée par l’insistance mise sur le caractère juif de l’Etat. La reine noire, interdite d’échiquier, c’est l’immigration arabe (aux mêmes fins, nous pourrions tout aussi bien appeler ainsi les expulsions de 1948).
Pour avoir
1) avoir un Etat juif et
2) jouer "le jeu d’un pays démocratique", je dois garantir une majorité juive dans la population dudit Etat.

Cela nécessite que j’ouvre largement le portail de mon pays aux apparentés à une population, tout en le refermant de manière quasiment hermétique devant les apparentés de l’autre population.
Dans ce cas, les deux populations jouissent-elles de droits égaux ?
A l’intérieur des frontières, oui, comme à l’intérieur de l’échiquier. Mais aux frontières : non.

Dès lors que nous ignorons le cadre inique à l’intérieur duquel se joue la partie, celle-ci semble se dérouler conformément aux règles du jeu.

La garantie d’une majorité juive n’est pas simplement un sujet parmi d’autres, dans une liste d’inégalités. Cela explique dans une très large mesure (même si cela ne l’explique pas totalement) d’autres inégalités.

En effet, à l’intérieur du cadre faussé, Israël joue bel et bien le jeu démocratique. Cela comporte notamment des partis politiques, en compétitions pour conquérir les suffrages des électeurs.

Des partis en compétition pour les suffrages de la majorité juive, une fois au pouvoir, placeront naturellement les intérêts juifs en premier, pour la simple raison qu’ils tiennent à être réélus.

C’est une des raisons (là encore, ça n’est pas la seule) pour lesquelles, dans les localités arabes, il n’y a pratiquement aucune zone industrielle, les financements publics sont très réduits, les communes sont surpeuplées sans aucune perspective de nouveaux terrains, sont dépourvues d’aires de jeux, cela explique aussi pourquoi le chômage chez les Arabes est beaucoup plus élevé que chez les juifs, et le revenu arabe est inférieur à la moitié du revenu moyen juif, et aussi pourquoi plus d’enfants arabes abandonnent leurs études, et aussi pourquoi les Arabes ont une espérance de vie inférieure.

Un observateur de la partie d’échec, qui aurait raté le début, supposerait probablement que celui qui joue les noirs a déjà perdu sa reine…
La plupart des Israéliens sont des nouveaux débarqués. Ils ont été amenés au beau milieu d’une partie déjà largement entamée. Ils imaginent que la partie est équitable. Et équitable, elle l’est, à l’intérieur de son cadre.

C’est ce cadre, lui-même, qui est injuste, mais il fait tellement partie de la situation de fait que très rares sont ceux qui le remarquent.
Nous sommes tous plongés dans la partie.

"Juif et démocratique" : l’expression coule tout naturellement sur la langue.
Passez-la à la moulinette de Google, entre guillemets : vous obtiendrez 57 500 pages ouèbe, dont celle de Yossi Beilin : "Nous avons conscience du besoin pressant de trouver des solutions pratiques dans beaucoup de domaines de notre existence, tout en renforçant le caractère sioniste, juif et démocratique de l’Etat [d’Israël]…"

Une des personnes qui voient bien l’impasse, c’est l’avocate Ruth Gavison, ancienne présidente de l’ACRI (Association for Civil Rights in Israel) : "Un des aspects frauduleux de la gauche juive israélienne, c’est l’affirmation que oui : il y aura l’égalité. Il n’y aura pas d’égalité. Il y aura conflit" [1].



Exil forcé ?

Dans son article du 11 avril, que j’ai déjà cité, Benziman aborde également la question de la justification morale d’Israël en tant qu’Etat juif.
Il écrit : "Contrairement au discours palestino-arabe sur l’histoire du conflit, il existe une version israélienne exacte qui décrit les efforts déployés par les vestiges d’une petite nation afin de s’accrocher à sa patrie et de parvenir – sans succès – à un compromis avec ses voisins arabes."

Apparemment, Benziman présume que ses lecteurs sauront ce qu’il entend par "version israélienne exacte"… Je soupçonne personnellement qu’il veut avant tout signifier par là : ayant terriblement souffert dans l’exil, le peuple juif a besoin et mérite un endroit où il puisse vivre en sécurité, dans l’autodétermination.

A la fin du dix-neuvième et au cours du vingtième siècle, l’autodétermination requérait une certaine forme d’Etat. Le problème, bien entendu, c’était de savoir : "Où ?"

Si ce problème s’est posé, c’est en raison d’un fait historique étrange : le peuple juif avait conservé son identité au long de plusieurs millénaires de dispersion. Les peuples dispersés ne se comportent généralement pas de cette manière. Ils s’assimilent poliment, et d’autres viennent remplir le vide qu’ils ont laissé derrière eux en partant [2].

Ici, il y eut une exception historique : un peuple, sans pays. Et quand, finalement, son mouvement nationaliste prit forme, toutes les places étaient déjà prises.

La revendication d’un Etat par le peuple juif pourrait être justifié par son endurance et par les persécutions subies, mais un Etat exige un territoire. Existait-il un territoire (vide) où un Etat pût être établi dans la justice ?

Le mouvement national juif jeta son dévolu sur la Palestine, qu’il appelait "Sion", affirmant qu’en cet endroit particulier, la patrie biblique, il pourrait créer un Etat légitimement.
Cette affirmation excipait d’une falsification historique que je vais maintenant développer.

Imaginez que quelqu’un vous chasse, vous et votre peuple, du pays où vous vivez, un pays que vous avez-vous-mêmes conquis, bien des années avant.
Vous devenez des réfugiés.
Les années passent, et, enfin, vous avez une possibilité de rentrer chez vous.
Vous découvrez que d’autres gens vivent dans vos maisons.
Avez-vous une revendication légitime sur cette terre ? Assurément. Vous avez été chassés par la force.
Les nouveaux locataires ont une revendication, eux aussi, si bien que vous allez devoir trouver un accord.

Maintenant, prenons un cas différent.
Supposez que vous quittiez le même pays que tout à l’heure, mais cette fois-ci sans coercition, et que vous émigriez vers un autre pays, en quête de meilleures opportunités. Des années après, vous décidez d’y retourner, mais d’autres y vivent.
Avez-vous un titre légitime à faire valoir sur ce pays ? En aucun cas : vous n’avez pas été forcé à en partir ; vous avez choisi de le faire, de votre plein gré.
Avec-vous le droit de chasser les gens qui y vivent ? Très certainement : non.

Lequel de ces deux cas est-il le cas israélien ? Je parierais que l’immense majorité des juifs israéliens diraient que c’est le premier. Cette notion est consacrée par le second paragraphe de la Déclaration d’Indépendance :
"Après avoir été chassés de leur pays par la force (l’achar sheh-huglah ha’am m’artzo b’koach hazroah), le peuple conserva sa foi, tout au long de sa Dispersion (diaspora), et il n’a jamais cessé de prier et d’espérer y retourner, afin d’y recouvrer leur liberté politique."

Quand les juifs furent-ils, s’ils le furent jamais, "exilés de leur pays par la force" ? Par les Babyloniens, bien sûr, en 586 avant J.C., mais, quarante-huit années plus tard, Cyrus, l’empereur de Perse, les autorisa à retourner chez eux.

Certains d’entre eux le firent, mais beaucoup choisirent de n’en rien faire.
"Un nombre considérable d’exilés décidèrent de rester en Babylonie… Apparemment, ces exilés avaient pris racine à Babylone, et leur situation économique était prospère" [3].
Cet exil forcé, par conséquent, avait trouvé une fin heureuse depuis bien longtemps. Il ne saurait s’agir de l’exil auquel la Déclaration d’Indépendance fait allusion…

Il n’y eut pas d’autre exil forcé du peuple juif de ce pays. Il est étrange de trouver un tel bobard aussi scandaleux dans le document fondateur d’un Etat, mais c’était nécessaire, car, sans cela, il n’y aurait eu aucune justification à l’établissement de l’Etat d’Israël dans cette région du monde…

Allez au Musée de la Diaspora, à Tel Aviv…
La première salle montre une reproduction de l’Arc de triomphe de Titus : sur les bas-reliefs, vous verrez une procession romaine, emportant le candélabre – la ménorah – du temple de Jérusalem, que Titus détruisit en 70 après J.C. lors de la répression de la première grande révolte juive. Israël copia cette ménorah, telle qu’elle apparaît sur l’arc de triomphe de Titus (dont l’original est à Rome, sur le Forum, ndt), et le pays l’a utilisé comme son emblème national officiel.

Le site ouèbe du ministère israélien du Tourisme (http://www.tourism.gov.il) se fend d’une explication :
"Le Candélabre du Temple de Jérusalem, représenté en bas-relief sur l’Arc de Titus, symbolise non seulement le passé illustre du peuple d’Israël, mais aussi sa défaite et le début de son Exil. Ainsi, le choix de cette ménorah spécifique [pour emblème national – SL] a non seulement établi un lien entre le nouvel Etat et son illustre passé – mais ce choix a, pour ainsi dire, ramené la Ménorah [du Temple de Jérusalem] de son long Exil, symbolisant ainsi directement la fin de la Diaspora".

Titus a-t-il emmené les juifs loin de son pays, avec le chandelier ?
Fut-ce "le début de son Exil" ? Que nenni !

Les juifs restèrent là où ils étaient, sur les conseils d’une nouvelle académie rabbinique installée à Yavneh [Jabnéh], sur la côte, au sud de Jaffa.
"Le peuple juif en Terre d’Israël ne fut pas réduit à une dévastation totale… La population avait recouvré, à un degré remarquable, sa force démographique et économique, vers la fin du premier siècle", c’est-à-dire, en une trentaine d’années [4].

Bien avant la destruction du temple, les juifs vivaient aussi ailleurs. Certains de ces juifs de la Diaspora s’étaient rebellés contre l’Empereur romain Trajan, en 115. Cette insurrection venait à peine d’être écrasée dans le sang, quand elle se ralluma de plus belle, en Judée, sous les ordres de Bar Kokhba.
Je dois dire que toutes les révoltes contre Rome, étaient principalement motivées par la conviction que la fin des temps était proche et que Dieu viendrait donner un coup de main aux juifs, leur apportant la victoire sur un plateau…

L’Empereur Hadrien écrasa la révolte de Bar Kokhba, et il bannit les juifs de Jérusalem (ils furent interdits dans la ville trois siècles durant, jusqu’à ce que les musulmans vainquent les Byzantins et leur permettent d’y revenir).

La guerre avait été très coûteuse pour les Romains, et Hadrien rendit aux juifs la monnaie de leur pièce.
Les partisans de Bar Kokhba dans la haute hiérarchie rabbinique furent exécutés. Beaucoup d’insurgés furent vendus comme esclaves.
Le pays fut rebaptisé Palestine. Le successeur d’Hadrien, toutefois, permit aux juifs de reprendre leur vie communautaire, et leur centre passa en Galilée.

Dans cette région, la Mishnah fut mise par écrit, vers 200 après J.C., suivie par une version du Talmud. Les juifs édifièrent plus de cent synagogues, dont beaucoup d’entre elles datent du sixième siècle, certaines remontant au septième ou au huitième siècle.
Leurs ruines sont encore visibles aujourd’hui.



Y a-t-il eu, dans tous ces événements, un seul exil forcé ?

Ce qui est étrange, c’est que les Israéliens savent tout ça. Ils l’apprennent à l’école. Pendant leurs congés, ils visitent les vestiges d’anciennes synagogues et les tombes des rabbins.

Ils ont devant leurs yeux, en permanence, la preuve d’une présence juive massive et continue, jusqu’à la fin du huitième siècle.
Ils exhument cette preuve avec fébrilité, afin de montrer à quel point cela fait longtemps qu’ils sont présents dans cette région, car ils pensent que cela est de nature à étayer leurs titres à y vivre.
La preuve coexiste, dans leur esprit, tout à fait confortablement, avec la croyance qu’elle contredit : celle en un exil forcé.

Mais, s’il n’y a pas eu d’exil forcé, qu’est-ce qui a amené le nombre des juifs habitant le pays à s’étioler ?
Tout d’abord, la plupart d’entre eux étaient paysans. Après la conquête musulmane, en 638, les taxes que les musulmans prélevaient rendirent l’agriculture non-rentable, en particulier pour les juifs et les chrétiens, qui devaient acquitter une taxe foncière particulière. (De plus, les paysans juifs, dans la Terre d’Israël telle que définie par les rabbins, subissaient un prélèvement fiscal imposé par les commandements bibliques, qu’ils pensaient toujours en vigueur. Au bout de chaque cycle de sept ans, ils devaient renoncer à une partie de leur production de six années et laisser leurs terres en jachère durant la septième.)

Tout au long du nouveau règne musulman, il y eut une migration générale des campagnes vers les villes. Quand les Abbassides prirent le pouvoir, en 750, ils déplacèrent le centre du pouvoir islamique de Damas à Bagdad.

Le "Jund Filastin", le district de Palestine, devint une région arriérée. Ce fut le tournant pour l’émigration juive du pays.
Beaucoup de juifs urbains allèrent vers l’Est, vers la prestigieuse et prospère capitale abbasside, Bagdad, ou vers le Sud, vers les villes d’Afrique du Nord. Autant dire qu’ils choisirent de demeurer sous le pouvoir musulman.
Beaucoup d’autres partirent, aussi, vers les villes d’Europe.

Ce tableau correspond bien plus à celui d’un peuple qui quitte son pays sans y être contraint, en quête de meilleures opportunités qu’à un peuple exilé par la force.

L’exil forcé, c’est le genre de choses qui est arrivé aux juifs d’Espagne, en 1492, ainsi qu’à quelque 718 000 Palestiniens, en 1948.

N’y aurait-il donc aucun autre fondement qui puisse justifier l’existence d’un Etat juif dans cette contrée ? Nous revenons aux persécutions, à l’Holocauste.

Le cœur crie, réclame un endroit où les juifs puissent vivre en sécurité et dans l’autodétermination. Mais il ne saurait y avoir de sécurité dans un Etat créé par la conquête et les confiscations de terres. Il n’y a assurément nulle sécurité pour les juifs, dans l’actuel Etat d’Israël.

Ainsi, encore une fois, nous sommes confrontés à l’étrange contradiction qui constitue le cœur du conflit israélo-palestinien : bien que leur histoire de persécutions et de souffrances ait donné aux juifs une légitimité à avoir un Etat, ils n’ont aucun titre à revendiquer un quelconque pays.

Tout du moins : pas CE pays. Ce sont les Européens, et non les Palestiniens, qui ont perpétré les persécutions contre les juifs. Pourquoi les Palestiniens devraient-ils avoir à payer le prix de ce que les Européens ont fait aux juifs ?

Le cœur crie, mais il y a d’autres cœurs, aussi. Si vous voulez justifier un Etat juif dans ce pays, fournissez à ceux qui sont ici des contre-arguments !

Montrez-moi quand il y aurait eu un exil forcé des juifs ? Ou dites-moi pourquoi les Palestiniens doivent payer le génocide nazi ?

Il est injuste de chercher à compenser un mal en en commettant un autre. Ce principe vaut pour ce que les Israéliens ont fait – et continuent de faire – subir aux Palestiniens. Le même principe tient, pour l’avenir.

Les juifs qui vivent aujourd’hui en Israël, et dont la plupart n’ont pas d’autre endroit où aller vivre, ont tout à fait le droit de vivre en paix. Toutefois, en raison des arguments exposés plus haut, ce droit n’inclut pas celui d’avoir un Etat juif ici (en Palestine).

La seule voie à demeurer ouverte – sauf catastrophe – requiert la reconnaissance des maux infligés et une quête sincère de la réconciliation.

Cela a déjà été démontré en Afrique du Sud, où une telle réconciliation était naguère considérée inimaginable ; or, cette réconciliation s’est produite.

Il n’y aura cependant aucun commencement d’espoir, tant que les personnes pour lesquelles nous recherchons un espoir n’auront pas renoncé à leurs satanées lignes rouges.



La population de la Palestine : 1860 – 1948

Selon les études effectuées par Justin McCarthy sur les archives ottomanes, la Palestine, à l’Ouest du Jourdain, était peuplée de 411 000 Arabes en 1860 et de 533 000 en 1890.

En 1914-15, après les premières vagues d’immigration juive, il y avait 738 000 Palestiniens et 60 000 juifs (McCarthy conteste le chiffre de 85 000 juifs, avancé par Arthur Ruppin).

Le recensement effectué en 1922 par le gouvernement britannique mettait en évidence une population totale de 823 684habitants, dont 638 407 musulmans, 81 361 chrétiens, 7 830 druzes et 93 360 juifs.

Ecartant catégoriquement la notion (fallacieuse) selon laquelle se serait le stimulus économique apporté par les juifs qui aurait "attiré une immigration arabe" ( !), McCarthy constatait que peu d’Arabes avaient immigré de manière définitive en Palestine entre 1860 et 1948.

L’accroissement de leur nombre était dû quasi totalement à leur croissance démographique naturelle. (Jusqu’à récemment, en moyenne, une femme palestinienne avait sept enfants, ce qui représente le taux de fertilité le plus élevé dans le monde.)

De plus, la population arabe s’était accrue essentiellement dans les régions à faible présence juive, et elle avait été particulièrement faible dans les régions à forte densité juive. (Voir Justin McCarthy, The Population of Palestine : Population Statistics of the Late Ottoman Period and the Mandate, New York ; Columbia University Press, 1990. Voir aussi http://www.palestine...mbered.comAcre)

L’afflux de réfugiés juifs en provenance d’Europe, durant les années 1930 et 1940, porta le nombre des juifs vivant en Palestine (d’après le Bureau central israélien des statistiques) à 650 000 personnes en 1948, année où fut proclamée la Déclaration d’Indépendance (de l’Etat d’Israël, ndt).

Mais, cette même année, la population arabe de la Palestine atteignait 1 350 000 personnes, dont 873 600 vivaient à l’intérieur des frontières de ce qui allait devenir Israël. Puis la guerre éclata. Sur ces 873 000 Arabes, près de 718 000 devinrent des réfugiés.


Notes :

[1] : cité par Tom Segev in Haaretz Nov. 22, 2006, dans la critique de l’ouvrage sous la direction d’Uzi Benziman, Whose Land Is It? (Shel mi haaretz hazot, Israel Democracy Institute, 2006.

[2] : Le fait que les juifs ne s’intégraient absolument pas à la population locale [non-assimilation absolue] était une des causes majeures de la haine qui les visait. Ainsi, pour partie, la croyance nazie (ancrée dans une culture populaire allemande héritée du 19ème siècle) consistait à considérer qu’un Volk [un peuple, au sens raciste de ce terme, ndt] était lié à sa terre par un attachement mystique.
Pourtant, il existait un peuple qui avait conservé son identité propre durant des millénaires, sans avoir sa propre terre. L’existence des juifs était une véritable gifle en plein visage pour le mythe nazi de ‘Blut und Erde’ (Le sang et la terre) (voir George Mosse, The Crisis of German Ideology : Intellectual Origins of the Third Reich, 1964].

[3] : H.H. Ben-Sasson, (sous la direction de), A History of the Jewish People, Cambridge, Mass. : Harvard University Press, 1976, p. 168. La version originale, en hébreu, datant de 1969, a été longtemps un texte de référence, en Israël.

[4] : Ben-Sasson, op. cit., p. 314.


  Source : http://www.challenge-mag.com/   
  Traduction : Marcel Charbonnier


#712 Zorglub78

Zorglub78

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Posté 24 mai 2007 à 07:39

Je livre cette information sans faire aucun commentaire (en anglais, désolé):

Citation

BG: Talks with Israel over Palestinian Gas Supply Continue     
AFX News Limited      Wednesday, May 23, 2007


BG Group PLC said discussions with Israel on the country's possible purchase of Palestinian gas discovered off the shores of the troubled Gaza Strip continue.

"Progress continues with the negotiations. There are commercial issues to be resolved," said a spokesman at BG, which discovered the Gaza Marine field, believed to be holding 1 trillion cubic feet of gas.

He played down a press report claiming the group is close to securing a
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Drilling
15-year gas supply contract with Israel worth up to US$4 billion.

"A final deal absolutely depends on the bilateral engagements between the Israeli government and the Palestinian Authority. That's a matter for them, not for BG," he stressed.

The Times newspaper today reported BG executives are meeting Israeli government officials next week to work out the terms of the gas contract.

Gaza Marine is capable of supplying 10 percent of Israel's annual energy requirements, the article said, adding that the Palestinian Authority could earn revenues of up to US$1 billion over the term of the deal.

However, there are major issues to be sorted out, including how Israel will pay for the gas. Israeli defense officials want payments to be made in goods and services and insist no money go to the Palestinians' Hamas-controlled government, the newspaper said.

Copyright 2007 AFX News Limited. All Rights Reserved.
Source: RigZone

J'attire votre attention sur le dernier paragraphe: "Israeli defense [...] insist no money go to the Palestinian [...]"

#713 le maure

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Posté 28 mai 2007 à 09:06

le grand israel

après avoir lu l effroyable imposture 2 de thierry meyssan,je voulais faire un rapprochement comme il le souligne si bien entre le grand israel (but inavouable.....de benyamin netanyahu par exemple) et le drapeau israelien.

Image IPB

vous pouvez remarquer que l'etoile de david est entre deux bandes bleues.
certaines versions nous disent que cela symbolise le grand israel qui irait du Nil à l'Euphrate.les deux bandes bleues correspondant aux deux fleuves.

Image IPB


Citation

En lisant les nouvelles hier, j'ai trouvé une histoire plutôt singulière. Yahoo News publiaient une histoire avec en gros titre « Israël marque 40 ans d'administration de Jérusalem Est Arabe. »

​​​​

Ça alors, j'ai dit. C'est une manière intéressante de présenter les choses. C'est en sorte comme les USA célébrant les camps d'internement Japonais. On aurait espéré que de tels individus ne soient pas fiers d'un pareilles choses. On se demande si l'ironie est apparente ; en Allemagne Nazie Hitler a pris le contrôle de nombreux pays sous l'apparence qu'ils faisaient partie de l'Allemagne. Israël a envahi de nombreuses villes sous couvert qu'elles font partie d'Israël.


Dans le deuxième paragraphe de l'histoire le premier ministre Ehud Olmert appelle à nouveau à l'expansion des frontières d'Israël, disant que les 40 dernières années étaient « seulement le début. » On le voyait plus tard portant une blouse blanche et jacassant au-dessus d'un cadavre. Sérieusement pourtant, nous avons là un pays soi-disant démocratique et pacifique appelant à plus d'invasions et d'OPAs hostiles, et personne ne le relève. La presse parle tout le temps du président de l'Iran alors qu'Israël vient dire sans détour qu'il veut davantage de terre. C'est de l'aliénation mentale. Pourquoi les gens n'y prêtent pas attention ?



L'Iran veut construire un programme nucléaire. Ils disent avoir des intentions pacifiques. Ils prétendent vouloir construire des centrales électriques nucléaires. Bien entendu, ça dérange les USA. Et alors, ils ont raison. « L'Iran construit à la place une bombe nucléaire ? » Bien que j'imagine que c'est un souci recevable, ce n'est pas quelque chose que les USA devraient pouvoir dicter. Si l'Iran veut construire une arme nucléaire, certes les USA, qui ont la plupart des armes nucléaires du monde, ne devraient pas être compétents pour les arrêter. Les USA s'inquiètent de ce que l'Iran ferait s'ils avaient des armes nucléaires. Attaqueraient-ils d'autres pays ?


Eh bien, c'est difficile à dire. Il n'y a pas à spéculer sur ce point, quoi que, parce qu'il y a déjà un pays au Moyen-Orient avec des armes nucléaires. Ce pays est Israël. Alors qu'il semble hautement improbable qu'Israël utilise de telles armes dans une si petite région, ça sert à illustrer un point. Les USA s'inquiètent qu'un pays, qui n'a rien exprimé sauf des intentions pacifiques, soit en train de construire une arme nucléaire, alors qu'un autre, pas trop loin [de lui], assis sur un tas de ces armes, appelle à l'expansion.

Une faible lueur d'informations positives est que cette « célébration » a été boycottée par les USA et l'Europe. C'est une démarche rare de la part des USA, qui d'habitude s'alignent sur tout ce qu'Israël exige.
source

Ce message a été modifié par le maure - 28 mai 2007 à 09:33.


#714 Zorglub78

Zorglub78

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Posté 02 juin 2007 à 10:43

"Le gouvernement de Sa Majesté envisage favorablement l'établissement en Palestine d'un Foyer national pour le peuple Juif, et emploiera tous ses efforts pour faciliter la réalisation de cet objectif, étant clairement entendu que rien ne sera fait qui puisse porter atteinte ni aux droits civils et religieux des collectivités non-Juives existant en Palestine, ni aux droits et au statut politique dont les Juifs jouissent dans tout autre pays."
Déclaration de Balfour au Baron Rothchild, le 2 novembre 1917

"Les anciens dirigeants de notre mouvement nous ont laissé un message clair : donner à Eretz Israël la terre qui va de la mer au Jourdain, et ce pour les générations futures, pour une "Aliya" (immigration) massive et pour les Juifs, tous ceux qui seront rassemblés dans ce pays ."
Déclaration de l’ancien Premier Ministre Yitzhak Shamir lors d’un mémorial à  Tel Aviv pour les anciens responsables  du Likud, Novembre 1990. Jerusalem Domestic Radio Service.

"Chassez la population pauvre au-delà de la frontière en lui refusant du travail.
Le processus d'expropriation et de déplacement des pauvres doit être mené discrètement et avec circonspection ."
Theodore Herzl, fondateur de l’Organisation  Sioniste Mondiale, en  parlant des Arabes de Palestine,Complete Diaries, note du 12 Juin 1895.

"Nous devons utiliser la terreur, les assassinats, l'intimidation, la confiscation des terres et l'arrêt de tous les services sociaux afin de débarrasser la Galilée de sa population Arabe."
Ben Gourion, s'adressant à l'Etat Major en mai 1948 . Ben-Gurion, A Biography, de Michael Ben-Zohar, Delacorte, New York 1978  

Et enfin:
"La carte actuelle de la Palestine a été dessinée sous le Mandat britannique.
Le peuple Juif possède une autre carte que les jeunes et les adultes doivent s'efforcer de mener à bien : celle du Nil à l'Euphrate ."
Ben Gourion, l’un des pères fondateurs d'Israel.

Honteusement pompé de ISM-France