Shambhala, l’Agatha, cité immémoriale situé au centre de la terre et peuplé par les maîtres de la grande fraternité blanche.
Au sujet des maître de la grande fraternité blanche, arrêtons nous un instant sur les mots afin de les visualiser dans leur contexte : maîtres est employé dans le sens de la sagesse, de l’élévation spirituelle qui caractérise ces grands êtres. Et absolument pas dans le sens à connotation maître -> esclave.
Le blanc est ce qui englobe toutes les couleurs avant la décomposition des couleurs quand la lumière est passée à travers un prisme.
Beaucoup de personnes l’ont cherché et ceux qui ont trouvé la citée font maintenant parti de cette grande assemblée de sages, ils ne sont jamais revenus en chaire et en os mais s’évertuent à nous indiquer le chemin. L’entré principale se trouverai à Lhassa (la montagne de la béatitude céleste), ainsi qu’aux pôles, d’autres passages sont dispersés à travers le monde, dont un en France qui se trouverai dans la région de l’Aude.
Ainsi donc je pense qu’il est important de préciser que Shambhala, la cité de la paix et de l’harmonie, ne se situe pas sur notre plan de densité ni dans un incertain ailleurs, elle est par delà le temps et l’espace et on peux dire que dans un certain sens ce monde nous interpénètre.
Il nous est possible de l’atteindre si nous transcendons la dualité.
les êtres qui peuplent l’Agartha ou Shambhala font partie du tout, comme nous en faisons parti aussi à la différence que eux en sont conscients alors que nous nous ne le sommes pas vraiment.
Je m’explique, je vais être obligée de faire une distinction qui est une sorte de scission obligatoire pour l’explication, bien que nous soyons UN.
Donc comme nous ils font partis du tout, l’unité, car en somme nous ne sommes qu’un, le Noùs, mais eux ont pris conscience de l’unité et l’ont en quelque sorte intégrée à leur être ou leur être intégré à l’unité, ainsi il n’y a pas de séparation, pas de polarisation, pas de dualité. Ils vivent sur une sphère beaucoup moins dense que la notre. Plusieurs parcelles d’un seul être en symbiose totale, en accord harmonique.
Citation
Je crois aussi que les voies qui engendrent la souffrance sont plus dure à suivre que les autres
Et plus précisément avoir été confronté au mal, je crois que la souffrance est la voie la plus difficile mais la plus directe sur la voie de la transcendance. En y étant confronté on cherche dans un premier temps à s’en extirper. puis un jour vient la question : pourquoi ? alors viennent progressivement les réponses, la compréhension et la solution.
Citation
Un être qui fait souffir les autres ne peu pas accepter que nous fassions tous partie d'un tout, parce que ça invalide sa conduite
En fait je crois que quand un être fait souffrir les autres c’est justement parce qu’il est séparé, ou du moins il croit qu’il est séparé, il ne sais pas qu’il fait partie du tout et qu’étant une partie de l’unité, en faisant souffrir les autres parties qui en font aussi partie, il sème le malheur sur le tout.
Parce qu’en somme quand on regarde bien le malheur qui gangrène le monde, on se rends vite compte que tout découle du fait que la plus part des personnes sont coupées les unes des autres, désunies par le mirage des apparences du corps (matériel) qui fait penser moi et les autres, mais ce n’est qu’un mirage.
Citation
Ça expliquerait que les dimensions plus élevées soient accessibles plus facilement en faisant "le bien" qu'en faisant "le mal", pour ainsi dire
les dimensions les plus «basses » ou les plus denses sont les plus fragmentés, là où se produit la scission, alors que les dimensions les plus « élevés » tendent à l’unité qui englobe tout, transcendent la scission ou dualité. c’est la raison pour la quelle je crois très sincèrement que la notion de bien et de mal est en relation directe avec le sujet :
Le bien c’est l’unité et
Le mal la séparation ou scission
lorsqu’on s’élève vers les dimensions les plus élevés on élargie sa conscience à tous les êtres on perçoit que nous sommes UN en interrelation les uns avec les autres. nous laissons couler notre énergie vers les autres au lieu d’essayer de leur prendre la leur. l’empathie crée une connexion avec les « autres », c’est l’élan du cœur qui rassemble par un lien de sympathie. Le fait de « se mettre à la place de l’autre » est un élan de compréhension et de compassion.
Nous n’agissons plus égoïstement pour nous seul, au détriment de ceux qui nous entourent , mais par rapport aux « autres », nous agissons seulement à condition que nos actes ne soient pas cause de malheur pour notre entourage proche ou lointain.
Et si tout le monde pensait et agissait comme ça le monde serait un paradis.
Ainsi l’unité est une fusion au-delà de la dualité.
pour imager
Quand le cercle est : une réunion, association, assemblée dont l'axe est l'union.
la scission est l’image du diable : il existe un jeux très représentatif de l’image qu’il renvoie : c’est le jeu du diabolo : à l’aide de deux baguettes rassemblées par un fil, on lance un cylindre constitué de deux demis sphères assemblés par opposition à l’axe central, diabolo est par définition, l’adversaire, la séparation ou celui qui sépare.