Pléomorphisme - Microzyma
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Posté 03 janvier 2006 à 14:11
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Première partie
http://www.sortir-autrement.com/N0401/Sort...nt-Numero-1.pdf
Le Pléomorphisme
ou La "nouvelle" biologie
par le Dr Dennis Myers et le Dr Robert Miller
Lorsque j'ai découvert le pléomorphisme, il y a à peu près 15 ans, en tant que médecin éduqué aux USA, (22 ans à l'école de médecine), cela a été un choc profond dont je ne me suis sincèrement pas encore remis. Je suis choqué que l'on nous ait tant menti ... La Biologie que nous avions tous apprise à l'école de médecine est erronée et cela affecte tous les aspects de la médecine, de haut en bas.
À l'école de médecine, en règle générale, ce que nous étudions était mort. De temps en temps, on étudiait des choses vivantes, tels le sang frais et l'urine. Lorsque ces substances vivantes étaient observées, sous une immersion d'huile, avec un microscope puissant, on pouvait observer en plus des globules blancs et rouges des " petits points " partout qui se lovent sur eux-même, tournent et bondissent en un mouvement incessant. Leur diamètre est de 0,01µm (1/100.000 mm) tandis qu'un globule rouge a un diamètre de 6-9 µm.
On nous expliquait que ces " petits points " n'étaient pas là ; qu'ils étaient faits de poussière ou de gros globules appelés chylomicrons ou encore que c'étaient des " atomes rebondissant les uns sur les autres " (mouvement Brownien).
Ces " petits points " sont le sujet de cette " nouvelle " microbiologie. Le pléomorphisme, découvert début 1800, dit que les " germes " à l'origine des maladies chroniques et dégénératives viennent de l'intérieur du corps, et plus précisément de " petits points " que l'on peut voir dans le sang vivant avec n'importe quel microscope. Ce sont les Colloïdes de la vie ou protits, somatides ou microzymas. Louis Pasteur (1822-1895) est à l'origine de la dichotomie ou division dans la médecine, qui de nos jours existe en tant que " médecine alternative ". Mais, elle n'est pas " alternative ", c'est simplement la vérité.
La " nouvelle " microbiologie est la synthèse de deux points de vue très divergents, le Mono-morphisme (mono- même, morph- forme) maintenu par la médecine acceptée d'aujourd'hui et le Pléomorphisme (pleo- changer, morph- forme) issu du milieu des années 1800.
D'un côté, la médecine moderne affirme qu'un germe particulier reste toujours un germe et ne changera jamais. Le monomorphisme se résume aux postulats de Koch-Henle qui vers 1880 énonce que :
1. Les microorganismes sont présents dans tous les cas de la maladie et dans des circonstances qui justifient le cours clinique de la maladie et sa pathologie associée.
2. Le microorganisme n'apparaît dans aucune autre maladie comme parasite fortuit et non pathogène.
3. Après avoir été isolé de son hôte et cultivé en dehors de celui-ci, ce microorganisme peut engendrer la même maladie dans un organisme sain.
À l'opposé, le pléomorphisme maintient l'idée que le microbe peut changer de forme (de forme virale en forme bactérienne, puis levuriforme ainsi que de nombreuses formes intermédiaires). Il est issu des travaux d'Antoine Béchamp et de Louis Pasteur accomplis vers 1840 sur la fermentation et sur les générations spontanées.
La contradiction entre ces deux points de vue, chaudement débattue vers 1800, n'a toujours pas été résolue. Elle a cessé quand la FDA (Food and Drug Administration : autorité pour la mise sur le marché de la nourriture et des médicaments) a été créée aux États-Unis entre 1920 et 1930. Tout ce qui était antérieur à sa création, c'est à dire d'origine européenne, a tout simplement été éliminé.
Vers 1850, Antoine Béchamp (1816-1908) découvre, dans le sang de tous les êtres vivants, ces " petits points ", qu'il appelle microzymas. Plus tard appelés protits en Allemagne par Günter Enderlein (1872- 1968) et somatides par le français Gaston Naessens né en 1924.
Les momies d'Égypte sont entièrement composées de ces " petits points ". Mélangez la poussière de ces momies à de l'eau et vous observerez les microzymas toujours se lovant, tournant, sautillant, en mouvement aujourd'hui comme hier.
Louis Pasteur prit les idées de Béchamp, les transforma et l'industrie pétro-pharmaceutique d'aujourd'hui était née.
Le concept de génération spontanée lui-même n'a jamais été scientifiquement réfuté. Avec le pléomorphisme, ils ont tous deux été simplement balayés sous le tapis par les religions et le darwinisme et c'est toujours le cas aujourd'hui. Tout ce qui est autre est encore du domaine de la sorcellerie ! Si cette controverse n'a toujours pas été résolue à ce jour est, il me semble due à une perversion de la connaissance comparable à celle dont Copernic fit les frais lorsqu'il révéla que la terre tournait autour du soleil.
Omne vivum ex vivo
" Chaque cellule provient de la division d'une cellule préexistante. " D'où provient la première cellule ? Elle vient d'Adam, celles d'Adam et Eve. Point final. Pas de cellules antérieures. Vous voyez à quel point cela devient compliqué ?
Omnis cellula e cellula
" Une cellule est toujours une cellule. " Voici la loi la plus basique de la biologie moderne, sacro-sainte et "divine " qui ne doit pas être remise en cause. La biologie moderne est fondée sur ce précepte. Cependant, ses "fondations " sont en train de s'effriter.
La médecine acceptée d'aujourd'hui (pratiquement tout docteur en médecine aux États-Unis) n'a aucune idée et jamais entendu parler de ce dont on va parler maintenant. La librairie Nationale du Congrès à Washington D.C. supposée contenir tout ce qui a été publié possédait des matériaux sur ces sujets - tout a été effacé et a disparu. L'Université de Pittsburgh, Ecole de Médecine où j'ai étudié la médecine possédait des livres d'Antoine Béchamp et de Günther Enderliein (voir ci-dessous) qui ont disparu également.
Tout microorganisme, toute chose vivante provient de ces " petits points " et retournent à ces " petits points ". Ils ne meurent jamais. La cellule n'est pas la plus petite chose vivante, ce sont ces " petits points " qui le sont. Appelés protits en Allemagne, somatides et Microzymas en France, ils n'ont pas de nom en langue anglaise. N'est-ce pas étrange ?
Vues françaises et allemandes d'antan sur le pléomorphisme
Pour Béchamp, Günter Enderliein et Naessens, ces " petits points " sont les colloïdes de la vie ou microzymas, protits, somatides et la cellule n'est pas la plus petite chose vivante. Sang vivant d 'un patient en bonne santé. Les petits points sont les microzymas, ils sont en mouvement constant. Les gros cercles sont les globules rouges.
Aujourd'hui même, la science moderne découvre des bactéries et autres dans les tissus malades des maladies chroniques et dégénératives, d'où l'importance de ces idées d'antan. Des formes microbiennes sont trouvées dans l'ulcère de l'estomac, l'artériosclérose, la maladie d'Alzheimer, la maladie de Parkinson, l'arthrite... et beaucoup d'autres maladies. La science moderne, pour en expliquer l'origine, dit qu'ils pénètrent dans notre organisme par les gencives lors du brossage des dents. Ces bactéries sont là en tant que résultat et non en tant que cause. Il est grand temps que chacun comprenne ces concepts et que la science " moderne " avec ses équipements de pointe commence enfin à prendre ces idées au sérieux pour abandonner sa façon anti-bio (antibiotique) de penser.
Les microzymas
Ces microorganismes déploient leur action nettoyante et par la décomposition nettoie les parties du corps les plus acides, les plus oxydées et les plus chargées en métaux toxiques. Voilà ce qu'est une maladie chronique et dégénérative.
Toutes les maladies dégénératives commencent par un terrain relativement acide à l'endroit le plus faible du corps. Cette acidité relative des tissus indique une faible disponibilité locale d'oxygène, les tissus passent alors à un mode métabolique anaérobique (n'utilisant pas l'oxygène de façon efficace), il y a oxydation et vieillissement.
Ces zones sont de véritables forteresses dans l'organisme où nos propres cellules immunitaires deviennent inefficaces et les germes anaérobiques, les virus et les levures se multiplient et peuvent se développer sans être dérangés. Cela équivaut à pourrir. Les cancers sont pleins de microorganismes.
Les organismes pléomorphiques sont des micro-organismes qui changent de forme comme nous l'avons déjà dit ; la forme virale se transforme en bactéries puis finalement en levures qui décomposent les corps lorsque nous mourrons. Plus tard, les levures se recomposent en microzymas, forme dont ils provenaient, ceux que l'on trouve dans les momies d'Égypte. Les organismes pléomorphiques évoluent à partir de " petits points " ou microzymas en une forme pathologique appelée virus et bactéries de façon à nettoyer les vieux tissus oxydés qui se détériorent. On trouve des bactéries dans les tissus malades de toutes les maladies chroniques et dégénératives. La médecine moderne les traite avec des antibiotiques et des vaccins qui ne sont absolument pas nécessaires. Ces bactéries étant le résultat et non la cause.
Même si tous les microorganismes changent de forme, dans les laboratoires médicaux modernes ces formes restent figées, isolées à un pH, une température, une source de nourriture, etc. Le pH est l'indicateur de l'acidité : pH 1 étant le plus acide, pH 14 le plus basique alors que l'eau pure a un pH de 7 ou pH neutre.
Selon la science actuelle (dans tout laboratoire moderne) les microorganismes sont cultivés dans les mêmes conditions pour un organisme particulier. Le milieu de culture est similaire, la teneur en minéraux dans le milieu, etc., tout est toujours identique.
Dans ces conditions, un streptocoque sera toujours un streptocoque et un microbe de la tuberculose restera toujours un bacille de la tuberculose. Mais changer une variante (ce qu'ils ne font jamais), le pH par exemple, et le germe se transformera en autre chose, plus ou moins dangereux pour le patient (c'est toujours génétiquement un streptocoque, mais sous une forme différente). Les germes syphilitiques qu'on cultivait à l'école de médecine, devenaient fongiques après quelques jours. Nous les jetions, " contamination" disaient-ils.
Historiquement, la méthode principale pour observer ces " petits points " est l'observation du sang frais et vivant au microscope à fond noir ou lumière rasante (DF Dark Field). On ne les observe pas dans le sang mort et coloré.
Le microscope à fond noir est uniquement utilisé dans les laboratoires modernes pour voir les germes de la syphilis qui sont si petits et difficiles à observer.
Lorsqu'il y a déséquilibre et que le liquide interstitiel (extra-cellulaire) devient acide, toxique et pollué, les " petits points " ou microzymas changent alors de forme et deviennent virus, puis bactéries, et finalement levures (chaque étape étant plus hostile aux cellules des tissus). Ceux-ci nettoient les détritus, les cellules mortes, les toxines et autres déchets, résultat d'une intoxination. C'est le rôle des bactéries et des microbes.
Les virus, bactéries et champignons sont le résultat, et non pas la cause de la maladie !
Louis Pasteur s'est trompé ! L'idée que la bactérie est la cause de la maladie est erronée !
Les " microbes " sont le résultat et non pas la cause de la maladie. Cette idée fausse affecte tous les aspects de la médecine.
Voilà pourquoi ceci est une " nouvelle " biologie.
" Pasteur a eu le talent d'enseigner la plus grande absurdité et de réussir à la faire croire. Il est maintenant notoire qu'il a même falsifié les résultats de ses recherches lorsqu'elles ne démontraient pas les résultats qu'il désirait obtenir. Il était également prêt à plagier les résultats des autres. La fraude de la vaccination est basée sur des "recherches" manipulées. Des générations entières de chercheurs l'ont suivi.
La "médecine scientifique" moderne est devenue une collection de théories prouvées erronées depuis longtemps (la théorie de l'obstruction et du caillot sanguin en tant que cause des maladies coronaires du cœur, la théorie des microbes et des infections, la théorie de la cellule unique à l'origine du cancer, etc. "
On dit que Pasteur, dans son lit de mort, a avoué qu'il avait tort au sujet de sa " théorie des microbes ". Il dit alors que :
Ce ne sont pas les microbes qui créent le problème, c'est le " milieu interne " qui permet aux microbes de se développer qui est à l'origine du problème.
Vous n'attrapez pas froid du fait de côtoyer des gens qui toussent et éternuent autour de vous, c'est vous qui attrapez froid quand votre milieu interne est malade (acide, oxydé, pollué) et/ou si vous êtes stressés ou fatigués. Vous succombez et le soidisant rhume d'origine virale vient à l'intérieur du corps, seulement 10 % des maladies sont " attrapées " de l'extérieur.
" En fait, en 1880 pour prouver cela et pour invalider le troisième postulat de Koch, (cette bataille dure depuis longtemps) l'hygiéniste Max Pettenkoffer, était si peu convaincu que le microbe peut à tout moment causer sa maladie "spécifique" chez n'importe quel hôte qu'il a bu un centimètre cube de culture fraîche de choléra asiatique sans aucun effet adverse, en dehors d'évacuer une grande quantité de choléra vibrion (vibrion = nom du bacille spécifique au choléra) dans ses selles (certains de ses étudiants ont répété cette expérience et n'ont souffert que d'une diarrhée bénigne), ceci démontre que la plupart des maladies, la morbidité du choléra et sa mortalité, reflètent le niveau de résistance de l'hôte. Des expériences similaires d'injection réelle de typhoïde, diphtérie, lèpre et de fièvre récurrente n'ont pas permis de remplir le critère du troisième postulat de Koch-Henle ; les maladies n'ont pu être reproduites chez les hôtes expérimentaux. La prédisposition, facteur intrinsèque à l'hôte, est entrée en scène à une étape (du début) qui ébranle les postulats de Koch-Henle. "
Il faudrait traiter la cause et non le résultat. L'idée de l'anti-biosis (l'anti-vie) est une vue. L'opposé de l'anti-biosis est pro-biosis (pour la vie), c'est la médecine éclectique (utilise la forme appropriée de toute forme de médecine). Elle n'est pas " alternative ", elle est éclectique. Les " médecines alternatives " sont simplement un anachronisme populaire pour éclectique. Rien de tout cela n'est nouveau et ce n'est pas une alternative.
Alors que ces microzymas ou somatides se transforment, ils deviennent de plus en plus néfastes pour le corps. Devenus indépendants, ils ne vivent plus en harmonie et en soutien de leur hôte. Alors qu'ils développent leurs formes individuelles, ils créent leur propre métabolisme et leurs propres déchets, leurs acides particuliers sont néfastes aux fluides du corps et causent des douleurs et des inflammations. Finalement, ce processus " localisé " se développe au départ dans " l'organe le plus faible " du corps, puis affecte le corps tout entier.
Ce ne sont pas ces organismes qui vous rendent malade, ce sont les déchets de ce métabolisme qui le font.
Les organismes sont là en tant que résultat, non pas en tant que cause.
" En réalité, ce ne sont pas les bactéries elles-mêmes qui produisent la maladie, mais nous pensons que ce sont les composants chimiques de ces micro-organismes agissant sur le métabolisme cellulaire déséquilibré du corps humain qui produisent la maladie. Nous croyons également que si le métabolisme du corps humain est en parfait équilibre, il n'est pas sujet à la maladie ".
Ces processus dus à la maladie et ces changements dans le sang sont difficiles à découvrir car ils apparaissent comme des perturbations fonctionnelles (affectant les fonctions mais pas encore les structures du corps) dans les organes les plus divers comme par :
" Des maux de têtes, une pression sanguine trop basse ou trop élevée, l'incapacité à maintenir un ajustement chiropratique, une attitude démotivée, un manque d'appétit, un teint pale, une langue chargée, des blessures dans la bouche, des boutons, des plaies, la voie enrouée, le nez qui coule, des bruits dans les oreilles, des diarrhées, une vue ou une ouie réduite (affaiblie), la dépression, une difficulté à se concentrer ou une mauvaise mémoire. "
Plus tard, cela se transforme en maladie chronique que l'on connaît si bien aujourd'hui.
Des médecines basées sur ces idées existent et ont été bien étudiées en Europe depuis 150 ans. Ces médecines sont appelées médecine isopathique (iso- qui veut dire le même, -pathique veut dire maladie) par opposition à homéopathique (homéo- veut dire similaire, -pathique veut dire maladie). Une fois encore, on en sait plus sur les médicaments anciens que sur les modernes, tout simplement parce qu'ils existent depuis si longtemps. Toutefois, parce que ces scientifiques vivaient en 1800 ne veut pas dire qu'ils étaient stupides, bien au contraire si l'on considère les équipements scientifiques dont ils disposaient à l'époque.
Traiter la cause des perturbations, c'est traiter le milieu interne dans lequel ces processus dégénératifs se produisent. Cet environnement est l'océan qui entoure chaque cellule. La principale manière qu'a ce milieu à devenir acide est la consommation excessive de protéines et/ou de glucides. Les régimes à teneur élevée en protéines et en glucides à la " fast food " ont décimé des civilisations antérieures à la nôtre. Les protéines sont nécessaires et nos besoins sont de 40 g par jour. Un athlète qui s'entraîne peut consommer jusqu'à 80 g par jour. Le régime américain moyen en contient 200 g. Les protéines, la surconsommation de glucides et de sucre sont la cause du problème, et non pas les graisses et le cholestérol.
Deuxième partie
http://www.sortir-autrement.com/N0402/Sort...nt-Numero-2.pdf
Le Polymorphisme (Suite et fin)
L'origine des bactéries, des virus et des mycoplasmes
par le Dr Dennis Myers et le Dr Robert Miller
Dans le n° 1, les Dr Myers et Miller ont fait un exposé sur l'origine endogène des bactéries, des virus et des champignons. Ils proviendraient de " petits points " observés dans le sang vivant appelés somatides ou microzymas qui changent de formes en fonction de l'acidité du liquide extra-cellulaire. La seconde partie explique l'origine de cette acidité et comment la combattre. En conclusion, ils traitent de l'origine des somatides.
En agissant sur les causes du déséquilibre, on agit sur le milieu interne ou " terrain ", qui n'est autre que le liquide dans lequel baigne chaque cellule de l'organisme. La consommation excessive de protéines acidifie le " terrain ". La civilisation moderne avec ses régimes à la " fast food " à teneur élevée en protéines et en glucides risque de faire des ravages sur la santé de ceux qui consomment cette nourriture. Pourtant, les protéines sont nécessaires, cependant nos besoins quotidiens ne sont que de 40 grammes de protéines pures par jour. Un athlète en période d'entraînement peut en consommer jusqu'à 80 grammes par jour, alors que le régime moyen américain en contient facilement 200 grammes (5 fois plus que la norme). La surconsommation de protéines et de glucides est à l'origine du problème de l'acidose et non les graisses qui produisent le cholestérol.
Protéines et glucides en excès rendent le terrain acide
Le corps transforme les protéines en acides nitrique, sulfurique et phosphorique. Ces acides sont aussi forts que celui contenu dans la batterie d'une voiture. Finalement, ce sont les reins qui gérent l'élimination de ces acides, mais lorsqu'ils sont débordés un déséquilibre va se développer progressivement. Lorsqu'un acide est excrété, un minéral basique est excrété avec lui pour contrebalancer (un acide + une base = un sel neutre), c'est le système tampon.
Dès lors, l'organisme commence à se carencer en sodium, en potassium, en magnésium et de bien d'autres minéraux avec une déficience basale relative. Cette perte en minéraux basiques équivaut à être acide, c'est pourquoi on l'appelle acidose latente. Le pH du sang lui, ne change pas, cependant cette carence en minéraux amorce le début de la vieillesse et de la dégénérescence. Le taux d'acidité entraîne donc le développement du processus de déminéralisation de l'organisme.
Le terme d'" acidité latente " ou relative déficience en bases n'est pas employé en médecine car le pH des artères lui, reste constant aux alentours de 7,40. Lorsque le pH du sang artériel augmente ou baisse ne serait-ce que d'un dixième d'unité, c'est immédiatement l'hôpital en soins intensifs. Et lorsque le pH du sang artériel d'une personne varie de 2 dixièmes à la hausse ou à la baisse, elle meure.
Le sang draine les acides tirés des protéines qui sont stockés dans les tissus conjonctifs de l'organisme en attendant de les éliminer par les reins. Les lieux de stockage deviennent douloureux : articulations, muscles (fibrome, arthrite...). Une fois que ces acides se sont accumulés dans les tissus, ces derniers passent en mode métabolique anaérobique (peu d'oxygène utilisé = peu d'énergie produite), cela génère encore plus d'acides, et c'est le cercle vicieux. Comme les champignons et les bactéries, les cellules cancéreuses dégagent leur propre acide afin de se sustenter : le cancer étant la maladie la plus acide.
Les cellules de l'estomac sécrètent de l'acide chlorhydrique, pour chaque molécule d'acide produite, elles élaborent aussi une molécule de bicarbonate de soude. Ce dernier circule à travers le circuit sanguin et neutralise les résidus acides qui sont stockés dans l'organe colloïde des tissus conjonctifs. Le bicarbonate en excès est recueilli par les glandes alcalines du corps : le pancréas, le foie, la bile et les glandes salivaires. Lorsqu'il n'y a plus assez de bicarbonate pour ces glandes, l'organisme fait une indigestion (la salive, la bile et les sucs pancréatiques ne peuvent fournir suffisamment d'alcalinité pour une bonne digestion).
L'unique façon de pallier à la déminéralisation est d'augmenter la consommation de fruits et légumes et de diminuer les aliments comme les glucides et les protéines producteurs d'acides. Tous les fruits et légumes contiennent les minéraux dont l'organisme a besoin dans leur forme organique et naturelle. La supplémentation en minéraux a sa place, mais d'origine rocheuse pour l'essentiel, son assimilation reste aléatoire. L'homme ne peut consommer directement le minéral, qui en revanche est assimilé par les plantes. C'est donc en consommant des végétaux que l'homme assimile le mieux les minéraux.
En mesurant l'acidité des urines et de la salive, on se fera une idée du temps pour rétablir l'équilibre.
Le type métabolique
Le type métabolique est un autre sujet relatif à l'équilibre du pH et à des effets sur la préservation des minéraux basiques. Certaines personnes ne métabolisent pas bien les glucides. Les acides générés par cette mauvaise oxydation produisent des acides mous ; l'acide lactique, l'acide citrique, le vinaigre de cidre sont transformés par l'organisme en acide carbonique (H2C03) qui est converti en eau et dioxyde de carbone (CO2) éliminée par les urines et expiré par les poumons. Parce qu'ils sont dégradés en eau et en CO2, ils n'utilisent pas de minéraux et sont donc moins néfastes que les acides issus des protéines. Toutefois, ils peuvent tout de même participer à acidifier le terrain.
Une fois l'acide acétique du vinaigre ou l'acide citrique des fruits convertit en CO2 et en eau, il reste les minéraux des fruits ce qui est bénéfique pour la santé.
Pour ceux qui métabolisent mal les glucides (oxydatifs rapides ou parasympathiques dominants), un régime à base de protéines riche en graisse (accompagné de fruits et légumes en suffisance) régularise le pH du sang. A l'inverse. ceux qui métabolisent correctement les glucides vont préfèrer un régime végétarien avec glucides. C'est une question d'équilibrer le pH tout en conservant les minéraux basiques.
L'équilibre acido-basique
Le retour à la santé passe toujours par cet équilibre : l'acide, les bases et la reminéralisation. C'est la fondation du squelette. La construction se fait du bas vers le haut et non l'inverse. Les minéraux sont à la base de notre corps et parce que ces minéraux/bases sont lessivés par notre mode de vie acidifiant, l'équilibre acido-basique sera à la première place dans tout programme de guérison.
Le matin au réveil, si le pH de la salive est en dessous de 6,8, cela indique l'acidité. Corriger l'acidose peut prendre plusieurs années, cependant une fois équilibrée, on sentira tout de suite s'il redevient acide et il ne sera donc plus nécessaire de le mesurer. En effet, lorsqu'il est équilibré, tout est en place, on se sent bien.
Une fois l'équilibre acido-basique rétablit, on pourra procéder à la revitalisation des intestins, tonifier et reconstruire les reins et le foie.
Comme un jardin, les intestins ont besoin d'être cultivés afin de restaurer la flore intestinale. On veillera à éliminer les aliments allergènes, à détecter les problèmes liés aux glucides, à bien oxygéner les tissus en faisant de l'exercice et en respirant profondément...
On parviendra à éliminer les toxines en n'en consommant plus et en
mangeant de la nourriture bio. Jeûner un jour par semaine est une façon économique et efficace de se détoxiner.
Si nécessaire, on renforcera son système endocrinien et immunitaire. Alors seulement on s'occupera de l'organe par lequel la maladie a commencé, s'il n'a pas déjà pris les devants de la guérison grâce aux mesures déjà entamées ; après tout l'organe malade n'est que le résultat et non la cause du désordre.
Causes de l'ulcère de l'estomac
Dans la littérature médicale actuelle, il est bien connu que l'ulcère de l'estomac et l'artériosclérose sont " causés " par la bactérie Helicobacter pylori et Chlamydia pneumoniae.
D'où proviennent ces bactéries ?
Pour la science moderne, la question reste sans réponse.
La citation suivante est tiré d'un article dans L'Atlantique Mensuel (The Atlantic Monthly, février 99), écrit par Judith Hooper et intitulé " Une nouvelle théorie microbienne ". Cette information est très pertinente et d'un grand intérêt pour le monde de la microbiologie, pourtant cet article ne mentionne pas les microzymas, somatides ou protits et rien qui soit en relation avec le concept de polymorphisme. Pourquoi ?
Concernant l'ulcère de l'estomac :
" En 1981, Barry J. Marshall s'intéresse aux bacilles en spirale trouvés sur les parois de l'estomac. On pensait alors que la bactérie était sans rapport avec la pathologie de l'ulcère. Par chance, Marshall et J.R. Warren remarquent que les douleurs des patients traités à la tétracycline (pour des raisons non liées à l'ulcère) disparaissent et l'endoscopie indique la guérison de l'ulcère.
Un article écrit par Marshall et Warren à propos de la culture d'un " bacille de forme courbe non identifié " a paru dans le journal médical britannique, The Lancet en 1984. Personne ne s'intéressa à cet article jusqu'à ce que Marshall ingére une dose de ces fameux bacilles en spirale. A la suite de l'expérience, il contracta une gastrite très douloureuse, ce qui remplissait tous les postulats de Koch (voir n° 1 de Sortir & Choisir Autrement).
A présent, il n'y a plus de doute sur le fait qu'Helicobacter pylori, découvert dans l'estomac d'un tiers des adultes aux Etats-Unis est la cause de l'inflammation de la paroi intestinale. Dans 20 % des cas, il
provoque un ulcère. Pratiquement toutes les personnes qui sont malade d'un ulcère du duodénum sont infectées par cette bacérie. Les infections par H. pylori sont diagnostiquées soit par une biopsie endoscopique, soit par une analyse sanguine détectant les anticorps ou encore par un prélèvement des voies respiratoires. Dans 90 % des cas, ces infections peuvent guérir en moins d'un mois avec des antibiotiques. "
L’athéroclérose et ses causes bactériennes
En ce qui concerne l’athérosclérose : « 99 % des patients sujet aux plaques d’athérome ont les artères infectées par la bactérie Chlamydia pneumoniae. »
« En 1991, en faisant l’autopsie des tissus d’une artère coronaire, Allan Shor, pathologiste à Johannesburg, a vu des ‘‘ particules en forme de poire ’’ qui ne ressemblaient à rien de ce qu’il connaissait jusqu’à présent. Cho-Chou Kuo, de l’Université de Washington, Ecole de Santé Publique, constata que les artères bouchées étaient pleines de C. pneumonia.
La bactérie provoque à l’endroit où elle se niche une inflammation chronique suivie par l’agglomération d’une plaque qui bouche l’ouverture de l’artère (dans le cas de la Chlamydia vénérienne, il se forme une accumulation de tissus cicatrisés dans la trompe Carcinoma).
L’article référencé plus haut ajoute :
« Bien que l’on puisse démontrer que les malades cardiaques ont des anticorps de C. pneumoniae et que des colonies de bactéries se développent dans leurs artères coronaires, est-il certain que ce soit ce microbe qui cause les dommages ? ‘‘Peut-être s’agitil d’un témoin innocent, ont proposé certains critiques ? ’’. »
Non, ces organismes ne sont pas des « témoins innocents », ils sont l’effet d’un déséquilibre du milieu interne ou « terrain ». Mettez une plante malade dans un bon terreau, elle se développera rapidement. A l’opposé, une plante en bonne santé dans un sol pauvre tombera malade et les insectes l’envahiront. C’est le même processus, la même chimie que de cultiver la terre ou d’entretenir un aquarium. En fait, ces organismes sortent des cellules du corps lui-même. Au microscope, dans le sang, on peut apercevoir une multitude de microorganismes.
Ce qui est amusant c’est que les médecins allopathes ne peuvent littéralement pas voir ces mutations alors qu’il suffit d’observer le sang avec n’importe quel microscope. La question n’est plus de « voir c’est croire », mais de croire, c’est voir. Encore faudrait-il que ces personnes veuillent bien regarder pour commencer.
En résumé :
1. Le sang n’est pas stérile comme on l’apprend à l’école de médecine
2. La médecine moderne n’est pas scientifique
3. La cellule n’est pas la plus petite chose vivante
4. Les organismes proviennent du sang et des tissus dans le but de décomposer les tissus lorsque ceux-ci ne peuvent plus survivre et subvenir à leur propre métabolisme dans leur milieu interne.
5. Des somatides d’origine animale (pas d’origine d’embryons humains) ciblées pour des organes bien spécifiques peuvent même régénérer de nouveaux tissus et organes. C’est la thérapie par cellule vivante (cellulothérapie du Dr Niehans) utilisée en Allemagne depuis quelque temps.
Les somatides/microzymas sont réellement totipotents (c’est-à-dire capable de développer un organisme entier). Des somatides/microzymas spécifiques à un organe peuvent être et ont été cultivés dans ce sens. Je connais un exemple où des somatides de muscle continuent de se développer dans une culture depuis 20 ans. Ces cellules musculaires sont vivantes et continuent à se développer.
Les embryons humains ne sont pas nécessaires pour faire des recherches sur les cellules souches (cellules embryonnaires non différenciées).
Les cellules humaines et animales ne sont même pas nécessaires. Faire de la recherche sur des cellules souche, c’est réinventer la roue.
L’origine des cellules
Les microzymas de Béchamp, les protits d’Enderlein et les somatides de Naessens représentent tous les trois la même chose, ce sont la plus petite particule de vie. Cependant, il y a un point dans l’espace et le temps où ceuxci proviennent de quelque chose ou de « quelque » part. Si l’on présume que la cellule est la plus petite chose vivante, alors d’où provient-elle donc ? Cette question n’a jamais eu de réponse. Le polymorphisme répond à cette question.
Croissance quantique
Lorsqu’on regarde ces organismes vivants avec un bon microscope à fond noir, on peut les observer « croître », par sauts quantiques.
Si l’on observe pendant des heures, un jour ou deux environ, on voit immédiatement chez les personnes en excès d’acidité, des fila (terme d’Enderlein) qui se forment. Les Fila sont des filaments de fibrine ; la fibrine est une protéine blanchâtre insoluble. Cela commence par un filament de longueur 1, puis il est long de 2, puis 4, 8, 16, 32 de façon exponentielle. Vous ne pouvez pas observer cet accroissement se produire car il est « instantané », (s’il y avait un intervalle de temps on pourrait le mesurer). Au départ, il y a une boule ou une somatide (appelée coccus en microbiologie) puis 2, 4, 8, 16, 32 cocci liés les unes aux autres de façon à former un filament (strepto-coccus). Puis cela se produit à nouveau de façon « instantanée » ; on en aperçoit 4 puis soudain il y en 8, etc. C’est vraiment extraordinaire d’observer la théorie quantique – la biologie quantique.
Selon la science, ces bâtonnets n’existent pas. Mais si les scientifiques ne les ont pas encore découvert, c’est qu’ils n’observent pas du sang vivant, mais du sang chauffé ou coloré qui ne contient plus de substances vivantes.
En fait, le concept de génération spontanée n’a jamais été réfuté scientifiquement, il a tout simplement été balayé et caché sous le tapis par l’église, Pasteur, Darwin... A ce jour, la théorie des germes n’explique toujours pas d’où viennent précisément les microbes ? Où se nichent le microbe père et le microbe mère ?
Le nouveau paradigme de la médecine est holistique, polymorphiqueet en mutation perpétuelle. Il est holographique. Ces pères et mères microbes que l’on cherche toujours sont bien entendu le somatide/microzyma, qui existe sur le plan physique. Il est asexué, polypotent (peut se transformer en différentes formes de vie) et immortel. Chaque étincelle de vie provenant de la somatide est une projection holographique dans ce temps et dans cet espace d’une puissance qui n’est pas de l’ordre physique, un pouvoir qui se manifeste en tant que Vie.
Le lien entre l’énergie et la matière
Dans le livre Do No Harm, Writers and Research (Chercheurs et écrivains, ne faitent pas de mal), de Charlie Pixley, Gaston Naessens a fait l’observation suivante au sujet des somatides et du polymorphisme.
« Composition de la somatide : elle est probablement le lien entre l’énergie et la matière. L’énergie peut prendre de multiples formes. La somatide est peut-être le lien entre la biologie et la physique. »
Selon George Merkel les microzymas sont :
« … composés de petits cristaux d’ATP de forme pyramidale. L’ATP (adénosine triphosphate) est le carburant de l’organisme. C’est l’énergie des molécules du corps, les muscles « brûlent » de l’ATP lorsqu’ils se contractent. Ces cristaux se sont multipliés dans tous les océans du monde pour transmuter la vie depuis une structure formée d’ondes électromagnétiques bidirectionnelles localisées dans le potentiel scalaire du vide.
« Dans notre monde, des microzymas sont continuellement créés, dans les océans de notre planète et à l’intérieur de notre corps. Lors de sa formation, la matrice formée par la membrane interne du microzyma est remplie par des amas d’hydroxyles (les ions OH de l’eau) et de protons afin de fournir une graduation électrochimique permettant de stocker l’énergie.
Cette charge électrique crée un champ magnétique qui a pour effet de charger le condensateur qu’est la membrane du microzyma en énergie. Cette énergie peut être utilisée de différentes façons.
Tout d’abord, elle est stockée en réserve d’ATP dans la chlorophylle de la plante puis en tant que mitochondrie chez les animaux. Elle peut être utilisée pour donner naissance à un enfant (la reproduction), pour désassembler le matériel génétique de ce qui essaye de le détruire (commencement du système immunitaire).
En fait, ces protits dévorent enzymatiquement les bactéries, les virus et tout composant chimique mettant en danger le processus génétique des mammifères ; ils se différencient en cellules, lymphocytes... dont c’est le travail. Cette énergie transmute tous les polluants de notre organisme ainsi que notre corps de fond en comble.
Ces protits « créés » évoluent aussi, guidés par une intelligence « interne » ou une Volonté … ils se transforment selon leurs besoins. D’abord, ces protits originels se différencient dans la chlorophylle (source d’énergie ATP pour les plantes) et ensuite en mitochondrie (source d’ATP pour les mammifères) et ensuite en cellules. » George Merkel continue :
La synthèse de la vie
« … en allant de l’avant, si la théorie acide/base est correcte, en partant du pléomorphisme, les somatides synthétisent tous les organes vivants. Les microzymas originels sont stockés dans la flagelle du spermatozoïde, à partir de ceux-ci toutes les parties de notre corps peuvent être cultivées, en les faisant croître génétiquement en sens inverse. » (Genesis II, George Merkel)
« … les algues bleu-vert et la chlorophylle ont été cultivées à partir de testicules de requin par synthèse inverse. De la même façon, nous pouvons recréer ou nous souvenir de notre système immunitaire antérieur qui reconstruira ce que nous avons perdu en grandissant dans le monde pollué dans lequel nous vivons. Ces anciens organes, nos organes embryogéniques peuvent être et seront régénérés à partir des microzymas primordiaux … »
Rappelez-vous, in utero, en tant qu’embryon, notre corps était d’abord composé de cellules simples telles que les algues et les amibes puis comme des poissons, des grenouilles puis des mammifères. L’ontogénie récapitule la phylogénie, la Loi de la génétique.
Notre développement embryonnaire (ontogénie) voyage à travers les formes ancestrales (phénotypes), comme pour dire qu’il y a des millions d’années notre héritage évoluait dans l’eau salée. Dans l’utérus (eau salée) le fœtus récapitule toutes les formes passées qu’il a eues.
L’étude de la vie est amusante et excitante et non morte comme à l’école de médecine. Sans les microzymas la vie est athée, de la poussière à la poussière. Avec les microzymas, comme transducteur de l’énergie de « l’audelà » … le yin et le yang de la religion et des sciences deviennent complémentaires et non plus des opposés.
Le concept des opposés est une illusion. Ils ne sont pas opposés mais simplement complémentaires, l’un ne peut exister sans l’autre. Rappelez-vous ce que disait le français Antoine Béchamp qui a découvert les microzymas vers 1850 :
« Rien n’est la proie de la mort : au contraire, l’expérience prouve tous les jours que tout est la proie de la vie, c’est-à-dire, de ce qui peut être nourrit et de ce qui peut être consumé. »
L’énergie commence en tant que LUMIERE :
« Des quanta lumineux d’intelligence divine vibrant en d’infinies vibrations d’harmonie, se fondant joyeusement dans un rythme de vagues de plus en plus vaste d’illumination, s’intensifiant vers la lumière de Connaissance existant par soi et en expansion, se réveillant spontanément à elle-même au SOLEIL DE LA VERITE, recevant le monde depuis les abysses ténébreuses d’un asservissement obscur du monde physique vers les hauteurs illuminées de la liberté spirituelle grâce aux radiations transformantes de SON glorieux arc de lumière. »
djmyers1000@msn.com
http://www.EuroAmericanHealth.com
http://www.PleomorphicPictures.com
#2
Posté 03 janvier 2006 à 14:59
Tres interessant l'article mais pas nouveau quant a son contenu... La nouvelle microbiologie a plus d'un siecle et toujours de nombreux chercheurs qui travaillent dans l'ombre... a contre courant du paradigme en vigueur, la theorie pasteurienne, pilier et justification de la medecine allopathique...
Une erreut dans cet article
Citation
Louis Pasteur a plagie et vole nombreux scientifiques dont Bechamp, sans parler de ses experiences de laboratoire qui avaient pour caracteristique de faire coller la conclusion theorique au procede experimental ... mais bien qu'il se soit approprie beaucoup de ses travaux, il ne l'a jamais fait avec les microzymas qui contredisaient sa theorie, un microbe, une maladie...
La medecine traditionnelle chinoise disait la meme chose sur le sang, quoiqu'en d'autres termes et certains textes mystiques, de meme...
On n'invente rien, on ne fait que redecouvrir...
#3
Posté 03 janvier 2006 à 20:47
Déci-dément, vivement l'évolution de l'enseignement et de l'éducation en général mais aussi et surtout en ce qui concerne la médecine...
Les starting blocks commence à prendre de l'âge... C'est vraiment navrant...
Faire du newschool avec du oldschool, c'est valable à tous les niveaux...
Heureux à l'idée d'une future réconciliation mystico-scientifique...
Au passage, je sème une pensée pour le Dr Hamer pour lequel ce topic est un énième révélateur...
Bien à vous amis scientifiques rebelles...
Confiance, Espoir, Respect...
#4
Posté 03 janvier 2006 à 21:14
Intéressant.
Quel exemple de communications.
Un décalage vient de se produire. 2 Hommes entrent, un homme sort.
Ainsi, les mots fusent comme la loi, si simple dans son expression, définissent la primauté.
Pierre.
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#5
Posté 03 janvier 2006 à 23:47
Très, très intéressant.
On retrouve la notion de milieu nourricier, de champ primordial.
On retrouve l'approche d'un Sheldrake et ses champs morphogénétiques, et celle d'un Paul A. LaViolette et son champ éthérique.
De toute façon, cette approche holistique me semble très naturelle et très riche. Elle ouvre d'immenses perspectives, puisqu'elle permet de rendre compte de l'interdimensionnalité.
Depuis le champ énergétique (de plus haute dimension, et donc avec plus de "degrés de liberté" = "de degrés de conscience" ?
Tout cela est certes connu depuis des lustres dans les plus anciennes traditions, mais oublié, rejeté et refoulé par la science contemporaine.
Changer notre regard sur la biologie et la pathologie, ce serait effectivement accomplir une immense révolution copernicienne. Ce serait permettre à l'esprit de finesse (spiritualité ?) d'entrer en scène, en lieu et place du matérialisme outrancier qui n'en finit pas de polluer la planète (surexploitation des ressources, dégradations, intoxication de "Gaïa".....), les corps (alimentation malsaine, maladies) et les coeurs (stress, dépression).
Par exemple, si on s'attachait vraiment à ce nouveau paradigme holistique (c'est le champ qui crée les particules, les organites, le vivant), on essaierait :
-- de faire pousser des céréales (et autres) en leur appliquant un champ vibratoire donné de micro-ondes, en lieu et place des engrais polluants, toxiques et usants pour les sols. Je pense ici aux "crop circles" et au fait remarquable que les céréales pliées dans ces "cercles de culture" voient leur croissance et leur vitalité augmentées.
-- dans le domaine de la médecine, cette approche qualitative et globale permettrait de démontrer aussi que les émotions peuvent être, ultimement, la cause des maladies ou du bien-être. On retrouve alors la médecine tibétaine (et les autres approches d'autres traditions certainement) qui explique les maladies comme étant les fruits de l'ignorance humaine faite de peurs, d'angoisse, de limitations, etc..... D'où l'insistance, en plus de la pharmacopée (plantes), d'une nécessaire pratique spirituelle (méditation, mantras, rituels....) pour purifier l'esprit et donc le corps.
Enfin, avec cette notion de "génération spontanée", avec ce champ énergétique porteur de modèles organisateurs (des champs sub-quantiques, des filaments de lumière encodés, des réseaux dimensionnels hors du temps et de l'espace pour une communication instantannée et universelle, etc....), on permet à Dieu, ou plutôt à la Source Première de (re)faire son entrée dans le jeu scientifique.
D'ailleurs, il est impropre de croire en un Dieu, ou du moins ce n'est pas nécessaire, puisque "Dieu" est partout et en toutes choses en sa qualité de champ originel, de vibration de très haute intensité, d'amour inconditionnel.
Le domaine et les perspectives sont immenses.
On ne peut que bafouiller et bredouiller devant tant d'immensité.
Et en même temps, même si nous sommes à 100 000 années lumière de la science officielle, je trouve que cette version alternative (éclectique) de la biologie, de la physique et de la médecine, de l'agriculture, et de tout ce qu'on veut, je trouve que c'est une approche très naturelle, fondée et vraiment facile à vivre, puisqu'on laisse de côté la dualité (un sujet qui examine un objet) pour embrasser l'identité : sujet et objet ne font plus qu'un, ou du moins ne sont plus séparés, puisqu'en tant que sujet pensant j'influence et je dirige la bonne marche de mon corps au travers de la qualité de mes émotions et de mes pensées.
Il y en a même qui disent, ultimement, que c'est la pensée qui crée à chaque instant le corps. Et non seulement le corps, mais les situations, le réel lui-même.
Très, très intéressant.
Ce message a été modifié par Cristobal - 03 janvier 2006 à 23:51.
#6
Posté 04 janvier 2006 à 01:06
#7
Posté 04 janvier 2006 à 11:06
http://www.sortir-autrement.com (tous les n° sont en ligne)
Il peut être copié à des fins non lucratives en citant sa provenance.
Les microzymas : de la conception évolutionniste à celle de l'acte créateur !
Par le Dr alain Scohy, octobre 2004
La première chose à comprendre, c'est l'évolutionnisme (on utilise également le terme d'émanationnisme).
Il s'agit d'une théorie qui prévaut depuis des milliers d'années sur une grande partie de la planète. Toutes les religions orientales sont basées là-dessus. Dans ce système, l'esprit assimilable au grand Tout ou au grand Néant est comparable à une énergie subtile. Progressivement, cette énergie se densifie pour devenir lumière, chaleur puis matière. Et la vie apparaît de manière spontanée dès lors que certains éléments essentiels se trouvent réunis. On parle alors de génération spontanée.
Cette théorie a toujours prévalu dans les milieux scientifiques occidentaux. Aujourd'hui encore, la plupart des courants ésotériques - comme les francmaçonneries - sont basés sur cette conception.
Le travail du Pr Antoine Béchamp
Le Pr Antoine Béchamp (1816 - 1908) s'est penché très tôt sur la question de la génération spontanée et a tenté d'y répondre de manière rationnelle et scientifique.
Après des études extrêmement poussées sanctionnées par de nombreux diplômes, il consacre sa vie professionnelle d'abord et avant tout à la recherche scientifique. Avec une incroyable rigueur scientifique, refaisant jusqu'à 100 fois ses expériences les plus importantes, il travaille pendant plus de trente ans sur la question. Intrigué par le phénomène des fermentations, il constate très vite la présence des granulations microscopiques, bien connues à son époque comme aujourd'hui. Contrairement à Pasteur et à Virchow qui considèrent ces granulations comme des artéfacts négligeables, Béchamp se met au travail et les étudie avec les moyens dont il disposait à l'époque.
Il met en évidence les principales caractéristiques de ces êtres étonnants. Il constate qu'ils sont à l'origine de toute vie « organisée » : végétale, animale ou humaine...
Les microzymas
Chaque microzyma est quasiment éternel ; on retrouve des microzymas vivants, fossilisés, dans des roches calcaires de plus de douze millions d'années. Récemment, les géologues en ont retrouvés au sein de la plupart des météorites recensés sur la planète. Bien qu'ils les aient baptisés nanobes, il est évident qu'ils parlent des mêmes êtres vivants.
Les microzymas sont spécifiques d'un individu et ils sont très probablement les seuls responsables de la transmission des caractères héréditaires. Ces notions permettent de nier toutes les pseudo-connaissances actuelles sur les chromosomes et l'ADN que jamais personne n'a pu visualiser de manière claire et évidente. En effet, les microzymas sont bien trop petits pour contenir des chromosomes, et, nous le verrons plus loin, ce sont eux qui bâtissent les cellules qui n'ont pas de vie propre !
Chaque microzyma est capable de fabriquer certaines enzymes ou « zymases », c'est-à-dire des substances organiques étonnantes dont le mystère n'est toujours pas élucidé à ce jour. Il faut voir le Pr Béchamp s'extasier devant la puissance de l'action des zymases (dans son livre « Les Microzymas ») comparativement à celle des acides forts ! « On dirait que les zymases se souviennent de leur origine, qui est un organisme vivant : elles y ont puisé une force qui supplée la chaleur ! » (p. 290). Et un peu plus loin : « Qu'un alcali caustique, un acide puissant, attaque et transforme des matières organiques, il n'y a là rien qui surprenne. Mais que des zymases, des corps sans réactions chimiques violentes, pas du tout acides ou alcalins, opèrent des transformations aussi profondes que l'acide sulfurique ou la potasse, et à dose extraordinairement moindre, et à température peu élevée (généralement la température physiologique : 37 à 40°), voilà qui a lieu de surprendre. Et c'est là l'effet d'une merveilleuse harmonie : les acides auraient produit des désordres redoutables là où les zymases agissent avec une douceur physiologique digne de la plus grande attention et qui provoque l'étonnement ! »
Chaque microzyma est capable de métaboliser certaines substances par un mécanisme de nutrition. On retrouve au niveau du microzyma les phases classiques que sont l'assimilation, la respiration et la désassimilation. L'alcool de la fermentation alcoolique est en fait un produit de désassimilation !
Ce travail de désassimilation peut être à l'origine de la fabrication de toxines : c'est ce qu'on observe dans le déroulement de certaines maladies comme les toxi-infections : tétanos, botulisme, diphtérie, etc. Dans ce cas, les microzymas, faute de certains éléments comme la vitamine C, rejettent des toxines particulièrement néfastes. Ils n'ont pas pu métaboliser complètement les substances ingérées : cela fait penser au mono-oxyde de carbone rejeté par certains poêles encrassés et mal entretenus.
Chaque microzyma est capable de se reproduire à très grande vitesse.
En fonction des constantes bioélectroniques, de la température, de la présence ou non d'oxygène et de substances nutritives dans le milieu dans lequel il baigne, le microzyma va pouvoir :
1. S'associer à d'autres microzymas pour constituer tel ou tel germe, mycelle, mycobactérie qui sera capable de remplir une mission précise... Ces « constructions » redeviendront microzymas ensuite... Les maladies avec germes sont toujours des processus de guérison et de vie. Elles ne prennent un caractère de gravité qu'en cas de carences importantes en certains éléments nutritifs, comme les protéines, l'eau, le sucre ou la vitamine C.
2. Construire des fibres complexes en maintenant bout à bout des protéines (la fibrine du sang par exemple comporte 95% de protéines pour 5% de microzymas), ces fibres pouvant ensuite constituer des membranes complexes comme la mère du vinaigre ou de véritables trames à la base de l'organisation des êtres vivants complexes. C'est ce procédé qui est utilisé par les microzymas pour construire le tissu conjonctif, squelette microscopique de ces corps organisés : les microzymas maintiennent bout à bout des fibres de collagène et quelques fibres élastiques et sécrètent à l'intérieur de cette trame un gel protéique dans lequel ils vont pouvoir se déplacer et travailler.
3. Construire les cellules, puis des tissus, organes, et organismes complexes... Le Pr Béchamp a pu démontrer que les noyaux cellulaires ne sont en fait que des réservoirs de microzymas. Ils représentent sans doute la caserne des pompiers du village qu'est la cellule. La cellule n'est donc pas l'unité de base de la vie, mais bien le microzyma.
La cellule ne se multiplie pas (les mitoses et les méioses présentées par les biologistes officiels ne sont visibles au microscope qu'après utilisation d'un protocole hallucinant pour tuer la vie, dilacérer les tissus et les digérer par des acides puissants avant de regarder au microscope ! Il n'est pas possible d'en observer sur le vivant), elle est construite par les microzymas à la demande, et c'est vrai également pour les neurones.
Dans tous les cas, ces constructions faites par les microzymas peuvent être « démontées » pour redonner des microzymas... Ce sont eux qui sont véhiculés par les poussières de l'air, beaucoup plus souvent que les germes de la fameuse panspermie atmosphérique montée au pinacle par Pasteur...
Conséquences
Tout ceci permet de jeter au panier les hypothèses guerrières de Pasteur. Si la contagion parasitaire peut exister avec des organismes complexes et déjà organisés comme Béchamp l'a démontré, la contagion microbienne n'existe pas comme on l'entend. Les germes ou les vaccins inoculés ou transmis à une personne saine ne s'y développent jamais. Ils s'évacuent spontanément comme s'ils étaient des greffes dans un organisme étranger. Les microzymas qui les constituent peuvent transmettre, dans certains cas, des informations. Elles permettront aux receveurs de mettre en route des processus de guérison qui étaient en instance. Ensuite, ces microzymas repartiront...
Il n'existe donc pas de guerre bactérienne et le système immunitaire n'est qu'un banal service d'éboueurs pour l'évacuation des corps étrangers et des toxines.
Surtout, ces découvertes réduisent à néant la théorie de la génération spontanée. Il n'y a pas de vie sans microzymas ! Ils travaillent manifestement selon un plan et un projet précis qui implique la notion de projet créateur à l'origine de toute vie organisée. L'évolutionnisme ne peut plus être concevable dans ces conditions.
Si l'on admet que seul, l'amour est capable de créer quelque chose de beau et de positif, cela entraîne comme conséquence la notion d'une instance spirituelle personnelle, pétrie d'amour, à l'origine de la création de l'univers que nous connaissons !
La médecine conventionnelle et ses théories de guerre ne tiennent donc pas devant ces découvertes fondamentales. Au contraire, la dimension psychosomatique apparaît alors parfaitement cohérentes. La maladie - cancer ou autre pathologie - ne peut plus être la conséquence d'une agression, elle devient une solution constructrice pour nous permettre de survivre, une véritable bouée de sauvetage qui nous est offerte dans une situation dramatique.
Ces vérités, associées aux découvertes sur la vitamine C et l'hygiène de vie, permettent aux patients de prendre en charge leurs pathologies et d'aller vers leur guérison. Ils auront bien sûr besoin de se faire accompagner au cours de ce cheminement, mais non plus « soi – niés » comme ils le sont actuellement dans le cadre de la médecine officielle.
Ce travail d'accompagnement est le but essentiel de l'Institut Paracelse créé en Espagne3, de l'autre côté de la frontière, pour y bénéficier de la tolérance des espagnols ! Nous y apprenons aux patients les bases de la médecine psychosomatique et de l'hygiène de vie en tenant compte de la réalité des microzymas et de la vie. (à suivre)
Le fonctionnement des microzymas au cours des pathologies et maladies (suite et fin)
Par le Dr Alain Scohy
Dérives autour des microzymas
De nombreux chercheurs ont repris des bribes des travaux de Béchamp et tenté d'élaborer leurs propres hypothèses qui bien souvent sont loin de la réalité des microzymas.
Béchamp ou Pasteur ?
Le problème semble se situer à deux niveaux :
- Avec Louis Pasteur, un nouveau paradigme fut mis en place au 19e siècle, reposant sur des hypothèses gratuites aux antipodes du plus élémentaire bon sens. Pour Pasteur, la fermentation d'un liquide (vin, etc.) correspond à une maladie attribuée à l'action des germes transportés par les poussières de l'air. Il considère également que les êtres vivants organisés - végétaux, animaux, humains - sont comparables au vin contenu dans le récipient et que toute maladie relèverait donc d'une agression par un micro-organisme. Ce paradigme, souvent baptisé « MICROBISME », est encore en vigueur aujourd'hui.
- Béchamp, à l'opposé de Pasteur, fut un remarquable chercheur. Piètre écrivain - ses ouvrages sont des pavés particulièrement indigestes2, il est évident que si les théories fantaisistes de Pasteur ont prévalu jusqu'à ce jour, c'est par méconnaissance des découvertes de Béchamp. Il est facile de comprendre les phénomènes pathologiques lorsqu'on tient compte de la dimension psychosomatique et des acquis autour de la vitamine C.
La Vitamine C
Contrairement à la croyance générale et au nom qui lui a été attribué, l'acide L-ASCORBIQUE n'est pas une vitamine. En effet, une vitamine est un acide aminé et appartient donc à la famille des protéines. La vitamine C ayant une formule chimique très proche du glucose n'est donc pas une vitamine. Son efficacité est telle et son intérêt de la plus grande importance que sa consommation ruinerait rapidement les laboratoires pharmaceutiques, d'où une véritable cabale à son encontre et une désinformation permanente dont les médecins sont les premières victimes. Les besoins de l'organisme en vitamine C sont très importants. Contrairement à la plupart des êtres vivants, l'homme n'est pas capable de synthétiser cette substance pourtant essentielle à son fonctionnement harmonieux, tant lors de ses phases de santé qu'au cours de ses pathologies ou maladies.
Hormone vitalisante
Après des années de travail et d'expérimentation clinique, j'ai compris que la vitamine C joue en fait le rôle d'hormone vitalisante pour les microzymas. S'ils en sont dépourvus, ils travaillent mal, génèrent parfois des toxines ou un excès de bactéries et provoquent très souvent des catastrophes. Sous vitamine C à dose suffisamment importante, aucun cancer ne devient dangereux et ne comprimera un organe ou un viscère vital. La vitamine C n'est jamais toxique. L'école orthomoléculaire aux USA l'a testée jusqu'à 4 kg par jour (4 000 g) sans jamais pouvoir noter d'effet mortifère. La dose moyenne pour un individu adulte semble se situer entre 10 et 20 g par jour.
Anti-poison universel
La bioélectronique montre qu'il s'agit d'une substance acide et réductrice. Par ailleurs, elle semble être un anti-poison universel.
C 'est la vitamine C qu'il s'injectait - mais à dose très insuffisante - qui a permis au Dr Bastien de survivre à trois empoisonnements volontaires à l'amanite phalloïde.
Le tétanos relève probablement d'un dysfonctionnement des microzymas par carence en vitamine C. La preuve est thérapeutique : une injection de vitamine C intraveineuse permet de le guérir en quelques minutes beaucoup plus rapidement que ne le fait le magnésium. Il est possible que ce dernier permette aux microzymas de synthétiser un peu de cette vitamine C ? Mais cette supposition reste cependant à démontrer.
Antioxydante
La vitamine C permet l'évacuation des cendres résultant des combustions intracellulaires et des radicaux libres. Il n'est scientifiquement pas raisonnable d'envisager l'existence d'un anti-poison universel, bien que cet effet se comprend aisément si l'on considère la vitamine C comme l'hormone vitalisante des microzymas. Ce sont eux qui en présence de la vitamine C deviennent responsables de cette détoxication. Sur un autre plan, toutes les fonctions hépatiques sont améliorées par la vitamine C, en particulier les facteurs de coagulation synthétisés par les microzymas du foie. La vitamine C évite autant les thromboses que les hémorragies, preuve qu'elle agit là encore indirectement sur le problème qui est ici la coagulation mais par optimisation des fonctions des microzymas hépatiques.
Régénérante
Par son action ré-hydratante et anti-oxydante, la vitamine C évite radicalement le vieillissement et permet même de rajeunir un tant soit peu pourvu que l'on en consomme au moins 10 g par jour.
Sur le plan pratique, j'ai longtemps cru qu'il était préférable de prendre de la vitamine C naturelle. Lorsqu'elle est de bonne qualité, elle apporte incontestablement un plus sur le plan énergétique et comporte par ailleurs bien des principes actifs intéressants pour la circulation du sang. Il faudra donc la préférer pour les doses modérées de 1 à 5 g par jour. Par contre, dès que l'on dépasse les 5 g par jour - dose nécessaire en cas de maladies ou de stress important, il semble préférable de consommer de l'acide L-ASCORBIQUE pur. En effet, le jus de fruit servant à fabriquer la vitamine C naturelle est très riche en potassium, et ce dernier augmente les phénomènes inflammatoires et l'oedème.
Certains naturopathes, se fondant sur le principe de Pasteur qu'un être organisé est équivalent à un récipient rempli d'un quelconque liquide organique, s'imaginent que la vitamine C en grandes quantités va acidifier l'organisme. C'est faux et nous avons pu le démontrer de manière radicale sur des patients prenant 70 à 100 g de vitamine C par jour : leur pH sanguin a tendance alors à devenir franchement alcalin, cette situation correspond en fait à la sur-activité des microzymas afin qu'ils mènent à bonne fin les chantiers entrepris.
Construction et démontage des cancers
Contrairement à la théorie de la médecine conventionnelle, le cancer n'est pas un processus maléfique. Les découvertes du Dr Hamer et les observations faites par les médecins ont pu démontrer un certain nombre de points essentiels :
- Un cancer est parfaitement organisé, jamais anarchique. À mesure que la tumeur grossit, une néovascularisation en corbeille s'organise. Les médecins parlent de métastases, mais jamais personne n'a pu apercevoir une cellule cancéreuse en promenade. Cette hypothèse est tout aussi hasardeuse que celles émises par Pasteur pour les maladies microbiennes.
- Les découvertes autour de la psychosomatique et en particulier celles du Dr Hamer démontrent de manière scientifique que le cancer est construit puis démonté sur l'ordre d'une région très précise du cerveau. Cette région, dont la forme est en général sphérique, constitue une sorte de paratonnerre permettant de gérer certains stress particulièrement violents. L'énergie négative emmagasinée à ce niveau est transmutée en énergie bénéfique qui met en place dans l'organisme la seule solution imaginée par le cerveau pour faire face au stress : le cancer par exemple (ne s'agit pas toujours d'un cancer. Une paralysie, un trouble de la vue ou d'un autre organe des sens, un déséquilibre glandulaire, certaines douleurs invalidantes comme les sciatiques ou lumbagos ou encore des « caries » au niveau de l'os, des dents, du muscle ou des tendons peuvent également être la réponse choisie par le cerveau). Sachant que le cerveau est un formidable ordinateur dont l'intelligence est limitée (Notre intelligence, notre liberté et notre créativité ne se situent pas au niveau du cerveau mais d'une instance psychique particulière que je nomme le MOI PROFOND, d'essence spirituelle - esprit)... C'est ainsi qu'un aliment indigeste ou une crasse considérée comme un aliment virtuel pourra entraîner, par ce mécanisme, la construction d'un cancer de l'estomac. Dopées par la stimulation du cerveau, ces « cellules turbo » seront capables de digérer l'aliment concerné à une vitesse considérable.
Rôle des microzymas
Lorsqu'une cellule saine est mise à contribution pour la construction d'un cancer, ce sont les microzymas présents au cœur du noyau qui sont chargés du travail. Rapidement, ils quittent le noyau et sortent de la cellule pour construire à l'extérieur de nouvelles cellules turbo, dites « malignes ». Mais attention, il est plus sage ici de donner à ce mot le sens de « futé » ! La membrane du noyau étant fine et souple, celui-ci se déforme au moment de cette mobilisation. C'est cette image de noyau déformé que les histologistes considèrent comme une preuve du caractère cancéreux de la tumeur.
Les cellules cancéreuses sont alors construites comme toutes les autres cellules : les microzymas se multiplient hors de la cellule et se mettent bout à bout pour constituer la membrane cellulaire. Ils reconstruisent ensuite les organites intracellulaires indispensables pour mener à bien leur mission.
Si l'hygiène de vie est correcte et lorsque l'apport en vitamine C est suffisant (au minimum 10 g par jour chez l'adulte), la construction de nouvelles cellules turbo cesse dès lors que la taille de la tumeur est suffisante pour remplir sa mission. Il ne sera désormais plus possible d'observer la déformation des noyaux des cellules et les histologistes parleront alors de tumeur bénigne.
Une fois la situation de stress terminée ou si un travail de décodage et de deuil psychologique est effectué, les microzymas des noyaux des cellules cancéreuses vont à nouveau se mobiliser, cette fois pour démonter la tumeur. Une biopsie effectuée montrerait à ce stade des noyaux déformés et les histologistes diraient que la tumeur bénigne évolue vers la cancérisation... alors qu'en fait, elle est en train de guérir. Très souvent, à ce stade, les microzymas construisent des bactéries pour aider à la « chirurgie » microscopique de la tumeur. Si la tumeur reste méconnue, les médecins parleront alors de maladie infectieuse !
Ces mécanismes sont mis en place sous « les ordres » de la région du cerveau ou « foyer de Hamer » dont nous parlions précédemment, qui joue un rôle de paratonnerre en rapport au stress subi.
Ainsi, la connaissance des microzymas associée aux découvertes de la médecine psychosomatique et de l'hygiène de vie (en particulier la nécessité de consommer de la vitamine C) permettent de comprendre le processus cancéreux comme un mécanisme de survie parfaitement cohérent. La consommation régulière de vitamine C évite les dérapages inconfortables. Un travail de décodage et de deuil peut permettre la guérison et éviter les rechutes ultérieures sans passer par les stratégies de guerre de la médecine conventionnelle (chirurgie parfois mutilante à l'excès, chimiothérapies effroyables, bombe atomique au cobalt, etc.).
Compléments d'informations sur « Sortir & Choisir Autrement » N° 9, page 7.
Ce message a été modifié par petrus - 04 janvier 2006 à 11:09.
#8
Posté 05 janvier 2006 à 13:45
Gaston naessens et la théorie des somatides
En découvrant les mécanismes du cycle somatidien, le biologiste Gaston Naessens a ouvert un nouveau monde d'espoir contre le sida, le cancer et d'autres maladies dégénératives.
Gaston Naessens est un biologiste basé au Québec dont beaucoup pensent qu’il a fait des découvertes fondamentales concernant le cancer, le SIDA et la nature de la vie même. Grâce à l’utilisation du Somatoscope, microscope unique de sa propre invention, ce canadien d’origine française a découvert une entité biologique primitive qu’il appelle le somatide.
Naessens déclare que le somatide se trouve dans tous les fluides biologiques qu’il a observés, y compris la sève des plantes et le sang humain. Durant les 45 (à présent 50) dernières années, il a également mis au point un certain nombre de nouveaux médicaments prometteurs, parmi lesquels le GN24, l’Anablast et le 714X-un stabilisant du système immunitaire. Bien que le 714X soit actuellement disponible au Canada pour les cancéreux et les malades du SIDA, son statut légal aux Etats-Unis est sujet à controverse, en raison des restrictions imposées par la US Food and Drug Administration (FDA) (Office de contrôle pharmaceutique et alimentaire des Etats-Unis).
Naessens est surtout connu pour le 714X, dont certaines personnes estiment qu’il les a aidées à enrayer ou même guérir leur cancer ou leur SIDA. Pour Naessens et ses disciples, ceci est ironique, puisque le 714X est seulement un dérivé de ses travaux biologiques plus fondamentaux. Conformément à sa théorie, il tente juste avec ce médicament d’aider les gens qui en ont besoin. Jusqu’à présent, nous sommes allés au Naessens’s Rock Forest laboratory (laboratoire de Rock Forest de Naessens) à trois reprises. Nous avons également visité les Cliniques Santé Levesque, au sud de Montréal, où l’on forme les gens à s’auto- administrer ce produit correctement.
Ce numéro spécial de The Cancer Chronicles (Les Chroniques du Cancer) est le résultat d’une enquête intensive de trois mois. Nous nous concentrerons sur les idées fondamentales de Naessens plutôt que sur les antécédents des succès obtenus avec le 714X, bien que l’on puisse en trouver certains dans le livre de Christopher Bird, The Persecution and Trial of Gaston Naessens (La Persécution et le Procès de Gaston Naessens) (HJ Kramer, Tiburon, CA, USA, 1991).
Les idées de Naessens sont d’une telle envergure qu’il serait naïf de s’attendre à ce qu’elles soient tout de suite acceptées par les sommités scientifiques. Cependant l’opposition qui lui est faite, comme à ceux qui embrassent des idées similaires, est presque incroyable. Depuis le début des années 1960, Naessens est poursuivi avec acharnement par les autorités médicales. En 1964, on l’a escorté hors de sa patrie, la France, après un tollé national à propos d’un autre de ses médicaments, le GN24. Une fois les effets bénéfiques de ce médicament rendus publics, des dizaines de milliers de personnes ont tenté de s’envoler pour la Corse, où il avait cherché refuge à l’époque. On s’en souvient encore en France sous le nom d’ Affaire Naessens .
Recherchant la tranquillité pour travailler, Naessens est allé s’établir à Montréal, au Canada. Avec sa femme et collègue Françoise (qui est morte en 1991), il a finalement aménagé dans un logement encore plus calme, dans le chalet de sa famille à elle, à Rock Forest, dans la banlieue de la ville provinciale de Sherbrooke. Françoise, technicienne de laboratoire qualifiée, a participé au développement d’un grand nombre des idées novatrices de son compagnon.
Au départ, Naessens a pu travailler tranquillement avec l’aide de la MacDonald- Stewart Foundation (Fondation MacDonald-Stewart) de Montréal, sponsor réputé de la recherche innovatrice sur le cancer. Son travail a également été examiné par l’Université de Sherbrooke-jusqu’à ce que ses administrateurs se rendent compte qu’il était le Naessens de l’ Affaire Naessens . Et, inévitablement, ce révolutionnaire scientifique s’est attiré l’attention-et l’hostilité-de la Québec Medical Corporation (Société Médicale Québécoise) et de son ancien directeur (1964-94) à la détermination farouche, Augustin Roy, MD (docteur en médecine).
En mai 1989, Naessens a subitement été arrêté et s’est retrouvé dans une prison sordide. Il a été accusé d’homicide par négligence, ainsi que de 64 chefs d’accusation pour exercice illégal de la médecine (au Québec, ceci peut s’appliquer non seulement au traitement, mais aussi au diagnostic). L’accusation principale faisait suite au décès d’une femme qui, pour soigner son cancer du sein qui s’était généralisé, avait refusé la chimiothérapie pour lui préférer le 714X. Les différentes accusations aboutissaient presque à une condamnation à perpétuité.
Cette arrestation a galvanisé l’opinion publique dans une grande partie du Québec. Un groupe de supporters de Naessens a organisé des démonstrations de masse à Sherbrooke même, et il y a eu un flot sans précédent de soutien international et de célébrités. Finalement, Naessens a été déclaré innocent de toutes les charges portées contre lui.
Cet incroyable revirement de situation est rapporté dans le livre de Christopher Bird. Après le procès, au début de l’année 1990, les malades ont réussi à faire pression sur Health and Welfare Canada (Santé et Bien-être Canada) pour que la distribution du 714X soit autorisée sous l’Emergency Drug Relief Program (Programme d’Aide Médicamenteuse d’Urgence). Jusqu’ici (1994), environ 4 000 ordonnances ont été rédigées au Canada par 600 médecins sans parti pris.
Malgré tout, il ne faut pas imaginer que la campagne menée par la médecine traditionnelle contre Gaston Naessens et ses idées révolutionnaires ait cessé. En 1992, la FDA a publié une mise en garde contre le 714X, interdisant son importation à des fins commerciales ou même pour un usage personnel. Et en juillet 1994, six agents de la FDA ont fait une descente dans une société de Rochester, à New- York, qui tentait d’informer le public sur le 714X et aussi d’aider les malades américains à recevoir ce produit unique.
Naessens est-il vraiment le maître charlatan que ses ennemis décrivent ? Ou bien est-il l’un des plus grands génies de notre époque ? Le 714X n’est-il qu’un remède de charlatan sans valeur aux effets secondaires peut-être dangereux ? Ou bien est-il un produit exceptionnel, une invention ingénieuse capable de stabiliser ou même d’annuler les symptômes des personnes atteintes du cancer, du SIDA et d’autres maladies chroniques ?
L’enjeu est ici considérable, car les idées et les découvertes de Naessens pourraient amener une façon totalement nouvelle de considérer l’origine du cancer, du SIDA et d’autres maladies dégénératives - aussi bien que la vie elle- même.
Si certaines de ses déclarations sont justes, cette réalité pourrait mener à des progrès considérables dans des domaines aussi divers que l’optique, la microbiologie, l’hématologie et l’oncologie. Il est même difficile d’estimer le bond que pourrait faire la médecine.
L’orthobiologie somatidienne est réellement une science qui brise les modèles établis. Si Naessens a raison, les biologistes n’auront pas à réécrire leurs manuels ; ils pourront les jeter.
GASTON NAESSENS ET LES SOMATIDES
Dans la littérature sur le charlatanisme publiée par l’American Cancer Society (Société Américaine du Cancer) et le National Council against Health Fraud (NCHF) (Conseil National contre les Fraudes à la Santé), Naessens est pourtant présenté comme un monstre, un imposteur international sans éducation, ayant consacré toute sa carrière à tromper le grand public. Naessens est réputé pour sa promotion de remèdes douteux contre le cancer, , dit un article du NCHF datant de 1993. Cet article déclare que Naessens s’adonne au trafic de formules secrètes, ce qui fait de lui l’un des héros populaires de la faction paranoïaque .
Malgré tout, après des journées d’interviews intensives, Melle Levesque (maintenant Mme Levesque-Naessens) et lui nous ont laissé une très bonne impression. Naessens est un homme calme, distingué et, comme l’a dit Chris Bird, presque aristocratique. Pour un homme de 70 ans (à présent dans les 75 ans), il est aussi remarquablement jeune et enjoué.
Levesque et lui vivent dans une maison modeste mais belle, sur les rives de la paisible rivière Magog. Derrière la maison, des canards s’ébattent dans le jardin et un bateau à rames est amarré au pied de l’escalier menant à la berge. A l’intérieur, le logement est clair et blanc, peu décoré. Comme c’est le cas depuis les 30 (et plus) dernières années, le laboratoire de Naessens se trouve au sous-sol, qui est spacieux malgré son plafond bas.
La recherche scientifique de niveau national est bien la dernière chose à laquelle on s’attende dans un lieu aussi bucolique. Il n’y a aucun signe visible d’autres hobbies ou intérêts ; tout suggère que la science est sa vie. On a également l’impression que personne ici ne s’enrichit, et que l’argent n’est pas sa motivation, ni celle de ses trois beaux-fils qui dirigent le Centre d’Orthobiologie Somatidienne de l’Estrie, SARL (COSE) voisin.
Naessens parle avec éloquence et conviction, mais sans agressivité. Il nous a paru soigné et réservé - mais pas du tout secret comme on l’accuse souvent d’être. Ce ne sont que des impressions, mais au moins elles sont basées sur des connaissances personnelles et sont uniformément corroborées par d’autres personnes qui le connaissent beaucoup mieux. D’autre part, ses critiques le condamnent en général de loin, ne se donnant même pas la peine de regarder dans son remarquable Somatoscope.
Gaston Michel Naessens est né le 16 mars 1924 à Roubaix, ville textile située juste au nord de Lille, en France. Son père, banquier local, est mort alors que Gaston n’avait que 10 ans. Très tôt, le jeune Gaston s’est avéré être d’une inventivité audacieuse. A l’âge de quatre ans, il a fixé un réveille-matin à son jeu de Meccano pour créer un engin mécanique mobile. Adolescent, il a construit un avion fonctionnel - que sa mère a brûlé quand elle a réalisé qu’il allait réellement voler ! Pendant la guerre, lorsque l’essence manquait, il circulait sur une motocyclette qu’il avait construite, qui était alimentée entièrement avec du bois !
Après avoir obtenu son Baccalauréat au Collège Univer-sitaire de Marc-en-Baroeul en 1938, Gaston a commencé à suivre des cours de physique, chimie et biologie à l’Université de Lille. Quand la Seconde Guerre Mondiale a éclaté et que les Nazis ont envahi le nord de la France, ses camarades de faculté, ses professeurs et lui ont émigré dans le sud de la France où ils ont reconstitué leur université à Nice. Naessens a continué ses études scientifiques là-bas, et a reçu de l’Union Nationale Scientifique Française le diplôme en ingénierie et biologie n° 219 le 4 mai 1945. Cependant, après la guerre, par erreur de jeunesse il a négligé de faire convertir son diplôme obtenu en temps de guerre en diplôme officiel du nouveau gouvernement de de Gaulle.
Cette confusion engendrée par la guerre sur les résultats et les diplômes a occasionné des accusations répétées comme quoi il n’avait reçu aucune instruction officielle et n’avait donc aucune compétence pour faire des découvertes scientifiques. Son manque de références a souvent été utilisé pour discréditer son message. Par exemple, le NCHF déclare que Naessens a prétendu avoir fait des études de biologie à l’Université de Lille, mais les archives ne le confirment pas . Comme si la Seconde Guerre Mondiale et l’occupation Nazie n’étaient jamais intervenues ! En 1946, Naessens a trouvé du travail comme technicien dans un laboratoire d’analyses à Clermont-Ferrand, à l’ouest de Lyon. C’est là qu’il a entrevu pour la première fois des particules mystérieuses dans le sang humain. D’autres les considéraient comme des impuretés , mais Naessens a compris que de telles impuretés pourraient bien avoir une importance biologique. C’est à cette époque-là qu’il a ouvert son propre laboratoire avec l’aide financière de sa mère. Le problème fondamental était que les microscopes optiques classiques ne pouvaient offrir une vue nette de ces particules. Ils les révélaient à peine, et elles ne supportaient pas de colorant. De toute évidence, il fallait trouver une nouvelle façon de regarder le sang.
Il y avait deux manières d’augmenter la puissance du microscope optique traditionnel. La première consistait à accroître l’ouverture du diaphragme des lentilles-direction prise par toutes les grandes firmes d’optique du monde. La seconde consistait à modifier la nature de la source lumineuse elle-même. C’est l’objectif ambitieux que s’est fixé le jeune Naessens.
A la fin des années 1940, il est allé en Allemagne et a obtenu l’aide des artisans de ce pays, réputés pour leur savoir-faire ancestral en matière d’optique. De retour en France, il a créé le premier modèle qui fonctionnait d’une toute nouvelle sorte de microscope, qu’il a finalement surnommé le Somatoscope .
Le grand avantage du Somatoscope c’est qu’il permet de découvrir le fonctionnement dynamique des matières vivantes. Grâce à cet instrument unique, on peut voir carrément l’intérieur des cellules vivantes. Il offre par exemple une vision fascinante de l’activité de certains globules blancs : non seulement on voit le mouvement semblable à celui des amibes de ces cellules, mais on voit aussi chaque granule individuel (lysosome) à l’intérieur des granulocytes se déplacer, vibrer, émettre des pulsations. Par comparaison, ce que l’on voit dans un microscope traditionnel n’est que matière inanimée.
Il semble clair que Naessens a réalisé un progrès majeur par rapport aux microscopes classiques - progrès qui laisserait rêveur tout biologiste sincère qui regarderait dans cet instrument. Pourtant cet outil remarquable - et le condensateur peu coûteux qui en est dérivé - reste inconnu de l’immense majorité des scientifiques.
Les raisons en sont complexes. D’une part, Naessens n’est pas intéressé par la publication dans des journaux scientifiques parce qu’il sent que des idées tout à fait nouvelles ne peuvent survivre au processus dit de critique des collègues . D’autre part, les universitaires sont parfois excessivement sceptiques sur le travail des laboratoires indépendants, comme le Centre Expérimental de Recherches Biologiques de l’Estrie SARL (CERBE) de Naessens. Une autre raison est que les constantes mathématiques du Somatoscope n’ont toujours pas été expliquées, malgré un travail de recherche fort difficile consacré à cette question. Ainsi, ni Naessens ni personne d’autre n’est encore capable de donner une explication complète de la physique ou des mathématiques impliquées dans cette remarquable invention. Le fait qu’elle marche est toutefois indiscutable.
Après avoir inventé le Somatoscope, Naessens a pu voir plus distinctement les impuretés qu’il avait d’abord aperçues dans le sang humain. Ces impuretés se sont avérées être des particules dansantes, dont certaines n’étaient pas plus grandes que des virus, normalement présentes en énorme quantité. Naessens appelle ces particules les somatides - un mot de son invention, signifiant petits corps . En fait, il a déposé sa théorie des somatides à l’Académie Française des Sciences à Paris le 1er juillet 1963.
Il n’y a eu alors, et il n’y a aujourd’hui, aucune reconnaissance officielle, encore moins d’explication, de ce phénomène. C’est l’un des faits les plus extraordinaires de la science moderne qu’un élément aussi important du sang, qui peut être vu par toute personne utilisant un condensateur Naessens, soit inexistant d’après tous les livres conventionnels.
Retrouvez l'intégralité de notre dossier dans NEXUS N° 08
#9
Posté 10 avril 2010 à 02:41
Je m'excuse je me suis senti obligé de déterrer cet ancien sujet
petrus, le 03 janvier 2006 à 14:11, dit :
Auriez vous quelque chose prouvant que c'est bien la FDA qui a mis fin à cet débat ?
et comment s'y est-elle pris pour effacer à ce points le pléomorphisme de la pensée scientifique ?
FDA... à la base c'est rockfeller, non ?
J'ai lu qu'elle faisait en sorte de réduire au silence n'importe quelle personne qui, par ses découvertes , pourrait aller à l'encontre des intérêts financiers du Cartel .
Est-ce le cas ? comment s'y prend-elle ?
petrus, le 03 janvier 2006 à 14:11, dit :
je comprend mieux pourquoi on ne trouve pratiquement rien sur Béchamp ...
Toutes les archives des travaux d'Antoine Béchamp et de ses partisans ont été éffacés ?
il ne reste vraiment plus rien du tout ?
Qui s'est occupé de de faire disparaitre tout ces documents selon vous ?
petrus, le 03 janvier 2006 à 14:11, dit :
L'histoire de Pettenkoffer est édifiante , mais comment être sûr qu'elle aie réelement eu lieu ? .... j'en ai pas trouver davantage sur internet..
en espérant ne pas trop en demander .
bonne soirée et merci beaucoup pour ce texte Petrus
#10
Posté 10 avril 2010 à 09:20
Déjà, les symptômes sont grosso modo les mêmes : diarrhées, vomissements. Et quand on regarde les zones géographiques où le choléra est considéré comme endémique, ben comme par hasard, ce sont des endroits où il y a des gros problèmes d'intoxication des puits à l'arsenic (Inde, Afrique...).
Par exemple, en Inde, le Bengal-Occidental est considéré comme ayant de très gros problèmes de contamination des puits à l'arsenic. Et comme par hasard, c'est une des régions les plus touchées par le choléra (voir ici http://www.larecherc...rticle?id=20536 et là http://www.who.int/b...b/fr/index.html ).
Donc, bon...
Et puis, on peut se demander si ce n'est pas le cas également pour la maladie ébola. Quand on lit les symptômes ça ressemble aussi pas mal aux symptômes de l'empoisonnement à l'arsenic.
Ce message a été modifié par aixur - 10 avril 2010 à 09:46.
#11
Posté 10 avril 2010 à 10:11
A mon sens, ça va bien dans le sens de l'expérience de Pettenkofer. Ce qu'on peut penser, c'est qu'au départ, ils devaient penser qu'au moins 80 % de gens ayant la bactérie développaient les symptômes. Puis, ils ont été obligés de revoir énormément à la baisse le pourcentage en question, parce qu'ils ont du découvrir la bactérie chez plein de personnes non malades. Ce qui évidemment, vide "légèrement" de son sens la théorie officielle. Comment être sur dans ce cas que c'est bien la bactérie la cause des malades et pas une autre cause ? Tant qu'on tape dans les 90 % de personnes ayant la bactérie qui développent la maladie, ok, ça semble bien corrélé. Mais quand on tombe à des niveaux aussi bas, plus ok du tout.
#12
Posté 10 avril 2010 à 11:18
Ce message a été modifié par geispe - 10 avril 2010 à 11:19.
#13
Posté 10 avril 2010 à 12:32
geispe, le 10 avril 2010 à 11:18, dit :
Ouai, à mon avis, c'est dans le même ordre d'idée. Il doit s'agir des conséquences de vaccination, ou plus souvent de cycles de prise/arrêt d'antibiotiques et autres médicaments. Du coup, ça peut provoquer des cycles de céphalées. Et si on tombe sur un médecin qui a tout d'un coup la lubie de penser à la méningite, paf, le diagnostic de méningite foudroyante tombe. Alors qu'avec un autre médecin, le diagnostic aurait été complètement différent. Comme ça arrive souvent chez les enfants en bas age (à cause d'une nourriture trop riche qui entraine des cycles d'infection orl qui sont traités souvent avec des antibiotiques, et aussi parce que c'est l'époque où on leur fait des vaccins), souvent, il y aura plusieurs enfants qui auront le problème en même temps. Du coup, les médecins ont pensé à une maladie contagieuse.
#14
Posté 13 avril 2010 à 16:03
très intéressant l'hypothèse de l'Arsenic .
ça rejoins un peu une autre chose à laquelle j'avais pensé avant :
Les grosse firmes multinationale n'utilisent-elle pas les maladies pour cacher les conséquence sur les populations de leurs pollutions chimiques ?
Sinon, personne par rapport à la suppression des travaux d'Antoine Béchamp ?
#15
Posté 19 juin 2011 à 15:16
http://cerrotoluquilla.blogspot.com/
Ce ne sont ni ses croyances, ni ses idées, ni ses concepts qui font un homme, c'est son coeur. Et son coeur, se lit dans ses actes, non dans ses paroles.
N'oubliez pas que vous êtes uniques ! ...comme tout le monde.
#16
Posté 19 juin 2011 à 16:43
Catarineta Tchi Tchi, le 19 juin 2011 à 15:16, dit :
On peut rajouter que cette règle acide/base et l' interaction avec la maladie est le fondement de la thèse alternative VIH et d' autres maladies auto-immunes; en plus des maladies virales et bactériennes
les derniers travaux de Robert puis montagnier tendent à accréditer cette thèse en poussant l' expérience jusqu' à valider l' empreinte des ces microzimas en homeopathie et à montrer leur pouvoir communiquant entre deux tubes à essais...
Ceux qui manipulent ce mécanisme social imperceptible forment un gouvernement invisible qui dirige véritablement le pays"
Propaganda -1928 -E. Bernays











