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L'affaire Thomas Mantell


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19 réponses dans ce topic

#1 zeh

zeh
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Posté 11 novembre 2002 à 13:26

L'affaire Thomas Mantell
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Capitaine de l'armée de l'air américaine, héros de la seconde guerre mondiale, as du pilotage aux états de service irréprochables.  

Le 7 Janvier 1948, un objet énorme, rond et lumineux est aperçu en début d'après-midi au-dessus de Madisonville (Kentucky) par des dizaines (milliers selon d'autres sources) de témoins. Les autorités, inquiètes de sa présence dans les environ de Fort Knox, la réserve d'or des Etats-Unis, donnent l'alarme à 13 h 30.  

A 13 h 45, l'objet est signalé à la verticale de la base aérienne de Godmann, à quelques kilomètres du but supposé. Pourtant, une fois au-dessus des pistes, il s'arrête : tous les militaires le voient osciller lentement en passant régulièrement du rouge au blanc. Immédiatement, le colonel Hix, commandant de la base, ordonne par radio à une escadrille de 3 Mustangs F-51, en patrouille d'exercice à ce moment-là, de prendre contact avec l'objet.  

Les 3 chasseurs se déroutent et se dirigent vers la base, derrière leur leader, le capitaine Thomas Mantell. A 14 h 45, Mantell envoie un message à la tour de contrôle :  

J'ai vu l'objet. Il est au-dessus de moi. Je vais essayer de m'en approcher pour mieux le voir... Il semble métallique... Il est terriblement grand... Environ 170 m de circonférence. Il prend de la hauteur ; il vole à la même vitesse que moi. Je vais le suivre jusqu'à 6000 mètres.
Il était en effet impossible d'aller plus haut sans masques à oxygène.  

A terre, le colonel Hix suit l'incroyable ascension à la jumelle. Il voit l'ovni. Il a la forme d'un parapluie. Sa taille apparente atteint celle de la moitié de la Lune. Il est complètement blanc, sauf une bande colorée qui semble tourner. A la tour de contrôle, la radio grésille encore : c'est l'un des pilotes qui annonce que l'objet vient de disparaître dans les nuages après une accélération effarante. Il arrêtent la poursuite, sauf Mantell qui n'est pas encore à 6000 m.  

Soudain il appelle, déçu :  

Impossible de le rejoindre. J'abandonne immédiatement la poursuite.
Et puis plus rien. Rien que le silence, qui intrigue d'abord, inquiète ensuite. Quelques heures plus tard, à 145 km de la base de Godmann, on retrouvera son corps parmi les débris de son appareil, complètement pulvérisé sur une surface de plusieurs kilomètres carrés. Une mort qui soulèvera un émoi considérable dans tous les Etats-Unis.  

Pour l'USAF, officiellement, deux possibilités seulement seront envisagées : Mantell s'est tué en poursuivant soit un ballon-sonde, soit la planète Vénus.





Le Dernier Message D’un Pilote Américain Chassant Un Objet Non Identifié
Source : La Presse, 21 août 1952  
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Washington, 21 (PA) - L’aviation américaine a révélé les détails, hier, sur la conversation qu’a tenue un pilote de chasse avec la tour de contrôle d’un aéroport quelques minutes avant qu’il s’écrase en donnant la chasse à un objet non identifié.  
  
Cet incident s’est produit le 7 janvier 1948, près de la base aérienne de Godman, Fort-Knox, Kentucky.  

L’aviation révèle que le capitaine Thomas Mantell, 25 ans, « a perdu connaissance à cause d’un manque d’oxygène et que son avion s’écrasa en tentant d’intercepter à une haute altitude un objet volant non identifié ».  

Le rapport ajoute qu’aucune transcription officielle de la conversation n’a été enregistrée. Cependant, plus tard, les aviateurs présents dans la tour de contrôle au moment de l’incident ont été interrogés.  

Leurs déclarations mises ensemble donnent cette version de l’envolée qui coûta la vie au capitaine. À environ 2 h 45 de l’après-midi, le capitaine Mantell déclara voir un objet non identifié « directement en avant et au-dessus de moi et filant à une vitesse deux fois moindre que la mienne ». Il continua: « Cela semble en métal et terriblement gros... cela me fait penser à la réflexion du soleil sur le toit transparent d’un avion ».  

Quelques minutes plus tard, Mantell annonça que l’objet filait à une vitesse égale à la sienne... environ 360 milles à l’heure... et que « c’est brillant et montant au-dessus de moi » à 15,000 pieds.  

Mantell annonça alors qu’il allait monter jusqu’à 20,000 pieds et que, s’il ne réussissait pas à approcher de l’objet, il abandonnerait la chasse. Ce fut son dernier message.  

L’aviation n’a pas annoncé avoir identifié l’objet...  
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Mise à jour du cas Mantell
Auteur : Jerry Washington & Annie Macfie  

Jodie Turner Senior, membre de Franklin, nous a envoyé une nouvelle pertinente publiée dans le UFO Magazine de Grande-Bretagne. Quelqu’un qui était là quand c’est arrivé a été retrouvé en Angleterre, et dans son article « Le Vol Fatal de Thomas Mantell », Tony Dodd met en lumière d’importantes informations.  
  
James F. Duesler, autrefois capitaine dans l’U.S. Army Air Corps, s’est marié à une Anglaise et a émigré au Royaume-Uni. Il a conté à Dodd qu’en 1948 il avait été posté à Godman Field (Fort Knox) et était enquêteur d’accident aérien. Une annonce officielle émise par le Département de la Défense porte son nom, mais Duesler insiste sur le fait que ce document est un mensonge parce qu’il n’a jamais émit aucun communiqué à propos de l’accident de Mantell à qui que ce soit.  

L’histoire de ce gentilhomme âgé commence l’après-midi du 7 janvier 1948. Il était appelé à la tour de contrôle de l’aérodrome pour observer « un étrange objet gris stationnaire au loin ». Il a décrit ce qu’il a vu comme ayant l’aspect d’un cornet de crème glacée inversée tournant sur lui-même, comme le témoignait une ligne noire verticale qui semblait bouger autour de lui. Le dessous lui semblait rouge.  

Duesler a ensuite parlé des avions de la Garde Nationale qui se trouvaient dans les environ et que le contrôleur a contacté pour qu’ils aillent voir ce que c’était. Il s’agissait des quatre P-51D Mustangs sous le commandement du Capitaine Mantell. L’un des quatre a continué vers leur destination (Louisville) à cause du bas niveau de carburant. Bientôt, un second Mustang quittait la formation, son pilote étant incertain de son emplacement et inquiétait de se perdre. Il a reçu la permission de revenir, et un des deux pilotes restant reçu l’ordre de le guider jusqu’à la base.  

Cela explique pourquoi Mantell s’est retrouvé seul à poursuivre l’inconnu. À 15,000 pieds il a informé Godman « qu’il avait établi le contact visuel » et qu’il s’en rapprochait pour avoir une meilleure vision. Ce devait être la dernière transmission du pilote. Ceux qui se trouvaient dans la tour de contrôle avaient perdu l’objet non identifié à cause des nuages. Apparemment, le Mustang n’ayant pas donné d’autres informations, selon ce que Duesler se rappelle, « notre intérêt s’est détourné de l’objet et je suis retourné dans mes quartiers. »  

Bien que Mantell soit mort dans les débris de son avion moins de 45 minutes après avoir entamé sa chasse, Duesler était ignorant d’aucun développement jusqu’à ce qu’on le réveille à 1:00 du matin pour qu’il revienne à la tour. Un OVNI en forme de cigare, illuminé d’une couleur orange, était observé alors qu’il tournait en rond au loin. Des rapports faisaient état d’un objet similaire à St-Louis et à la base aérienne de Wright-Patterson en Ohio.  

Duesler retournait bientôt se coucher, mais il ne s’est pas reposé longtemps. À 3:00 il était convoqué pour étudier un accident d’avion. Quand lui et deux autres investigateurs sont arrivés sur la scène, 130 miles plus loin, près de Franklin, ils ont été intrigués par ce qu’ils ont trouvé.  

À cause du poids du moteur, affirme-t-il, le Mustang aurait dû plonger droit vers le sol, le nez en premier; cependant, il paraissait s’être écrasé « à plat » dans une petite clairière sans faire aucun dommages aux boisées. Bien que les ailes et la queue étaient cassé, le fuselage n’avait que peu de dommages, et aucun sang n’était présent dans le cockpit. Le corps du pilote avait déjà été enlevé, mais Duesler était informé par d’autres que « le corps ne présentait aucune plaie malgré que tous les os aient été écrasé et pulvérisé. »  

Duesler admet qu’il trouvait les circonstances de l’accident étrange. « Le pattern des dommages n’était pas conséquent d’un avion de ce type s’écrasant au sol, » l’avait-on cité. « Le rapport officiel disait que Mantell avait perdu connaissance à cause du manque d’oxygène. Cela peut bien avoir été le cas, mais l’avion s’est écrasé d’une drôle de manière. »  

Un lecteur, Graham Conway de la Colombie-Britannique, a écrit au magazine pour poser LA question: « Pourquoi un retard aussi interminable [avant d’envoyer Duesler étudier l’accident douze heures plus tard]? Est-ce que ça a pris tout ce temps pour fabriquer un tissu de mensonges? Il semble que la vérité finira par sortir au grand jour. Ça n’a pris que cinquante années pour que cette histoire de ballon se dégonfle. Je me demande s’il y en a beaucoup d’autre comme ça? » Bien dit M. Conway.

#2 abraxas

abraxas

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Posté 11 novembre 2002 à 14:26

>L'avion aurait pu prendre un peu trop d'altitude. Dans ce cas on pourrait expliquer la raison plausible du crash...Mais pas les raisons du pilote dans cet acte téméraire. Il se peut égalemment que devant quelque phénomène, le pilote ait été pris de quelque ivresse des altitudes, ou bien qu'il ait eu un incident technique en raison de la destabillisation de sa boussole!

#3 joel

joel

    Tournicoti, Tournicoton

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Posté 11 novembre 2002 à 15:12

Merci Zeh de nous rappeler l'affaire Mantell qui est un classique de l'ufologie.  

S'il ne fait guère de doutes que Mantell a bien rencontré un Ovni, on s'interroge toujours sur la cause du crash.  

Personnellement, je ne crois pas à une attitude volontairement agressive des occupants de l'ovni, quand bien même ce serait des gris   :alien:     mais plutôt à la défaillance technique de l'avion ou à la neutralisation du pilote dûe aux interférences électromagnétiques ou gravitationnelles du vaisseau.  

A moins effectivement que Mantell n'ait simplement perdu conscience après qu'il ait dépassé le plafond. Le cas s'étant déjà produit même avec des pilotes expérimentés. Comme dit justement Abraxas, il aurait pu avoir été induit en erreur par une défaillance de l'indicateur d'altitude.

Maintenant pour vraiment savoir, il faudrait que quelqu'un ( du forum ? ) puisse consulter les archives akashiques.  :cpasmafaute:

#4 Reptyl

Reptyl

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Posté 11 novembre 2002 à 23:07

pour des méchants réptiliens venus nous envahir , je trouve les extra-terrestres plutôt pascifistes ... c'est le seul cas de mort par ovni de ma connaissance . De toute façon , si il y en a d'autres il ne sont pas bien nombreux pour que je n'en ait pas entendu parler . Il y a même nettement plus de mort d'alien que de meurtres commis par des aliens ! c'est un peu bizzare tout de même non ? ils ne se défendent même pas !

#5 papou

papou

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Posté 11 octobre 2006 à 13:31

Une autre "version" beaucoup plus élaborée de l'histoire du crash du Capitaine Mantell et de ses conséquences sur la vie d'un témoin... (j'ai constaté qu'il existe plusieurs versions de cette histoire)


"L'HISTOIRE DE RICHARD MILLER"

Par Richard Miller


Je dois dire que c'est une histoire très difficile à raconter. Elle est difficile en ce sens que je n'en ai parlé complètement qu'une ou deux fois en plus de vingt et quelques années. Par conséquent je demande votre indulgence si j'en oublie quelques éléments.
C'est également difficile parce que ça m'a causé quelque souffrance dans la vie, en particulier au début des années cinquante. Ceci en terme de discrédit social, on m'a traité de marteau, de menteur, de charlatan, etc... Comme la plupart des gens je voulais dire ce qu'il en était au monde. Mais dans les années cinquante, il n'y avait pas beaucoup de gens dans le monde à vouloir écouter. Par conséquent cette histoire n'a pas été racontée très souvent .
Je commencerai en disant que pendant l'année 1948, j'étais sceptique à propos des OVNIS et des soucoupes volantes. J'avais entendu toutes sortes d'histoires à leur sujet, et comme la plupart du monde, je croyais que ces gens avaient des hallucinations.
A ce moment là, j'étais dans l'Armée de l'Air des Etats Unis. Correction, je devrai dire à cette époque j'étais dans le Corps Aérien de l'Armée parce que ce fut pendant les années 1947 et 1948 que le nom de cette organisation fut changé pour celui de l'Armée de l'Air des Etats Unis.
Le 7 janvier 1948 j'étais dans la salle des opérations à la Base de Scott Air Force de Belleville dans l'Illinois. Il y avait dans l'armée ce que nous appelions un Secteur de Défense Aérienne, et La Base de Scott Air Force faisait partie d'un tel Secteur de Défense Aérienne ; celui qui couvre Fort Knox dans le Kentucky -- ce jour là, un OVNI apparut dans le voisinage de Fort Knox. Je dois dire que l'espace aérien au dessus de Fort Knox est interdit. En d'autres mots les avions privés comme les avions militaires ne volent pas au dessus de Fort Knox.
Par conséquent un OVNI au dessus de Fort Knox, cela  créa de l'agitation. Toutes les bases aériennes de ce Secteur de la Défense Aérienne furent mises en alerte. Il se trouve que j'étais dans la salle des opérations quand l'alerte fut donnée. Toutes les différentes bases aériennes du secteur étaient reliées par un moyen de communication commun, en sorte que toutes ces bases pouvaient entendre ce qui se passait, et l'action avait lieu ce jour là à Godman Air Force Base dans le Kentucky. Les veilleurs de la tour de contrôle de Godman AFB virent soudain un OVNI qui volait dans le voisinage immédiat de Fort Knox. Il fut d'abord observé à la jumelle par le personnel de la tour de contrôle. Ils alertèrent immédiatement le commandant de la base de Godman et lui demandèrent de venir au quartier général de la base. Puis l'alerte fut donnée à toutes les bases aériennes du secteur, parce qu'à cette époque nous n'avions pas beaucoup d'intercepteurs à réaction dans la région, mais nous avions la chose la plus rapide ordinairement disponible dans l'Air Force, le F-51 de Combat, un appareil à hélice.
Au moment de cette observation d'OVNI, un escadron de quatre F-51 volait aux alentour de Godman AFB. L'opérateur de la tour les appela par radio et leur demanda de poursuivre cet objet en essayant de l'identifier. Le pilote qui dirigeait le vol était le Capitaine Thomas Mantell. A Scott AFB on écoutait les communications radio entre la tour de Godman, le Capitaine Mantell et les trois autres avions qui étaient avec lui. La première alerte arriva à 1 heure 50 de l'après-midi, et à 2 heures 30 on demanda au Capitaine Mantell de commencer la poursuite.
Mes notes de cet incident indiquent que le vol du Capitaine Mantell avait peu de carburant ; donc ses trois ailiers lui demandèrent la permission à différentes étapes de la poursuite, d'atterrir à Godman AFB pour reprendre du carburant et pour prendre un équipement à oxygène. Aucun n'était équipé d'oxygène dans la mesure ou ce vol était un vol de routine à basse altitude.
Le Capitaine Mantell fut le seul qui ne revint pas à la base pour faire le plein et prendre de l'oxygène. Après avoir localisé l'objet, Mantell appela la tour de Godman et dit, "Je le vois. Il est au-dessus et devant moi je continue de monter."
L'un de ses équipiers qui était encore avec lui à ce moment là demanda, "Que diable cherchons-nous ?" Il n'avait pas vu l'objet. Mantell lui répondit et dit, "L'objet est directement en face et au-dessus de moi" attirant ainsi l'attention de l'autre pilote à sa localisation. Il était  2 heures 45 de l'après-midi.
A 3 H05 P.M. Mantell appela de nouveau sur sa radio et dit " Je visualise l'objet. Il est métallique et de taille gigantesque ; il commence à s'élever encore." A ce moment là l'objet, Mantell et un des avions Fighter encore avec lui étaient observés à la jumelle par le personnel de la tour.
A 3 H 10 P.M. donc cinq minutes plus tard ; Mantell appela encore et dit, "Il s'élève encore plus haut. Il est à douze heures en hauteur il va à la moitié de ma vitesse, j'essaye de m'en approcher." A ce moment le pilote restant avec lui, le Lieutenant Hammond, l'appela et dit : J'abandonne Capitaine jusqu'à ce que j'ai retrouvé le contact visuel." Le F-51 de Mantell montait si vite que même son ailier avait du mal à rester avec lui, et l'avait perdu de vue.  Son ailier rapporta par la suite qu'il avait perdu Mantell de vue.
A 3 heures 15 P.M. donc quelques minutes plus tard, Mantell appela encore et dit "C'est encore au-dessus de moi, il va à ma vitesse ou plus vite, je vais jusqu'à 20.000 pieds. Si je ne suis pas plus près alors, j'abandonne la poursuite."
C'est là que la description officielle de l'Air Force s'arrête. Cependant il y eut une transmission radio de Mantell à 3 heures 18 cet après midi. Sa dernière affirmation a été enlevée de tous les enregistrements officiels. Il disait "Mon dieu. Je vois des gens dans cette chose." Ce fut son dernier commentaire d'alors.
Après cela, la tour perdit la vue de Mantell et de l'objet. Ils appelèrent Mantell sans arrêt mais il ne répondit pas.
A 5 heures 50 ce soir quelque deux heures plus tard, la tour de Godman reçut un appel téléphonique de Stanford Air Force Base. Ils avaient reçu un rapport téléphonique d'un fermier de Franklin dans le Kentucky selon lequel un avion correspondant à l'immatriculation NG-3869 s'était écrasé sur sa ferme ; l'accident s'était produit à 4 h45 dans l'après-midi.
A environ 6heures 00 P.M. l'alerte fut annulée. L'objet avait disparu, Mantell s'était écrasé. Le Capitaine Mantell était mort.
Le matin suivant il y eut une réunion sur ce qui était désormais le "Cas Mantell." Je ne veux pas raconter tous les détails de cette réunion, je veux simplement dire que l'avion de Mantell avait volé pendant une heure et vingt minutes au-delà de son alimentation en carburant. Personne ne peut expliquer cela. La mort de Mantell était due au fait d'avoir volé au-delà de 12.000 pieds sans oxygène. Il avait perdu connaissance, perdu le contrôle de l'avion et était tombé. Cependant cela posait un problème majeur aux enquêteurs. S'il était dans le cirage et inconscient, ce qui avait pu arriver à environ 3 heures et 25 minutes, comment l'avion avait-il continué à voler pendant encore une heure et vingt cinq minutes avec un pilote inconscient aux commandes, et sans aucun carburant dans les réservoirs ?
Une autre chose mystérieuse s'était produite dans le Cas Mantell qui posait d'énormes questions. Un avion qui tombe de cette hauteur, environ 20.000 pieds sans aucun contrôle, devrait normalement se mettre en vrille. C'était un avion piloté par un manche à balai. Vous avez tous vu des photos de tels anciens avions dont les pilotes ont le manche à balai entre les genoux. S'il avait été inconscient, il aurait dû lâcher le manche à balai, ses pieds auraient dû lâcher les pédales du gouvernail, et l'avion aurait dû partir en vrille, surtout un F-51.  
Si cela avait été le cas, un  avion qui heurte le sol en vrille, il aurait dû creuser un trou de quinze à vingt pieds de profondeur. L'avion de Mantell toucha le sol parfaitement à plat et la terre en dessous de l'avion n'était comprimée que sur deux pouces. Les enquêteurs ont trouvé cela difficile à croire, à une exception. Le témoignage oculaire du fermier sur la ferme duquel l'avion s'était écrasé. Il vit l'avion descendre en vrille, mais il fit une affirmation qui fit littéralement exploser l'esprit de tout le monde. Il dit que lorsque l'avion arriva à hauteur de la cime des arbres, il fut entouré par un éclair de lumière blanc. Cette lumière était tellement blanche que c'était comme si on regardait le soleil. L'appareil sembla tomber de cette lumière et s'aplatit comme une crêpe sur le sol. Donc quoi qu'ait été cette lumière blanche elle avait sorti l'appareil d'une vrille et ralenti son allure de descente. Normalement un appareil qui tombe de cette hauteur doit avoir dispersé des débris sur une grande surface d'impact. Tout ce qui était arrivé à l'avion de Mantell fut que le fuselage, l'assemblage de la queue, l'empennage arrière et les ailes se cassèrent sous l'impact. L'assemblage de la queue était à moins d'un pied du reste de l'avion. Les ailes étaient seulement à quelques pouces du fuselage. S'il n'y avait pas eu le rapport du témoignage visuel du fermier, cela aurait été comme si une grue géante avait soulevé l'avion puis l'avait laissé tomber à plat. Cela aurait créé le même type de dégâts. Une force mystérieuse avait d'une certaine façon interféré avec l'accident de cet avion.
Quand l'avion heurta le sol les lanières de soutien des épaules du Capitaine Mantell se cassèrent, il fut projeté en avant par-dessus le manche à balai qui se planta dans sa poitrine. C'est ainsi que le Capitaine Mantell mourut.
L'appareil contrairement à ce que l'on avait dit n'était pas radioactif. Il n'y avait pas non plus de phénomène magnétique inhabituel autour de lui.
Cela étant, aucune partie de l'appareil n'était mystérieusement magnétisée, contrairement à ce que l'on a pu écrire. L'appareil avait parfaitement fonctionné et aucune panne d'aucune sorte n'a été détectée. Tous les systèmes électriques et mécaniques ont étés vérifiés sur le site de l'accident et l'appareil s'est révélé être en parfaite condition de vol. Mais les réservoirs de carburant étaient secs et il n'y avait aucun trace de carburant sur le sol, sur le lieu du crash, attestant que les réservoirs étaient vides.
Une enquête eut lieu ce soir là sur les lieux de l'accident. Le matin suivant une réunion eut lieu dans laquelle tous les facteurs que je divulgue furent mis en évidence. Cette réunion ressemblait à la fin de l'histoire. Un rapport fut adressé à la suite de cette réunion à l'Air Force Intelligence Command (ATIC) à la base de Wright-Patterson Air force avec la conclusion que le Capitaine Mantell avait trouvé la mort en poursuivant un objet volant non identifié contrôlé intelligemment ? Nous ne pouvions pas en expliquer plus.
Ce soir là notre base fut informée par Télétype qu'une réunion spéciale aurait lieu le jour suivant, cette fois non pas dans la Salle des Opérations mais au quartier général de la base. Toute personne, qui avait été de près ou de loin en rapport avec le cas Mantell devait être présente à 9 heures. Tous les documents, notes et enregistrements magnétophoniques, des communications radio devaient être apportées à cette réunion.
A 9h nous étions tous au quartier général de la base. La réunion fut dirigée par un officier de Wright-Patterson Air Force Base d'ATIC. Il demanda, avant tout, que la Base ATIC de Wright-Patterson obtienne toutes les informations que nous avions, y compris les enregistrements sur bandes, pour que l'ATIC puisse faire une enquête plus approfondie. Donc avec beaucoup d'empressement tous les enregistrements furent transmis à cet officier. Puis l'officier dit, "Nous avons fait une enquête."
Je voudrai présenter maintenant les informations qui allaient être données à la presse plus tard ce jour là, car la presse était vraiment chaude, et pressait tout le monde de donner une explication sur ce qui était arrivé à Mantell. On nous dit que pour présenter un rapport complet et objectif, l'ATIC avait fait appel à un consultant scientifique civil qui travaillait avec l'Armée de l'Air. Ce scientifique était le Dr J. Allen Hynek  de l'Université du Nord Ouest, c'est ce que l'on nous dit. Le Dr Hynek avait lu toutes les informations qui lui étaient parvenues de l'équipe qui avait opéré sur les lieux de l'accident, le rapport de surveillance, et était parvenu à une conclusion.
Je note précisément les conclusions du Dr Hynek : "Le Capitaine Mantell a cru par erreur qu'il poursuivait un Objet Volant Non Identifié. En réalité il poursuivait soit le reflet de la planète Vénus sur le cockpit de son appareil ou bien il poursuivait la planète Vénus qui était visible bas sur l'horizon cet après midi lors de l'incident. Mantell ne pouvait pas poursuivre un OVNI, et il n'y avait aucun OVNI impliqué dans cet incident."
On nous dit que l'ATIC était arrivé aux mêmes conclusions que les résultats du Dr Hynek, et l'on nous dit aussi d'oublier toute la folie au sujet des OVNIS. On nous donna l'ordre de ne pas discuter de l'incident avec des civils ni avec la presse. Que c'était une affaire strictement militaire.
Beaucoup d'entre nous s'élevèrent contre cela. Ca sentait l'omelette. D'abord ils avaient demandé qu'on leur donne toutes les preuves en notre possession pour conduire une enquête approfondie. Puis après qu'on les leur ait données, ils disaient qu'ils avaient déjà fini l'enquête.
Plusieurs années après, le Dr Hynek admit publiquement, que l'armée avait fait pression sur lui pour qu'il écrive ce rapport et ces conclusions particulières.
Je n'étais plus sceptique. Cette fois j'avais compris. Maintenant je me demandais pourquoi le gouvernement avait fait tout ce remue ménage pour étouffer l'affaire, pour tenir à l'écart la presse et le public. Par conséquent j'avais fini mon travail dans l'Armée de l'Air.
Je revins à la vie civile heureux. J'avais été hors service pendant six ou sept mois et je me demandais ce que je pourrai bien faire dans la vie civile. J'avais pensé travailler à réparer des postes de télévision avec un ami. La télévision commençait juste à démarrer à cette époque et ce pouvait être un bon travail de s'en occuper. C'est alors qu'une chose intéressante arriva.
En janvier 1949, je reçus un appel téléphonique de l'ATIC, me demandant si oui ou non je voulais devenir enquêteur sur les OVNIS sous couverture civile. Naturellement je pensais que cela serait une bonne occasion d'obtenir des informations additionnelles -- le vrai scoop. Au moins je pourrais satisfaire ma curiosité personnelle à ce sujet. Je demandais de quoi il s'agissait et pourquoi ils voulaient un enquêteur civil. Ils avaient bien assez d'officiers de renseignement pour examiner les rapports. Ils m'expliquèrent que le public était réticent à parler avec des officiers de renseignement. Je dis : "Cela ne me surprend pas, parce que chaque fois que vous sortez pour parler avec eux, vous leur faites ressentir qu'ils sont idiots. Vous savez vous leur donnez le traitement pour les idiots." Ils dirent oui c'est ce qui arrive. Chaque fois qu'un officier en uniforme se montre, ils ne veulent pas parler. Donc ils avaient besoin de quelqu'un qui ne soit pas en uniforme pour parler à ces gens, quelqu'un qui pouvait arriver en disant : "Eh ! Moi je suis intéressé ; dites moi ce que vous avez vu, ce que vous avez ressenti." Il dit : "Il y a des gens par ici qui disent avoir eu des contacts avec des OVNIS et nous voudrions en savoir plus à ce sujet, et au sujet des contacts. Mais ils ne veulent pas nous parler, alors on a besoin d'enquêteurs civils."
Bon, j'acceptais le travail, je travaillais avec l'ATIC dans ce secteur jusqu'en juillet 1952. C'était un travail à temps partiel, et ils n'avaient pas besoin de moi tout le temps, aussi j'avais un autre emploi. Chaque fois qu'ils avaient besoin que quelqu'un vérifie une histoire (ils avaient d'autres personnes comme moi), et quand personne d'autre n'était disponible, ils faisaient appel à moi. L'Oncle Sam payait des gages journaliers et prenait en charge toutes les dépenses.
En 1952 j'abandonnais ce travail d'enquêtes. Je devins à nouveau civil à plein temps. Mais je m'intéressais toujours aux OVNIS parce que je savais maintenant qu'il y avait réellement quelque chose là dessous. J'avais enquêté sur plusieurs cas. J'avais lu des rapports de dossiers. Le projet Blue Book était intervenu entre temps, mais j'avais travaillé sur deux projets antérieurs que très peu de gens connaissaient -- l'un appelé Projet Sign, et l'autre appelé Projet Grudge, puis enfin sur le Projet Blue Book.
Pendant les deux années suivantes j'étais réparateur de télévision. J'avais un partenaire, et nous possédions notre propre entreprise.
Ensuite une chose intéressante arriva. Un jour je lus dans le journal qu'un individu arrivait dans notre ville, qui disait avoir eu des communications radio avec des OVNIS. Je fus intrigué par cette idée. Je m'y connaissais en radio, j'étais radio amateur, et beaucoup de mes amis étaient aussi radio amateurs.
Ceci se passait à Detroit dans le Michigan pendant l'été 1945. Cet individu, George Hunt Williamson, vint à Detroit parler de la communication avec les intelligences de l'espace par la radio en ondes courtes. Il raconta une histoire selon laquelle, lui et un ami qui était télégraphiste au chemin de fer de Santa Fe dans l'Arizona et qui était aussi radio amateur, étaient entrés en contact avec des OVNIS en utilisant l'équipement radio de son ami. Ils avaient communiqué par le Code en Morse International, et avaient obtenu des réponses intelligibles.
Mon copain radio amateur et moi-même, allâmes à la conférence de Williamson. Après cela nous nous présentâmes en disant que nous étions intéressés. Est-ce qu'il pouvait nous dire quelle fréquence il avait utilisée ? Il nous donna une liste de fréquences. Il nous demanda de le tenir au courant si quelque chose se passait. Il dit qu'il devait être le premier à savoir ; il suffisait qu'il nous dise comment nous pouvions le contacter ; il nous donna son itinéraire, puisqu'il était en train d'effectuer un cycle de conférences.
Nous étions six du groupe à l'avoir écouté ce soir là. Nous montâmes immédiatement notre équipement d'ondes courtes ; nous en avions dans nos voitures, et dans notre bureau ou notre magasin de télévision. Bien sûr nous ne pouvions pas surveiller ni écouter tout le temps, donc nous montâmes un magnétophone qui se mettait en route et s'arrêtait automatiquement si quelque chose était reçu. Nous écoutions toutes les différentes fréquences.
Deux mois passèrent. Nous n'avions rien entendu mais nous avions persisté à l'écoute radio des ondes courtes. Nous allions abandonner. Quand un soir, le dix septembre 1954 on reçut finalement un message radio. Comme c'était le premier message que l'on recevait, on ne savait pas de qui il provenait. Mais le message était là, une voix en anglais, et c'était un signal puissant. On nota un choix étrange des mots dans ce message. L'inflexion de la voix elle aussi était étrange. Nous avions fait un enregistrement au magnétophone, et on l'écoutait et on l'écoutait encore.
Notre première pensée fut que quelques amis nous faisaient une blague. Beaucoup de radio amateurs sont des bandes de gars très bavards et nous n'y faisions pas exception. Nous avions dit un peu partout que nous étions à l'écoute des OVNIS, et bien sûr, nous amis nous taquinaient beaucoup à ce sujet disant " : Rien en provenance de l'espace ces derniers jours ?" Nous pensions tous qu'un de nos amis nous avait envoyé ce message, et qu'il y aurait une bonne rigolade la prochaine fois qu'on le rencontrerait. Aussi n'avons nous pas trop prêté attention à ce premier message, pensant à une blague que quelqu'un nous faisait. Cependant  à la fin du message il y avait un horaire mentionné. Il disait que cinq jours plus tard, le 15 septembre, il y aurait un autre message radio et ils nous donnaient la fréquence. Bon, avons nous pensé, on essayera ça et on verra ce qui se passe.
Ce jour là, à l'heure dite, un autre message fut reçu. Mais cette fois nous étions prêts. Nous étions tous équipés, six d'entre nous, avec des équipements pour détecter les directions dans six différentes automobiles. Si quelqu'un se moquait de nous là dehors, nous allions le repérer. Le message arriva -- le message s'arrêta -- et nous avions fait chou blanc. Nous ne pouvions pas obtenir la situation du signal. Nous savions que ça ne pouvait pas venir d'un mauvais fonctionnement de l'équipement, car six unités ne pouvaient pas tomber en panne  toutes en même temps. Mais nous ne pouvions pas avoir de direction. Peu importe la direction dans laquelle on tournait nos équipements de recherche, le signal était également fort. Nous en étions pour notre compte et cela nous rendait perplexe.
Avec le deuxième message un autre horaire pour le troisième nous était parvenu. Peut-être que nous ne faisions pas ce qu'il fallait. Peut-être que nous avions besoin de professionnels. Nous appelâmes le bureau de la Commission locale de Communications Fédérale (FCC) à Detroit et nous leur dîmes que nous avions des ennuis avec une station illégale probable, nous leur demandâmes s'ils ne voulaient pas venir nous aider à la détecter. Comme la FCC aime attraper les stations illégales, ils envoyèrent leur camion d'écoute pour nous aider. Le troisième message fut reçu, et la FCC ne put pas obtenir de direction non plus. Echec là aussi -- enfin presque.
Un des gars avait frôlé un arbre, et fait tomber son antenne pour détecter les directions, elle pendait. Elle était attachée sur un tasseau à la vitre latérale. Il était en train de la fixer quand le message arriva et elle était posée à côté de lui. Au lieu de regarder horizontalement, l'antenne était dirigée vers le haut, et il obtint une direction. Il remarqua que le message venait d'en haut. Il nous appela avec sa radio et dit "Détachez vos montures et dirigez les vers le haut, mettez les sur le côté." Nous le fîmes. Nous obtînmes tous une direction venant du haut. Tous sauf le FCC qui ne pouvait pas le faire sans tourner son camion sur le côté, ils ne pouvaient pas détacher leur antenne.
Nous nous sommes tous mis à penser -- c'était la troisième fois qu'on recevait un message par les ondes courtes de la radio. Nous avions maintenant une direction venant droit d'en haut. Ce ne pouvait pas être une station basée au sol, et si l'un de nos copains était en train de voler en louant un avion pour nous envoyer un message, ça coûterait sûrement un paquet, simplement pour nous taquiner. Aussi nous commençâmes à prêter plus de crédit à cette affaire. Cela coûte horriblement cher de louer un avion et nous ne connaissions personne capable de cette dépense. La plupart des radio-amateurs étaient raide secs la plupart du temps. Nous ne pensions pas qu'aucun d'entre eux ait eu assez d'argent pour louer un avion. Donc nous abandonnâmes l'idée que ceci était un canular.
Le 20 septembre, nous allâmes à la boite postale de notre bureau, et trouvâmes une étrange enveloppe. L'enveloppe était adressée à notre entreprise. Il n'y avait pas d'adresse d'expéditeur et pas de timbre sur l'enveloppe, mais l'enveloppe avait été estampillée au bureau de poste.
L'enveloppe contenait un ensemble de plans écrits sur du papier de cahier ordinaire, du simple papier blanc. On a découvert par la suite qu'il pouvait être acheté dans n'importe lequel d'une centaine de magasins. C'était un ensemble de dessins électroniques. C'était une sorte d'œil photoélectrique couplé à un amplificateur audio. En d'autres mots, c'était une sorte d'instrument destiné à recevoir un rayon de lumière.
Nous avions besoin de penser, d'attendre une minute -- qui utilisait un rayon de lumière pour détecter les sons ? Le première chose à laquelle nous pensâmes, ce fut à un projecteur de film. C'est ainsi qu'on obtient le son de la bande sonore. Nous décidâmes de construire ce gadget, parce qu'à la fin de la dernière page dans un coin, (il y avait trois pages de dessins) il y avait un nom, et ce nom était Meck-Tau. Nous pensâmes que c'était un nom étrange, mais intéressant.
Ca devait nous coûter environ vingt dollars de construire cette chose aussi avons-nous avancé. Nous avons fait le récepteur de lumière. Nous ne savions pas pourquoi nous le faisions, mais quelqu'un avait pris la peine de nous envoyer un plan.
Nous reçûmes d'autres communications radio après cela, et après avoir reçu trois communications de plus, nos amis de l'espace extérieur (c'est ainsi que nous les appelions), firent des commentaires sur les plans qu'ils nous avaient envoyés. Bon, maintenant nous savions qui nous les avait envoyés. Ils nous dirent de continuer à construire l'appareil et affirmèrent que le 17 Octobre 1954 Mr Georges Hunt Williamson serait de retour à Détroit. Ils demandèrent si nous pouvions enregistrer sa conférence en entier et ensuite la leur transmettre par l'équipement à rayon lumineux. Cela ressemblait à une étrange demande.
Nous entrâmes en contact avec Williamson. Bien sûr il était sur le retour pour Detroit, et allait donner une conférence le 17 octobre. Nous lui dîmes que les amis de l'espace avaient fait une demande. Il s'en trouva un peu excité. Ce soir là nous enregistrâmes sa conférence. Ils nous avaient donné l'instruction de leur transmettre l'enregistrement par le rayon à 9 heures P.M. Nous devions diriger le rayon vers l'Etoile Polaire. Nous étions dans le salon d'un ami avec un beau gros chevalet de peintre, et l'équipement était prêt. Nous avions mis une lunette de visée au-dessus de l'appareil et le pointâmes vers l'Etoile Polaire. Puis nous transmîment l'enregistrement de la conférence.
Maintenant il était temps de recevoir la réponse à notre transmission. Nous pensions que cela allait marcher. D'abord, l'ouverture de notre unité de réception était un morceau de conduite de 1/2 pouce de diamètre et de cinq pouces de long. Un rayon lumineux venant d'eux devait rentrer dans ce tuyau d'un demi-pouce pour atteindre la cellule photo électrique. Nous pensions que ça n'allait pas être facile dans la mesure ou ils devaient être juste en face alignés avec notre unité pour que nous puissions recevoir leur émission.
Nous placâmes l'unité sur le mode réception, et nous obtînmes un gros bruit de fond sur le magnétophone. Nous réalisâmes soudain que nous avions un problème dans notre récepteur. Aucun message ne pouvait nous parvenir. Nous sortîmes les fers à souder et les tournevis, et nous démontâmes l'unité, nous la testâmes entièrement -- deux heures plus tard, nous trouvâmes une soudure défectueuse, nous la réparâmes, et tout alla bien. Nous dîmes : "Bon on a raté le bateau." Nos amis de l'espace avaient notre horaire prévu pour 9 heures P.M. et ils allaient émettre dans la minute ou nous avons fini d'émettre.
Mais nous pensâmes -- ça ne fait rien ! Nous n'avions pas réalligné l'unité avec l'Etoile Polaire. On la pointa dehors juste au-dessus des arbres et on dit," Bien les gars, si vous pouvez lire nos pensées vous savez ou l'objet est pointé." Nous étions là entassés à dix ou quinze personnes dans cette pièce de devant, les lumières éteintes pour qu'il n'y ait aucune réflexion sur la vitre de la fenêtre, et ainsi cette petite unité pouvait voir s'il n'y avait rien là au dehors ; en cinq minutes la chose la plus étonnante arriva, et un pandémonium éclata dans la pièce de devant.
Un OVNI brillant descendit à hauteur du sommet des arbres, manœuvra en avant et en arrière et s'aligna magnifiquement avec notre petite unité, s'arrêta, et puis fit la chose la plus incroyable du point de vue électronique. -- il modula le champ de force lumineux autour du vaisseau à une fréquence audio, et nous envoya un message ; nous pouvions le lire. Les petites lampes au néon qui indiquent le volume de notre vieux magnétophone Pentron commencèrent à scintiller. On savait que l'on avait quelque chose.
Quand j'ai dit qu'un pandémonium éclata dans la pièce. Les gens se précipitèrent hors de la pièce vers les portes de sortie pour avoir un meilleur point de vue de l'objet. Une magnifique lampe de chevet s'écrasa quand quelqu'un se prit les pieds dans le cordon. Il faisait noir dans la pièce et les gens se rentraient dedans, tous essayaient de sortir en même temps. Je pensais que j'étais finalement le seul à rester pour regarder le magnétophone.
Après que le calme soit revenu, l'OVNI repartit -- il s'en alla. C'était la chose la plus grandiose qui nous soit jamais arrivée. Nous rembobinâmes la bande, l'écoutâmes, et c'est sûr, il y avait un message vocal. Très brièvement, le message disait qu'ils approuvaient la conférence de Williamson, lui faisaient un petit compliment ; et ensuite ils offraient quelques suggestions. Puis ils dirent : "Nous aimerions que vous appeliez M. Adamski, parce que dans sept jours le Mont Palomar va être secoué." Ils faisaient mention de la faille de San Andréa. A cette époque personne parmi nous ne savait rien de la faille de San Andréa.
Nous appelâmes en longue distance M. Adamski. Williamson dit qu'il vivait à la base du Mont Palomar dans une petite ville appelée Palomar Gardens. Nous n'avons pas pu l'avoir. Alors nous avons pensé, "Bon, Georges, quoi qu'il se passe, tu dois faire face à la tempête."
Sept jours plus tard dans le journal de Detroit, il y avait un petit article mentionnant qu'il y avait eu un tremblement de terre modéré au Mont Palomar, qui faisait tant sur l'échelle de Richter. C'était toute la vérification dont nous avions besoin. Williamson était excité, et nous étions excités.
Plusieurs semaines plus tard, nous reçûmes un autre message radio (non annoncé) et ce fut le plus inattendu de ceux reçus jusque là. C'était un dimanche (le 30 octobre 1954) et je travaillais dans notre bureau. Mon partenaire était sorti livrer des postes de télévision, et la radio était posée à l'extrémité du comptoir de service.
Peu après le repas de midi, un fort signal sortit de la radio. Un message en Code Morse International, qui disait quelque chose comme : "Nous aimerions parler avec vous. Nous voudrions que vous alliez à l'endroit où vous recevez normalement nos messages et que vous soyez là aussi vite que possible. En plus, nous voudrions que vous laissiez une note à vos amis, qu'ils soient au même endroit à deux heures du matin, à ce moment là, nous vous transmettrons un autre message radio."
L'endroit indiqué était dans la campagne loin de Detroit, à environ mi-chemin en direction de la ville de Ann Arbor et près de l'autoroute US-23. L'endroit était un vieux cimetière abandonné à environ 200 mètres de l'autoroute et caché de l'autoroute. La raison pour laquelle nous avions choisi cet endroit était double. La première c'est que nous avions besoin d'un endroit discret loin des autres gens, et surtout de la police. La police se serait demandée ce que nous faisions à différentes heures indues ou nous devions être là pour attendre les messages ; la deuxième raison, était que dehors dans la campagne nous étions dans un endroit tranquille pour écouter la radio. Nous n'avions pas les parasites ni les bruits des voitures ou les interférences électriques sur nos ondes courtes, qui rendent les réceptions radio si difficiles en hautes fréquences.
Aussi avons-nous étés à cet endroit qui comme je l'ai dit, se situait d'où nous étions, à environ mi-chemin vers Ann Arbor, dans le Michigan. Et personne ne fit attention à nous dans ce cimetière au milieu de la nuit. C'était totalement noir la nuit, et c'était merveilleux. Nous emmenions souvent notre télescope, et nous nous asseyions là, à regarder les étoiles et  espérant peut être voir un OVNI ou autre chose. Nous mettions le volume de la radio à fond pour pouvoir entendre quand les amis de l'espace commenceraient à envoyer leur message.
Bon, de toutes façons, c'était là qu'ils m'avaient demandé de venir. Mon partenaire utilisait ma voiture ce jour là, et le seul véhicule disponible au magasin était le camion de notre compagnie. C'était un camion à plateau. Je me sentais un peu coupable, parce que normalement je ne devais pas emmener notre camion à plateau dans la campagne, car il possédait toutes sortes d'équipement de télévision à l'intérieur. Mais en cette occasion je le fis. Je laissais un message pour mon partenaire déclarant : "Don. J'ai reçu un message des amis. Ecoute la bande. Ils veulent que toi et le reste du groupe, alliez au cimetière à deux heures du matin pour recevoir un autre message."
Je n'avais pas besoin d'aller très loin, peut être vingt à vingt cinq kilomètres, mais avec la circulation du dimanche ça m'a pris une heure pour m'y rendre. Je n'arrivais au cimetière qu'à deux heures de l'après-midi. C'était vraiment un très beau dimanche, un ciel sans nuage, le soleil brillait chaudement -- un jour superbe et tout le monde était sorti en famille faire un tour.
Je sortis le camion de la route sur un petit chemin qui allait dans le cimetière, suffisamment loin pour qu'on ne le voie pas de l'autoroute. Le chemin descendait dans un petit vallon, ainsi le camion était hors de vue de la route. L'autoroute était surveillée par la police d'état, et je sentais qu'ils seraient intrigués par un camion commercial dans un cimetière. J'étais là debout, en dialogue avec moi-même, me demandant ce qui allait m'arriver. J'avais mis la radio dans le camion au cas ou il y aurait d'autres instructions, mais il n'y avait rien sinon le bruit de fond habituel de la radio.
J'étais là depuis peut être cinq minutes quand quelque chose de brillant attira mon regard haut dans le ciel. Je jetais un coup d'œil. Un gros objet descendait comme une chauve souris. En l'espace de trois ou quatre battements de paupières il était au-dessus de cette petite colline tout près de moi. Le vaisseau descendait si rapidement que cela m'alarma. Je n'avais jamais rien vu se déplacer si vite de toute ma vie. D'un simple point dans le ciel jusqu'à un vaisseau de l'espace planant au-dessus de la colline. Aucun bruit ni rien de tel. Pas même un déplacement d'air. Vous auriez pensé que quelque chose qui se déplace à cette vitesse dans l'air passerait le mur du son ou créerait un gros souffle en déplaçant l'air. Mais c'était absolument silencieux. Il n'y avait aucun bruit de fond, rien. Soudain, il était là.
Il planait absolument immobile. Il ne tanguait pas ni ne roulait, il ne bougeait pas du tout. On aurait dit qu'il était ancré sur le sommet de la colline.
En évaluant la taille du vaisseau (ce que je fis ensuite) j'estimais que ce vaisseau là devait faire environ cinquante mètres de diamètre.
A la différence des autres images de soucoupe que vous avez pu voir, particulièrement celles du type décrit par Adamski, qui sont des vaisseaux spatiaux qui ont des choses rondes  qui dépassent en dessous. Il n'y avait rien qui dépassait de celui là. Sa hauteur était de quinze à dix-huit mètres du fond jusqu'au sommet. Le périmètre extérieur était rond.
Je remarquais qu'il y avait quelque chose qui ressemblait à une fenêtre sur le côté il y avait peut-être des fenêtres, mais on ne voyait pas l'intérieur du vaisseau d'où j'étais. Aussi loin que je puisse voir l'intérieur du vaisseau par la suite, il n'y avait pas de fenêtres. Je ne sais pas ce qu'elles étaient, et je n'ai pas pensé à le demander.
Quelque chose ressemblait à une lumière brillante au sommet du vaisseau. C'était un demi-cercle de quelque chose qui ressemblait à une substance cristalline comme du verre. Il y avait une lueur visible qui en provenait. ( Je découvris par la suite que c'était là que le champ de force du vaisseau existait, et que c'était de là qu'il provenait à ce moment. J'imagine qu'il irradiait depuis d'autres endroits tout autour du vaisseau et se répandait à son pourtour quand il était en mouvement ; mais lorsqu'il planait, il ne brillait qu'à cet endroit là.)
Une chose étrange arriva. Je pris la décision de m'approcher pour voir, donc je montais sur le flan de la colline. Comme j'arrivais sous le rebord du vaisseau, je remarquais que même avec ma veste légère, j'avais chaud, et particulièrement sur le dos de mes mains, les poils se dressaient. Je remarquais une sensation de picotement sur la peau. Je pouvais comparer cela avec le fait de se trouver près d'une source de haut voltage d'électricité ; on y remarque souvent que la même chose se produit. Apparemment il y avait une décharge électrique dans l'air autour du navire, du fait que sa puissance continuait de fonctionner pendant qu'il était immobile en l'air.
Je n'avais aucune idée du poids que pouvait peser ce vaisseau, même approximativement.
Alors que j'étais là debout à regarder le navire, il y eut un faible bruit, et la porte s'ouvrit sur le pourtour extérieur du vaisseau. J'étais fasciné parce que ça ressemblait à une chose du type tenon et mortaise. Puis l'escalier descendit de l'ouverture. (J'ai regardé le mécanisme ultérieurement, et l'escalier n'était pas flexible, il était rigide. Il y avait quelque part un point d'articulation si bien qu'il s'abaissa, sortit un peu puis tomba.)
L'escalier descendit jusqu'à ce qu'il soit à un pied du sol. Il ne le toucha pas.
Un instant plus tard un homme apparut, habillé dans ce qui se révéla être un habit d'une pièce qui couvrait tout, un costume marron.
Il se tenait debout au sommet de l'escalier et il descendit d'un pas et me fit un signe de la main. Il me fit signe de monter, de venir à bord.
Je pensais pendant peut être un millionième de seconde, puis sautais sur la première marche et montais en courant. A peine avais-je atteint le sommet des escaliers qu'il me fit signe de me tenir à l'écart, en dehors de l'escalier. Nous nous déplaçâmes d'un mètre de la plate-forme et attendîmes quelques instants, regardant l'escalier se rétracter et se pencher alors qu'il glissait dans un petit compartiment. La seule chose à laquelle je puisse penser, c'est ce qui le décrit le mieux, c'est à un tiroir qui glisse en rentrant dans l'emplacement qui lui est réservé. Cela ne faisait pas de bruit du tout. Puis la plate forme  se referma dans le plancher.
Je remarquais que nous étions dans un couloir circulaire qui apparemment faisait tout le tour du bord du vaisseau. Près de nous il y avait un autre couloir qui menait directement au centre du navire.
Cet homme en habit marron ne disait rien du tout, et j'étais désireux de tout regarder autour.
Ce qui attira mon attention, c'est que tout était métallique ici. Il n'y avait aucune réparation d'aucune sorte, sur les plaques de métal elles même. Il n'y avait aucune décoration sur les murs, rien sur le sol -- aucun tapis ni rien d'analogue ; cela ressemblait à l'intérieur d'un sous-marin ou quelque chose de semblable. C'était purement fonctionnel et impeccablement propre. Je regardais le sol, il n'y avait aucune marque de pas, ni de trace de glissade.
Aucune lampe n'était détectable nulle part. Rien ne pendait du plafond, ni aux murs ; et pourtant tout était bien éclairé. C'était comme à l'extérieur en plein soleil. C'était éclairé à ce point. Il m'était impossible de détecter d'où venait la lumière. Ce qui m'intrigua aussi, c'est qu'avec lui à côté de moi, il n'y avait aucune ombre, ce qui montrait que, quelle que fut la source de lumière elle était la même partout. Toutes choses étaient également éclairées.
Le couloir qui menait au centre du navire, apparut comme un long tunnel de métal. Il faisait quinze mètres de long avec une porte fermée au bout. C'était une porte à l'allure agréable.
Une autre chose qui me frappa, c'est qu'il n'y avait aucun bruit, absolument aucun. Le silence était un peu embarrassant, parce que je ne savais pas si je devais dire bonjour à ce type ou quoi ; je décidais simplement de ne rien dire ; j'attendais qu'il fasse le premier pas.
Tout le métal que je voyais avait une finition satinée. Il n'était pas hautement poli, une sorte de satin terne le recouvrait.
Après que l'escalier fut rentré et que la porte se soit refermée, il me fit signe à nouveau ; (il n'avait toujours rien dit). M'indiquant qu'il fallait que je le suive. Il marcha le long du corridor jusqu'au centre du vaisseau, avec moi qui le suivais. Il arriva à la porte au bout du couloir, et elle glissa sur le côté. (Je n'ai pas remarqué qu'il ait fait quoi que ce soit pour l'ouvrir, pas un mouvement du bras, rien). Naturellement j'étais presque inquiet.
Il me fit entrer dans la pièce qui était apparemment la pièce centrale du vaisseau, ou la partie du vaisseau qui opère le contrôle ; (je découvris plus tard que toute la partie entre le corridor extérieur et la pièce centrale était compartimentée. Il y avait des quartiers et des pièces dans cette section, mais je ne pus pas voir à quoi ils ressemblaient. Nous passâmes tout le temps dans cette grande pièce qui faisait environ trente mètres de diamètre.)
Il y avait quatre grandes parties courbes d'équipement. Elles étaient en forme de cercle divisé en quatre quadrants. Ces équipements étaient à environ un mètre cinquante du mur, si bien qu'on pouvait marcher derrière eux très facilement.
Il y avait une console au milieu de la pièce, et un homme y était assis me tournant le dos. Pendant ce temps là, l'homme qui avait marché avec moi, et qui n'avait toujours rien dit, fit demi-tour et sortit. La porte s'ouvrit et se referma derrière lui, et j'étais là ne sachant pas quoi faire.
Le plafond de cette pièce était courbé et suivait à l'évidence le contour extérieur du vaisseau. Il était d'une couleur bleu-foncé au sommet et diminuait d'intensité graduellement jusqu'à un bleu plus clair quand il rencontrait le sommet des murs. Les murs étaient d'environ trois mètres de haut avec un enduit de finition nacré. Là aussi la pièce était bien éclairée, mais je ne pouvais pas détecter d'où provenait la lumière.
L'homme à la console au milieu de la pièce à environ six mètres de moi était occupé à quelque chose. Je ne savais pas quoi faire, aussi je restais juste là, près de la porte regardant tout à l'intérieur de la pièce.
La lumière était parfaitement normale, la température était normale, ce que je considérerai comme une température normale pour une pièce, il n'y avait aucun dessin d'aucune sorte. La gravité était normale, je n'ai senti aucun changement dans mon poids. Il n'y avait aucune sensation de mouvement et cependant je savais que le vaisseau ne pouvait pas rester là où il était parce qu'il était en pleine vue de l'autoroute, et la circulation était intense. Je comprenais qu'ils étaient occupés à enlever le vaisseau de là, à le déplacer vers un autre endroit.
A ce moment là, l'homme qui était au centre de la pièce finit ce qu'il faisait, peu importe quoi. Il se leva, se tourna et marcha vers moi, et pendant qu'il marchait vers moi, il souriait. Quand il fut près de moi, je vis son bras commencer à se lever et je crus qu'il voulait me serrer la main. Au lieu de ça il me mit la main sur l'épaule. Il sourit à nouveau et ce fut la première fois qu'il parla, et c'était très simple. Il dit," Venez asseyez-vous. Nous devons beaucoup discuter." C'était aussi simple que ça.
Il me conduisit vers un endroit face à une poste d'équipement incurvé où il y avait trois chaises qui avaient un profil étrange. La seule chose à la quelle je puisse les comparer serait une chaise de portraitiste, mais elles en étaient différentes en ce sens qu'elles avaient des montants suspendus sur les côtés.
Il s'identifia directement. Il dit, "Je suis Soltec." (Je me souvins du nom instantanément parce que c'était le nom qui était sur certains des messages radio.)
Il portait le même type de costume excepté que le sien était blanc. Il était blanc neige, et il n'y avait aucun insigne d'aucune sorte sur son vêtement. Ce qui tenait son vêtement fermé ne se voyait pas. Il paraissait très détendu. C'est ce qui me frappa dans ce que je vis, cette simplicité cette détente, presque d'apparence spartiate.
Il n'y avait aucune femme à bord de ce vaisseau. Il y avait Soltec et quatre autres hommes, soit un équipage de cinq au total. Ces différents individus, qui composaient l'équipage, rentrèrent à différents moments et je leur fus présenté. Chacun d'eux portait un costume de couleur différente. Il y en avait de couleur blanche, marron, orange, vert, et violette. Je demandais à Soltec ce que cela signifiait et il m'expliqua que ce n'était qu'un moyen de désignation de leur fonction, leur travail à bord du vaisseau. Il n'y avait aucune autre indication de rang, ni insigne ni rien.
Je lui demandais ce que la couleur blanche de son vêtement signifiait et il dit que ça désignait ce que l'on pourrait appeler un astrophysicien. L'homme en costume marron était ingénieur de vol et également spécialiste en communications ; son nom était Meck-Tau.
L'homme en orange était géologue ; celui en vert écologiste ; et celui en violet sociologue culturel. Ce sont les équivalents dans notre langue.
Je lui demandais qui il était, d'où il venait, ce qu'il faisait ici ; ce genre de choses. Il m'expliqua que ces gens étaient des membres de la Confédération. Je lui demandais ce que c'était ? Il m'expliqua que c'était une organisation de mondes habités par l'HOMME, qui consistait en ce moment en quelque 680 mondes. Tous les membres de l'équipage à bord de ce vaisseau étaient de différents endroits de l'espace. Soltec dit qu'il était d'Alpha du Centaure. (Bien sûr cela m'étonna car je croyais que rien ne pouvait aller plus vite que la lumière, et je savais qu'Alpha du Centaure était à quelque chose comme quatre années lumière et demi d'ici.)
L'homme en costume marron était Meck-tau. (C'était celui qui nous avait fourni les plans d'un équipement à rayon lumineux que nous avions construit.) Il était aussi ingénieur en communication et ingénieur de vol sur ce vaisseau.
Celui en orange me fut présenté sous le nom de Boréal et venait d'Altaïr, qui était encore plus loin.
Celui en costume vert s'appelait Tomeck et il venait d'Uranus. Le gars en violet s'appelait Garold, et il venait d'un système solaire appelé Dorado.
Je découvris que Garold et Boréal étaient tous deux membres de la Surveillance Galactique, et il fallait que l'on m'explique cela aussi.
Ce vaisseau avait un nom, on l'appelait le Phoenix, et il était habituellement basé sur la planète Trantor. C'était un vaisseau scientifique de Surveillance Galactique et ils étaient ici dans des buts scientifiques.
Soltec m'expliqua l'une des choses qu'ils faisaient, c'était de mesurer les anomalies du champ magnétique de la Terre en différents endroits. Ils mesuraient aussi les rayonnements cosmiques dans ce secteur de l'espace, ce qui comprend notre système solaire entier et bien au delà. Ils surveillaient aussi la planète Terre essayant de localiser des terriens qui avaient des potentiels pour la communication télépathique.
Ce n'était pas le seul vaisseau utilisé à ce moment dans ce type de travail. Leur travail de surveillance incluait la lune également. Ils mesuraient aussi quelque chose sur la lune.
Je lui demandais depuis combien de temps il faisait ce type de travail, parce que je pensais aux premières informations de ce type que l'on avait sur les soucoupes volantes comme dans le livre d'Ezechiel dans la bible. Il dit que cette tâche particulière était une mission courante, mais que la Confédération étudiait et observait la terre depuis des millions et des millions d'années.
Je lui demandais, "A côté des choses que vous mentionnez, qu'est ce qui a fait que l'Homme s'est intéressé à la planète Terre en premier ?"
Il parla ensuite de la planète unique qu'est la Terre, à quel point elle est différente des autres mondes. Il mentionna que la Terre les intrigue depuis qu'ils ont découvert notre Système Solaire. La Surveillance Galactique a opéré une surveillance de toutes les planètes et lorsqu'ils vinrent sur la terre, ils furent surpris, parce qu'ils n'avaient jamais trouvé un endroit comme celui là. Aussi fûmes-nous très importants pour eux, dans ce sens. La chose qui les a réellement étonnés, c'est la combativité, et la compétition entre les formes de vie sur cette planète, et aussi ce qu'il décrit comme le comportement irrationnel des ces formes de vie. Je lui demandais s'il voulait dire seulement les gens, il dit que "Non, toutes les formes de vie présentes."
Il dit qu'une autre raison pour laquelle ils étaient là, c'est que la terre approchait de la fin d'un cycle cosmique ; ou plutôt notre Système Solaire entier approchait de la fin d'un cycle cosmique, et qu'il allait y avoir une sorte de transition vers un nouvel état.
Beaucoup de ce qu'il me disait n'avait simplement pas de sens pour moi à ce moment là, j'écoutais seulement le discours de l'homme. J'écoutais en me disant que je devrais essayer de retenir ce qu'il me disait.
Je lui demandais alors pourquoi ils essayaient de nous atteindre et de parler avec le peuple de la terre.
Il dit qu'ils essayaient en premier lieu d'atteindre autant de gens qu'ils le pouvaient. Ils avaient des instruments à bord de leurs vaisseaux qui, lorsqu'ils volaient au-dessus de notre planète, leur permettaient de repérer les individus qui ont un potentiel télépathique. La principale raison pour laquelle ils étaient là, c'était d'aider à élever le niveau de conscience de toutes les formes de vie sur la planète.
Il continuait à utiliser ce terme "forme de vie", et je continuais à penser qu'il voulait dire les gens. Il n'attendit pas pour me souligner qu'il parlait de toutes les formes de vie, pas seulement des gens.
Soltec dit que la raison pour laquelle ils faisaient cela, c'était d'aider les gens à passer par cette transition vers ce nouvel état de conscience, qu'il avait mentionné, et que la terre comme d'autres planètes du Système Solaire allait expérimenter bientôt.
L'un des résultats de tout ceci serait, que du fait de la fin de cette période, il allait y avoir une rencontre entre les gens de l'espace et les gens de la planète, entre la Confédération et les êtres humains. Aussi un effort était-il en cours pour apporter cela sans faire peur aux gens.
Puis, je posais la grande question, pourquoi moi ? Il dit qu'ils avaient détecté quelque possibilité télépathique en moi et que d'autres avaient aussi étés contactés. Les seules autres personnes dont j'avais entendu parler qui disaient avoir été contactées était Georges Adamski d'une part et Dan Fry. Je connaissais Rick Williamson, mais pas pour avoir eu un contact personnel, simplement un contact par la radio.
Il dit que très récemment ils avaient emmené un des nôtres jusqu'à New York et retour dans un bref intervalle de temps. Je pensais immédiatement à Dan Fry, et comme Soltec hésitait au milieu de sa phrase et dit, "Oui, dans un petit vaisseau rond, un appareil contrôlé à distance." Il ne confirma pas directement l'expérience  de Dan Fry, mais il le fit du fait que c'est bien la manière dont Dan Fry a raconté son histoire.
Il dit qu'en dehors de parler avec moi, ils avaient parlé avec beaucoup beaucoup d'autres personnes. Ils avaient parlé avec des leaders politiques de différents pays autour du monde, des scientifiques, etc. Mais le résultat avait été très décevant. Aussi y avait-il un nouvel effort entrepris (c'était en 1954) pour atteindre les gens eux-mêmes, plutôt que les leaders. Apparemment ils avaient atterri et parlé avec différents leaders, ce que Soltec expliquait plus loin.
Nous eûmes ensuite une discussion sur la longueur du temps qu'ils avaient passé à nous observer ; il dit que oui, ils nous étudient depuis qu'ils nous ont découverts, et que c'est une étrange découverte pour eux.
Je lui demandais jusqu'où cela remontait dans le temps. Il dit à environ deux millions de nos années, quand la terre fut découverte pour la première fois par la Surveillance. A cette époque il n'y avait pas de forme de vie humaine sur terre, mais il y avait des animaux et différents types de végétation. La chose qui les intrigua fut ce qu'il décrivait comme la cruauté et la férocité des formes de vie entre elles ; la lutte qui avait lieu entre eux ; ils ne pouvaient pas la comprendre, même à ce jour. Cela représentait pour eux une énigme prodigieuse.
La Surveillance Galactique était responsable de la colonisation des planètes de notre Système Solaire des millions d'années dans le passé. Il mentionna que les gens, à cette époque, vivaient sur Jupiter et qu'ils étaient conscients de l'existence de la Confédération. La Confédération continua, et colonisa quelques-uns unes des planètes de notre Système Solaire en même temps. Mais quand il se fut agi de la Terre, ils ne surent pas quoi faire, aussi décidèrent-ils de procéder à une colonisation très limitée. Ils retournèrent vers les gens de Jupiter, qui étaient au moins natifs de cette région de l'espace, et leur demandèrent. Apparemment ils obtinrent quelques volontaires de Jupiter qui souhaiteraient prendre le risque, comme ils dirent, de placer une colonie expérimentale sur la Terre.
Normalement, apparemment ils apportent un million de personnes en même temps. Donc quand ils dirent qu'il ne s'agissait que d'un homme et d'une femme, vous voyez à quel point ils étaient prudents. Ainsi Jupiter fournit les volontaires, un homme et une femme. On les emmena sur la Terre et on les encouragea à avoir des enfants, etc. C'est peut être la base de toute l'histoire d'Adam et d'Eve que nous avons lue dans la bible. Je lui demandais s'ils s'appelaient les Jupitériens, et il me répondit que non ils s'appelaient les membres de la race Adamique.
Bien sûr la Surveillance restait à proximité pendant que tout cela se passait, en les observant, et à la minute ou les premiers enfants naquirent, ils remarquèrent que ces descendants n'avaient pas les mêmes capacités mentales que leurs parents. Les nouveaux-nés dans les autres mondes ont habituellement un souvenir complet de leurs vies antérieures. Les enfants de la terre se réveillaient avec des cerveaux vierges, pour ainsi dire, et on devait les éduquer. Et alors que les parents pouvaient communiquer normalement par télépathie, les enfants ne le pouvaient pas. Il y avait tellement de choses que les enfants ne pouvaient pas faire, qu'ils pensèrent qu'ils avaient deux enfants anormaux sur les bras. Les enfants réagissaient de façon très étrange envers les parents et entre eux. Ceci déconcertait tout le monde.
Aussi un peu plus tard, ils apportèrent plus de volontaires, et la même chose se produisit quand ils eurent des enfants. Alors ils surent que c'était dans l'environnement qu'il devait y avoir quelque chose qui était la cause de cela. Ils avaient étés prudents de prime abord parce qu'ils avaient remarqué cette agressivité, cette tendance à combattre et cette compétition entre toutes les autres formes de vie sur cette planète. Soudain les rejetons de leur peuple montraient les mêmes caractéristiques, alors que les parents ne les avaient pas. Ils étaient très troublés par l'entière situation.
En résultat de tout cela, ils mirent la planète terre en quarantaine et elle l'est toujours restée depuis lors. Ils n'autorisèrent aucune autre colonisation de la planète, et ils découragèrent les autres Confédérés de venir ici. La Terre devînt une sorte d'endroit préservé pour l'étude de la Surveillance Galactique. Apparemment il y avait des balises dans l'espace qui avertissaient les autres vaisseaux spatiaux et les tenaient à l'écart de ce secteur, etc., les avertissant de ne pas atterrir sur la planète. (Vous pouvez dire -- n'atterrissez pas les indigènes sont agités.)
Ils sentaient qu'il devait y avoir une observation constante de la planète, des gens, et des enfants qui grandiraient dans les générations successives. Ils décidèrent qu'il vaudrait mieux mettre des installations fixes sur cette planète parce qu'ils ne pouvaient pas conserver un vaisseau qui tournerait au-dessus de leur tête en continu. Aussi ils érigèrent quelques installations fixes sur la planète terre et y mirent du personnel.
Mais ils firent une découverte très intéressante. Après que le personnel eut été sur la Terre pendant environ une année, ils commença à se disputer. Ils découvrirent que cela prenait apparemment un peu plus de neuf mois pour que, quelle que soit la chose qui affectait la planète, cela commençait à les affecter. Ils mirent au point un emploi du temps ou ils faisaient des rotations pour leur personnel, tous les six mois, après chaque installation.
Apparemment leurs gens devaient sortir de ces installations fixes pour aider ces petites communautés d'êtres humains qui étaient dispersées tout autour de la planète. Cependant ils firent une découverte très intéressante à ce moment là. A l'évidence leurs personnels étaient beaucoup plus intelligents que ceux qu'ils essayaient d'aider et ils découvrirent que les humains se sentaient blessés par les tentatives d'aide. En conséquence de quoi ils durent établir de nouvelles règles fondamentales pour eux-mêmes. Chaque fois qu'ils sortaient ils devaient demeurer incognito, et l'aide qu'ils offraient devait être très subtile à tout moment. Ils ne pouvaient pas faire de chose importante parce que les hommes refusaient quiconque apparaissait supérieur de quelque manière que ce soit.
Alors ils décidèrent d'une manière d'accomplir cela. Ils utiliseraient leurs possibilités télépathiques pour inspirer les pensées des hommes, pour les mener à la solution des problèmes qu'ils rencontreraient. Ils avaient une autre technique également. Ils créèrent un groupe de gens qui sortaient, des spécialistes, et les appelèrent "les sages".
Pendant ce temps ils étaient très occupés par la planète Terre. La surveillance vit qu'il y avait encore d'autres déficiences au sujet de la planète. Ils commencèrent à transplanter de la végétation dans d'autres parties du monde. Ils inventèrent des graines hybrides nouvelles et de la végétation comestible. Ils remarquèrent que les enfants nouveaux de la terre réagissaient comme les animaux de ce monde. Ils mangeaient n'importe quoi, y compris leurs semblables, s'ils étaient suffisamment affamés. Aussi développèrent-ils les premières, de ce que l'on appelle, les graines hybrides qui étaient utilisées dans les semences.
Ils avaient déplacé quelques personnes autour d'eux. A cette époque là, un certain nombre de générations étaient passées, et il y avait un bon nombre d'humains qui traînaient par-là. Ils déplacèrent ces humains pendant qu'ils dormaient, les mettant dans différents endroits du monde dans ce qu'ils considéraient comme des environnements plus favorables pour eux, non pas dans les conditions hostiles qu'ils semblaient toujours choisir. Après qu'ils eurent déplacé ces humains, ils notèrent une autre chose étrange. Apparemment le champ magnétique terrestre était en train de changer à ce moment là, et il y avait beaucoup de radiations qui venaient, des mutations génétiques commencèrent à avoir lieu.
Soltec m'expliqua que les différentes couleurs des races sur notre planète étaient dues à des mutations. En d'autres mots, ils commencèrent tous à avoir le teint clair, mais à cause de ces mutations différentes choses commencèrent à se produire dans la forme et la taille de la structure squelettique et dans la pigmentation de la peau. C'est pourquoi nous avons différentes tailles et couleurs de peau sur notre planète  - la rouge,  la jaune, la brune la noire etc. Elles étaient toutes les mêmes au début, mais ces choses leur arrivèrent dans différents endroits ou les radiations les atteignirent.
Il décrivit ensuite le début des grandes civilisations, comme il les appelait. Il fit mention de l'Atlantide, de la Lémurie, et de Sumer. Il dit que Sumer était aussi vieille que l'Atlantide, et qu'il y avait une énorme erreur dans la datation de la présence de ces civilisations. En fait il y avait beaucoup d'erreurs dans notre histoire connue. Il dit que les Atlantes les Lémuriens, et les Sumériens commencèrent à environ 1 800 000 ans avant J.C.
Ils existèrent en tant que grande civilisation jusqu'à environ 1 365 000 ans avant J.C. soit une période de 435 000 ans. Il dit aussi que l'Atlantide et la Lémurie n'étaient pas aussi récents que 16  000 ou 24 000 ans comme beaucoup d'humains le croient.
Il parla de la manière dont ces peuples progressèrent, les Atlantes et les Lémuriens, quelle existence pacifique magnifique ils avaient. Quelle tranquillité. En termes terrestres c'était presque idéal. Mais en terme de l'HOMME, ça laissait encore à désirer, parce qu'ils n'avaient pas encore les autres facteurs que l'HOMME essayait de leur apporter comme aide.
Ces hommes avaient un sens de leur propre divinité. Mais l'environnement de la terre produisait ce qu'on peut appeler des régressions, Il y avait toujours un ou deux individus qui retournaient vers un comportement plus sauvage, plus irrationnel, que tous les autres enfants nés à cette époque.
Soltec continuait à utiliser les termes 'irrationnels' et 'belliqueux' pour qualifier la manière dont les humains réagissaient les uns aux autres et pour décrire ces anomalies et régressions. Mais le reste de l'humanité continuait à avancer plutôt joliment. Ils entraient dans des rapports harmonieux entre eux. Les Atlantes étaient très cultivés à leur manière, et les Lémuriens aussi, ainsi que les Sumériens. Ils n'étaient pas très en colère les uns contre les autres, ni ne se bagarraient, et n'avaient pas de grandes différences d'opinions. Ils faisaient du commerce entre eux, ainsi ça allait plutôt bien.
Apparemment pendant cette période de  435 000 ans, les trois civilisations étaient sur une courbe de croissance parallèle et elles devinrent toutes des puissances majeures sur la planète terre.
A cette époque un événement catastrophique majeur survint. Une interférence venue de l'espace extérieur, l'arrivée des Satoniens. Les Satoniens arrivèrent et infiltrèrent la société. Ils pouvaient se cacher dans l'environnement négatif de la terre sans être détectés par nos amis de l'espace parce que les vibrations négatives de la planète leur procuraient une couverture parfaite pour cacher leurs opérations. Ils se mélangèrent et devinrent difficiles à localiser. Les Satoniens désiraient renverser les plans de l'HOMME, ce qui est un jeu constant de domination qui se joue entre eux et L'HOMME. S'ils pouvaient renverser les plans de la Confédération en ce qui concerne la planète Terre, cela était considéré comme une entreprise valable pour eux.
Aussi infiltrèrent-ils la société humaine et engendrèrent-ils bagarre et dissension. Ils sont ceux, mentionna Soltec, qui les premiers créèrent une religion sur cette planète et qui créèrent une prêtrise, etc. Ils firent cela par un contrôle mental hypnotique. Car les Satoniens étaient spécialement adeptes de cette capacité, ils étaient capables d'obtenir le contrôle de la pensée des gens. Ils faisaient cela quand les gens venaient dans les églises et les temples. L'influence hypnotique était contenue dans les rituels des services religieux des temples.
Le plan de jeu des Satoniens était de créer une grande quantité de conflit entre ces trois super civilisations. C'est ce qu'ils furent capables de faire entre l'Atlantide et la Lémurie. ( Soltec ne mentionna pas quel succès ils obtinrent avec Sumer.)
Une guerre éclata entre l'Atlantide et la Lémurie -- les prêtres Satoniens disaient à chacune que leur religion était la seule vraie. C'était leur idée pour les faire se battre.
La Confédération de l'espace était confuse et ne savait pas qu'est ce qui n'allait pas. Ils firent donc des estimations plus précises des peuples, et découvrirent la présence des Satoniens et l'immense influence qu'ils avaient acquise. Il allait devenir très difficile de faire quelque chose dans cette situation, sans que des gens innocents ne soient blessés.
La Confédération alerta tous ses membres quand il devint évident qu'une guerre majeure était en train de se tramer entre l'Atlantide et la Lémurie. Ils reçurent la permission par le Tribunal Galactique et le Tribunal Solaire d'évacuer tous ceux qui n'étaient pas sous l'influence hypnotique des Satoniens. La Confédération était capable de déterminer rapidement les gens qui étaient contrôlés et ceux qui ne l'étaient pas. Ils vinrent et en une nuit ils évacuèrent approximativement 100 000 personnes, et les emmenèrent loin de la planète. Ils les conduisirent dans de nombreux autres mondes ; les adoptèrent en un sens.
Quand les Satoniens découvrirent ce que la Confédération avait fait, ils furent furieux. Les Satoniens lâchèrent des bombes nucléaires qui entraînèrent la destruction de l'Atlantide de la Lémurie et de Sumer.
Il résulta de la destruction et de la dévastation par les radiations atomiques, que les survivants devinrent des mutants  que nous appelons les hommes des cavernes, les hommes préhistoriques comme l'homme de Néanderthal et l'homme de Cro-magnon. Cela correspond à notre datation qui indique les hommes des cavernes présents il y a 1 000 000 d'années sur la Terre.
Les hommes des cavernes étaient en fait des mutants, le reliquat de cet holocauste. Quand les Satoniens quittèrent la planète Terre ils décidèrent que s'ils ne pouvaient pas l'avoir, la Confédération ne pourrait pas l'avoir non plus -- aussi essayèrent-ils de détruire toute l'humanité.
C'était une énorme perte pour la Confédération parce que tout ce pour quoi ils avaient travaillé était détruit. Cela signifiait qu'il fallait tout recommencer. Leur obligation envers ceux qui étaient restés sur la terre était profonde. Ils devaient dorénavant instituer un nouvel ensemble de plans en travaillant avec ces survivants en sorte que la civilisation humaine puisse recommencer.
Ceux qui avaient étés évacués de la planète et emmenés dans les autres étoiles montrèrent un changement remarquable. En l'espace de neuf mois après leur déplacement, ils redevinrent des hommes. En d'autres mots une fois enlevés de l'environnement négatif de la Terre, ils commencèrent à retrouver des facultés mentales normales pour un homme.
Cependant, la Terre continuait à expérimenter du changement. Pendant cette période particulière la Terre rencontra une série de catastrophes qui étaient très décourageantes pour nos amis de l'espace. Non seulement les humains restant subissaient les terribles dévastations et destructions physiques causées par la destruction de l'Atlantide et devaient y faire face, mais le champ magnétique de la Terre choisit à ce moment là de se retourner. C'était un de ces événements cycliques. C'était vraiment pas de chance, parce que cela permit à une autre grosse dose de radiations cosmiques de se déverser ce qui aggrava encore plus le problème des mutations. Par-dessus tout ça, arriva l'âge glaciaire car les modèles de climat avaient changé. C'était comme si une série de coups avait été donnés à la planète, et que tout ce que les amis de l'espace faisaient était contrarié, d'une certaine manière. Et la Terre se balançait salement d'un côté à l'autre sur son axe.
Soltec expliqua ce qui arriva juste avant la disparition de l'Atlantide et de la Lémurie. Les amis de l'espace étaient en communication et avaient des arrangements commerciaux avec les Atlantes et les Lémuriens, et les deux civilisations avaient beaucoup de connaissances scientifiques qui leur avaient été données par les amis de l'espace. Quand ils surent qu'une destruction massive allait se produire et que l'évacuation était planifiée, un effort fut entrepris pour préserver quelques produits scientifiques et récits historiques pour le temps futur quand la civilisation de la planète serait de nouveau à un stade ou ils pourraient être utilisés. C'est là qu'intervient la capsule temporelle des Atlantes. Une quantité de ces choses fut mise à part en certains endroits, où elles devaient rester, jusqu'à un temps futur où elles pourraient être utilisées à nouveau.
Puis Soltec parla de la deuxième lune de la Terre. Les amis de l'espace avaient créé une petite lune, un magasin supplémentaire de stockage pour les rapports historiques et pour les objets manufacturés Atlantes, avant la destruction. Cette lune faisait environ un mile de diamètre. Elle était sur une orbite ellipsoïde, ce qui prenait à cette lune environ huit années pour faire un tour d'orbite autour de la terre. A son point proximal elle était à 9,3 millions de miles de la terre. Du fait qu'elle est tellement proche et qu'elle est centrée sur la terre, c'est la deuxième lune de la terre. C'est un satellite de la terre même si elle s'éloigne puis se rapproche.

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Note de l'auteur : Ce n'est qu'en 1964, soit dix ans plus tard que ceci se vérifia. A cette époque le Dr Samuel Herrick de l'UCLA découvrit cette deuxième lune, décrivit la même orbite, estima sa taille à un mile de diamètre et parla d'une distance de 9,3 millions de miles dans sa phase la plus proche de la terre, et d'un cycle de huit années. Le Dr Herrick appela cette lune "Toro."
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Soltec continua sa discussion des événements qui suivirent la destruction de l'Atlantide. Après une série d'explosions dévastatrices sur la terre, les amis de l'espace revinrent et amenèrent une nouvelle espèce de graines. Ils amenèrent aussi un ensemble de nouvelles plantes et d'arbres. Soltec mentionna, spécifiquement l'arbre à pain et le bananier, ainsi l'humanité survivante avait des fruits tout prêts à être consommés. Bien sûr il y eut une diminution de la vie animale après cette série d'explosions, et ils manquaient de nourriture. Les amis de l'espace sont ceux qui amenèrent ces espèces sur notre planète.

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Note de l'auteur : Je comprends pourquoi les botanistes n'ont jamais réellement démontré d'où l'arbre à pain ou le bananier provenaient. Il n'y a aucun précurseur à partir duquel ils peuvent avoir évolués.
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A nouveau les amis de l'espace essayèrent d'aider les peuples de la terre. Ils amenèrent à ce moment là quelques-uns uns de leurs experts en formation des terres qui redonnèrent forme à une partie de la planète pour se débarrasser de la dévastation et annuler la radioactivité.
Il résulta de cette série de catastrophes, qui toutes se produisirent aux environs de 1million 360 000 ans avant J.C., que toute une série de formes de vie s'éteignirent, comme les dinosaures et beaucoup d'autres créatures préhistoriques. Les hommes des cavernes disparurent aussi à cette époque. Cela pris quelque chose comme 10 000 années pour que tous ces événements se produisent. En termes des amis de l'espace 10 000 ans est une courte période de temps.
Soltec dit que la prochaine fois que le champ magnétique de la planète changera de polarité ou se renversera, sera en l'année 2150. Mais il dit que cela ne présenterait pas de problème du fait que la planète Terre serait à ce moment dans le Nouvel Age et que l'HOMME serait là. L'HOMME empêchera tout effet contraire de se produire.
En ce qui concerne le balancement de la terre sur son axe, les amis de l'espace décidèrent qu'ils devaient l'arrêter. C'est alors qu'il amenèrent leurs spécialistes et décidèrent de construire les pyramides. Les pyramides étaient des stabilisateurs de mouvement pour la planète qui éliminaient les variations de l'axe, ou le balancement, et stabilisaient le mouvement de rotation de la planète. C'était il y a environ 45 000 années.
Les gens qu'ils amenèrent pour construire les pyramides étaient de la planète d'Aldébaran. Plusieurs autres fonctions étaient incluses qui toutes étaient bénéfiques à l'humanité.
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Note de l'auteur : La civilisation égyptienne est venue beaucoup plus tard dans le temps. Les Pharaons n'ont pas construit les pyramides, en tout cas pas la Grande Pyramide.

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Ils bâtirent toutes leurs pyramides sur l'équateur de la planète ; immédiatement après cela, cependant, mère nature créa une nouvelle surprise et la Terre tourna. Elle tourna juste assez pour faire bouger l'équateur vers le haut de trente degrés. C'est pourquoi les grandes pyramides du monde sont localisées sur les trente degrés de Latitude Nord aujourd'hui.
Ceci entraîna le Grand Déluge dont parle Noé. Quand la Terre tourna physiquement de trente degrés, les océans déferlèrent sur les terres. Vous pouvez dire que ce fut un autre désastre.
A l'origine les pyramides étaient prévues seulement pour contrôler le balancement axial de la terre, non pas pour prévenir la Terre de rouler physiquement, cependant à cause de cet événement, des instruments supplémentaires furent installés pour empêcher cela de se produire à nouveau.
Il y eut là encore, une série d'événements inexplicables qui continuèrent à se produire et qui laissèrent nos frères de l'espace médusés. Lorsqu'ils avaient résolu quelque chose, autre chose se produisait.
Après que Soltec eut fini son survol historique, je renversais le cours des questions sur le vaisseau lui-même, du fait de ma curiosité. Il m'expliqua que ce vaisseau là, était capable de voyager sur des multiples de la vitesse de la lumière. Il dit que le voyage depuis Alpha du Centaure jusqu'à la terre durait un peu moins de quatre heures selon la vitesse que l'on désirait. Un voyage vers l'une quelconque des planètes de notre Système Solaire se faisant facilement en moins d'une heure.
Je le questionnais au sujet de la puissance motrice du vaisseau, ce qu'étaient les moteurs, ou quoi que ce soit. Il dit que le vaisseau n'emportait aucune réserve de carburant. Il dit que l'énergie par laquelle le vaisseau était alimenté, était presque infinie, en terme de son potentiel. La quantité de puissance que le vaisseau pouvait tirer était seulement limitée par sa capacité à dissiper cette puissance. La dissipation de la puissance devait être égale à ce qui était puisé, et c'est là qu'intervenait un facteur limitatif.
L'énergie qu'ils utilisaient était tout autour d'eux dans l'espace. Il la décrivit comme étant les lignes de force électromagnétiques et électrostatiques qu'ils tordaient ou rendaient parallèles pour une fraction d'instant. Ceci leur donnait toute l'énergie dont ils avaient besoin.
A bord de ce vaisseau de l'espace, ils avaient un petit générateur de fusion, un générateur atomique qui était comme un moteur démarreur. Il engendrait une puissance qui créait un champ de force, qui en retour pouvait courber les lignes de force et libérer l'énergie dont ils avaient besoin.
Je lui demandais si leurs champs de force différaient de ceux de notre science fiction, et  apparemment il connaissait ça. Il dit que leur champ de force magnétique était un champ de force en résonance. Il expliqua que ce champ de force pouvait faire une quantité de choses. Il pouvait soit pousser soit tirer le vaisseau dans l'espace, selon la manière dont ils l'utilisaient et qu'il pouvait faire changer de direction au vaisseau. Ou bien, il pouvait être utilisé pour pousser ou tirer un objet loin du vaisseau ou l'attirer. Ce champ de force pouvait aussi être utilisé pour courber les rayons lumineux autour du vaisseau et le rendre invisible pour les yeux, et la même chose pouvait être faite pour les radiations. En d'autres mots, ils pouvaient le rendre invisible au radar ou à n'importe quelle autre forme d'équipement électronique de détection également.
La lueur visible autour du vaisseau lui même, ou champ de force, était très difficile à voir dans la pleine lumière du jour car la luminosité est délavée par la lumière environnante. Mais contre un fond sombre, ou la nuit, on peut la voir facilement. La raison pour laquelle de tels vaisseaux brillent de différentes couleurs, vient du fait que les gaz de notre atmosphère sont ionisés selon différents niveaux de puissance. Si le vaisseau dissipe de l'énergie, comme lorsqu'il accélère ou quand il ralentit, tout en passant dans l'atmosphère, il entraîne l'ionisation de ces gaz et cela les fait briller selon différents niveaux d'énergie.
Pour ce qui est du mouvement du véhicule, il dit que la raison pour laquelle je ne ressentais aucun mouvement du tout, venait de ce que le vaisseau étant physiquement entouré par un champ magnétique, tout ce qui était à l'intérieur de ce champ magnétique manquait de ce que nous appelons inertie. Il en résultait que nous ne ressentions aucune sensation de mouvement même s'il s'agitait dans l'espace à une vitesse fantastique. Ils utilisent une forme de gravitation artificielle pour repérer le haut et le bas, et pour empêcher les objets de flotter dans l'espace du navire.
Le fait que l'équipage soit enfermé dans un champ magnétique permettait au vaisseau de faire des virages en angles. Un champ magnétique annule les forces de gravitation parce qu'il annule l'inertie de tout ce qui est à l'intérieur du champ. Par conséquent ils peuvent faire des manœuvres abruptes et ils ne le sentent jamais, et cela ne les affecte pas non plus.
La manière dont le vaisseau manœuvre, comme le fait de tourner ou de se diriger dans différentes directions etc., vient du fait qu'ils peuvent modifier l'angle du champ de force. Par exemple, s'ils quittaient la Terre, le champ de force s'opposerait au champ de force de la Terre, et le repousserait. En contrôlant l'angle du champ, par rapport au champ magnétique de la terre, le vaisseau peut se déplacer dans n'importe quelle direction désirée.
Ils peuvent aussi changer la polarité du champ autour du vaisseau ; ou en d'autres mots, si le champ de force agit comme un pôle nord magnétique contre un autre pôle nord, ils peuvent le changer dans la polarité opposée, et par conséquent l'utiliser pour attirer.
Il décrivit comment cela marchait sur la Terre. Il dit : "Vos scientifiques savent déjà tout ce que je dis, parce que c'est la raison pour laquelle les gens sur votre planète ne sentent aucun mouvement. Et cependant la planète se déplace en réalité dans trois directions en même temps, et personne à la surface ne détecte ce mouvement. C'est parce que vous êtes enfermés dans le champ magnétique de la planète elle même.
Je lui dis que si jamais je racontais cette histoire, les gens ne me croiraient pas. Non seulement ça, mais ils m'enfermeraient probablement et jetteraient la clef.
Il dit, "Non, cela ne vous arrivera pas." Il ajouta, "Ne vous laissez jamais mettre dans une position ou vous seriez forcés de défendre l'information que vous recevez de nous. Laissez l'information reposer sur sa propre valeur ; laissez me la défendre elle-même. N'essayez pas de la défendre."
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Note de l'auteur : J'ai essayé de me souvenir de ces paroles tout au long des années. Je n'essaye pas de justifier l'information. En d'autres mots, si c'est juste, cela sera reconnu comme vrai et si ce ne l'est pas, cela aussi sera connu. C'est pourquoi je n'essaye jamais de faire du prosélytisme ou de signer des déclarations sur l'honneur selon lesquelles ceci est juste, etc.

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Il mentionna qu'au fur et à mesure que le travail progressera, il y aura des gens qui se joindront progressivement pour apporter leur aide. Il parla de rencontres futures qui auront lieu.
Il me dit aussi de faire attention à ne pas me perdre dans les détails. Il savait que j'étais polarisé sur les détails dans ma façon de penser. Il dit que j'aurai toute l'aide nécessaire, concernant les détails quand ce serait essentiel, quand le temps serait approprié. Il insistait : "Quand le temps sera juste". Tout était une question de timing. Tous les morceaux devaient tomber juste en place, avant que toutes ces choses ne puissent se produire. Il me recommanda de ne pas faire de déclaration sensationnelle quand j'étais dans le collimateur, car si un événement était annoncé, et que rien ne se produisait, je serai déconsidéré.
Il mentionna que le travail de la Croix Solaire s'épanouirait et que d'autres seraient impliqués. Il parla d'autres groupes, éparpillés autour de la planète, qui faisaient d'autres choses, toutes de nature utile. Une autre chose qu'il dit, c'est que très peu d'entre eux feraient la même chose que la Croix Solaire. Ce pourrait être similaire, mais non pas une chose identique. Ils avaient des gens qui faisaient différentes choses pour différentes raisons.
A environ une heure du matin, je dis, "Soltec, une partie du message que vous avez transmis auparavant aujourd'hui, affirmait qu'il allait y avoir une communication radio avec les autres gens du groupe, à deux heures du matin. Croyez-vous qu'il me soit possible de leur dire bonjour ?" Je croyais que j'étais un peu abrupt. Je dis : "Je voudrais leur dire que tout va bien parce que je suis sûr que maintenant ils se font du souci, et qu'ils ont dû trouver le camion abandonné." Heureusement j'avais pensé à le fermer à clef. Le seul problème que j'avais à l'esprit, c'est que mon partenaire décide de ramener le camion à Détroit. Je ne savais pas quand cette expérience allait finir, aussi je dis, "Soltec, je pense que chacun serait soulagé si vous me laissiez au moins leur dire bonjour."
Il dit "Oui vous pouvez leur dire bonjour !" Je dis, "Merci" et nous continuâmes à parler.
A environ 1 heure 55 A.M. il me demanda de l'accompagner jusqu'au bureau au centre de la pièce. Quand je fus là je dis "Que devons nous faire ?" Il dit, "Nous allons communiquer avec vos amis dans quelques instants. Asseyez-vous sur la chaise."
Je regardais autour cherchant un microphone et dis," Dans quoi est ce que vous parlez ?" Je croyais qu'il allait me tendre quelque chose. Il dit, Vous n'avez pas besoin de  parler dans quoi que ce soit. Asseyez-vous ici et parlez simplement. Ils vous entendront."
Deux heures arrivèrent et il dit, "Vous pouvez leur parler." Bon la première chose que je dis fut," Hie ! Les gars, C'est Dick. Je vais bien, je suis avec les garçons." A peine avais-je dit cela qu'un des écrans de vision en face de moi s'alluma et là, en pleines couleurs, il y avait une image de mes six amis assis dans leur voiture au cimetière.
C'était incroyable ; J'étais technicien en électronique, j'avais une licence FCC et j'étais radio amateur. Je pensais en savoir beaucoup sur l'électronique. Mais quel que soit ce que ces gens utilisaient pour produire cette image, cela passait à travers le toit de l'automobile comme s'il n'existait pas, je pouvais voir les gens assis sur le siège arrière aussi bien que sur le siège avant. Il y avait six personnes dans la voiture. Elles étaient parfaitement éclairées et pourtant elles étaient dehors dans la campagne où il faisait noir. Il n'y avait aucun éclairage de rue. Cependant ils étaient très bien éclairés, et apparaissaient avec de très belles couleurs. Je n'avais jamais vu de telles couleurs. Souvenez-vous, la télévision en couleur arrivait juste au milieu des années 50. La vue couvrait l'avant de l'automobile sous un angle d'environ 45 degrés, vers le bas. Eh bien ! J'eus le souffle coupé pendant environ une seconde, puis je dis, "Hé les gars. Devinez quoi ? Vous êtes à la télévision."
Soudain je me demandais si quelqu'un allait me croire, c'était ma seule chance. Aussi je dis," Don, tu es dans le siège du chauffeur et tu as ta veste marron sur toi ; Henry, tu es assis sur le siège arrière et tu portes un foulard rouge autour du cou et une chemise bleu." Je dis à la femme ce qu'elle portait et à tous les autres, aussi vite que je pouvais le dire, parce que juste à ce moment là, je sentis une main sur mon épaule. Je regardais autour, et Soltec me regardait avec un regard qui voulait dire, mon ami tu es allé trop loin. Il dit, "Richard, je vais leur parler maintenant." Je dis, "Je vous verrai plus tard les gars," et je me levais.
L'image resta sur l'écran tout le temps et je pouvais les voir se penchant tous vers l'avant en écoutant intensément la radio. Soltec s'assit, et il parla avec eux pendant environ deux ou trois minutes. Il mit fin à la communication mais il ne donna pas d'autre horaire pour une communication ultérieure. Il leur dit que j'allais bien.
Bon c'était deux heures, lundi matin. Tout notre petit groupe travaillait pour vivre, y compris ces six personnes dans la voiture. Dès que le message se termina et qu'ils furent rassurés que j'allais bien, ils firent la chose suivante la plus logique. Ils firent demi-tour et rentrèrent à Detroit pour pouvoir se reposer. On n'avait pas fait mention de quand je serai de retour ; Ils savaient seulement que j'étais avec les amis de l'espace et qu'apparemment j'allais bien.
L'image s'estompa sur l'écran de télévision. Soltec et moi retournâmes sur les chaises que l'on avait occupées précédemment et parlâmes pendant encore un petit moment. A environ deux heures et demi il me prit gentiment de nouveau par le bras et dit, "Richard, il est temps de partir." Il me poussa vers la porte. Il parla avec moi pendant que nous descendions le couloir d'entrée, jusqu'au bord extérieur du navire ; et lorsque j'arrivais là, l'autre homme y était aussi, le sas était ouvert et la passerelle était sortie. Soltec dit, "Richard, nous vous reverrons." Là dessus il se tourna et partit.
Bon, je n'avais pas le choix. Je descendis les escaliers. Je sautais les dernières marches jusqu'au sol. C'était juste 2 heures 30 A.M. et il faisait complètement noir. Je me retournais et en quelques secondes le véhicule commença à partir.
Maintenant que le noir était complet dehors, je pouvais voir un très pâle brouillard bleuté autour du vaisseau. Il se pencha légèrement, et en quatre ou cinq clignements des yeux, il disparut de la vue -- sans un son.
Je restais seul dans la campagne debout et la première chose que je cherchais fut le camion. Il était toujours parqué où je l'avais laissé. Mes partenaires s'étaient apparemment doutés  que j'aurais besoin de rentrer à Détroit par quelque moyen. J'allais vers le camion, j'ouvris la porte, montais à l'intérieur, démarrais le moteur et partis. Je rentrais à Detroit, laissais le camion au bureau, rentrais dans mon automobile et allais chez moi pour dormir.
Dire que j'étais excité serait peu de chose. Je pensais que Soltec avait été extrêmement intelligent en dirigeant la séparation de la manière dont il l'avait fait, parce qu'il ne me donna pas une chance de lui objecter. Si j'avais su, j'aurai probablement argumenté avec lui un petit peu. J'en étais pour mon compte, j'étais seul. Je n'avais pas d'autre attache qu'une mère et un père, et j'en étais sûr, s'il l'avait permis j'aurais pu communiquer avec eux d'une manière ou d'une autre. J'étais prêt à partir vivre avec ces gens là.
Donc le départ arriva plutôt soudainement, à 2h30 du matin. Je pensais "Demain va être un jour affairé." Bien, mes amis qui étaient partis peu après deux heures s'étaient arrêtés dans un bar sur le chemin du retour. Ils étaient tout excités, par le contact radio, que j'ai été avec les amis de l'espace, que je leur ai parlé, et qu'il soient apparus à la télévision. Donc ils s'étaient arrêtés  dans un bar en rentrant à Detroit depuis environ vingt minutes.
Arrivé à deux rues du bureau, je vis une voiture venant rapidement derrière moi, me faisant des appels de phare. Tenez vous bien, c'était le groupe dans la voiture. Ils m'avaient rencontré à cause de leur arrêt. Ils me firent une queue de poisson, dans le style des voitures de police. Je jaillis du camion, ils jaillirent de la voiture, nous nous regardâmes confus, nous criâmes, hurlâmes et tout ça. Nous retournâmes à nos véhicules, et rentrâmes au bureau. Nous restâmes éveillés toute la nuit. Je n'allais pas me coucher avant quatre heures de l'après midi. Personne n'alla travailler ce jour là, tout le monde resta pour parler.
Voila ce fut l'expérience du voyage. Mais dans un sens c'était juste un début. Quelque chose de fantastique s'était produit. Comme je l'ai dit, je pensais tellement à l'expérience que je m'assit immédiatement quand l'excitation initiale s'en alla, et commençais à prendre des notes. J'écrivis tout ce dont je pouvais me souvenir. Le troisième et le quatrième jour, j'étais encore eu train de griffonner des notes.
Je contactais Georges Hunt Williamson, le gars, qui en un sens avait tout démarré, et je lui dis ce qui s'était passé. Il dit, "Je viens dès que possible." Il arriva deux jours plus tard. Rick devait aller en ville pendant quelques jours, aussi notre groupe se rassemblait dans la maison d'un ami, quelqu'un du nom de Quennel. Je découvris alors que Rick Williamson était médium à transe. Jusqu'à cette époque là, je ne savais pas ce qu'était un médium, mais Rick qui était médium à transe avait apparemment prévenu les femmes, et elles lui avaient demandé de channelliser -- D'apporter un message des amis de l'espace.
Donc cette nuit Williamson était allongé sur une couche à une extrémité de leur salon. Il se mit en transe. Soudain sa voix changea il sortit une voix aux accents très étranges, qui s'identifia elle même par le nom de Philippe.
Ce Philippe nous dit qu'il était d'une autre planète quelque part dans l'espace, quelque part dans la galaxie. Et il commença à nous dire tout à ce sujet. Bon, j'écoutais et je crois que j'étais étourdi.
Après coup je demandais à Rick ce qui était arrivé. Il dit, "Eh bien, je me laisse juste aller en quelque sorte, noir complet, et la chose suivante dont je me souviens, c'est que je me réveille." Puis il dit, "Il faut que j'écoute la bande pour savoir ce qui a été dit." Et je demandais, "Avez vous fait cela auparavant?" Il répondit, "Quelques fois. Cependant, je n'aime pas que le public sache que je le fais parce qu'ils penseront que je suis une sorte de fou. J'ai une réputation professionnelle à protéger. Je suis anthropologue, et un bon." Il ne voulait pas que l'on sache qu'il était médium à transe.
Bien, pendant les deux semaines suivantes il channellisa toutes les nuits. Un paquet de communications arrivèrent, et nous enregistrâmes tout.
Un soir j'avais travaillé tard au bureau. J'allais à la maison des Quennel, et parce que j'étais en retard, il n'y avait pas de chaise pour moi. Cependant il y avait beaucoup de place sur le plancher. Ils avaient un très grand salon. Rick était en train de channelliser à l'autre bout de la pièce, allongé sur le canapé.
Le seule place que j'avais trouvée pour m'asseoir était à côté d'un piano à queue dans la pièce de devant. Bien, cette communication ne s'arrêtait pas. Cela durait depuis une heure et demi, et franchement ça ne m'intéressait pas beaucoup. Aussi je m'allongeais sous le piano et m'endormis.
Il semble que juste après avoir fermé les yeux, je fus soudain secoué. Cela m'alarma et je me relevais très vite et me heurtais la tête contre le dessous du piano. Je vis réellement des étoiles. Les lumières étaient allumées, tout le monde était en train de courir alentour en parlant en même temps, et je ne pouvais pas savoir ce qui se passait. Après quelques instants, je découvris de quoi il s'agissait.
Il semble qu'après que je me sois endormi, chacun remarqua qu'une autre voix venait de l'autre bout de la pièce, elle disait exactement la même chose que Williamson. Comme s'ils écoutaient de la stéréo. Cette voix venait de dessous le piano à queue. Donc ils allumèrent la lumière et s'aperçurent que je répétais, simultanément, le même message que Williamson recevait de l'autre côté de la pièce -- en provenace du même individu qui parlait à Williamson.
Laissez moi vous expliquer que je n'étais pas en transe. Je m'étais vraiment endormi. Je n'avais jamais essayé de recevoir aucune sorte de communication télépathique de ma vie. Le groupe avait fait un enregistrement. Ils avaient déplacé le microphone jusqu'à moi pour qu'ils puissent m'enregistrer. Ils le firent passer en me disant : "Ecoute ça!"
C'était cette voix étrange, qui ressemblait un peu à la mienne, mais pas la même ; C'était le même message, mot pour mot, que celui que Rick recevait, et il était parfaitement synchronisé. Nous disions tous les deux la même chose en même temps. Bon, cette chose me choqua.
Deux jours plus tard, Williamson devait quitter Detroit. Et bien sûr, devinez qui à du prendre sa place sur le sofa. Je pensais: "Par le ciel, je vais essayer." Comme Williamson recevait ses messages couché sur le sofa. Je pensais qu'il fallait faire comme ça pour les recevoir. Donc je m'allongeait sur la couche, et me mis confortablement à l'aise, fermais les yeux et soudain quelqu'un commença à parler.
La seule différence était celle là. Je pensais, "Attends une minute. Je n'ai pas envie de faire ce qu'il a fait -- tous ces sifflements, grognements sons, etc. Et pourtant, je veux entendre ce qu'ils disent et ne pas devoir écouter la bande après coup. J'aimerai être éveillé, non pas inconscient, non pas endormi, pas en transe. Aussi s'il y a quelque chose qu'ils disent avec quoi je ne suis pas d'accord, je voudrai avoir la prérogative d'arrêter la communication." J'avais assez entendu parler de soi disant 'mauvaises entités', et j'étais un peu prudent.
Les amis de l'espace agréèrent ces conditions. Je devais donc m'allonger, fermer les yeux, mais j'étais complètement éveillé. Soudain ce fut comme si j'avais fait mentalement un pas de côté. Mes lèvres se sont mises à bouger légèrement et soudain une voix est sortie. Ils demandèrent la permission d'utiliser mon larynx, et je dis "Bien sur, si ça ne me blesse pas." La voix ne me ressemblait pas tellement. Elle avait d'étranges qualités, et je pensais, "Les gars, c'est réellement étrange."
Bien, ce fut le début de ce que nous devons appeler les communications télépathiques, parce que ce n'étaient pas des communications en transe. C'était de la télépathie unidirectionnelle. Ils faisaient tout le discours, en utilisant mon larynx, moi je devais seulement m'asseoir ici et écouter. Nous enregistrions tout ce qui se disait.
Deux mois plus tard, Williamson revint à Detroit et dit, "Richard allons en Californie, c'est à Los Angeles que toute l'action se produit." C'était la période où toutes les soucoupes volantes se voyaient sur la Côte Ouest, en train de patrouiller sur la faille de San Andrea. Tout le monde, et son frère, voyaient des soucoupes volantes en Californie. Toute les nuits il semblait qu'on pouvait voir des soucoupes volantes rayer le ciel en se promenant dehors. Aussi il dit, "Allons y, tout continue là bas." Il y avait des gens à qui il voulait me présenter et il voulait que je leur raconte mon histoire.
Je lui dis d'accord, je n'avais rien à faire. Mon partenaire et moi avions pensé à quitter la réparation de télévision de toutes façons. Cela devenait hasardeux, et dans ces jours là, tout le monde pensait que les réparateurs de télévision étaient des escrocs -- particulièrement si vous deviez emmener le poste au magasin pour le réparer. Si vous ne pouviez pas le faire dans la maison vous étiez hautement suspect. J'étais un peu fatigué de cela.
Nous partîmes en voiture vers la Californie, et nous nous arrètâmes à un endroit appelé le Rocher du Géant qui était au milieu du désert à 17 miles de nulle part, pour rencontrer un gars du nom de Van Tassel. Je lui fus présenté, et il dit, "Richard, nous allons avoir une convention ici dans deux mois." Il dit que deux ou trois mille personnes venaient à ces conventions et il croyait que je devais raconter l'histoire de ce qui m'était arrivé à Detroit. Williamson allait être l'un des orateurs, en plus de Dan Fry, George Adamski et Orphéo Angelucci.
Williamson devait aller à Los Angeles rendre visite à son éditeur, et il me demanda de venir avec lui parce qu'il y avait certaines personnes qui voulaient me rencontrer. Aussi nous allâmes en voiture à Los Angeles et nous nous rendîmes chez son éditeur.
Ce soir nous allâmes chez Mr et Mme Myers à Pacific Palissades. Là je rencontrais Harry (Gayne) et Roberta Myers. Les Myers et moi devîmes bientôt bons amis. En fait, quelques jours plus tard Williamson partit et je restais avec les Myers pendant un moment. Ils découvrirent que je pouvais parler avec les gens de l'espace -- Je découvris qu'ils étaient d'ardents enquêteurs sur les OVNIS. Donc nous avions un intérêt commun, c'était le moins qu'on puisse dire.
J'allais plus loin et pris un appartement à Los Angeles, trouvais un emploi et me mis au travail. Les Myers et moi on se rencontrait presque tous les soirs.
Ceci commença la troisième phase de notre activité, qui consista à donner cette information, l'information de la Croix Solaire, devant un large public.


* * * * * * * *

#6 Robert Nesta Marley

Robert Nesta Marley

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Posté 11 octobre 2006 à 15:09

Bonjour,

Bien qu'il soit tres long, le texte sur Miller est une preuve de l'affabulation de certain.
On devine aisement les erreurs et fantasmes d'un gars des années 50.
Quelques exemples révélateurs , selon moi bien sur.
Un homme et une femme sont toujours necessaire pour procreer (on voit que les clones ne sont pas la mode à cette époque)
Les Satonniens utilisent une bombe nucleaire pour detruire l'humanité (sequelle du a la guerre froide du moment sans doute, alors qu'ils maitrisent des vitesses multiples de la lumiere)
Un des HOMME viendrait d'Uranus (on connaissait deja Mars comme planete sterile alors on va un peu plus loin)
Une civilisation sur Jupiter (la il abuse, car on devait bien savoir ce qu'était une geante gazeuse à l'époque)
Les civilisations Atlante et autres existent pendant 435 000 ans et pourtant seul 100 000 personnes sont jugées sauvables (la c'est de l'incompetence ^^)
Les pyramides crées pour equilibrer la terre (ce gars à l'air d'ignorer que les chaines de montagnes sont 1000 fois plus impressionnantes en terme de poids et de hauteurs que la malheureuse Grande Pyramide)
etc ... je pourrai continuer longtemps comme ceci.
Bref si je cherche un texte prouvant la mauvaise foi des ufologistes, je prendrai celui la.
Je n'ai pas un avis tranché sur l'existence ou non des petits hommes verts, mais les témoignages d'aujourd'hui seront certainement aussi risibles et révélateurs que celui ci dans 50 ans.

Pour l'aviateur crashé quelques interrogations me viennent.
Par exemple, ils disent qu'ils n'étaient pas équipé d'oxygene car cela devait etre une mission basse altitude.
C'est aussi faux que si je disais ne pas mettre ma ceinture de sécurité en voiture lorsque je fais des petits trajets. Les équipements de sécurité sont toujours la (en cas d'imprévus, et a cette époque de l'aviation les imprevus devaient etre légions).
Bref, méfiance.
et, plus radicalement, demi tour devant tant de désinformation.

#7 papou

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Posté 11 octobre 2006 à 15:26

Robert Nesta Marley, tes conclusions sont hâtives, mais c'est de ma faute car le texte que j'ai mis là n'est que l'introductiojn d'un gros bouquin qui résume plus de vingt ans d'enseignements qui ont suivi ce début d'aventure ufologique suite à l'accident de Thomas Mantell. Si tu le lis tu verras que tous les arguments que tu donnes sont plutôt contredits par la suite de l'aventure, et que ça devient au contraire très cohérent.

Mais c'est un gros pavé qui ne peut pas tenir sur un topic de forum, donc je peux te l'envoyer par mail.

Si tu es intéressé, fais le moi savoir par MP.

#8 Robert Nesta Marley

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Posté 11 octobre 2006 à 17:35

Bonjour,

bien sur je t'accorde que mes conclusions soient hatives. Je suis d'accord avec toi, car je n'ai jamais lu ce recit.
Le lire en entier ne m'aportera pas grand chose, mais je voudrais bien savoir ce qu'il en retire a la fin ce radio amateur de tout cela. Quelle etait la teneur du discours felicité dans ton résumé par exemple. quel conclusion amenerais tu a cette histoire.

Bref , je disais ne pas avoir un avis tranché sur les ovni, mais je reste ouvert.
Alors dis moi ce que tu as pensé , toi , en lisant son livre.

#9 papou

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Posté 11 octobre 2006 à 17:51

Tu vois pour résumer succinctement, je dirais que c'est, et de très loin, le texte ufo le plus intéressant qu'il m'ait été donné de lire, mais il n'y a évidemment que peu de preuves objectives de sa fiabilité, ce n'est qu'un ressenti subjectif avec quand même quelques éléments d'objectivité par ci par là...

Par exemple pour ce qui est de la pyramide, ce n'est pas la construction physique qui est sensée régulariser l'orbite terrestre, mais un rayonnement qu'elle emmet grace à toute une machinerie sous terraine...

Le texte est très cohérent, et à mon avis mérite une lecture attentive... Je me suis donné la peine de le traduire, et ça m'a pris six mois, c'est te dire si ça m'a intéressé, il y a des théories physiques parmi les plus avancées que j'ai jamais eu l'occasion de lire, entr'autres...

Et surtout ça m'a donné une vision vertigineuse sur les possibilités de la vie ET...( c'était la première fois que j'entendais parler de la Confédération Galactique... Mais pas la dernière...)

J'ai trouvé des informations qui corroborent ces écrits comme par exemple la notion qu'il y a eu une planète entre Mars et Jupiter qui aurait été pulvérisée par une guerre atomique (Maldeck). Et là encore les astronomes sont d'accord pour dire qu'il manque une planète sur cette orbite, et à la place il y a une ceinture d'astéroïdes... Comme par hasard...lol

Ce serait bien qu'on puisse mettre ce texte à la disposition des lecteurs du forum, mais je ne sais pas si cette possibilité existe, j'ai écrit à l'auteur pour avoir son autorisation de publier bénévolement son ouvrage traduit, mais ma lettre m'est revenue, il se peut même qu'il ne soit plus de ce monde vu son âge maintenant.

Il semble que cette expérience ait considérablement réorienté sa vie, et que par la suite il se soit essentiellement occupé de publier l'histoire de son aventure avec les maîtres de la CG... (si on ajoute foi à son bouquin)

Ce message a été modifié par papou - 11 octobre 2006 à 18:01.


#10 iriatome

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Posté 11 octobre 2006 à 19:07

BJ

Effectivement Papou ,j’ai lu ton post et je ne connaissais pas ce texte ,il est très intéressant en ce qui concerne ce que je viens de lire et j’aimerais lire la suite ,histoire de profiter de ta traduction…je tenvoie un MP avec mon email..Ensuite on en reparle ..
:D

Ce message a été modifié par iriatome - 11 octobre 2006 à 19:15.


#11 Robert Nesta Marley

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Posté 12 octobre 2006 à 14:57

Bonjour,

merci de ta reponse, et je commence  a entrevoir ce que tu as vu de ce récit.
Je te l'avoues, tu as piqué ma curiosité, alors je vais me pencher plus serieusement sur la question.

Six mois de traduction, tu es motivé en effet, et donc il doit y avoir quelque chose derriere tout ca.
En tous cas merci de nous faire partager ton travail.

Donc je reviendrai quand je serai plus informé.

#12 papou

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Posté 01 novembre 2006 à 13:05

Voici une lien où ce texte est disponible:

http://membres.lycos...ns/GARDIENS.DOC

Ce texte qui date un peu maintenant, décrit la civilisation Terrestre vue par les Maîtres de la Confédération Galactique, il a été interdit par l'Eglise Catholique (merci à eux, mais on est habitué), et je préviens les âmes sensibles, il se peut qu'il vous fasse ressentir des émotions fortes car selon cette vision la Terre n'est pas un lieu de tout repos, mais ça on le savait déjà, c'est pas toujours facile à supporter... (En tout cas pour moi)

Merci de discuter et de donner votre avis...

#13 papou

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Posté 06 novembre 2006 à 16:21

C'est vrai que là ce n'est plus tellement du Capitaine Mantell et de son accident qu'il s'agit, mais de l'aventure de Richard T. Miller, et de sa crédibilité.

C'est peut-être une autre topic.

#14 papou

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Posté 10 novembre 2006 à 16:42

Ce texte décrit la vie de l'univers dans des termes qui nous font nous sentir comme une des civilisations les plus primitives de cette partie de l'univers, ce qui n'est pas très flâteur pour nous, (lol) mais peut-être vrai. Cet aspect primitif pourrait être dû au non-respect de l'ordre hiérachique naturel du cosmos.

Tous les afférents nous invitent à nous demander si nous ne serions pas à l'aube d'un énorme changement de paradigme et de références pour ce qui est de l'organisation de la vie sur notre  planète.

Le mot UTOPIE signifie étymologiquement: "se situer dans l'Univers", c'est une notion qui date de Platon, c'est à dire de Socrate, qui parlait d'une société idéale, qu'il avait déjà décrite comme ce qui devait succèder à la "République" qui n'était pour lui qu'un pis-aller vers l'UTOPIE.

La république serait une vision humaine de l'administration de la cité par le peuple: le "Demos".

Tandis que l'UTOPIE serait une sorte d'inévitable harmonie cohérente avec les Lois Naturelles qui sont en fait très proches de ce qu'on appelait autrefois les dieux.

Il a toujours été fait référence à une "hiérarchie" d'êtres spirituels dont on peut se demander  s'il ne s'agirait pas du fonctionnement spirituel/matériel naturel de la vie de l'univers, qui pourrait gérer les différentes étapes naturelles de la vie qu'elles soient celles du règne minéral, végétal, animal, où même humain.

Dans cette vision, l'aspect matériel et l'aspect spirituel ne seraient que les deux "extrémités" de la "chaine de la vie" qui se créerait spontanément dans tout l'univers, sur un schéma universel structuré par des Lois Naturelles au pouvoir d'organisation spontané omniprésent.

Ce message a été modifié par papou - 10 novembre 2006 à 16:53.


#15 Lloreen

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Posté 10 novembre 2006 à 17:10

tout cela est bien passionnant...y a t-il une suite ?

#16 papou

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Posté 10 novembre 2006 à 17:28

Le texte de référence est là:

http://membres.lycos...ns/GARDIENS.DOC

Mais vos commentaires sont les bienvenus.

S'il doit y avaoir une suite, à nous de l'écrire!

Ce message a été modifié par papou - 10 novembre 2006 à 17:31.


#17 Lloreen

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Posté 10 novembre 2006 à 17:36

papou, je crois que vous m'avez mal comprise! je voulais dire y a t-il eu depuis ce récit de nouveaux contacts avec d'autres personnes à une époque plus récente que celle du récit ?

#18 papou

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Posté 10 novembre 2006 à 18:20

Ah, oui, ça c'est une bonne question, et je pense ne pas être en mesure d'y répondre.

Mais d'après certaines lectures qu'on peut faire dans ce texte plein d'implications suggérées, ou sous entendues,  il se pourrait que la suite ait été complètement de nature télépathique.

C'est à chacun de se poser la question, dans la mesure ou tous les thèmes abordés en ufologie sont de nature franchement interdimentionnelle, et mettent plus en cause les contacts "spirituels" que matériels.

Finalement les fans d'ufologie qui recherchent sans arrêt des exemples de preuves c'est à dire de cas vraiment évidents sur le plan physique sont peut-être avant tout des individus pleins de doutes, et donc pas nécessairement les plus aptes à un contact effectif et efficace...

La télépathie est décrite comme quelque chose d'assez subtil, et pas si évident que ça, du moins au départ.

Il manque dans cette version des textes des pages entières qui montrent que les Maîtres de la CG n'étaient pas très contents du comportement de leurs élèves, donc, il se peut que l'expérience ait tourné court pour cause d'inaptitude des terriens à satisfaire quelques critères peu évidents à comprendre, c'est une hypothèse...

Question qui mériterait de plus amples développements.

Et ça ne change rien au fait que ce soit à ceux qui s'en sentent capables et motivés d'écrire la suite de l'histoire...

Ce message a été modifié par papou - 10 novembre 2006 à 18:29.


#19 papou

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Posté 26 mars 2007 à 09:11

Un lien vers un texte qui précise entre autres choses le mode de propulsion des vaisseaux basé sur la maitrise des relations univers/antiunivers, et le rôle de la Confédération Galactique dans le maintien de l'équilibre cosmique.

http://www.lumieresd...ssiers/intro.ht

#20 papou

papou

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Posté 26 mars 2007 à 11:38

http://www.lumieresd...siers/intro.htm

Désolé le lien précédent ne fonctionne pas!