Bonjour CYBERTJJ
Effectivement internet a changé beaucoup de choses
Mais il faut bien sur garder un esprit critique
Je lis également NEXUS mais je ne prends pas pour argent comptant tout ce que je lis sur ce site
EXEMPLE
L'article sur BELJANSKI,
http://www.nexus.fr/...cle=1&new_lang=
Sur le site de BELJANSKI
http://www.beljanski...odependant.html
on peut lire que son traitement est a associer avec une chimiothérapie et ou une radiothérapie.!!!!!!!!
En revenant au GARDASIL je vais choisir l'étude du laboratoire en me disant que si il parle d'"effets secondaires c'est qu'il y a au minimum ces effets sachant que des laboratoires n'hésitent pas à cacher certains effets secondaires mais cela nous l'apprendrons plu tard ( VIOXX......)
Je me demande comment des médecins peuvent dire que ce vaccin est efficace à 100 pour cent
Cela n'existe pas et cela n'existera jamais
Merck est en concurrence avec Glaxo
Le vaccin contre le cancer du col de l'utérus oppose Glaxo à Merck
http://www.latribune...FF?OpenDocument
L'idée était donc d'obtenir l'AMM le premier
Le vaccin de Merck contrairement à celui de Glaxo protège en plus de deux souches (6 et 11 ) non oncogènes
Le Gardasil est fabriqué par génie génétique
Sur le site de PASTEUR
http://www.pasteur.f.../vacfuturs.html
...........................
La vaccination " génétique "
Vaccins à ADN ou ARN nu
La vaccination génétique ou vaccination par ADN nu est un concept totalement novateur en vaccinologie, né au début des années 90. Il ne s'agit plus là d'administrer des antigènes seuls ou portés par une bactérie, un virus ou une protéine, mais d'introduire directement dans certaines cellules de l'organisme (les cellules musculaires en l'occurrence) le gène codant pour l'antigène vaccinal. L'administration se fait par injection intra-musculaire ou par " bombardement " de particules sur la peau. L'ADN pénètre dans la cellule musculaire qui va ensuite synthétiser elle-même l'antigène. Le vaccin est donc produit, localement, par l'organisme de l'individu à immuniser. Cette méthode de vaccination, simple et peu coûteuse, présente d'importants avantages en terme d'efficacité : l'antigène ainsi produit se présente généralement sous sa forme native, en tout point similaire à celui synthétisé lors d'une infection. Surtout, il est produit de façon prolongée par les cellules de l'organisme, et cette présentation durable de l'antigène au système immunitaire devrait permettre d'éviter le recours aux rappels pour certains vaccins. Par ailleurs, cette stratégie ne présente aucun risque d'infection post-vaccinale, un point particulièrement important pour les individus immunodéprimés. Le risque d'intégration de l'ADN introduit dans les cellules de l'organisme, bien que peu probable pour les cellules musculaires, doit cependant être évalué avant une utilisation à grande échelle de ce type de vaccination.
A l'Institut Pasteur, un vaccin à ADN destiné aux porteurs chroniques du virus de l'hépatite B fait l'objet d'essais cliniques chez l'homme. Des travaux sont par ailleurs menés dans l'Unité de Génétique moléculaire des Virus Respiratoires, dirigée par Sylvie Van der Werf, sur l'ARN nu, une alternative à la vaccination par l'ADN, qui a l'avantage de ne pas présenter de risque d'intégration de matériel génétique étranger dans les cellules de l'organisme à immuniser. Des virus à ARN sont utilisés pour construire des systèmes qui permettent la réplication de l'antigène vaccinal dans les cellules musculaires (réplicon