Citation
Je te le redis, en d'autres termes : toute mort nous fera gémir, si elle nous en laisse le temps. Le corps n'aime pas mourir, c'est comme ça. Si nous souffrons trop, nous souhaitons la mort, mais c'est une autre histoire.
Moi je dis quitte à mourir autant mourir utile et aider d'autres à vivre.
je me permets de n'être pas de cet avis... dans nos société modernes la mort est devenue difficile physiquement - parce qu'entre autre nous menons un mode de vie qui nous accroche artificiellement à la vie (alimentation par exemple - nous ne ralentissons pas avec l'âge : un feu ne peut pas s'éteindre doucement si on y met tout le temps plein de carburant, médicalisation) et psychiquement (parce que nous sommes accros aux biens matériels et n'avons pas envie de nous en séparer, que c'est "mal vu" de mourir, mais aussi selon nos croyances : en fait nous devrions être contents de mourir si nous sommes croyants puisque nous allons au paradis, et sinon si nous sommes réincarnationistes nous revenons avec un corps tout neuf...
Dans de bonnes conditions je pense que l'on meurt tranquillement et sans souffrance comme une bougie qui s'éteint : c'est souvent le cas dans les peuplades encore en contact avec la nature. L'indien qui va s'assoir sous son rocher pour tranquillement mourir quand il sent que l'heure est venue, en quittant les siens, est même devenu un peu un symbole. On s'endort alors...
Je pense que dans le "prochain monde" c'est ainsi que nous mourrons
tout en disant aux nôtres : attendez, je reviens. En tous cas c'est ainsi que moi je vois l'humain du futur qui maîtrisera bien des choses étonnantes...
incompréhensibles aujourd'hui, notamment le souvenir d'une vie à l'autre.
Mais çà ne peut fonctionner que dans un système où tous sont totalement intègres.
Pour ce qui est de l'animal c'est un peu pareil : il ne faut pas prendre comme exemples les modèles actuels complètement aberrants, mais heureusement sur le point de finir... Je pense que dans le futur, dans la mesure où le sacrifice de l'animal est indispensable à la vie de l'humain - ce qui reste à déterminer dans l'autarcie à venir - il ne sera pas interdit de sacrifier exceptionnellement l'animal et nous devrions trouver des techniques pour que cela se fasse sans souffrances...