L'arctique grâce au réchauffement !
#1
Posté 29 janvier 2006 à 10:34
Kevin McElderry
Agence France-Presse
Davos
Le continent arctique, avec ses énormes réserves naturelles, se profile comme une solution possible aux difficultés d'approvisonnement en énergie de la planète, ont estimé vendredi des experts au Forum de Davos.
Dans l'article il y a des rejouissances de l'échauffement de la planète :
De plus, le réchauffement climatique provoque une fonte des glaces et permet d'ouvrir la voie au trafic maritime et l'accès aux ressources naturelles.
George Newton, président de la commission américaine de recherches arctiques, a indiqué que la température en surface devrait monter de 5,5 degrés en un siècle, et cela sans compter l'impact pour le réchauffement climatique de l'explosion des économies indienne et chinoise.
Mais c'est merveilleux alors ! Ils sont trop forts les gens de Davos !
Tout le reste à lire ici .
http://www.cyberpres...5147/CPSCIENCES
#2
Posté 06 février 2006 à 14:37
Alors ces sociétés de magouilles et de frics bye bye !!!
#3
Posté 06 février 2006 à 14:53
La preuve la crise pétroliére n'est pas pour demain et les nouvelles technolie vont remédié a toute polution d'ici peu allez je me lance 100ans... cela n'est qu'une question de temps et forcémment que la planéte connais des rebondissement elle n'est pas reglée comme une horloge et évolue c'est normale ...cela passe pour un conditionement de nos geste plus facile a accepté quand l'homme pense agir pour la bonne cause
D'ailleur ceratin désert reverdisse au mon dieu mais que se passe t'il ??
Ben les temps change comme la vie d'un homme
#4
Posté 11 février 2006 à 09:24
Dans 50 ans nous n'aurons plus de couche d'ozone, c'est à ce moment qu'il faudra remédié à la pollution ? La planète est malade il n'y a que vous pour ne pas vous en rendre compte. Qu'on ne veuille pas agir est déjà abérant mais qu'on ne le reconnaisse pas...!!
#5
Posté 11 février 2006 à 09:37
Safe, le Samedi 11 Février 2006, 09:29, dit :
Ne te fais pas de soucis pour la couche d'ozone, si elle disparait il y aura plus d'UV et là 2 situations:
-ceux qui s'adaptent, dans ce cas leurs yeux verront un peu dans l'ultraviolet, cette adaptation a déjà eu lieu, les grecs et les romains ne voyaient pas le violet, ils le voyaient noir!
-ceux qui ne s'adaptent pas et meurent
Là où ça devient intéressant, c'est que c'est l'évolution personnelle qui activera les gènes non-codants rendant possible l'adaptation.
Cela signifie que ce sont les mafieux qui crèveront
Un monde meilleur sera enfin possible, mais j'ai bien peur qu'il faille passer par la.
J'ai publié ça il y a 15ans dans un bouquin...tu venais de naitre...ça me fait drôle.
Memnat
#6
Posté 11 février 2006 à 09:47
Safe, tu nous dis de faire attention à notre confort, mais de toute façon quoiqu'on fasse quoiqu'on dis eon polluera toujours au moins un peu.
Donc pour avoir un petite responsabilité dans le truc autant s'y mettre et vivre comme tu le veux et donc polluer un max.
Et c'est pas les journées à la con sans voitures qui feront quoique ce soit.
Quand tu consommes tu dois toujours bien polluer un peu (même si tu fais trés attention).
Ce que je veux dire c'est que si le probléme n'est pas pris dans sa globalité, ben on fera rien qui ait des conséquences positives.
Peuit-être une: votez ecolo, mais bon...faut que tout le monde le fasse.
Je sens que je vais passer pour un adepte du nom, ou un disciple de je ne sais quelle secte.
#7
Posté 11 février 2006 à 09:55
dlg, le Samedi 11 Février 2006, 09:52, dit :
Donc pour avoir un petite responsabilité dans le truc autant s'y mettre et vivre comme tu le veux et donc polluer un max.
Peuit-être une: votez ecolo, mais bon...faut que tout le monde le fasse.
Polluer un max? Non car ce qui se met en mémoire dans ton ADN noncodant, c'est le comportement, pas les conséquences.
Voter écolo? C'est ce que je fais faute de mieux. Je changerais d'avis si un parti politique propose l'obligation de révéler son appartennance aux francs-maçons infiltrés dans toute la politique, la magistrature etc...
Bien à toi. Memnat
#8
Posté 13 février 2006 à 09:24
INFO dit :

Le plan de l’administration Bush d’ouvrir la zone au forage suscite colère et controverse.
Photo : U.S. Fish and Wildlife Service/Getty Images
........
Après des interventions militaires soutenues et contestées au Moyen-Orient, l’administration américaine continue à considérer la protection de l’environnement comme un sujet de second ordre quand vient le temps de parler pétrole. Tentant depuis plus de deux décennies de lancer l’exploitation pétrolière dans la Réserve nationale de l’Arctique, les États-Unis ont finalement décidé de se rabattre sur l’Alaska
.......POURTANT:
Sanctuarisé par l’administration Clinton en 1998 pour empêcher l’exploitation pétrolière de cet écosystème fragile de l’Alaska, George W. Bush et ses acolytes ont décidé de passer outre cette décision et de permettre l’exploitation pétrolière sur près d’un demi million d’acres de ce territoire.
.....
Depuis plus d’une quinzaine d’années, la position canadienne sur le dossier est claire. En décembre dernier, Paul Martin a d’ailleurs réitéré au président Bush fils que le Canada est contre toute exploitation dans ces territoires. Soulignons qu’une entente entre les deux pays avait été signée en 1987 afin d’éviter toute activité nuisible pour les troupeaux de caribous de Porcupine.
....
En 1986, le Canada avait d’ailleurs proclamé sa souveraineté sur les eaux intérieures de l’Arctique, mais tant les États-Unis que l’Union européenne et le Japon n’ont jamais reconnu cette proclamation soutenant qu’il s’agit d’eaux internationales.
«La frontière maritime et du plateau continental entre le Canada et les États-Unis n'est pas encore délimitée», soutient M. Lasserre, ce qui risque d’entraîner des enjeux importants puisque la mer de Beaufort, aux limites des territoires du Yukon et de l’Alaska, est très riche en gaz et pétrole.
Lien : États-Unis et pétrole : l’Alaska et l’Arctique en ligne de mire
... Bonne soirée à tous et à toutes
Ce message a été modifié par Matite Plume - 13 février 2006 à 09:27.
#9
Posté 13 février 2006 à 10:54
Citation
TROU D'OZONE :
Constat Années 70 : § Équilibre rompu dans la couche d'ozone
Destruction de l'ozone
Formation d'un trou au-dessus de l'Antarctique en automne (détecté en 1984)
Responsable : § Les chlorofluorocarbures (CFC)
Ces molécules libèrent du chlore
Qui détruisent l'ozone
Fréon
Le plus connu d'entre eux
Durée de vie: un siècle
Origine : § Bombes aérosols
Liquides frigorigènes
Mousses isolantes
Solvants
La réaction là-haut et hors de proportion par rapport à la quantité de CFC du fait de réactions en chaîne
Une molécule de CFC détruit des centaines de milliers de molécules d'ozone
Citation
-ceux qui s'adaptent, dans ce cas leurs yeux verront un peu dans l'ultraviolet, cette adaptation a déjà eu lieu, les grecs et les romains ne voyaient pas le violet, ils le voyaient noir!
-ceux qui ne s'adaptent pas et meurent
Conséquences de la disparition de l'ozone
a) augmentation de la quantité d'UV qui traversent l'atmosphère et qui atteignent le sol (UVb). Ces UV concentrés traversent la couche externe de la peau et provoquent une inflammation (coup de soleil) ou une altération des cellules (des gènes) qui peut provoquer des tumeurs et des cancers de la peau (mélanome malin).
Ces UV provoquent également des lésions au niveau des yeux par l'attaque de la rétine et du cristallin.
b) les UVb menace le métabolisme des plantes, plus précisément la photosynthèse: le ralentissement de cette photosynthèse freine à son tour la croissance. On sait que certaines plantes cultivées comme le soja ou les tomates sont particulièrement sensibles à ces perturbations.
c) le plancton animal ou végétal des océans se place dans l'eau en fonction de l'intensité lumineuse
Les UVb détruisent le sens de l'orientation lumineuse de ces microorganismes. Désorientés, ils s'enfoncent dans l'océan et meurent faute de lumière. Ou ils s'exposent trop au rayonnement à la surface et meurent brulés par le soleil.
La mort du plancton entraîne la mort des chaines alimentaires marines et donc à plus ou moins long terme la mort des océans mais aussi la disparition de la moitié de l'oxygène que nous respirons.
http://www.geocities...be_99/ozone.htm.
---
Ma planète, c'est ma maison ! En imaginant que le toit de ma maison sert à récupérer l'eau de pluie. En imaginant que mon voisin s'amuse à casser mon toit. Imagine mon sentiment et celui de mes enfants.
Au fait memnat, tu la bois l'eau de pluie ?
Ce message a été modifié par djimmm - 13 février 2006 à 10:57.
#10
Posté 13 février 2006 à 13:08
djimmm, le Lundi 13 Février 2006, 10:59, dit :
Si tu as d'autres choses à me dire, il faut parler un français sans sous-entendus, pour laisser la langue de bois aux francs-maçons et aux mafieux puisque ça correspond à leur évolution retardataire. Je pense qu'il y a une meilleure façon de s'exprimer sur ONCT. Merci.
memnat
#11
Posté 13 février 2006 à 17:41
Et si l'adaptation de la planète c'était de tout détruire et de recommencer à zéro ?
C'est comme si on avait laisser hitler au pouvoir en pensant que les juifs allaient s'adapter à la vie de ghetto et aux chambres à gaz.
Citation
et ça c'est pas un sous-entendu ? c'est hors-sujet ...je sais.
Les glaciers du chili, maintenant l'articque.... ca commence à m'énerver
Ce message a été modifié par djimmm - 13 février 2006 à 18:28.
#12
Posté 13 février 2006 à 18:28
A supposer qu'il s'agisse de l'Alaska et de la Sibérie dont il est question, je leur souhaite bien du plaisir. Le refroidissement de la stratosphère se poursuit et s'accélère, ce qui a pour effet d'attaquer encore plus la couche d'ozone et permettre au vortex polaire de se développer de manière parfois si brutale que les tempêtes et blizzards qu'il provoque ces dernières années sont colossaux (demandez au russes!) : il leur faudra des installations sacrément solides pour résister à cela. D'autant que les rayons solaires non filtrés attaqueront les réseaux électriques et informatiques... comme les hommes.
D'autre part, le réchauffement au sol du permafrost (les sols gelés toute l'année) transforme de vastes territoires, parfois plus grand que la France, en immense bourbiers que l'on pourrait définir comme des sables mouvants. S'ils veulent construire des installations pétrolières qui tiennent debout et des oléoducs solides, ils devront pour cela s'assurer d'avoir des fondations extrêmement profondes... et chères.
Il vont tenter le coup du passage en force en faisant des économies sur l'architecture, en deux tempêtes et un été toutes leurs installations seront anéanties. Peu être après, quand il auront fait le calcul du coût d'installations efficaces et solides (très très cher), ils abandonneront en se rendant compte que même avec un pétrole à 10 euros le litre ils ne retreraient pas dans leurs frais.
#13
Posté 14 février 2006 à 03:27
Ce message a été modifié par Daman - 14 février 2006 à 03:32.
Où vont-ils se réfugier ?
La voix du violon ne peut couvrir le braiment de l'âne.
#14 roansun
Posté 14 février 2006 à 03:38
Citation
oui , en artique , des gisements ...ça ne risque pas , c'est un océan avec une banquise .mais il est peut-être question de l'alaska et des visées de bush...ce qui fut rappelé dans ce topic. mais aux dernières nouvelle , le congrès avait débouté bush...mais ...peut-être y a-t'il du nouveau
#15
Posté 14 février 2006 à 06:32
djimmm, le Lundi 13 Février 2006, 18:07, dit :
JE N'AI JAMAIS DIS çA.
Si tu l'as compris comme ça c'est TON problème d'interprétation, ou alors tu as pris pour toi un message que j'avais écris pour quelqu'un d'autre (Safe), et qui n'était donc pas prévu pour TA vibration, c'est toujours le risque sur un forum public.
Pour ma part, je vis dans un lieu en autosubsistance alimentaire et énergétique: bois, solaire, jardinage et apiculture bio....pas de compteur d'eau sur la commune...
J'agis. Et toi?
A quoi roule ta voiture? ne contribue-elle pas au trou d'ozone? contrairement à mon prototype GPL qui pollue 30 fois moins que la plupart des diesels fumants des écolos de base qui se font royalement enbobiner par le lobby du diesel? (même les huiles végétales ne sont pas la panacée, c'est la conception même du moteur qui le rend polluant, seul l'adjonction d'un réacteur Pantone peut le rendre acceptable)
Quand j'ai dis "ne t'inquiète pas pour l'ozone" à Safe, cela ne voulait pas dire qu'il ne faut rien faire, mais (déjà écris) que si malgré toutes nos actions la couche d'ozone disparait quand même, alors là notre ADN se transformera en fonction des comportements que les humains auront eu : ceux qui ont agi...ou ceux qui n'auront rien fait. Dans ces 2 cas, les nouveaux gènes que nous mettons en mémoire dans notre ADN non-activé ne sont pas les mêmes.
Quand l'atmosphère sera très radioactive because plus d'ozone ni champ magnétique terrestre, c'est là que la nature fera le vrai tri, en activant les gènes inactivés via radioactivité. Et c'est seulement là que les gens qui vivent dans le sens de l'évolution hériteront d'un corps "à la hauteur", les mafieux aussi d'ailleurs, mais ça sera pas le même justement. Relis mon message au lieu de te fixer sur un mot-clé qui te fait perdre de vue le plan d'ensemble.
Tous les sujets sont reliés, comme toutes les tuiles d'un toit se touchent, le toit représentant LE TOUT dans ma métaphore. L'être humain n'est pas un ordinateur.
Si certains de mes propos te paraissent hors sujet, c'est à nouveau TON problème que je n'ai pas à porter.
Ce que je dis sur l'ozone est valable aussi pour roansun qui semble etre dans la même logi...cielle que toi. C'est pourquoi je m'abstiendrai de lui répondre ailleurs, ce message lui étant aussi dédié.
Je lui dirais juste, puisqu'il m'oppose les cyclones de 2005, que dans mon livre écrit en 1989, j'avais prévu un raz de marée causé par une chute d'astéroïde pour 2005. A 6 jours près j'étais bon (26/11/2004),sauf que je me suis trompé sur la cause. Mais avec tous ces cyclones, 2005 a été tout de même une "année d'eau" côté catastrophes naturelles. Je prends le risque de parier que le premier petit astéroïde de la série tombera en 2006.
Mais ça aussi c'est hors-sujet puisque vous ne pouvez voir le lien avec l'ozone, le champ géomagnétique et le reste, donc je vous dis adieu.
#16 roansun
Posté 15 février 2006 à 00:57
Citation
Y a-t-il péril en la demeure ?
Commerce international, Entreprises multinationales, sphère financière ; industrie culturelle, communication, information ; terrorisme. Ces phénomènes sont planétaires - ou comportent une dimension planétaire. Ils sont au cœur de la mondialisation, influencent l’ensemble de l’humanité, appellent un socle de règles communes.
S’y ajoute un sujet qui précipitera le cours de l’histoire : l’environnement, notre terre fragilisée, menacée.
Le rapport d’une consultation des milieux scientifiques fut remis en octobre 2003 à son commanditaire, le Pentagone. Gardé au secret par celui-ci, le journal étasunien Fortune parvint néanmoins à le dévoila le 9 février 2004. Le 6 mars suivant, le journal Le Monde en résumait le contenu en ces termes : « Le scénario climatique d’apocalypse… que voulait cacher le Pentagone. (…) Une Europe au climat sibérien, une Amérique transformée en désert, le Bangladesh inondé, des migrants par millions, des guerres, l’effondrement de l’économie mondiale… Telles pourraient être les conséquences du changement climatique. ».
Selon le rapport américain, dès 2010 un choc climatique pourrait advenir : le ralentissement brutal du Gulf Stream. Ce courant maritime draine des eaux chaudes du Sud vers le nord de l’Atlantique, réchauffe l’Europe de l’ouest sur son passage, puis plonge vers les profondeurs de l’océan avant d’y parcourir en retour le chemin vers le sud. Aujourd’hui, la fonte rapide des glaciers polaires, constitués d’eau douce, allége l’eau de surface de l’Atlantique Nord et de là pourrait quasiment interrompre le plongeon du Gulf Stream et réduire d’autant ce gigantesque courant. Par la suite, en une dizaine d’année nous devrions assister à une chute des températures au Nord, de l’ordre de 6 degrés, et à un réchauffement de l’hémisphère Sud. Concrètement, dès 2020 les éléments de scénario donnés par le journal Le Monde (reproduits ci-dessus) pourraient s’être réalisés ; les famines et le chaos pourraient frapper la Chine et pousser sa population vers la Russie ; les guerres afin d’accéder à des ressources vitales pourraient se multiplier…
Au-delà de ce rapport étasunien, de multiples résultats d’études scientifiques, année après année, confirment l’ampleur de la menace du climat, et montrent que, dans un avenir proche, un basculement climatique s’avère de plus en plus plausible.
Vers un basculement structurel ?
Un chiffre à lui seul devrait déclencher une alerte générale, celui du taux de gaz carbonique (C02) dans l’atmosphère. Sur la période allant de 400 000 ans avant JC à 1900 après JC, la concentration de gaz carbonique dans l’atmosphère fluctuait dans un intervalle situé entre 180 parties par million (ppm) et 300 ppm. Puis vint le XXe siècle. Lequel ouvre une nouvelle page de l’histoire de l’atmosphère terrestre. Partant de 270 ppm en 1850, la concentration atmosphérique du CO2 passa à 315 PPM en 1958, pour s’élever à 367 ppm en 1999. Nous-nous éloignons de la fourchette 180-300 ppm dans laquelle nous nous situions depuis au moins 4 000 siècles. Un éloignement de déjà 67 ppm en 1999, soit plus de la moitié de l’amplitude de cette fourchette, cela en un seul siècle ! Qui plus est, actuellement chaque année l’écart augmente d’environ 1,5 ppm.
Or ce même CO2 est le principal gaz à effet de serre. Selon des études effectuées sur la calotte glacière, l’évolution de sa concentration dans l’atmosphère est parallèle à celle de la température à la surface de la Terre, cela depuis au moins 400 000 ans. Finalement, le saut dans l’inconnu de la concentration de ce gaz à effet de serre serait celui d’un paramètre majeur du climat terrestre.
Le méthane (CH4), sur la même période de 400 000 ans, présente des données similaires, si ce n’est une évolution davantage marquée durant le XXe siècle : il est passé d’une fourchette de [300-750] parties par milliard à environ 1750 parties par milliard en l’an 2000.
Aujourd’hui, nous avons les premiers symptômes d’un bouleversement climatique. Selon l’Organisation météorologique mondiale (OMM), le record de la température annuelle moyenne de la surface terrestre, mesurée depuis 1860, est tombé cinq fois en neuf ans : 1995, 1997, 1998, 2002 et 2003. La fonte rapide de glaces polaires est en marche. Les tornades et les pluies diluviennes s’intensifient. Les vagues de chaleur et les sécheresses sont de plus en plus inquiétantes, voire meurtrières. Ces symptômes n’indiquent cependant pas où cette évolution nous mène. Ils ne sont que les signes d’un chemin emprunté. Qu’y a-t-il à la sortie de celui-ci ?
Cette pesante question resterait posée même si nous stabilisions le CO2 dans l’atmosphère au niveau actuel, 375 ppm. Une telle stabilisation ne laisserait pas le climat dans son état présent, mais serait suivis de décennies de nouvelles évolutions climatiques.
Des estimations du Groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), publiées en 2001, nous annoncent une élévation de la température à la surface de notre globe, durant le XXIe siècle, située entre 1,5 et 5,8 °C. Ce dernier chiffre, 5,8°C, serait celui d’un bouleversement radical. De quelle nature ? Aucune étude scientifique sérieuse n’est en mesure de dire à quoi ressemblera le climat dans 50 ans, voire dans 20 ans. Certes, les modèles utilisés par les chercheurs sont de plus en plus complexes et tiennent compte de données de plus en plus nombreuses et diverses. Mais les interactions entre la composition de l’atmosphère, les océans, le climat et la biosphère sont d’une extrême complexité et sont aujourd’hui très largement imprévisibles dès que, comme c’est actuellement le cas, nous nous éloignons de la situation qui a régné durant au moins 400 millénaires.
Déjà dans le cadre le mieux connu, d’une relative stabilité de 400 000 ans, le réchauffement planétaire a entraîné des interruptions ou quasi-interruptions passagères du Gulf Stream. C’est sur la base des deux plus récentes d’entre elles - l’une survenue il y a 8 200 ans, d’une durée d’un siècle ; l’autre il y a environ 12 700 ans, d’une durée de 1 300 ans - que se fonde le rapport remis au Pentagone en octobre 2003. Avec l’envol du taux de CO2 (d’autant que s’y ajoutent ceux de gaz à effet de serre tels que le méthane et l’oxyde d’azote) nous devrions connaître d’autres ruptures climatiques, d’une toute autre importance. Ainsi des études donnent de plus en plus de poids à une hypothèse des plus inquiétantes : au-delà d’une certaine température de la surface du globe terrestre, que nous pourrions dépasser d’ici quelques décennies, globalement les plantes et le sol ne seraient plus capteur de CO2, mais émetteur. Une spirale infernale « naturelle » serait alors enclenchée. Celle-ci pourrait durer 100 ans, 1000 ans…
Nous sommes menacés d’un basculement structurel dont personne ne peut prévoir aujourd’hui la nature, l’ampleur et les conséquences ; un basculement structurel transformant d’un même mouvement le climat, l’atmosphère, les océans et la biosphère. Un basculement vers une nouvelle structure de ces quatre composantes, ou vers une succession de structures instables. Pas plus que les scientifiques qui se penchent sur le climat, je ne sais lire dans le marc de café. Je ne ferai donc pas de conjectures hasardeuses et me limite à constater que l’avenir de l’humanité est des plus incertain… qu’il est plus qu’urgent de réagir.
Au plus vite, réduire le taux de C02
A ce jour, seul l’accord de Kyoto, 1997, fixe un cadre international portant sur le réchauffement climatique. Cet accord a été signé par les chefs d’Etats ou de gouvernement de 38 pays, 33 d’Europe dont la Russie, plus les Etats-Unis, le Canada, le Japon, l’Australie et la Nouvelle Zélande. Il engage ceux-ci – sous réserve de ratification- à une réduction moyenne de 5,2 % de leurs émissions de CO2 dans l’atmosphère.
Ce chiffre, 5,2%, est très largement insuffisant. Tout au plus il permettrait de compenser la croissance rapide de la consommation d’énergie fossile (pétrole, gaz, charbon) par des pays non signataires, dont des pays d’Asie d’une population cumulée avoisinant les trois milliards d’habitant. Pays dont la consommation par habitant est, au demeurant, sans commune mesure avec celle des pays riches. Finalement l’application de l’accord de Kyoto ne parviendrait tout au plus qu’à stabiliser les rejets annuels de CO2 dans l’atmosphère provenant de l’activité humaine. Serait alors maintenue l’actuelle croissance de la concentration atmosphérique de CO2, de l’ordre de 1,5 ppm par an. Nous aurions dérivé d’ici 2020 au-delà de 400 ppm, loin de la fourchette 180-300 dans laquelle est inscrite l’histoire de l’humanité, à une distance (plus de 100 ppm) de cet intervalle proche de l’amplitude de cet intervalle (120 ppm).
Le rapport du GIEC de 2001 précise que « la stabilisation des concentrations atmosphérique de CO2 à 450 ppm, nécessite que les émissions globales de CO2 tombent au-dessous des niveaux de 1990 en quelques décennies, et qu’elles continuent de décroître ensuite (…) jusqu’à ne représenter plus qu’un très faible pourcentage des émissions actuelles. ». Ce scénario illustre la règle selon laquelle ce n’est que lorsque les émissions de CO2 seront très fortement réduites, pour ne plus atteindre qu’un très faible pourcentage de leur niveau de 1990, que la concentration de ce gaz dans l’atmosphère sera stabilisée. Nous aurions alors un équilibre entre émissions et absorption par la nature. Avec l’accord de Kyoto, nous en sommes loin, très loin.
Pourtant, les Etats-Unis se sont assis sur ce timide accord, signé en son temps par leur Président Bill Clinton, mais jamais ratifié par leur Congrès dominé par le parti républicain de Georges Bush. Les Etats-Unis : moins de 4,5 % de la population humaine ; plus de 24 % de la consommation mondiale de pétrole brut.
Les conditions climatiques et atmosphériques d’une planète permettant la naissance et l’évolution de la vie sont rares. Que dire des conditions terrestres nécessaires à six, sept, huit ou neuf milliards d’êtres humains ?
La situation exige que l’ensemble des chefs d’Etat et de gouvernement de la planète s’accorde sur la nécessité de quitter les eaux troubles de l’inconnue climatique. Sur la nécessité de viser de suite une réduction du taux de gaz carbonique dans l’atmosphère (pour ne parler que de ce gaz), c’est-à-dire de parvenir à un bilan où le CO2 rejeté par la nature et par l’humanité soit moins important que celui absorbé par la nature ou par des procédés physiques à mettre en place.
Quel chemin suivre ?
Le problème du climat est indissociable de celui de l’énergie. Ce qui se traduit dans les grandes lignes du chemin à suivre :
Diminuer, activité par activité, la consommation d’énergie (passage, lorsque c’est possible, du camion au train ou au bateau, et de la voiture aux transport en commun ; voitures moins volumineuses ; isolation thermique ; utilisation des technologies les moins consommatrices d’énergie ; etc.).
Réduire le nombre d’activités consommatrices d’énergie des populations les plus aisées (moins de voyages en avion, moins de volume chauffé durant les saisons froides, etc.).
Développer un gigantesque réseau international de recherche sur les énergies renouvelables. En outre, pourquoi ne pas développer des recherches vers la conception de pompes à chaleur captant l’excès de chaleur de l’atmosphère en vue de fabriquer de l’électricité ?
Développer un gigantesque chantier de recherche afin de concevoir ou améliorer des techniques permettant de capter les molécules de gaz à effet de serre, ou de les casser (grâce à l’énergie solaire), puis de stocker ces molécules ou les résidus de leur fission. Ici, tout comme pour les énergies renouvelables et les nouvelles sources d’énergies, l’imprévisible ne doit pas être exclu. Au croisement des biotechnologies, de la chimie et de la physique de nouvelles pistes devraient émerger.
Accélérer, afin d’aider la décision politique, les recherches sur le climat, en particulier celles sur l’impact des variations des taux de présence des différents gaz à effet de serre dans l’atmosphère. Plus largement, notre connaissance du système Climat-atmosphère-océans-biosphère est très pauvre, alors que c’est justement ce système qui, sous l’effet des activités humaines, est en mutation.
Impulser, forcer un développement planétaire des énergies renouvelables.
Lancer, à très grande échelle, un plan de fission des molécules de gaz à effet de serre et un plan de captation (dont les « puits de carbones », c'est-à-dire l’absorption de gaz carbonique par les plantes, sont la forme primitive).
Etablir un nouvel accord international se substituant à celui de Kyoto, visant au plus vite une réduction de la présence de CO2 dans l’atmosphère.
Energie nucléaire
Quelques mots sur l’énergie nucléaire. Dans l’état actuel des connaissances, en développer la production est un pari sur la stabilité et la sagesse de l’humanité. Personne ne sait de quoi sera fait demain.
La menace climatique doit notamment nous amener à la prudence. Y compris dans le meilleur des scénarios, celui où l’humanité réagirait désormais avec la plus grande détermination contre l’accumulation de gaz à effet de serre dans l’atmosphère, des périodes de grande instabilité, voire de chaos politique et social, pourraient à priori frapper n’importe quelle région de la planète. De telles situations ne sont pas définitivement sorties de l’Histoire, comme le montre malheureusement aujourd’hui la République démocratique du Congo, la Somalie ou l’Afghanistan. Aucune grâce divine, aucune main invisible, ne protège contre ce risque les pays où sont installées des centrales nucléaires et ceux où sont enfouis des déchets nucléaires.
L’explosion de Tchernobyl est survenue au moment de déliquescence de l’URSS. Evitons qu’elle soit un précédent de futurs désastres en série.
Biens communs de l’humanité
L’atmosphère et le climat terrestre sont des biens collectifs, des biens communs de l’humanité. Aucun individu, aucun Etat ne peut se déclarer propriétaire d’une parcelle de l’atmosphère. En effet, si en un endroit de la Terre une portion d’atmosphère est modifiée, cette modification se dilue généralement peu à peu dans toute l’atmosphère terrestre. C’est ainsi que des pollutions causées par des pays très industrialisés se répartissent tout autour du globe terrestre. C’est le cas des rejets de gaz à effet de serre. Ce n’est donc pas par idéologie que l’atmosphère est propriété de la communauté humaine, mais du fait de la nature même de l’air. Toute personne ou tout état national qui s’octroie un droit de propriété personnel sur un volume d’atmosphère, commet un vol : s’approprie un bien qui ne lui appartient pas, un bien qui par nature ne peut lui appartenir.
Tant que l’humanité ne rencontrait pas la nécessité de gérer ce bien, de le protéger et de l’entretenir, l’absence de lien juridique entre le propriétaire et le bien possédé (l’atmosphère) ne posait pas problème. Aujourd’hui il n’en est plus de même. Il est urgent de créer ce lien juridique, ce qui nécessite le choix ou la création d’une instance juridique ad hoc représentant l’humanité. Cette instance serait le lieu par lequel s’exprime et s’organise la solidarité entre les nations et entre l’ensemble des femmes et des hommes afin d’emprunter collectivement le « chemin à suivre » face aux problèmes de l’énergie, de l’atmosphère terrestre et du climat. Ainsi un nouvel accord, remplaçant celui de Kyoto, devrait mobiliser l’ensemble des peuples. Il ne pourrait donc, contrairement à l’accord de Kyoto, reconnaître aux pays les plus polluants, et au premier d’entre eux, les Etats-Unis, des privilèges exorbitants dans le droit à user de l’atmosphère commune. Pérenniser ces privilèges, ce serait tolérer des foyers de dégradation massive de l’atmosphère, et démobiliser le reste de l’humanité : comment, et de quel droit, espérer que les milliards de chinois, d’indien… se serrent la ceinture – en limitant la progression aujourd’hui rapide de leurs rejets de gaz à effet de serre- alors que d’autres « s’empiffrent » sous prétexte qu’ils sont puissants et ont pris l’habitude de se « goinfrer » sans compter ?
Le nouvel accord, post Kyoto, devrait finalement considérer tous les pays de la planète sur un pied d’égalité et obliger chacun d’eux à rapidement atteindre un niveau de rejets de gaz à effet de serre dans l’atmosphère inférieur à celui de la somme de leurs absorptions et de leurs destructions. Des objectifs plus ambitieux pourraient être imposés à certains pays. Mais, contrairement à ce qui se dessine aujourd’hui, pas aux plus pauvres - d’autant que leur est due une dette écologique, dont celle relative aux catastrophes climatiques qu’ils subissent. Ce sont sur des pays possédant le plus de possibilité pour absorber ou détruire des molécules de gaz à effet de serre que des exigences renforcées devraient être posées. Aussi une politique de transfert de technologie, à l’antipode des brevets portant sur 20 ans, devrait être développée. Enfin, le financement de la lutte contre l’accroissement exponentiel de l’effet de serre devrait être pensé globalement, et donner lieu à des taxes mondiales, notamment sur le CO2.
Conclusion
L’ambition de réduire au plus vite le taux atmosphérique de gaz à effet de serre appelle des moyens et des objectifs radicalement contraires au chemin que suit aujourd’hui l’humanité. Ainsi à ce jour les recherches sur les énergies renouvelables, sur le nettoyage de l’atmosphère par captation ou fission moléculaire, et celles sur le système Climat-atmosphère-océans-biosphère avancent au ralenti : leur niveau de financement, dérisoire en comparaison de ce qui est aujourd’hui possible, est révélateur du tragique blocage du système politique international. Un système où chaque pays s’efforce d’accroître sa production économique et de s’en sortir au mieux dans un combat économique international, où chacun est contre tous. L’humanité est entraînée dans une spirale infernale et suicidaire, où elle est frappée d’impuissante face à un problème tel que le réchauffement climatique. D’urgence, un changement de cap est à opérer : le chemin de la lucidité et de la coopération est à emprunter. La coopération, voie incontournable pour que les nécessaires décisions collectives soient prises, pour que les nécessaires efforts collectifs soient effectués. D’autant que d’autres problèmes majeurs, telles la diminution et la dégradation par pollution des réserves d’eau douce, présentent ces mêmes nécessités.
Marc Delepouve Décembre 2004
conclusion: j'avoue ne pas avoir fait 5 enfants . Je me demande vraiment ce que sera leur monde dans 20 ans si rien n'est fait .
pour ce qui est de la mafia...je lutte contre elle depuis mon enfance j'ai du lutter contre des gens comme richard zimmermann (les connaisseurs comprendront...) c'est un exemple...la mafia , les mafias me détestent , et nul ne comprends pourquoi je suis toujours vivant!
pour ce qui est de bush ...no comment . J'espère que ce n'est pas en rapport à "bushland "
Mais nous sommes là , hors sujet . Donc , je vais me coucher. Je me lève de bonne heure demain , euh , aujourd'hui.
#18 fionabarber
Posté 15 février 2006 à 01:46
L'arctique se réchauffe très rapidement
Posté le 09 novembre 2004 à 17:22:15 CET par ben
source : http://www.sur-la-to...cle_352___.html
Une nouvelle étude internationale menée par 300 chercheurs montre que l'arctique se réchauffe beaucoup plus rapidement que prévu. Selon l'ACIA (Arctic Climate Impact Assessment), la région arctique se réchauffe presque deux fois plus vite que le reste du globe. Les chercheurs s'attendent à ce que la température monte de 4 à 7 degrés, et que la moitié des glaces fonde d'ici la fin du siècle.
Ces changements contribueront à l'élévation du niveau des mers et à l'intensification du réchauffement de la planète.
La disparition des surfaces de glace ou de neige, qui sont très réfléchissantes, contribuera à augmenter l'absorption de la chaleur et donc le réchauffement global. Le réchauffement des sols risque également d'altérer le mécanisme de stockage des gaz à effet de serre.
L'impact du réchauffement climatique affecte déjà les habitants de l'arctique. En Alaska, à l'ouest du Canada et à l'est de la Russie, la température hivernale moyenne a augmenté de 3 à 4 degrés sur les 50 dernières années. Et on s'attend à ce qu'elles grimpent encore de 4 à 7 degrés pendant les 100 prochaines années.
La fonte généralisée des glaciers et de la glace de mer, ainsi que l'augmentation des températures du pergélisol, témoignent d'un réchauffement prononcé de l'arctique.
Les modèles climatiques montrent une disparition de 50% à 100% des glaces durant l'été, ce qui aurait des conséquences dramatiques pour les phoques, les ours polaires, les caribous et les rennes, ainsi que pour les populations qui s'en nourrissent. La fonte des glaces du Groenland pourrait faire monter le niveau de la mer de près de 7 mètres. Le dégel du sol augmentera aussi le risque d'érosion.
D'un autre coté, le dégel faciliterait l'accès à certaines ressources, notamment au pétrole et au gaz naturel, et la navigation deviendrait possible en été. Mais il n'y a aucun doute sur le fait que toutes ces répercutions menacent l'écosystème, ainsi que le mode de vie des peuples nordiques. De surcroît, le réchauffement s'additionne à de nombreuses autres perturbations, comme la pollution, la sur-pêche, la démographie et les changements culturels et économiques.
La poursuite du réchauffement semble inévitable, car même si l'on arrêtait immédiatement de produire des gaz à effet de serre, il faudra des siècles avant que leur concentration atmosphérique ne revienne à la normale. Cependant, il est possible de réduire la vitesse et l'ampleur de ce réchauffement en limitant nos émissions de dioxyde de carbone et de méthane.
fin.
La temperature est montee de 4 à 7 degrés!!!! c'est enorme...
Ce message a été modifié par fionabarber - 15 février 2006 à 01:47.










