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Les Etats-Unis et la guerre


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10 réponses dans ce topic

#1 Aupif

Aupif

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Posté 31 janvier 2006 à 19:27

Bonsoir

Une emission sur arté ce soir à 20h45

[QUOTE]

Les armes etc. - Les Etats-Unis et la guerre

Pourquoi, alors que la guerre froide est terminée depuis longtemps, les Etats-Unis s'acharnent-ils à se trouver toujours de nouveaux ennemies à combattre? "Thema" retrace l'essor du complexe militaro-industriel depuis les années 60 jusqu'à l'actuel conflit en Irak.

Ce message a été modifié par Aupif - 31 janvier 2006 à 19:28.


#2 Magnus

Magnus

    Hein ?

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Posté 31 janvier 2006 à 19:42

Encore de la désinformation ou aurons nous un docu vraiment serieux ? pas si sur, je penche plutot pour le reportage "un peu critique, mais pas trop quand meme" (faudrait savoir qui l'a réalisé, qui l'a financé, et là on le saurait avant meme la diffusion)
"Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l'une ni l'autre, et finit par perdre les deux" (benjamin Franklin)

#3 doutoïd

doutoïd

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Posté 04 mars 2006 à 06:38

Le rapport anti-empire
Certaines choses que vous devez savoir avant la fin du monde.

par William Blum

Le 20 fevrier 2006
Cuba Solidarity Project, Le Grand Soir - 2006-02-14


[ Rares sont les Américains qui s’opposent publiquement aux campagnes militaires des États-Unis.

William Blum, ancien fonctionnaire du département d’ État, journaliste et essayiste, n’hésite pas à s’en prendre à son propre gouvernement. Depuis le 11 septembre, il prononce des discours sur les campus universitaires pour dénoncer la politique étrangère des États-Unis et expliquer pourquoi il ne se considère pas comme un patriote. ]

Une fois n’est pas coutume, une traduction partielle vite fait sur le pouce du dernier rapport de William Blum.

Rappelons qu’il est l’auteur de "Guerres Scélérates" et "Etat Voyou". Qu’on se le dise.



Comment j’ ai passé mes 15 minutes de célébrité

Au cas où vous ne le sauriez pas encore, le 19 janvier de cette année, le dernier message d’Oussama Ben Laden fut diffusé et dans son message il déclarait : "si vous (les américains) êtes sincères dans votre volonté de paix et de sécurité, nous vous avons répondu. Et si Bush décide de poursuivre avec ses mensonges et son oppression, alors il serait utile de lire le livre "Etat Voyou" (titre français - NDT), qui dit dans son introduction ...." Puis il poursuivit en citant le début d’un paragraphe que j’avais écrit (et qui n’apparaît en fait que dans l’édition britannique), et qui fut ensuite traduit en arabe, et qui dit ceci :

"Si j’étais le président, je pourrais arrêter le terrorisme contre les Etats-Unis en quelques jours. Définitivement. D’abord je demanderais pardon - très publiquement et très sincèrement - à tous les veuves et orphelins, les victimes de tortures et les pauvres, et les millions et millions d’autres victimes de l’Impérialisme Américain. Puis j’annoncerais la fin des interventions des Etats-Unis à travers le monde et j’informerais Israël qu’il n’est plus le 51ème Etat de l’Union mais - bizarrement - un pays étranger. Je réduirais alors le budget militaire par au moins 90% et consacrerait les économies réalisées à indemniser nos victimes et à réparer les dégâts provoqués par nos bombardements. Il y aurait suffisamment d’argent. Savez-vous à combien s’élève le budget militaire pour une année ? Une seule année. A plus de 20.000 dollars par heure depuis la naissance de Jésus Christ.
Voilà ce que je ferais au cours de mes trois premiers jours à la Maison Blanche.
Le quatrième jour, je serais assassiné. "

Dans les heures qui ont suivi, j’ai été pris d’assaut par les médias et je suis passé dans de nombreuses émissions de télévision, des douzaines de programmes radio. De longs articles ont été publiés dans le Washington Post, Salon.com et ailleurs. Au cours des dix dernières années, le Post n’avait jamais daigné publier une seule de mes lettres qui rectifiaient des erreurs dans leurs articles. Maintenant j’avais ma photo sur la une.

De nombreux médias voulaient me faire dire mon dégout pour le "parrainage" de Ben Laden. Je ne l’ai pas dit parce que je ne le pensais pas. Après les deux premiers jours d’interview, j’ai réussi à affiner ma réponse qui ressemblait généralement à quelque chose comme ça :

"Il y a deux choses. D’un côté, je méprise totalement l’intégrisme religieux et les sociétés qui en résultent, tels les Talibans en Afghanistan. D’un autre côté, je suis membre d’un mouvement qui a la prétention de ralentir, sinon d’arrêter, l’Empire Américain, de l’empêcher de continuer à faire ce qu’il fait partout dans le monde, bombarder, envahir, renverser des gouvernements, et torturer. Pour avoir une chance de succès, nous devons faire passer notre message au peuple Américain. Et pour faire passer notre message au peuple américain, nous devons avoir accès aux médias. Ce qui vient de m’arriver me donne l’occasion de m’adresser à des millions de personnes, chose que je n’aurais jamais pu faire en d’autres circonstances. Pourquoi n’en serais-je pas satisfait ? Pourquoi laisserais-je passer un telle occasion ? "

La Célébrité - le summum culturel de la civilisation moderne - est un phénomène particulier. Elle ne vaut rien si on n’en fait pas quelque chose.

Les auditeurs qui appelaient les émissions où je passais, et où j’étais parfois l’invité principal, en plus de nombreux courriers électroniques, m’opposaient deux arguments.

1 Où, en dehors des Etats-Unis, pouvais-je trouver la liberté de dire ce que j’étais en train de dire dans un médium national ?

A part leur ignorance profonde quant aux nombreux pays où l’expression est au moins aussi libre qu’ici (surtout depuis le 11 septembre), ce qu’ils sont en train de dire en réalité est que je devrais être reconnaissant d’avoir la liberté d’expression et que je devrais montrer ma gratitude en n’exerçant pas cette liberté. Au fond, c’est ça qu’ils sont en train de dire.

2 L’Amérique a toujours fait de merveilleuses choses à travers le monde, comme le Plan Marshall, la défaite du communisme et les Talibans, la reconstruction de pays et la libération de l’Irak.

J’ai déjà abordé ces mythes. Comme les particules sub-atomiques, ils réagissent différemment lorsqu’on les examine. Par exemple, dans mon dernier rapport j’ai fait remarquer que la plupart des "pays détruits" l’avaient été par des bombes américaines, et que l’Amérique n’en avait reconstruit aucun. En ce qui concerne les Talibans, les Etats-Unis ont renversé un gouvernement laïque, favorable aux droits de la femme. Ce qui permit aux Talibans de prendre le pouvoir. Ainsi les Etats-Unis peuvent difficilement se vanter d’avoir chassé les talibans dix ans plus tard, pour les remplacer par une occupation US, un président marionnette US, un éventail de seigneurs de guerre et des femmes enchaînées.

Mais essayez donc d’expliquer de telles finesses en une minute ou deux dans une émission de radio ou télé. Cependant, je crois que j’ai miraculeusement réussi à faire passer certaines informations et idées dans l’inconscient collectif américain.

Certains animateurs et de nombreux auditeurs étaient clairement peinés de m’entendre dire que les terroristes anti-américains ripostaient contre le mal que nous avions fait à leur pays, et qu’ils n’étaient pas que de simples méchants, des fous d’une autre planète [1] . Beaucoup ont cru que j’étais un partisan du Parti Démocrate et ils ont alors commencé à s’en prendre à Bill Clinton. Lorsque j’ai fait remarquer que je n’étais pas du tout un partisan des Démocrates ou de Clinton, ils restaient généralement bouches bées pendant quelques secondes avant de passer à un autre délire. Ils ne savent même pas qu’il existe tout un monde là-bas dehors au-delà des Républicains et des Démocrates.

Récemment, on a entendu et lu dans les médias américains que les musulmans qui protestaient contre les caricatures danoises étaient des gens rétrogrades, qu’ils brandissaient des panneaux réclamant la décapitation de ceux qui insultent l’Islam. Mais un auditeur d’une émission à laquelle je participais a dit "Qu’il fallait s’occuper de mon cas," et une des centaines de courriers désagréables que j’ai reçus commençait par "Mort à toi et à ta famille."

Un de mes moments préférés : dans une émission de radio en Pennsylvanie, nous parlions du conflit Israelo-Palestinien.

L’animatrice (avec une pointe d’angoisse dans sa voix) : "Mais qu’est-ce que Israël a bien pu faire aux Palestiniens ? "

Moi : "Vous étiez dans le coma ces 20 dernières années ?"

Ca c’est une question que j’aurais pu poser à pas mal de ceux qui m’ont interviewé ces dernières semaines. En fait, 60 ans aurait été plus correct.




Des élections qu’ on ne m’ a jamais apprises à l’ école.

Toute leur vie, on enseigne aux américains la signification et le caractère sacré des élections libres. On ne peut pas avoir cette chose appelée "démocratie" sans cette chose appelée "élections libres". Et lorsqu’on a ce truc appelé "élections libres", c’est pratiquement synonyme que l’autre chose appelée démocratie. Et qui est le plus grand champion d’élections libres dans le monde ? Et bien, c’est le professeur lui-même, le pays béni de Dieu, notre bon vieux Etats-Unis d’Amérique.

Mais que faisait le pays béni de Dieu pendant toutes ces années où nous absorbions et prêtions serment sur ce message ? Le pays béni de Dieu était en train de s’ingérer dans des élections libres dans tous les recoins du globe, sans blague.

Le dernier exemple en date sont les récentes élections en Palestine, où l’Agence pour le Développement International (US-AID acronyme anglais- NDT) a injecté deux millions de dollars (une somme énorme dans cette zone) afin de faire basculer l’élection en faveur de l’Autorité Palestinienne et son aile politique, le Fatah, pour empêcher le groupe Hamas d’accéder au pouvoir. L’argent était dépensé dans différents programmes sociaux afin d’accroître la popularité de l’AP. Les projets ne mentionnaient rien qui puisse révéler l’implication de US-AID et ne correspondaient pas aux définitions d’un programme de développement. De plus, les Etats-Unis ont financé de nombreuses publicités dans les journaux vantant ces projets, au nom de l’AP, sans mentionner l’Agence.

"Un programme de communication est intégré dans chacun des projets afin de souligner le rôle de l’AP dans la réponse aux besoins de la population," indiquait un rapport sur ces projets. "Le plan est d’annoncer un projet chaque jour au cours de la prochaine semaine, à compter du 13 janvier, afin qu’il y ait un flot ininterrompu d’annonces sur les choses positives qui sont réalisées dans les zones palestiniennes au cours de cette semaine cruciale avant les élections."

Selon la loi électorale palestinienne, le financement des campagnes et des candidats par des sources étrangères est interdit [2]. Ce qui est aussi le cas dans la loi électorale Américaine.

Depuis la victoire du Hamas, les Etats-Unis ont clairement fait savoir qu’ils ne reconnaissaient pas le résultat comme une victoire de la démocratie et qu’ils n’avaient aucune intention de nouer des relations diplomatiques normales avec le gouvernement. (Israël a pris une position similaire, mais il ne faut pas oublier qu’Israël a financé et soutenu l’émergence du Hamas à Gaza à ses débuts, en espérant contrer l’OLP ainsi que la gauche palestinienne.)

Selon mes chiffres, Washington s’est ingéré dans plus de 30 élections à l’étranger depuis la deuxième guerre mondiale - de l’Italie en 1948 et les Philippines et le Liban dans les années 50, au Nicaragua, Bolivie, et Slovaquie dans les années 2000 - la plupart de ces ingérences ont été effectuées d’une manière encore plus flagrante qu’en Palestine [3]. Certaines des techniques employées ailleurs ont été appliquées aux Etats-Unis même, alors que notre système électoral, qui faisait jadis tant la fierté du pays, glissait lentement d’un système de "Un homme, une voix" vers une système de "Un dollar, une voix".




Bientôt dans un pays (ou ville) proche de chez vous.

Le 13 janvier, les Etats-Unis d’Amérique, dans toute sa sagesse effrayante, trouva bon d’envoyer un avion sans pilote au-dessus d’un village éloigné situé dans la nation souveraine du Pakistan pour y tirer un missile Hellfire sur une résidence afin de tuer quelques "méchants".

Plusieurs maisons furent incendiées, 18 personnes furent tuées, dont un nombre inconnu de "méchants". Les derniers rapports semblent indiquer que ce nombre inconnu est voisin de zéro, puisque la cible principale, le numéro deux d’Al Qaeda, Ayman al-Zawahiri, n’en faisait pas partie. Le scandale est toujours vif au Pakistan. Aux Etats-Unis, le Sénat a réagi d’une manière typiquement américaine :

"Nous nous excusons, mais je ne peux pas dire que nous ne recommencerons pas," déclara le Sénateur John McCain, de l’Arizona.

"C’est regrettable, mais que pouvons-nous faire d’autre ?" a dit le sénateur Evan Bayh de l’Indiana

"Pour ce que j’en sais, la frappe était justifiée selon nos sources de renseignement," a dit le sénateur Trent Lott du Mississippi. [4]

Des attaques similaires par des avions drones et des missiles ont déjà semé la colère parmi des populations et dirigeants en Afghanistan, en Irak et au Yemen. Il n’est pas rare que la destruction de la cible soit si complète qu’il est impossible de déterminer qui a été tué, ni combien ont été tués. Amnesty International a protesté auprès des Busheviks après chaque frappe de Predator. Un rapport de l’ONU au lendemain de la frappe de 2002 au Yemen l’a qualifié de "précédant alarmant (et) un exemple clair d’assassinat extra-judiciaire" en violation du droit international et des accords internationaux. [5]

Peut-on imaginer le cas d’Américains tirant un missile sur une maison à Paris ou Londres ou Ottawa juste parce qu’on soupçonnerait la présence de hauts dirigeants d’Al Qeada ? Même si les Etats-Unis connaissaient leur présence avec certitude, et non par simple spéculation comme dans les cas mentionnés ci-dessus ? Et bien, probablement pas, mais on n’est jamais vraiment sûr de rien avec ces Superarrogants-Superfrimeurs-Cowboys-sous-stériodes. Après tout, ils l’ont déjà fait chez eux, en Pennsylvanie. Le 13 mai 1985, une bombe fut larguée d’un hélicoptère de la police et incendia tout un pâté de maisons, détruisant quelques 60 habitations, tuant 11 personnes, dont plusieurs enfants en bas age. La police, le bureau du maire, et le FBI étaient tous impliqués dans un effort pour déloger une organisation appelée MOVE de la maison où ils vivaient.

Les victimes étaient tous noirs bien sur. Alors posons la question autrement. Peut-on imaginer que les officiels Américains tirent un missile sur un quartier résidentiel de Beverly Hills ou un quartier chic de Manhattan ? La réponse juste après la pub.

(...)

William Blum is the author of :
Killing Hope : US Military and CIA Interventions Since World War 2
Rogue State : A Guide to the World’s Only Superpower
West-Bloc Dissident : A Cold War Memoir
Freeing the World to Death : Essays on the American Empire
www.killinghope.org

Previous Anti-Empire Reports can be read at this website.
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Or put "remove" in the subject line to do the opposite.
Any part of this report may be disseminated without permission. I’d appreciate it if the website were mentioned.




Traduction Viktor Dedaj pour Cuba Solidarity Project

William Blum interdit de voyage à Cuba par les autorités US.

Diffusion autorisée et même encouragée. Merci de mentionner les sources.

#4 ferma

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Posté 25 mars 2006 à 20:37

La Russie possédait une source au sein du Commandement central américain et informait Saddam Hussein - le Pentagone 13:55 | 25/ 03/ 2006
  
http://fr.rian.ru/so...5/44797403.html


WASHINGTON, 25 mars - RIA Novosti. La veille et pendant l'invasion américaine en Irak en 2003 la Russie avait livré des informations secrètes au régime de Saddam Hussein, apprend-on en consultant le site Internet du Commandement interarmes du Pentagone. Les auteurs de la version non classifiée d'un rapport de 230 pages se réfèrent à des documents irakiens saisis par les Américains.

"D'après les informations que les Russes ont obtenu de sources au sein du Commandement central des Etats-Unis à Doha (Qatar), les Américains sont convaincus que l'occupation des villes irakiennes est impossible, lit-on dans un document saisi en Irak et dont le texte est publié dans le rapport. Maintenant ils (les Américains) changent de tactique et envisagent de déployer leurs troupes le long de l'Euphrate de Bassora au sud jusqu'à Al-Qaim au nord. La stratégie est d'isoler l'Irak de ses frontières occidentales".

Ces informations et d'autres avaient été transmis au régime de Saddam Hussein par le truchement de l'ambassade de Russie à Bagdad, prétendent les auteurs du rapport.

"Conformément à une note du ministre irakien des Affaires étrangères datée du 2 avril et adressée au président Saddam Hussein, le renseignement russe avait fait savoir, par son ambassadeur, que les Etats-Unis entendaient couper Bagdad au sud, au nord et à l'est", indique-t-on dans le rapport.

"Une partie des informations que les Irakiens recevaient des Russes n'était pas fiable", indique l'agence Associated Press.

"Par conséquent, les renseignements fournis par les Russes avaient contribué, intentionnellement ou non, à la campagne de désinformation lancée par les militaires américains", indique l'agence AP.

#5 Skankult

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Posté 09 janvier 2007 à 22:55

Une seconde attaque des U.S.A sur la Somalie cause 31 morts civils

Mogadiscio, 09-01-07

Au moins 31 civiles sont morts en deux attaques perpetrées aujourd'hui par des hélicoptères de combat américains sur la Somalie, un jour après l' entrée directe de l' armée américaine dans le conflit africain, selon l'information de témoins.
Un responsable du Ministère de la Défense somalien a assuré que les deux attaques d' aujourd'hui prétendaient tuer des extremistes islamiques, membres de l'organisation Al Qaïda et selon les sources américaines ils auraient accompli leur objetctif avec un terroriste. Le président somalien, Abdulai Yousouf, a déclaré aujourd'hui que les Etats Unis ont le droit de lancer des attaques contre de supposés objectifs d' Al Qaïda dans son pays, qui seraient impliqués dans les attaques contre leurs ambassades au Kenya et en Tanzanie.
Selon l'indication de sources des services d' intelligence, qui ont demandé a ne pas être identifiés, jusqu'a maintenant on ne connait pas exactement l' identité précise de la victime.
Hier, des hélicoptères de combat AC-130  ont attaqués de supposés miliciens terroristes du réseau Al Qaïda prôche de Ras Kamboni et de Afnadow, à 250 kilomètres au nord de Ras Kamboni. Selon des témoins, dont les informations n'ont pu être verifiées, entre les 31 civils morts se trouvait un couple recemmnet marié.
Les chaines de télévisions américaines ont assurés que les objectifs des attaques d'hier étaient plusieurs dirrigeants de l' Union des Tribunaux Islamiques qui ont fuit en fin décembre de Mogadiscio après l 'arrivée des troupes du gouvernement provisionnel appuiyé par l' armée ethiopienne.
La chaine de télévision nord américaine CBS a informé aujourd'hui, en citant des sources du Pentagone, que l' armée américaine avait attaqué cette nuit à des supposés membres d' Al Qaïda dans le sud de la Somalie. Entre les objectifs se trouvait le leader de l' organisation dans l' est de l' Afrique et un des terroristes les plus recherchés pour son implication dans les attentats de 1998 contre les ambassades américaines de Dar es Salaam (Tanzanie) et Naïrobi (Kenya).
Malgré tout, des sources médiacles locales ont assurées aujourd'hui a l' agence missionaire de journalisme MISNA que lors des bombardements sont morts au moins quatre civils, concrétement des pasteurs nomades de la zone. La zone bombardée se trouve à quelque 20 kilomètres au sud  de la localité de Bilis Qoqani, un petit village situé à 180 kilomètres de Chisimaio, sur l 'autoroute qui conduit à la frontière kenyanne.

http://www.abc.es/20...0701091012.html
Le skank ou skanking désigne le contre-temps (ou after-beat) propre au reggae, généralement marqué par un accord plaqué joué par la guitare rythmique ou le clavier. Ces accords sont qualifiés à tort d'appui sur le contre-temps, puisqu'ils tombent bel et bien sur les deuxièmes et quatrièmes temps (une mesure en reggae est de quatre temps) et non entre les temps, comme le laisserait penser cette appellation.

#6 le maure

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Posté 11 janvier 2007 à 20:40

Le raid aérien américain en Somalie n’a pas été débattu au Conseil de sécurité :tresfache:  :tresfache:

L’opération militaire américaine lancée en Somalie n’a pas fait l’objet d’un débat au Conseil de sécurité réuni mercredi soir pour examiner la situation dans ce pays.
suite de l'article

#7 rené

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Posté 09 mars 2007 à 13:13

Les tambours de guerre se font plus insistants après que l’Iran ait refusé de se plier à la date butoir fixée par l’ONU


par Peter Symonds

Mondialisation.ca, Le 1 mars 2007
WSWS - 2007-02-26


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L’administration Bush augmente la pression sur l’Iran après que ce dernier ait refusé de respecter la date butoir fixée par l’ONU de suspendre son programme d’enrichissement de l’uranium et d’autres programmes nucléaires. Tout en oeuvrant publiquement pour une nouvelle résolution du Conseil de sécurité de l’ONU qui comprendrait des sanctions économiques et diplomatiques plus strictes à l’encontre de Téhéran, les Etats-Unis poursuivent résolument leurs préparatifs pour attaquer militairement l’Iran.

Après des mois d’intimidations de la part des Etats-Unis, le Conseil de sécurité de l’ONU a finalement voté une première résolution en décembre dernier qui imposait des sanctions et donnait deux mois à l’Iran pour mettre fin à ses activités nucléaires. Téhéran, toutefois, insiste sur son droit, en vertu du Traité de non-prolifération nucléaire, de mettre en œuvre tous les aspects du cycle nucléaire, y compris la production d’uranium enrichi pour ses centrales nucléaires. Il rejette les allégations américaines selon lesquelles il entreprendrait un programme nucléaire secret.

L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a publié un rapport officiel jeudi dernier — un jour après la date butoir — confirmant que l’Iran continuait à agrandir son usine d’enrichissement de l’uranium à Natanz et qu’il construisant un réacteur à eau lourde expérimental à Arak. Le rapport n’a pas encore été rendu public, mais les médias américains et internationaux ont souligné les projets iraniens visant à achever d’ici le mois de mai l’installation de 3000 centrifugeuses dans son usine de Natanz. Au même moment, l’AIEA n’a encore trouvé aucune preuve que l’Iran cherche à construire une bombe nucléaire.

Washington a saisi l’occasion que lui offrait le rapport de l’AIEA pour entreprendre une nouvelle offensive diplomatique contre l’Iran. Le sous-secrétaire d’Etat américain, Nicolas Burns, doit rencontrer ce lundi à Londres des hauts fonctionnaires des autres pays membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU (la Grande-Bretagne, la France, la Chine et la Russie) ainsi que l’Allemagne pour rédiger une nouvelle résolution de l’ONU. La semaine dernière Burns avait accusé l’Iran de « narguer » la communauté internationale.

La soi-disant communauté internationale est loin d’être unie toutefois. C’est à reculons que la Russie et la Chine avaient accepté la résolution de décembre dernier. L’ambassadeur russe aux Nations unies, Vitaly Churkin, avait appelé à une solution diplomatique à cette crise, déclarant que le but des discussions n’était pas une nouvelle résolution et de nouvelles sanctions, mais « un résultat politique ». Toutefois, en refusant de défier ouvertement la position belliciste américaine, la Russie, la Chine et les puissances européennes ont fourni aux actions américaines un mince vernis de légitimité onusienne.

L’administration Bush n’a pas le moindre intérêt à un accord politique. Les responsables américains ont clairement fait comprendre que les Etats-Unis avaient l’intention de durcir les sanctions contre l’Iran, avec ou sans l’accord de l’ONU. Selon le Scotsman, Burns va faire pression pour élargir les sanctions commerciales et économiques pour qu’elles s’appliquent à davantage d’entreprises iraniennes et pour augmenter le nombre des responsables iraniens interdits de voyage. Les Etats-Unis veulent aussi interdire la pratique des gouvernements européens consistant à accorder des prêts à l’Iran lui permettant ainsi de financer ses transactions.

Un article du Wall Street Journal de la semaine dernière a révélé que la Maison-Blanche voulait plus particulièrement viser les Gardiens de la révolution qui, selon les Etats-Unis, seraient non seulement impliqués dans les programmes d’armement nucléaire, mais fourniraient aussi des armes aux insurgés antiaméricains en Irak. Washington n’a fourni aucune preuve substantielle pour étayer ses dires. Mais les Etats-Unis ont choisi les Gardiens de la révolution, organisation avec laquelle le président iranien Mahmoud Ahmadinejad est étroitement lié, comme moyen de fomenter des divisions politiques internes à Téhéran. Le représentant du Trésor américain, Matthew Levitt a carrément dit au Wall Street Journal qu’en prenant les Gardiens de la révolution pour cible, on «nourrissait dans le pays les critiques envers le système de copinage du régime ».

Du point de vue des Etats-Unis, les programmes nucléaires iraniens ne sont qu’un prétexte commode pour continuer leur politique de « changement de régime » à Téhéran. Tout comme ils l’avaient fait avant l’invasion illégale de l’Irak en 2003, l’administration Bush est en train de fabriquer des preuves que l’Iran possèderait des armes de destruction massive. Des sources du bureau central de l’AIEA à Vienne ont déclaré au Guardian, journal londonien, la semaine dernière que « la plupart des pistes de la CIA et d’autres agences du renseignement américain sur de soi-disant sites secrets d’armements ont mené à des impasses, après enquête par les inspecteurs de l’AIEA. »

Un diplomate ayant une bonne connaissance des inspections de l’AIEA a expliqué : « La plupart des pistes se sont révélées être fausses. Ils nous ont donné une liste de sites. [Les inspecteurs] ont fait le suivi, ils se sont rendus à certains sites militaires, mais il n’y avait aucun signe d’activités [nucléaires interdites]. Aujourd’hui, [les inspecteurs] n’y vont plus à l’aveuglette, mais seulement si l’information réussit un test de crédibilité. »

L’article du Guardian soulève aussi la possibilité que certaines « preuves » aient été fabriquées. Les services de renseignement américains ont donné à l’AIEA des copies de documents qui auraient été trouvés par la CIA sur un ordinateur portable volé, fourni par un informateur en Iran. Téhéran a aussitôt déclaré que ce matériel, qui contenait les plans d’une tête nucléaire, était faux. Certains membres de l’AIEA partageaient aussi ces doutes.

Un officiel a déclaré au Guardian : « Tout d’abord, s’il existe un programme clandestin, on ne le met pas sur un portable qui peut facilement être déplacé. Les données sont toutes en anglais, ce qui peut être compréhensible pour certaines questions techniques, mais à un moment ou un autre on s’attendrait à ce qu’il y ait au moins quelques notes en farsi. Il y a donc des doutes sur la provenance de l’ordinateur. »

Un nouveau prétexte pour une attaque militaire

L’absence de preuves concluantes n’a pas empêché les Etats-Unis de porter des accusations. De hauts représentants américains maintiennent toujours qu’il est indubitable que l’Iran possède des plans pour construire une bombe. Les Etats-Unis rejettent les démentis iraniens en insinuant que les travaux se poursuivent en d’autres lieux secrets. Tout comme les allégations de possession d’armes de destruction massive contre le régime irakien de Saddam Hussein, Téhéran ne pourra jamais prouver ce qui est essentiellement improuvable : qu’il ne possède pas de laboratoires secrets dans le pays.

Plus que jamais, on trouve dans les médias américains et internationaux des déclarations exagérées sur le délai requis par l’usine de Natanz pour produire suffisamment d’uranium hautement enrichi pour la fabrication d’un engin nucléaire. Toutes ces allégations ignorent comme par hasard le fait que l’Iran est toujours signataire du Traité de non-prolifération nucléaire et que ses installations nucléaires demeurent sous inspection de l’AIEA. Cette dernière surveille spécialement l’usine de Natanz afin de s’assurer qu’elle ne produise que de l’uranium faiblement enrichi pour le carburant nucléaire et non de l’uranium hautement enrichi pour la fabrication de bombes.

Étant donné la faiblesse des arguments cherchant à accuser l’Iran de posséder des armes nucléaires, l’administration Bush tente maintenant de changer d’argumentation. Par un tour de passe-passe rhétorique, les officiels américains parlent de plus en plus maintenant de la nécessité d’empêcher l’Iran non pas d’avoir des bombes nucléaires mais « d’avoir la capacité » de construire des bombes nucléaires. Vendredi, un haut représentant américain a déclaré au New York Times : « Personne n’a défini la limite que les Iraniens ne peuvent franchir. » Mais, a-t-il affirmé, le président Bush est déterminé à « ne pas leur permettre d’être à un tour de vis d’obtenir la bombe nucléaire. »

Le nouveau critère très large pourrait aller d’une capacité d’enrichissement industriel de 3000 centrifugeuses à, comme l’a mentionné le vice-président américain Dick Cheney à Sydney la semaine dernière, la « maîtrise de la technologie », ce que l’Iran a réussi l’an dernier de façon très rudimentaire. Comme l’a expliqué le directeur de l’AIEA, Mohamad ElBaradei, au Financial Times la semaine dernière : « La différence entre acquérir les connaissances pour fabriquer une bombe et posséder une bombe est d’au moins cinq à dix ans. Et c’est pour cela que j’ai dit que les service de renseignement, britannique et américain, affirment que l’Iran est encore à des années, entre cinq et dix ans, d’être en mesure de fabriquer des armes nucléaires.»

La secrétaire d’Etat américaine Condoleezza Rice a répliqué à une déclaration du président Ahmadinejad selon laquelle le programme d’enrichissement iranien était comme un train « sans marche arrière », en déclarant le week-end dernier : « Ils n’ont pas besoin d’une marche arrière, ils n’ont qu’à s’arrêter et nous pourrons ainsi aller à la table de négociation pour discuter de la méthode à adopter pour aller de l’avant. » Mais l’offre de pourparlers de Rice est complètement vide de sens. Il ne suffit plus que l’Iran ne possède pas de programmes d’armes nucléaires, à présent il faut que l’Iran ne maîtrise pas cette technologie. Et s’il venait à passer le nouveau test, il existe une longue liste d’autres allégations américaines — un Etat hébergeant le terrorisme, un fournisseur d’armes aux insurgés anti-américains en Irak, etc. — qui pourrait être utilisées comme prétexte à un affrontement militaire.

Toute cette situation ressemble fortement à la période qui a précédé l’invasion américaine de l’Irak. La « diplomatie » de l’administration Bush sert à menacer ses rivaux européens et asiatiques afin qu’ils se rangent derrière elle dans sa fabrication d’un prétexte et sa poursuite des préparatifs militaires pour la guerre. Le but de la stratégie militaire américaine contre l’Iran n’est pas de mettre un terme à une menace nucléaire inexistante ou au soutien iranien de la milice chiite irakienne, mais de concrétiser les plans de l’administration Bush qui visent à assurer la domination des Etats-Unis sur les régions stratégiques riches en pétrole du Moyen-Orient et de l’Asie centrale.

Un nombre grandissant d’articles de journaux indique l’état avancé des préparatifs de guerre américains contre l’Iran.

Dans un article de la revue le New Yorker, le journaliste américain chevronné, Seymour Hersh écrit: « Le Pentagone continue la planification intensive d’une possible attaque contre l’Iran, un processus qui a débuté l’an dernier, suivant les directives du président. Ces derniers mois, m’a confié un ancien officier supérieur des services de renseignement, un groupe spécial de planification a été créé dans les bureaux du chef du personnel, chargé de mettre sur pied un plan de bombardement d’urgence concernant l’Iran pouvant être exécuté, sur les ordres du président, dans les 24 heures.

« Ces derniers mois, m’ont dit un conseiller en objectifs des forces armées de l’air et le consultant du Pentagone sur les questions de terrorisme, le groupe de planification pour l’Iran a eu pour nouvelle mission d’identifier des cibles en Iran qui seraient peut être impliquées dans la fourniture ou le soutien de militants en Irak.  Précédemment, l’accent avait été mis sur la destruction des usines nucléaires et d’un possible changement de régime. » Le changement des missions a beaucoup à voir avec le changement des prétextes pour la guerre. Indifférent à l’excuse utilisée, un article de la BBC révélait la semaine dernière que l’armée américaine est en train de planifier une guerre éclair contre les forces militaires et l’infrastructure de l’Iran.

Le New Yorker indique également un possible calendrier. L’administration Bush a déjà ancré deux groupes de porte-avions dans le golfe Persique pour la première fois depuis l’invasion de l’Irak en 2003.  « Il est prévu qu’ils seront relevés au début du printemps, mais certains  militaires craignent de recevoir l’ordre de rester dans la région après l’arrivée de nouveaux porte-avions, selon plusieurs sources » explique l’article. « L’ancien haut représentant du renseignement a dit que le plan d’urgence actuel permet une attaque pour ce printemps.  Il a cependant ajouté que les officiers supérieurs de l’Etat major comptaient sur la Maison-Blanche pour ne pas être ‘assez stupide pour faire cela eu égard les problèmes en Irak, et les problèmes que cela causerait aux républicains en 2008.’ »

Un autre article du Sunday Telegraph du week-end dernier révélait qu’Israël négocie avec les États-Unis la permission de survoler l’Irak en vue de la préparation de son plan de frappes aériennes contre les installations nucléaires iraniennes. « Nous nous préparons à toutes les éventualités, et la résolution de telles questions est d’une importance cruciale » a dit un officier supérieur de la Défense israélienne au journal britannique. « L’unique moyen est de survoler la zone aérienne sous contrôle américain. Si nous ne clarifions pas immédiatement ces questions, nous pourrions nous retrouver dans une situation où les avions américains et israéliens se tirent dessus. »

Le journal israélien Haaretz prétend que les forces aériennes israéliennes avaient déjà obtenu la permission de trois Etats du golfe — le Qatar, Oman et les Émirats arabes unis — de survoler leur espace aérien dans l’éventualité d’une attaque contre l’Iran. L’article cité dans le journal Koweitien Al-Siyasa du week-end, indiquait que les dirigeants de l’OTAN avaient approché la Turquie sur la même question. Selon un diplomate britannique, la Turquie ne ferait pas la même « erreur » qu’en 2003, quand elle avait refusé d’ouvrir son espace aérien aux avions américains en route pour bombarder l’Irak.

Les Etats-Unis et Israël ont bien sûr démenti tous ces rapports, mais leurs démentis deviennent de plus en plus malhonnêtes. Au cours des trois dernières années, Bush et ses hauts représentants n’ont cessé de déclarer que « toutes les options étaient sur la table » — y compris l’option des frappes militaires – face au programme nucléaire iranien. Cependant, quand le vice-président Cheney a réitéré cette menace, le week-end dernier lors de sa visite en Australie, cette menace ne semblait plus être une lointaine possibilité.



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#8 Daman

Daman

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Posté 17 mars 2007 à 05:26

Pas tout à fait dans l'axe du sujet mais tout de même très proche, cette interview dans le réseau Voltaire d'un  ancien secrétaire général adjoint de l'ONU, le comte Hans Christof von Sponeck qui ne se gène pas pour accuser le conseil de sécurité d'être le principal fauteur d'insécurité de la planète, et d'avoir trahi la Charte des Nations Unies, (ce que tout le monde aura remarqué, puisque les décisions du conseil de sécurité vont le plus souvent à l'encontre des votes majoritaires de l'assemblée générale mais que malgré cela, le conseil de sécurité continue de se désigner sous l'appellation frauduleuse de "communauté internationale") et pour appeler à une réforme radicale de l'ONU qui replacerait tous les droits de l'homme, y compris celui de vivre, au centre des préoccupations de cette institution qui pour l'instant, est vouée à défendre les intérêts de quelques pays bien déterminés et ne mérite en aucun cas le titre de "communauté internationale" qui lui a été un peu hâtivement attribué par les média des pays occidentaux.

Remarquons que seule une poignée minoritaire de pays ( US , GB, Israel, Australie entre autres) désire conserver le fonctionnement actuel de l'ONU en opposition avec les autres pays qui rassemblent l'immense majorité de la population mondiale, essentiellement parce que le fonctionnement actuel leur permet de faire passer leurs actes de piraterie barbare pour la défense de l'intérêt de l'Humanité toute entière, ce que l'expérience, y compris de diplomates ayant servi au plus haut niveau dans les instances internationales, dément chaque jour.


Je joins ce lien vers un texte que j'ai écrit et qui contient une proposition pour sortir de ce cercle infernal. Faites le circuler. Il faut qu'on en finisse avec le Conseil de l'Horreur.
Laissez-moi rire...  :D
Où vont-ils se réfugier ?

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#9 rené

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Posté 17 mars 2007 à 08:45

Excellent texte à afficher partout !

Citation

il faut que l'assemblée générale se réunisse sous la direction de son secrétaire général qui proposera un vote pour dissoudre l'ONU lors de la séance.

Les héros, ça existe encore ? A quand remonte le dernier Martin Luther King ?
Tout est possible, à condition d'être suffisamment insensé.

#10 Daman

Daman

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Posté 17 mars 2007 à 16:10

Bah , René, ce n'est pas de héros que nous avons besoin mais que l'idée soit dans l'air du temps. Si l'opinion publique dans le monde fait sienne cette idée, et on peut faire en sorte de la rendre populaire, ce coup de force contre ceux qui monopolisent la parole à l'ONU deviendra possible et se fera tôt ou tard car il n'y a pas d'autre solution. Tout concourt à faire penser que l'ONU est cadenassée mais ce que j'ai exposé est une faiblesse majeure du dispositif. Elle doit être exploitée.

Cette initiative n'a pas besoin de partir d'une source diplomatique : il suffit que des citoyens, un peu partout la réclament comme un changement nécessaire et simplement pour gagner quelques électeurs, les politiques seront forcés de la reprendre.

Pour commencer, il faut arrêter de dire "l'ONU a décidé" cela quand en fait ce sont les Etats-Unis qui ont imposé une décision seuls en forçant d'autres pays à les soutenir en les soudoyant ou en les menaçant.

En réalité, ce sont aujourd'hui les USA qui sont tout à fait hors-la-loi vis à vis des lois internationales et il faut marteler cela jusqu'à ce que cela devienne une édidence pour chacun.
Laissez-moi rire...  :D
Où vont-ils se réfugier ?

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#11 John Connor

John Connor

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Posté 17 mars 2007 à 23:30

Effectivement Daman, un nombre grandisant de pays de part le monde discréditent actuellement l'ONU qui semble t'il n'existera plus en tant que tel lors d'une prochaine agression US.