Expérimentations animales, l'horreur a trop durée
#1
Posté 02 février 2002 à 12:57
Lorsque vous achetez un pot de crème hydratante par exemple, songez-vous que vous financez peut être des tests sur des animaux, d'une barbarie, d'une cruaté inouïe ?
Les chercheurs sont montré sur la place publique comme exemples. Leurs gestes inhumains ne sont même pas dénoncés.
Vous préférez avoir la conscience tranquille. Vous vous dites peut être que ces tests sont vraiments utiles. Sauf que les organismes animaux et humains n'ont pas les mêmes réactions. Les résultats sont inutilisables.
Pensez vous que les chercheurs se préocupent de la vie du peuple animal, devant notre consentement silencieux ?
Après l'horreur des camps de concentration, nous avons dit "plus jamais ça". N'est ce pas de la torture que ces animaux subissent ? Pourquoi nous sommes nous tus si longtemps ? Est ce que la vie d'un, de cent, de mille animaux vallent moins que celle d'un humain, être qui profitent de la faiblesse ?
Les animaux subissent plusieurs expérimentations qui dureront des jours, des mois ou même des années :
Privations d'oxygène, de sommeil. Créations d'anxiété, d'agressivité, de folie, de convulsions et d'otites en soumettant les animaux à des bruits insupportables, d'hypertension par compressions ou blessures des artères.
* Chiens, singes, lapins ligotés que l'on fait fumer de force ; souris maintenues devant des cigarettes qui se consument ; chevaux recevant des injections de nicotine.
* Transplantations, greffes de têtes ou d'organes ; décharges électriques, tumeurs provoquées par des coups, cancers produits avec des substances chimiques.
* Manipulations génétiques, productions de monstres en embryologie expérimentale, foetus sortis du ventre de leur mère et remis en place après mutilations.
* Dans les recherches spatiales ou océanographiques, utilisation d'animaux de toutes espèces, dont des chiens, des singes rivés à leurs sièges avec des instruments fixés dans le corps.
* Ablations de nerfs ; absorptions forcées de drogues ou d'alcools ; échaudages ; noyades forcées ; injections de produits nocifs ; prélèvements de sang dans le coeur ou dans les oreilles ; essais de gaz toxiques ; expériences sur le cerveau.
* Pour commercialiser des produits cosmétiques, dans des laboratoires, les individus en blouse blanche, indifférents à la douleur qu'ils infligent, font pourrir les yeux des lapins ou des rats en y versant des produits à intervalles répétés, les badigeonnent d'ingrédients de toutes sortes, irradient les cobayes, incisent leur chair, testent la toxicité sur les poussins encore dans l'oeuf et les empoisonnent... (essais pour fards, rouges à lèvres, produits solaires, vernis à ongles, crèmes cosmétologiques, shampooings, teintures, mascaras, laques, parfums, etc.).
Dans les écoles vétérinaires, les victimes animales sont fort nombreuses. D'ignobles expériences sont, là aussi, réalisées. En recherche agronomique, des bovins, des moutons vivent perpétuellement avec, dans le flanc, un large trou maintenu béant par un système écartant les chairs, système recouvert par un genre de bouchon amovible, afin de prélever des aliments directement dans la panse des animaux, au moment même où ceux-ci digèrent.
D'autres recherches, tendant à augmenter le rendement d'une agriculture inhumaine, ont abouti aux élevages concentrationnaires, générateurs de souffrances et de multiples maladies, pour poules pondeuses, veaux, agneaux, porcs... Des animaux, dont avant la naissance les gènes ont été manipulés, arrivent au monde difformes, souffrant des anomalies que l'homme a créées. Des établissements scientifiques pratiquent des « travaux à façon ». Professeurs, médecins, vétérinaires, techniciens essaient sur les animaux innocents : des produits antiparasitaires, des engrais, des explosifs, des substances radioactives, des additifs alimentaires, des détergents, etc.
De plus, par un soucis d'économie, les animaux ne sont pas ou mal anesthésiés. Et même si c'était le cas, quand un animal se réveille bléssé, mutilé, la douleur l'attend.
Des millions d'embryons d'animaux,particulièrement de poussins encore dans l'oeuf, sont empoisonnés, infestés de germes par l'industrie pharmaceutique - exemple : fabrication de vaccins. Des foetus humains ont pris place à leur côté et font eux aussi partie du « matériel expérimental ». Sur ces êtres vivants déjà formés sont prélevées des parties d'organes, destinées à faire des cultures de tissus et de cellules. De telles recherches axées sur ces manipulations sont inadmissibles, car les foetus humains ou embryons de poulets vivants ressentent la douleur. Quand on les pique avec un instrument, ils bougent, se contractent et tentent de se soustraire à cette agression.
Certains croient qu'une réglementation et des contrôles changent le sort des animaux : c'est faux. Quand des animaux sont enfermés dans les laboratoires expérimentaux, ce n'est pas pour y assurer leur bien-être - et cela ne le sera jamais , mais inéluctablement pour pratiquer sur eux des actes douloureux. L'animal terrorisé subissant des décharges électriques, celui qui tente désespérément de se soustraire à une noyade forcée, l'animal que l'on gave de produit nocif pour constater la dose qui le fera mourir n'ont nul besoin qu'on vienne « contrôler » leur détresse. Admettre la réglementation est une hypocrite acceptation, un blanc-seing donné aux expérimentateurs et aux fournisseurs d'animaux. Il est urgent de soustraire les victimes des mains des expérimentateurs et de lutter pour que jamais plus un animal n'entre dans un de ces laboratoires. La SNDA oeuvre pour obtenir l'interdiction totale des expérimentations sur les animaux.
Les laboratoires pharmaceutiques ont pour optique principale la vente de médicaments ; aussi la progression constante de leurs bénéfices est-elle en rapport direct avec l'état maladif des populations. Laissant le public ingérer toutes sortes de substances qui délabrent les organes, la « science » essaiera de les rafistoler, voire de les changer. Les associations de recherche pullulent. Au lieu d'inciter la population à une meilleure hygiène de vie, elles organisent des « quêtes nationales ». Le produit de ces quêtes sera utilisé pour l'achat d'animaux. Ne donnez donc jamais. Malgré beaucoup d'argent dépensé, il y a de plus en plus de malheureux handicapés, des millions de déficients mentaux, de pauvres drogués dont certains ont contracté cette funeste habitude avec les tranquillisants de toutes natures qu'on leur donnait dans l'enfance. La recherche médicale actuelle constitue, en grande partie, un échec, puisqu'elle ne sait pas conserver aux individus un corps sain. Il est nécessaire de rappeler que les laboratoires, avec leurs réserves de germes infectieux, représentent un réel danger de pollution pour l'environnement.
Saviez vous que l'année dernière encore une société a voulu s'installer dans l'Allier pour l'élevage de Beagles destinés à l'expérimentation animale ?
« Depuis des mois, la société américaine MARSHALL, n°1 mondial dans le domaine de cette sinistre industrie, tente de s'implanter en France ; à deux reprises, elle a dû renoncer, mais cette fois ci le projet, soutenu par la municipalité, est sur le point d'aboutir. L'enquête d'utilité publique est close depuis le 19 mars [1999] et, dans quelques semaines, Philippe GREGOIRE, Préfet de l'Allier, donnera ou non son feu vert à l'implantation. Si sa réponse est positive, 2000 beagles seront élevés chaque année dans ce petit village pour finir sacrifiés entre les mains des expérimentateurs. Du jour de leur naissance à celui de leur mort, ces chiens particulièrement doux, justement sélectionnés en raison de leur gentillesse, ne connaîtront que le grillage des cages d'élevages et le carrelage des salles d'expérimentations. Tailladés, écartelés ils absorbent des substances toxiques, seront contaminés par des virus, des supplices infligés au nom du progrès scientifique. Nous ne pouvons que refuser cette funeste installation et demander que des méthodes substitutives soient employées pour faire avancer la recherche médicale »
Texte extrait de la pétition de la Fondation 30 Millions d'Amis
HEUREUSEMENT LA SOCIETE MARSHALL N'A PU S'INSTALLER. PLUS DE 1,3 MILLIONS DE PETITIONS ONT ETE SIGNEES.
Mardi 21 septembre, à 11 H, la Fondation 30 Millions d'Amis a remis officiellement aux services du Premier Ministre les 1.300.000 signatures recueillies contre le projet d'élevage de chiens destinés à l'expérimentation animale qu'une société américaine cherche à implanter dans l'Allier. A ce jour ce sont très exactement 1.297.241 signatures qui ont été comptabilisées : 1.247.166 manuscrites, 29.842 par Minitel et 20.233 par Internet. On compte désormais parmi les opposants au projet de Montbeugny de nombreux élus, dont 11 Députés et 5 Sénateurs, Monsieur Valéry GISCARD d'ESTAING, ancien Président de la République ; des personnalités, comme Brigitte BARDOT, Yves RÉNIER, Raymond DEVOS, et un très grand nombre de membres de la communauté scientifique, médecins, vétérinaires ; des centaines d'écoles, de collèges, de lycées, et de
grandes entreprises comme France Télécom, RTL, TF1,...
Les DOM, les TOM et nos voisins étrangers aussi se sont mobilisés : des pétitions ont été reçues de Belgique, de Suisse, d'Italie, d'Espagne, d'Angleterre, d'Allemagne, d'Autriche, du Luxembourg et même du Liban, du Brésil, du Canada, de Singapour, du Sénégal, de Roumanie, de Tunisie, des Etats-Unis, de Pologne, de Norvège totalisant 29.799 signatures.La Fondation 30 Millions d'Amis souhaite que les Pouvoirs Publics prennent définitivement en compte cette mobilisation dans la décision qui doit intervenir le 15 octobre d'autoriser ou non ce projet.
Le 25 novembre dernier, la société Marshall Farms indiquait par courrier au Préfet de l'Allier qu’elle retirait son projet d’élevage de beagles destinés à l'expérimentation animale. Injustifié, cruel voire dangereux pour la santé de l'homme, ce projet a soulevé un tollé dans toute la France. Le beagle, un chien doux et affectueux, naturellement dépourvus d'agressivité face à la souffrance. Une proie idéale pour Marshall Farms qui n'hésite pas à faire valoir que ces traits de caractère "facilitent le travail des expérimentateurs."
DES EXEMPLES D'EXPERIENCES
Étude comportementale en Californie
L'étude des effets de la séparation des nourrissons d'avec leur mère, avec ou sans sévices supplémentaires ( douleurs, solitude, privations et autres punitions ), a donné lieu à d'innombrables expériences sur des rats, singes, chats, chiens et autres.
Curieux de mesurer l'instinct maternel d'une guenon, des chercheurs d'une grande université de Californie ont inséré une plaque chauffante sur le plancher de la cage (de la mère guenon ). Pendant qu'elle " la mère guenon " tenait son petit, ils ont graduellement augmenté la température, attendant le moment où la guenon poserait son bébé entre elle et la plaque pour se protéger. Elle ne l'a pas fait et en a retiré des brûlures au troisième degré.
Plusieurs ( bébé guenons "femelles" ) ont subi une expérience qui consistait à les retirer de leurs mères dès la naissance, pour les élever chacune isolément, sans contact avec d'autres singes ou des humains. Adultes, on leur a fait donner naissance à des petits. Toujours seules au moment de l'accouchement, on les surveillait à distance. Le but était de prouver que l'instinct maternel ne survivrait pas chez elles et les chercheurs ont été à même de constater qu'elles étaient devenues... de véritables monstre. ( Jamais en milieu naturel un singe ne pourrait agir de la sorte ) Le rapport mentionne qu'elles n'avaient absolument aucun amour pour leurs petits. certaines leur ont écrasé la figure contre le sol et leur ont arraché doigts et orteils avec leurs dents. (Dire que dans leurs milieu naturel elle donnerait leur vie pour sauver leur bébé ). L'une d'entre elles a même écrasé la tête de son bébé entre ses mâchoire.... Sur l'oeil attentif du chercheur.
Britches
Le front de libération des animaux a secouru un jeune macaque des laboratoires de l'Université de Californie à Riverside. Séparé de sa mère à la naissance, il avait vécu isolé dans une cage, privé de la vue, la tête enveloppé de gros bandages et surmontée d'un imposant appareillage électrique. Quand il quêtait l'affection d'une mère factice installé dans sa cage, il recevait des chocs électriques.
Je vous présente la photos à droite prises au moment où on l'a trouvé: assis sur les tubulures espacées qui forment le «plancher» de sa cage, il suce un de ses doigts à côté de cette mère substitutive, c'est-à-dire un support recouvert de tissu et dans lequel un trou est percé pour lui présenter une tétine de biberon.
Quand les bandages ont été défaits, les vétérinaires qui l'ont soigné ont découvert des paupières fermées, suturées. Les chercheurs voulait étudier les conséquences sur le psychisme quand le bébé subit rejet maternel, douleur, peur et solitude. Le film Crimes cachés nous montre Britches ------- dans l'état où il était quand il a été trouvé et, plus loin, une fois rétabli. ( Le film Crimes cachés "Hidden Crimes" est disponibles dans certain Club Vidéo du Québec).
Étude comportementale en Californie
L'étude des effets de la séparation des nourrissons d'avec leur mère, avec ou sans sévices supplémentaires ( douleurs, solitude, privations et autres punitions ), a donné lieu à d'innombrables expériences sur des rats, singes, chats, chiens et autres.
Curieux de mesurer l'instinct maternel d'une guenon, des chercheurs d'une grande université de Californie ont inséré une plaque chauffante sur le plancher de la cage (de la mère guenon ). Pendant qu'elle " la mère guenon " tenait son petit, ils ont graduellement augmenté la température, attendant le moment où la guenon poserait son bébé entre elle et la plaque pour se protéger. Elle ne l'a pas fait et en a retiré des brûlures au troisième degré.
Plusieurs ( bébé guenons "femelles" ) ont subi une expérience qui consistait à les retirer de leurs mères dès la naissance, pour les élever chacune isolément, sans contact avec d'autres singes ou des humains. Adultes, on leur a fait donner naissance à des petits. Toujours seules au moment de l'accouchement, on les surveillait à distance. Le but était de prouver que l'instinct maternel ne survivrait pas chez elles et les chercheurs ont été à même de constater qu'elles étaient devenues... de véritables monstre. ( Jamais en milieu naturel un singe ne pourrait agir de la sorte ) Le rapport mentionne qu'elles n'avaient absolument aucun amour pour leurs petits. certaines leur ont écrasé la figure contre le sol et leur ont arraché doigts et orteils avec leurs dents. (Dire que dans leurs milieu naturel elle donnerait leur vie pour sauver leur bébé ). L'une d'entre elles a même écrasé la tête de son bébé entre ses mâchoire.... Sur l'oeil attentif du chercheur.
Britches
Le front de libération des animaux a secouru un jeune macaque des laboratoires de l'Université de Californie à Riverside. Séparé de sa mère à la naissance, il avait vécu isolé dans une cage, privé de la vue, la tête enveloppé de gros bandages et surmontée d'un imposant appareillage électrique. Quand il quêtait l'affection d'une mère factice installé dans sa cage, il recevait des chocs électriques.
Je vous présente la photos à droite prises au moment où on l'a trouvé: assis sur les tubulures espacées qui forment le «plancher» de sa cage, il suce un de ses doigts à côté de cette mère substitutive, c'est-à-dire un support recouvert de tissu et dans lequel un trou est percé pour lui présenter une tétine de biberon.
Quand les bandages ont été défaits, les vétérinaires qui l'ont soigné ont découvert des paupières fermées, suturées. Les chercheurs voulait étudier les conséquences sur le psychisme quand le bébé subit rejet maternel, douleur, peur et solitude. Le film Crimes cachés nous montre Britches ------- dans l'état où il était quand il a été trouvé et, plus loin, une fois rétabli. ( Le film Crimes cachés "Hidden Crimes" est disponibles dans certain Club Vidéo du Québec ).
Ces expériences largement répandues sont dans la lignée de celles qu'a poursuivies à partir des années 50, le célèbre ( donc imité) Dr. Harry Harlow sur le rejet maternel et la réclusion rigoureuse entraînant des psychoses chez les primates. Ce professeur de psychologie à l'Université du Wisconsin a utilisé et inventé lui-même, avec notamment la collaboration de son collègue Stephen Suomi, des cellules d'isolation totale ---- où des singes étaient gardés à la noirceur parfois durant des années, ainsi que des mères factices punitives. Entre autres, l'une projetait de l'air comprimé avec suffisamment de pression pour dégarnir pratiquement le petit de sa peau; une autre assenait un violent coup sur la tête; une troisième cachait dans son ventre un mécanisme qui surgissait subitement pour repousser le petit s'il cherchait à se blottir contre elle.
Des animaux pour la recherche de la sécurité
Aux U.S.A., la firme General Motors propulse des singes contre des obstacles pour tester les ceintures de sécurité et observer les lésions qui s'en suivent.
Dans les laboratoires des singes non anesthésiés - pour ne pas fausser les résultats - ont été attachés dans des voitures projetées ensuite à toute allure contre un mur de béton. Le but était d'établir des normes pour la construction de voitures plus sécuritaires. Puisque les singes ont une élasticité et une flexibilité grandement supérieures à celles des humains, les résultats n'étaient pas utilisables. En France, sous la pression de nombreuses associations de protection animale, ces expériences ont été interdites au début des années 80.
Étude sur l'isolement
Voici un extrait d'un rapport scientifique de Ronald Melzack, Université McGill ( avec quelques commentaires )
Des chiots enfermés dans une cage en isolement complet pendant les huit premiers mois de leur vie n'ont pas les mêmes réactions à la douleur que les chiens élevés normalement. Lorsque ceux qui ont grandi dans cette situation anormale sont enfin libérés et placés dans un environnement normal, ils ont peur de tout ou presque. Ils ont des «accès de vertige» et, face à des objets qui leur sont étrangers, ont des réactions d'excitation intense. Evidemment, tout objet qui leur est présenté leur est étranger, puisqu'ils n'ont jamais rien vu sinon l'intérieur de leur petite cage. Lorsqu'on leur administre un douloureux choc électrique, quelquefois ils «s'immobilisent» sur le grillage et ne font aucune tentative pour s'échapper, ce qui a fasciné l'expérimentateur. Il a testé et retesté cette réaction en mettant une flamme sous le nez des chiens et il «...les piqua avec des aiguilles de dissection». Les chiens ne semblaient pas réaliser que l'expérimentateur était la source de leurs souffrances. Ces animaux terrorisés furent ensuite «poursuivis» par ce savant qui essayait de les heurter avec un petit véhicule électrifié, qui provoquait un choc de 1 500 volts au contact du corps. Il ne s'agit pas ici du jeu bête et méchant d'un arriéré mental. Ou peut-être si ?
De toutes façon, cela a été réalisé officiellement au nom de la science avec de généreuses subventions fédérales.
Ces informations sont tirées du site "Protection des animaux" (http://www.protectio.../dossiers.html).
J'espère que ceci vous aura fait prendre conscience de cette horreur inommable qui est pratiqué en ce moment même. Ne dites pas que seul, vous ne pouvez rien faire. Procurez vous une liste des entreprises utilisant des animaux (et si vous trouvez contactez moi vite s'il vous plait, j'en cherche une depuis plusieurs semaines, la mienne date de 1995). Ainsi, nous serons de plus en plus à agir de cette façon. Si vous voulez être actifs, les associations existent, elles ont d'excélents sites sur internet. Ces animaux souffrent tant. Ils ne peuvent comprendre ce que nous même nous ne comprennons pas, ce que nous définissons comme étant du sadisme. Quelle est la force qui anime les chercheurs ? Se peut-il qu'ils n'aient ni coeur ni sentiments, ni simple conscience ? Ceci a trop duré, trop duré !!!
#2
Posté 05 février 2002 à 20:03
C'est important que nous nous rendions compte de ces atrocités.
Connais-tu l'association Talis ? Elle édite un magazine dénonçant toutes ces expérimentations.
Voici deux sites intéressant :
- http://terresacree.org/Talis.htm
- http://www.onevoice-ear.org
#3
Posté 07 février 2002 à 00:05
L’expérimentation animale est un domaine qui a considérablement diminué, dans la mesure ou les cosmétiques, en représentaient à eux seuls plus de 80%. Les cultures de cellules humaines, bien plus efficaces, ont dans la plupart des laboratoires, remplacé les animaux, du moins, en France. Il faut reconnaître à Yves Rocher, le mérite d’avoir été, très tôt, un précurseur dans ce domaine. Mais il a fallu aussi que les lois nationales évoluent, et il faut qu’elles évoluent encore, car, dans bien des cas, elles exigent que toute une batterie de test de toxicité aient été effectués sur l’animal, avant d’approuver une mise sur le marché.
Ces lois sont d’ailleurs révélatrices, à la fois de l’archaisme de l’administration, mais aussi de son hypocrise, et de sa corruption, car bien des autorisations de mise sur le marché sont accordées sans conditions : cela dépend d’où elles émanent.
L’expérimentation animale aujourd’hui, c’est principalement pour la recherche médicale. Il est très délicat d’argumenter sur cette nécessité quand la vie d’êtres humains est peut-être en jeux, mais, ça n’implique pas pour autant d’accepter que des animaux soient torturés, sans la moindre attention pour leurs souffrances. Les conditions dans lesquelles ils sont élevés, parqués, bien avant que ne soit pratiqué sur eux la moindre expérience, est à elle seule, la cause de près de la moitié des décès de ces animaux.
L’homme traite ainsi des êtres vivants, qui sont bien souvent des compagnons dans nos maisons. L’homme traite ainsi les bêtes qu’il élève dans ses fermes de concentration. A ne considérer que son profit, il a perdu un cœur pour la souffrance d’autrui. Rien d’étonnant donc, à ce qu’il en vienne à considérer les pays du tiers monde comme une vaste banque d’organe, qui ne mérite pas plus de considération que des souris blanches.
Pour ce qui est de l’élevage des Chiens dont tu parles, je crois que le problème est complexe. Tant que l’utilisation de cellules souches humaines n’aura pas remplacé l’expérimentation animale, les laboratoires seront demandeurs d’animaux. Demandeurs et payeurs, mais, pas à n’importe quel prix.
Pour ce qui est des souris et des rats, il y a des élevages spécialisés qui les fournissent. Pour les singes, à part les singes résus qui sont également élevés à cette fin, les autres leur parviennent par le traffic et la contrebande. Le marché est lucratif, et l’Europe aidant, on est en train d’assister au dépeuplement du rocher de Gibraltar sur lequel courraient il n’y a pas si longtemps encore, des millions de petits singes qui ont pris la route des labos Européens. Les autorités savent mais ferment les yeux contre de menus chèques distribués à droite et à gauche.
Pour les chiens et les chats, c’est soit, comme aujourd’hui, votre animal de compagnie qui sera volé et finira tristement ses jours, soit des élevages réglementés. Tant qu’on interdira ces élevages, j’ai bien peur que nos compagnons soient capturés et finissent entre deux electrodes, car les laboratoires n’en continueront pas moins à fonctionner.
C’est un vrai dilemme !
#4
Posté 17 février 2002 à 17:24
#5
Posté 02 avril 2002 à 10:01
Certains pourraient dire que l'expérimentation animale sauve des vies et que cela la justifie pleinement.
Mais que penser d'une vie qui pour exister, a necessité la torture consciente de milliers voire de millions d'etres.
Personnellement, je ne veux pas que ma vie et ma santé dépende de toute cette souffrance. C'est facile pour moi de dire ca, car je suis en bonne santé et je ne souffre pas. Et je ne porterai aucun jugement sur qui que ce soit.
Rappelons nous qu'autrefois les premiers homéopathes s'injectaient à eux-meme des poisons a doses pondérales, pour en noter les effets, et les utiliser ensuite à doses infinitésimales sur leurs patients. Ces gens étaient de vrais humanistes, et de vrais médecins.
Aujourd'hui des hommes comme le Dr Hamer, et d'autres que je n'ose pas citer pour ne pas rajouter à leurs problèmes, ont montré que les médicaments n'étaient pas forcément nécessaires, et qu'il y avait d'autres voies de guérisons bien plus satisfaisantes.
Voila...
#6
Posté 03 juillet 2002 à 23:27
Je trouve ça tellement grotesque que j'aimerais trouver des arguments encore plus percutants que la souffrance animale. Parce que le problème est que s'il ne s'agit que de ça, il y a vraiment du pain sur la planche pour que tout le monde respecte plus les autres espèces animales. On aura gagner le jour où pour tuer un animal pour se nourrir (je ne suis pas végétarien tout de même !), on le fera de la façon la plus douce qui soit, et non pas en l'égorgant ou le faisant tremper dans de l'eau bouillante...
Je pense qu'il faudrait faire un gros effort de communication sur les prouesses dont sont capables les autres animaux dans tous les domaines possibles et imaginables, pour arrêter de les sous-estimer, chercher à comprendre la façon dont ils vivent et dont ils ressentent le monde.
Je partage l'avis de gerwan sur le fait que l'espèce humaine est sans doute la moins sage de toute, et que toutes les autres ont intégré depuis bien longtemps la LOI universelle, sans avoir besoin de la théoriser ni de la passer par le masque de la rationalité dont nous nous targuons.
Ce qu'il faut dire aux scientifiques, c'est que les autres espèces sont pour nous des MAITRES et non pas des INSTRUMENTS.
Les chercheurs qui travaillent sur le comportement animal ne sont pas tous des sadiques, heureusement. Il y en a qui cherche à comprendre comment les baleines communiquent, comment les fourmis s'organisent, comment la douve survit (!) Je pense qu'il faut autant ENCOURAGER ceux qui agissent ainsi que DENONCER ceux qui ne respectent pas ces espèces, si ce n'est davantage. Car il me semble que bien trop souvent, ceux qui font des recherches dans le respect de leur sujet d'étude sont bien moins soutenus financièrement que ceux qui travaillent pour des industries pharmaceutiques.
Il ne faut pas seulement DETRUIRE, il faut aussi CONSTRUIRE! C'est le défi de chacun d'entre nous...
Pourrait-on orienter ce topic vers des connaissances sur le monde animale qui sont moins décourageantes, à l'image de ce qui s'est dit à propos de la douve du mouton ?
Je lance un sujet:
Que savez-vous des histoires de chiens et de chats qui retrouvent leur chemin à des kilomètres de leur lieu d'habitat ? Existe-t-il des études sérieuses sur le sujet ?
#7
Posté 11 juillet 2002 à 20:21
Le règne animal de Anne Meurois et Daniel Givaudan.
Les auteurs, utilisant la sortie astrale, suivent le parcour d'un jeune chien. Le livre traite des conciences collectives des espèces, des expérimentations animales, des relations entre animaux ect... Vraiment génial, mais rien de scientifique
Asnem, j'apprécie énormément ta vision des choses. Dès que l'on se documente sur les atrocités que les humains font subir aux animaux, le scandale fait place pour beaucoup à une sorte de fatigue. Découragement ? Je pense surtout que l'on se protège inconsiemment. Alors pour voyager loin, il faut ménager sa monture
Je vais me documenter sur le sujet.
Avec Amour
#8
Posté 11 juillet 2002 à 23:34
(La chercheuse, (Le docteur Pepperberg ) conclut en disant que ces différentes espèces, que sont les primates et les oiseaux, ont peut-être eu un lointain ancêtre commun ou ont eu une évolution convergente.)
http://www.cyberscie...r/3.0/N2668.asp
De plus en plus, des chercheurs se rendent compte que des facultés dites humaines, se retrouvent aussi chez les animaux. Il faut avoir vu le documentaire l’intelligence animale pour en constater certains aspects. Des oiseaux, possèdent la faculté de mémorisation et des perroquets sont capable de construire des phrases, autrement que par simple mimétisme. IL se comparent à un enfant de trois ans pour leur capacité de communiquer dans notre langage.
C'est un sujet très préocupant que l'abus envers les animaux, en ce qu'il explique, selon moi et ma théorie des fractales, les abus envers les humains.
Que les animaux soient une étape de la migration des âmes, est bien sûr abstrait pour plusieurs, mais des sévices subit par des animaux, peuvent très bien laisser des empreinte sur leurs âmes, qui une fois incarné chez les hommes, les forces à faire subir à leur semblable les mêmes sévices.
L'homme abuse des animaux et des végétaux, tout autant. Il utilise comme étalon d'humanité , le fait que ces êtres ne lui ressemble pas et qu'ils ne parlent pas comme lui. Ce qui n'est pas une référence, puisque l'homme à ce que je constate, est un des seul animaux à détruire ainsi son environnement, et probablement le seul à y laisser des traces aussi toxiques.
Lorsque je parle des végétaux, je parle des croisements et hybridations qui dévient le cour normal de leur existence. Je parle aussi du fait que nous consommons plusieurs espèces de végétaux, avant la floraison ou la production des semences.
Ce qui est comme un avortement.
Pour ce qui est des animaux, il n'y a pas que les expérimentations, il y a aussi les camps de concentration et les prisons pour animaux que sont nos élevages industriels. Ce sujet à déjà été évoqué, mais je parle ici des conséquences sur les humains au niveau d'un retour de balancier.
Il ne faut donc pas s'étonner de voir des injustices et de la répression ches les hommes, puisque ces iniquitées germent d'abord dans notre relation avec les autres espèces vivantes, que nous modifions selon des critères anti-nature. Que ce soit l'aménagement paysager ou notre vision de la pelouse parfaite, ou encore de la nourriture que nous donnons aux plantes d'intérieur. Chaque fois que nous modifions le cour normal de la vie d'une espèce, les conséquences se répercutent d'un plan à l'autre, pour finalement être ce que nous subissons.
Le conditionnement que nous avons subit depuis l'enfance, n'est ni plus ni moins la même chose que le conditionnement de la nature qui est pratiqué par nos sociétés. Lorsque je taille un arbre pour lui donner une forme esthétique (selon mes critères) je l'empêche de se réaliser comme les conditions naturelles le veut. Ces conditions sont pour les branches de pousser vers la lumière du soleil, pour aller chercher le maximum. En le taillant, je l'empêche de se réaliser au mieux de ses capacités. Je le brime, comme l'enfant à l'école qui doit suivre un programme homogénéisé, qui ne répnd pas à ses besoins.
#9
Posté 11 juillet 2002 à 23:52
Cela fait maintenant plus de deux ans que je suis devenu végétarien et mon sentiment est que nous sommes victimes d'un véritable conditionnement où l'on essaie de nous convaincre à tout prix que la viande est indispensable pour rester en bonne santé. Pour l'avoir expérimenté, je peux vous affirmer que c'est de la foutaise ! Depuis ce changement de cap, je ne me suis jamais aussi bien porté physiquement. Alors qu'auparavant je tombai régulièrement malade ( rhume, angine, bronchite, eczéma etc... ), je peux vous assurer que tout a changé de ce côté-là et je le crois fermement depuis que j'ai modifié mon alimentation. Physiquement du moins parce que psychologiquement, il a fallu supporter les moqueries de mon entourage, au sein même de ma famille sans parler des mises en garde. Mais tu te rends pas compte : tu vas te rendre malade ! me disait-on. Et tu n'a pas peur des conséquences néfastes d'une carence en protéines animales ? Ben non !
Certaines personnes bien attentionnées critiquaient l'énergie dépensée de certaines associations spécialisées dans la défense et la protection des animaux au détriment des associations humanitaires. Comme si l'un n'allait pas pas forcément de pair avec l'autre.
Autre réplique qui tue : " Mais tu sais qu'Hitler était végétarien ! " Vous voyez un peu où veulent en venir ces personnes qui réduisent, qui assimilent même le végétarisme à une perversion pouvant aboutir au nazisme. Heureusement, ces derniers sont plutôt rares. Et comme le faisait remarquer Gwelan, je crois, ils feraient bien d'aller faire un tour du côté des abattoirs et de certaines fermes industrielles, ne serait-ce que pour hûmer l'odeur nauséabonde de la barbarie. Si c'était dans mes moyens, je leur offrirai volontiers à tous ces gens un exemplaire de la bande dessinée de Franquin " Idées noires ". Il y a de quoi vous flanquer une sacrée dépression, qui n'a malheureusement pas épargné son auteur.
D'autres me disent : et tu as pensé aux souffrances que tu infliges aux fruits et légumes ? Et les animaux, ils ne sont pas cruels envers eux-mêmes ! Là, la réponse n'est pas évidente mais je crois en une sorte d'évolution entre les différents règnes minéraux, végétaux et animaux. Et l'avenir de l'homme, c'est peut-être la femme mais c'est surtout selon moi cette capacité à ne pas faire souffrir, qui ou quoi que ce soit. Seulement voilà, on a beau parler d'évolution spirituelle à certains, c'est comme si on leur parlait chinois. ça tombe bien, il paraît qu'ils raffollent du chien. Beurk ! Quelle horreur ! disent-ils en choeur devant leur assiette ... de tête de veau. L'une des rares choses que j'ai retenues de mon éducation au cathéchisme a été celle-ci : " ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas que l'on te fît. " C'est exactement ce que je me suis efforcé d'appliquer en grandissant, sauf que je l'ai développé pour les animaux.
Comme Julie, j'ai lu également " le règne animal " d'Anne Givaudan et de Daniel Meurois, qui est un très beau livre mais bizarrement ce qui m'a le plus convaincu c'est deux autres livres relatant des rencontres avec des Extra-Terrestres apparemment bien plus évolués que certains petits gris actuels, très friands du bétail du continent américain. Le premier était celui de Rose C. " Rencontres avec des ET " et le deuxième d'Howard Menger " Mes amis les hommes de l'espace " dont je recommande à tous la lecture si vous arrivez du moins à vous les procurer. J'ai été agréablement surpris par les propos de ces derniers sur les règles de vie et de conduite envers les animaux. Intuitivement, on sent qu'ils sont dans le vrai.
Pour finir en beauté, et bien qu'il y en ait d'autres aussi belles, j'ai retenu cette citation de Pythagore qui pourrait parfaitement résumer la philosophie de ce topic :
Citation
Rideau, s'iou plaît !
#10
Posté 15 juillet 2002 à 14:04
- Lorsque je lis par exemple ce que vit Guigui avec son palmier, je me demande si décider de ne tuer que des végétaux pour se nourrir ne fait pas seulement déplacer le problème de notre relation aux autres espèces vivantes de l'animal au végétal, en tenant compte du fait que la souffrance animale est reconnue, alors que la souffrance végétale ne l'est pas (un plant de tomate ne fait pas plus de bruit qu'une huître quand on le "déracine", pourtant on s'inquiète plus du sort de l'huître, alors que la tomate est aussi vivante...)
- Qu'est-ce que la souffrance ? Une réponse à un stimuli extérieur dommageable à l'intégrité de l'être qu'il touche. Qu'elle soit physique ou psychologique, le mécanisme est le même.
Si l'on accepte de considérer que l'expression de la souffrance d'un être vivant est faite pour sa préservation individuelle, mais également celle de son espèce qui réagira à cette manifestation, alors les végétaux souffrent: l'herbe sécrète du tanin lorsque une vache la broute (vous avez déjà sûrement vu qu'une vache ne broute jamais au même endroit, elle avance en mangeant), tout comme les acacias qu'une girafe déguste. Est-ce un simple processus de défense/attaque par altération du goût ? Non, car cette modification permet également aux plantes de communiquer entre elles pour répandre le processus aux voisines... Anthropomorphisme ? Pas davantage que pour les espèces animales !
- Si l'homme peut s'alimenter sans avoir recours aux fibres animales, c'est en partie lié au fait que nos ancêtres étaient vraisemblablement végétariens plus que carnivores, et qu'ils sont devenus omnivores par nécessité/obligation/facilité. A qui la faute ? Personne. Si aujourd'hui nous pouvons nous passer d'apport nutritionnel d'origine animal, je le vois plus comme une adaptabilité humaine que comme une "preuve" de notre erreur de se nourrir d'animaux, au cas où, par exemple, les autres espèces animales étaient soudainement décimées par de nouveaux virus ravageurs (et à notre époque où la guerre bactériologique n'est pas écartée des recherches militaires, un accident est vite arrivé...) L'inverse est évidemment moins plausible, une planète sans végétation devant se passer d'oxygène pour la vie qu'elle abrite (c'est possible, mais plus difficile...)
- Un écosystème est fait de différents équilibres régulateurs entre les différentes espèces qui le constitue (plantes, herbivores, carnivores...). Tant que l'homme se nourrit sans menacer la viabilité des écosystèmes qu'il touche, où est le problème ? Mais attention, ce n'est pas parce que l'homme se nourrira exclusivement de végétaux qu'il ne sera plus capable de déteriorer un écosystème !!!
Personnellement (ça n'a plus grand chose à voir, mais j'y pense au passage), je considère que l'équitation est une activité bien plus répréhensible que celle d'un berger de moutons dans ses alpages. Question de point de vue !
#11
Posté 16 juillet 2002 à 00:12
" Des études menées sur l'évolution humaine ont révélé que nos ancêtres étaient végétariens de nature. La constitution du corps humain n'est pas adaptée à la consommation de viande. Ceci fut démontré dans des travaux d'anatomie comparée par le Docteur G. S. Huntingen de l'université de Columbia. Il fit remarquer que les carnivores avaient un intestin grêle et un gros intestin courts. Leur gros intestin a la caractéristique d'être rectiligne et lisse. En revanche, les intestins grêles et gros intestins des animaux végétariens sont longs. Comme la viande est pauvre en fibres et riche en protéines, l'intestin absorbe rapidement les éléments nutritifs. C'est pourquoi les carnivores ont un intestin plus court que les végétariens.
Les êtres humains, comme les animaux végétariens, ont à la fois un petit et un gros intestin. La longueur totale de nos intestins est d'environ huit mètres et demis. L'intestin grêle est replié plusieurs fois sur lui-même et ses parois sont convolutées, non pas lisses. Comme ils sont plus longs que ceux des carnivores, la viande que nous ingérons reste plus longtemps dans nos intestins. Par conséquent, cette viande peut se putréfier et produire des toxines. Ces toxines ont été mises en cause dans le cancer du colon et elles fatiguent également le foie qui a justement la fonction de se débarrasser des toxines. Cela peut causer une cirrhose et même le cancer du foie.
Autre source d'inquiétude : des antibiotiques, des drogues telles que stéroïdes et hormones de croissance sont ajoutées à la nourriture des bêtes ou directement injectées dans les animaux. On dit que les personnes qui mangent ces animaux font pénétrer ces drogues dans leur corps. Il est possible que les antibiotiques contenus dans la viande diminuent l'efficacité des antibiotiques destinés à soigner les maladies humaines.
On croit, souvent à tort, que les mangeurs de viande sont plus forts que les végétariens. Or, d'après une expérience conduite par le Professeur Irving Fisher de l'université de Yale sur 32 végétariens et 15 mangeurs de viande, les végétariens se montrent plus endurants que les mangeurs de viande. Il demanda à ces personnes de tendre les bras le plus longtemps possible. Le résultat est clair : sur les 15 mangeurs de viande, seules 2 personnes restèrent les bras tendus plus de 15 minutes ; par contre, sur les 32 végétariens, 22 réussirent à tenir plus de 15 minutes, dont 15 plus de 30 minutes, 9 plus d'une heure, 4 plus de deux heures et un végétarien garda les bras tendus plus de trois heures.
Beaucoup de coureurs de fond suivent un régime végétarien avant les compétitions. Le Docteur Barbara More, thérapeute spécialisée dans le végétarisme, accomplit la performance de courir pendant 180 kilomètres en 27 heures et 30 minutes. Cette femme de 56 ans qui battît les records d'hommes plus jeunes dit : " Je veux être un exemple pour prouver qu'en suivant un régime complètement végétarien, on bénéficie d'un corps fort, d'un esprit clair et d'une vie plus pure. "
L'élevage des animaux pour la consommation de viande a des conséquences désastreuses : destruction de la forêt équatoriale, pollution des eaux, rareté de l'eau, désertification, mauvaise utilisation des sources d'énergie, faim dans le monde. Utiliser des terres, de l'eau, de l'énergie, des efforts humains pour la production de viande n'est pas une manière efficace d'exploiter les ressources de la terre.
Depuis 1960, on a coupé et brûlé 25 pour cent de la forêt équatoriale afin de créer de la pâture pour le bétail. D'après une estimation, 100 grammes de hamburger, provenant du bétail de la forêt équatoriale, détruit 16,5 mètres de forêt. De plus, l'élevage est la cause première de la pollution des eaux, et le volume vertigineux de 8624 litres d'eau est nécessaire pour obtenir 500 grammes de bœuf, alors que 100 litres d'eau suffisent pour produire une livre de tomates et environ 500 litres pour une livre de pain complet. Presque la moitié de la consommation d'eau des États-Unis est utilisée pour cultiver la nourriture à bestiaux. "
J'ai également trouvé ce point de vue sur les avantages du végétarisme, et qui pourraît justifier leur consommation :
"D'autant plus que quand nous mangeons des végétaux, si nous ne coupons pas leur racine, mais seulement les branches et les feuilles, cela les aidera à se reproduire. Et en fait, c'est bon pour la plante. Aussi les botanistes nous apprennent-ils qu'il faut souvent tailler les plantes pour qu'elles poussent plus vigoureusement, pour qu'elles soient plus belles.
Quant aux fruits, il est encore moins utile d'en parler. Quand ils sont mûrs, ils dégagent un parfum, et par leurs couleurs vives, leur saveur sucrée, ils nous attirent pour que nous les mangions. C'est ainsi que les arbres fruitiers réalisent leur but qui est de répandre les graines."
Encore faut-il qu'ils soient exempts de tout engrais chimique et autres pesticides, mais c'est un autre problème.
Asnem parlait de la souffrance injuste du poisson, de la langouste ou de l'huître dont on n'entendait pas. Pour moi, le problème ne se pose pas car je n'en consomme pas, les mettant au même rang du règne animal, même si , et je peux le concevoir, ce n'est peut-être pas justifié du point de vue de la perception de la souffrance. Asnem avait posé un autre dilemme sur l'exploitation des animaux pour le lait ou les oeufs. J'aimerais dire que je suis végétalien mais ce serait mentir car j'en consomme indirectement par l'intermédiaire des gâteaux. Dans le message précédent, j'avais indiqué que ma conversion au végétarisme s'était faite progressivement. Peut-être que j'évoluerai par la suite ans le sens d'une plus grande vigilance sur le contenu, peut-être pas, on verra bien.
Autre question, peut-on alors se passer de tout, même des végétaux et des fruits ? Personnellement, je ne me hasarderais pas à tenter l'expérience mais j'ai entendu parler d'une femme, nommée Jasmuheen, qui vivrait ainsi depuis quelques années. Il y aurait eu un autre cas similaire avec une religieuse stigmate dont j'ai oublié le nom. Je me demande s'il ne s'agit pas de Marthe Robin. Ce sera à vérifier. Bref, en supposant que l'expérience de Jasmuheen ne repose pas sur une arnaque destinée à vendre des bouquins, cela donnerait un crédit considérable à certaines légendes véhiculées par de nombreux channels, comme quoi l'Etre Humain était capable dans un lointain passé de se passer de toute nourriture terrestre pour se contenter du fameux " Prana ", une sorte de lumière énergitique.
Cela me fait également penser à un autre article présent d'ailleurs dans ce site. C'est celui de Jacqueline Bousquet, scientifique au CNRS, qui prétend que tout repose en fait sur notre perception. Il y avait notamment cette histoire que j'avais déjà lue dans un livre de P. Bellemare : le type qui meurt de froid alors qu'il était coincé à l'intérieur d'un camion frigoréfique. On s'est rendu compte après que la congélation n'était pas actionnée et que la température était des plus normales. Le pauvre type en était tellemen persuadé qu'il s'est donné la mort par auto-persuasion. Le plus dingue, c'est qu'il avait tous les symptômes d'une mort provoquée par la froid. C'est ce genre d'histoire qui incite vraiment à réfléchir.
Je terminerai ce message comme dans le précédent par une citation, cette fois de Léonard de Vinci :
Citation
#12
Posté 16 juillet 2002 à 13:47
Simplement, si la nourriture animale était trop mauvaise pour la santé, on en parlerait déjà plus depuis longtemps. Mais il ne faut pas désespérer: en moins de 200 ans on s'est aperçu que le tabac était dangereux pour la santé, et aujourd'hui c'est une chose reconnue. Si je fais ce parallèle, c'est aussi pour montrer que pour beaucoup de gens, le plaisir peut passer avant la santé. C'est autant un problème d'éducation/information que d'habitudes, un jeune dont les parents sont fumeurs sera plus enclun à devenir fumeur que celui dont les parents ne fument pas...
Concernant la préservation des écosystèmes, j'ai l'impression que nous sommes aussi d'accord, et les exces sont latents.
Pour conclure, mon point de vue est que le végétarisme se justifie d'avantage par un souci sanitaire et symbiotique que par respect pour le vivant. Si le lait et les oeufs ne sont pas mauvais pour la santé (et apparemment cela est discutable) et que leur consommation se fait dans un écosystème équilibré, pourquoi s'en priver ?
#13
Posté 16 juillet 2002 à 19:38
Juste pour préciser un point. Quand tu dis que si la nourriture animale était vraiment trop mauvaise pour la santé, on en parlerait déjà plus depuis bien longtemps, je crois que tu oublies l'aspect économique du business alimentaire. Personne n'a intérêt à dénoncer trop fort les aspects négatifs de l'alimentation carnée. Cela me fait penser au problème de l'amiante. Les scientifiques et l'Etat savaient depuis plus de 70 ans qu'une exposition prolongée à l'amiante était cancérigène. Or il a fallu attendre un article de la revue "Science et Avenir " et la médiatisation de quelques procès pour que les choses bougent enfin. Le silence a été imposé pour des motifs nécessiteux d'industrialisation, peu importe le prix à payer au niveau de la santé des salariés.
Et je suis prêt à prendre les paris pour qu'un tel scandale se reproduise pour les téléphones cellulaires et les fours à micro-ondes. On attendra évidemment de longues années, le temps pour les opérateurs de s'en mettre plein les poches, avant que le scandale n'éclate.
Mais je te rejoins totalement sur le fait que quand bien même un individu serait parfaitement au courant des risques encourus et sensible au respect de la vie animale, cela ne l'empêcherait probablement pas de poursuivre ses habitudes ( comme pour le fumeur que tu évoquais ). Là, c'est peut-être plus un problème de prise de conscience individuelle et de volonté personnelle.
Et d'éducation/information comme tu le disais !
Ah ? Je viens de voir qu'Ecliptux vient de mettre en ligne un article sur le lait de vache. On va aller lire ça !
#14
Posté 18 septembre 2002 à 20:26
http://www.experimen...on-animale.org/
Vous y trouverez toutes les informations corespondantes ainsi qu'une liste des produits testés sur animaux.
NB : Tout les ingrédients sont testés sur animaux, il est donc inutile de testé donc en plus le produit fini sur autre chose qu'une cellule.
#15
Posté 21 septembre 2002 à 15:16
En plus il existe d'autres solutions ! on peut faire des experiences sur des bouts de peau humaine cultivé en laboratoir , c'est même bien plus fiable !
Ha oui ! pour ceux qui ont des scrupules à manger des plantes , ne vous en faites pas ! si les plantes pouvaient parler , elles vous demmanderaient de les manger , c'est en tout cas le cas pour les fruits qui ont été consu pour cela . Le seul but de l'existance des fruits c'est d'être mangés .
Pour ce qui est de manger de la viande ... moi je me dit que c'est de la vie pour faire de la vie . Tout ce qui nuis à la vie est mauvais mais là ça ne nuis pas , c'est pour nous permettre de vivre ... Mais c'est sûr qu'être végétarien c'est encore mieux !
#16
Posté 05 octobre 2003 à 19:25
Citation
Aidez-nous à fermer l'élevage de primates Mazor
Ce n'est pas parce que la France regorge d'élevages d'animaux destinés aux laboratoires nationaux, contre lesquels si peu d'actions sont d'ailleurs entreprises, qu'il faut négliger le soutien à apporter aux campagnes internationales qui visent à fermer des sites alimentant ou pratiquant l'expérimentation sur les animaux. Où qu'elles se produisent, toutes les campagnes et leur issue positive ne peuvent qu'être des encouragements à amplifier notre lutte mondiale contre l'exploitation des animaux dont le meilleur exemple est la campagne internationale SHAC (http://www.shac.net et http://www.shacusa.net) contre les laboratoires Huntingdon Life Sciences (HLS).
Pour en savoir plus sur les clients français de HLS, suivez ce lien.
Rejoignez cette campagne internationale pour exiger la fermeture de l'élevage de primates israélien Mazor, pourvoyeur international de primates pour les laboratoires de toute l'Europe!
Bonjour,
La société israélienne pour l'abolition de la vivisection (The Israeli Society for the Abolition of Vivisection - ISAV) diffuse actuellement une vidéo clandestine filmée par un activiste à l'intérieur d'un laboratoire de recherche sur les primates à l'université Hebrew University de Jérusalem (Israël). Pour visionner la vidéo.
Cette vidéo montre Malish, un jeune macaque mâle utilisé dans le cadre de recherches sur le cerveau, avant et après l'implantation d'électrodes, passage obligé pour ce type d'expérience. Malish a été acheté en compagnie de trois autres singes à l'élevage de primates israélien Mazor, éleveur et pourvoyeur international de centaines de singes pour les laboratoires de toute l'Europe.
ISAV appelle tous les militants pour les droits et la défense des animaux (groupements et particuliers) à l'aider à faire fermer l'élevage Mazor et à abolir l'utilisation des primates non humains comme outils de recherche.
Merci d'inciter votre entourage à télécharger et regarder cette vidéo, à lire les informations disponibles sur la page Web et à nous aider dans notre lutte contre le cruel commerce des primates en Israël. Merci plus particulièrement d'écrire aux 3 contacts ci-dessous:
Prof. Yehudit Naot, Minister of the Environment
Fax.: +972-2-6535958
E-mail: sar@sviva.gov.il
Mr. Danny Naveh, Minister of Health
Fax.: +972-2-6705705
E-mail: dnaveh@knesset.gov.il
Prof. Menachem Magidor, President
The Hebrew University in Jerusalem
Fax.: +972-2-5630702
E-mail: hupres@cc.huji.ac.il
Ces coordonnées sont également disponibles au bas de la page Web mentionnée ci-dessus.
N'hésitez pas à copier la vidéo et les documents disponibles en ligne et à les diffuser sur votre site Web, si possible avec un lien vers la page de la campagne d'origine. Vous pouvez également cliquer sur les liens suivants pour obtenir un document détaillé de cette campagne pour fermer l'élevage Mazor aux formats PDF et RTF.
Merci de me contacter pour toute autre question ou commentaire. Si vous avez besoin d'une version de haute qualité de la vidéo pour relayer la campagne et dans le cadre de votre lutte pour l'abolition de la vivisection, écrivez-moi et je vous enverrai un CD.
Au nom des animaux dont nous sommes les porte-parole, merci de votre attention et de votre soutien.
Anat Refua - Israeli Society for the Abolition of Vivisection (ISAV) - Email: mogli876@yahoo.com
Quelques informations fournies dans la vidéo: Malish subit un calvaire (avec trois autres macaques) depuis trois ans déjà. La vidéo montre notamment l'opération (qui a duré plusieurs heures) de Malish, sans anesthésie générale, pour l'implantation d'électrodes qui serviront à le martyriser pendant de longues années. Pour les soumettre, leurs tortionnaires les assoiffent et les affament. Ils torturent psychologiquement les primates en les recouvrant de cartons pour les maintenir dans l'obscurité et ainsi les priver de repères et les déstabiliser. 6 singes supplémentaires vont les rejoindre dans le cadre de l'intensification des recherches sur le cerveau.
Version anglaise:
Please Help Shut Down Primate Breeding Farm :
http://65.54.246.250...a906810c604905a
Pour connaître les autres campagnes et formes d'action supportées par International Campaigns, rendez-vous sur http://www.internati...g/ic/action.htm et sur http://www.internati.../strategies.htm
Pour que le mal triomphe, il suffit de laisser faire !
http://www.international-campaigns.org
Source :Campagnes internationales .
#17
Posté 23 octobre 2003 à 14:13
Citation
Version originale (en anglais) sur www.anc.org/laboratory/laboratory_article.cfm?identifier=2003_1018_vet
(18 octobre 2003)
Les étudiants de la nouvelle école de médecine vétérinaire (College of Veterinary Medicine) de la Western University of Health Sciences, à Pomona en Californie, pratiqueront ce qu’il convient d’appeler une médecine non cruelle, c’est-à-dire sans vivisection.
En effet, la plupart des écoles vétérinaires achètent à des fourrières ou des sociétés de matériel biomédical des animaux vivants qui sont ensuite opérés par les étudiants avant d’être euthanasiés.
À la Western University cependant, seuls seront utilisés des animaux donnés suite à un décès de mort naturelle ou à une euthanasie pour cause de maladie ou de vieillesse. En outre, avant les cours, les propriétaires des chiens donnés rencontreront les étudiants pour leur parler de leur défunt compagnon.
Étudiante à la Western University, Rebecca Merlo déclare : " Je ne sais si j’aurais pu disséquer un animal tué exclusivement à des fins d’enseignement. Je suis ravie de ne pas participer à ce processus. "
La direction de l’établissement indique que cette nouvelle technique constitue une véritable révolution dans l’enseignement et la pratique de la médecine vétérinaire aux États-Unis.
La Western University s’est également débarrassée des cours magistraux jugés comme rébarbatifs et inefficaces. En remplacement, les étudiants suivront des cours basés sur des études de cas théoriques avant d’être formés par des praticiens dans des cliniques vétérinaires de la Californie du Sud.
Fondatrice de l’établissement et seule doyenne d’une école vétérinaire aux États-Unis, Dr. Shirley D. Johnston déclare : " Notre école s’engage à fournir un enseignement basé sur les étudiants, sur une philosophie du respect de la vie ainsi que sur des partenariats et des alliances stratégiques. "
Toujours d’après cet établissement, l’objectif de cette philosophie du respect de la vie est de développer la compassion et le respect de tous les êtres vivants à travers une expérience de formation.
La Western University insiste beaucoup sur l’aspect éthique qui se matérialise par un cours d’éthique prodigué durant deux ans par Gini Barrett, ancien promoteur de l’Alliance of Motion Picture and Television Producers.
L’un des thèmes sur lesquels Mme Barrett prévoit d’insister est le traitement des animaux dans les élevages. " Si l’un de nos étudiants décide de travailler dans un élevage, ce dernier doit maîtriser tous les thèmes liés à la production d’animaux destinés à la consommation. "
Mme Barrett pense que si les éleveurs resteront probablement sourds aux critiques des militants pour les droits des animaux, ils respecteront sûrement plus un vétérinaire.
Ouvert en août dernier, ce nouvel établissement est, hormis l’Université de Californie de Davis, la seule école vétérinaire de Californie et le premier nouvel établissement de médecine vétérinaire à avoir ouvert ses portes aux États-Unis depuis vingt ans.
Pour en savoir plus sur les principes fondateurs de cet établissement progressiste : http://www.westernu..../principles.xml
*** Brève diffusée en version originale sur le site d’informations animalistes Animal News Center : www.anc.org***
#18
Posté 22 avril 2005 à 08:38
Aux Armes citoyens!!!
1 animal meurt torturé toutes les 12 secondes en France
1 animal meurt torturé toutes les 3 secondes en Europe
25 animaux (minimum) meurent torturés chaque seconde dans le monde.





ceci et juste un petit apercu de la débilité humaine(au niveaux scientifique)!
#19
Posté 20 octobre 2005 à 15:03
#20
Posté 20 octobre 2005 à 15:52
je vous pose ici le lien emule pour une emission qui a dennoncer tout ca.
coeur sensible s abstenir ....
ed2k://|file|Divx%20Fr%20Unique%20-%20Histoire%20Interdite%20-%20La%20Vivisection%20-%20Histoire%20D'Une%20Manipulation%20Plan%C3%A9taire.avi|506408542|65A5474B03293FBB9F1001706D696629|/
et quand on voit les pseudo scientifique rire des animaux desquels ils viennent de fracasser le crane ... c pitoyable...non ... en fait yapa de mots....
j en suis malade pour eux(les crétins qui font se metier)
si le lien marche pas faite une recherche "histoire interdite vivisection " sur emule (sans"").
#21
Posté 21 octobre 2005 à 02:58
Quelle infamie !!
#22
Posté 21 octobre 2005 à 04:48
La vivisection d’un point de vue spirituel
Traduit de l’allemand
Titre original: „Tierversuche Stumme Bitten, die zum Himmel schrein“
SOMMAIRE
Le crime perpétré contre les animaux
Léonard De Vinci prédit : « Une époque viendra où les crimes perpétrés contre les animaux seront punis au même titre que ceux commis contre les hommes. »
Il était en avance sur notre temps ! En effet, chaque jour d’innombrables actes cruels sont commis envers les animaux. Torturés et assassinés sans pitié, ils adressent au ciel d’innombrables prières silencieuses; les politiciens, les scientifiques, les industriels, ainsi que la masse du peuple sont encore sourds à de tels cris.
Cet écrit aimerait secouer nos consciences et nous aider à ouvrir les yeux bien qu’il ne rapporte qu’une infime partie de ces abominables crimes. Nous aimerions démontrer la cruauté, l’absurdité et le danger que représentent les expérimentations animales.
Nous n’y traiterons pas de l’extinction de nombreuses espèces animales du fait de la pollution croissante de l’environnement, ni de ces millions d’animaux tués par l’emploi des insecticides.
Nous ne parlerons pas non plus des massacres d’oiseaux organisés chaque année en Italie, ni des cruelles corridas en Espagne où près de 6000 taureaux périssent tous les ans dans quelque 400 arènes. Nous ne mentionnerons pas l’élevage en masse d’animaux, toutes espèces confondues, ni des millions d’animaux à fourrure qui sont élevés dans d’étroites cages pour être cruellement tués au nom du profit et pour que des personnes raffinées puissent faire l’étalage de leur orgueil. Nous ne parlerons pas des volailles, des bovins et des porcs engraissés dans des espaces réduits, pour satisfaire le palais des hommes, ni des batteries de poules qui, privées de liberté, servent à la production massive d’œufs. Nous ne parlerons même pas des quelque 40 millions de poussins mâles, inaptes à la production d’œufs, qui sont amassés dans des sacs pour être gazés à l’oxyde de carbone ou jetés dans des hachoirs.
Nous pourrions encore continuer l’éloge des cruautés sadiques que commet chaque jour l’homme envers les animaux.
Cette attitude est fondée sur une fausse conception de Dieu et du monde ainsi que sur le mépris de la création. Chaque cause engendrant un effet, toutes ces actions négatives de l’homme produiront aussi le leur si nous ne changeons pas à temps.
Chacun de nous est co-responsable ! Notre premier devoir consiste à ne pas fermer les yeux face à la réalité. Bien au contraire, il nous faut la regarder en face en nous informant même si cela nous touche profondément mais justement pour que cela puisse nous toucher. Ce n’est que lorsque nous sommes véritablement bouleversé que nous pouvons renoncer à notre paresse et à nos vieilles habitudes et que nous commençons à nous battre pour un changement positif.
Ce livre se propose, avant tout, de présenter brièvement plusieurs faits relatifs à la vivisection, à son absurdité et à son danger. Il existe déjà beaucoup de livres sur ce sujet aussi nous analyserons la vivisection d’un point de vue spirituel.
Les animaux, comme toute la création, sont une forme de vie qui nous a été confiée et dans laquelle agit l’esprit divin. Les expérimentations animales sont des causes négatives qui commencent à produire leurs effets ; l’humanité s’est chargée de cette faute et chaque homme est impliqué. Les innombrables prières silencieuses des animaux, cruellement martyrisés par les expérimentations faites sur eux, supplient le ciel et font appel à notre cœur.
Qui veut l’ouvrir?
I La cruelle folie de la vivisection
Vivisection. Derrière ce mot se cachent des procédés incroyablement cruels qui sont pratiqués de façon plus ou moins cachée dans de nombreux laboratoires.
Nous, nous référons à ces expériences sur les animaux, absolument atroces, qui sont poursuivies, comme cela est affirmé, pour l’avance de la recherche scientifique et apparemment pour le bien de l’humanité.
Officiellement, dans la seule république fédérale d’Allemagne, il se « consomme » chaque année près de 14 millions d’animaux (!). Au niveau mondial, près de 400 000 animaux sont tués chaque jour ! Toutefois, personne ne peut donner le nombre exact de ces tueries car tout cela est tenu secret. Nous ne pouvons imaginer un seul instant les tourments indicibles que subissent les animaux utilisés comme cobaye.
Dans l’article « Et ils ne peuvent même pas hurler » (extrait du quotidien allemand Ausburger Allgemeine Zeitung du 06 juin 1983), nous disposons d’un petit aperçu des innombrables atrocités perpétrées sur les animaux :
« Les animaux sans défense sont arbitrairement empoisonnés d’une façon scientifique, écrasés, brûlés, cuits, congelés, rendus malades artificiellement, infectés avec des tumeurs malignes, exposés aux radiations, privés de leur cerveau, gardés immobilisés pendant des mois dans des machines ou encore traités avec des électrochocs ; ils sont contraints à respirer continuellement de la fumée de cigarettes, à ingurgiter de l’alcool, des produits chimiques et des drogues ; ils meurent de faim et de soif, sont mis sur des luges lancées à grande vitesse contre des murs de ciment; leurs yeux reçoivent des gouttes de substances chimiques; leurs colonnes vertébrales sont sectionnées en deux; ils sont opérés, totalement conscients, leurs museaux bâillonnés pour qu’ils ne puissent même pas crier».
I-1. Prières silencieuses qu’ils crient vers le ciel
Les innombrables prières silencieuses des animaux torturés voudraient attirer notre attention sur leurs souffrances. Ouvrons nos oreilles et écoutons ces prières qui s’élèvent des laboratoires expérimentaux !
Jetons un regard à l’intérieur des cinq secteurs de notre société où est pratiquée la vivisection.
Mort pour la beauté - Expériences sur les animaux dans l’industrie cosmétique.
Sommes nous conscient qu’un grand nombre de pommades, crèmes et produits cosmétiques que nous utilisons quotidiennement sont payés, par les animaux, au travers des pires tortures ?
En effet, pratiquement tous les produits pour l’entretien du corps et de la maison comme beaucoup de détergents ont été expérimentés avec des méthodes impitoyables ; la production de produits cosmétiques génère des milliers de tragédies animales. Si nous devions être spectateurs des tourments par lesquels ces produits ont pu être obtenus et éprouvés, nous serions presque tous scandalisés et nous refuserions de les acheter.
De l’assassinat des animaux à l’assassinat des hommes - Expériences sur les animaux dans l’industrie de l’armement.
Un autre secteur dans lequel les animaux sont torturés et tués est celui de l’industrie de l’armement.
Les armes nucléaires, chimiques, biologiques sont expérimentées de façon intensive sur les animaux dits d’espèces supérieures. Bilanz (03/83) rapporte :
« Le fait de produire des armements de destruction et de mort et d’améliorer leur efficacité en les testant sur les animaux avant de les utiliser sur les hommes, pour le « bien » de l’humanité, est l’expression d’une considérable perversion mentale.
Il y a ceux qui, sous le contrôle d’une caméra vidéo, exposent des singes à la radioactivité jusqu’à ce qu’ils vomissent, se tordent de douleur, halètent, se couvrent d’ulcères et enfin meurent après plusieurs semaines passées dans une cage blindée.
Il y a également ceux qui testent sur des porcelets l’efficacité de l’explosion des grenades en interdisant ensuite de les soigner pour contrôler jusqu’au bout les résultats ; les porcelets se lamentent ainsi durant des jours et des nuits.
Il y a ceux qui brûlent les animaux pour faire des recherches sur les brûlures, ceux qui plâtrent des singes de la tête aux pieds (NASA) avec sondes et électrodes sur le cerveau pour la recherche spatiale ».
Dans les laboratoires des services militaires allemands, les animaux sont empoisonnés avec des armes chimiques. Ils sont aussi exposés à la radioactivité ou encore on leurs tire dessus pour expérimenter de nouvelles munitions. Ils sont exposés au bruit des coups de canons pour voir combien de temps s’écoulera avant que leurs tympans soient crevés, les nerfs et conduits auditifs sectionnés…
Plaisir sadique - Expériences sur les animaux en biologie
Des expériences sur les animaux sont également commises dans la recherche biologique. Écoutons un témoignage qui parle de lui-même :
« Moi, Michel Brière, je ne pourrai fournir de témoignage sur la vivisection autre que ce qui est déjà connu. Toutefois, pour répondre en toute sincérité à votre demande, je dirai tout ce qu’il me sera possible de décrire.
J’ai travaillé pendant plus de vingt ans comme ingénieur physicien en électronique dans le département du centre de recherche nucléaire de Saclay (France). Mon travail consistait à construire des appareils électroniques et électromécaniques qui servaient aux biologistes pour leurs expérimentations…
Ces expérimentations consistaient surtout à administrer diverses substances radioactives aux animaux, par des aliments ou des injections, pour mesurer ensuite dans quelles proportions ces substances se retrouvaient dans les différents organes et dans les excréments…
Quelquefois, les animaux étaient anesthésiés mais seulement pour que les biologistes ne soient pas dérangés pendant l’expérience par leurs mouvements désordonnés, jamais pour des motifs moraux ou pour leur épargner des souffrances. Dans beaucoup de cas, les animaux mourraient après l’expérience et les corps étaient jetés aux ordures. Dans d’autres cas, ils étaient disséqués vivants pour leur prélever certains organes qui servaient aux analyses suivantes.
J’ai pu voir plusieurs fois les faits suivants :
- l’ouverture du ventre d’un lapin ou d’un rat vivant avec ciseaux ou scalpel (les organes visés étaient les intestins, le foie, les reins…) sans tenir compte des hurlements stridents des animaux qui étaient disséqués,
- l’aveuglement d’un animal avec une aiguille ou une paille en verre pour récupérer du sang ou du liquide oculaire,
- la découpe d’un animal vivant avec une fraise ou une scie comme si l’on découpait une tranche de jambon,
- des poussins hachés vifs dans un hachoir et bien d’autres choses encore.
Je peux dire qu’en général les biologistes qui exécutaient ces tâches, non seulement le faisaient de sang-froid mais, bien au contraire, faisaient tout pour procéder sans la moindre compassion. Selon l’esprit du groupe, chaque manifestation humaine de sensibilité était interprétée comme un signe de faiblesse voire d’incapacité professionnelle…
Je me rappelle d’une personne, un excellent professeur de renommée internationale qui, non seulement considérait les souffrances des animaux comme non dignes de considération, mais pour qui, plus les tortures étaient raffinées, plus il y trouvait une sadique satisfaction…
En général, les femmes biologistes semblaient être les plus insensibles et, dans leurs froides cruautés, dépassaient leurs plus fervents collègues masculins. Lorsque je voyais ces petites mains féminines et le sourire froid et indifférent de ces femmes face aux souffrances épouvantables qu’elles-mêmes étaient en train de causer, je me disais que pour rien au monde je ne voudrais être marié avec l’une d’entre elles. »
« Signé par Michel Brière (retraité), ex ingénieur au centre nucléaire de Saclay (France), 15 novembre 1979 ».
Médicaments fatals - Expériences sur les animaux dans l’industrie pharmaceutique.
Derrière une grande partie des expériences sur les animaux se cachent les intérêts de l’industrie pharmaceutique. Pour expérimenter un seul médicament, il meurt environ 100 000 animaux. Leur mort est presque toujours précédée d’horribles tortures. Chaque année, deux mille nouveaux produits chimiques sont mis sur le marché mondial. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) estime à environ 150 000 le nombre de médicaments disponibles sur le marché parmi lesquels 100 sont considérés indispensables. Le nombre d’animaux « utilisés » pour la production de ces médicaments dépasse tout ce que l’on pourrait imaginer.
Cette grande quantité de médicaments a-t-elle une réelle influence positive sur la santé ? Le nombre sans cesse croissant de maladies dites de civilisation en fait sérieusement douter.
Par contre, toujours plus de maladies trouvent leur origine dans l’usage de ces médicaments. A cause de ces produits autorisés à la vente, 30 000 personnes meurent chaque année !
Selon une statistique du Congrès de médecine sur les maladies qui s’est tenu en 1977 à Wiesbaden, les produits pharmaceutiques expérimentés sur les animaux sont la cause de :
6% de toutes les maladies mortelles,
25% des maladies qui touchent les différents organes,
61% de toutes les malformations,
88% des enfants mort-nés.
Un grand nombre d’expérimentations sur les animaux sont superflues. Par exemple, dans un laboratoire pharmaceutique allemand 1000 animaux doivent mourir cruellement pour pouvoir produire un « nouveau » médicament qui est déjà en vente depuis longtemps, sans prescription médicale, en Amérique. Cela devrait nous faire réfléchir : au fond, nous participons tous au financement de cette folie avec les impôts que nous payons et, tout compte fait, nous sommes tous responsables des risques et des dommages qui en dérivent.
Mais alors, pourquoi fait-on des expérimentations sur les animaux ? La réponse : elles servent d’alibi.
Nous parlerons plus loin de leur inutilité et de leur danger.
Les chercheurs et les producteurs cherchent à se protéger car ainsi, dans le cas où un produit se révélerait nocif, ils pourront déclarer : « Pourtant, nous l’avons expérimenté avec succès ». Avec cette excuse, ils cherchent à tranquilliser leur propre conscience.
Que se cache-t-il donc derrière tout cela ? D’énormes intérêts économiques. Avec l’excuse de servir l’humanité, la mort cruelle de centaines de milliers de créatures torturées est ainsi tolérée sans le moindre scrupule. En vérité, c’est seulement la recherche du profit et de la satisfaction d’ambitions personnelles. Tout cela ne pourrait être justifié par aucune éthique même si la motivation était vraiment le bien de l’humanité : la fin ne justifie pas les moyens !
Quand pourra-t-on mettre fin à ce scandale alimenté par les politiciens, qui émettent des lois insuffisamment rigoureuses, et des administrations publiques qui ne font même pas appliquer les dispositions existantes avec sérieux ?
Dans ce contexte, un fait très triste doit être cité : la méthode LD-50. LD pour dose létale, c’est-à-dire mortelle, 50 pour 50% soit la moitié. Dans ce cas, il est injecté ou donné à manger ou fait respirer aux animaux des produits pharmaceutiques ou des substances chimiques jusqu’à ce que la moitié d’entre eux soient morts. Les animaux soumis à ces expériences luttent contre la mort pendant des heures voire des jours. Ils se contractent sous l’effet de crampes ou de douleurs et, avant de mourir ou de survivre, souffrent de nausées permanentes, de fièvre, de frissons et de paralysie.
Science sans scrupules - Expériences sur les animaux en médecine
Dans les universités aussi la mort est la mesure. Depuis longtemps, au cours des leçons académiques, il est habituel de montrer aux étudiants des opérations cruelles et douloureuses sur les animaux. Ces expériences sont répétées, d’années en années, pour démontrer des processus psychologiques et biologiques et confirmer des faits connus depuis bien longtemps. L’usage de cassettes vidéo est habituellement refusé.
Aujourd’hui encore, en Allemagne, une thèse de médecine sur trois est traditionnellement fondée sur les expériences effectuées sur les animaux malgré la valeur scientifique nulle de ces thèses de doctorat. Ces traités finissent dans des archives universitaires et les animaux morts dans les ordures.
Les thèses sur les innombrables expériences sur les animaux s’amoncellent dans les bibliothèques scientifiques. Personne ne les lit plus, mais grâce à elles, le titre, tant désiré, de docteur a pu être obtenu.
Nous ne citerons ici que quelques expériences parmi des milliers différentes : des stimulations, par des agents chimiques et le courant électrique, de nerfs du cerveau mis à nu sur des animaux non anesthésiés ; coudre ensemble deux ou trois animaux qui, ensuite, sont mutilés, empoisonnés, exposés à la radioactivité et rendus malades; la transplantation d’organes ou de parties du corps d’autres animaux sur les animaux d’expérimentations ; les animaux sont, en outre, pelés, grillés, brûlés, empoisonnés, noyés, étouffés, asphyxiés par le gaz, etc.…
Il est donc compréhensible que le professeur Laurent (de Paris) définisse la vivisection comme étant « l’école du sadisme ».
Et ce sont ces mêmes personnes, si indifférentes et sans scrupules face à la vie, vêtues de leurs blouses hypocritement blanches, qui sont habilitées à soigner des hommes dans le besoin. Il ne faut donc pas s’étonner que la majorité des médecins, sortant de telles écoles, ne réussisse pas à percevoir les vraies causes des maladies. Seul celui qui sait reconnaître les véritables causes est effectivement en mesure de favoriser la guérison.
Une science sans scrupules peut-elle amener à la guérison ?
« La science privée de conscience est la ruine de l’âme », affirmait François Rabelais, médecin et poète français (1494 - 1553).
C.G. Jung, professeur de médecine, dit : « …dans les instituts de physiologie où s’affaiblit considérablement la capacité de raisonnement moral des étudiants, à travers des expérimentations barbares et nocives, à travers la torture d’animaux contraire à tout sens d’humanité, on doit enseigner qu’aucune vérité recherchée avec des moyens immoraux n’a le droit moral d’exister ».
I-2. Absurdité et danger des expériences sur les animaux
A qui profitent les expériences sur les animaux ?
Un grand nombre d’expériences aberrantes sur les animaux profitent exclusivement aux expérimentateurs qui, aux frais des contribuables, gagnent très bien leur vie et souvent sont récompensés par des honneurs particuliers. D’innombrables promotions au sein de la hiérarchie scientifique ont été obtenues avec le sang et la souffrance de beaucoup d’animaux d’expérimentations.
Les expérimentations effectuées sur les animaux dans l’industrie clinico-pharmaceutique, a but commercial, sont devenues des affaires florissantes grâce auxquelles d’énormes sommes ont pu être gagnées par leurs bénéficiaires. Une industrie entière a été construite sur la base de cruelles tortures et d’assassinats.
Les expérimentations animales, comme nous l’avons déjà dit, servent d’alibi, pour donner l’impression que les produits expérimentés ne sont pas dangereux. Le professeur Reyder (Oxford, Angleterre) résume les motivations pour les expériences sur les animaux de cette façon :
« la curiosité, le profit commercial et l’ambition sont les seules motivations pour la majorité des expériences sur les animaux ».
La profonde inutilité de ces mauvais traitements des animaux est démontrée par cet autre fait : les résultats des expérimentations sur les animaux ne peuvent être transposés pour les hommes. Il existe beaucoup de preuves de cela : le Contergan est jusqu’à présent l’exemple le plus flagrant. Sur la base d’expériences faites sur les rats, le Contergan pouvait être défini comme étant un produit non nocif. Il a été la cause de la difformité de 10 000 enfants. D’ailleurs, il faudrait interdire l’aspirine si elle venait à être expérimentée sur les animaux.
Prenons un autre exemple : les singes et les criquets supportent la strychnine en grande quantité, les poules la supporte à une dose dix fois plus grande que la dose mortelle pour l’homme (!). Ou encore l’opium : celui-ci n’est pas mortel pour un chien ou pour une poule même à des doses très concentrées ; examinons également l’alcool méthylique : ce produit rend aveugle les hommes mais n’est pas nocif pour les animaux. L’arsenic, poison mortel, les brebis le supportent très bien. Un autre exemple, la pénicilline n’aurait jamais été introduite dans le commerce si elle avait été expérimentée, comme il est d’usage aujourd’hui, sur les lapins et les criquets : en effet, ce produit est mortel pour ces deux espèces animales…
Le docteur L. Goldberg (de l’Institut Karolinska de Stockholm) déclare : « il n’existe vraiment aucune raison logique pour transférer sur les hommes les résultats obtenus par des expérimentations faites sur les animaux ».
Et le Prix Nobel, le Docteur R. Koch le confirme : « une expérimentation effectuée sur les animaux ne donne jamais une indication sûre pour la même expérience appliquée à l’homme ».
La déclaration du professeur M. Röhrs (de la faculté vétérinaire d’Hanovre) est également claire : « aucun scientifique sérieux ne pourra contester que les données recueillies sur les animaux ne peuvent pas être transférées directement sur l’homme ».
Le professeur E.B. Chain (Prix Nobel de médecine en 1945) dit : « durant le procès relatif à l’affaire du Contergan, les témoignages de beaucoup de médecins et de physiologistes de renommée ont démontré l’inutilité des expérimentations sur les animaux ».
D’autres part, le non transfert et l’insuccès des expérimentations sur les animaux se montrent clairement dans le cadre de la recherche contre le cancer.
En effet, le docteur H. Stiller (médecin spécialiste en psychiatrie et en psychothérapie d’Hanovre) affirme : « la recherche actuelle sur le cancer est le chapitre le plus honteux et triste de la médecine depuis des siècles si nous tenons compte que plus de 300 000 substances ont été expérimentées. Six mille produits pharmaceutiques contre le cancer ont été expérimentés avec succès sur les animaux mais ont tous échoué sur l’homme ».
Il faut s’attendre à quelque chose de similaire en ce qui concerne le SIDA. Aujourd’hui déjà, une pénurie de chimpanzé a commencé parce qu’ils sont utilisés en grande quantité pour les expérimentations.
Malgré le fait que l’organisme animal réagit différemment de celui de l’homme, de nouveaux médicaments superflus arrivent sans cesse sur le marché et dont les effets nocifs et mêmes mortels se manifestent seulement sur l’homme. Quelle façon d’agir irresponsable et sans scrupule ! Poussés par l’ambition et l’avidité du gain, il n’est fait aucun cas des millions d’animaux cruellement torturés jusqu’à la mort ni de la vie humaine.
I-3. Pour le bien de l’humanité ?
Ce n’est tout de même pas pour « le bien de l’humanité » que des millions d’animaux sont martyrisés, mutilés, torturés à mort ? Pourtant les médecins qui pratiquent la vivisection et les industries qui leurs sont liées cherchent continuellement à nous le faire croire.
Le docteur R. Ryder, psychologue, confesse :
« Je ne crois pas que les nombreuses souffrances, que j’ai malheureusement fait subir aux animaux, aient pu servir un minimum à l’humanité ».
D’une part, les résultats obtenus par des expériences sur les animaux ne pouvant s’appliquer ensuite sur l’homme, et d’autre part leurs nocivités montrent clairement que la vivisection cache des intérêts d’une toute autre nature.
Le docteur Hoggan (assistant d’un médecin pratiquant la vivisection, le professeur L. Cl. Bernard) démasquera le pseudo argument du « bien de l’humanité », en parlant de sa propre expérience :
« Nous sacrifiions tous les jours un à deux chiens, sans parler des lapins et des autres animaux. La pensée du bien de l’humanité ne nous traversait même pas l’esprit; nous en aurions rit. Notre objectif était de rivaliser avec les grands scientifiques du moment ou mieux de les dépasser, même au prix d’innombrables tortures que nous faisions subir inutilement et injustement aux pauvres animaux ».
En conclusion : ces expérimentations ne servent pas le bien de l’humanité mais seulement ceux qui en retirent un gain.
Et le professeur Gesell (de l’université de Michigan) affirme : « on peut présumer que la recherche sur les animaux d’expérimentations finira par être le chapitre le plus noir de l’histoire de la médecine ».
Que cela serve l’homme ou non, les expérimentations sont et restent finalement d’atroces mauvais traitements infligés aux animaux. Le philosophe Robert Spaemann de Monaco écrit :
« la transformation intentionnelle d’une vie en une vie de souffrance et de désespoir est un crime. Que pourrait être un crime si ce n’est ceci ? ».
En outre, une expérimentation sur un animal signifie aussi juguler et violenter un être vivant sensible et donc capable d’éprouver de la douleur ; ces expériences génèrent « un monde de l’horreur, de la douleur, de l’angoisse, un monde de tortures bestiales et d’insensibilité amenée à la perfection technique », continue R. Spaemann.
En conclusion, les expérimentations sur les animaux ne sont justifiables ni du point de vue scientifique, ni du point de vue éthique.
I- 4. Une science sans Dieu
Comment certaines personnes peuvent elles s’abroger le droit de disposer sans frein d’animaux sans défense, de les traiter comme des objets, de les maltraiter brutalement et de les tuer ? Quelle conception de la création et de l’homme se cache derrière de telles pratiques barbares ? Quels rapports ont ces personnes avec Dieu ?
Les expérimentations sur les animaux sont une des nombreuses expressions du mode matérialiste et égocentrique de voir le monde du point de vue de beaucoup d’hommes de notre temps. L’ambition, la soif de pouvoir, de gloire et de profit dominent l’homme. Ceux là n’acceptent que ce qu’ils réussissent à percevoir avec leurs sens extérieurs et à « démontrer » avec leurs instruments. La science automatisée et matérialiste au service de l’industrie ne respecte ni la création, ni l’homme ; elle n’est pas capable de percevoir les légères pulsations de la vie. Une conscience froide n’est pas non plus capable de percevoir les forces et les valeurs intérieures des individus et combien moins de considérer, de manière juste, leurs besoins intérieurs et de les aider véritablement.
Bien sûr, tous les scientifiques et les médecins ne sont pas enfermés dans cette arrogance et cet orgueil. Beaucoup parmi eux protestent contre cette barbarie ; mais le fait qu’il y ait des millions de cruelles expériences sur les animaux parle de lui même et reflète la conception superficielle et matérialiste que la culture contemporaine a de la vie.
Arthur Schopenhauer dit : « le monde n’est pas une œuvre dont l’homme peut disposer à souhait et l’animal n’est pas un produit destiné à notre consommation ».
Les expérimentations sur les animaux sont un symptôme de la non croyance et surtout de la distance entre la science et Dieu. Le docteur W. Brown (membre de la Société Royale des Vétérinaire de Londres), se référant aux expérimentations sur les animaux dit :
« Pourquoi sont-elles faites ?… Quelque chose d’une immense valeur est brisée, c’est le sentiment inné de miséricorde et d’amour. Qui offense cela commet certainement une terrible injustice qui ne peut être rachetée par la libération de la douleur ou de la maladie. C’est une négation de Dieu ».
Celui qui piétine la création, piétine également Dieu, le Créateur de tout ce qui existe. La « Ligue internationale des Opposants aux expérimentations sur les animaux » (de Vienne) l’exprime encore plus clairement :
« La crise de la médecine est due à son éloignement de Dieu et la vivisection est le plus grand culte de sacrifice d’une messe noire diabolique, d’une science détachée de tout ce qui est sacré ».
II -La Création, Vie qui nous est confiée
1 L’esprit divin présent en chaque chose
Dieu est esprit. Il est la substance, l’énergie, la vie en tout ce qui existe. En chaque pierre, en chaque plante, en chaque animal et aussi en chaque homme est et œuvre Dieu. Tout est manifestation de cet Esprit qui pénètre, vivifie et anime tout.
Si Dieu est la vie, l’esprit dans tout l’Etre, alors tout, c’est-à-dire chaque être, a une valeur immense et mérite un profond respect de notre part. Les êtres vivants, et spécialement les animaux, ne sont pas une marchandise à utiliser et à consommer à souhait mais bien des êtres vivants, sensibles et dotés d’une vie autonome dans lesquels est active la force de Dieu. Les animaux ne devraient pas être considérés comme des objets « jetables », comme c’est le cas lors d’expérimentations sur eux mais comme des êtres vivants à respecter, qui ont le droit de vivre, le droit à une vie correspondante à leurs caractéristiques. Les animaux sont nos prochains des règnes de la nature.
La création est un don de Dieu aux hommes pour leur joie intérieure. Elle devrait nous rappeler la création céleste pure, notre Patrie éternelle d’où nous venons et où nous retournerons.
2 « Assujettissez-vous la terre » ?
La nature est disposée à se donner à l’homme, à le servir. La création terrestre nous a été donnée par Dieu afin que nous l’utilisions de la façon la plus juste.
« Assujettissez-vous la terre » ! Ceci ne signifie pas : « exploitez la terre et détruisez là autant que cela est possible ! Maltraitez et assassinez les animaux pour pouvoir satisfaire votre curiosité intellectuelle, vos ambitions et votre avidité de pouvoir et d’argent ! ».
« Assujettissez-vous la terre » signifie :
« Assujettissez-vous la terre avec amour. Vivez en harmonie avec les forces de la nature données par Dieu, et les forces de la nature vous serviront ».
En d’autres termes, cela signifie : détruire intentionnellement la nature, maltraiter cruellement les animaux et les tuer ne correspond pas à la Loi et à la volonté de Dieu. De cette façon, nous nions et nous moquons honteusement de Dieu, le Créateur et le Bienfaiteur de la vie.
Jésus de Nazareth disait autrefois :
« ce que vous avez fait aux plus petits de Mes frères, c’est à moi-même que vous l’avez fait » (Mathieu 25,45).
Chaque expérimentation sur les animaux est un nouveau coup de fouet contre le Christ.
Cette perversion éclatante et blasphématoire crucifia des chiens comme ce fut le cas aux Etats-Unis pour « déterminer » combien de temps a pu durer l’agonie de Jésus-Christ. Quelle différence peut on trouver entre notre monde qui se définit comme progressiste et civilisé, soit l’Occident « christianisé », et les peuples apparemment primitifs ! En 1855, le chef indien Seattle, dans son fameux discours « au grand chef de Washington » dit les paroles suivantes qui peuvent nous faire réfléchir :
« pour mon peuple, chaque partie de la terre est sacrée ; chaque aiguille de sapin, chaque plage de sable, toute brume dans les sombres forêts, chaque clairière, chaque insecte est sacré. Nous sommes une partie de la terre et elle est une partie de nous-mêmes. Toutes les choses sont reliées entre elles. Tout ce qui est fait aux animaux, un jour, sera fait aux hommes ». (Cité dans : Zur Problematik von tierversuchen aus etisches Sicht ; Contribution à la problématique sur les expérimentations animales d’un point de vue éthique ; dans : Tierschutzinformationen N° 5 Basel 11/83, page 16).
III - Qui est coupable ?
Reprenons l’affirmation du chef indien Seattle qui nous dit que la terre est une partie de nous mêmes. Les mystiques de tous les peuples et de toutes les religions confirment cette déclaration.
La conséquence logique de cette phrase et que tout ce que nous faisons à la nature, au fond, nous le faisons à nous-mêmes. En maltraitant les animaux, les hommes, en fin de compte, se maltraitent eux-mêmes.
3.1 Ce que l’homme sème, il le récoltera
En maltraitant les animaux, l’humanité se nuit à elle-même parce qu’elle est soumise à la « loi de cause à effet ».
Ce concept est exprimé dans la Bible de la façon suivante :
« Ce que l’homme sème, il le récoltera ! » (Galate 6,7)
En d’autres termes, chaque acte (négatif) est une cause qui, à son tour, produit un effet correspondant. Ce que nous faisons retombera, tôt ou tard, sur nous et ainsi nos erreurs retomberons sur nous si nous ne les reconnaissons et ne nous en repentons pas, si nous ne demandons pas pardon et ne cherchons pas à réparer ce que nous avons causé. Si nous ne changeons pas, nos erreurs retomberont tôt ou tard en tant qu’effets sur nous-mêmes.
Si une cause négative est produite (par exemple si un animal est maltraité), cette cause négative entrera d’abord dans l’aura de l’homme. L’aura est l’irradiation de l’âme. Chaque sensation, chaque parole, chaque geste, qu’il soit d’origine positive ou négative, produisent des vibrations qui prennent tout d’abord forme dans l’aura. Si l’homme ne se repent pas, ces vibrations, après ce que l’on appelle une période de grâce, pénétreront dans l’âme. L’âme est un corps énergétique de matière subtile en nous qui enregistre tout ce que nous sentons, disons et faisons comme une bande magnétique. Elle est le livre de la vie dans lequel tout est assigné.
Si une cause négative pénètre dans l’âme et que l’homme, qui a agit contre les Lois divines de la vie et de l’amour, ne change pas, cette cause devient une faute dont l’âme se charge et il se forme alors ce que l’on appelle un karma.
Cette faute de l’âme, qui est une cause négative, tend à produire, après un certain temps, son effet. Ceci signifie que l’homme qui a causé une souffrance devra souffrir à son tour. Il subira des conséquences analogues selon la gravité des dommages qu’il aura produit lui-même.
Toutefois il n’est pas possible de prévoir exactement comment se manifestera concrètement l’effet. Cela dépend de beaucoup de facteurs : chaque personne a sa propre façon de penser et des motivations différentes. Chaque âme porte un poids différent, etc.… néanmoins, il reste les causes qui tendent à produire leurs effets.
3.2 La faute collective
Une faute collective se forme lorsque des hommes, appartenant à un groupe déterminé, produisent des causes négatives. Si, par exemple, beaucoup de médecins agissent contre la vie, en pratiquant ou en acceptant la pratique des expérimentations sur les animaux, ils créent un « collectif » de cause des médecins. Cet ensemble de causes contient la faute collective des médecins.
Ce collectif de causes pèse, selon la participation de chacun, sur tous ceux qui ont contribué à créer ces causes et qui vivent sous l’irradiation d’un tel collectif spirituel. Une conséquence est, par exemple, qu’un médecin, appartenant de ce fait au collectif de causes des médecins, se rend coupable s’il se tait en regard des expérimentations sur les animaux pratiquées par ses collègues.
Ce ne sont donc pas seulement, ceux qui pratiquent directement la vivisection, qui appartiennent à ce collectif de causes.
Supposons, par exemple, qu’un médecin, dont la sensibilité s’est affaiblie à cause des expérimentations sur les animaux, effectuées pendant des années, durant ses études universitaires, ne réussit plus à aider réellement ceux qui ont besoin d’être guéri parce qu’il n’arrive plus à percevoir les causes intérieures dans l’âme ; dans ce cas, il fait aussi partie de ce collectif de fautes. De même, les professeurs qui, avec les expérimentations sur les animaux, ont appauvri l’intérieur du futur médecin, portent aussi une partie de la faute.
Le collectif de causes des médecins ne comprend pas seulement les expérimentateurs mais également tout ceux qui sont impliqués d’une façon ou d’une autre, ne serait-ce qu’en étant la « longa manus » de l’industrie pharmaceutique en prescrivant des médicaments qui ont été produit au prix d’expérimentations sur les animaux.
Les puissants de l’industrie pharmaceutique sont également fautifs pour la cruauté infligée aux animaux même s’ils n’y participent pas directement.
Enfin, chaque personne qui achète ou utilise un produit obtenu par la vivisection porte une partie de la faute et d’autant plus si elle en est consciente.
En principe, chaque contribuable qui paie les impôts est impliqué dans le tort fait aux animaux, même involontairement.
La réalité de la vivisection est une expression de notre culture, qui ne nous fait pas honneur, et dans le même temps, qui influence la culture elle-même.
Le professeur E. Reich dit :
« la vivisection n’est pas seulement le moyen plus cruel de la recherche, mais bien le pire, une marque au feu pour la science, la voie la plus sûre vers le durcissement des médecins et de la société, le plus grand mépris de l’éthique, de l’humanité et de la religion ».
La pratique des expérimentations sur les animaux est aussi un indice clair du niveau moral des églises dite « chrétiennes ». Peu de voix s’élèvent des files de la hiérarchie ecclésiastique. Au contraire, ces expérimentations sont justifiées par la plus haute autorité doctrinale. Le Pape Jean-Paul II, dans un discours destiné à des théologiens, dit entre autre :
« Il est certain que les animaux ont été crées pour l’utilité de l’homme, ils peuvent donc être utilisés pour des expériences ». (Freizeit Revue, 4/12/1985; cité dans: Der Vegetarier, N° 3, 1986, page 99).
Ainsi, l’église se charge d’une grande partie de la faute. Elle, qui devrait justement donner les directives éthiques à la science et à l’économie, soutient le meurtre de vies innocentes. Le commandement « tu ne tueras point » ne se réfère pas seulement aux hommes.
4 Et toutes leurs œuvres les suivront !
Qu’arrive-t-il lorsque meurt un scientifique qui a passé sa vie à faire des expérimentations cruelles sur des animaux ?
Une loi spirituelle dit : « les semblables s’attirent ».
Ce qui signifie que, dans les sphères de l’au-delà, il se retrouvera encore une fois avec ceux qui ont une façon de pensée similaire à la sienne.
Mais le plus grave et que là, au plus tard, il percevra en lui-même, dans son âme, les causes négatives qu’il a produites avec la vivisection. Il ressentira sur lui-même les tourments qu’il a fait subir à des êtres innocents.
Du plus profond de son âme monteront les images des animaux torturés à mort. Les images des animaux angoissés l’assailliront continuellement. Son âme entendra constamment les cris et les souffrances des animaux (Voir « Gloire posthume » page 18 et suivantes).
Peut être qu’ensuite il sera heureux de pouvoir retourner sur la terre, s’incarnant dans un nouveau corps humain, pour pouvoir réparer les crimes commis. En effet, l’homme ne vit pas qu’une seule fois. En règle générale, il retourne plusieurs fois sur la terre tant qu’il n’a pas effacé la faute de son âme et jusqu’à ce qu’il vive selon les lois divines.
5 La loi du pardon et de la grâce
Selon la loi des semailles et des récoltes, chaque cause produit un effet. Si cette loi était appliquée à la lettre, nous devrions purger et donc souffrir pour chaque cause négative, pour chaque sentiment ou pensée égoïste, pour chaque fausse affirmation, pour chaque action contraire à la loi.
Au contraire, Dieu est l’amour et la miséricorde infinie et Il nous donne la possibilité du pardon.
Il est toujours disposé à nous pardonner. Toutefois, nous devons faire le premier pas vers Lui.
Cela signifie que nous devons d’abord nous rendre compte de notre comportement erroné. Si nous le faisons immédiatement après avoir commis une erreur, pendant la période de grâce, cet acte ne pénétrera pas dans notre âme comme cause négative, comme faute. A chaque instant, nous avons la possibilité de reconnaître notre mauvais comportement, de nous en repentir sincèrement, de demander pardon à ceux que nous avons blessé et de réparer (dans la mesure du possible) ce que nous avons causé.
A ce moment, la grâce de Dieu peut devenir active et nous pardonner. Dans ce cas, les effets seront entièrement ou partiellement supprimés selon ce qui sera positif pour notre évolution intérieure.
Conséquences
Que contiennent ces lois appliquées aux crimes commis envers les animaux ? Quelles conséquences en dérivent ?
En premier lieu, pour être en mesure de reconnaître, nous ne devons pas fermer les yeux devant les cruautés mais les ouvrir et les garder grands ouverts. Celui qui ne s’informe pas ou qui ne veut pas s’informer et qui utilise ensuite (même de façon passive et indirecte) des produits obtenus sur la base d’expérimentations sur les animaux, se charge en partie. Celui qui va consciemment à l’encontre des lois (parce qu’il en a connaissance) se chargera certainement beaucoup.
Après avoir reconnu vient le pas suivant : la prise de conscience que nous sommes, d’une façon ou d’une autre, coparticipant d’une faute collective. Cela signifie que nous devrions accepter cette faute et en assumer la responsabilité.
Viens ensuite le repentir : lorsque nous aurons reconnu que nous nous sommes rendus coupables nous aussi et que nous accepterons sincèrement cette faute, alors depuis notre cœur montera un repentir intérieur. Nous reconnaîtront notre faute et nous ressentirons le désir de ne plus la répéter : nous voudrons changer.
Alors, il serait bien de demander pardon à toutes les personnes auxquelles nous avons éventuellement fait du mal ainsi qu'au monde des animaux. Nous pouvons nous tourner vers Dieu, l’Esprit éternel en chaque chose et Lui demander pardon. L’indice du vrai repentir et du changement est la façon dont nous nous comporterons ensuite. Les fruits démontreront si nous avons pris et prenons toutes choses au sérieux. Ceci pourra s’exprimer dans un rayon qui va de l’abandon des expérimentations sur les animaux jusqu’à éviter l’usage de ces produits.
Celui qui agit ensuite avec sérieux et donc qui change véritablement cherchera à réparer activement les dommages causés. Les possibilités sont nombreuses. Par chance, le nombre des opposants aux expérimentations sur les animaux et des protecteurs des animaux augmentent continuellement. De plus, il existe beaucoup d’autres méthodes alternatives.
Comme consommateur, chacun a la possibilité de soutenir, à travers ses achats, les produits qui ne sont pas élaborés d’après des expérimentations sur les animaux. Chacun a la possibilité d’agir contre ces faits négatifs également au travers d’actions apparemment minimes.
Par contre, celui qui a connaissance de cela et qui ne fait rien porte une partie de la faute : qui se tait se rend coupable. Les innombrables prières que les animaux crient vers le ciel voudraient être entendues, voudraient secouer l’humanité assoupie. Elles aimeraient désespérément attirer l’attention sur les crimes cruels que subissent les animaux afin que cessent les terribles tortures et les massacres d’animaux innocents.
Ces prières silencieuses supplient les scientifiques de cesser, une fois pour toutes, la vivisection. Elles se tournent vers l’industrie pharmaceutique, les politiciens pour qu’ils s’appliquent à créer les lois nécessaires à l’abolition de la vivisection. Elles demandent aux autorités d’utiliser les possibilités que les lois offrent déjà pour aller dans cette direction. Elles exigent des églises de réaliser enfin le commandement de l’amour qui comprend tout et qui contient aussi l’amour pour toutes les créatures. Enfin, elles invitent chaque individu à ne pas favoriser ces pratiques cruelles mais au contraire à attirer l’attention des hommes sur ces crimes et à s’engager dans une voie nouvelle, plus noble, conduisant à une vie qui respecte la création.
La science à besoin de retrouver une conscience ! Novalis définit les bases pour une recherche responsable qui, appliquées, auraient pu et pourraient mettre fin à tant de malheur :
« Avant chaque pas que la science fait en avant, elle devrait en faire trois vers l’intérieur pour un perfectionnement moral et éthique ».
Si ces pas étaient fais et que les tortures et les douloureuses expérimentations sur les animaux, qui étouffent la conscience, étaient interdites, cela aurait certainement des effets positifs sur la médecine : elle pourrait et devrait emprunter des voies nouvelles.
La science médicale ne se concentrerait et ne se limiterait plus au combat contre les maladies sans chercher à connaître les causes qui se trouvent dans l’âme.
Les médecins redeviendraient des conseillers et des confidents pour les personnes qui cherchent la guérison et ils ne seraient plus les servants et la « longa manus » de l’industrie chimico-pharmaceutique. De cette façon, une médecine globale naîtrait, qui considérerait l’homme sérieusement et dans son intérêt comme cela se passe, par exemple, dans la clinique christique de la Vie Universelle.
Un des plus grands devoirs de notre époque est de développer l’amour, l’amour altruiste, non seulement envers les hommes mais aussi envers la nature, envers tous les êtres et particulièrement envers les animaux. Seule une révolution de l’amour pourrait sauver l’humanité des effets des crimes commis depuis des millénaires contre la création, contre la vie, contre Dieu.
Chaque individu peut contribuer à cette révolution spirituelle en vivant d’une manière consciente et conséquente, sans fanatisme, en réalisant toujours plus la Loi divine de l’amour altruiste.
Alors cesseront les innombrables prières silencieuses criées vers le ciel et elles se transformeront en hymne de gratitude. Les animaux, qui louent et glorifient Dieu, le Créateur de tout ce qui est, sont toujours prêts à servir les autres êtres.
Toutes les créatures et les enfants de Dieu, auxquels nous appartenons, atteignent la plénitude dans le service désintéressé envers les autres : nous aussi sommes enfants de la Lumière, unis dans notre intérieur avec tout ce qui est.
Quand prendrons nous enfin conscience de tout cela et vivrons nous d’une manière cohérente ?
Quand accepterons nous avec respect la création comme don de Dieu ?
Quand mettrons nous au moins fin aux atroces expérimentations sur les animaux ?
Quand l’animal sera t’il notre frère ? Ou mieux, quand serons nous ses frères ?
« ce que vous avez fait au plus petit de mes frères, c’est à moi-même que vous l’avez fait ». (Mathieu 25,45).
GLOIRE POSTHUME
La cérémonie funèbre autour du cercueil du célèbre anatomiste et directeur de l’Institut de Physiologie de la vieille Université, se transforma en un émouvant hommage de l’autorité académique sur les mérites du grand défunt.
Le catafalque était recouvert de couronnes et de rubans de soie, enveloppé de lauriers et de fleurs, entouré de cierges allumés et devant étaient exposés, sur des coussins de velours, les nombreuses décorations que l’illustre scientifique avait porté avec orgueil. Sur les deux côtés du cercueil étaient alignés, dans leurs uniformes de gala, garnis d’épaules brillantes, les représentants des corporations estudiantines et, à côté des parents, était assis le Sénat académique en grandes pompes, tous les professeurs de l’Institut Supérieur et les autorités politiques.
Le prêtre terminait son homélie qui les avait tous touchés au plus profond de leur cœur.
« C’était un homme exemplaire et un scientifique exemplaire », conclut t-il, « être un grand scientifique veut dire être un grand homme et il était l’un et l’autre.
Nous sommes auprès du cercueil d’un homme illustre, affligé jusque dans notre âme car il nous a été repris.
Mais nous ne devrions pas être en deuil, ni nous lamenter car cet illustre défunt n’est pas mort, il continue à vivre et maintenant il se trouve devant le trône de Dieu, entouré de gloire, pour une vie entièrement dédié au travail, comme on peut le lire dans les Ecritures : ils se reposent de leur travail et leurs œuvres les suivront ! ».
Tous se taisaient émus et personne ne semblait remarquer que le prêtre semblait avoir oublié un petit détail car le grand défunt qui maintenant, comme il le disait, devait se trouver devant le trône de Dieu, avait, durant toute sa vie, défendu la conviction que Dieu n’existait pas.
Mais de si petites choses sont souvent oubliées pendant les homélies funèbres.
Après quoi, le Recteur de l’Université, qui portait un lourd collier d’or, se leva et prononça, d’une voix émue, de chaleureuses phrases de commémoration pour son illustre collègue.
« Il était à chaque instant l’orgueil de notre université et de la science à laquelle il dédia toute son existence. Il fut un exemple pour nous et pour tous ceux qui le suivront et son nom resplendira éternellement, en lettres dorées, sur les tables de marbre de la culture humaine. En ce triste et solennel moment, je ne peux rappeler que quelques aspects de sa grande intelligence, évoquer seulement comment, infatigablement, il accumulait preuve sur preuve grâce à d’innombrables expérimentations sur des animaux. Il est inimaginable le nombre de perspectives inouïes qui s’ouvrirent à l’humanité souffrante et à la science grâce à ces données complètement nouvelles. Nous ne pouvons que suivre les traces de cet extraordinaire chercheur qui nous a fourni de telles orientations. Et nous, ainsi que la jeunesse universitaire qui l’admirait et dont il était le guide vers une véritable humanité, nous, devant ses cendres, nous promettons solennellement de poursuivre son œuvre et de la faire grandir pour le bien de la science européenne et l’honneur de notre patrie aimée. A notre grand défunt, aucune grandes reconnaissances n’ont manquées comme - avec gratitude - nous pouvons le constater : les plus hauts honneurs lui ont été conféré et également des plus hautes autorités », tous les regards d’admiration se dirigèrent vers le coussin de velours avec les décorations qui pesaient plusieurs livres, « oui, peu avant sa mort, il lui fut concédé la joie d’être nommé Véritable Conseiller Médical Secret avec le titre d’Excellence, un honneur conféré non seulement à lui mais dont notre université peut s’enorgueillir. Sa gloire était grande et sa gloire posthume restera notable pour tous les temps, et nous, qui le pleurons, sommes heureux pour lui qui, maintenant, peut se reposer de son travail avec le souhait qu’il puisse se promener sur le pré des bienheureux avec les grands illuminés de tous les temps, précédé de ses œuvres, et ainsi, il m’est donné de conclure par les paroles du prêtre qui m’a précédé : et leurs œuvres les suivront ! ».
Tous étaient recueillis, autant devant la science européenne que devant le titre d’Excellence. Le magnifique Recteur avait négligé seulement un petit détail, la science européenne définissant comme fable le pré des bienheureux et, en tout cas, pour ce qui concerne les grands esprits du passé, elle soutient que ceux-ci se décomposèrent en substances chimiques. Mais ce n’est là qu’un détail et c’est le privilège de la culture actuelle d’utiliser des expressions grecques sans avoir à se préoccuper de la signification qu’elles avaient autrefois. Et puis, si nous nous mettions à penser sans cesse, vu la grande civilisation et la science européenne, oh mon Dieu, où cela nous conduirait !
Le représentant de l’état déclara que le défunt avait été une colonne de l’ordre étatique moderne et le porte-parole de la ville annonça que le Conseil avait décidé, à l’unanimité, de dédier une rue au grand défunt.
Le chœur de l’église entonna un hymne, qui était un antique chant de temps lointains, créé par des hommes du passé avec une mentalité différente et cet antique chant produisait un effet étrange après toutes ces expressions grandiloquentes et modernes.
Lentement et comme irréel résonna dans la salle, comme chanté par des voix étrangères : « comment cela sera, comment cela sera quand nous entrerons à Salem, dans la cité aux ruelles dorées… ».
Puis le cercueil fut placé dans la fosse.
Le défunt avait été présent pendant tous ce temps. Il lui semblait, en définitive, que peu de choses avaient changé. Il se souvenait seulement avoir vu une lueur très lumineuse puis tout était redevenu comme avant et il se rendait à peine compte qu’il était mort. Il se sentait uniquement un peu plus léger et il n’y avait plus de pesanteur ni de matière grossière.
Il s’étonnait grandement ! Il existait donc une vie après la mort, la science antique avait raison et la science actuelle tort ! Mais c’était bien mieux de cette façon et cela le tranquillisa même si, depuis le début, il avait souffert de ne pouvoir parler avec personne et que personne de sa famille ou de ses collègues ne s’apercevait qu’il était si proche d’eux. Il était tout de même consolant de voir comme il était vanté et que l’on parlait d’une façon si sûre du trône de Dieu et du pré des bienheureux. Bien sûr, les titres et les décorations lui manquaient, elles ne lui semblaient plus tangibles. Mais n’était-il pas toujours le grand scientifique, ce chercheur de renommée ?
N’était il pas dit : « et leurs œuvres les suivront ? ». Maintenant il était seul. Les contours de la salle devinrent obscures et perdirent consistance. Tout était silencieux. Seul le son de l’antique chant qui s’affaiblissait au loin était encore perceptible : « quand nous entrerons à Salem, dans la cité aux ruelles dorées… ».
Voilà donc ce qui devait advenir, pensa-t-il, sûrement d’ici peu. Une grande tension l’envahit et à l’intérieur de cette tension, il y avait une indicible angoisse, une grande et anxieuse incertitude qui le remplit totalement. Entre temps, l’obscurité s’était épaissie et l’on n’y voyait plus rien.
Puis la lumière revint et un ange apparut devant lui. Donc cela aussi était vrai. Mais alors, il existait sûrement un Dieu et les nombreux morts qui étaient vivants et la Jérusalem spirituelle. Comme tout cela était beau ! Mais l’ange avait une expression sérieuse et très triste.
« Où veux-tu aller ? » lui demanda-t-il.
« Au Paradis ».
« Viens ! » dit l’ange.
De grandes portes cochères sombres s’ouvrirent silencieusement et ils entrèrent dans une salle éclairée d’une lumière aveuglante. Les murs étaient rouge sang et au sol, blottit les uns contre les autres, d’innombrables animaux mutilés se lamentaient. Ils tendaient leurs membres tailladés vers le défunt et le regardaient de leurs yeux aveugles et éteints. La file qu’ils formaient s’allongeait à perte de vue et n’avait pas de fin.
« Voici les petits chiens auxquels, vivants, tu as ouvert le ventre pour leurs enlever les chiots. N’avais-tu pas toi aussi des enfants que tu aimais ? Lorsque tes fils mourront et qu’ils chercheront leur père au Paradis, c’est ici qu’ils te trouveront. Voici le Paradis que tu t’es créé. Ici sont les chats auxquels tu as détruit l’appareil auditif en les martyrisant de manière atroce. Dieu leur donna une ouïe si fine que c’est un miracle dans la création. Tu n’entendras rien d’autres que leurs lamentations. Ici se trouvent les singes et les lapins auxquels tu as ôté la vue. Dieu la leur donna pour qu’ils puissent voir le soleil. N’as-tu pas vu toi aussi le soleil pendant toute ta vie ? Maintenant, tu ne verras rien d’autres que ces yeux aveugles et éteints.
Veux-tu que je te conduise plus avant ? C’est une file très longue, interminable ».
« C’est atroce » dit le défunt.
« Ça l’est » répondit l’ange.
« Mais tous ces animaux continuent à vivre ? » demanda le défunt.
« Tout ces animaux vivent près de Dieu », dit l’ange, « toi tu ne peux pas y aller car ils s’interposent et t’accusent. Ils ne te laisseraient pas passer. Ce que tu vois ne sont que les fantômes d’autrefois. Ce sont tes œuvres et elles resteront avec toi ! Tu ressentiras en toi leurs souffrances jusqu’à ce que tu renaisses de nouveau sur terre pour expier. C’est un chemin long et triste. Mais ils ne seront pas tes uniques compagnons, tu en auras un autre, regardes qui c’est, il se trouve devant toi au milieu de toutes tes œuvres ! ».
Le défunt leva le regard et vît un horrible fantôme avec un visage répugnant, ses habits pleins de sang et un couteau dans la main.
« C’est la chose la plus horrible que je n’ai jamais vue » dit le défunt saisi d’horreur.
« Qui est cet être monstrueux ? Je devrai sans cesse le regarder ? »
« C’est toi », dit l’ange.
« Mais la science ? » demanda le défunt pris de panique « ne l’ai-je pas servie ? Ne suis-je pas un de ses grands illuminés, même si j’ai commis toutes ces actions ? ».
« Les grands illuminés étaient les frères des animaux et non des bourreaux », dit l’ange « ceux-ci te tourneraient le dos si tu osais aussi les salir. Mais tu n’arriverais même pas à t’approcher d’eux. Tu étais une nullité et non un grand illuminé. Tu savais que tu étais une nullité, tu savais que tu n’aurais jamais rien découvert et c’est pour cela, par pure vanité, que tu as commis ces atrocités, en espérant que le hasard te ferait découvrir quelque secret de la nature en les torturant. Ensuite est venue en toi l’envie de tuer, la soif de pouvoir propre aux petites âmes. Vois-tu tout cela ? Tu le vois clairement dans ton image qui se trouve devant toi. Elle a fidèlement enregistré toutes tes caractéristiques. Reste avec lui, lave lui ses vêtements sales et ensanglantés, jusqu’à ce qu’ils redeviennent blancs comme la neige ! Il te faudra mille ans, peut-être plus. Reste avec lui car tu ne peux le fuir. C’est ton compagnon et ces créatures de Dieu, mutilées, sont ton paradis ».
« Tout ceci est vrai », dit le défunt, « mais même si je pensais et agissais comme cela, n’ai-je pas contribué à augmenter la connaissance ? Et la science, ne dit-elle rien en ma faveur ? ».
« Connaissances obtenues par le crime ? » demanda l’ange « les connaissances, la science les acquit autrefois quand ce fût le moment. Je désirerai te montrer comment se présente votre science d’aujourd’hui ».
Une laide lumière jaune s’alluma et le défunt vit, assis, un fou qui, les mains pleines de sang, construisait des châteaux de cartes. Un courant d’air les fit tomber mais le dément continuait à les reconstruire.
« C’est tout ? », demanda le défunt en s’agrippant à l’habit de l’ange pour trouver un soutien.
« C’est tout », dit l’ange, « votre science n’enseigne-t-elle pas aussi que Dieu n’existe pas, que le pardon et la vie après la mort n’existe pas ? Je dois m’en aller. Toi, reste dans ton paradis ! »
Le défunt resta dans son paradis qui était sous ses yeux heure après heure, jour après jour, année après année.
Il n’est pas possible de l’exprimer dans le temps, en aucun cas scientifiquement et c’est l’unique chose qui compte, pas vrai ? Au lointain résonnait l’antique chant des temps passés à peine perceptible et qui allait en s’éteignant: « comment cela sera, comment cela sera, quand nous entrerons à Salem, la ville aux ruelles dorées… ».
Que ce chant ait une signification, vu que nous mourrons tous un jour. Mais qui pense aujourd’hui dans cette époque de l’illuminée science européenne ?
Les journaux éditèrent des colonnes entières sur le célèbre et grand chercheur et scientifique, Son Excellence, le Véritable Conseiller médical Secret dont la mort signifiait une perte irrémédiable pour la science et dont le nom restera à jamais une page glorieuse de l’histoire humaine, un merveilleux symbole des progrès de notre culture, une référence pour les générations futures comme l’ont été les meilleurs parmi ceux qui l’ont précédé. Que ces grands défunts soient honorés !
Oui, ils se reposent de leur travail et leurs œuvres les suivront !
Vidéo
Si vous oser regarder la vérité en face
http://www.pour-les-...on_animaux.html
#23
Posté 23 octobre 2005 à 16:50
Quel plaisir de s'étaler une crème sans souffrance !
#24
Posté 24 octobre 2005 à 03:16
http://animals-const...A663A12F858AE0A
#25
Posté 16 novembre 2005 à 15:33
Il est expliqué, entre autres, que non seulement ce sont des pratiques inutiles pour la recherche de maladies, mais qu'elles pourraient en plus s'avèrer néfastes pour les humains.
Je vous conseille aussi de lire ce témoignage.
Et voici une vidéo-montage, assez choquante, ici
...
Enfin, quelques chiffres:
Citation
L’article original "France worst in Europe for animal stats" fut publié par l’association BUAV (Juin 2005).
- Toutes les 3 secondes, un animal meurt dans un laboratoire européen.
- Le nombre total d’animaux utilisés au sein de l’UE a augmenté de 9% depuis 1999 (année de la publication des précédentes statistiques officielles), tournant maintenant a plus de 10 millions.
- Le Luxembourg, la Finlande et la Grèce ont eu une augmentation massive de plus de 500% de l’utilisation d’animaux en laboratoire .
- La France, l’Allemagne et la Grande-Bretagne comptabilisent plus de la moitié de tous les animaux utilisés dans l’UE. la France, seule, utilise plus de 20% de tous les animaux avec 2,2 millions d’animaux.
- L’utilisation des primates a augmenté de 14% (depuis 1999) - plus de 10 000 animaux utilisés principalement en toxicologie et recherche neurologique.
- L’utilisation des chiens a augmenté de 30% (depuis 1999) soit un total de plus de 21 000 chiens.
- L’utilisation des animaux en toxicologie a augmenté de 40% par rapport à 1999 : les tests toxicologiques n’ont rien à voir avec la recherche médicale mais servent à empoisonner des animaux avec des produits chimiques ou médicaments pour en connaître leur dosage mortel etc.
- 3 fois plus d’animaux ont été utilisés dans l’enseignement par rapport à 1999.
Multiplication par 3 de l’utilisation des animaux dans l’enseignement
Analyse détaillée des chiffres (pour l’année 2002, dans l’UE)
- Près de 3 000 animaux furent utilisés pour des tests cosmétiques dans l’UE : soit une baisse de 19,6% par rapport à 1999.
- Plus de 4 000 animaux furent utilisés pour tester des produits ménagers : soit une augmentation de 108,4% par rapport à 1999.
- Plus de 16 500 animaux furent utilisés pour tester des additifs alimentaires (humains et animaux compris).
- Le nombre d’animaux expérimentés pour le domaine de l’agriculture a doublé depuis 1999.
A partir de 2009, les tests cosmétiques seront interdits dans l’UE, une date qui avait été maintes fois repoussée à cause du lobby L’oréal.
Note : Les chiffres communiqués dans cet article proviennent des statistiques officielles 2002 de la Communauté Européenne.
La date sera-t-elle à nouveau repoussée? Laisserons-nous encore faire ça?
Ca donne envie de se bouger, non?
Auriez-vous connaissance de manifestations prévues?
Néanmoins il est difficile de faire changer les mentalités, car même si la majorité des gens trouvent ça abominable, ils restent convaincus que "si c'est fait, c'est que c'est utile"...
#26
Posté 16 novembre 2005 à 17:09
elle a été orifiée !
bizarre cette vision des choses qui fait que la vie de la pire des ordures a plus de valeur que celle d'un animal innocent du simple fait qu'il est un etre humain.
#27
Posté 16 novembre 2005 à 19:27
Je suis ecoeurée rien qu'a lire toutes les explications de ces experimentations,
L'homme est la pire des monstruosité existant sur cette planete,
il n'aurait pas d'humains ce monde serait un semi paradis, car l'animal a besoin de se nourrir pour vivre,
mais l'homme n'a pas besoin de faire tout cela, c'est degoutant, ecoeurant,
comment peut on encore a notre epoque faire de telle chose
Ces pauvres animaux n'ont rien demandés!
ils ne demandent qu'a vivre pas se faire tuer pour la sois disant recherche scientifique :
Surtout que c'est vrai l'animal n'a rien a voir avec l'homme, nous ne sommes pas pareil, et un singe et un lapin ne vont pas se maquiller ou mettre de la creme hydratante, comme les femmes etc;;;
Et tout ça risque un jour de se retourner contre l'humain, car pas compatible
foutez la paix aux animaux !
petite precision, je suis aussi vegetarienne, et je me porte bien, et aussi que je suis maman, et je n'ai eue aucun soucis pendant la grossesse, ne mangeant pas de viande je n'etais pas a cours de vitamine.
Et l'humain n'as pas besoins de 150.000 creme hydratante sur le marché, tout comme les maquillages
ni d'autant de produit lave sols aussi
sachant que tous ces produits sont testés sur les animaux
#28
Posté 16 novembre 2005 à 19:29
Quand j'étais petite
J'ai un peu changé de point de vue maintenant, mais pas tant que ça..
Chaque vie doit être respectée, qu'elle soit humaine, animale ou végétale...
#29
Posté 16 novembre 2005 à 21:03
je ne suis pas contre la science nous en avons besoin, mais je suis contre ses expériences sur les animeaux, quel horreur je ne comprends pas qu'on puisse faire celà
depuis que je reste en Dordogne je suis en admiration devant toute cette nature
les cheuvreuils, j'aime tous les animaux oh là là ses images sur les singes
mais c'est terrible celà!!!!!!!!!
mais pourquoi toutes ses horreurs???????????
On se dit civilisé
-alors civilisation = indifférence envers l'injustice
= cruoté
= mort, violence, guerre,
et à cause de quoi tout celà et bien pour le pognon grrrrrrrr
pour le pouvoir grrrrrrrrrrrrrr
bon tout le monde n'est pas comme ça
quel monde !!!!!
la science à aussi de bon côté, nous avons tout de même moins de mortalité, la médecine fait de trés bonne choses aujourd'hui ,qu'on n'avait pas avant.
mais des expériences sur les animaux non non et non
c' est pas juste
#30
Posté 16 novembre 2005 à 21:42
Cela me met hors de moi quand je vois et entends se genre de chose et que personne ne fait pratiquement rien
La déclaration universelle des droits de l'animal a été proclamée solennellement à Paris,le 15 octobre 1978,à la maison de l'UNESCO.
Son texte révisé par la ligue internationale des droits de l'animal en 1989,a été rendu public en 1990.
Ca c bien mais y a pas grand chose qui se fait,il faudrait se pouger 1 peu là










