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Rapport secret du Ministère US de la Défense...


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35 réponses dans ce topic

#31 Anjayl

Anjayl

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Posté 17 mars 2003 à 02:16

zeh, le lundi 17 mars 2003, 00:15, dit :

J'avais bien compris le faschisme est un droit...
Le libre arbitre est peut etre la seule chose concrete que l'on possede en cette terre...

Comprend moi bien, je n'adhere pas du tout au faschisme qui de + enleve le libre arbitre a certaines gens... mais les faschiste ont fait leur choix... on ne peu leur en empecher... c'est tout...

De toute façon, tout se paye, tot ou tard, ce n'est pas a nous de rendre la justice je pense...

#32 sphinx

sphinx

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Posté 17 mars 2003 à 08:56

Il est vrai que le faschisme se cache sous différents visages.
Le plus atroce des fascismes est bien celui de l'Allemagne Nazie, ou encore la Russie de Staline, ou encore le fascisme des extrémistes en tout genre. C'est 2 formes de fascisme sont à vomir. Rien ne peut pardonner ces gens, rien ne peut atténuer les crimes commis, il suffit de voir ou de revoir les images des camps de concentration, et des témoignages des gens qui ont vécu cela. C'est la forme de fascisme la plus inacceptable qui puissent exister !
Image IPB
Je ne vais pas mettre toutes les photos existantes, donc voilà un lien :
http://bteysses.free...hotos_camps.htm
"D´abord, ils nieront la chose. Ensuite, ils la minimiseront. Enfin, ils diront que cela se savait depuis longtemps." Alexandre von Humboldt
Mon site : http://www.laterredufutur.com/

#33 Anjayl

Anjayl

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Posté 17 mars 2003 à 14:05

On aurait aussi bien pu mettre la foto de l'explosion d'hiroshima comme représentation d'un etat faschiste  :tongue:

#34 sphinx

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Posté 18 mars 2003 à 19:30

CRÉER SES PROPRES ENNEMIS

En 70 AC, un petit politicien très riche et très ambitieux, Marcus Licineus Crassus, voulait gouverner Rome. Juste pour vous donner une idée de quel type d'homme était Crassus réellement, c'est à lui qu'on doit l'invention des escouades anti-incendies. Mais dans la version de Crassus, ses esclaves-pompiers commençaient par offrir d'acheter l'établissement à une fraction de son prix réel. Si le propriétaire vendait, les esclaves-pompiers éteignaient le feu, sinon, ils le laissaient tomber en cendres. Par ce processus, Crassus devint propriétaire du plus grand nombre de terrains de Rome, et utilisa cette richesse pour aider Jules César contre Cicero.

À cette époque, Rome était toujours une république qui comportait des limites très strictes sur ce que les dirigeants pouvaient faire, mais surtout, sur ce qu'ils ne pouvaient pas faire. Mais Crassus n'avait aucune intention d'endurer ces limites sur son pouvoir, et conçu un plan...

Crassus vit l'opportunité apportée par la révolte des esclaves sous Spartacus pour frapper au coeur de Rome, éliminant ainsi les garnisons romaines dans la bataille. Mais Spartacus n'avait aucunement l'intention de marcher sur Rome, ce qu'il savait suicidaire. Spartacus et son groupe ne voulaient rien savoir de Rome et avait seulement prévu de voler assez d'argent de leurs anciens propriétaires du côté italien, et d'engager une flotte mercenaire pour naviguer vers la liberté.

Voir Spartacus naviguer vers la liberté était bien contraire aux plans de conquête politique et de pouvoir de Crassus. Il avait besoin d'un ennemi convaincant qui terroriserait Rome. Donc Crassus soudoya la flotte mercenaire pour partir sans Spartacus et positionna deux légions romaines d'une telle manière que Spartacus n'avait plus d'autres choix que de marcher sur Rome.

Terrifié devant l'arrivée imminente d'une armée de gladiateurs, Rome nomma Crassus au poste de Praetor. Crassus élimina l'armée de Spartacus et même si c'est Pompéi qui en prit le crédit, Crassus fut élu Consul de Rome l'année suivante.

Cette manoeuvre causa la fin de cette République, la forme de gouvernement de l'époque. Le premier Triumvirat fut créé en 60 AC, composé de Jules César, Pompéi le Grand et Marcus Licineus Crassus, et commençant ainsi le règne des Empereurs de Rome, agissant comme des Dieux sur le peuple.

Les romains furent donc dupés en délaissant leur République et en acceptant le contrôle d'un Empereur.

L'adversaire politique de Jules César, Cicero, malgré tout ce qui lui est conféré, a joué les mêmes jeux dans sa campagne contre Jules César en dévoilant que Rome était victime d'une conspiration interne d'extrême-droite, dans laquelle tout sentiment d'imposition de limites sur le gouvernement était considéré comme un comportement suspect. Cicero, pour démontrer au peuple romain comment Rome était dangereuse, engagea des brigands pour causer le plus de chaos possible, et fit campagne en promettant, s'il était élu et orné de pouvoirs extraordinaires, de mettre fin à ce chaos et cette tentative de prise par l'intérieur.

Ce dont Cicero rêvait, Hitler lui réussit à l'accomplir. Élu Chancellor d'Allemagne, Hitler, comme Crassus, n'avait aucunement l'intention de vivre avec les limites strictes placées sous son pouvoir par les lois allemandes. Contrairement à Cicero, les brigands d'Hitler étaient faciles à reconnaître; ils portaient tous les mêmes chemises brunes. Mais leurs actions n'étaient pas différentes de leurs prédécesseurs romains. Ils organisaient des lynchages, allumaient des incendies et causaient le plus de chaos possible pendant que Hitler promettaient publiquement de mettre fin à cette vague de terrorisme et crime si le peuple lui accordait des pouvoirs extraordinaires. Quand le Reichtag (le Parlement Allemand) fût incendié et presque réduit en cendres, ce fût la seule excuse que Hitler avait besoin pour mettre son régime Nazi au pouvoir.

Les Allemands furent dupés en se débarrassant de leur République, et en acceptant le règne du Führer.

Les écoles subventionnées par l'état ne vous apprendront jamais que le gouvernement se sert souvent de duperies pour accomplir leur propre agenda sur un public autrement réticent. Les Romains acceptèrent un Empereur et les Allemands acceptèrent Hitler non parce qu'ils le voulaient, mais parce que l'illusion de menace était si bien préparée qu'il semblait n'y avoir aucune autre solution.

Notre gouvernement aussi nous a dupés en créant l'illusion que Nous, Le Peuple, n'avions aucun autre choix que d'aller dans la direction que le gouvernement voulait que nous allions.

En 1898, Joseph Pulitzer du New York World et William Randolph Hearst du New York Journal argumentaient pour l'intervention des américains à Cuba. Hearst aurait envoyé un photographe à Cuba pour couvrir la guerre qui était sur le point d'éclater contre l'Espagne. Quand le photographe demanda de quoi s'agissait cette guerre, Hearst aurait dit au photographe. « Amènes-moi des photos et moi je t'amènerai la guerre. » Hearst fut fidèle à ses mots et publia les histoires de terribles atrocités commises contre le peuple cubain, qui s'avèreront presque toutes être de complètes fabrications.

Dans la nuit du 15 février 1898, le USS Maine, flottant dans le port de La Havane dans le but de démontrer la volonté américaine de protéger ses intérêts, explosa violemment. Le Capitaine Sigsbee s'empêchât de demander à ce que personne n'assume automatiquement que cela était une attaque ennemie tant qu'une enquête complète sur la cause de l'explosion soit complétée. En raison de son comportement, le Capitaine Sigsbee fût ridiculisé dans la presse pour « refuser de voir ce qui est évident. » Le journal Atlantic Monthly déclara que de supposer que l'explosion était autre chose qu'un acte évident de l'Espagne pour défier les Américains, était un défi face aux lois de la probabilité.

C'est sous le slogan « N'oublions pas le Maine » que l'Amérique partit en guerre contre l'Espagne, éventuellement gagnant les Philippines et annexant Hawaii au passage.

En 1975, une enquête menée par l'Amiral Hyman Rickover examina les informations de 1911 sur l'explosion de l'épave et en conclu qu'il n'y avait aucune preuve d'une explosion à l'extérieur du USS Maine. La cause la plus probable est une explosion de poussière de charbon dans une chambre de charbon localisée à côté de la salle de munitions. Les arguments du Capitaine Sigsbee étaient bien fondés après tout.

Le Président Franklin Delano Roosevelt avait besoin d'une guerre. Il avait besoin des ferveurs d'une guerre pour camoufler les symptômes d'une société encore très malade qui se battait pour revenir de la Grande Dépression de 1929 (qui penchait vers le socialisme en même temps.) Roosevelt voulait une guerre avec l'Allemagne pour arrêter Hitler, mais même avec plusieurs provocations dans l'Atlantique, le peuple américain, toujours aux prises avec une économie chancelante, était férocement opposé à la guerre. Roosevelt viola la neutralité en ordonnant de couler plusieurs bateaux allemands, mais Hitler refusait d'être provoqué.

Roosevelt avait besoin d'un ennemi, et si l'Amérique ne voulait pas volontairement attaquer cet ennemi, alors cet ennemi serait truqué à attaquer l'Amérique, sensiblement de la même manière dont Marcus Licineus Crassus manoeuvra Spartacus à attaquer Rome.

L'ouverture pour la guerre fût créée par le Japon  lorqu’il signa l'accord tripartite avec l'Italie et l'Allemagne, accord de défense mutuelle. Puisqu’Hitler ne déclarait pas la guerre contre l'Amérique peu importe la provocation, les moyens de forcer le Japon eux étaient à portée de main.

La première étape consiste à mettre un embargo sur l'huile et le fer sur le Japon, utilisant la guerre du Japon sur le continent asiatique comme raison. Cela força le Japon à saisir l'huile et les richesses minérales des régions de l'Indonésie. Avec les forces européennes militairement épuisées par la guerre en Europe, les États-Unis étaient la seule puissance dans le pacifique susceptible d'empêcher les Japonais d'envahir l'Indonésie, et en plaçant la Flotte Pacifique de San Diego à Pearl Harbor, Hawaii, Roosevelt fit une attaque préemptive contre les Japonais en les forçant à attaquer et à passer au-travers des Américains dans leurs plans pour avoir accès aux ressources du sud.

Roosevelt enferma le Japon aussi complètement que Crassus enferma Spartacus. Le Japon avait besoin d'huile pour survivre. Ils n'avaient d'autres choix que d'envahir l'Indonésie pour en avoir, et pour faire ça, ils devaient éliminer la menace américaine à Pearl Harbor. Il n'y a jamais eu d'autres alternatives pour eux.

Pour enrager le plus possible le peuple américain, Roosevelt devait aire en sorte que la première attaque des Japonais soit la plus sanglante que possible, quelle apparaisse comme une attaque surprise telle que celle infligée aux Russes. À partir de ce moment, Roosevelt et ses associés s'assurèrent que les commandants à Hawaii, Le Général Short et l'Amiral Kimmel, étaient gardés dans le noir à propos de la position de la flotte japonaise et de ses intentions, pour en faire des boucs émissaires après l'attaque. (Le Congrès américain exonéra Short et Kimmel, leurs redonnant leur rang après leur mort.)

Mais comme le panel militaire l'avait conclu à cette époque, et qui fût confirmé grâce aux documents dé-classifiés par la suite, Washington D.C. était au courant de l'heure et de l'endroit de l'attaque des Japonais, de ou ce trouvait la flotte japonaise, et ou elle se dirigeait.

Le 29 novembre, le Secrétaire d'État Hull montra à Joe Leid, un journaliste pour la United Press, un communiqué avec l'heure et l'endroit de l'attaque, et à la page 13 du spécial Pearl Harbor du 12 décembre 1941 du New York Times, on expliquait que l'heure et l'endroit de l'attaque avait été connus à l'avance.

Le fait souvent répété que les Japonais avaient gardé le silence radio absolu lorsqu'en route pour attaquer les Américains est un mensonge. Parmi plusieurs communiqués interceptés et toujours dans les archives de la NSA se trouve un message NON-CODÉ envoyé par le ravitailleur japonais Shirya qui dit: « Procédons à la position 30.00 N, 154.20 E. Prévoyons arriver à ces coordonnées le 3 décembre » (près d'Hawaii.)

Le Président Lyndon B. Johnson voulait une guerre au Vietnam. Il voulait donner un coup de pouce à ses amis qui possédait des entreprises de défense à faire un peu d'argent. Il avait besoin que le Pentagone et la CIA arrêtent de vouloir envahir Cuba. Et par-dessus tout, il avait besoin d'une provocation pour convaincre le peuple américain qu'il « n'y avait vraiment aucun autre choix. »

Le 5 août 1964, tous les journaux en Amérique rapportèrent de « nouvelles attaques » contre les destroyers américains opérant dans les eaux vietnamiennes, spécifiquement dans le golfe de Tonkin. L'histoire officielle était qu'un torpilleur nord-vietnamien aurait lancé une attaque non-provoquée contre le USS Maddox qui était en patrouille de routine.

La vérité est que le USS Maddox était activement engagé dans une opération agressive de collecte d'intelligence en coordination avec de véritables attaques par le Vietnam-Sud et les forces aériennes Laotiennes contre des cibles au Vietnam-Nord. Aussi part de la vérité est qu'il n'y a jamais eu d'attaques sur le USS Maddox. Le Capitaine John J. Herrick, le commandant de la force maritime dans le golfe, télégraphia à Washington que le rapport était le résultat d'un des hommes au sonar surexcité qui avait ramassé le bruit de vis de son propre bateau et a paniqué. Mais même avec la connaissance que ce rapport était faux, Lyndon Johnson annonça sur toutes les chaînes de télévisions le commencement d'une série d'attaques sur le Vietnam-Nord, en « représailles » contre une attaque qui n'a jamais eu lieu.

Le Président George Bush (père) voulait une guerre contre l'Iraq. Comme Crassus, Bush était motivé par l'argent, spécifiquement l'argent de l'huile, l'or noir. Mais avec l'OPEP (Organisation des Pays Exportateurs de Pétroles) étant incapable de contrôler les quotas de production de pétrole au Moyen-Orient, le marché était saturé de pétrole provenant de l'Iraq, qui se trouve sur presque un tiers de la réserve de pétrole de la région entière.

George voulait une guerre pour stopper ce flot de pétrole, pour empêcher les prix (et les profits) de tomber plus bas qu'ils ne l'étaient déjà. Mais comme Roosevelt, il avait besoin que « l'autre côté » fasse le premier pas.

Depuis longtemps l'Iraq essayait d'acquérir un meilleur accès au Golfe Persique, et se sentait limité par une mince bande de terre le long de la frontière Nord du Kuwait, qui plaçait les intérêts iraqiens trop près de l'Iran. George Bush, qui avait secrètement armé l'Iraq durant sa guerre contre l'Iran, fit envoyer un message via l'ambassadrice américaine en Iraq, April Glaspie, que les États-Unis n'interviendraient pas si Saddam Hussein se saisissait d'une bonne partie du Kuwait. Saddam goba et envahit le Kuwait août 1990.

Bien sur, les Américains n'étaient pas sur le point d'envoyer leurs fils et filles risquer leur vie pour du pétrole. Donc Bush organisa un autre coup monté, en utilisant la firme de relation publique Hill et Knowlton, qui depuis ce temps c'est enrichi des dollars des contribuables américains en mettant sur pied une fraude monumentale, les transformant en la plus belle bande de menteurs de l'époque. La firme avait réalisé un montage envoyé à certaines chaînes de télévision montrant la fille de l'ambassadeur du Kuwait aux Etats-Unis, dans lequel elle prétendait être une infirmière, et racontais les horreurs commises par les soldats iraquiens en détruisant les incubateurs dans un hôpital du Kuwait, laissant tout les enfants prématurés mourir par terre sur le plancher froid. Les médias, impliqués depuis le début, ne s'arrêtèrent jamais pour demander à cette « infirmière » pourquoi elle n'avait pas ramassée les bébés et les envelopper, ou quelque chose du genre.

Enragé par ces histoires horrifiques d'incubateurs, les américains se mirent à soutenir l'opération Tempête du Désert, qui n'enleva pas Saddam Hussein du pouvoir, mais qui retira le pétrole koweitien du marché mondial pour 2 ans, et qui limite depuis et encore aujourd'hui les exportations de pétrole de l'Irak, entre autre grâce au programme « Du pétrole pour de la nourriture ». Que les fils et filles du peuple américain reviennent avec des maladies et problèmes de santé sérieux ne semble pas être un trop grand prix à payer pour une augmentation des profits liés au pétrole.

Après la victoire contre l'Iraq, une autre guerre apparue dans les riches régions minérales de Bosnie. Encore une fois, un subterfuge fût créé pour supporter une autre opération militaire.

La photo de Fikret Alic vu regardant au travers d'une clôture de fils barbelés fût utilisée pour « prouver » l'existence de « camps de concentration » modernes. Dans les manchettes, le nom « Belsen 92 » fût rapidement associé par les média à toutes ces horreurs nazis de la deuxième guerre mondiale. Le tout servi à vendre la nécessité une fois de plus d'envoyer des soldats américains dans le pays de quelqu'un d'autre, encore une fois.

Mais quand des journalistes allemands allèrent voir à Trnopolje, l'endroit de ce supposé camp de concentration, pour filmer un documentaire, ils découvrirent que la photo étaient fausse. Le camp de Trnopolje n'était pas un camp de concentration mais un centre pour réfugiés. Le camp n'était pas entouré de barbelés non plus. Un examen approfondi de la photo détermina que le photographe avait pris sa photo au travers d'une section brisée de la clôture qui entourait la cabane à outils. C'était le photographe qui était à l'intérieur, photographiant le réfugié à l'extérieur.

Une fois de plus, les américains avaient été dupés pour supporter des actions qu'ils n'auraient pas supportées autrement.

Comme plusieurs présidents ont déclarés des guerres de leur pleine volonté, aucun ne le fit à l'extrême autant que Bill Clinton ne pu le faire.

Coïncidant avec la déclaration publique prévue de Monica Lewinsky suivant son témoignage, Bill Clinton ordonna une attaque avec des missiles Cruise au Soudan et en Afghanistan, en affirmant qu'il avait eu la preuve irréfutable qu'un terroriste extraordinaire (et ancien allié Afghan) nommé Osama bin Laden y fabriquait des armes chimiques terroristes.

L'examen des photos des débris démontra qu'il n'y avait rien des structures que l'on s'attend à trouver dans des laboratoires qui traitent avec des matériaux servant à faire des armes mortelles. L'assurance de la CIA qui disait posséder des échantillons testés positifs de sol contaminé par des armes biologiques leur explosa en plein visage lorsqu'il fût prouvé qu'il n'y avait aucun sol ouvert nulle part proche de la manufacture en question, et ce avant le bombardement. Le Soudan exigea que des observateurs internationaux viennent tester les restes de la manufacture en question pour des preuves du gaz dont Clinton faisait état et qui insistait qu'il y en avait de présent. Aucune trace d'aucune arme chimique ou biologique ne fût trouvée. La manufacture Soudanaise fabriquait de l'aspirine et le propriétaire poursuivit les Etats-Unis pour dommages et intérêts.

L'examen du site frappé en Afghanistan s'avéra être une Mosquée.

Pendant ce temps, au Kosovo, les histoires de génocide et d'atrocités affluaient par les médias (juste à temps pour distraire de l'embarras au Soudan), tout aussi sensationnelles, comme il arrive souvent et toutes aussi fictives que celles des atrocités contre les cubains de William Randolph Hearst.

Une fois de plus, le gouvernement et les médias américains dupèrent les américains. Une photo fit le tour de l'Internet démontrant un Mig de Slobodan Milosévic, descendu pendant qu'elle attaquait des civiles. Après un bon examen, ont pouvait voir que l'avion avait été dessiné.

Comme l'Allemagne sous Hitler, il y a des évènements qui sèment la peur dans le coeur des hommes, comme les attentats du World Trade Center, du Federal Building de Oklahoma City, et de la bombe placé au Parc Olympique d'Atlanta durant les jeux (qui arriva juste au moment ou les témoins de l'écrasement du TWA 800 se faisaient entendre). Les médias furent très rapides à blâmer ces évènements sur des « radicaux », des « conspirateurs », des « activistes d'extrême-droite », et autres « ennemis dans nos rangs », mensonges semblables utilisés par Cicéro et Hitler.

Mais lorsqu'on y jette un oeil plus sérieux et critique, on découvre que ce « terrorisme domestique » semble être exactement ce qu'il est destiné être. Le FBI avait un informateur dans la cellule terroriste responsable de l'attentat du World Trade Center en 1993 et proposa de saboter la bombe. Le FBI lui ont non. La bombe de 1'500 livres tua 6 personnes et en blessa 1'042, créa un cratère de sept étages de profond, de 200 pieds de diamètre et causa pour 300 millions de dollars en dommages. Le supposé nid de suprémacistes blancs à Elohim City, refuge occasionnel de Timothey McVeigh les semaines précédant l'explosion en Oklahoma, à été fondée et dirigée par un informateur du FBI!

Et personne n'a vraiment expliqué pourquoi ce second camion de la compagnie Ryder faisait dans un camp secret à mi-chemin entre Elohim City et Oklahoma City deux semaines avant l'explosion.

Donc voici où nous en sommes aujourd'hui. Comme les romains du temps de Crassus et de Cicéro, ou comme les allemands sous leurs nouvel élu Hitler, nous sommes avertis qu'un ennemi nous menace, dangereux, implacable, omniprésent et intouchable, et ce tant et aussi longtemps que notre gouvernement est coincé dans la Charte des Droits. On commence à lire des articles sur la justification des « mesures extraordinaires » (ex: la torture) sous certaines circonstances. On nous amène à croire que ces « mesures extraordinaires » sont nécessaires selon les circonstances. Qui peut vraiment affirmer que torturer quelqu'un peut être nécessaire ou pas.

Comme à Rome et en Allemagne, notre gouvernement continue à plaider pour une expansion de ses pouvoirs et de son autorité, pour « régler la crise ».

Par contre, tout en regardant défiler les minuteries et détonateurs saisis, et aux avertissements de notre gouvernement, il est légitime de se demander comment vrai est cette menace et combien est le résultat de machinations politiques par nos chefs.

Est-ce que les terroristes sont vraiment une menace, ou juste des acteurs avec des bombes, payés par Cicéro ou portant des chemises brunes comme les brigands d'Hitler?

Est-ce que le terrorisme à l'intérieur des Etats-Unis provient vraiment de l'extérieur, ou est-ce qu'il est orchestré comme une pièce de théâtre, de façon a forcer les américains à réaliser qu'ils n'ont d'autres choix pour se protéger que d'accepter un régime totalitariste mené par un Empereur ou un autre nouveau Furher?

One fois perdue, les romains n'ont jamais regagné leur République, tout comme les Allemands. Dans les deux cas, leur nation du s'effondrer complètement avant que le peuple ne regagne leur liberté.

Rappelez-vous cela quand Crassus vous dira que Spartacus approche.

Rappelez-vous cela quand les brigands agiront dans les rues de façon à provoquer la peur parmi le peuple.

Rappelez-vous cela quand le Reichtag (le Parlement Allemand) tombera en cendre...


Commencez-vous à comprendre...

http://www.conscienc...ml/crassus.html

¨On peut tromper tout le monde pendant un certain temps et certains pour toujours, mais on ne peut pas tromper tout le monde éternellement!¨
Abraham Lincoln

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#35 mariuss66

mariuss66

    Anti-impérialisme notoire

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Posté 18 mars 2003 à 22:04

Sphinx, très bon article que celui-là!
On ne pourrait mieux résumer la fourberie de certains dirigeants!
:bravooo:
Le capitalisme est encore et toujours la source de tous nos ennuis...