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Des patients greffés avec des tissus volés sur des cadavres
Dernières nouvelles
Au moins cinq Ontariens traités au Hamilton Health Sciences ont reçu des greffes de tissus volés sur des cadavres aux États-Unis, révèle le quotidien The Hamilton Spectator.
L'hôpital a acheté sans le savoir les tissus d'un distributeur qui n'était pas au courant de la supercherie. C'est un avis de Santé Canada qui a informé l'hôpital que les tissus provenaient d'une compagnie américaine frauduleuse.
Il s'agit de Biomedical Tissue Services Ltd. Cette entreprise du New Jersey aurait utilisé de faux documents médicaux et des tissus provenant de parties de cadavres volées dans des salons funéraires.
Les tissus auraient été vendus à des fournisseurs qui les auraient distribués partout dans le monde, y compris dans huit provinces canadiennes.
Le Hamilton Health Sciences a effectué des tests pour vérifier si les patients ont contracté le VIH, l'hépatite, la syphilis et le HTLV, à la suite des greffes. Les tests sont tous négatifs.
Les chirurgiens de l'hôpital croient que les risques de maladies étaient faibles, parce que les tissus ont été vendus par un distributeur légitime. Ce dernier les a donc correctement stérilisés et préparés pour la transplantation. Le Hamilton Health Sciences continue de faire affaire avec le distributeur qui lui a vendu les tissus volés.
Pratiques fréquentes
Selon le Hamilton Spectator, 260 parties de corps humain volées ont été vendues au Canada. Près de la moitié, 125, ont été utilisées par 67 hôpitaux et cabinets de dentistes, avant un rappel volontaire en octobre.
Santé Canada refuse de révéler où et sur quels patients ont été utilisés les tissus volés. L'organisme indique seulement qu'aucun greffé n'a contracté de maladies.
Quatre hommes soupçonnés d'être reliés au réseau de vente de Biomedical Tissue ont été accusés, dont le propriétaire, Michael Mastromarino, le propriétaire d'une maison funéraire de Brooklyn, Joseph Nicelli, ainsi que Lee Crucetta et Christopher Aldorasi. Ils ont tous plaidé non coupables.
Les familles des victimes ont entamé des poursuites judiciaires.
Selon le site Web de MedTech News, le marché de la vente de tissus humains est nouveau, très lucratif et mal réglementé. Chaque année, plus d'un million de personnes aux États-Unis reçoivent des tissus provenant de cadavres.
Dernières nouvelles
Au moins cinq Ontariens traités au Hamilton Health Sciences ont reçu des greffes de tissus volés sur des cadavres aux États-Unis, révèle le quotidien The Hamilton Spectator.
L'hôpital a acheté sans le savoir les tissus d'un distributeur qui n'était pas au courant de la supercherie. C'est un avis de Santé Canada qui a informé l'hôpital que les tissus provenaient d'une compagnie américaine frauduleuse.
Il s'agit de Biomedical Tissue Services Ltd. Cette entreprise du New Jersey aurait utilisé de faux documents médicaux et des tissus provenant de parties de cadavres volées dans des salons funéraires.
Les tissus auraient été vendus à des fournisseurs qui les auraient distribués partout dans le monde, y compris dans huit provinces canadiennes.
Le Hamilton Health Sciences a effectué des tests pour vérifier si les patients ont contracté le VIH, l'hépatite, la syphilis et le HTLV, à la suite des greffes. Les tests sont tous négatifs.
Les chirurgiens de l'hôpital croient que les risques de maladies étaient faibles, parce que les tissus ont été vendus par un distributeur légitime. Ce dernier les a donc correctement stérilisés et préparés pour la transplantation. Le Hamilton Health Sciences continue de faire affaire avec le distributeur qui lui a vendu les tissus volés.
Pratiques fréquentes
Selon le Hamilton Spectator, 260 parties de corps humain volées ont été vendues au Canada. Près de la moitié, 125, ont été utilisées par 67 hôpitaux et cabinets de dentistes, avant un rappel volontaire en octobre.
Santé Canada refuse de révéler où et sur quels patients ont été utilisés les tissus volés. L'organisme indique seulement qu'aucun greffé n'a contracté de maladies.
Quatre hommes soupçonnés d'être reliés au réseau de vente de Biomedical Tissue ont été accusés, dont le propriétaire, Michael Mastromarino, le propriétaire d'une maison funéraire de Brooklyn, Joseph Nicelli, ainsi que Lee Crucetta et Christopher Aldorasi. Ils ont tous plaidé non coupables.
Les familles des victimes ont entamé des poursuites judiciaires.
Selon le site Web de MedTech News, le marché de la vente de tissus humains est nouveau, très lucratif et mal réglementé. Chaque année, plus d'un million de personnes aux États-Unis reçoivent des tissus provenant de cadavres.










