cancer et chimio
#1
Posté 21 mars 2006 à 08:01
atteinte d'un cancer , qui pourrait me renseigner sur des façons de le combattre ou tout simplement à combattre la fatigue qui sera due au traitement.....la chimio en principe je la commence la semaine prochaine, je ne sais pas trop à quoi m'attendre hormis la perte des cheveux et la fatigue....
#2
Posté 21 mars 2006 à 09:33
#3
Posté 21 mars 2006 à 09:58
#4
Posté 21 mars 2006 à 10:14
Ce que je veux te dire est tout d'abord : tiens - bon et puis tente de " dédramatiser ".
C'est fondamental et pour cela , fais toi aider au - delà du champs médical " traditionnel ".
Psychothérapeute avec qui tu te sens écoutée par exemple.
La nutrition et les compléments alimentaires ( anti - oxydants ) sont très importants pour palier aux effets de la chimio. Insiste vraiment sur ce point auprès des personnes qui t'accompagnent.
Autrement, un livre vient de paraître qui fait - à mon sens - le point sur l'ensemble des thérapies pneuma, psycho, somatiques qui font leurs preuves.
Et puis, n'oulie pas que ta santé t'appartient ! C'est toi " la patronne " ...
Voilà et bien sûr beaucoup d'amour !
Bien à toi
P.S. : tu trouveras en matière d'antioxydants toutes les informations sur ce site. Un site canadien est très bien à mon sens : passeport santé http://www.passeportsante.net.
Tu y trouveras beaucoup d'informations très riches, pondérées etc....
Ce message a été modifié par sidarta - 21 mars 2006 à 10:21.
#5
Posté 21 mars 2006 à 14:35
karole, le Mardi 21 Mars 2006 à 07h44, dit :
atteinte d'un cancer , qui pourrait me renseigner sur des façons de le combattre ou tout simplement à combattre la fatigue qui sera due au traitement.....la chimio en principe je la commence la semaine prochaine, je ne sais pas trop à quoi m'attendre hormis la perte des cheveux et la fatigue....
Pourrais-tu nous en dire un peu plus sur ton cancer.
Son emplacement, depuis quand ? as-tu des idées sur la cause? etc......
Je te dirais déjà de ne pas considerer l'étape que tu traverses comme un combat, (tu dis avec tes propres mots (maux), en trois lignes, "combattre 2 fois,".)
Contre quoi ou qui es-tu en guerre?
Ce message a été modifié par Joie - 21 mars 2006 à 14:38.
#6
Posté 21 mars 2006 à 14:57
#7
Posté 21 mars 2006 à 15:38
Imagines que ta maladie soit là pour t'indiquer que tu dois changer quelque chose dans ta vie. Je sais que c'est pas du tout évident mais essayes de mettre de la lumière et de la vie et de la joie dans la partie de ton corps qui est malade.
Ce n'est pas parce que l'on enlève des organes que l'on règle les causes. Ton exemple montre bien que si l'on ne traite pas la cause, la maladie (mal-a-dit) envoie de nouveaux messages.
Tu pourrais par exemple, faire un examen de ta vie depuis ton enfance, et voir les épreuves que tu as traversé et les messages que ton corps t'avait déjà transmis depuis longtemps pour te demander d'apporter des changements dans ta façon de penser ou de vivre sans te culpabiliser.
Ce message a été modifié par Joie - 21 mars 2006 à 15:48.
#8 Aurore
Posté 13 avril 2006 à 01:36
Le rapport de la médecine de nouvelle de Hamer est présent sur ce site.
Tu devrais le lire de toute urgence.
sinon je ne suis pas médecin, mais guérisseuse.
Et pour aider certaines personnes je leur conseille ceci en supplément de leur traitement:
-cure de squalène (action anti cancéreuse)
-cure de vitamine C naturelle en parallèle-les deux se complètent parfaitement (action anti-tumorale)
-abandonner pour un temps tout produit laitier animal, y substituer des laits végétaux biologiques au calcium (genre coktail végétal Bio de Bjorg).
Voilà. Ensuite pratique la méthode coué, mange équilibré et si possible biologique pour aider ton corps à traverser l'épreuve.
Par exemple, fais toi une cure d'huile d'onagre en parallèle, de Noni Hawaïen, ou bien encore de gelée royale...
Voici des liens pour toi, où te procurer ces choses.
Et franchement, dédramatise. Je le répète: dans 90% de cas on ne meurt pas du cancer mais on meurt de peur.
http://www.sfb.fr/sfb.html (noni, gelée royale)
http://biogassendi.i.../propolisfr.htm (squalène+ vitamine C)
A LIRE AVANT TOUT
http://www.onnouscac...ne-nouvelle.php
!!!!Pour la méthode Coué.!!!!
Extraits.
La suggestion ou plutôt l'autosuggestion est un sujet tout à fait nouveau, en même temps qu'il est aussi vieux que le monde.
Il est nouveau en ce sens que, jusqu'à présent, il a été mal étudié et, par conséquent, mal connu; il est ancien parce qu'il date de l'apparition de l'homme sur la terre. En effet, l'autosuggestion est un instrument que nous possédons en naissant et cet instrument, ou mieux cette force, est doué d'une puissance inouïe, incalculable, qui, suivant les circonstances, produit les meilleurs ou les plus mauvais effets. La connaissance de cette force est utile à chacun de nous, mais elle est plus particulièrement indispensable aux médecins, aux magistrats, aux avocats, aux éducateurs de la jeunesse.
Lorsqu'on sait la mettre en pratique d'une façon consciente, on évite d'abord de provoquer chez les autres des autosuggestions mauvaises dont les conséquences peuvent être désastreuses, et ensuite l'on en provoque consciemment de bonnes qui ramènent la santé physique chez les malades, la santé morale chez les névrosés, les dévoyés, victimes inconscientes d'autosuggestions antérieures, et aiguillent dans la bonne voie des esprits qui avaient tendance à s'engager dans la mauvaise.
Le principe de la méthode se résume en ces quelques mots :
On ne peut penser qu'à une chose à la fois, c'est-à-dire que deux idées peuvent se juxtaposer, mais non se superposer dans notre esprit.
Toute pensée occupant uniquement notre esprit devient vraie pour nous et a tendance à se transformer en acte.
Donc, si vous arrivez à faire penser à un malade que sa souffrance disparaît, elle disparaîtra; si vous arrivez à faire penser à un kleptomane qu'il ne volera plus, il ne volera plus, etc., etc.
Cette éducation qui vous semble peut-être une impossibilité, est cependant la chose la plus simple du monde. Il suffit, par une série d'expériences appropriées et graduées, d'apprendre, pour ainsi dire, au sujet, l'ABC de la pensée consciente, et cette série, la voici. Si on la suit à la lettre, on est sûr, absolument sûr d'obtenir un bon résultat, sauf avec les deux catégories de personnes désignées plus haut.
Tandis que, habituellement, on s'autosuggère inconsciemment, il suffit de s'autosuggérer consciemment et le procédé consiste en ceci : d'abord, bien peser avec sa raison les choses qui doivent faire l'objet de l'autosuggestion et, selon que celle-ci répond oui ou non, se répéter plusieurs fois, sans penser à autre chose : « Ceci vient ou ceci se passe; ceci sera ou ne sera pas, etc. etc., » et si l'inconscient accepte cette suggestion, s'il s'autosuggère, on voit la ou les choses se réaliser de point en point.
Ainsi entendue, l'autosuggestion n'est autre chose que l'hypnotisme tel que je le comprends et que je définis par ces simples mots : Influence de l'imagination sur l'être moral et l'être physique de l'homme.
Or, cette action est indéniable et, sans revenir aux exemples précédents, j'en citerai quelques autres.
Si vous vous persuadez à vous-même que vous pouvez faire une chose quelconque, pourvu qu'elle soit possible, vous la ferez, si difficile qu'elle puisse être. Si, au contraire, vous vous imaginez ne pas pouvoir faire la chose la plus simple du monde, il vous est impossible de la faire et les taupinières deviennent pour vous des montagnes infranchissables.
Tel est le cas des neurasthéniques qui, se croyant incapable du moindre effort, se trouvent souvent dans l'impossibilité de faire seulement quelques pas sans ressentir une extrême fatigue. Et ces mêmes neurasthéniques, quand ils font des efforts pour sortir de leur tristesse, s'y enfoncent de plus en plus, semblables au malheureux qui s'enlise et qui s'enfonce d'autant plus vite qu'il fait plus d'efforts pour se sauver.
De même il suffit de penser qu'une douleur s'en va pour sentir en effet cette douleur disparaître peu à peu, et, inversement, il suffit de penser que l'on souffre pour que l'on sente immédiatement venir la souffrance.
Je connais certaines personnes qui prédisent à l'avance qu'elles auront la migraine tel jour, dans telles circonstances, et, en effet, au jour dit, dans les circonstances données elles la ressentent. Elles se sont elles-mêmes donné leur mal, de même que d'autres se guérissent leur par autosuggestion consciente.
Je sais que, généralement, on passe pour fou aux yeux du monde, quand on ose émettre des idées qu'il n'est pas habitué à entendre. Eh bien ! au risque de passer pour fou, je dirai que, si nombre de personnes sont malades moralement et physiquement, c'est qu'elles s'imaginent être malades, soit au moral, soit au physique; si certaines personnes sont paralytiques, sans qu'il y ait aucune lésion chez elles, c'est qu'elles s'imaginent être paralysées, et c'est parmi ces personnes que se produisent les guérisons les plus extraordinaires.
Si certains sont heureux ou malheureux, c'est qu'ils s'imaginent être heureux ou malheureux, car deux personnes, placées exactement dans les mêmes conditions, peuvent se trouver, l'une parfaitement heureuse, l'autre absolument malheureuse.
La neurasthénie, le bégaiement, les phobies, la kleptomanie, certaines paralysies, etc., ne sont autre chose que le résultat de l'action de l'inconscient sur l'être physique ou moral.
Mais si notre inconscient est la source de beaucoup de nos maux, il peut aussi amener la guérison de nos affections morales et physiques. Il peut, non seulement réparer le mal qu'il a fait, mais encore guérir des maladies réelles, si grande est son action sur notre organisme.
Isolez-vous dans une chambre, asseyez-vous dans un fauteuil, fermez les yeux pour éviter toute distraction, et pensez uniquement pendant quelques instants: « Telle chose est en train de disparaître », « telle chose est en train de venir. »
Si vous vous êtes fait réellement de l'autosuggestion, c'est-à-dire si votre inconscient a fait sienne l'idée que vous lui avez offerte, vous êtes tout étonné de voir se produire la chose que vous avez pensée. (Il est à noter que le propre des idées autosuggérées est d'exister en nous à notre insu et que nous ne pouvons savoir qu'elles y existent que par les effets qu'elles produisent.) Mais surtout, et cette recommandation est essentielle, que la volonté n'intervienne pas dans la pratique de l'autosuggestion; car, si elle n'est pas d'accord avec l'imagination, si l'on pense : « Je veux que telle ou telle chose se produise, » et que l'imagination dise : « Tu le veux, mais cela ne sera pas, » non seulement on n'obtient pas ce que l'on veut, mais encore on obtient exactement le contraire.
Cette observation est capitale, et elle explique pourquoi les résultats sont si peu satisfaisants quand, dans le traitement des affections morales, on s'efforce de faire la rééducation de la volonté. C'est à l'éducation de l'imagination qu'il faut s'attacher, et c'est grâce à cette nuance que ma méthode a souvent réussi là où d'autres, et non des moindres, avaient échoué.
Des nombreuses expériences que je fais journellement depuis vingt ans et que j'ai observées avec un soin minutieux, j'ai pu tirer les conclusions qui suivent et que j'ai résumées sous forme de lois :
1° Quand la volonté et l'imagination sont en lutte, c'est toujours l'imagination qui l'emporte, sans aucune exception;
2° Dans le conflit entre la volonté et l'imagination, la force de l'imagination est en raison directe du carré de la volonté;
3° Quand la volonté et l'imagination sont d'accord, l'une ne s'ajoute pas à l'autre, mais l'une se multiplie par l'autre;
4° L'imagination peut être conduite.
(Les expressions « en raison directe du carré de la volonté » et « se multiplie » ne sont pas rigoureusement exactes. C'est simplement une image destinée à faire comprendre ma pensée.)
D'après ce qui vient d'être dit, il semblerait que personne ne dût jamais être malade. Cela est vrai. Toute maladie, presque sans exception, peut céder à l'autosuggestion, si hardie et si invraisemblable que puisse paraître mon affirmation; je ne dis pas cède toujours, mais peut céder, ce qui est différent.
Mais pour amener les gens à pratiquer l'autosuggestion consciente, il faut leur enseigner comment faire, de même qu'on leur apprend à lire ou à écrire, qu'on leur enseigne la musique, etc.
L'autosuggestion est, comme je l'ai dit plus haut, un instrument que nous portons en nous en naissant, et avec lequel nous jouons inconsciemment toute notre vie, comme un bébé joue avec son hochet. Mais c'est un instrument dangereux; il peut vous blesser, vous tuer même, si vous le maniez imprudemment et inconsciemment. Il vous sauve, au contraire, quand vous savez l'employer d'une façon consciente. On peut dire de lui ce qu'Ésope disait de la langue : « C'est meilleure, et en même temps la plus mauvaise chose du monde. »
>>>COMMENT PROCEDER.
Tous les matins au réveil, et tous les soirs, aussitôt au lit, fermer les yeux et, sans chercher à fixer son attention, sur ce que l'on dit, prononcer avec les lèvres, assez haut pour entendre ses propres paroles et en comptant sur une ficelle munie de vingt nœuds, la phrase suivante : « Tous les jours, à tous points de vue, je vais de mieux en mieux. » Les mots « à tous points de vue » s'adressant à tout, il est inutile de se faire des autosuggestions particulières.
Faire cette autosuggestion d'une façon simple, aussi enfantine, aussi machinale que possible, par conséquent sans le moindre effort. En un mot, la formule doit être répétée sur le ton employé pour réciter des litanies.
De cette façon, l'on arrive à la faire pénétrer mécaniquement dans l'inconscient par l'oreille et, quand elle y a pénétré, elle agit. Suivre toute sa vie cette méthode qui est aussi bien préventive que curative.
De plus chaque fois que, dans le courant de la journée ou de la nuit, l'on ressent une souffrance physique ou morale, s'affirmer immédiatement à soi-même qu'on n'y contribuera pas consciemment et qu'on va la faire disparaître, puis s'isoler autant que possible, fermer les yeux et, se passant la main sur le front, s'il s'agit de quelque chose de moral ou sur la partie douloureuse, s'il s'agit de quelque chose physique, répéter extrêmement vite avec les lèvres, les mots : « Ça passe, ça passe, etc., etc. », aussi longtemps que cela est nécessaire. Avec un peu d'habitude on arrive à faire disparaître la douleur morale ou physique au bout de 20 à 25 secondes. Recommencer chaque fois qu'il en est besoin.
(La pratique de l'autosuggestion ne remplace pas un traitement médical, mais c'est une aide précieuse pour le malade comme pour le médecin.)
Après vous avoir donné des conseils, je dois vous indiquer le moyen de les mettre en pratique.
Il est donc facile de se rendre compte du rôle du suggestionneur. Ce n'est pas un maître qui ordonne, c'est un ami, un guide, qui conduit pas à pas le malade dans la voie de la guérison. Comme toutes ces suggestions sont données dans l'intérêt du malade, l'inconscient de ce dernier ne demande qu'à se les assimiler et à les transformer en autosuggestion. Quand celle-ci s'est faite, la guérison s'obtient plus ou moins rapidement.
>>>DES EXEMPLES DE GUERISON
Ce petit travail serait incomplet s'il ne contenait quelques exemples de guérisons. Je ne citerai pas toutes celles dans lesquelles je suis intervenu; ce serait trop long et peut-être aussi quelque peu fatigant. Je me contenterai seulement d'en citer quelques-unes des plus remarquables.
Mlle M… D…, de Troyes, souffre depuis huit ans d'un asthme qui l'oblige à rester assise sur son lit pendant la plus grande partie de la nuit, cherchant à remplir ses poumons qui lui refusent leurs services. Expériences préliminaires qui la montrent très sensible, sommeil immédiat, suggestion. Dès le premier jour, amélioration énorme, Mlle D… passe une bonne nuit, interrompue seulement par un accès d'asthme qui dure un quart d'heure. Au bout de très peu temps, l'asthme disparaît complètement, sans rechutes ultérieures.
M. M…, ouvrier bonnetier, demeurant à Sainte-Savine, près de Troyes, paralysé depuis deux ans à la suite de lésions à la jonction de la colonne vertébrale au bassin. La paralysie n'existe que dans les membres inférieurs, la circulation du sang est presque nulle dans ces membres qui sont gonflés et congestionnés au point d'être violacés. Divers traitements, même le traitement antisyphilitique, ont été appliqués sans résultat. Expériences préliminaires, bien réussies, suggestion de ma part, autosuggestion de la part du sujet pendant huit jours. Au bout de ce temps, mouvements presque imperceptibles de la jambe gauche, mais cependant appréciables. Nouvelle suggestion. Huit jours après, amélioration notable. De semaine en semaine, amélioration de plus en plus grande avec disparition progressive de l'enflure, et ainsi de suite. Au bout de onze mois, le 1er novembre 1906, le malade descend seul ses escaliers, fait 800 mètres à pied et, au mois de juillet 1907, il rentre à l'atelier, où il continue à travailler depuis ce moment, ne conservant plus trace de paralysie.
M. A… G…, demeurant à Troyes, souffre depuis longtemps d'une entérite que différents traitements n'ont pu guérir. Le moral est très mauvais. M. G… est triste, sombre, insociable, il est poursuivi par des idées de suicide.
Expériences préliminaires faciles, puis suggestion qui produit un résultat appréciable dès le jour même. Pendant trois mois, suggestions journalières d'abord, puis, de plus en plus espacées. Au bout de ce temps, la guérison est complète, l'entérite a tout à fait disparu, le moral est devenu excellent. Comme cette guérison date de douze ans, sans l'ombre d'une rechute, on peut la considérer comme complète. M. G… est un exemple frappant des effets que peut produire la suggestion, ou plutôt l'autosuggestion. Tout en lui faisant de la suggestion au point de vue physique, je lui en faisais également au point de vue moral et il acceptait aussi bien l'une que l'autre. Aussi prenait-il en lui une confiance chaque jour grandissante. Comme il était excellent ouvrier, il chercha, pour gagner davantage, à se procurer un métier de bonnetier afin de travailler chez lui pour le compte d'un patron. Quelque temps après un fabricant, l'ayant vu travailler sous ses yeux, lui confia le métier qu'il désirait. M. G…, grâce à son habileté, fit rendre à son métier un produit beaucoup plus grand que les ouvriers ordinaires. Enchanté de ce résultat, l'industriel lui en confia un autre, puis encore un autre, etc., de telle sorte que M. G.., qui serait resté simple ouvrier s'il n'avait eu recours à la suggestion, se trouve maintenant à la tête de six métiers qui lui procurent un très gros gain.
Mme M…, à Troyes, 30 ans environ, atteinte de tuberculose. Amaigrissement chaque jour grandissant malgré la suralimentation. Toux, oppression, crachats; elle semble n'avoir plus que quelques mois à vivre. Expériences préliminaires dénotant une grande sensibilité, suggestion, amélioration immédiate. Dès le lendemain les symptômes morbides commencent à s'atténuer. L'amélioration devient chaque jour plus sensible, le poids de le malade augmente rapidement bien qu'elle ne se suralimente plus. Au bout de quelques mois la guérison semble complète. Cette personne m'écrit au 1er janvier 1911, c'est-à-dire huit mois après mon départ de Troyes, pour me remercier. Elle me fait savoir que, bien qu'elle soit enceinte, elle se porte à merveille.
À ces cas que j'ai choisis anciens avec intention, pour montrer que la guérison est durable, je veux en ajouter quelques autres un peu plus récents.
M. X…, employé des postes à Lunéville, perd un enfant en janvier 1910. D'où commotion cérébrale qui se manifeste chez lui par un tremblement nerveux incoercible. Son oncle me l'amène au mois de juin. Expériences préliminaires, puis suggestion. Quatre jours après, le malade revient, il me dit que son tremblement a disparu. Nouvelle suggestion et invitation à revenir huit jours après. Huit jours se passent, puis quinze jours, puis trois semaines, puis un mois. Point de nouvelles.
Peu après, son oncle revient et me dit qu'il a reçu une lettre de son neveu. Celui-ci va tout à fait bien. Il a réintégré son poste de télégraphiste qu'il avait dû abandonner et, la veille, il a passé une dépêche de cent soixante-dix mots sans la moindre difficulté. Il aurait pu, ajoutait-il dans sa lettre, en passer une plus longue.
Depuis lors pas de rechute.
M.Y…, de Nancy, neurasthénique depuis plusieurs années, a des phobies, des terreurs, les fonctions de l'estomac et des intestins s'accomplissent mal, le sommeil est mauvais, son humeur est sombre et des idées de suicide l'assiègent; il titube en marchant comme un homme ivre, il pense continuellement à son mal. Tous les traitements ont été impuissants et son état va toujours en empirant; un séjour d'un mois dans une maison spéciale ne produit aucun effet. M. Y… vient me trouver au commencement d'octobre 1910. Expériences préliminaires relativement faciles. J'explique au malade le mécanisme de l'autosuggestion et l'existence en nous de l'être conscient et de l'être inconscient. Suggestion. Pendant deux ou trois jours M. Y… est un peu troublé par les explications que je lui ai données. Au bout de quelque temps la lumière se fait dans son esprit : il a compris. Je lui fais de la suggestion et il s'en fait lui-même chaque jour. L'amélioration, d'abord lente, devient de plus en plus rapide, et au bout d'un mois et demi la guérison est complète. L'ex-malade qui, naguère, se considérait comme le plus malheureux des hommes, s'en trouve maintenant le plus heureux. Non seulement il n'y a pas eu de rechute, mais encore il est impossible qu'il s'en produise, parce que M. Y… est convaincu qu'il ne peut plus retomber dans le triste état où il se trouvait autrefois.
M. E…, de Troyes. Attaque de goutte; la cheville du pied droit est enflée et douloureuse, la marche est impossible. Les expériences préliminaires le montrent très sensible. Après la première suggestion, il peut regagner, sans l'aide de sa canne, la voiture qui l'a amené. Il ne souffre plus. Le lendemain, il ne revient pas comme je lui avais dit de le faire. Sa femme vient seule et m'apprend que le matin son mari s'était levé, qu'il avait chaussé ses souliers et était parti visiter ses chantiers à bicyclette (ce monsieur est peintre). Inutile de vous dire ma stupéfaction. Je n'ai pas suivi ce malade qui n'a pas daigné revenir chez moi. J'ai su qu'il était resté longtemps sans rechute, mais j'ignore ce qui s'est produit depuis lors.
#9 Aurore
Posté 13 avril 2006 à 02:15
CANCER.
Affection caractérisée par sa marche progressivement envahissante, la conversion des parties voisines en un état analogue, et leur destruction consécutive.
Causes.- Contusions, frottements, compressions prolongées, suppression d'évacuations habituelles, retrocession d'exanthèmes, vice héréditaire.
>(je trouve que les raisons physiques sont assez bien décrites bien qu'à mon avis la liste soit incomplète)
Traitement.- c'est avec intention que je passe sous silence le traitement du cancer général, pour ne m'occuper que des variétés les plus communes: le cancer du sein et de l'utérus.
[...]
Cancer de l'utérus.
BELLADONA- S'il y a pression douloureuse sur les parties génitales augmentée par la marche; écoulement de sang noir, fétide, hors le temps des règles.
CHINA- Chez la femme déjà affaiblie par les pertes fréquentes que l'on observe souvent dans cette affection.
KREOSOTA-Contre élancements vifs et passant comme l'éclair dans le vagin, prurit voluptueux des parties génitales, règles trop hâtives d'un sang noir, douleurs de reins suivies d'un écoulement de pus fétide.
ARSENICUM- après KREOSOTA.
Je sais que tu n'as plus d'utérus, cependant te reconnais-tu dans une de ces catégories (est-ce que cela s'est passé comme ça pour toi avant qu'on t'opère?) Il s'agit simplement de confirmer si un traitement homéopathique aurait pu être efficace ou du moins approprié, cela pourrait aider des jeunes femmes à l'avenir.
#10 Aurore
Posté 13 avril 2006 à 02:24
http://www.sfb.fr/sfb.html
Isabelle Abbott, Ph. D. Botaniste chevronnée, elle se consacre depuis le début des années 1990 à la recherche sur les applications du noni en tant que traitement de l'hypertension artérielle, du diabète et du cancer. » Ibid. p. 61.
« Depuis que le noni a fait ses débuts à l'échelle internationale, des chercheurs allemands, français, canadiens et autrichiens s'y sont intéressés. Plusieurs études portant sur les composés chimiques du noni ont été menées à l'université d'Hawaï et à la National Academy of Sciences. Ces études ont révélé les propriétés anti-tumorales du noni et leurs résultats ont été présentés à l'American Association for Cancer Research; des articles sur le noni ont également été publiés dans des magazines prestigieux tels que Cancer Letter. Nous ne faisons que commencer à comprendre la valeur thérapeutique et prophylactique ou préventive de cette herbe remarquable. » Ibid., p. 53-54.
« Plus des deux tiers des 900 patients cancéreux traités avec du noni ont constaté une diminution ou une disparition de leurs symptômes.
Plus de la moitié de près de 1 000 patients qui prenaient du noni suite à un ACV ont obtenu des résultats positifs pour leur rétablissement, tout comme 80 pour cent des patients qui utilisaient le noni pour traiter les symptômes d'une cardiopathie. Et 87 pour cent des participants ont affirmé qu'il contribuait à diminuer leur tension artérielle.
>Les applications contemporaines et traditionnelles du noni, les études cliniques et les témoignages corroborent les propriétés curatives du noni, allant de la lutte contre le cancer à un regain d'énergie. Bref, le noni s’est démarqué en :
[...]. inhibant la formation de cellules précancéreuses et en freinant la croissance des cellules cancéreuses;
. favorisant la guérison des tissus à l'échelle moléculaire;
. agissant en tant qu'antioxydant;
. donnant un regain d'énergie;
[...]. renforçant les cellules du système immunitaire appelées macrophages et lymphocytes;
. régularisant les thymocytes (cellules immunitaires). »
>Pathologies ayant réagi au Noni Sujets ayant consommé du noni pour traiter ces maladies % en ayant bénéficié*
Cancer, atténuation Des symptômes 847 67 %
Bien-être, accroissement 3716 79 %
Stress, meilleure gestion 3273 71 %
TEMOIGNAGES
Dr. HATTON DELBERT, D.C.
Docteur en chiropractie diplômé du Collège de Chiropractie de Palmer. Diplômé en biologie
"Depuis quarante ans, environ, j'avais une douleur persistante dans le bas du dos. Cela m'empêchait de faire n'importe quelle activité ménagère normale. Après six semaines pendant lesquelles j'ai pris du Noni, ma douleur a subitement disparue.
Alors, j'ai commencé à recommander le Noni à mes patients. Dés lors, je n'ai connu que des succès.
La situation la plus incroyable, dont je fus le témoin, a été cette femme atteinte par le SIDA. Dés qu'elle a pris du Noni, sa quantité unitaire de cellules T est passée de 169 à 400 et ses symptômes se sont stabilisés.
J'ai connu une histoire similaire avec un patient atteint d'un cancer du poumon, ses tumeurs ont commencé à se résorber depuis qu'il a pris du Noni."
#11
Posté 13 avril 2006 à 02:29
Aurore, le Jeudi 13 Avril 2006 à 01h16, dit :
#12 Papillon de nuit
Posté 13 avril 2006 à 02:35
karole, le Mardi 21 Mars 2006 à 14h37, dit :
En fait oui, nous les femmes avons les parties genitales tres a risque.
J'ai eu deux cas dans ma famille, une amie, puis un autre ami americain.
En fait, mon oncle etait atteint d'un cancer du foie. La chimio l'a aide et figure-toi qu'ila tenu longtemps. Il est decede uniquement parce qu'il etait partie en vacances un mois et a ete mal soigne sur place. De retour en France, il etait gravement malade puis a decede..mais je sais que s'il etait reste en France, comme il l'a toujours fait, il serait encore parmi nous.
J'ai eu une tante qui a detecte son cancer du sein tres tard...donc c'etait rop tard...
J'ai connu une fille au lycee qui a gueri apres sa chimio.
J'ai un ami francais americain qui est en pleine forme..il est passe par la chimio.
Il faudra t'attendre a une baisse de forme, de la fatigue et aussi une perte de libido.
Mon oncle a vu ses cheveux repousses apres la chimio.
J'ai entendu a la radio francaise que le patient atteint pouvait demander pour ne pas perdre ses cheveux...c'est-a-dire qu'un medecin a la radio a dit "les patients ne savent pas qu'il est possible de demander ...pour ne pas avoir a perdre leur cheveux"...je ne sais pas mais c'est peut-etre un sous traitement dans la chimio...en tout cas, toutes personnes que j'ai connu ont perdu leurs cheveux.
Sois forte et [rends le comme un cour de la vie...Mon oncle a tenu longtemps.
bisous
Ce message a été modifié par Papillon de nuit - 13 avril 2006 à 02:36.
#13
Posté 13 avril 2006 à 07:53
#14
Posté 13 avril 2006 à 13:24
Je pense qu'il ne faut pas hésiter à explorer des voies moins conventionnelles mais qui ont fait leurs preuves.
Amitiés à tous. Philomène
#15 Aurore
Posté 13 avril 2006 à 13:38
Citation
Disons qu'il est une aide précieuse dans les deux cas.
Joie, je suis tout à fait d'accord avec toi pour la médecine du docteur Hamer ses découvertes sont sensationnelles (c'est pourquoi il est traqué)
#16
Posté 13 avril 2006 à 13:43
merci encore à vs tous ....
#17 Aurore
Posté 13 avril 2006 à 15:07
Karole, veux-tu m'envoyer par e-mail ta photo?
Je prierais pour t'aider. J'espère pouvoir au moins t'aider du côté de la forme physique. Mais pourquoi ne vas-tu pas voir cette fameuse guérisseuse qui est si formidable avec toi?
Rassure toi je ne te demanderais jamais d'argent, je n'en ai pas besoin. Les magnétiseurs qui se font payer pour guérir ne vivent que de ça, Dieu merci je peux aider sans avoir besoin de faire payer. J'espère ne jamais en avoir besoin, le droit à la santé ne devrait pas être payant. j'estime personnellement que c'est un don de soi, et le don n'est pas un prêt contre argent.
Je te recommande une dernière fois de te procurer du squalène dont les vertus anti cancéreuses sont reconnues, en l'alliant avec de la vitamine C (ne jamais prendre le squalène seul).
Allé, t'en fais pas. Poupoune toi le plus possible et rappelle toi que les cheveux ça repousse, et qu'en attendant t'as d'autres alternatives pour patienter.
Je te soutiens avec toute mon affection. Et d'ailleurs tu vois bien qu'on te soutiens tous ici.
Si tu as besoin de quoi que ce soit n'hésite pas.
#18
Posté 13 avril 2006 à 17:28
pour ce qui est de la magnetiseuse, elle est ds le pas de calais et moi maintenant je suis dans l'isere....
je vais essayer pour la photo parceque je n'ai pas de scanner mais je vais trouver un autre moyen...
qd au scalène, je vais en rechercher sur les adresses que tu m'as données
merci à toi aurore
#19 Papillon de nuit
Posté 13 avril 2006 à 17:53
Garde le moral, sois forte!!!
#20
Posté 21 avril 2006 à 14:08
karole, le Mardi 21 Mars 2006 à 07h41, dit :
L'homeopathie a également sa place mais seul une consultation avec un praticien peut permettre d'obtenir un résultat. N'essayez pas l'homeopathie par vous même : "si ça ne fait pas de bien ça ne peut pas faire du mal" est faux et archi-faux ! la prescription d'un mauvais remède peut être catastrophique
En tout cas bon courage pour cette difficile épreuve
#21
Posté 21 avril 2006 à 14:34
Bon courage
Le Celte
#22 Aurore
Posté 21 avril 2006 à 15:36
#23 heidic
Posté 21 avril 2006 à 16:11
Nous ne sommes pas indifférent à ta maladie, nous allons en famille tous les trois faire une petite prière pour toi, ce n'est pas grand chose mais bon, accroche-toi toujours et pour ce qui des infos de HAMMER ca vaut le coup d'être lu.
Toute notre famille t'embrasse très fort
ps. faisants partie des gens cité par AURORE (magnétisme), on va réfléchir à la question
#24
Posté 21 avril 2006 à 16:44
http://www.alain-sco...lle_accueil.htm
je crois vraiment a la vit c et je pense que ca pourrait t'aider,si tu n'en prend pas deja.
amicalement
sacha
#25
Posté 21 avril 2006 à 18:33
#26 Papillon de nuit
Posté 21 avril 2006 à 18:38
karole, le Vendredi 21 Avril 2006 à 18h13, dit :
a bientot
#27
Posté 21 avril 2006 à 19:07
Le Celte
PS: je n'ai rien a te vendre et ne représente aucune secte MDR
#28 Aurore
Posté 21 avril 2006 à 19:19
Si donner ton adresse peut s'avérer difficile c'est compréhensible, en revanche nous ne disposons pas d'un ordinateur-détecteur de portraits robot pour pouvoir te retrouver parmi les 60 millions de personnes du pays... donc donner ta photo ne nous donnera aucun moyen de te faire du mal, si c'est ce que tu redoutes.
#29
Posté 21 avril 2006 à 19:33
je crois en la vit c et j'ai pas voulu te copier et veux pas me battre non plus
amicalement
sacha
#30 heidic
Posté 21 avril 2006 à 19:47
J'espère que tu m'en voudras pas d'abîmer ton pseudo, excuses-moi, tu sais je suis une maman de 41 ans, comme le Celte je ne vends rien , pas de secte, j'ai de la peine pour ce que tu traverses, je comprends que tu hésites à donner ton adresse, tu sais Aurore et LE Celte, crois-moi sont des personnes à grand coeur..... on aimerais tant t'écrire quelquechose ou t'envoyer quelquechose,internet est parfait pour la communication mais il faut passer dans le monde physique pour que notre foi fonctionne bien que cela puisse paraitre à notre époque un peu ringard.....en tout cas crois moi on pense fort à toi










