Francs Maçons: on étouffe...
#301
Posté 13 novembre 2005 à 10:13
Je ne pense quand même pas que l’on puisse qualifier les fonctionnaires de "l'Etat" et des “grandes institutions” comme un ramassis "d'eunnuques-lobotomisés", même si...
Personnellement je pars du principe de la déclartation universelle des droits de l’homme et que “tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité”.
Face aux événements, l'homme tente de se forger des convictions... il doit donc être capable de réagir, de porter un jugement etc.
Toute la difficulté de "l'éducation" non ? “ETRE” en mesure faire la différence entre un républicain et un démocrate par exemple...
Les événements que nous connaissons aujourd'hui, et je ne pense pas seulement aux manifestations dites des "banlieues" bien sûr, nous amènent à nous comporter en tant que... citoyen...
Comment étayer notre réflexion sans la confronter aux divers courants de pensées philosophiques, religieuses etc. réflexion qui doit évoluer face mutations de nos sociétés... “La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre à l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi”.
Admettre l'autre est toujours un exercice difficile... et je me garde bien de parler de "tolérance" !
Il est vrai que l'on trouve dans toutes les structures de nos sociétés des hommes bornés, qui ne se re-mettent jamais en question !
Il faudrait alors - interdire - à tout homme qui assume une resposabilité, de collectionner les timbres-poste, ou de préférer la musique classique ou hardcore et vice versa, sous pretexte que telle musique influence sa pensée ou son comportement ?...
La FM reste et demeure un lieux d’échange et de confrontation d’idées. Les histoires de réseaux, de maffia etc je laisse ça à la presse qui utilise ces phantasmes populaires pour vendre leurs journaux, pourquoi pas les “réseaux” des anciens de l’Ena, du BTP etc
Je termine simplement par cet article de la déclaration : “Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l'ordre public établi par la Loi.”.
Heureusement qu’il existe encore des “oasis de liberté” où peuvent s’exprimer et se confronter toutes les opinions dans un esprit de tolérance et de fraternité.
#302
Posté 13 novembre 2005 à 10:20
C'est exactement ce qui se passe actuellement et depuis 4 ans dans les événements mondiaux.
Certains avaient crié "au complot" inconsidérément..Et personne ne les croyaient..
Et bien qu'il y ait toujours complot, les gens ne le croient pas plus aujourd'hui..
Voilà comme on "endort" les gens..
Aussi, le réveil sera douloureux...
#303
Posté 13 novembre 2005 à 11:32
Citation
... cela dit il faut bien reconnaitre que parfois justement tout ce petit monde (ena, btp, politique ...) se retrouve aux sein de fraternelles maçonniques, même si les autorités maçonniques feignent officiellement de désapprouver ce genre d'association !
#304
Posté 14 novembre 2005 à 17:32
Ci joint une traduction de l'espagnol de differents extraits de "masones" de Cesar Vidal,regroupes plus exactement sur le sujet de la maconnerie en Amerique Latine...j'espere que c'est pas trop long mais c'est tres instructif...bonne lecture...
La maçonnerie anéanti l'empire espagnol
La maçonnerie et l'insurrection mexicaine
Actuellement, la légende "rose" de la maçonnerie insiste à présenter cette société secrète comme une force active dans la lutte contre l'impérialisme. Sans doutes, il s'agit d'une affirmation politiquement correcte dans une époque comme la notre, mais entièrement démentie par l'analyse historique. Le moins que l'on puisse dire est que le comportement de la maçonnerie en relation avec les empires ne peux se qualifier d'uniforme. Si dans le cas de l'empire britannique pas mal de "serviteurs" furent maçons et dans l'empire napoléonien la maçonnerie constituait un instrument privilégié d'expansion de la domination de armes françaises.Dans l'empire espagnol on ne peux cacher que la maçonnerie fut un ennemi acharné, tant que, sans exagération aucune, on peux lui attribuer un rôle essentiel dans son anéantissement. Une brève révision sur ce processus et sur la personnalité de ses dirigeants nous permettrons de montrer à quel point cette affirmation est vraie.
Le début de la lutte indépendantiste en Amérique latine contre l'Espagne eu lieu au lever du jour du 16 Septembre 1810 au Mexique. Le principal protagoniste de cette tentative était un maçon appelé Miguel Hidalgo et Costilla Gallaga. La maçonnerie s'était introduite au Mexique seulement quatre ans auparavant. Par l'initiative de Enrique Muñi s'est fondé une loge dans la rue "de las Ratas"numero 4(aujourd'hui rue Bolivar,73), dans le domicile particulier du dirigeant Manuel Cuevas de Monroy Guerrero y Luyando. A ceux qui appartiendront à cette loge depuis le début se trouvais Hidalgo. Apparemment, la durée de vie de la loge fut brève. Un voisin appelé Cabo Franco, qui vivait au numéro 2 de la même rue,les dénonças et se produisis une vague de détentions, mourra même un des reclus en octobre 1808 dans sa cellule.Possiblement, tout ce serait terminé là s'il ne s'était pas produit un fait bien significatif. Comme il a été dit précédemment, la maçonnerie fut un des instruments les plus puissants utilisés par Napoléon pour propulser sa politique de domination mondiale. Ce comportement ne s'est pas limité au continent européen.
En janvier 1809, un agent français appellé Octave d'Alvimar établit un contact avec le frère Hidalgo. Celui-ci comptais de particuliers antécédents,mais qui le rendait pas peu recommendable, bien au contraire. En 1791, en dépit du fait qu'il fut prêtre, accusé d'hérésie et de maintenir des relations intimes avec Manuela Ramos Pichardo, relations d'où sont nés les enfants Lino Mariano et Agustin, et d'autant plus que son initiation maçonnique était connu et pouvait être mal vu par une bonne partie de la société mexicaine. Non, bien sur, pour l'agent napoléonien qui avait l'intention de lui offrir de l'aide pour la subversion anti-espagnole. Il se passa peu de temps avant que Hidalgo prenne effectivement les armes contre l'Espagne, et certainement su agir avec une notable habilité car le soulèvement le placera sous l'étendart de "Nuestra Señora de Guadalupe"(Notre Dame de Guadeloupe) et la cause de l'indépendance il la transmettra à travers des promesses de spoliation des riches pour donner aux pauvres et de vengeance contre les espagnols.
La dureté du soulèvement fut extraordinaire.Le curé Hidalgo assassina ,par exemple, tous les créoles et indigènes quand il prit la ville de Guanajuato et son ennemi le général Calleja quand il la recuperra, donna l'ordre d'égorger tous les prisonniers pour ne pas gacher des munitions en les fusillant.Finalement, après un an et demi de lutte,Hidalgo fut capturé et fusillé. Dans ces circonstances, la hierarchie catholique l'avait "libéré" de ses taches sacerdotales et pris soin de salir son image pour éviter une explosion de culte populaire.Pour le moment, le danger indépendantiste était conjuré. Cela n'aller pas durer beaucoup de temps et d'une manière bien significative ,la maçonnerie aller tenir un rôle extraordinaire dans l'histoire ultérieure du Mexique. N'empeche, avant d'aborder ce thème, nous devons nous arreter sur un des phénomène les plus importants en relation avec les activités de la maçonnerie contre l'empire espagnol.
La loge Lautaro et l'emancipation de l'Amérique latine
La déroute d'Hidalgo signifia un grand revers pour les plans de déstabilisation de l'empire espagnol en Amerique, que depuis au moins 1809 avait mis en marche Napoléon.N'empeche qu'il ne constituait pas son final.
Possiblement ,le personnage le plus suggestif dans le processus d'indépendance de l'Amérique latine ne soit pas Simon Bolivar, comme on peux le croire de ce coté de l'atlantique mais José de San Martin.Le portrait de San Martin ne peux être analysé en profondeur,car quand on l'étudie il est habituel de tomber dans les clichés et de rejeter les faits compromettants,comme de son appartenance à la maçonnerie,un plat dur à avaler pour beaucoup de catholiques argentins.
L'extrait de naissance de San Martin n'est jamais venu jusqu'a nous ce qui laissé pensé quelques historiens à la fixer en 1778 a Yapeyú.Ni la date ni le lieu sont surs,il aurait même pu voir le jour en ce qui est aujourd'hui l'Uruguay.Sa trajectoire educative en Espagne n'est pas plus claire.Habituellement il se fait référence à son passage par le séminaire des nobles de Madrid.
N'empeche qu'il n'apparait pas sur le registre des élèves et il est trés probable qu'a cet age précoce il fut dans le régiment de Murcie où il à commencé sa carrière militaire.Allons maintenant dans le problème de son apartenance à la maçonnerie.
Dans un pays majoritairement catholique comme l'Argentine,l'idée que le père fondateur de la patrie fut maçon est un sujet tabou depuis deux siècles.Pourtant la réalité ne peux être contournée.San Martin était maçon ainsi le reconnaissait-il dans plusieurs de ses courriers et sa trajectoire dans la maçonnerie est plus que documenté.Si ça ne serais pas assez, sa carrière politique serait totalement incompréhensible voire n'aurait pas pu avoir lieu sans la maçonnerie.
Il est connu que le départ de San Martin d'Espagne en 1811 avait comme objet d'arriver en Amerique latine et là-bas provoquer une révolution contre l'Espagne,révolution que la métropole envahie par Napoléon ne pourrait repousser.Ce qui est moins connu, voire caché, est que San Martin n'as pas quitté l'Espagne déguisé comme souvent on dit, mais avec l'appui des autorités françaises d'occupation et l'appui de la maçonnerie qui aidais tant à Napoléon dans ses tentatives de domination du monde.L'enqueteur José Pacifico Otero à découvert dans les archives militaires de Segovie une autorisation du 6 septembre 1811 qui permettais à San Martin de se diriger jusqu'a Lima.Le 14 de ce même mois,San Martin abandonne l'Espagne accompagné de certains amis,tous maçons.Comme l'a mis en évidence Enrique Gandia, ils partirent tous pourvus de fonds français pour provoquer la subversion de l'autre coté de l'atlantique.N'empeche qu'avant de partir pour le continent américain,San Martin mouilla à Londres où il se réunit avec les membres d'une autre loge maçonnique,la Grande Réunion américaine,inspiré par le maçon vénézuélien Francisco de Miranda (qui déja en 1806 avait tenté de mener a bien une révolte contre l'Espagne), dans laquelle San Martin était initié jusqu'au quinzieme grade.Ce fut à bord d'une frégate anglaise, la "George Canning",que les conspirateurs arrivèrent à Rio de la Plata en 1812,circonstance opportune que la nationalité du navire cachait vraisemblablement l'origine de l'entreprise.
San Martin et ses compagnons étaient-ils de simples agents de la maçonnerie napoléonienne?Il est difficile de répondre catégoriquement à cette question par l'absence de sources.Surement,il faudrait parler d'une confluence d'intérêts.Napoléon était intéressé à briser l'intrépide résistance espagnole coûte que coûte(et l'avais déjà tenté au Mexique sans succès deux ans avant) et pensait qu'une révolution en Amérique latine pouvait favoriser son triomphe.D'un autre coté, si l'entreprise réussissait ,le pouvoir émergent en Amérique lui serais favorable.A ce qui se réfère aux insurgés,sûrement,ne percevaient-ils pas tout cela sinon un appui de leurs frères français à leurs plans indépendantistes.Pour réussir leur progression,San Martin,avec Carlos Maria de Alvear et José Matias Zapiola,créent une organisation qui recevra le nom de loge Lautaro prenant le nom d'un indien mapuche qui s'était battu au Chili contre les espagnols,qui finalement fut dérouté et mourut sous les feux des troupes de Juan Jufré.Le caractère maçonnique de la loge Lautaro a voulu être nié par plusieurs auteurs comme Ferrer Benemeli,qui de plus a soutenu qu'il n'était pas sur que San Martin fut maçon,mais la vérité reste indiscutablement la même et les documents le prouvant ne sont pas rares.Il est connu,par exemple,le courrier qu'il envoya en 1812 à Juan Martin de Pueyrredón,maçon aussi,dans laquelle San Martin utilise la paraphe maçonnique des trois points.Ainsi comme le témoignage du gendre du libérateur,Mariano Balcarce quand à la requête de Benjamin Vicuña Mackenna,il répondis :"Je suis fidèlement les idées de mon vénéré père politique,qui durant sa vie n'a jamais souhaité que l'on parle de son lien avec la maçonnerie et autres sociétés secrètes,je penses devoir m'abstenir de faire usage des documents que je possède a ce sujet."
De fait,la vision de dieu qu'avait San Martin n'était pas la catholique comme on aurait pu l'espérer(il existe aussi des textes incendiaires anti-clériquaux) mais celle du grand Architecte,très en harmonie avec la tradition maçonnique.En consonance avec ceci,il laissa établi sa destinée finale:"J'interdis à ce qu'il ne me soit fait aucune sorte de funérailles,et du lieu où je serais mort,on me conduira jusqu'au cimetière sans aucuns accompagnements.Oui, je souhaiterais que mon coeur repose dans celui de Buenos Aires."
En 1824,San Martin se retire en France dont la maçonnerie avait tenu un rôle si important dans le processus d'émancipation.Il mourut le 17 aout 1850,dans une maison de Boulogne -sur-Mer mais trois décennies plus tard,ses restes seront envoyés à Buenos Aires.
N'empêche qu'il ne s'agit pas seulement du lien maçonnique de San Martin.Les constitutions de la loge Lautaro sont bien explicites et constituent l'incarnation d'un des rêve fondateurs de la maçonnerie,celui de provoquer le changement politique par l'impulsion d'une minorité illuminée, et de surcroît à régir la nouvelle société.Le texte cité constitue bien sur,l'exposition d'un authentique plan pour obtenir premièrement,et monopoliser ensuite le pouvoir dans la nouvelle société américaine née du mouvement émancipateur.Cette circonstance explique que,comme le signale sa constitution 5,"Ne pourront être admis aucuns espagnols ni étrangers,ni plus qu'un seul ecclésiastique,celui qui se considère de plus grande importance pour son influence et ses relations" ou encore plus important,qu'avec l'accord de la constitution 11,les frères de la loge prendront le compromis qu'"il ne pourra prendre aucun poste principal et d'influence dans l'etat,ni dans la capitale,ni hors d'elle sans l'accord de la loge,entendons les envoyés internes et externes,les gouverneurs de provinces,les généraux en chefs dans les armées,membres des tribunaux de justice supérieurs,premiers emplois ecclésiastiques,chefs de régiments de ligne et corps de milices ou autre de cette classe".
Naturellement,les composants et fondateurs de la loge Lautaro étaient conscients qu'une société post-coloniale où disparaîtrait,ne serait-ce qu'en partie,la censure de la presse et où existerait,moins formellement,un certain poids de l'opinion publique,un certain contrôle sur celle-ci résultais essentiel,et ainsi,sa constitution 13 indique:"Partant du principe que la loge,pour consulter les premiers emplois,se doit de peser et estimer l'opinion publique,les frères,comme ceux qui sont proches pour les occuper,devrons travailler à "se gagner" cette opinion".
A cette attention à l'opinion publique devais inclure,par exemple,un appui en toutes circonstances aux frères de la loge,mais avec discrétion.A ce sujet,la constitution 14 signale :"Ce sera une des premières obligations des frères,en vertu du but de l'institution,s'entraider et se proteger dans n'importe quel conflit de la vie civile,se maintenir dans l'opinion des uns et des autres,mais quand celle-ci s'oppose à la publique,devrons pour le moins observer le silence."
Naturellement,un plan de conquête du pouvoir dans ces dimensions ne pouvait admettre des infiltrations et la constitution générale de la loge Lautaro incluais un ensemble de lois penales dont la seconde affirmait:"Tout frère qui révèle le secret de l'existence de la loge que ce soit par les mots ou par signaux sera condamné a mort par les moyens convenants."
La loge fondée en 1812 à Buenos Aires réussi tous et chacun de ses objectifs.Non seulement elle provoqua et consolida l'indépendance américaine,sinon qu'en plus elle renversa le dénominé "segundo triunvirato" argentin et installa à sa place un autre formé par les membres de la loge.En 1816,malgré des différences internes,San Martin préside la loge Lautaro (qui comptait des succursales à Mendoza,Santiago de Chile et Lima) et se préparait à créer "l'armée des Andes",une formidable machine militaire qui devais expulser les espagnols du continent et arriver au Pérou.
San Martin,comme bon maçon qu'il était,était obsessionné par le symbolisme du soleil qu'il à inclus dans le drapeau argentin et reçu avec grand plaisir les cris du peuple l'appelant le fils de cet astre pendant son entrée triomphante dans Lima. Le 26 juin 1822,San Martin se réunit avec Simon Bolivar à Guayaquil pour procéder à une planification de ce qui devait être l'avenir de l'Amérique latine.Ce fut une entrevue mystérieuse dont les termes n'ont pas finis d'être élucidés aujourd'hui.
N'empêche,San Martin ne fut pas le seul maçon important dans le mouvement d'émancipation.Bernard O'Higgins,l'émancipateur du Chili,et Simon Bolivar,qui fut un instrument essentiel à l'indépendance de nations comme l'actuelle Colombie,Venezuela et Panama,aussi étaient maçons.Le fut aussi l'amiral William Brown,un irlandais qui collabora d'une manière possiblement décisive à la cause de l'indépendance,ou bien Pedro I du Brésil qui fut l'impulseur de l'émancipation de cette colonie portuguaise.
N'empêche que,peut être le plus significatif de tout l'épisode la particiption (vraiment essentielle) des maçons dans l'émancipation de l'Amérique latine ne fut pas son succès ni la conquête ultérieure du pouvoir politique mais sa plus que tragique et prouvée incapacité pour créer un nouvel ordre stable.Le projet maçonnique tournait autour d'une élite(secrète en plus de cela)qui devait supplanter ceux qui à ce moment là avait tenu le pouvoir en leurs mains et,immédiatement s'emparer des commandes de l'état,donner les postes clés á des personnes soumises.De la même manière,l'opinion publique devais être modelée(manipulée diront d'autres) pour qu'elle prête son adhésion au gouvernement d'une société secrète dont on ignorait l'existence.Dans ce sens,les membres de cette société secrète devais être prudents dans leur déclarations publiques pour ne pas salir leur image ni gêner la domination exercée sur le peuple.Le résultat de cette action (nous insistons,récompensée par un succès total) ne fut pas l'implantation de systèmes démocratiques comme celui des Etats-Unis,qui se basait dans des principes bien différents,mais l'instauration d'une chaîne de régimes qui iront de la dictature à l'oligarchie,passant par la triche dans le processus électoral dont les conséquences néfastes peuvent encore se voir aujourd'hui.Si dans le cas du nord où a primé la cosmo-vision protestante,convaincue de la réalité perverse de l'être humain,s'est assurée de diviser les pouvoirs pour éviter la tyrannie,dans le centre et le sud du continent(comme la France de la révolution)ont prévalus une vision sociale différente.En théorie,sa perspective anthropoloqique était optimiste et émettait la possibilité que tout le genre humain progresse indéfiniment.Dans la pratique,seulement consacrée dans la corrompue tyrannie d'une minorité auto-proclamée sur la masse à laquelle la maçonnerie pensait instruire des principes supérieurs et à la fois tant complexes qu'ils ne pouvaient les comprendre.Les maçons hispano-américains certainement ne le savaient pas,mais ils étaient en train d'agir comme les précurseurs d'une vision à laquelle se consacrera la gauche tout au long du vingtième siècle et en vertu de laquelle,le citoyen se verra chaque fois plus contrôlé dans sa vie privée et publique,supposément pour son propre bien.
Dans ce sens,l'énorme volume d'oeuvres dédié a critiquer les conséquences de la présence espagnole et l'action de l'église catholique en Amérique latine ne cesse point d'être significatif.Sans doutes,ni l'une ni l'autre sont libres de critiques et au deux on peux lui attribuer une partie des maux subis dans le côntinent.N'empêche,cela appelle l'attention que cet ouvrage de sévères examens ne se soit produit en relation avec la maçonnerie,malgré son rôle décisif non seulement dans l'émancipation mais,aussi,spécialement dans la configuration postérieure d'une réalité d'où inefficacité et instabilité subsistent en ce seuil du troisième millénaire.
La vérité est que ce serait forcé de déduire à la vue de ces données que le rôle de la maçonnerie dans l'histoire du continent a été loin d'être positif,quoiqu'on ne peux se réserver de jeter la faute des maux subis sur l'Espagne,le christianisme et plus récemment les Etats-Unis.
Il ne cesse d'être significatif que Simon Bolivar,l'autre grand protagoniste de l'émancipation avec San Martin,malgré sa condition de maçon,terminera ses jours à se lasser des sociétés secrètes.Le 8 novembre 1828,quand il était évident que le grand rêve de liberté contrôlé par les maçons allais se convertir en cauchemar incontrôlable ,Bolivar promulgua un décret dans lequel s'interdisais "toutes les sociétés secrètes ou confréries secrètes,qu'elle que soit le nom de chacune d'elle".La raison pour avoir donné un pas semblable ne peux être plus explicite que dans ce texte légal et important:"A été accrédité l'expérience,comme en Colombie comme dans d'autre nations que les sociétés secrètes servent spécialement pour préparer des troubles politiques,troubler la tranquillité publique et l'ordre établit,que cachant toutes leurs opérations sous le voile du mystère,font présumer fondamentalement qu'elles ne sont ni bonnes ni utiles pour la société,pour ces raisons mêmes elles inspirent le doute et alarme tous ceux qui ignorent leurs buts cachés...." Bolivar (il ne fait aucun doute) savait de quoi il parlait.
Cuba et les Phillipines :le désastre de 1898.
Précédement nous avons eu l'occasion de voir comment la maçonnerie a joué un rôle essentiel dans le processus d'émancipation de l'Amérique latine qui conclut avec le casi-anéantissement de l'empire espagnol.A la fin du XIXeme siecle,de celui-ci restait l'ile de Cuba et l'archipel des Phillipines en Asie.Les deux se perdront en 1898 et,de manière peu surprenante,les protagonistes de cette nouvelle déroute espagnole furent aussi "hijos de la viuda".
José Marti,le pére de l'indépendance cubaine,naquit à La Havane le 28 janvier 1853.Possédé par deux grandes passions,les lettres et la cause indépendantiste ,à 16 ans il fut incarcéré, publiant une année suivante sa première oeuvre,"El presidio politico en Cuba"(La prison politique à Cuba).L'initiation de Marti dans la maçonnerie fut très précoce,mais n'a pas eu lieu dans l'ile sinon en Espagne,et plus concrètement,dans la loge Armonia n.52 de Madrid,une ville dans laquelle il vécu de février 1871 à mai 1873.Ce fait serait avalisé par la veuve de Fermin Valdés Dominguez dans un courrier écrit en 1924 où elle faisait référence à des vêtements maçonniques (un grand collier,un tablier et une ceinture) qui auraient appartenus à Marti.
N'empêche que le plus important ce n'est le fait que Marti fut maçon,mais la manière en laquelle cette situation a aidé à la cause des insurgés. Marti savait que l'appui des classes populaires était indispensable à la cause indépendantiste,et avec cette finalité à tenté d'attirer vers lui à Antonio Maceo, héros de la guerre contre l'Espagne qui s'était conclu en 1878. Le 30 juillet 1893,Marti arriva à Puerto Limón dans ce but, et immédiatement, se mit en contact avec diverses personnalités de la maçonnerie qui pourraient l'aider.Ils furent, bien sur, nombreux et incluront Bernard Soto, Próspero Fernández, Genaro Rucavado, Ricardo Mora Fernández, Minor Keith, Tomás Soley Güell et le père Francisco Calvo, entre autres.
L'aide de la maçonnerie établie aux Etats-Unis ne fut pas plus modeste.La loge Félix Varela n.64 de Cayo Hueso était formée par des indépendantistes cubains et la denominée Fraternité n.387 de New York tenait comme trésorier et secrétaire à Benjamin J.Guerra et Gonzalo de Quesada et Aróstegui du parti révolutionnaire cubain fondé par Marti.Quand se décide le soulèvement indépendantiste de 1895,Marti désignera un autre maçon, Juan Gualberto Gómez, pour l'iniçier et seront aussi maçons les signataires du manifeste de Montecristi contre la présence espagnole dans l'ile. N'empeche,cela ne concernait pas uniquement des cubains. Les documents du capitaine Heinrich Lowe, qui aida José Marti et Máximo Gómez à arriver jusqu'a l'ile à bord de son bateau à vapeur pour allumer la méche insurréctionnelle, indique que l'acte répondait à une demande d'aide maçonnique formulée par le cubain.
Marti tomba gravement bléssé de trois balles, dans la machoire, la poitrine et la cuisse, le dimanche 19 Mai 1895. N'empêche que la cause de l'indépendance cubaine aller triompher en recevant l'aide décisive des Etats-Unis en 1898. Pas du tout surprenant que le drapeau cubain à été crée suivant des motifs maçonniques.
Le drapeau national cubain flotta pour la première fois le 19 mai 1850 dans la baie de Cárdenas, où débarqua Narciso López au commande d'une éxpédition de 600 hommes, qui échoua. Ce fut précisément Lopez qui l'année précédente au cours d'une entrevue dans la maison d'un autre maçon, Teurbe Tolón, qui proposa la conception du drapeau. Pour la couleur rouge, il suggéra le triangle équilatéral qui représente la grandeur du pouvoir du grand architecte, dont les cotés représentent "liberté, égalité et fraternité". De plus, l'étoile à cinq branches indique la perfection du maître maçon (force, beauté, savoir, vertu et charité) et sont intégrés les trois chiffres symboliques: le trois des trois bandes bleues, le cinq de la totalité des bandes et le sept, résultat à additionner les bandes, le triangle et l'étoile.
Bien sur,le cas de la révolte cubaine ne fut pas exceptionnel. Le fait est que la tendance déjà vécue quelques décennies auparavant dans le continent américain continuait. Quelque chose de similaire se succéda aux Philippines. Son héros principal, José Rizal, s'éleva au rang de maître maçon le 15 novembre 1890 dans la loge Solidarida n.53 de Madrid, prenant le nom maçonnique de Dimasalang. Il fut influencé par un de ses professeur d'université, Miguel Morayta qui était aussi maçon.
Un an avant l'initiation de Rizal, était sorti le premier numéro de "La Solaridad",bi-mensuel promus par des philippins qui vivaient en Espagne et qui contaient sur le soutien de politiques maçons ou inspirés par le message du philosophe maçon Krause. Entre eux, il y avait Morayta qui avait amené Rizal a entrer à la maçonnerie, Manuel Becerra, Segismundo Moret, Francos Rodriguez et Pi Margall. De tous ceux là, ont peux dire qu'il étaient partisans de la cause indépendantiste des Philippines.
José Rizal faisait partie d'une élite coloniale et, est né en 1861, avait étudié à Manille chez les jésuites ,commençant ses études de maîtrise à l'université dominicaine de Saint Thomas. Personne d'une culture notable et d'une sensibilité poétique, il était parti à Madrid avec l'intention de suivre des cours de philosophie et de médecine. Il fut initié à la maçonnerie dans la capitale de l'Espagne, comme on l'a déjà vu, et s'est aussi imprégné des modes littéraires de l'époque, commençant la rédaction d'une nouvelle qui prétendait s'inspirer du patron de Galdos et Clarin. Le résultat fut "Noli me tangere" (en philippin "tu ne veux pas me toucher"), une oeuvre qui accusait les îles de subir un cancer social qui n'était autre que la domination espagnole exercée à travers les ordres religieux catholiques.
Publié en 1886 à Heidelberg, où Rizal s'était spécialisé en ophtalmologie, fut introduit en contrebande à Manille par un commerçant maçon nommé José Ramos.
En 1887, Rizal se trouvait aux Philippines mais les critiques reçues de sa nouvelle le décideront à quitter l'archipel, partant pour le Japon et après Londres. Quatre ans plus tard, se publie une seconde nouvelle "El filibusterismo" ("Le flibustérisme" ou piraterie), et en 1892 Rizal, malade de la tuberculose, décide de retourner aux îles. Il y fonda La Ligue Philippine, de caractère sécessionniste, ce qui provoqua son arrestation et sa déportation à Dapitan, à Mindanao. Le 29 août 1896, à Balintawak, un autre maçon philippin, Bonifacio, lance le cri de l'insurrection indépendantiste se basant sur un amalgame de principes maçonniques et de textes de Rizal.
Les derniers temps de Rizal furent obscurs. Il est établi qu'il allégua une bonne conduite pour réussir à ce qu'ils le remettent en liberté et, comme preuve de bonne volonté, s'est proposé à partir à Cuba comme médecin de campagne. Difficile de savoir si c'était une fine tactique pour sortir de sa réclusion ou s'il avait abandonné l'indépendantisme. Le gouverneur général Blanco approuva sa demande et fin novembre 1896, Rizal parti pour Barcelone dans l'île de Panay. N'empêche que la sortie de Rizal coïncidait avec le soulèvement indépendantiste à Manille, ce qui fut interprété comme un signe de complicité. A peine arrivé à Barcelone, Rizal fut détenu et envoyé à Manille. La bas il fut jugé et à l'aube du 30 decembre 1896, fut fusillé. L'image de Rizal sera ouvertement manipulée après sa mort. Les religieux criaient haut et fort qu'il avait abjuré ses erreurs comme maçon et s'était réconcilié avec l'église catholique,de leurs cotés, les nord américains l'utiliserons comme un martyr pendant la guerre de 1898 contre l'Espagne.
En 1912, les jésuite demanderons à la famille de Rizal le permis d'enterrer leur ancien élève. Les parents de Rizal rejetèrent la proposition, et au contraire, concédèrent les honneurs des funérailles aux maçons qui, conduits par Timoteo Páez, transportèrent les restes dans une procession avec toute la loge jusqu'au temple maçonnique de Tondo. Ce fut précisément dans cette enclave que lui fit rendu des honneurs funèbres de caractére maçonnique avant son inhumation finale à La Luneta dans le mois de decembre de la même année.
Sans doutes la perte de Cuba et des Philippines fut traumatique pour l'Espagne.
La maçonnerie et la révolution méxicaine
Quoique que sa présence fut considérable dans tout le continent,dans le cas du Mexique elle allait être vraiment paradigmatique.L'empereur du Mexique,Augustin de Iturbide fut maçon,et bien sur,la situation n'a pas changé à la proclamation de la république.Durant la période de la première république fédérale (1824-1835),furent maçons les présidents Guadalupe Victoria (1823-1824 et 1825-1829),Guerrero Saldaña (1829),Bocanegra (1829),Alaman et Escalda (1829),Bustamante (1830-1832,1837-1839 et 1839-1841),Múzquiz (1832),Gómez Pedraza (1832-1833),Gómez Farias (1833-1834,1846-1847),Santa Anna (1833,1834-1835,1839,1842,1843,1844,1847,1853-1855,au total 2134 jours,5 ans,10 mois et 9 jours),c'est à dire la totalité.Durant la dénominée republique centraliste du Mexique (1836-1846),les présidents maçons furent Barragán (1835-1836),Corro (1836-1837),Bravo (1836,1842-1843,1846),Echeverria (1841),et Paredes et Arrillaga (1846).Par contre,Canalizo (1843-1844) et Herrera (1844,1845,1848-1851) ne furent pas maçons.
Benito Juárez (dont le gouvernement se converti en une innégable dictature républicaine) fut inicié à la maçonnerie en 1827,quand il était encore étudiant en droits,et maintenu sa relation avec la loge.Aussi fut maçon le dictateur Porifirio Diaz,celui qui fit s'effondrer une révolution dont la tête avait le maçon Francisco Madero.
Avec ces antécédents,la révolution mexicaine n'as pas du tout signifié la fin du pouvoir de la maçonnerie dans la politique.Une fois de plus,la distribution des présidents des nommés gouvernements de la révolution (1910-1940) ne peux être plus révélateur.Alvaro Obregón (1920-1924),Plutarco Elias Calles (1924-1928),Abelardo Rodriguez (1932-1934) ou Lázaro Cárdenas.
Naturellement,cette écrasante majorité de "los hijos de la viuda"(Les enfants de la veuve,loge espagnole)n'est pas resté sans conséquences.Avec sûreté,l'épisode le plus terrible dérivé de la cosmo-vision maçonnique fut la "guerra cristera" qui au long de trois années (1926-1929) a ensanglanté le Mexique et se traduisit par l'assassinat de milliers de catholiques,spécialement prêtres et religieux,dont pas mal ont étés canonisés ces dernières années.N'empeche que ses antécédents se trouvent dans la promulgation de la constitution de 1917 (très inspirée par des politiques et des principes maçonniques),qui plus que consacrer la séparation de l'église et de l'etat,pratiquement,condamnait l'église catholique et autres confessions à la mort civile.De fait,l'article 130,f,IV niait la personnalité aux églises,ainsi que les effets civils dérivés de cette circonstance.En parallèle,l'Etat de la Révolution à mené à bien à chasser les églises de l'enseignement.Et pour terminer,en décembre 1926 commenceront à se produire des rebellions de catholiques de souche très modeste contre se qu'ils considéraient une véritable persécution religieuse.
La guerre cristera fut d'une extraordinaire dureté et se déroula en parallèle à une sanglante persécution du catholicisme qui à été reflété dans des oeuvres comme "le pouvoir et la gloire" de Graham Greene.Deux cosmovisions ce sont affrontés et pendant que le gouvernement était explicitement appuyé par les loges (qui s'identifiaient totalement avec le caractère laïque de la constitution),aux rebelles s'ajouteront des bandes non catholiques mais déçus par la réalité politique postérieure à la révolution.Finalement,le conflit termina avec un accord voulu et projeté par la propre hiérarchie catholique,pape compris.Le 21 juin 1929,les deux parties signeront les documents étant représentés par Portes Gil,président du Mexique et par Leopoldo Ruiz y Flores en qualité de délégué apostolique et archevêque de Morelia.La persécution la plus dure était passée,quoique la constitution se maintenu en vigueur sans aucunes variations et le poids de la maçonnerie continua à rester spectaculaire dans l'administration.Jusqu'en 1958,tous les présidents;Manuel Avila Camacho (1940-1946),Miguel Alemán (1946-1952) et Adolfo Ruiz Cortines (1952-1958) furent maçons,commencera alors un changement qui amènera a des reformes constitutionnelles jusqu'a la fin du siècle,un siècle précisement conclu par Ernesto Zedillo (1994-2000),autre président maçon.
Ce message a été modifié par Skankult - 14 novembre 2005 à 17:33.
#305
Posté 14 novembre 2005 à 18:11
là ou il y a la FM , les cathos ne sont jamais loin.
et là ou il y a les cathos les maçons ne sont jamais loin.
les maçons s'investissent au travers d'homme de pouvoir et manipule le peuple
et les cathos s'investissent au travers du peuple et manipule le pouvoir en place
Ce message a été modifié par pop-corn - 14 novembre 2005 à 18:12.
#306
Posté 14 novembre 2005 à 21:23
à travers les récits que tu as faits ( amérique du Sud, Philippine,e tc..) quelles seraient les conclusions- la synthèse- que tu en tirerais?
MArek
#307
Posté 14 novembre 2005 à 21:41
Je vois une grande difference(en "consistance spirituelle" nottament) entre les premieres loges europpeenes et celles-ci.
Mais si vous avez lu en entier le recit,vous notterez que tout les "leaders" ont recu une education ou des etudes "en metropole" et qu'ils ont ete inities en Europe.
Ces pertes territoriales pour l'Espagne sont dus essentiellement a la maconnerie........espagnole.
Voila la conclusion de quelqu'un qui est tres loin de maitriser le sujet.
Marek,toi par exemple qui est bien mieux informe,quelle en seraient tes conclusions?
Amicalement
#308
Posté 14 novembre 2005 à 22:18
cherchait 'on un passage tel celui de panama aussi ?
mais la manoeuvre semble comme tu dit , plus politique
#309
Posté 16 novembre 2005 à 23:07
En effet, Napoléon a contrôlé la FM à travers sa famille et s'est servi de celle-ci pour faire passer le message révoltionnaire aussi loin que possible.
La FM est devenu un outil de contagion de nature impérialiste ( derrière tout message révolutionnaire il y a un impérialisme, à l'origine d'idée mais qui devient par coagulation un impérialisme matériel)
Les natifs d'Amérique du Sud s'en sont servi comme outil anti impérialiste espagnol tout en chantant les vertus de la libération 'nationale' ( 19 ° siècle= victoire des nationalismes)
Le principe de libération anti espagnol fonctionnait à fond et libérait des nations.
Bolivar voulait les fédérer. Rêve grandiose et inutile car une fois les nations libérées, elles se désintéressaient de tout principe fusionnel. La lutte des nations non libérées devenait la lutte de ces nations et non des autres. Une fois encore l'égoîsme prédominait la nature humaine. ( j'ai labouré le fond de la mer devait avouer Bolivar à la fin de sa vie)
C'est un exemple parfait de mélange des genres.
La France a gagné une immense réputation dans le cône sud en tant que patrie des libertés et quand je vois des minables Sarkozy les rogner, c'est la réputation de la France qui est rognée, pas celle de Sarkozy.
C'est pourquoi le France, au nom de sa grandeur d'âme, ne peut se réduire comme elle l'a fait durant le XX° siècle et maintenant au XXI° siècle à dupliquer le jeu des autres ( USA et son singe en Chef) pour se faire valoir. Vous ignorez trop ce continent. Il est français en esprit même avant d'être espagnol en language. Je suis désolé du si peu d'intérêt de la classe politique française envers ce continent qui a gagné son indépendance grâce à la France et non grâce aux USA.
MArek
#310
Posté 16 novembre 2005 à 23:25
Je fais aussi remarquer à tysis que cette belle maçonnerie toléra l'esclavage et des droits civils réduits pour les noirs jusqu'à très récemment et continue de refuser aux indiens d'Amérique du sud , du Pérou à la Patagonie le statut d'êtres humains à part entière. Ces déclarations d'indépendance ne libérèrent jamais que des colons. Si l'humanisme consiste à favoriser la prolifération de la race blanche et l'extension de ses droits aux détriment des autres races, ces maçons étaient humanistes .
D'ailleurs je ne veux pas insister lourdement mais on ne rappellera jamais assez que tout ce que l'Afrique possède de dictateurs sanglants fut intronisé avec l'aide d'une loge européenne ( le plus souvent française) comme on l'a rappelé quelque part sur ce forum .
Y aurait-il deux types antagonistes de FM ? L'un humaniste, ultraminoritaire et sans pouvoirs et l'autre corrompu, pléthorique, et omnipotent ?
Ce message a été modifié par Daman - 16 novembre 2005 à 23:35.
Où vont-ils se réfugier ?
La voix du violon ne peut couvrir le braiment de l'âne.
#311
Posté 16 novembre 2005 à 23:50
ou ce sont les hommes qui font la FM dans le monde
ou s'est la FM qui fait les hommes dans le monde
dans les deux cas tout depend des Maitres a pensé
Ce message a été modifié par pop-corn - 16 novembre 2005 à 23:51.
#312
Posté 17 novembre 2005 à 01:56
Où vont-ils se réfugier ?
La voix du violon ne peut couvrir le braiment de l'âne.
#313
Posté 17 novembre 2005 à 03:47
donc a plus tout le monde pour poursuivre l'édifice de la justice
Ce message a été modifié par pop-corn - 17 novembre 2005 à 03:49.
#314
Posté 17 novembre 2005 à 07:48
a ne pas confondre avec "notre ministere interieur" qui est en chacun de nous, car on pourrait y faire l'amalgame de la répression.
qu'on ne me dise pas que les egregores n'existe pas .
en ce moment il y en a une dont le nom est le plus sur les bouches en france s'est celle de Sarkozy
et celle ci étant vide de contenu s'alimente de nos energies au travers de nos projections de peur.
cet homme a effectivement non une brillante mais une sombre carriere d'une certaine bête devant lui .
nous ne lui rendons pas service en alimentant son egregore
Il est plus que temps de faire un travail sur nous pour rendre ce genre de personnage insignifiant a nos yeux mais combien grand pour notre coeur.
Ce message a été modifié par pop-corn - 17 novembre 2005 à 07:50.
#315
Posté 17 novembre 2005 à 13:59
j'en rajouterai une qui serait ultime " la vérité"
hors
Citation
Où s'est la FM qui fait les hommes dans le monde
Dans les deux cas tout dépend des Maîtres a pensé
Je me suis demandé ce matin dans quel camp je serais si j'étais Franc maçon.
Après réflexion aucun des deux modèles ne me convient séparément.
Car les deux modèles doivent être complémentaire si on honore ses engagements des deux côtés.
Dans l'instruction morale de l'apprenti maçon il est relevé sur ce texte
Citation
Aussi
Vous sentiez en effet votre ignorance sur nos mystères, (on s'était assuré que vous désiriez sincèrement d'en sortir), dans l'espérance de vous améliorer parmi nous,......
http://www.onnouscac...?showtopic=7928
Si la corruption, la guerre pour de l'avoir ou le pouvoir, le copinage mafieux, l'obstruction a la justice sont des vertus
Les engagements n'ont pas été respectés dans les deux sens
Le rôle du maître était d'expulser celui qui n'applique pas les devoir de la vertus et pour rappel ( on s'était assuré que vous désiriez sincèrement d'en sortir ) hors ce n'est pas le cas.
La FM n'a que l'image qu'elle mérite par les membres qu'elle choisi
Dans ce cas de figure la vertu est une qualité divine bien supérieur a la démocratie qui elle n'est qu'un argument politique humain
je peut evidemment me tromper car je me base sur un texte qui est du moins primaire et je ne sait ce qu'est la vertu pour un FM
mais au vus des implications des hommes qui se disent franc maçons et de leur parcourt de vie , la vertu d'un Franc maçon est vraiment a vomir
bien a vous tous
Ce message a été modifié par pop-corn - 17 novembre 2005 à 14:22.
#316
Posté 18 novembre 2005 à 23:26
Pour en venir au fond de ta question:
Pour se soucier de développement personnel et éventuellement être influencé culturellement, il en faut les moyens.
On sait que depuis le moyen âge, le compagnonnage et la FM ne touche plus que les classes moyennes ou élevées.
Tout cela je l'ai dit sans hypocrisie pour l' Europe. En ce qui concerne Buonaparte ( sono tutti il francese ladri? no solo buona parte, disait une plaisanterie italienne du 19° siècle) il va à travers sa nouvelle noblesse contrôler la FM française et avoir une influence sur la FM sud américaine.
Maintenant tu viens avec l'argument que cela ne concerne pas les noirs, les esclaves et les indios.
Evidemment !bien sûr.
Crois tu que réellement la révolution française était destinée à délivrer les français de l'aristocratie?
La révolution française EST UNE REVOLUTION BOURGEOISE DAMAN !
Quand tu auras compris cela, tu auras compris ma réponse.
Marek
#317
Posté 19 novembre 2005 à 00:37
Citation
Enregistré . En fait tu ne m'apprends rien mais que dire alors de la nature profonde de la FM qui l'a conçue et dirigée ?
De plus, comment ne pas établir de parallèle entre les FM du 18 ième et 19 ième siècles poussant les peuples à jouer la chair à canon pour leurs idées à eux ( pour lesquelles ils évitaient de mourir) et nos politiciens, toutes obédiences confondues qui nous mijotent la der des der ( troisième édition revue et augmentée) où l'Esprit des Lumières va (à nouveau) triompher sur un monceau de cadavres ?
Cette version de la révolution qui vient d'en haut (et des loges) en plus d'être bien pire que bourgeoise est raciste( pire que les précédentes , car on l'entrevoit exterminant tout ce qui ne lui ressemble pas) et élitiste ... Que faire ?
Ce message a été modifié par Daman - 19 novembre 2005 à 00:39.
Où vont-ils se réfugier ?
La voix du violon ne peut couvrir le braiment de l'âne.
#318
Posté 20 novembre 2005 à 11:00
Il est bien clair que le passage de la maçonnerie opérative à la maçonnerie spéculative va bénéficier d'une introduction dans les classes supérieures .J'ai déjà expliqué qu'en France il ya des nobles FM et des classes moyennes FM. Pas de paysans ni de serfs.Ces roturiers peuvent porter l'épée mais uniquement en Loge, comme signe de fraternité.
Louis XVI, son frère ( futur Louis XVIII) et les d'Orléans sont FM pour dire que la FM n'a pas pour but de détruire le système.
Quand nous en arriverons à ce passage crucial, tout cela sera expliqué en détail.
Louis XVI dirige d'ailleurs la Loge des Trois Soeurs à l'orient de Versailles.
Napoléon se sert de la FM pour diffuser le message révolutionnaire. Ce sont des militaires qui vont essayer en Italie de sauver Cagliostro, enfermé, mais arrivent trop tard. On connait l'amour de Napoléon pour la papauté....Cet élan maçon, va servir en Amérique du Sud pour affaiblir l'Espagne. Mais pour cela il ne faut pas croire que le non maçon porte de l'amour à la maison d'Espagne...Il y a des maçons qui sentent comme le peuple et qui se servent de la FM et de ses liens pour affirmer leurs convictions.
Si la colère n'avait pas grondé dans la rue, ils ne se seraient pas levé.
Lorsque les Loges sont attaquées en France par les révolutionnaires, Les Loges FERMENT et attendent en veilleuse.
En Amérique du Sud, les Loges et la Rue vibrent sur la même fréquence. Car la Loge respecte le souverain légitime et les Lois et ne'est pas là pour créer une insurrection. Toutefois, si un peuple continental se lève contre un souverain inique ( ce sont les espagnols et jésuites qui n'ont pas respecté le peuple d'amérique du Sud, et non l'inverse) ,il va trouver à son côté les Loges.C'est exactement ce qui s'est passé. Encore une fois, cet exemple montre bien que les Loges n'ont rien eu à voir dans la révolution française....
Marek
#319
Posté 20 novembre 2005 à 17:26
En quelque sorte , elles sont "au-dessus" de tout ça...
Et toi , les considères-tu comme bonnes/utiles ? Pourquoi ? C'est un sentiment personnel que je te demande pas une argumentation parce que je ne comprends pas ce qui peut pousser un homme à adhérer à un tel projet ( à part l'appât du gain).
Au fait - je sors du sujet complètement - as-tu du nouveau à propos des recherches sur l'Arche d'Alliance ?
Ce message a été modifié par Daman - 20 novembre 2005 à 17:34.
Où vont-ils se réfugier ?
La voix du violon ne peut couvrir le braiment de l'âne.
#320
Posté 20 novembre 2005 à 17:52
#321
Posté 25 novembre 2005 à 21:12
Je tiens à remettre les pendules à l'heure. Les hommes de cette terre pensent que tout est monnayable.Y compris l'action de la FM. Vous pensez qu'elle est du côté du NOM parce que certains projets du NOM ont reçu son appui. ( pas le mien en tout cas). LA FM n'est même pas un rouage du NOM. Si vous lisiez ce que j'écris vous auriez lu que la FM est en chute aux USA et en Europe et que seuls des gens qui veulent profiter d e réseaux pour réussir y adhèrent. J' ai dit pourquoi cet engluement dans le matériel est logique et pourquoi il faut la réformer vers un retour au source qui éliminera beaucoup d'êtres souillés par la matière ( proportion identique que dans la proportion ambiante de la population usuelle). Elle doit redevenir une élite, non pas de classe mais d'esprit. Elle est tombée dans les travers du siècle à cause du siècle. Je pense que vous la méprisez parce qu'elle est votre reflet mais qu'elle jouit d'un avantage sur vous, le réseau. ( je le dis sans méchanceté, mais je pense que beaucoup s'explique ainsi, depuis que je lis vos réactions).
Je pense que ce qui est reproché au juge Renard est une intrusion dans les fiches de police de candidats à la maçonnerie et je peux comprendre le juge qui voulait se prémunir de la corruption ambiante de ce monde corrompu en s'informant sur la qualité morale des futurs impétrants pour éviter de se corrompre par manque de prévoyance. Après tout lequel d'entre vous s'il a des puces ou des souris dans sa maison ne met un insecticide ou des pièges à souris?
Ce genre de vérité, vous ne voulez même pas la lire, la comprendre. Elle est mauvaise pour vous pour des raisons que vous n'avouez qu'à moitié alors que ce sont des membres corrompus à l'intérieur qui sont mauvais.
La FM est capable de les chasser et les chassera.
Mais vous, êtes vous capables de vous transformer seuls pour devenir meilleurs?
Je vous laisse au cabinet de réflexion afin que vous réfléchissiez à tout ceci.
MArek
#322
Posté 25 novembre 2005 à 21:32
ce n'est pas du mépris pour ma part .
juste un constat que l'on aurait peut être pu faire un nettoyage depuis longtemps
je vois la franc maconnerie speculative avec des politiques et des entrepreneurs affairiste
et la fm des petits qui font leur boulot consciencieusement et qui reste d'ailleur en dehors de tout debat de speculation , comme dans les débuts .
de toute façon la matiere ne tiendra pas longtemps et si la fm ne change pas elle disparaitra avec elle car elle n'aura plus sa raison d'être .
#323
Posté 28 novembre 2005 à 19:51
SUR PALTALK IL Y A UN SALON SUR LA FRANC MACONNERIE
DANS SOCIAL ISSUES
IL Y A MEME DES FRANC MACONS
#324
Posté 02 décembre 2005 à 21:09
peux tu donner le lien?
marek
#325
Posté 03 décembre 2005 à 10:21
dans ce monde corrompu, mais ce n'est pas vraiment nouveau, le faible montre du doigt et accuse. Ce faisant, il persiste à masquer la réalité. Il accorde à d'autres les valeurs qu'il pratique quotidiennement, à savoir, l'injustice, la corruption et la lacheté, l'exclusion et la déchéance, etc.
Il convient, pour celui qui cherche d'ouvrir son esprit et de quitter le regard du juge (qui peut affermi avoir été établi juge). Ce qui est apparait quand on en examine sans crainte, ni à priori, les tenants et les aboutissants, la direction et la dynamique.
Citation
Mais vous, êtes vous capables de vous transformer seuls pour devenir meilleurs?
C'est une capacité universelle, ami, la question est de savoir quelle est l'intensité du désir.
#326
Posté 03 décembre 2005 à 18:00
#327
Posté 03 décembre 2005 à 19:34
Il reste le regard que l'humanité peut poser envers ceux qui veulent changer les rapports humains. Mais quand les forces du marché agissent à l'intérieur d'un corps révolutionnaire mais vermoulu comme dans celui d'un veillard, quel ressourcement pourra rajeunir ce corps usé? Seul un rajeunissement de la spiritualité est à même de transformer le corps et le rendre commeil était autrefois.
La FM a besoin d'une révoltion spirituelle interne !
Marek
#328
Posté 04 décembre 2005 à 21:07
il faut telecharger paltalk sur www.paltalk.com et t inscrire
le salon s appelle "freemasonry chat" dans la categorie "social issues"
le salon n est pas toujours ouvert
#329
Posté 10 décembre 2005 à 17:34
Au lendemain du centième anniversaire de la loi de 1905, une centaine de francs-maçons sont descendus dans la rue, samedi, pour défendre la laïcité. Le cortège était ouvert par des "frères" du Grand Orient de France (GOF), la principale des neuf obédiences de la Maçonnerie française. Avec eux, environ 2.000 personnes.
"La laïcité, c'est une valeur essentielle, c'est le fondement de la République", a déclaré sur LCI Jean-Michel Quillardet, grand maître du Grand Orient de France. Jean-Marie Matisson, grand maître adjoint au GOF chargé de la laïcité, a expliqué que celle-ci "est le socle de l'édifice républicain et la valeur principale qui anime le Grand Orient. A chaque fois qu'elle doit être célébrée ou qu'elle est menacée, nous descendons dans la rue".
"L'Etat chez lui, l'Eglise chez elle"
Le GOF demande notamment "que la loi de 1905 soit étendue à toute la France" c'est-à-dire aux départements d'Alsace et de Moselle encore soumis au Concordat dont est réclamée l'annulation.
"L'Etat chez lui, l'Eglise chez elle" ou "La seule école, c'est une école laïque" étaient quelques-uns des slogans scandés au cours de cette manifestation à laquelle se sont associées des associations laïques comme la Libre Pensée ou l'Union des familles laïques (Ufal) qui arborait une banderole "Sarkozy, pas touche à la laïcité".
La commission d'études sur la loi de 1905 créée par le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy est jugée "dangereuse" par les francs-maçons. La dernière grande manifestation des francs-maçons remonte à 1994, lors de la protestation contre un projet de réforme de la loi Falloux. Les Francs-maçons ont remis au président de l'Assemblée Jean-Louis Debré une liste de propositions destinées à défendre une laïcité qu'ils jugent en danger.
#330
Posté 10 décembre 2005 à 22:22
Ce que tu décris là ressemble à un cortège folklorique.
Beaucoup de FM reconnaissent que les implications du GO dans l'affaire des fiches de 1904 a été une erreur.
C'est du passé tout cela. Et une erreur due à la mise sous pression du conflit Vatican- france. Je vous expliquerai tout cela un jour, et vous ne rirez pas tant que vous avez ( et nous aussi) été cons.( mais vous plus que nous)
MArek










