Le fait d'avoir beaucoup de gène en commun avec les espèces chimpanzés signifie que nous appartenons à la même souche-mère, la souche-mère des primates. Mais les gènes n'ont pas beaucoup de signification à eux tout seul. Ce qui compte sont les interactions entre les categories de genes et les autres constituants de la cellule.
Les arbres phylogénétiques sont construits sur la base de critère mecanique. Au départ, on etablissait les classifications sur la base des morphologies des êtres vivants, des ressemblances dans leur forme. Le fait d'introduire des criteres genetiques ne modifie pas le critère de fond, c'est toujours un ctitère mécanique et assez restreint. Dans les nomenclatures la génétique fait partie de la biologie mais les gènes ne sont pas en eux-mêmes des unités biologiques, ce sont des unités mécaniques.
La sélection des criteres genetiques qui place les chimpanzés très proches de nous n'est pas franchement objective. Les résultats complets de la méthode indiquent d'ailleurs son invalidité. La sélection déclare que les chimpanzés sont très proches de nous mais elle déclare aussi que l'espece humaine n'existe pas, ni les familles (père, mère, soeur, etc..), ni les races (à part quelques exceptions locales.) Selon la selection genetique effectuee, chaque être humain serait une espèce à lui tout seul : il y a toujours plus de différence génétique entre deux humains qu'il n'y en a entre chaque humain et un bonobo. Les critères génétiques choisis font que le bonobo est toujours "ton" plus proche genetique, plus proche de "toi" que ton voisin de pallier, ton copain de classe, ton frère ou ta soeur.
Les critères génétiques effacent un point essentiel, l'énorme différence entre les autres primates et nous. Cette différence ne permet absolument pas que les chimpanzés aient été nos ancêtres ainsi que Darwin l'a prétendu. Cette énorme différence tient en peu de mots : nous transpirons, aucun autre primate ne transpire.
La transpiration suppose des metabolisme d'une grande complexité et une physiologie différente. Elle suppose des particularités au niveau cellulaire et à tous les niveaux de l'organisme.
Il n'y a que trois mammifères qui transpirent : le cochon, le cheval et nous. Au point de vue fonctionnel et énergétique, cochons, chevaux et humains sont très proches les uns des autres.
Oui, il y a des mécanismes correcteurs de l'ADN mais l'ADN n'est pas autocorrecteur.
avoir des fonctionnalité/ressemblance proche ne fait pas de nous des descendant ....
mais bon comment un creationniste pourrait s'entendre avec un scientifique , comment concilier "genèse" et les théories du "Big Bang" et de "l'évolution."
ps : tu parle souvent du cochon , il ta marquer

bon @ bientôt pour moi ce sujet est clos jamais nous ne trouverons de terrain d'entente sur ce sujet , et sache que jamais je ne me suis énervé .
et qu'accepter un point de vue ce n'est pas renier son point de vue