Les Burgondes ont créé le royaume de Bourgogne, qui a globalement été rattaché à la France actuelle, ainsi qu'à la Suisse voire à l'Italie, et ils venaient eux-mêmes du Grand Nord. Comme je suis lié à une région où ils ont fondé des bourgs, et que mon patronyme est lié à un de ces bourgs qu'ils ont fondés, j'ai voulu suivre leurs traces et remonter le passé. Ensuite, j'ai composé un poème, dont la forme n'a rien de particulier, à mon avis. Dites-moi, si vous voulez, ce que vous en pensez :
Citation
En un voyage au pays du Grand Nord,
J'ai parcouru bien des vaux et des plaines ;
J'ai contemplé des palais tout en or,
Des lacs d'argent, des montagnes lointaines.
J'ai visité la contrée de mes pères
Qui naviguaient sur la mer immortelle :
Leurs cris guerriers au sein de l'atmosphère
Et les fiers coups de leurs bras munis d'ailes
Retentissaient ; ils poursuivaient la lutte
En souvenir du temps de leur empire
Et dans les cieux l'on entendait les flûtes
Des anges clairs, ou bien alors leur lyre,
Chantant cet âge où l'homme est apparu
Du limon bleu traversé d'éclairs blancs,
Pris d'un désir (alors qu'il était nu),
Qui tourmentait sa poitrine et ses flancs.
A ce moment, cependant, devant moi,
Crevant l'image enluminée et claire
Des premiers nés d'antan et de leur roi,
Surgit ma fée dans l'est plein de lumière.
Elle est sortie du brouillard des montagnes,
Et son front pur rayonnait de trois gemmes ;
Depuis ce jour mes pensées l'accompagnent,
Fixées par l'or de son clair diadème.
Oh ! quel esprit pourra se satisfaire
De n'exister qu'à travers des fantômes ?
Il faudra bien que de la Haute Sphère
Dans le présent viennent les purs arômes.
J'ai parcouru bien des vaux et des plaines ;
J'ai contemplé des palais tout en or,
Des lacs d'argent, des montagnes lointaines.
J'ai visité la contrée de mes pères
Qui naviguaient sur la mer immortelle :
Leurs cris guerriers au sein de l'atmosphère
Et les fiers coups de leurs bras munis d'ailes
Retentissaient ; ils poursuivaient la lutte
En souvenir du temps de leur empire
Et dans les cieux l'on entendait les flûtes
Des anges clairs, ou bien alors leur lyre,
Chantant cet âge où l'homme est apparu
Du limon bleu traversé d'éclairs blancs,
Pris d'un désir (alors qu'il était nu),
Qui tourmentait sa poitrine et ses flancs.
A ce moment, cependant, devant moi,
Crevant l'image enluminée et claire
Des premiers nés d'antan et de leur roi,
Surgit ma fée dans l'est plein de lumière.
Elle est sortie du brouillard des montagnes,
Et son front pur rayonnait de trois gemmes ;
Depuis ce jour mes pensées l'accompagnent,
Fixées par l'or de son clair diadème.
Oh ! quel esprit pourra se satisfaire
De n'exister qu'à travers des fantômes ?
Il faudra bien que de la Haute Sphère
Dans le présent viennent les purs arômes.
Ce message a été modifié par Vurnarim - 29 avril 2006 à 19:49.










