Les prolans ou beta-HCG sont des hormones qui sont libérées par le placenta lors de la grossesse. Ils témoignent de la vitalité de l’embryon et du fœtus. Ils sont mis en évidence facilement lors de ce qui est appelé le diagnostic biologique de grossesse (test de grossesse en vente libre dans toutes les pharmacies). L’injection de prolans étrangers à un organisme (donc venant d’un autre organisme) entraîne la production d’anticorps. Ceux-ci créent une réaction de rejet contre tous les prolans donc contre toutes les grossesses. C’est bien un véritable vaccin anti-grossesse qui peut être obtenu ainsi. C’est par hasard qu’au Mexique un groupe de praticiens se rendirent compte que leurs jeunes patientes étaient régulièrement convoquées par certains dispensaires d’hygiène pour être vaccinées contre le tétanos ou d’autres maladies infectieuses. Interloqués ces médecins se procurèrent les vaccins utilisées. Ils les firent analyser et eurent la surprise d’y trouver des prolans. C’est bien des hormones de grossesses qui étaient injectées en même temps que le vaccin lui-même. Le tout ayant pour but de créer des réactions de rejet vis-à-vis de la grossesse. Des milliers de jeunes filles - surtout des Indiennes - firent alors des fausses couches ou étaient devenues stériles. Elles étaient devenues stériles. Le scandale éclatait en 1989
Au Pérou, l’ex-président Fujimori doit répondre du délit de génocide. Il a fait en effet réaliser des stérilisations forcées sur les femmes indiennes habitant dans les villages. Ceci était notamment réalisé par l’injection intra-utérine d’extraits d’une plante de production traditionnelle nommée Azadirachta indica. Ceci concerne 331.600 femmes et 25.900 hommes. En outre étaient posés de stérilets sans que les intéressées en soient prévenues sous prétexte d’examens gynécologiques. Et l’FNUAP cité ci-dessus a fait procéder avec l’accord du gouvernement à des avortements forcés par un kit de vacuum extractors (appareil portable d’aspiration ressemblant à une pompe à vélo). Fujimori est venu pleurer à la télévision pour s’excuser. Depuis, il est en fuite au Japon.
“Ana María Tomero de Campero, directrice du journal ‘Presencia’ de Bolivie, auditrice au Synode, met en évidence la situation de pauvreté et de violence que doivent souffrir les femmes en Amérique Latine et assure que ‘ce sont les organisations féministes radicales, qui offrent un modèle de femme hédoniste et sans engagement envers la vie, qui tirent profit de ce phénomène social désolant de ce phénomène social désolant. C’est aussi vrai des institutions internationales et des gouvernements du Nord, puisqu’ils n’ont pas trouvé de meilleur moyen d’en finir avec la pauvreté que d’en finir avec les pauvres’.” [24]
• Dans les conférences internationales :
“LES PAYS PAUVRES DÉNONCENT L’IMPÉRIALISME DÉMOGRAPHIQUE À LE CAIRE+5: Beaucoup de pays en voie de développement accusent le contrôle démographique de s’être converti en nouvel instrument impérialiste des pays riches.” [25]
• Au Pakistan :
“L’ONU A VOULU ACHETER LE PAKISTAN ET IMPOSER LE CONTRÔLE DÉMOGRAPHIQUE : Le gouvernement du Pakistan a rejeté, ces derniers jours, la proposition de l’ONU de financer à la hauteur de 250 millions des programmes d’éducation nationale, à la condition qu’ils incluent des cours sur les ‘bénéfices’ du contrôle démographique. Selon les révélations de ‘Radio-Vatican’, au cours de la rencontre avec des fonctionnaires du Fonds des Nations Unies pour la Population (FNUAP) qui a eu lieu il y a quelques jours, le ministre de la Santé pakistanais, Abdul Malik Kasi, a rejeté la proposition millionnaire dont le véritable objectif était le contrôle des naissances sous couvert d’un projet de nébuleuse ‘santé reproductive’.” [26]
Ce message a été modifié par psyduck - 10 mai 2006 à 23:34.












