en avez vous entendu parlé ??
sinon j'ai trouvé un lien qui vous en parlera comme il faut...
http://www.zetetique...cottingley.html
bien à vous !
PS : j'ai fait la fonction recherche et n'est rien trouvé, je suppose donc qu'aucun topic n'a été ouvert là-dessus...
Les Fées de Cottingley
Commencé par
Hidalgo
, 16 mai 2006 à 18:11
6 réponses dans ce topic
#1
Posté 16 mai 2006 à 18:11
#2
Posté 16 mai 2006 à 18:22
#3
Posté 16 mai 2006 à 18:43
en effet, cela ressemble plus à des photos non pas retouchés, mais de jolis montage fait avec des poupées et des figurines en papier. notez que sur la première photo les deux personnages en premier plan qui sont sensés avoir les jambes en suspension, on comme une troisième jambe planté dans le sol. puis à l'époque pour faire une photo de ce genre avec une bonne luminosité et tout, cela nécessitait un temp d'exposition très long et donc pour que les sujets ne soit pas flous il fallait resté figé pendant au moin une minute. je ne sais pas d'ou sort ce site mais je m'étonne qu'un personnage comme Conan Doyle soit impliqué dans une affaire comme celle là.
BOB
BOB
#4
Posté 16 mai 2006 à 18:47
puis je vien d'examiner ce site de plus près.
l'administrateur se prénomme Ron Hubbard...
comme le "prophète" des scientologue...
l'administrateur se prénomme Ron Hubbard...
#5
Posté 16 mai 2006 à 19:00
Vous devriez lire l'article au complet....
Citation
Les sceptiques et les supporters de l'oncle Arthur se sont battus pendant des décennies autour de cette histoire abracadabrante. Au début des années 80, un journaliste eut l'idée de demander à Kodak de se pencher à nouveau sur la question. Les techniques ayant évolué, il pensait qu'on était aujourd'hui capable de l'élucider de manière certaine. De 1982 à 1986 Geoffrey Crawley, du British Journal of Photography, mena l'enquête. Son premier article à peine paru, il reçut une lettre de neuf pages signée... d'Elsie. La petite fille aux fées vivait encore, elle avait à présent plus de 80 ans. Elle lui écrivait ceci :
"...(Vous avez) fait preuve d'une bien grande compréhension pour les beaux draps dans lesquels nous nous sommes mises, Frances et moi, ce jour bien lointain de 1916, lorsque notre petite plaisanterie est tombée à plat et que personne n'a voulu croire que nous avions pris des photos de vraies fées.
"Rendez-vous compte que si seulement on nous avait crues, notre farce aurait pris fin tout de suite et nous aurions tout raconté; j'avais quinze ans et Frances huit.
"Mais on s'est moqué de nous au contraire et tout le monde nous a demandé en riant comment nous nous y étions prises, et, toutes les deux, nous nous sentions très bêtes et nous avons laissé tomber, jusqu'au jour où, quelques années plus tard, Conan Doyle s'en est mêlé.
"Mon père m'a dit que je devais raconter immédiatement comment j'avais fait ces photos, alors, comme la plaisanterie était mon fait, j'ai pris Frances à part pour en discuter sérieusement. Mais elle m'a suppliée de ne rien raconter, parce que depuis l'article dans le Strand Magazine , on la taquinait à l'école (NDA : le nom des protagonistes s'était bien sûr éventé assez vite). J'avais aussi de la peine pour Conan Doyle. Nous avions lu dans les journaux qu'on lui adressait des commentaires désagréables à cause de l'intérêt qu'il portait au spiritisme, et maintenant on se moquait de lui parce qu'il croyait à nos fées.(...) Il venait de perdre son fils à la guerre (NDA : blessé gravement durant la bataille de la Somme, celui-ci était mort de la grippe espagnole, ainsi d'ailleurs que le frère cadet de Conan Doyle) et le pauvre homme essayait certainement de se consoler comme il le pouvait avec des choses qui ne sont pas de ce monde.
"Alors j'ai dit à Frances : "Bon, nous ne dirons rien puisque Conan Doyle et M. Gardner sont les deux seules personnes autour de nous qui ont cru à nos photos de fées et comme ils ont au moins trente-cinq ans de plus que nous, nous attendrons qu'ils meurent de vieillesse et, après, nous dirons tout (...)"."
Comment s'y étaient-elles prises, les deux petits garnements? Tout bêtement. Elle avait découpé des images dans les journaux, qu'elle avait collées sur des épingles à chapeau -le tout planté dans le sol de Cottingley. Pas de mouvement, rien. Découpage et collage enfantins. Un trucage qui n'avait requis aucune compétence particulière, seulement un peu d'imagination... et beaucoup de culot. Snelling, comme Gardner, comme Conan Doyle, avaient pris leurs désirs pour des réalités, refusant d'écouter les explications rationnelles qu'on leur avait adressées et les appels à la prudence des scientifiques indépendants. La solution avait été donnée dès 1920 par les sceptiques, major Hall-Edwards en tête.
"...(Vous avez) fait preuve d'une bien grande compréhension pour les beaux draps dans lesquels nous nous sommes mises, Frances et moi, ce jour bien lointain de 1916, lorsque notre petite plaisanterie est tombée à plat et que personne n'a voulu croire que nous avions pris des photos de vraies fées.
"Rendez-vous compte que si seulement on nous avait crues, notre farce aurait pris fin tout de suite et nous aurions tout raconté; j'avais quinze ans et Frances huit.
"Mais on s'est moqué de nous au contraire et tout le monde nous a demandé en riant comment nous nous y étions prises, et, toutes les deux, nous nous sentions très bêtes et nous avons laissé tomber, jusqu'au jour où, quelques années plus tard, Conan Doyle s'en est mêlé.
"Mon père m'a dit que je devais raconter immédiatement comment j'avais fait ces photos, alors, comme la plaisanterie était mon fait, j'ai pris Frances à part pour en discuter sérieusement. Mais elle m'a suppliée de ne rien raconter, parce que depuis l'article dans le Strand Magazine , on la taquinait à l'école (NDA : le nom des protagonistes s'était bien sûr éventé assez vite). J'avais aussi de la peine pour Conan Doyle. Nous avions lu dans les journaux qu'on lui adressait des commentaires désagréables à cause de l'intérêt qu'il portait au spiritisme, et maintenant on se moquait de lui parce qu'il croyait à nos fées.(...) Il venait de perdre son fils à la guerre (NDA : blessé gravement durant la bataille de la Somme, celui-ci était mort de la grippe espagnole, ainsi d'ailleurs que le frère cadet de Conan Doyle) et le pauvre homme essayait certainement de se consoler comme il le pouvait avec des choses qui ne sont pas de ce monde.
"Alors j'ai dit à Frances : "Bon, nous ne dirons rien puisque Conan Doyle et M. Gardner sont les deux seules personnes autour de nous qui ont cru à nos photos de fées et comme ils ont au moins trente-cinq ans de plus que nous, nous attendrons qu'ils meurent de vieillesse et, après, nous dirons tout (...)"."
Comment s'y étaient-elles prises, les deux petits garnements? Tout bêtement. Elle avait découpé des images dans les journaux, qu'elle avait collées sur des épingles à chapeau -le tout planté dans le sol de Cottingley. Pas de mouvement, rien. Découpage et collage enfantins. Un trucage qui n'avait requis aucune compétence particulière, seulement un peu d'imagination... et beaucoup de culot. Snelling, comme Gardner, comme Conan Doyle, avaient pris leurs désirs pour des réalités, refusant d'écouter les explications rationnelles qu'on leur avait adressées et les appels à la prudence des scientifiques indépendants. La solution avait été donnée dès 1920 par les sceptiques, major Hall-Edwards en tête.
Le capitalisme est encore et toujours la source de tous nos ennuis...
#6
Posté 16 mai 2006 à 19:20
autant pour moi... je n'avais lu que les deux premiers paragraphe et j'avais survolé les photos, qui me paraissait tellement grossière que je n'ai pas été plus loin dans ma lecture...
désolé..
quand même étonnant que le père de Sherlock Holmes se soit laissé prendre comme un bleu...
la prochaine fois, effectivement, j'irais jusqu'au bout de mes lectures..
cela dit c'est vrai que ça doit être plaisant de croire dur comme fer à l'existence des fées..
cela me rappelle l'été dernier où je travaillait comme animateur avec un groupe d'enfant.
j'avais pour mission de les sensibilisé à la nature et au respect de celle-ci. comme la plupart d'entre eux était des fils de chasseurs (de ceux qui tue pour faire du chiffre et laissent leur douilles par terre) j'avais trouvé un truc pour les interresser et rendre ces activités ludiques.
je leur ai fait croire que des gnomes nous avait contacté et tout les jours il recevait des lettres de la part de ceux-ci. on avait même instauré un genre de correspondance entre les enfants et les gnomes. parfois on laissait trainé volontairement un chapeau de feutrine rouge par terre pour faire plus crédible.
amicalement
Bob
#7 Didier
Posté 17 mai 2006 à 17:42
Je retiens surtout le lien entre un certain Ron Hubbard et la zététique. A creuser.










