Citation:
Pour Louis Claude Vincent et le docteur Rousseau, qui ont passé une grande partie de leur existence à observer le Soleil et à réaliser des expériences sur la lumière, la lumière terrestre proviendrait de l'illumination électromagnétique de l'ionosphère solaire. Le Soleil serait un astre froid et glacé, de nature ferro-magnétique, le vrai Soleil n'émettrait pas plus de lumière que de chaleur, mais des ondes électromagnétiques. Nous serions donc en présence d'un phénomène d'ionisation et tout se passerait comme dans un tube au néon car le Soleil se déplace en spirale autour du circuit électrique équipotentiel de la Galaxie, lequel est perpendiculaire à l'axe magnétique.
Pour Gurdgieff aussi le Soleil ne brille ni ne chauffe. C'était le chapitre 17 de son livre « Récits de Belzébuth à son petit-fils ». Ce savoir provient peut-être de l'ancien monde ?
Quoi qu'il en soit, l'acharnement des astronomes à ne pas s'intéresser aux nouvelles conceptions cosmiques de Halton Arp serait louche si on savait qu'il n'existe aucun contrôle empêchant la divulgation de la Science.
La théorie des lentilles gravitationnelles donne un sens aux images des quasars éloignés autour des galaxies voisines… jusqu'à ce que des esprits curieux commencent à douter d’elle.
Cette image du Télescope Spatial Hubble montre cinq taches lumineuses. Les esprits curieux veulent savoir : C’est quoi ça ? Sans théorie, l'image montre seulement des taches lumineuses. D’aussi curieux esprits réalisent (dans le sens de la racine grecque « poiein », dont dérive « poésie ») une théorie…. (Voir l'essai « Ce que sont les faits en réalité »)
L'analyse de la lumière des quatre taches lumineuses extérieures montre un redshift élevé (désigné par « z ») de 1,73. La lumière de la tache lumineuse intérieure montre un z de seulement 0,31. Dans la grande théorie du Big Bang, z est une mesure de distance, ainsi les quatre taches lumineuses extérieures doivent être (astronomiquement parlant) lointaines et la tache lumineuse intérieure doit être proche. L'alignement est une coïncidence. Cependant, une configuration si rapprochée de quatre objets à des distances les plus lointaines de l'univers s’alignant incidemment autour d'un objet proche est improbable.
Une autre théorie fournit une autre possibilité : En Relativité Général, la lumière passant près d'un objet massif sera courbée, comme la lumière se courbe en traversant une lentille. L'effet a même été appelé « Lentille gravitationnelle ». Si l'objet proche étaient assez massif et l’objet lointain aligné directement derrière, le long de notre ligne de vision, la pesanteur de l'objet proche pourrait courber la lumière de l'objet lointain en quatre images virtuelles encadrant l'objet proche.
Avec des nombres appropriés insérés aux endroits vides des équations, les maths résolvent, et les esprits curieux réalisent (toujours dans le sens de la racine grecque « poiein ») le sens des cinq taches lumineuses : Une massive galaxie à bas z au premier plan agit comme une lentille pour courber la lumière d'un quasar à haut z placé directement derrière elle, donnant l'apparence de quatre quasars encerclant la galaxie. L'image montre même autour de la galaxie un anneau de faible luminosité reliant les quasars, exactement comme on l’attendrait d’une lentille.
C’est simple. Trop simple.
D’autres considérations soulèvent des doutes. Les doutes soulèvent davantage de questions. Les esprits curieux veulent savoir : Qu’est-ce que ça pourrait bien être ?
Item : Si la distribution de la masse correspond à la distribution de la luminosité dans la galaxie (elle est plus ou moins sphérique et symétrique), la lentille devrait produire un anneau estompé à l’extérieur, non quatre images prononcées [images bien nettes].
Item : Quand le z du quasar est soustrait de la référence de la galaxie (1,73 – 0,31 = 1,42), on tombe sur une « valeur préférée » de z. (dans le Big Bang, les « valeurs préférées » de z peuvent seulement signifier que les galaxies et les quasars sont distribués en enveloppes centrées sur la Terre, quelque chose de bien plus improbable que la coïncidence de l’alignement de quatre quasars et d'une galaxie).
Item : L'anneau de faible luminosité reliant les images des quasars est associé à des rayons de faible luminosité reliant l’image des quasars à la galaxie.
Item : La lentille gravitationnelle est seulement un phénomène de la masse, mais les galaxies sont faites de plasma. La première qualité du plasma est la charge -- électrique -- et les effets de l'électricité éclipsent les effets de la masse de 99 à 1. Les phénomènes énergiques qui exigent pour fonctionner avec la masse 96% de matière sombre, de l'énergie sombre et des trous noirs, requièrent uniquement 4% de plasma -- en fait, la quantité observée.
Halton Arp -- un moderne Galilée -- peut être entendu soupirer : « Il y a des centaines de ces choses dans le ciel. Les quasars et les galaxies sont reliés. »
Dans les institutions établies de l'astronomie, pas un n'entend, pas un ne voit. Si les galaxies et les quasars sont reliés, z ne peut être une mesure de distance et le Big Bang est faux.
Des manuels seront récrits. Des bourses seront perdues. Des carrières seront ébranlées. Des professeurs seront virés. Le travail d'un siècle sera passé en vain.
Mais tandis que les astronomes se bouchent les oreilles et clignent des yeux, ils continuent à rassembler des preuves qui témoignent contre leur théorie favorite.
Halton arp est au 21ème siècle ce que Galilée fut au 17ème. Tous deux étaient des scientifiques respectés, de populaires leaders dans leur domaine. Tous deux ont fait des observations qui contredisaient les théories admises. Le dix-septième siècle académique s’est senti menacé par les observations de Galilée et ainsi, soutenu par l’autorité ecclésiastique, ils lui ont ordonné de cesser d’observer. Les astronomes du vingtième siècle se sont senti menacés par les observations de Arp et ainsi, soutenu par l’autorité institutionnelle, ils lui ont ordonné d’arrêter de regarder.
Tous deux furent repoussés. Les deux travaux publiés s’adaptèrent au non spécialiste alors que les spécialistes ne prendraient plus note. L’ouvrage de Galilée, « Dialogue sur les deux grands systèmes du monde », favorisait le modèle héliocentrique du Système Solaire et minait le modèle géocentrique admis. Les livres de Arp, « Quasars, Redshift et controverses », « Voyant rouge », et « Catalogue des associations de redshift discordantes », favorisent un modèle d'univers à l’état stable et minent le modèle accepté du Big Bang.
L'église répondit en plaçant Galilée en maison d’arrêt : Ses pairs ne regarderont pas même à travers son télescope et l'église jugea ses livres hérétiques. La communauté astronomique moderne répondit de même à Arp. Les responsables des observatoire annulèrent ses heures de télescope et les journaux astronomiques refusèrent de publier ses recherches.
Comment ces hommes ont-ils créé une tel tumulte ?
Galilée présenta un nouveau concept simple qui changea l'univers tel qu'on le connaissait alors. Arp présenta un nouveau concept simple qui changera l'univers comme nous le connaissons maintenant.
Les éducateurs du dix-septième siècle enseignaient que la Terre était le centre de l'univers. Le Soleil, la Lune, les planètes et les étoiles tournaient autour d’elle. Galilée confronta ses contemporains à un univers centré sur le Soleil. Si vous aviez vécu à l’époque de Galilée, auriez-vous été disposé à examiner son travail ?
Les éducateurs d'aujourd'hui enseignent que l'univers commença à partir du Big Bang il y a 15 milliards d'années et est en expansion depuis lors. Des galaxies et les quasars sont éparpillés selon leur redshift. Arp nous confronte à un univers de familles galactiques éjectées. Vous vivez à l’époque de Arp : Etes-vous disposé à examiner son travail ?
[ Voir la vidéo de la conférence de Arp, « Redshift intrinsèque », pour plus de détails sur ce nouveau tableau de l'univers. ]
Disponible chez Mikamar Edition
Dans cette illustration artistique de l'Agence Européenne Spatiale (ESA), nous voyons, en bleu, la Terre baignée dans la magnétosphère et entourée par le vent solaire.
Le rectangle blanc en haut à gauche identifie la zone où le Groupe de l'ESA et les satellites de Double Star China/ESA ont découvert des « trous de densité ».
Les points marrons représentent le vent et les ions solaires « coulant en arrière contre le flux du vent solaire », le long des lignes de champ magnétique interplanétaires (en noir).
Crédit : ESA
Le 4 juillet 2006
La preuve que l'activité électrique règne dans l'espace entourant la Terre continue à grandir. Là où les astronomes traditionnels voient des « gaz super-chauds » qui « pètent » et « pétillent », les partisans de l'Univers Electrique voient des doubles couches de plasma faire ce qu'elles font dans les expériences avec le plasma.
L'ESA a récemment observé d’anormales « bulles » qui semblaient se développer et éclater autour de la terre. Selon le rapport de Space.com, « Les astronomes ont découvert l'activité en haut du lieu de rencontre du champ magnétique de la Terre avec le flux constant de particules s’écoulant hors du soleil ».
Les chercheurs annoncent la découverte de raies de « gaz super-chauds » associés aux « bulles ». Ils ont envisagé un « impact arqué » formé en résultat du vent solaire heurtant le champ magnétique de la Terre. La « température » dans les bulles de gaz est 10.000.000 de °C, cent fois plus chaude que la température « des gaz chauds » environnants.
Les chercheurs, suivant la seule ligne du raisonnement permise par leur formation, débattent du « gaz » de l'espace dans le langage de la mécanique du comportement du vent et de l'eau. Leur cadre théorique exclut la possibilité de toute interaction électrique entre la Terre et les circuits du Système Solaire. Les astrophysiciens travaillent avec une forme de théorie du plasma appelée magnétohydrodynamique, qui fut d'abord proposé -- et plus tard désavouée par -- Hannes Alfven, qui étudia le comportement réel du plasma dans les montages de laboratoire et dans l'espace. Il passa la dernière partie sa vie à alerter les astrophysiciens sur l’inadmissibilité de leurs hypothèses dans l'espace. Si les hypothèses sont incorrectes, alors le langage utilisée pour décrire les phénomènes est faux et trompeur. Alors que la plupart des astronomes pensent au plasma spatial seulement comme à un « gaz », le plasma entourant la Terre montre fréquemment une nature chargée électriquement.
Depuis les années 60, les sondes spatiales révèlent que les aurores [polaires] de la Terre sont provoquées par les courants électriques s’écoulant du Soleil -- une réalisation de la prévision de Christian Birkeland, le pionnier du plasma. La « bulle » de la magnétosphère terrestre est en fait une enveloppe de Langmuir qui est électriquement couplée aux courants s’écoulant dans l’enveloppe de l’héliosphère solaire. Les enveloppes se composent de doubles couches de plasma électriquement chargées, dans lesquelles les couches de charges opposées se développent très près l'une de l'autre avec un fort champ électrique entre elles. Ces doubles couches accélèrent les ions à des vitesses élevées qui, une fois interprétés comme des températures, semblent être très « chaudes ».
Deux régions de plasma dissemblables formeront une enveloppe de Langmuir entre elles, d’où peut résulter une formation de « bulles ». Les théoriciens du modèle électriques tels que Wallace Thornhill suggèrent que les soi-disant « bulles gazeuses » sont plus probablement des enveloppes de cellules de plasma. Elles sont plus qu'un effet magnétique dans le gaz : Elles produiront le différentiel de charge, l'accélération des ions, et une large bande de rayonnements, radio aux rayons X -- tout suggère une ligne de recherche très différente que ce qui est impliqué par l'histoire des « bulles gazeuses » dans l'espace.
Petrus encore une fois bravo pour ces fabuleux articles. J'ai fait imprimer tous ceux que tu as mis à notre disposition (en Verdana 7 avec images) et ça me fait une belle pile de près de 90 feuilles. J'espère pouvoir continuer à en imprimer de nouveaux afin de les lire quand j'ai le temps et de les mettre sur la pile. Encore une fois, très intéressant, instructif et j'apprends beaucoup de choses en même temps. Merci encore et j'attends avec impatience de nouvelles rubriques.
Les êtres humains sont des enfants de la Terre, une planète humide et rocheuse. Nos sens sont adaptés au vent, à l'eau, et à la pierre. Quand nous essayons de comprendre le reste de l'univers, nous rapportons naturellement nos observations à ce que nous savons déjà des gaz, des liquides, et des solides.
Nos théories des gaz, des liquides, et des solides, nous ont permis de construire des machines qui prolongent nos sens : Nous pouvons « voir » les rayons X ; nous pouvons « percevoir » les différences de tension ; nous pouvons « sentir » les éléments ; nous pouvons « toucher » l'intérieur de la Terre ; et nous pouvons « entendre » les bruissements radio des planètes. Nous pouvons propulser nos machines dans l'espace, pour renifler le vent solaire, pour goûter les roches martiennes, et pour scruter sous le voile de l'atmosphère de Titan.
Ci-dessus, la photo de la sonde de Cassini illustre comment des sens humains et plus qu’humains ont été envoyés dans l'espace pour en savoir plus au sujet de Saturne, de ses anneaux, de ses lunes, et de son environnement.
Nos nouveaux sens ont découvert dans la nature un autre composant qui surgit de l'électricité. Puisque nos sens ordinaires ne réagissent pas directement à l'électricité, nous n'avons ni compris l'importance de cet autre composant dans le cosmos, ni tenu compte de lui dans nos théories.
Mais maintenant nous avons découvert qu'il compose 99 pour cent de l'univers visible.
Ce composant est le plasma.
Le plasma est un mélange de particules chargées et neutres. Cela fait de lui un excellent conducteur de l'électricité. Les particules chargées en mouvement sont des courants électriques, et les courants électriques produisent des forces magnétiques. Ces forces pincent les courants en filaments. Les filaments portent le courant électrique le long de circuits qui peuvent englober de grands volumes de l'espace.
Les déplacements de particules chargées se resserrent aussi en « doubles couches », comme des condensateurs. Ces doubles couches concentrent les champs électriques, cloisonnant l'espace en cellules, et émettent des micro-ondes et des rayons X.
Les sondes spatiales telles que Cassini perçoivent ces activités du plasma : Aurores [polaires] de Saturne, changements de formes des orages, disparitions de rayons [black-out], ondulations en anneau, ceintures de rayonnement dans les anneaux, atmosphère de Titan étirée et accélérée autour de son orbite.
Mais nous manquons de théories pour comprendre et utiliser le plasma. Nos familières métaphores mathématiques dérivées du vent, de l'eau, et de la pierre, sont inadéquates. Nous devons nous familiariser avec les explications négligées sur le plasma de Birkeland, de Langmuir, d'Alfven, et de leurs collègues. Nous devons développer ces explications naissantes en théories quantitatives basées sur d'autres observations et expériences.
Exactement comme les empiriques théories des gaz, des liquides, et des solides, nous ont permis de construire les machines qui ont étendu nos sens aux planètes, les nouvelles théories du plasma peuvent nous permettre de construire les machines qui amèneront nos nouveaux sens aux étoiles.
Localisation : Paris, mais en direction de Shamballa et autres...
Posté 26 août 2006 à 09:24
--- Redshift : LaViolette, aussi ---
"Tous deux furent repoussés. Les deux travaux publiés s’adaptèrent au non spécialiste alors que les spécialistes ne prendraient plus note. L’ouvrage de Galilée, « Dialogue sur les deux grands systèmes du monde », favorisait le modèle héliocentrique du Système Solaire et minait le modèle géocentrique admis. Les livres de Arp, « Quasars, Redshift et controverses », « Voyant rouge », et « Catalogue des associations de redshift discordantes », favorisent un modèle d'univers à l’état stable et minent le modèle accepté du Big Bang."
Je débarque sur ce topic, que j'ai repéré depuis longtemps, mais que faute de temps (et oubli aussi) je n'ai pu parcourir attentivement jusqu'à présent.
Pour les curieux, et sans doute dans la même nébuleuse de pensée que Arp au sujet de l'univers stationnaire (et donc de la fausseté de la théorie du Big Bang), de l'interprétation que l'on peut faire du Redshift, et d'un univers interrelié, avec champs matriciels multidimensionnels (comme un feuilletage de multivers), champ éthérique créateur, etc....., on pourra lire les bouquins de Paul A. LaViolette (mais il faut lire l'anglais....), comme :
-- Genesis of the Cosmos
-- SubQuantum Kinetics (beaucoup plus technique, celui-là)
..... C'est dingue,..... toutes ces informations.....
Encore une fois, merci pour ce topic qui a l'air super, mais super-intéressant (voilà que je régresse maintenant).
Ce message a été modifié par Cristobal - 26 août 2006 à 09:26.
Le Soleil serait un astre froid et glacé, de nature ferro-magnétique, le vrai Soleil n'émettrait pas plus de lumière que de chaleur, mais des ondes électromagnétiques. Nous serions donc en présence d'un phénomène
Depuis quand, la spectroscopie n'a pas pu mettre en évidence, que le soleil ? fonctionne comme un chaudière thermo-nucléaire
la fusion, comme d'autre étoiles....transformation de l'hydrogène en hélium, etc....
alors on est loin d'un astre froid, bien qu'il est vrai, que la couronne solaire est plus chaude que la surface
mais coeur est très chaud....
de nature ferro magnétique ? un noyau de fer ? pourquoi pas ? mais comment on produit un champ électromagnétique
notre terre produit un champ magnétique, qui ionise rien du tout, même pas HF ....
c'est de l'arnaque , cette théorie fumeuse ? ferro magnétisme, , ionisation, champ électromagnétique
comment on combine tout cela et d'où vient l'he et l'hydrogène dans l'étude des spectres solaires
non, une étoile, produit les éléments chimiques, divers, ....constituant de notre terre
et pas une structure froide et glacée, comme jupiter, .
Que l'on fasse des théories parallèles pourquoi pas ?
Dans ce cas, que l'on utilise d'autres mots et non les mots utilisées par la science "conventionelle".
Je sais que le mot électromagnétique (surtout magnétique) est "à la mode en ce moment.
Toutes cette théorie de l'univers électrque, c'est bien beau, mais comment mesure t'on les échanges d'électricité ?
Si c'était de l'électricité "conventionelle", on l'aurais déjà mesurée non ?. Si ce n'est pas le cas c'est qu'il s'agit d'une autre forme de grandeur physique, il faut donc inventer d'autres mots pour cette théorie.
peut etre que la lumiere et la chaleur est le resultat de la combinaison des champs magnetiques du soleil et de la terre ,
d'abord, dans un labo, à l'abri des champs magnétiques (il existe de bon écran magnétique)
on peut allumer une led, avec une pile, qui donne de la lumière, qui peut être concentré en
chaleur, si cette lumière touche un corps noir...
c'est une onde électromagnétique, voilà ce qui prouve qu'il faut pas le soleil et la terre
et leur soit disant interaction pour observer cela
c'est assez pseudo science, avec peut être et si, on peut mettre paris dans une bouteille
jamais, on a obtenu de la lumière avec la combinaison de champ magnétique
un champ magnétique, comme la terre est hyper faible, et le soleil est à 150000000 de km
de plus; les interactions, varient en fonction inverse de la distance entre les corps au carré
calcule donc, ...1/(150000000000 m) 2......voilà ce qui restera si le soleil était à un mètre de la terre.....1/(22500000000000000000000) fois moins de force magnétique
j'ai analysé avec la science dite classique, deux moteurs magnétiques,
sur ce Forum, les expériences concordent, cela marche pas, et c'est du pseudo sensationnalisme
point , c'est tout....
peut être en combinant , le magnétisme des aimants et la gravitation ?
regardez le SMOT de JL naudin, qui donne un gain en sortie, pas de rotation, mais linéaire
et facile à réaliser, voilà mon idée, car il est temps que je dévoile mes idées;
sauf supra unitaire....comme la bille du SMOT est propulsée, plus loin que la normale
par un déséquilibre magnétique, ...
il suffit qu'elle franchisse, une petite dénivélation, pour redescendre ensuite vers l'entrée du smot
son énergie potentiel, se transforme en énergie cinétique, assez, pour retourner dans le SMOT
et la boucle est bouclée
il faut faire une piste à très faible frottements.....profiter du gain et de la gravitation
qui va faire redescendre la bille, assez vite, pour la forcé dans le SMOT à nouveau
donc plus besoin, de donner une chiquenote, avec sa main, pour amorcer le SMOT
faite le, si cela marche, alors je ferme le bec, aux scientifiques trop dogmatiques
qui m'ont humiliés,
une fois que on aura prouvé que le mouvement, perpétuel, existe,
je passe au supra unitaire, comme cela , il y aura MOINS, d'incrédulité dans le monde des scientifiques, j'approuve pas non plus les pseudo scientifique, qui extrapolent, et disent
des choses, juste pour faire étalage de leurs pensées, gratuitement, pour faire le malin
Yves
Ce message a été modifié par eureka - 26 août 2006 à 19:05.
Le Soleil serait un astre froid et glacé, de nature ferro-magnétique, le vrai Soleil n'émettrait pas plus de lumière que de chaleur, mais des ondes électromagnétiques. Nous serions donc en présence d'un phénomène
curieux ce que tu dis là. Voici quelques années j'avais présenté une "planche" à la GLF et j'avais écris ceci:"...De même les planètes possèdent une croûte de matière et un centre d’énergie, à l’inverse de l’étoile qui, elle, possède une enveloppe externe d’énergie et un noyau de matière plus compacte. "
eureka desole de t avoir enerve , mais bon faut avouer que ce qui ce passe sur terre n est pas forcement ce qui ce passe dans l espace , je ne suis pas pseudo scientifique , encore moins scientifique ...
je sais que tu fait pas mal de bricolage (a ne pas prandre au sens de la personne qui vis un clou le dimanche ...)
Légende : L'événement de la supernova 1987A, le plus proche depuis l'invention du télescope.
Le 24 janvier 2006
Quand une étoile appelée « SK -69 202 » éclata le 24 février 1987, devenant la « supernova 1987A », l’impact sur la théorie conventionnelle fut aussi grand que le prodige visible dans les cieux. L'événement « ne conforta pas la théorie », mais sembla plutôt impliquer une décharge électrique catastrophique.
Avant la supernova 1987A, les astronomes supposaient qu'une supernova signalait l'agonie d'une étoile super géante rouge. Mais l’étoile qui éclata -- SK -69 202 -- était une super géante bleue, peut-être 20 fois plus petite qu'une super géante rouge et d'une catégorie d’étoile très différente.
Les astronomes supposaient depuis longtemps que les supernovæ arrivent par « épuisement du carburant nucléaire » d’une étoile, entraînant un effondrement, ou une implosion, suivi d'un violent effet de « rebond » quand les couches externes de l’étoile frappent son cœur. Le souffle résultant, disent-ils, éjecte une enveloppe sphérique de matériaux dans l'espace interstellaire où elle heurte son propre vent stellaire se déplaçant plus lentement, générant dans ses débuts des phases plus stables.
Mais la supernova 1987A raconte une histoire différente.
Ci-dessus sont représentées les modifications d’apparence de la supernova 1987A sur une période de 27 mois, illustrées par le télescope spatial Hubble. La photographie montre trois anneaux alignés sur leur axe. L'anneau intérieur lumineux a un diamètre d’environ 1,3 année-lumière. La théorie conventionnelle des supernovæ n'a pas prévu, ou anticipé de quelque façon, la structure bipolaire caractéristique de la supernova 1987A, semblable à celle de beaucoup de [url="http://www.thunderbolts.info/tpod/2004/arch/041224butterfly-wings-nebula.htm"]nébuleuses[/url] aujourd’hui [url="http://www.thunderbolts.info/tpod/2005/arch05/051027nebula.htm"]documentées[/url]. La théorie n’a rien à dire non plus au sujet des « perles » lumineuses.
Puisqu'il y a une habitude enracinée aujourd'hui d’interpréter à nouveau les surprises de l'âge de l'espace comme si elles n'étaient pas vraiment des surprises, les lecteurs feraient bien de se rappeler la déclaration originale du Dr. Chris Burrows de l'Agence Européenne Spatiale et de l'Institut de la Science du Télescope Spatial de Baltimore au Maryland, quand la supernova 1987A a été découverte la première fois. « C'est un objet sans précédent et bizarre. Nous n'avons jamais vu quelque chose se comporter ainsi avant ». Ainsi, [url="http://antwrp.gsfc.nasa.gov/apod/ap960705.html"]« le tableau astronomique du jour »[/url], du 5 juillet 1996, expose sans tergiversation que « les origines de ces anneaux restent toujours un mystère ».
Néanmoins, l'inertie de la théorie antérieure est assez forte pour que les astronomes continuent à identifier les anneaux comme des « enveloppes » de gaz heurtées par le « choc frontal » de grande énergie de la supernova -- pourtant il suffit de regarder les images pour voir que les anneaux ne sont pas des enveloppes. Ce sont des tores (anneaux) autour d'un centre dynamique occupant l’axe commun – une structure caractéristique observée dans les expériences de décharges de plasma à grande énergie. Mais l’aspect décisif de SN 1987A est dans les perles lumineuses.
Le nombre et la position des perles se conforment aux filaments de courant de Birkeland dans une puissante décharge de plasma connue sous le nom de « z-pinch » [auto-constriction du plasma parcouru par de forts courants électriques]. Le théoricien du modèle électrique Wallace Thornhill a prévu que, « … l'anneau ne se développera pas comme c’est attendu d’une onde de choc. Quelques taches lumineuses peuvent être vues tournant l’une autour de l'autre et fusionnant. C'est une occasion… d’être capable de vérifier la nature de décharge électrique d'une supernova. »
Il y a plus de cinquante ans un scientifique britannique, le Dr. Charles E.R. Bruce (1902-1979), arguait que la forme bipolaire, les températures et les champs magnétiques « des nébuleuses planétaires », pouvaient s’expliquer comme une décharge électrique. Etant ingénieur électrique, versé dans le comportement de la foudre à haute énergie et camarade de la Société Astronomique Royale, Bruce avait une position idéale pour faire cette découverte. Il a été ignoré.
Depuis cette époque, la structure et la dynamique de la décharge électrique à haute énergie dans le plasma a bien été recherchée -- d'une manière plus importante, dans les travaux de Hannes Alfvén, lauréat du Nobel, et sur les deux décennies passées ou plus, par Anthony Peratt, un proche collègue d'Alfvén.
Le travail des électriciens cosmiques porte directement sur le débat du [url="http://www.thunderbolts.info/tpod/2005/arch05/051123iron-sun.htm"]« Soleil de Fer »[/url]. Quand Oliver Manuel commença la formulation de son [url="http://news.umr.edu/research/2002/21.html"]modèle de Soleil[/url] [Le lien original est cassé], les idées à propos des supernovæ reposaient au cœur de sa pensée. A partir d'une étude de la composition isotopique peu commune des météorites, Manuel conclut qu’ils étaient formés des restes d'une supernova. En cela, il suivit un principe de l'astronomie conventionnelle, arguant que les éléments plus lourds que le fer et le nickel du Système Solaire sont créés par des supernovæ éloignées sur des milliards d'années. Sauf que Manuel conclut que la supernova créant le fer et autres éléments lourds abondants dans les météorites était le précurseur de notre Soleil.
Bien que le modèle du Soleil de Fer porte en lui-même une critique perspicace du modèle standard de la fusion nucléaire solaire, Manuel n’a pas brisé ses liens avec le vieux concept gravitationnel sur la nature des supernovæ ; mais il a ajouté un nouvel aspect, suggérant que le Soleil cache en son sein une étoile à neutrons qui accumula une enveloppe de fer après l'explosion de la supernova du Soleil.
Comme les théoriciens du modèle électriques le voient, l'erreur de suivre un mythe conventionnel plaça constamment Manuel sur une voie limitée par la mort. Le modèle électrique du Soleil, revendiqué par ses théoriciens, peut expliquer tous les phénomènes étranges que montre le Soleil et son environnement. Et les explications n’ont pas besoin de deviner ce qui est à l'intérieur du Soleil ou d’avancer des événements peu probables menant à la naissance du Soleil.
En ce qui concerne la naissance des étoiles, le modèle du Soleil Electrique embrasse la nouvelle science de la cosmologie du plasma. La cosmologie du plasma peut démontrer les principes des naissances d’étoiles dans le « z-pinch » du plasma ; et ils obtiennent leurs résultats en laboratoire et avec des simulations sur ordinateurs géants. En revanche, la vieille notion de nuages moléculaires s'effondrant par gravité, qui débuta comme une hypothèse théorique, n’a jamais trouvé le soutien exigé de l'observation. Il n’a jamais non plus été montré comment les planètes peuvent se former à partir d'un anneau de poussière autour d'une étoile, une exigence cruciale.
Les explosions stellaires furent toujours un problème pour la théorie gravitationnelle classique. Qu'est-ce qui peut déclencher le dégagement soudain d'une aussi prodigieuse énergie ? L'implosion soudaine d’une étoile par gravité est une idée ingénieuse pour le déclenchement, mais fortement invraisemblable car elle exige une symétrie sphérique à l’immense échelle d'une étoile. Les éjections observées des restes de supernova prouvent que le processus est symétrique à son axe. Cependant, si une étoile est le centre d'une décharge électrique galactique de concert avec la stratification de charge interne, elle peut naturellement subir une expulsion « d’éclair de foudre » stellaire pour soulager la tension électrique. Une étoile électrique a de l'énergie électromagnétique stockée dans un anneau de courant équatorial, tel que le tore autour de notre Soleil (visible en lumière UV, image ci-dessous). Comme déclaré par le théoricien du modèle électrique Wallace Thornhill, « La matière est éjectée sur des basses latitudes par les décharges entre l'anneau de courant et l’étoile. Le Soleil fait cela régulièrement à petite échelle. Toutefois, quand l'énergie stockée atteint une certaine valeur critique elle peut se libérer sous la forme d’une décharge bipolaire axiale, c’est-à-dire, sous la forme d’une éjection de matière le long de l'axe de rotation du Soleil. »
[url="http://www.thunderbolts.info/tpod/2005/images05/050616solartorus.jpg"][/url]
L’anneau équatorial du Soleil – Vue polaire en lumière UV
La création de métaux lourds, selon Thornhill, n’a nul besoin d’une supernova. Dans le modèle de l’étoile électrique, l’énergie électrique produit des éléments lourds près de la surface de toute étoile -- une prétention soutenue en plus maintenant par les [url="http://www.thunderbolts.info/tpod/2006/arch06/060120solar1.htm"]propres résultats d’Oliver Manuel[/url].
Mais le modèle du Soleil de Fer fait la déclaration curieuse que l'énergie des neutrons, soi-disant repoussés du cœur de l’étoile à neutrons, fournit la majeure partie de l'énergie radiante du Soleil, et les protons le vent solaire. Le modèle du Soleil Electrique dit, entre autres, que cette énergie électrique externe, fournie par la galaxie, est responsable de produire la puissance radiante du Soleil, du vent solaire et de la plupart des éléments lourds vus dans le spectre solaire. La production des atomes de fer exige une absorption d'énergie. Ainsi, toute étoile participe à la synthèse des éléments lourds. (C'est une théorie bien plus satisfaisante que celle qui compte sur les rares supernovæ, qui dispersent ensuite leurs éléments lourds dans les profondeurs de l'espace). Le vent solaire est simplement une nappe de courant équatoriale [galactique] faisant partie du circuit qui « contrôles » le Soleil. Le champ magnétique du Soleil est généré par un puissant courant continu variable entrant dans le Soleil. On doit donc seulement s’attendre à ce que les variations de puissance observées se reflètent dans le cycle des taches solaires et dans les changements de l'intensité des rayons X et du champ magnétique du Soleil. Aucune mystérieuse « dynamo » à l'intérieur du Soleil ne peut expliquer ces combinaisons synchrones.
Le modèle du Soleil Electrique prévoit la construction des noyaux atomiques les plus lourds et des protons et des neutrons aux pieds des éruptions solaires. Mais il s'attend aussi à ce que la plupart des réactions nucléaires se produisent dans les [url="http://www.holoscience.com/news.php?article=s9ke93mf"]décharges en tornades[/url] qui forment des granulation solaires (là où la cuisine nucléaire est en pleine vue). En particulier, la dernière prévision s’accorde avec l'anti-corrélation observée entre le compte de neutrino et le nombre de tache solaire. Plus il y a de taches solaires, moins il y a de granulations et de neutrinos solaires. Cette corrélation unique ne s’accorde avec aucun modèle proposant une source d'énergie intérieure au Soleil, sans rapport avec les taches solaires.
Pour un Soleil Electrique, ce qui se produit au cœur du Soleil est de peu de conséquence. Nous devrions nous attendre à un cœur solide ou li [/quote]
Quelle durée de vie théorique les électriciens donnent-ils pour un soleil de fer ?
Ce sujet est tres interessant .La célèbre équation équation d'Albert Einstein explique a priori cette durée ,d'après la masse,les réactions nucléaire de fusion .Il y a des forces de convection également etc .
Légende : L'événement de la supernova 1987A, le plus proche depuis l'invention du télescope.
Le 24 janvier 2006
Quand une étoile appelée « SK -69 202 » éclata le 24 février 1987, devenant la « supernova 1987A », l’impact sur la théorie conventionnelle fut aussi grand que le prodige visible dans les cieux. L'événement « ne conforta pas la théorie », mais sembla plutôt impliquer une décharge électrique catastrophique.
Avant la supernova 1987A, les astronomes supposaient qu'une supernova signalait l'agonie d'une étoile super géante rouge. Mais l’étoile qui éclata -- SK -69 202 -- était une super géante bleue, peut-être 20 fois plus petite qu'une super géante rouge et d'une catégorie d’étoile très différente.
Les astronomes supposaient depuis longtemps que les supernovæ arrivent par « épuisement du carburant nucléaire » d’une étoile, entraînant un effondrement, ou une implosion, suivi d'un violent effet de « rebond » quand les couches externes de l’étoile frappent son cœur. Le souffle résultant, disent-ils, éjecte une enveloppe sphérique de matériaux dans l'espace interstellaire où elle heurte son propre vent stellaire se déplaçant plus lentement, générant dans ses débuts des phases plus stables.
Mais la supernova 1987A raconte une histoire différente.
Ci-dessus sont représentées les modifications d’apparence de la supernova 1987A sur une période de 27 mois, illustrées par le télescope spatial Hubble. La photographie montre trois anneaux alignés sur leur axe. L'anneau intérieur lumineux a un diamètre d’environ 1,3 année-lumière. La théorie conventionnelle des supernovæ n'a pas prévu, ou anticipé de quelque façon, la structure bipolaire caractéristique de la supernova 1987A, semblable à celle de beaucoup de [url="http://www.thunderbolts.info/tpod/2004/arch/041224butterfly-wings-nebula.htm"]nébuleuses[/url] aujourd’hui [url="http://www.thunderbolts.info/tpod/2005/arch05/051027nebula.htm"]documentées[/url]. La théorie n’a rien à dire non plus au sujet des « perles » lumineuses.
Puisqu'il y a une habitude enracinée aujourd'hui d’interpréter à nouveau les surprises de l'âge de l'espace comme si elles n'étaient pas vraiment des surprises, les lecteurs feraient bien de se rappeler la déclaration originale du Dr. Chris Burrows de l'Agence Européenne Spatiale et de l'Institut de la Science du Télescope Spatial de Baltimore au Maryland, quand la supernova 1987A a été découverte la première fois. « C'est un objet sans précédent et bizarre. Nous n'avons jamais vu quelque chose se comporter ainsi avant ». Ainsi, [url="http://antwrp.gsfc.nasa.gov/apod/ap960705.html"]« le tableau astronomique du jour »[/url], du 5 juillet 1996, expose sans tergiversation que « les origines de ces anneaux restent toujours un mystère ».
Néanmoins, l'inertie de la théorie antérieure est assez forte pour que les astronomes continuent à identifier les anneaux comme des « enveloppes » de gaz heurtées par le « choc frontal » de grande énergie de la supernova -- pourtant il suffit de regarder les images pour voir que les anneaux ne sont pas des enveloppes. Ce sont des tores (anneaux) autour d'un centre dynamique occupant l’axe commun – une structure caractéristique observée dans les expériences de décharges de plasma à grande énergie. Mais l’aspect décisif de SN 1987A est dans les perles lumineuses.
Le nombre et la position des perles se conforment aux filaments de courant de Birkeland dans une puissante décharge de plasma connue sous le nom de « z-pinch » [auto-constriction du plasma parcouru par de forts courants électriques]. Le théoricien du modèle électrique Wallace Thornhill a prévu que, « … l'anneau ne se développera pas comme c’est attendu d’une onde de choc. Quelques taches lumineuses peuvent être vues tournant l’une autour de l'autre et fusionnant. C'est une occasion… d’être capable de vérifier la nature de décharge électrique d'une supernova. »
Il y a plus de cinquante ans un scientifique britannique, le Dr. Charles E.R. Bruce (1902-1979), arguait que la forme bipolaire, les températures et les champs magnétiques « des nébuleuses planétaires », pouvaient s’expliquer comme une décharge électrique. Etant ingénieur électrique, versé dans le comportement de la foudre à haute énergie et camarade de la Société Astronomique Royale, Bruce avait une position idéale pour faire cette découverte. Il a été ignoré.
Depuis cette époque, la structure et la dynamique de la décharge électrique à haute énergie dans le plasma a bien été recherchée -- d'une manière plus importante, dans les travaux de Hannes Alfvén, lauréat du Nobel, et sur les deux décennies passées ou plus, par Anthony Peratt, un proche collègue d'Alfvén.
Le travail des électriciens cosmiques porte directement sur le débat du [url="http://www.thunderbolts.info/tpod/2005/arch05/051123iron-sun.htm"]« Soleil de Fer »[/url]. Quand Oliver Manuel commença la formulation de son [url="http://news.umr.edu/research/2002/21.html"]modèle de Soleil[/url] [Le lien original est cassé], les idées à propos des supernovæ reposaient au cœur de sa pensée. A partir d'une étude de la composition isotopique peu commune des météorites, Manuel conclut qu’ils étaient formés des restes d'une supernova. En cela, il suivit un principe de l'astronomie conventionnelle, arguant que les éléments plus lourds que le fer et le nickel du Système Solaire sont créés par des supernovæ éloignées sur des milliards d'années. Sauf que Manuel conclut que la supernova créant le fer et autres éléments lourds abondants dans les météorites était le précurseur de notre Soleil.
Bien que le modèle du Soleil de Fer porte en lui-même une critique perspicace du modèle standard de la fusion nucléaire solaire, Manuel n’a pas brisé ses liens avec le vieux concept gravitationnel sur la nature des supernovæ ; mais il a ajouté un nouvel aspect, suggérant que le Soleil cache en son sein une étoile à neutrons qui accumula une enveloppe de fer après l'explosion de la supernova du Soleil.
Comme les théoriciens du modèle électriques le voient, l'erreur de suivre un mythe conventionnel plaça constamment Manuel sur une voie limitée par la mort. Le modèle électrique du Soleil, revendiqué par ses théoriciens, peut expliquer tous les phénomènes étranges que montre le Soleil et son environnement. Et les explications n’ont pas besoin de deviner ce qui est à l'intérieur du Soleil ou d’avancer des événements peu probables menant à la naissance du Soleil.
En ce qui concerne la naissance des étoiles, le modèle du Soleil Electrique embrasse la nouvelle science de la cosmologie du plasma. La cosmologie du plasma peut démontrer les principes des naissances d’étoiles dans le « z-pinch » du plasma ; et ils obtiennent leurs résultats en laboratoire et avec des simulations sur ordinateurs géants. En revanche, la vieille notion de nuages moléculaires s'effondrant par gravité, qui débuta comme une hypothèse théorique, n’a jamais trouvé le soutien exigé de l'observation. Il n’a jamais non plus été montré comment les planètes peuvent se former à partir d'un anneau de poussière autour d'une étoile, une exigence cruciale.
Les explosions stellaires furent toujours un problème pour la théorie gravitationnelle classique. Qu'est-ce qui peut déclencher le dégagement soudain d'une aussi prodigieuse énergie ? L'implosion soudaine d’une étoile par gravité est une idée ingénieuse pour le déclenchement, mais fortement invraisemblable car elle exige une symétrie sphérique à l’immense échelle d'une étoile. Les éjections observées des restes de supernova prouvent que le processus est symétrique à son axe. Cependant, si une étoile est le centre d'une décharge électrique galactique de concert avec la stratification de charge interne, elle peut naturellement subir une expulsion « d’éclair de foudre » stellaire pour soulager la tension électrique. Une étoile électrique a de l'énergie électromagnétique stockée dans un anneau de courant équatorial, tel que le tore autour de notre Soleil (visible en lumière UV, image ci-dessous). Comme déclaré par le théoricien du modèle électrique Wallace Thornhill, « La matière est éjectée sur des basses latitudes par les décharges entre l'anneau de courant et l’étoile. Le Soleil fait cela régulièrement à petite échelle. Toutefois, quand l'énergie stockée atteint une certaine valeur critique elle peut se libérer sous la forme d’une décharge bipolaire axiale, c’est-à-dire, sous la forme d’une éjection de matière le long de l'axe de rotation du Soleil. »
[url="http://www.thunderbolts.info/tpod/2005/images05/050616solartorus.jpg"][/url]
L’anneau équatorial du Soleil – Vue polaire en lumière UV
La création de métaux lourds, selon Thornhill, n’a nul besoin d’une supernova. Dans le modèle de l’étoile électrique, l’énergie électrique produit des éléments lourds près de la surface de toute étoile -- une prétention soutenue en plus maintenant par les [URL=http://www.thunderbolts.info/tpod/2006/arch06/060120solar1. [/quote]
Quelle durée de vie théorique les électriciens donnent-ils pour un soleil de fer ?
Ce sujet est tres interessant .La célèbre équation équation d'Albert Einstein explique a priori cette durée ,d'après la masse,les réactions nucléaire de fusion .Il y a des forces de convection également etc .
Légende : L'événement de la supernova 1987A, le plus proche depuis l'invention du télescope.
Le 24 janvier 2006
Quand une étoile appelée « SK -69 202 » éclata le 24 février 1987, devenant la « supernova 1987A », l’impact sur la théorie conventionnelle fut aussi grand que le prodige visible dans les cieux. L'événement « ne conforta pas la théorie », mais sembla plutôt impliquer une décharge électrique catastrophique.
Avant la supernova 1987A, les astronomes supposaient qu'une supernova signalait l'agonie d'une étoile super géante rouge. Mais l’étoile qui éclata -- SK -69 202 -- était une super géante bleue, peut-être 20 fois plus petite qu'une super géante rouge et d'une catégorie d’étoile très différente.
Les astronomes supposaient depuis longtemps que les supernovæ arrivent par « épuisement du carburant nucléaire » d’une étoile, entraînant un effondrement, ou une implosion, suivi d'un violent effet de « rebond » quand les couches externes de l’étoile frappent son cœur. Le souffle résultant, disent-ils, éjecte une enveloppe sphérique de matériaux dans l'espace interstellaire où elle heurte son propre vent stellaire se déplaçant plus lentement, générant dans ses débuts des phases plus stables.
Mais la supernova 1987A raconte une histoire différente.
Ci-dessus sont représentées les modifications d’apparence de la supernova 1987A sur une période de 27 mois, illustrées par le télescope spatial Hubble. La photographie montre trois anneaux alignés sur leur axe. L'anneau intérieur lumineux a un diamètre d’environ 1,3 année-lumière. La théorie conventionnelle des supernovæ n'a pas prévu, ou anticipé de quelque façon, la structure bipolaire caractéristique de la supernova 1987A, semblable à celle de beaucoup de [url="http://www.thunderbolts.info/tpod/2004/arch/041224butterfly-wings-nebula.htm"]nébuleuses[/url] aujourd’hui [url="http://www.thunderbolts.info/tpod/2005/arch05/051027nebula.htm"]documentées[/url]. La théorie n’a rien à dire non plus au sujet des « perles » lumineuses.
Puisqu'il y a une habitude enracinée aujourd'hui d’interpréter à nouveau les surprises de l'âge de l'espace comme si elles n'étaient pas vraiment des surprises, les lecteurs feraient bien de se rappeler la déclaration originale du Dr. Chris Burrows de l'Agence Européenne Spatiale et de l'Institut de la Science du Télescope Spatial de Baltimore au Maryland, quand la supernova 1987A a été découverte la première fois. « C'est un objet sans précédent et bizarre. Nous n'avons jamais vu quelque chose se comporter ainsi avant ». Ainsi, [url="http://antwrp.gsfc.nasa.gov/apod/ap960705.html"]« le tableau astronomique du jour »[/url], du 5 juillet 1996, expose sans tergiversation que « les origines de ces anneaux restent toujours un mystère ».
Néanmoins, l'inertie de la théorie antérieure est assez forte pour que les astronomes continuent à identifier les anneaux comme des « enveloppes » de gaz heurtées par le « choc frontal » de grande énergie de la supernova -- pourtant il suffit de regarder les images pour voir que les anneaux ne sont pas des enveloppes. Ce sont des tores (anneaux) autour d'un centre dynamique occupant l’axe commun – une structure caractéristique observée dans les expériences de décharges de plasma à grande énergie. Mais l’aspect décisif de SN 1987A est dans les perles lumineuses.
Le nombre et la position des perles se conforment aux filaments de courant de Birkeland dans une puissante décharge de plasma connue sous le nom de « z-pinch » [auto-constriction du plasma parcouru par de forts courants électriques]. Le théoricien du modèle électrique Wallace Thornhill a prévu que, « … l'anneau ne se développera pas comme c’est attendu d’une onde de choc. Quelques taches lumineuses peuvent être vues tournant l’une autour de l'autre et fusionnant. C'est une occasion… d’être capable de vérifier la nature de décharge électrique d'une supernova. »
Il y a plus de cinquante ans un scientifique britannique, le Dr. Charles E.R. Bruce (1902-1979), arguait que la forme bipolaire, les températures et les champs magnétiques « des nébuleuses planétaires », pouvaient s’expliquer comme une décharge électrique. Etant ingénieur électrique, versé dans le comportement de la foudre à haute énergie et camarade de la Société Astronomique Royale, Bruce avait une position idéale pour faire cette découverte. Il a été ignoré.
Depuis cette époque, la structure et la dynamique de la décharge électrique %E
Comme le dit Cristobal, c'est dingue le nombre d'information qu'apporte l'hypothèse de l'univers électrique.
Bien que ce ne soit qu'une hypothèse, elle s'approche au plus près de notre réalité, conditionnée par notre savoir, puisqu'elle explique l'observation astronomique par des phénomènes connus en physique du plasma, sans être obligée de faire intervenir des bizarreries comme les trous noirs ... étoiles à neutrons, ou les effondrements gravifiques, issues de l'imagination incontrôlable des chercheurs enfermés dans leurs vues étriquées.
Bien que cette théorie ne puisse expliquer l'origine (le Big Bang ne peut non plus l'expliquer) elle est si prolifique qu'elle donne des ouvertures sur à peu près tous les phénomènes physiques... et même au delà.
Les seules réticences que l'on pourraient intuitivement avoir sur elles sont induites par le problème d'échelle : Quel rapport y-a-t-il entre des expériences de laboratoires et des phénomènes de grandeurs astronomique ?. Il a été répondu plusieurs fois à cette question par les théoriciens dans les articles (pas tous traduits) : Les phénomènes électriques ou "plasmiques" s'adaptent avec les mêmes effets à toutes les échelles.
Ceci dit, la théorie de l'univers électrique ne prétend pas que le Soleil est froid ou que c'est une boule de fer ! Ce sont d'autres théories certainement assez fumeuses, même si Gurdgieff en avait, comme je l'ai dit, fait un chapitre de ses Récits de Belzebuth...
Une compilation? Génial, je m'en avais déjà fait une, et j'imprime les nouvelles à chaque fois que petrus en ajoute une. La mienne aussi à 90 pages, mais j'ai rapetissé l'écriture au lieu des images. Elles sont trop belles.
Légende : L'événement de la supernova 1987A, le plus proche depuis l'invention du télescope.
Le 24 janvier 2006
Quand une étoile appelée « SK -69 202 » éclata le 24 février 1987, devenant la « supernova 1987A », l’impact sur la théorie conventionnelle fut aussi grand que le prodige visible dans les cieux. L'événement « ne conforta pas la théorie », mais sembla plutôt impliquer une décharge électrique catastrophique.
Avant la supernova 1987A, les astronomes supposaient qu'une supernova signalait l'agonie d'une étoile super géante rouge. Mais l’étoile qui éclata -- SK -69 202 -- était une super géante bleue, peut-être 20 fois plus petite qu'une super géante rouge et d'une catégorie d’étoile très différente.
Les astronomes supposaient depuis longtemps que les supernovæ arrivent par « épuisement du carburant nucléaire » d’une étoile, entraînant un effondrement, ou une implosion, suivi d'un violent effet de « rebond » quand les couches externes de l’étoile frappent son cœur. Le souffle résultant, disent-ils, éjecte une enveloppe sphérique de matériaux dans l'espace interstellaire où elle heurte son propre vent stellaire se déplaçant plus lentement, générant dans ses débuts des phases plus stables.
Mais la supernova 1987A raconte une histoire différente.
Ci-dessus sont représentées les modifications d’apparence de la supernova 1987A sur une période de 27 mois, illustrées par le télescope spatial Hubble. La photographie montre trois anneaux alignés sur leur axe. L'anneau intérieur lumineux a un diamètre d’environ 1,3 année-lumière. La théorie conventionnelle des supernovæ n'a pas prévu, ou anticipé de quelque façon, la structure bipolaire caractéristique de la supernova 1987A, semblable à celle de beaucoup de [url="http://www.thunderbolts.info/tpod/2004/arch/041224butterfly-wings-nebula.htm"]nébuleuses[/url] aujourd’hui [url="http://www.thunderbolts.info/tpod/2005/arch05/051027nebula.htm"]documentées[/url]. La théorie n’a rien à dire non plus au sujet des « perles » lumineuses.
Puisqu'il y a une habitude enracinée aujourd'hui d’interpréter à nouveau les surprises de l'âge de l'espace comme si elles n'étaient pas vraiment des surprises, les lecteurs feraient bien de se rappeler la déclaration originale du Dr. Chris Burrows de l'Agence Européenne Spatiale et de l'Institut de la Science du Télescope Spatial de Baltimore au Maryland, quand la supernova 1987A a été découverte la première fois. « C'est un objet sans précédent et bizarre. Nous n'avons jamais vu quelque chose se comporter ainsi avant ». Ainsi, [url="http://antwrp.gsfc.nasa.gov/apod/ap960705.html"]« le tableau astronomique du jour »[/url], du 5 juillet 1996, expose sans tergiversation que « les origines de ces anneaux restent toujours un mystère ».
Néanmoins, l'inertie de la théorie antérieure est assez forte pour que les astronomes continuent à identifier les anneaux comme des « enveloppes » de gaz heurtées par le « choc frontal » de grande énergie de la supernova -- pourtant il suffit de regarder les images pour voir que les anneaux ne sont pas des enveloppes. Ce sont des tores (anneaux) autour d'un centre dynamique occupant l’axe commun – une structure caractéristique observée dans les expériences de décharges de plasma à grande énergie. Mais l’aspect décisif de SN 1987A est dans les perles lumineuses.
Le nombre et la position des perles se conforment aux filaments de courant de Birkeland dans une puissante décharge de plasma connue sous le nom de « z-pinch » [auto-constriction du plasma parcouru par de forts courants électriques]. Le théoricien du modèle électrique Wallace Thornhill a prévu que, « … l'anneau ne se développera pas comme c’est attendu d’une onde de choc. Quelques taches lumineuses peuvent être vues tournant l’une autour de l'autre et fusionnant. C'est une occasion… d’être capable de vérifier la nature de décharge électrique d'une supernova. »
Il y a plus de cinquante ans un scientifique britannique, le Dr. Charles E.R. Bruce (1902-1979), arguait que la forme bipolaire, les températures et les champs magnétiques « des nébuleuses planétaires », pouvaient s’expliquer comme une décharge électrique. Etant ingénieur électrique, versé dans le comportement de la foudre à haute énergie et camarade de la Société Astronomique Royale, Bruce avait une position idéale pour faire cette découverte. Il a été ignoré.
Depuis cette époque, la structure et la dynamique de la décharge électrique %E [/quote]
il y a eu apparemment un couac ! Ce txt n'est pas repris par ma personne : l'auteur étant Pétrus.
Je trouve ce texte intéressant,même si c'est de la traduction (puisqu'il n'a pas été répondu a mon post a propos de celui-ci),plus qu'une connaissance personnelle du sujet.Pétrus est séduit par cette idée d'un univers électrique,mais il est manifestement étranger a cette idée.
Cela n'est en rien péjoratif ;au contraire je le remercie de nous avoir fait connaitre cette position -tout aussi scientifique que les théories admises- ,car elle nous ouvre l'esprit sur les vérités brandies par convention,par la communauté scientifique.
Quelle durée de vie théorique les électriciens donnent-ils pour un soleil de fer ?
Ce sujet est tres interessant .La célèbre équation équation d'Albert Einstein explique a priori cette durée ,d'après la masse,les réactions nucléaire de fusion .Il y a des forces de convection également etc .
Excuse-moi je n'avais pas remarqué ta question
La théorie de l'univers électrique :
- Ne dit pas en elle-même que le Soleil est en fer. Le Soleil de fer est une autre théorie qui a été citée et qui met à mal, elle aussi, la théorie conventionnelle, mais qui est dépassée par la théorie électrique.
- Ne donne pas de limite à la vie des étoiles et pense que l'univers est éternel (Métaphysiquement parlant, il ne peut y avoir d'Origine, mais on ne peut exclure qu'il existe des modifications d'état qui inaugurent de nouveaux "âges" dans un univers toujours en transformation).
- Pense que les réactions nucléaires constatées dans les étoiles sont une conséquence des phénomènes électriques et non le mécanisme principal qui les anime.