Citation
Bilderberg 2006
#421
Posté 08 août 2006 à 21:36
#422
Posté 08 août 2006 à 21:41
#423
Posté 09 août 2006 à 20:50
La réserve fédérale négocie actuellement un virage très serré.Comme tu le sais, le BCE a augmenté ses taux de 0.25% ce que la Réserve ne peut faire de peur de tuer une quelconque relance de la consommation à un moment où on constate une baisse de la consommation, baisse de la création d' "emplois" et un secteur immobilier en baisse visiblement et au moment où le pétrole cher ne favorise pas l'industrie ni le consommateur. Lutter contre l'inflation ,oui, mais ne pas tuer le tigre dans le moteur.
Marek
#424
Posté 09 août 2006 à 21:19
Sinon circulez y a rien à voir.
#425
Posté 09 août 2006 à 21:25
#426
Posté 09 août 2006 à 21:34
Des années que je t'entends ce discous je suis blasé à un point...
Ce message a été modifié par Mateo - 09 août 2006 à 21:34.
#427
Posté 10 août 2006 à 20:12
LE COMPLOT DU VATICAN
++++++++++++++++++++++
Posted by: "Barry Chamish" chamish@netvision.net.il
Date: Fri Aug 4, 2006 2:05 pm (PDT)
http://www.thebarrychamishwebsite.com
www.barrychamish.com
[en suite à une tentative d’assassinat en Israël, Barry Chamish réside aux USA- Canada pour le moment dans des conditions très difficiles envers la communauté Juive]
Il n’y a pas dix ans , le premier ministre Shimon Peres était fatigue des rasins de la colère
De la mini guerre et mit fin à celle ci avec l’ attaque sur Kana qui tua 100 personnes et mit
Les troupes internationales sur la frontière du Liban. La semaine avant, une décade plus tard,
Les leaders du NOM se reverent à Rome sous la férule de la gentille (?) Condeleeza Rice. Ils décidèrent de mettre des troupes internationals au Liban...un peu plus tard.
Un second bombardement de Kana , donna à Peres une autre chance de ramener ses copains, les français. Oui il fut décidé que les troupes françaises formeraient la majorité du contingent.
http://www.israelnat....php3?id=108844
Cette guerre horrible est désignée pour amener ces mercenaires du Vatican en Israel
Et après quelques semaines de bombardement d’ Israel par des fusées, balancer une arme nucléaire sur Téhéran, alors les Israéliens lèveront leurs bras et demanderont davantage de troupes pour avoir si cela était possible une nuit de paix. Même à Jérusalem.
Et Pérès, l’espion en chef du Vatican [ il a été formé par les Jésuites] en compagnie de Yossi Beilin, est le numéro deux en Israël. Et tous ceux
De ces escrocs et assassins qui incitèrent à la guerre, Peres, Barak, Beilin,
Sont ils pendus au chêne le plus haut du pays? Bien sûr que non!
Ils se rendent aux rencontres du cabinet et décident combien d’israéliens ils vont tuer ce jour.
"Peres avait promis au pape Jérusalem Est en Mai 1992 et
le Vatican desire encaisser maintenant. Mais Sharon était un mauvais joueur.
En juillet de l’ année passée il bannit la diplomatie du Vatican..
Alors le Vatican travailla autour de lui. En septembre le Vatican invita à la fois
Des rabbins en chef à Rome pour menacer ceux ci si les sites saints de Jérusalem
Ne leur étaient pas rendus. En novembre ils contrôlaient le complot du ‘Mont Sion’
,échangeant une église espagnole contre la chamber du dernier souper ( sur le mont des oliviers). Le president ( de l’état d’Israël ) Katsav s’envola vers le Vatican mais Sharon maintenait encore son véto.
"Finalement ils savaient que Sharon devait s’en aller. Entre le nonce apostolique
Pietro Sambi. Il complota avec Peres pour en finir avec Sharon et fournit braisemblablement le poison que Sharon but à l’occasion de son meeting final avec Peres le
18 décembre. Une chose est sûre, 18 heures auparavant, après 8 1/2 années à
Jerusalem, Sambi s’envola pour une nouvelle affectation à Washington.
"Une fois qu’ Olmert et Peres gagnèrent les élections, Peres s’envola vers le Vatican
avec une letter d’ Olmert pour le pape.Personne ne vous dira ce qu’il y avait dans cette letter
,mais vous pouvez être certain qu’il promettait au pape ‘son pays’ et la guerre assez dure pour le lui donner."
FIN
I have been on numerous American radio shows. Try one.
*http://vyzygoth.com/audio/chamish8-3-06.mp3*
<http://vyzygoth.com/audio/chamish8-3-06.mp3>
[ posté pour vous donner des nouvelles de Barry et ses vues particulières sur le conflit actuel]
Marek
#428
Posté 10 août 2006 à 20:25
Bush est en train de passer en douce un amendement qui changerait le War Crime Act, qui le protégerait RÉTRO-ACTIVEMENT de tout ce que le gouvernement a fait et fera. Donc Guantanamo, viols, guerres illégales, prochaines utilisations d'armes nucléaires contre l'Iran... ect... Et ça ouvre plein de ``possibilités`` d'utiliser des trucs inhumains sur sa PROPRE population.
Source,
Les Globalistes se mettent en place, ils préparent le terrain pour des trucs inhumains, la propagande de peur pousse aussi contre les libertés.... Maudite journée de merde.
#429
Posté 11 août 2006 à 21:13
“C ETAIT DURANT L HORREUR D UNE PROFONDE NUIT”
Les services Israéliens sont inquiets. Très inquiets.
Les Iraniens ont promis de répondre aux occidentaux le 22 août en ce qui concerne les propositions incitatives envers l’Iran pour l’aider à abandonner son autonomie d’enrichissement de l’ uranium à travers des cascades d’enrichisseurs gazeux dont les plans primitifs avaient été livrés par le savant Pakistanais Khan dont on sait qu’il jouissait d’un certain appui de la CIA.
Farid Ghadry, le president du Parti de la Réforme de Syrie ( entre autres) affirme que le Conseil suprême de la sécurité d’Iran a choisi cette date du 22 août pour une raison très prcise.Le 21 Août 2006 (Rajab 27, 1427) est connu dans le calendrier islamique comme la nuit de la Sira'a et Miira'aj, la nuit où le prophète Mohammed (saas) est monté au ciel depuis la mosquée El Aqsa de Jérusalem sur un Bourak (moitié animal, moitié homme), alors qu’une grande lumière éclaira la nuit,et visita le ciel et l’enfer ( Beit al-Saada et Beit al-Shaqaa) puis descendit à la Mecque…
Le voyage de la nuit , ou Miraj, est central à la prétention du monde arabe sur Jérusalemm en tant que cite sainte de l’Islam.Le Coran dit: "Gloire à toi (Allah)qui prit son serviteur dans un voyage de nuit de la mosquée sacrée la mosquée plus lointaine" (17:1). Les Hadith sont très claires en ce qui concerne l’identification de sa location à Jérusalem.
Les traditions disent que Mohammet et le Buraq, en compagnie de l’ange Gabriel, allèrent au Mont du temple, et de là au ciel lui même où le prophète rencontra d’autres prophètes. Dans le sixième ciel il rencontra Moïse.. "Quand je le quittai," dit Mohammet, "il pleurait. Quelqu’un lui demanda, `Qu’est ce qui vous fait pleurer? 'et Moïse répondit, `Je pleure parce que après moi quelqu’un d’envoyé et jeune fera entrer un grand nombre au paradis, plus que mes suivants'"
Dès lors, après des menaces a peine voilées d’ Amhadinejad à l’encontre d’Israël, dont certaines récentes ( ‘ Israel a poussé lui même sur le bouton de son auto destruction’)
Font craindre aux services spéciaux d’ Israel que cette nuit là les fameuses fusées iraniennes utilisées par le Hezbollah ne transportent une charge nucléaire vers Jérusalem et Tel Aviv. Ou à tout le moins des contenus ‘sales’ qui ne permettront plus une vie décente en Israël.
Inutile de dire qu’en ce cas là, la troisième guerre mondiale sera engagée et que le Moyen Orient se verra radio activé au delà de l’inimaginable.
Marek
#430
Posté 11 août 2006 à 21:53
Entk s'ils font ça pour vrai, ils ont moyen de planifier ça comme du monde et d'être accompagné des russes et des chinois... Parce que sinon bonjour le cratère.
Ce message a été modifié par Vitchilo - 11 août 2006 à 21:57.
#431
Posté 12 août 2006 à 00:24
Ensuite selon un sondage fait aujourd’hui (par Gallup) aux Etats-Unis, 39% des états-uniens seraient d’accord pour faire circuler les musulmans du pays avec un document d’identité spéciale (Peut-être, par exemple cela va être une étoile verte cette fois-ci !?), 31% disent qu’ils sont dérangés de voyager dans le même avion que les musulmans et 22% ne veulent pas de voisin musulman proche de leurs lieux d’habitation.
Comme quoi le président des Etats-Unis, l’homme d’état des chrétiennes d’extrême droite a réussi à créer cette islamophobie en occident très attaché à ses valeurs (surtout boursière). C’est prêt pour que les civilisations s’affrontent.
Voilà, le texte de Dominique Vidal du monde diplomatique du mars 2003: qui en dit plus long sur ces croisés du monde des valeurs de Bush.
Citation
Bon sang ne saurait mentir. Promu en 1981 chef du bureau soviétique du Conseil national de sécurité, le soviétologue Richard Pipes contribua à dépeindre l’URSS sous les dehors de cet « empire du Mal » contre lequel M. Ronald Reagan se dressa pour sauver l’Occident. Vingt ans après, son fils, Daniel Pipes, a intégré la task force antiterroriste du département américain de la défense.
Se penchant sur cette touchante lignée, le Financial Times observait récemment : « Maintenant, les idées et les hypothèses qui fondaient l’anticommunisme sont ranimées pour combattre une autre idéologie. De même que beaucoup croyaient que le communisme représentait, pour la démocratie occidentale, la plus grande menace de la seconde moitié du XXe siècle, ils sont aussi nombreux aujourd’hui à considérer l’islam radical comme la plus sérieuse menace. »
Créateur du Middle East Forum (1), un think tank voué à « définir et promouvoir les intérêts américains au Proche-Orient », Daniel Pipes passait jusqu’au 11 septembre 2001 pour un extrémiste. N’avait-il pas, contre toute évidence, accusé les islamistes d’avoir perpétré le méga-attentat d’Oklahoma City le 19 avril 1995 ? Les attentats de New York et de Washington vont le transformer en prophète.
Dès le 12 septembre, le Wall Street Journal lui offre une page entière. Il se répand aussi dans le Washington Post, le New York Times, le Los Angeles Times, le Jerusalem Post et dans une soixantaine d’autres quotidiens, sans oublier de nombreux magazines comme Commentary, Atlantic Monthly, Foreign Affairs, Harpers et la New Republic. Toutes les grandes émissions de télévision l’invitent. Déjà auteur d’une dizaine de livres, il en écrit un de plus : Militant Islam Reaches America. Modestement, la nouvelle star lâche : « Dans le monde de la politique, je suis le numéro un. »
Le vrai numéro un, c’est bien sûr M. George W. Bush, dont Daniel Pipes, expert en islamophobie, sert la machine de propagande. Pourfendeur de longue date de la Syrie, de l’Irak et de l’Arabie saoudite, dubitatif face aux accords d’Oslo, partisan de la manière forte chère à M. Ariel Sharon, il redouble d’attaques contre « les ambitions de l’islam militant » qui ne veut pas seulement « expulser l’Amérique d’Arabie saoudite » ou « changer la politique américaine vis-à-vis du conflit israélo-arabe » ou « mettre fin aux sanctions contre l’Irak » : il entend « changer la nature même des Etats-Unis » - ou, comme Daniel Pipes l’écrira un jour, « remplacer la Constitution [américaine] par le Coran ».
Cette épée de Damoclès qui serait suspendue au-dessus de l’Amérique justifie, à ses yeux, la répression la plus implacable contre tous les Américains antiaméricains, musulmans en tête : « Ce n’est pas le moment de s’inquiéter des états d’âme des gens », assure Daniel Pipes, qui juge « absolument nécessaire » que le FBI détienne des prisonniers au secret. « Que certains passent quelque temps derrière les barreaux alors qu’ils ne devraient pas s’y trouver, c’est un prix que je suis prêt à payer. » Pis, ayant déclaré l’Amérique en danger, Daniel Pipes se croit autorisé à jouer les McCarthy : sur son site Campus Watch (2), il dénonce nominalement - souvent comme « antisémites » - les universitaires hostiles à la guerre que prépare la Maison Blanche contre l’Irak. Ce qui lui vaudra d’être déclaré persona non grata dans plusieurs universités...
Plus bushiste que Bush, ce nouveau croisé reprochera même à l’actuelle administration de « faire une nette distinction entre un bon islamisme et un mauvais ». Car lui ne prise guère ce genre de nuances : « La différence entre un islamiste modéré et un islamiste radical, assure-t-il, est comme la différence entre un nazi modéré et un nazi radical. »
De son père, le fils tient à préciser : « Je l’ai toujours admiré. Peut-être ai-je hérité de lui une certaine inclination dogmatique pour l’obstination. » Dont acte.
Dominique Vidal.
Dans un pareil cas, quand on sait que les manipulés sont les confessionnels des deux camps, il n’y a plus de question à se poser ‘à quoi profite le crime’. Parce qu’encore une fois, le capital, l’argent, n’a pas de religion ni de nation et ni d’odeur. A la suite de la guerre d’Israël et en une guerre des civilisations religieuses, les gagnants seront les mêmes que ceux qu’ils donnent du temps aux massacres Israéliens dans des résolutions irrésolues pendant la construction du ‘nouveau Moyen-Orient’.
Alors, la réitération de We Accuse: s’impose :
Citation
• of perpetrating the composite crimes of war of annihilation, occupation, and the premeditated mass murder of children and civilians in Palestine and Lebanon,
• following their atrocities in Afghanistan and Iraq and foreboding the same in Syria and Iran,
• sinking into utter barbarity in transgression of all universal norms of human morality.
The Following Are Also Responsible:
• All government employees and agents, advisors, civil and military functionaries who partake in collective and individual responsibility in these states;
• the legislative and judicial branches that have not curbed the criminal activities of their governments as they violate basic human rights, most significantly the right to live, and as they trample international legal norms and commit crimes against humanity;
• universities, media, intellectuals, workers and citizens who do not restrain and sanction their governments through domestic democratic channels;
• UNITED NATIONS and other national and international bodies that actively or passively support, aid and abet this illegality, crude force, and aggression --all bear responsibility for the catastrophe that is taking place.
We Demand:
• An immediate cessation of this horror,
• the due trial, in international tribunals, as well as in the courts of conscience and history,
• of, above all, Bush, Blair, and Olmert as perpetrators of crimes against humanity,
• of their respective government agents and supporters,
• of the chief executives and state personnel in all countries that have been accomplices to these crimes against humanity,
• and their removal from office by the lawful and democratic initiatives of their respective citizenry.
And We Declare:
• We stand at a critical juncture in human history.
• These aggressive, colonialist, exploitative, and militarist practices are negating the achievements of humanity, destroying the basic pillars of international law, and thus, threatening the present and the future of this planet.
• We refuse to submit to this brutal force and be accomplices to its crimes.
• We refuse to give in to the (il)logic of blood-fed economies and lethal war machines.
• We declare that we will continue to struggle for a different world.
#432
Posté 12 août 2006 à 09:08
Magnifique texte d'indignation.
Et dire que, lorsque j'étais petit, à l'époque du collège et du lycée, je pensais que l'Allemagne Nazi des années 30 était une page d'histoire terrible et barbare, mais une époque révolue, celle de mes ancêtres.
Je croyais que la dynamique fasciste, avec son lot de propagande, de boucs émissaires et de génocides (à l'époque les juifs, reconnaissables à leur nez crochu, c'est bien connu, et maintenant les musulmans, reconnaissables à leur grande barbe, c'est bien pratique pour les repérer.....), était un cauchemar réel mais mort et enterré.
Et voilà qu'en 2006, maintenant que je suis grand, que j'ai moi aussi l'âge de mes ancêtres, eux qui ont été témoins impuissants des crimes nazis, voilà que moi aussi je suis impuissant, indigné certes mais impuissant, devant les exactions des synarchistes anglo-saxons, fervents serviteurs d'un Nouvel Ordre Mondial assoiffé de pouvoir absolu.
Si j'avais su.......
Ce message a été modifié par Cristobal - 12 août 2006 à 09:43.
#433
Posté 12 août 2006 à 15:28
L ‘EUROPE DE LA TRAHISON
++++++++++++++++++++++++++++
Marek a toujours dénoncé dans ce topic la lâcheté du personnel européen accroché à l’ Atlantisme , à l’amitié des USA. Il va une nouvelle fois en administrer la preuve et les conséquences de ce qui est prouvé. En ce sens, Bilderberg ‘aide’ ce climat à régner sur ce personnel avachi et ramolli de ce qui aurait pu être destiné à devenir une force sur l’ échiquier de la stabilité du monde.
HELSINKI, Finlande, 8 Août —La présidence de l’ Union Européenne a accusé des états membres mardi d’avoir communiqué DES DOCUMENTS IMPORTANTS DE POLITIQUE ETRANGERE à des pays en dehors du bloc , incluant Israël.
Le minister Finnois des affaires étrangères Erkki Tuomioja, dont le pays remplit la présidence tournante de l’UE, écrit dans un article d’opinion que les fuites détruisent la capacité du bloc de 25 pays
Members d’agir en tant que force coordonnée dans la politique mondiale, a rapporté l’agence de presse AP .“Il est connu depuis longtemps que TOUS LES DOCUMENTS DE L UE qui traitent
Du Moyen Orient sont connus à Tel Aviv dans l’heure après avoir été distribués après avoir été distribués aux pays membres, et probablement à Washington et Moscou,“ Tuomioja a écrit dans un journal d’ Helsinki ,le Hufvudstadsbladet. Il déclare que les fuites encouragent les pays membres d’agir en dehors des structures de décision de l’UE.
“Ceci est problématique pour toute l’Union, mais spécialement
dévastateur pour les petits états membres “.
Tuomioja critique aussi les ministres de l’ UE pour agir en fonction des intérêts nationaux –ou du moins en donnant cette impression aux médias—et se préparent aux somments comme s’iuls allaient à l’encontre de pays hostiles. “Cela aurait un plus grand sens
Pour le moral de l’ UE et sa crédibilité et efficacité si les ministres venaient aux meetings avec un certain sens de buts communs
Et non seulement pour raporter à la maison des bénéfices...pour des usages domestiques,“ a t’il ajouté. Il a aussi accusé les médias [ toujours invités à Bilderberg] d’exagérer les différences au sein de l’union..
Encore une fois , alors que les membres de Bilderberg se plaignent de l’incapacité de l’ Europe d’élaborer des politiques communes, ils sont parmi les premiers à transmettre ces documents à leurs amis atlantistes de Washington, dans la mesure où ces décisions ne réflètent pas l’avis de leur « allié américain » et notre véritable ennemi, à nous européens. C’est pourquoi comme le disait le Bilderberger De Montbrial, l ‘UE s’est enfoncé dans un ‘marécage’ où les européens qui ne se veulent pas être dépossédés de leur avenir commun s’opposent au parti de la trahison. S’ils sont conséquents avec eux mêmes, ils doivent cesser de casser l’ Europe qui ne leur plait pas mais qui se fait.
En attendant, Marek encourage les membres du Parlement Européen de voter une loi afin de punir strictement toute fuite de documents en faveur d’états étrangers à l’ UE avec le vote de crédits pour les enquêtes afférentes et les pouvoirs extraordinaires pour le commissaire en charge de ces enquêtes, avec des astreintes exorbitantes pour le pays qui s’y opposerait. Les peines seraient fixées à minima de prison à régime strict sous la forme de peines incompressibles. Il en va de la crédibilité de l’ Europe. Il va de soi que ministres, même commissaires de l’ UE n’auraient aucune immunité à faire valoir contre ces enquêtes.
Marek
#435
Posté 12 août 2006 à 20:16
MArek
#436
Posté 12 août 2006 à 21:20
Quand même bizarre que les mêmes personnages interviennnent à dix ans de distance non? De toute façon Tsahal va lancer son enquête et elle ne peut pardonner un fayot comme Olmert qui a commis tant d'erreurs sur un mois de temps. Olmert devrait normalement démissionner ( mais sommes nous encore en face d'un véritable israël)?
Marek
#437
Posté 12 août 2006 à 23:27
#438
Posté 13 août 2006 à 01:42
Marek, le Samedi 12 Août 2006 à 21h13, dit :
Marek
Selon le Pacte de la Société des Nations (devenu l’ONU) l’éclaircissement du rôle mandataire de l’Angleterre en 1947 en Palestine clarifie la situation à savoir si nous sommes en face d’un véritable Israël.
Mais, ce n’est pas une réponse véritable au soutien d’Israel par les Etats-Unis et l’Angleterre en construction du 'nouveau Moyen-Orient'.
Quoi que!
Citation
qui était l'Angleterre.
Citation
Nature et portée de la responsabilité de l’Organisation des Nations Unies ¾ Statut juridique international du territoire palestinien occupé ¾ Rappel historique ¾ Droit relatif à l’occupation belligérante, y compris la situation actuelle d’occupation prolongée, le principe de la nécessité militaire, les violations du droit international humanitaire et le droit erga omnes à l’autodétermination du peuple palestinien.
Je voudrais indiquer d’emblée que je souscris entièrement et sans réserve aux constatations et conclusions de la Cour. J’ai cependant jugé nécessaire d’y joindre, comme m’y autorise l’article 57 du Statut, la présente opinion individuelle afin d’expliciter certains des aspects historiques et juridiques abordés dans l’avis consultatif.
Je dois, non sans une vive réticence, revenir tout d’abord sur le paragraphe 8 de l’avis consultatif. J’estime, comme le juge Lachs dans son opinion individuelle jointe à l’arrêt rendu en l’affaire des Activités militaires et paramilitaires au Nicaragua et contre celui‑ci (Nicaragua c. Etats‑Unis d’Amérique), qu’«[u]n juge ¾ est‑il besoin de le souligner ? ¾ se doit d’être impartial, objectif, neutre, désintéressé et sans parti pris» (C.I.J. Recueil 1986, p. 158). Tout au long de l’élaboration du présent avis consultatif, j’ai veillé à me laisser guider par cette sage maxime dont la portée dépasse la déclaration solennelle que prononce chaque juge conformément à l’article 20 du Statut de la Cour internationale de Justice.
Dans la présente opinion individuelle, j’aborderai trois questions intimement liées :
i) la nature et la portée de la responsabilité de l’Organisation des Nations Unies;
ii) le statut juridique international du territoire palestinien occupé;
iii) le droit relatif à l’occupation belligérante.
I. Nature et portée de la responsabilité de l’Organisation des Nations Unies
1. Le premier aspect qu’il convient, à mon sens, de préciser est celui de la nature et de la portée, particulièrement étendue, de la responsabilité historique et juridique qui est celle de l’Organisation des Nations Unies à l’égard de la Palestine. La Cour s’est d’ailleurs référée à cette responsabilité spéciale lorsqu’elle a déclaré que :
«La responsabilité de l’Organisation [des Nations Unies] à cet égard trouve également son origine dans le mandat et dans la résolution relative au plan de partage de la Palestine … cette responsabilité s’est concrétisée par l’adoption de nombreuses résolutions du Conseil de sécurité et de l’Assemblée générale, ainsi que par la création de plusieurs organes subsidiaires spécifiquement établis pour œuvrer à la réalisation des droits inaliénables du peuple palestinien.» (Avis consultatif, par. 49.)
Il y a lieu, selon moi, de souligner que cette responsabilité spéciale est assumée depuis cinq décennies sans que la question de la primauté du droit ait reçu l’attention voulue. Si la question de la Palestine domine les travaux de l’Organisation des Nations Unies depuis sa création, aucun organe de celle‑ci n’a jamais demandé à la Cour internationale de Justice de clarifier les aspects juridiques complexes de questions dont il était chargé de s’occuper. Des décisions lourdes de conséquences ont été prises pour des raisons d’opportunité politique, sans que suffisamment d’attention ait été accordée aux exigences d’ordre juridique. Par ailleurs, lorsque des décisions ont été prises, la volonté de les mettre en application s’est vite dissipée. Les organes compétents des Nations Unies, dont l’Assemblée générale et le Conseil de sécurité, ont adopté quantité de résolutions, qui demeurent entièrement ou partiellement inappliquées. La responsabilité spéciale de l’Organisation trouve son origine dans la résolution 181 (II) de l’Assemblée générale en date du 29 novembre 1947 (ci‑après dénommée la «résolution relative au plan de partage»).
A de nombreuses reprises, les organes subsidiaires compétents de l’Organisation examinèrent des propositions visant à rechercher un avis consultatif avant l’adoption de la résolution relative au plan de partage, mais aucune requête ne fut jamais adoptée. Ce fait confère à lui seul une importance considérable à la requête pour avis consultatif qui figure dans la résolution ES‑10/14 (A/ES‑10/L.16), adoptée par l’Assemblée générale le 8 décembre 2003, lors de la vingt‑troisième séance tenue dans le cadre de la dixième session extraordinaire d’urgence. La requête constitue véritablement un événement marquant dans l’examen de la question de la Palestine par l’Organisation des Nations Unies. Il convient de rappeler, ne serait‑ce que brièvement, quelques‑unes des tentatives précédentes visant à solliciter l’avis de la Cour internationale de Justice.
Dans son rapport adressé en 1947 à la commission spéciale pour la Palestine, la sous‑commission 2 soulignait la nécessité de clarifier les questions d’ordre juridique. Elle déclarait ainsi, au paragraphe 38 du rapport :
«La sous‑commission a déjà examiné en détail les questions juridiques soulevées par les délégations de la Syrie et de l’Egypte, et elle a consigné ses opinions motivées. Toutefois, il n’est pas douteux qu’il serait plus avantageux et plus satisfaisant à tous égards d’obtenir du plus haut tribunal international un avis consultatif sur ces questions d’ordre juridique et constitutionnel, qui sont difficiles et complexes.» (Doc. A/AC.14/32 et Add.1, 11 novembre 1947, par. 38.)
Les «questions d’ordre juridique et constitutionnel … complexes» consistaient essentiellement à déterminer :
«si l’Assemblée générale est qualifiée pour recommander l’une ou l’autre des deux solutions proposées par la majorité ou par la minorité de la commission spéciale, et si un Membre ou un groupe de Membres de l’Organisation des Nations Unies a le droit de mettre à effet l’une ou l’autre des solutions proposées sans le consentement du peuple de Palestine» (ibid., par. 37).
Plusieurs propositions de ce type furent examinées. Aucune ne fut adoptée. Quelque deux semaines avant le vote sur la résolution relative au plan de partage, la sous‑commission reconnaissait dans son rapport que :
«Un refus de présenter cette question à la Cour internationale de Justice en vue d’obtenir un avis équivaudrait à avouer que l’Assemblée générale est déterminée à faire des recommandations dans un certain sens, non point parce que ces recommandations sont conformes aux principes de la justice et de l’équité internationales, mais parce que la majorité des délégués désire régler le problème d’une certaine façon, sans tenir compte du fond du problème ou des obligations juridiques qui peuvent exister pour les parties. Une telle attitude n’aura point pour effet de rehausser le prestige de l’Organisation des Nations Unies…» (Ibid., par. 40.)
Les arguments, solides et précis, qui militaient en faveur d’une clarification de toutes les questions juridiques ne furent pas entendus. L’on s’empressa de passer au vote, sans procéder à la clarification voulue. Dans ce contexte, il convient de rappeler que la résolution relative au plan de partage approuvait pleinement le renvoi de «[t]out différend portant sur l’application ou l’interprétation»[1] de ses dispositions à la Cour internationale de Justice, renvoi devant se faire «à la requête de l’une ou l’autre partie»[2]. Nul besoin de préciser que cette voie n’a pas non plus été suivie.
Avec la requête pour avis consultatif figurant dans la résolution 10/14 de l’Assemblée générale, c’est donc la première fois qu’un organe de l’ONU consulte la Cour internationale de Justice sur un aspect de la question palestinienne. L’avis consultatif revêt une grande importance en tant qu’événement historique, ce qui ajoutera certainement à sa valeur juridique.
II. Statut juridique international du territoire palestinien occupé
2.1. Le statut juridique international du territoire palestinien (avis consultatif, par. 70 et 71) appelle, à mon sens, un traitement plus approfondi. La question posée par l’Assemblée générale mérite un rappel historique, car celui‑ci contribuera, d’une part à mieux appréhender le statut juridique du territoire palestinien et, d’autre part à souligner la responsabilité spéciale qui continue d’incomber à l’Assemblée générale. Ces considérations peuvent paraître théoriques et sans rapport avec les événements actuels. Le présent est cependant la résultante des faits passés et l’on ne peut raisonnablement et objectivement envisager l’avenir sans bien connaître le passé. Cela vaut d’autant plus lorsque, à plus d’une occasion, les principes du droit ont été systématiquement méconnus.
Le point de départ ou, en jargon juridique, la date critique, est constitué par le mandat que la Société des Nations avait confié à la Grande‑Bretagne. Conformément à ce que disposait le préambule du mandat sur la Palestine, le Royaume‑Uni «entrepri[t] de l’exercer au nom de la Société des Nations»[3]. Il convient d’examiner le mandat à la lumière du Pacte de la Société des Nations. L’une des responsabilités premières de la puissance mandataire consistait à aider les peuples du territoire concerné à parvenir à la pleine autonomie et à l’indépendance le plus tôt possible. Le paragraphe 1 de l’article 22 du Pacte stipulait que «[l]e bien‑être et le développement de ces peuples forment une mission sacrée de civilisation». La seule limitation posée par le Pacte à la souveraineté et à l’indépendance pleine et entière du peuple palestinien était la tutelle temporaire confiée à la puissance mandataire. La Palestine était classée parmi les territoires sous mandat de la catégorie A, en vertu du paragraphe 4 de l’article 22 du Pacte, qui disposait que :
«Certaines communautés qui appartenaient autrefois à l’empire ottoman ont atteint un degré de développement tel que leur existence comme nations indépendantes peut être reconnue provisoirement, à la condition que les conseils et l’aide d’un mandataire guident leur administration jusqu’au moment où elles seront capables de se conduire seules.»
Dans l’esprit de tous, il allait de soi que, à compter du jour où les conseils et l’aide du mandataire n’auraient plus de raison d’être, mettant ainsi fin à la période du mandat, la Palestine deviendrait indépendante, puisque son indépendance provisoire en tant que nation avait déjà été juridiquement reconnue par le Pacte. En outre, le Pacte établissait une distinction nette entre les territoires qui avaient appartenu à l’empire ottoman et les autres territoires. S’agissant de ces derniers, la responsabilité incombait à la puissance mandataire d’assurer l’administration intégrale
du territoire, et non seulement de fournir conseils et assistance en matière administrative[4]. Ces arrangements distincts peuvent être interprétés comme une reconnaissance supplémentaire, par le Pacte, du statut spécifique des anciens territoires ottomans dont faisait partie la Palestine.
De fait, le rapport soumis en 1947 à la commission spéciale pour la Palestine par la sous‑commission 2 décrivait plus clairement le statut de la Palestine. Le rapport concluait :
«le peuple de Palestine est mûr pour l’autonomie et … tout le monde admet qu’il y a lieu de lui accorder l’indépendance dans le plus bref délai possible. Il découle également de ce qui a été dit ci‑dessus que l’Assemblée générale n’a pas compétence pour recommander une solution autre que la reconnaissance de l’indépendance de la Palestine.» (A/AC.14/32, et Add.1, 11 novembre 1947, par. 18.)
La sous‑commission déclarait également :
«On se rappellera que le but de la création des mandats de la catégorie A, comme celui de la Palestine, était, aux termes de l’article 22 du Pacte, de constituer un régime temporaire de tutelle exercé par la puissance mandataire, dont l’une des responsabilités fondamentales était d’aider les peuples des territoires sous mandat à accéder aussi rapidement que possible à l’autonomie complète et à l’indépendance. On s’accorde généralement à reconnaître que la Palestine en est parvenue à ce stade et non seulement la commission spéciale des Nations Unies pour la Palestine mais encore la puissance mandataire elle‑même reconnaissent que le mandat doit prendre fin et qu’il convient de reconnaître l’indépendance de la Palestine.» (Ibid., par. 15.)
2.2. La Cour a examiné la nature juridique des territoires sous mandat, une première fois en 1950 (Statut international du Sud‑Ouest africain, avis consultatif), et une deuxième fois en 1971 (Conséquences juridiques pour les Etats de la présence continue de l’Afrique du Sud en Namibie (Sud‑Ouest africain) nonobstant la résolution 276 (1970) du Conseil de sécurité, avis consultatif), énonçant à la fois les principes philosophiques qui devaient présider à la définition du statut juridique de territoires anciennement placés sous mandat et les paramètres juridiques à mettre en œuvre pour ce faire. Dans ses dicta, la Cour a mis l’accent sur la responsabilité de la communauté internationale. Il importe de noter que, décrivant le système des mandats, la Cour devait déclarer ce qui suit :
«deux principes furent considérés comme étant d’importance primordiale : celui de la non‑annexion et celui qui proclamait que le bien‑être et le développement de ces peuples formaient «une mission sacrée de civilisation»» (C.I.J. Recueil 1950, p. 131; les italiques sont de moi).
Ces deux principes fondamentaux énoncés par la Cour en 1950 s’appliquent à tous les territoires anciennement sous mandat qui n’ont pas encore accédé à l’indépendance. Ils demeurent valables aujourd’hui pour le territoire palestinien occupé. Ce territoire ne saurait être annexé par la force et l’avenir du peuple palestinien, en tant qu’il relève d’une «mission sacrée de civilisation», ressortit directement de la responsabilité et des compétences de l’Organisation des Nations Unies.
2.3. Il ne faut pas oublier que la résolution 181 (II) de l’Assemblée générale en date du 29 novembre 1947, qui procédait au partage du territoire palestinien sous mandat, prévoyait notamment que :
i) le mandat prendrait fin au plus tard le 1er août 1948;
ii) deux Etats indépendants seraient créés, l’un arabe, l’autre juif;
iii) la période transitoire entre l’adoption de la résolution relative au plan de partage de la Palestine et «l’établissement de l’indépendance des Etats juif et arabe ser[ait] une période de transition».
Le 14 mai 1948, l’indépendance de l’Etat juif était proclamée. La déclaration israélienne invoquait «les droits naturels et historiques [d’Israël]» et s’appuyait sur la résolution de l’Assemblée générale des Nations Unies[5]. L’indépendance de l’Etat arabe de Palestine ne s’est pas encore concrétisée.
Décider de prévoir une «période de transition» en attendant la création des deux Etats relève bien de la compétence de l’Assemblée générale, et cette décision aurait dû s’imposer à tous les Etats Membres en tant que mesure ayant force obligatoire et comportant des conséquences juridiques[6]. Cette conclusion est confortée par la jurisprudence de la Cour.
Dans l’affaire de la Namibie, la Cour estima que, l’Assemblée générale ayant prononcé la fin du mandat,
««l’Afrique du Sud n’a[vait] aucun autre droit d’administrer le Territoire». Elle n’a[vait] pas ainsi tranché des faits mais décrit une situation juridique. Il serait en effet inexact de supposer que, parce qu’elle possède en principe le pouvoir de faire des recommandations, l’Assemblée générale est empêchée d’adopter, dans des cas déterminés relevant de sa compétence, des résolutions ayant le caractère de décisions ou procédant d’une intention d’exécution.» (Conséquences juridiques pour les Etats de la présence continue de l’Afrique du Sud en Namibie (Sud‑Ouest africain) nonobstant la résolution 276 (1970) du Conseil de sécurité, avis consultatif, C.I.J. Recueil 1971, p. 50, par. 105.)
La Cour avait déjà eu l’occasion de conclure, dans la procédure concernant Certaines dépenses des Nations Unies, que les décisions de l’Assemblée générale sur les «questions importantes» visées à l’article 18 «[avaient] une valeur et un effet de caractère impératif» (Certaines dépenses des Nations Unies (article 17, paragraphe 2, de la Charte), avis consultatif, C.I.J. Recueil 1962, p. 163).
La force et l’effet juridiques d’une résolution adoptée par l’Assemblée générale dans des «cas … relevant de sa compétence» sont donc bien établis dans la jurisprudence de la Cour. Sur cette base, deux conclusions apparaissent inévitables :
a) l’Organisation des Nations Unies se trouve dans l’obligation d’œuvrer à la création d’un Etat palestinien indépendant, ce qui suppose que la responsabilité juridique spéciale de l’Assemblée générale doit subsister jusqu’à la réalisation de cet objectif;
b) la période de transition évoquée dans la résolution relative au plan de partage établit un lien juridique avec le mandat. Le principe d’une période de transition qui verrait la transmission des responsabilités liées au mandat à la période actuelle n’est pas une fiction juridique mais une réalité politique; il est conforté par les dicta de la Cour, qui font notamment du bien‑être et du développement des territoires anciennement sous mandat une «mission sacrée de civilisation» et affirment le principe de la non‑annexion. La longue série de résolutions adoptées par l’Assemblée générale et le Conseil de sécurité sur divers aspects de la question de Palestine démontrent avec force que la notion d’une période de transition est généralement acceptée, fût‑ce tacitement.
2.4. Le statut juridique des territoires palestiniens occupés ne peut être apprécié à sa juste valeur sans un examen de l’engagement contractuel d’Israël à en respecter l’intégrité et à se retirer des territoires occupés. Les injonctions relatives au retrait et à l’intégrité territoriale se fondent sur la résolution 242 (1967) du Conseil de sécurité, universellement considérée comme la pierre angulaire d’un règlement juste, viable et complet. La résolution 242 (1967) est un texte à caractère multidimensionnel, qui porte sur divers volets du conflit arabo‑israélien. Je m’en tiendrai à sa dimension territoriale : la résolution consacre deux principes fondamentaux qui définissent les limites et le statut des territoires occupés en 1967 et réaffirme que l’occupation de ces derniers doit prendre fin. Elle souligne l’inadmissibilité de l’acquisition de territoires par la guerre, interdisant par conséquent l’annexion des territoires occupés lors de la conquête de 1967, et demande le retrait des forces armées israéliennes des territoires occupés lors du conflit. Dans sa résolution 338 (1973) adoptée le 22 octobre 1973, le Conseil de sécurité a réaffirmé la nécessité d’appliquer la résolution 242 (1967) «dans toutes ses parties» (S/RES/338 du 22 octobre 1973, par. 2).
A la suite de l’adoption de la résolution 242 (1967), Israël a pris plusieurs initiatives visant à mettre fin à son occupation militaire, tout en réservant la question de l’intégrité territoriale de la Cisjordanie et de Gaza :
a) les accords de Camp David du 17 septembre 1978, dans lesquels Israël est convenu que la base d’un règlement pacifique du conflit avec ses voisins était l’application de la résolution 242 (1967) du Conseil de sécurité, dans toutes ses parties;
b) l’accord d’Oslo, signé à Washington le 13 septembre 1993, qui est un accord bilatéral entre Israël et la Palestine, dont l’article IV dispose que «[l]es deux parties considèrent la Cisjordanie et la bande de Gaza comme une unité territoriale unique, dont l’intégrité sera préservée au cours de la période intérimaire»;
c) l’accord intérimaire israélo‑palestinien sur la rive occidentale et la bande de Gaza, signé à Washington le 28 septembre 1995, qui réaffirme l’engagement à respecter l’intégrité et le statut du territoire durant la période intérimaire. Son article XXXI (7) dispose en outre qu’«[a]ucune des deux parties n’entreprend[ra] ni ne prend[ra] de mesure à même de modifier le statut de la Cisjordanie et de la bande de Gaza avant que les négociations sur le statut permanent n’aboutissent».
Israël s’est donc engagé à s’acquitter des obligations suivantes :
i) se retirer conformément à la résolution 242 (1967);
ii) respecter l’intégrité territoriale de la Cisjordanie et de la bande de Gaza; et
iii) s’abstenir de toute mesure susceptible de modifier le statut de la Cisjordanie et de la bande de Gaza.
De nature contractuelle, ces engagements lient juridiquement Israël.
2.5. Néanmoins, en dépit de l’interdiction générale d’annexer des territoires occupés, des dicta de la Cour sur le statut juridique des territoires anciennement sous mandat, et en violation flagrante d’engagements bilatéraux juridiquement contraignants, le Premier Ministre d’Israël a, le
14 avril 2004, adressé au président des Etats‑Unis d’Amérique une lettre comportant en annexe un plan de désengagement devant être interprété comme traduisant officiellement l’intention d’Israël d’annexer des territoires palestiniens. Le plan de désengagement dispose notamment ce qui suit :
«il est clair qu’en Cisjordanie, certaines zones feront partie de l’Etat d’Israël, à savoir notamment des villes et des villages, des zones et installations de sécurité et d’autres lieux revêtant un intérêt particulier pour Israël».
Par ses engagements sans équivoque à se retirer et à respecter l’intégrité et le statut de la Cisjordanie et de la bande de Gaza, Israël s’est interdit de violer ou de modifier le statut juridique international du territoire palestinien. L’édification du mur, son tracé et le régime qui lui est associé doivent être considérés à la lumière du plan de désengagement. On peut raisonnablement supposer que l’édification du mur a été conçue dans le but d’annexer des territoires, «des villes et des villages» palestiniens de la Cisjordanie, qui «feront partie de l’Etat d’Israël». La lettre du premier ministre d’Israël était datée du 14 avril 2004, soit plus de deux mois avant le prononcé de l’avis consultatif.
S’agissant de la qualification du mur, la Cour est parvenue à la bonne conclusion en estimant que
«la construction du mur et le régime qui lui est associé créent sur le terrain un «fait accompli» qui pourrait fort bien devenir permanent, auquel cas, et nonobstant la description officielle qu’Israël donne du mur, la construction de celui‑ci équivaudrait à une annexion de facto» (avis consultatif, par. 121).
Cette conclusion devait selon moi figurer dans le dispositif, où la Cour aurait dû affirmer que le territoire palestinien occupé ne peut être annexé. Par ailleurs, il aurait été judicieux, à mon sens, d’évoquer les implications de la lettre du premier ministre d’Israël et de ses annexes et de souligner que ce dont elle entend faire part constitue une violation des obligations d’Israël contraire au droit international.
III. Droit relatif à l’occupation belligérante
La Cour a été priée par l’Assemblée générale de rendre d’urgence un avis consultatif sur «les conséquences [en droit] de l’édification du mur qu’Israël, puissance occupante, est en train de construire dans le territoire palestinien occupé» (A/RES/ES‑10/14‑A/ES‑10/L.16). La requête porte essentiellement sur la question du droit relatif à l’occupation belligérante. Comme indiqué plus haut, je souscris au raisonnement et aux conclusions énoncés dans l’avis consultatif. Je me sens toutefois dans l’obligation de souligner et d’expliciter quelques points, à savoir :
a) l’occupation prolongée;
b) la portée et les limites du principe de la nécessité militaire;
c) les graves violations du droit international humanitaire; et
d) le droit à l’autodétermination.
3.1. L’interdiction du recours à la force, qui est énoncée au paragraphe 4 de l’article 2 de la Charte des Nations Unies, est sans doute le principe le plus important qui ait vu le jour au cours du XXe siècle. Elle est universellement reconnue comme un principe de jus cogens, à savoir une norme impérative qui ne souffre pas de dérogation. La Cour rappelle, au paragraphe 87, la déclaration relative aux principes du droit international touchant les relations amicales et la coopération entre Etats [résolution 2625 (XXV)], qui donne une interprétation admise par tous du paragraphe 4 de l’article 2 de la Charte. Dans cette déclaration, l’Assemblée souligne que «[n]ulle acquisition territoriale obtenue par la menace ou l’emploi de la force ne sera reconnue comme légale» (avis consultatif, par. 87). Le principe général selon lequel un acte illicite ne peut créer de droits ¾ ex injuria jus non oritur ¾ est un principe reconnu du droit international.
L’occupation israélienne dure depuis près de quatre décennies. Quelle qu’en soit sa durée, une occupation provoque des problèmes humains, juridiques et politiques sans nombre. En se penchant sur l’occupation belligérante prolongée, le droit international cherche à «parvenir à une solution provisoire dans l’attente de la fin du conflit»[7]. Personne ne sous‑estime les difficultés inhérentes à une situation d’occupation prolongée. Même si une telle occupation, en mettant à l’épreuve les règles applicables, tend à les affaiblir, le droit relatif à l’occupation doit être pleinement respecté, quelle que soit la durée de l’occupation.
M. Christopher Greenwood en a fait une analyse juridique exacte, et je partage son point de vue :
«Toutefois, rien n’indique que le droit international autorise une puissance occupante à méconnaître les dispositions du règlement ou de la convention pour la seule raison que l’occupation dure depuis longtemps, notamment parce qu’aucun ensemble de dispositions ne saurait réellement les remplacer et que rien ne laisse à penser que la communauté internationale soit disposée à laisser carte blanche à l’occupant.»[8]
Tant les Israéliens que les Palestiniens sont soumis à d’indicibles souffrances. Tant les Israéliens que les Palestiniens ont le droit de vivre dans la paix et la sécurité. La résolution 242 (1967) du Conseil de sécurité a réaffirmé le «droit [de chaque Etat de la région à] vivre en paix à l’intérieur de frontières sûres et reconnues à l’abri de menaces ou d’actes de force» [S/RES/242 (1967), par. 1 ii)]. Il s’agit là de droits sacrés et réciproques qui donnent naissance à des obligations juridiques tout aussi sacrées. Le droit d’assurer sa sécurité et d’en jouir s’applique aussi bien aux Palestiniens qu’aux Israéliens. Aucune partie ne peut vivre dans la sécurité aux dépens de l’autre. Selon le même principe de droits et d’obligations réciproques, les deux parties doivent se conformer scrupuleusement aux règles du droit international humanitaire assurant un respect mutuel des droits, de la dignité et des biens des populations civiles. Les deux parties sont, en droit, tenues d’évaluer leurs actes à l’aune du droit international humanitaire qui garantit la protection de ces populations.
La Cour a très clairement déclaré, dans l’affaire relative à la Licéité de la menace ou de l’emploi d’armes nucléaires, que
«Les principes cardinaux contenus dans les textes formant le tissu du droit humanitaire sont les suivants. Le premier principe est destiné à protéger la population civile et les biens de caractère civil, et établit la distinction entre combattants et non‑combattants; les Etats ne doivent jamais prendre pour cible des civils, ni en conséquence utiliser des armes qui sont dans l’incapacité de distinguer entre cibles civiles et cibles militaires. Selon le second principe, il ne faut pas causer des maux superflus aux combattants : il est donc interdit d’utiliser des armes leur causant de tels maux ou aggravant inutilement leurs souffrances; en application de ce second principe, les Etats n’ont pas un choix illimité quant aux armes qu’ils emploient.» (Avis consultatif, C.I.J. Recueil 1996 (I), par. 78.)
Le fait que l’occupation se heurte à une résistance armée ne peut servir de prétexte au non‑respect des droits fondamentaux de l’homme dans le territoire occupé. L’Histoire montre que l’occupation s’est toujours heurtée à une résistance armée. La violence engendre la violence. Actions et réactions de l’occupant comme de l’occupé s’inscrivent toutes inéluctablement dans ce cercle vicieux.
Ce dilemme a été fort bien décrit par MM. Richard Falk et Burns Weston, selon qui :
«L’occupant est l’objet de menaces contre sa sécurité qui découlent … principalement, et tout particulièrement dans la période la plus récente, de son incapacité marquée et constante à restreindre le champ de son occupation et à mettre fin à celle‑ci de manière à restaurer les droits souverains des habitants. L’occupation israélienne, de par les violations considérables des droits des Palestiniens à laquelle elle a donné lieu, a elle‑même agi comme un facteur d’embrasement menaçant la sécurité de l’administration israélienne du territoire, l’amenant à recourir à des pratiques de plus en plus brutales en vue de rétablir la stabilité, pratiques qui attisent plus encore la colère des Palestiniens. Dans les faits, l’illicéité du régime d’occupation israélien a elle‑même déclenché une spirale de résistance et de répression, et, dans ces conditions, la morale et la raison confèrent à la population un droit naturel de résistance. Ce droit de résistance est un corollaire juridique implicite des droits juridiques fondamentaux associés à la primauté de l’identité souveraine et à la nécessité de garantir la protection des habitants.»[9]
Je souscris entièrement à l’opinion exprimée par MM. Falk et Weston, selon laquelle les violations, par les deux parties, des règles fondamentales du droit humanitaire tiennent à «l’illicéité du régime d’occupation israélien … elle‑même». L’occupation, en tant que situation illégale et temporaire est l’élément central du problème. Le seul moyen viable de mettre un terme aux graves violations du droit international humanitaire consiste à en finir avec l’occupation.
A plusieurs reprises, le Conseil de sécurité a demandé à ce qu’il soit mis un terme à l’occupation. Le 30 juin 1980, il a réaffirmé «la nécessité impérieuse de mettre fin à l’occupation prolongée des territoires arabes occupés par Israël depuis 1967, y compris Jérusalem» [S/RES/476 (1980)]. Malgré cet appel ferme et sans équivoque, les Palestiniens continuent de dépérir sous une occupation brutale et prolongée.
3.2. Au paragraphe 135, la Cour a rejeté l’argument selon lequel le principe de la nécessité militaire pouvait être invoqué pour justifier la construction du mur :
«… au vu du dossier, la Cour n’est pas convaincue que les destructions opérées contrairement à l’interdiction édictée à l’article 53 de la quatrième convention de Genève aient été rendues absolument nécessaires par des opérations militaires» (avis consultatif, par. 135.)
Je souscris entièrement à cette constatation. Les nécessités et les exigences militaires pourraient éventuellement être invoquées pour justifier l’édification du mur si Israël avait démontré qu’il ne voyait pas d’autre solution pour préserver sa sécurité. Ainsi que la Cour le relève, Israël n’en apporte pas la preuve. Il convient d’établir une distinction entre édifier un mur pour assurer la sécurité d’Israël, comme celui‑ci le prétend, et accepter que le principe de la nécessité militaire puisse être invoqué pour justifier les destructions qui ont accompagné la construction de cet ouvrage. S’il était applicable, le critère de la nécessité militaire concernerait le premier cas et non le deuxième. Par leur ampleur, les pertes et les préjudices causés aux populations civiles par l’édification du mur et le régime qui lui est associé sont manifestement contraires au droit international humanitaire. La destruction d’habitations et d’infrastructures, la confiscation de terres, vergers et oliveraies qui ont accompagné l’édification du mur ne peuvent se justifier sous aucun prétexte. Plus de cent mille civils non combattants ont perdu leur logement et se trouvent maintenant en situation de détresse.
Il est établi que le droit relatif à l’occupation belligérante comporte des dispositions qui laissent à la puissance occupante une marge de manœuvre limitée en matière de nécessités militaires et de sécurité. Comme pour toute exception à une règle générale, cette marge de manœuvre doit être interprétée strictement afin de veiller à ce qu’il soit tenu compte des considérations humanitaires les plus élémentaires. Le 24 novembre 2003, le Secrétaire général a informé l’Assemblée générale qu’il reconnaissait «le droit et le devoir qu’a Israël de protéger sa population contre les attaques terroristes. Toutefois, ce devoir ne doit pas être rempli d’une manière qui est contraire au droit international...» (A/ES‑10/248, par. 30.)
La jurisprudence de la Cour en la matière est constante. Dans l’affaire du Détroit de Corfou de 1948, la Cour s’est référée à ce qui constitue le noyau et la structure des règles du droit humanitaire, à savoir «des considérations élémentaires d’humanité, plus absolues encore en temps de paix qu’en temps de guerre» (Détroit de Corfou, fond, arrêt, 1949, C.I.J. Recueil 1949, p. 22). Dans l’affaire relative à la Licéité de la menace ou de l’emploi d’armes nucléaires, la Cour a estimé que
«[c]es règles fondamentales s’imposent … à tous les Etats, qu’ils aient ou non ratifié les instruments conventionnels qui les expriment, parce qu’elles constituent des principes intransgressibles du droit international coutumier» (Licéité de la menace ou de l’emploi d’armes nucléaires, C.I.J. Recueil 1996 (I), par. 79).
En définitive, je suis parvenu à la même conclusion que M. Michael Schmitt, lorsqu’il écrit :
«La nécessité militaire repose sur un principe interdisant les actes qui, d’un point de vue militaire, ne sont pas nécessaires; il s’agit d’un principe de limitation et non pas d’autorisation. Dans son acception juridique, la nécessité militaire ne justifie rien.»[10]
La Cour est parvenue à la même conclusion en déclarant que :
«Au vu du dossier, la Cour n’est pas convaincue que la construction du mur selon le tracé retenu était le seul moyen de protéger les intérêts d’Israël contre le péril dont il s’est prévalu pour justifier cette construction.» (Avis consultatif, par. 140.)
3.3. Il convient de rappeler, en outre, que la lecture des rapports établis par les deux rapporteurs spéciaux, MM. John Dugard et Jean Ziegler, ne laisse aucun doute quant aux graves violations commises par Israël, puissance occupante. La forme et l’ampleur des violations commises à l’encontre de la population civile non combattante et les mesures annexes qui ont été associées à l’édification du mur constituent, à mon sens, une «destruction et [une] appropriation de biens non justifiées par des nécessités militaires et exécutées sur une grande échelle de façon illicite et arbitraire» (art. 147 de la quatrième convention de Genève). En matière de protection des populations civiles, les règles du droit international humanitaire ont progressivement évolué depuis
la conclusion des conventions de Genève et de leurs protocoles additionnels. La Cour aurait dû contribuer au développement des règles du jus in bello en qualifiant les destructions commises lors de l’édification du mur de graves violations.
3.4. La Cour a souligné l’importance fondamentale que revêt le droit à l’autodétermination dans le monde contemporain, en déclarant au paragraphe 88 : «La Cour rappelle […] dans sa jurisprudence [que] … le droit des peuples à disposer d’eux‑mêmes est un droit opposable erga omnes (voir Timor oriental (Portugal c. Australie), arrêt, C.I.J. Recueil 1995, p. 102, par. 29).» Par ailleurs, la Cour note que le tracé du mur tel qu’il a été fixé et les mesures prises «dresse[nt] … un obstacle grave à l’exercice par le peuple palestinien de son droit à l’autodétermination et viole de ce fait l’obligation incombant à Israël de respecter ce droit» (avis consultatif, par. 122). Or, cette observation déterminante d’un point de vue juridique, et à laquelle je souscris pleinement, ne figure que dans le raisonnement. Les conséquences juridiques découlant, pour tous les Etats, de mesures qui dressent un obstacle grave à l’exercice par le peuple palestinien d’un droit opposable erga omnes auraient dû, à mon sens, être mentionnées dans le dispositif.
Conclusion
Mon observation finale est une réflexion sur l’avenir. Au paragraphe 162, la Cour note qu’à son avis
«seule la mise en œuvre de bonne foi de toutes les résolutions pertinentes du Conseil de sécurité, en particulier les résolutions 242 (1967) et 338 (1973), est susceptible de mettre un terme à cette situation tragique» (avis consultatif, par. 162).
Cette conclusion de la Cour traduit un noble objectif qui, depuis très longtemps, reste hors de portée de la communauté internationale. Depuis le 22 novembre 1967, tous les efforts possibles ont été déployés pour faire appliquer la résolution 242 (1967), qui a été adoptée à l’unanimité. Au cours des trente‑sept années qui se sont écoulées depuis son adoption, la résolution 242 du Conseil de sécurité a été à la fois couverte d’éloges et dénigrée. Or, tant les détracteurs que les partisans de la résolution conviennent que l’équilibre dont sont empreintes ses dispositions constitue la seule base acceptable pour l’instauration d’une paix viable et juste. Au lendemain du conflit armé de 1973, le Conseil de sécurité a adopté la résolution 338 (1973), qui invitait les parties en cause à «commencer immédiatement après le cessez‑le‑feu l’application de la résolution 242 (1967) … dans toutes ses parties» (les italiques sont de moi). Les obligations découlant de ces résolutions sont des obligations de résultat d’une importance primordiale. Ce sont des obligations synallagmatiques, les obligations d’une partie constituant la raison d’être des obligations de l’autre. Il est juridiquement erroné et politiquement peu viable de transformer ces obligations de résultat en obligations de moyen et de les confiner à un processus de négociation. Toute tentative d’altérer ces obligations formelles ne peut guère contribuer à atteindre un résultat qui soit solidement fondé sur le droit et la justice.
L’instauration d’une paix «juste et durable», telle qu’envisagée dans la résolution 242 (1967), exige des deux parties qu’elles s’acquittent pleinement de leurs obligations respectives. En tant que première manifestation concrète d’une véritable administration de la justice concernant la Palestine, l’avis consultatif devrait marquer le début d’une ère nouvelle. Je veux croire qu’il permettra de créer une dynamique susceptible de guider et d’inspirer la recherche, longtemps paralysée, d’une paix juste.
(Signé) Nabil Elaraby.
___________
[1] No 181 (II), résolution adoptée sur la base du rapport de la Commission spéciale des Nations Unies pour la Palestine (29 novembre 1947), chap. 4, par. 2.
[2] Ibid.
[3] Préambule, CMD no 1785 (1923), reproduit dans le rapport de la Commission spéciale des Nations Unies pour la Palestine.
[4] Article 22 du Pacte de la Société des Nations.
[5] Laws of the State of Israel, vol. I, p. 3.
[6] Le juge Weeramantry, dans son opinion dissidente concernant l’affaire du Timor oriental, a en outre estimé qu’«une résolution contenant une décision relevant effectivement de son domaine de compétence peut très bien produire des effets juridiques» (Timor oriental (Portugal c. Australie), C.I.J. Recueil 1995, p. 186; les italiques sont de moi).
[7] C. Greenwood, «The Administration of Occupied Territory in International Law», International Law and the Administration of Occupied Territories, E. Playfair, dir. de publ., 1992, p. 262‑263.
[8] Ibid.
[9] Falk and Weston, «The Relevance of International Law to Israeli and Palestinian Rights in the West Bank and Gaza», International Law and the Administration of Occupied Territories, E. Playfair, dir. de publ., chap. 3, p. 146‑147.
[10] M. N. Schmitt, «Bellum Americanum : The U.S. View of Twenty‑First Century War and Its Possible Implications for the Law of Armed Conflict» (1998), 19 Michigan Journal of International Law, p. 1080.
C’est pourquoi les autres, ils se lèvent, l’applaudissent, et ensuite ils se servent de l’autre joue !
Mais dans la plupart des cas, le prix de la lâcheté est débité au peuple.
Malgré l’insistance de souveraineté du Liban que les français exercent depuis 1920 et depuis qu’ils ont déserté le protectorat libanais en 53, Le Liban c’est un autre Israël à la façon française que même nettoyer ‘les terroristes’ n’a pas réussi à rendre minoritaire les arabes !
Alors le véritable Israël…
Ce message a été modifié par narine - 13 août 2006 à 01:50.
#439
Posté 13 août 2006 à 21:11
Comme j'eusse souhaité que tu fusses aussi prolixe en ce qui concerne la réunion de Bilderberg à Ottawa.
Bref passons sur ces lacunes.
En droit, l'angleterre était mandataire de la palestine.En droit, toujours la déclaration Balfour établissait en Palestine un foyer Juif.( 1917).
La puissance occupante s'est vite retrouvée en face du problème suivant:
Sur le territoire de son mandat ( La Palestine) l'entité Juive s'organisait pour accroitre sa part en rachetant des terres arabes. A l'occasion des pogroms arabes avaient lieu envers les Juifs ( ne me dis pas que cela n'existe pas; ce serait un mensonge ).
En droit toujours, après la sortie de l'angleterre, l' état d'Israël a été proclamé. Une population de Palestine décrétait son indépendance. Comme cela pourrait être le cas si les USA quittaient l'Irak et que le Kurdistan proclamait son indépendance. Et Lord Balfour avait autorisé la création d'un 'foyer Juif' en Palestine. Fait de l'occupant, certes, mais validé par la suite par les instances internationales.
L'ONU historiquement a reconnu l'existence d'Israel. Cette reconnaissance fondait en droit l'existence d'un territoire nouveau et dépassait le mandat anglais.
Cela ne te plaira pas mais je préfère le dire que d'en rester au temps du Sultan.
Marek
#440
Posté 13 août 2006 à 22:10
#441
Posté 14 août 2006 à 00:25
Marek, le Dimanche 13 Août 2006 à 21h04, dit :
Marek
Dans ces contrés, ils n’ont plus de mélancolie du Sultan depuis même du temps des capitulations de François Ire ! On a bien envoyé les missionnaires évangélisateurs au Liban grâce à ce dernier, n'est-ce pas !?
Tu dois savoir que le Pacte de la Société des nations n’était autre que les pays alliés de la 1ère guerre mondiale incluant la Chine et le Japon.
Citation
Puisque tu aimes chatouiller, notre journaliste qui était à la réunion de Bilderberg à Ottawa, l’autre jour, il était interviewé sur une chaîne de télé sur l’attaque d’Israël. (Au tout début de la guerre, bien avant que vous puissiez observer les inefficacités de la diplomatie à l’ONU, retardé délibérément par certains !) Eh, bien, il parlait peut-être d’une fin bien prématuré de l’ONU en sa forme actuelle.
Ce qui est envoyé plus haut est assez clair sur le comment qu’Israël dénigre totalement les droits internationaux, mais ce qui serait intéressant peut-être, c’est d’y inventer (avec une imagination débordante
Avant ou après Bilderberg 2007 ?
Et puis, ça serait splendide qu’ils en restent sur le lieu de la réunion déjà désigné, ça fait fantasmer de rêvasser à la ville de sept collines !
#442
Posté 14 août 2006 à 00:54
Cette balkanisation pourrait aussi ouvrir les portes à des guerres entre ``races``entre petites nations, très facile à créer vu les populations en groupe, croyant en leur religions, tout ça pour le bohneur des occidentaux créant ainsi leur guerre de civilisations, qu'on pourrait plus appeler guerre civile humaine. Armant ainsi les petits pays, que les ``races inférieures`` s'entretuent, pour le seul profit des occidentaux. Ce qui va mener à de multiples Hitler en puissance puisque ce sera bien plus facile vu que les gens seront tous regroupés en ``races``.
Bref, c'est totalement la doctrine des néo-cons qu'ils veulent appliquer là, la doctrine de créer l'ordre par le chaos.
#443
Posté 14 août 2006 à 12:37
Les lignes que vous allez lire sont exceptionnellement importantes.
Comment le premier ministre d’ Israel a saboté le plan de guerre de l ‘Etat Major +Pourquoi les résultats de la campagne contre le Hezbollah ont été désastreux+ Comment et pourquoi les USA désiraient étendre cette guerre contre la Syrie et l’ Iran Quelles seront les suites du conflit qui ne pourrait être qu’un moment de répit+ .
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CRISE DE LEADERSHIP SANS PRECEDENT DANS LE GOUVERNEMENT D ISRAEL
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Une manque de confiance grandissant entre le Chef d’ état-Major Dan Halutz, le premier CoS ( Chief of Staff) de la force aérienne, et beaucoup de ses collègues des forces terrestres , qui disent que lui et sa ‘clique bleue’( selon les couleurs de l’uniforme de la force aérienne )n’ont pas apprécié correctement la nature de la guerre au sol.
Selon des sources généralement bien informées, il y a Presque une cassure totale de la confiance et la croyance entre le Staff militaire et le bureau du premier ministre.Ils ont décrit la situation comme étant pire encore que celles qui avaient eu lieu du temps de Golda Mei et Moshe Dayan qui avaient décidé de mettre le blâme du fiasco de la guerre du Yom Kippur sur le dos des forces armées israéliennes.
Des officiers de l’ IDF ont dit que le premier ministre porte seul la responsabilité de la situation militaire actuelle et défavorable avec un hezbollah qui tient encore après un mois de résistance.
Le plan initial voulait qu’un assaut surprise ait lieu contre les bureaux du Hezbollah à Beyrouth, bien avant qu’ils aient le temps de se réfugier dans leurs bunkers. Cela aurait été suivi immédiatement par un assaut aérien et naval, dans le but d’avoir plusieurs divisions sur le fleuve Litani, permettant de déforcer les lignes maginot du Hezbollah au Liban Sud.
Selon ces officiers, Olmert assista à la présentation d’un plan détaillé minutieusement pour éliminer le Hezbollah en 10-14 jours, plan qui avait été étudié Durant les deux ou trois dernières années.
Ceci était exactement ce que le commandement d’ Israël voulait, selon la doctrine israélienne basée sur l’effet de rapidité et de surprise par une guerre rapide en vue de déborder l’ennemi.
Selon les sources militaires, , Olmert annula la seconde partie du plan et n’autorisa que les bombardements sur le Sud Liban et pas sur Beyrouth initialement.
Le premier ministre espérait futilement que la guerre serait limitée..
Quelles que furent ses raisons, la ligne de fond, selon ces mêmes sources militaires fut cette campagne castrée dans les premiers jours de la guerre. A décision de ne pas bombarder Beyrouth immédiatement permit à Nasrallah de s’enfuir d’abord dans son bunker, ensuite dans l’ambassade d’Iran à Beyrouth.
La décision d’annuler les opérations sur le fleuve Litani et autoriser un appel limité aux réservistes a obligé les forces armées d’Israel de se battre dans des conditions très difficiles. Au lieu de dépasser les fortifications avec des forces en grand nombre, ils durent attaquer avec des forces insuffisantes. Le résultat en fut des pertes élevées et des résultats limités.
Ceci est l’explication de la démission surprise du commandant du front nord, le Maj. General Udi Adam. Selon des sources des médias, Olmert était fâché de la remarque d’ Adam selon laquelle il ne lui fut pas permis de combattre la guerre qui avait été préparée. Adam fit ses remarques en réponse aux critiques contre sa façon de mener la guerre, et les résultats obtenus.
La responsabilité d’Olmert pour l’inaction va encore plus loin. L’administration US avait donné à Israë le feu vert pour attaquer la Syrie. Une source militaire haut placée a confirmé qu’en effet que ce feu vert fut donné à Israël à cet effet, mais qu’ Olmert annula cette action. [ selon Metula news agency, la réaction de l’entourage du premier ministre fut de dire que les occidentaux n’avaient qu’à y aller eux même plutôt que de se servir d’ Israël- note de Marek]
Le scénario était que la Syrie, qui est inférieure à l’armée d’Israël aurait connu une défaite rapide, la forçant à en appeler à l’ Iran avec lequel elle a un pacte de défense mutuel, de venir à son secours.
Iran, qui aurait été contenue par la défaite de son seul allié dans la région et aurait du faire le choix entre une guerre avec Israel et un aveu de faiblesse destructeur.
Les pertes estimées d’une guerre entre Israel et l’Iran auraient été estimées à environ 500 civils, ce que Israël pouvait s’offrir ( pour la guerre de 1948 Israel perdit 6,000 personnes soit, 1% de sa population de l’époque, et en 1967 et 1973 1,000 et 3,000 respectivement).
Les gains, cependant, auraient été significatifs. La menace atomique iranienne, la menace la plus dangereuse pour l’existence d’ Israël aurait été éliminée. Cela aurait aussi changé le moment des forces qui ces deux dernières décennies a été en faveur des ayatollahs. Ceci aurait eu aussi un impact majeur sur la Palestine, permettant et hâtant la fin de l’administration du Hamas.
La conséquence, selon les sources militaires, Israel se trouve fixée par des troupes inférieures en nombre, compte tenu des limitations placées sur Tsahal par du personnel politique manifestement incapable. Cela a donné à l’ennemi un signe clair qu ‘Israël est entre les mains de cette engeance, manquant d’expérience, de couilles et de volonté de puissance. Au Moyen Orient cela est une invitation pour courtiser le désastre, comme en témoigne la force accrue de la Syrie et de l’ Iran depuis la présente avant guerre.
Quelques officiers supérieurs ont mentionné la mot de lâcheté dans des conversations tenues à titre privé. Ils en sont à dire que seul un ‘coup d’état’ pourrait être la seule façon de prévenir une alliance du monde arabe contre Israel en compagnie de la Syrie et de l’ Iran, étant donné le fait que le monde arabe tirerait des conséquences de la perception d’un pouvoir vacillant et faible en Israël..
http://web.israelins...litics/9116.htm
(Us code copyright art 7 ss 107)
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COMBIEN DE TEMPS DURERA LA RESOLUTION 1701 ?
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Le manque de profondeur stratégique d’ Olmert ayant été ainsi démontré, celui-ci pourra t’il s’en tirer comme Ben Gurion, Golda Meir en accusant son armée ? Il semble bien que son parti Kadima est voué à l’échec, voire à l’explosion dans la mesure où le retrait de la Cisjordanie ( qui inquiétait le royaume hachémite) semble bien appartenir au domaine du mirage désormais. En effet, depuis ces territoires, des tirs à la Katioucha pourraient menacer Tel Aviv et l’aéroport Ben Gurion. Autant dire que les citoyens d’ Israel qui en ont soupé n’autoriseraient jamais cette cession alors que l’année passée, l’abandon de Gaza avait été voté des deux pieds et des deux mains par l’ensemble des populations d’ Israel. Ces territoires rendus à la Palestine ont servi de base de lancement de Quassam aux diverses composantes de la ‘résistance ‘ Palestinienne vers Sderoth et autres localités d’ Israël.
Le fait que le désarmement du Hezbollah n’apparaisse pas dans la résolution 1701 est d e mauvais augure, malgré que pour les autorités libanaises, cela soit fâcheux. Ces forces militaires seront en effet mixées à la Finul qui devrait comporter des éléments de la Légion étrangère et des paras italiens. Le but étant de neutraliser la bande de terre entre le Litani et la frontière d’ Israël. Mais que se passerait il si des missiles tirés par le Hezbollah passaient au dessus de la Finul pour s’abattre sur Israël. ?
Pure hypothèse me direz vous ?
Le membre du Conseil Central du Hizbollah Ahmed Barakat a dit au journal Qatari al-Watan dimanche, "Aujourd’hui la société arabe et musulmane est certaine que la défaite d’ Israel est possible, et que le compte à rebours de la disparition de l’entité sioniste de la region a commence. Si une organisation a réussi a battre Israel, pourquoi les nations arabes ne s’uniraient elles pas pour obtenir ce résultat? Beaucoup d’arabes et de musulmans ont vu Israël d’une façon fictive et la résistance a réussi en changeant cela."
Barakat a signalé qu’aucun des dirigeants du Hizbollah n’a té blessé, et que le groupe possède toujours des milliers de fusées ET D AUTRES SURPRISES DESTINEES A ETRE UTILISEES DANS LES JOURS SUIVANT L IMPLEMENTATION DU CESSEZ LE FEU DE L ONU. Il a ajouté que le reste des missiles permettent au Hezbollah de FRAPPER ISRAEL DE TRES LOIN ET NE REQUIERENT PAS LA PRESENCE DU HEZBOLLAH LE LONG DE LA FRONTIERE.
OLMERT PEUT IL RESTER AU POUVOIR ?
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Compte tenu de ce qui précède, Olmert doit remettre sa démission et un cabinet de guerre doit être réuni pour faire face à la plus grave crise qu’Israel ait connu de toute son existence, même dans cette période de fausse paix comme le signalait très bien Mr Barakat. Le fait qu’il ne soit plus question de désarmer le Hizbollah est un fait très inquiétant en soi qui invalide dès le départ les décisions du Conseil de sécurité de l’ ONU. Il est clair que toute étape suivante de la violence terroriste de quelque organisation que ce soit à l’encontre d’ Israël doit s’ensuivre de la destruction de la Syrie pour tempérer les opinions de la rue arabe. Le message devra être clair et non ambigü et permettra de se débarasser définitivement des fauteurs de guerre importées au détriment de gouvernements faibles du Moyen Orient, dont celui du Liban. Il est incroyable que soixante ans après la création de l’ état d’Israël il y ait encore des esprits fêlés pour en contester l’existence.
Marek
#444
Posté 14 août 2006 à 16:39
“Les Cieux troublés par l’ acte de l’homme, en menacent le sanglant théâtre. D’après l’horloge il est jour, et pourtant une nuit noire étouffe le flambeau voyageur. Est ce le triomphe de la nuit ou la honte du jour qui fait que les ténèbres ensevelissent la terre, quand la lumière vivante devrait la baiser au front ? »
Mc Beth acte II scène IX
LA TROISIEME GUERRE MONDIALE DESORMAIS A LA PORTE
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Il était dit que la pusillanimité ne paie pas, surtout au Moyen Orient. Tactiquement vainqueur de Tsahal, le Hezbollah , émanation du courant chiite libanais soutenu financièrement et matériellement par l’Iran n’en a pas fini avec Israël. Comme mon dernier article le montrait, des dirugeants chiites ont fait des déclarations montrant qu’ils n’en avaient pas terminé avec le lancer de roquettes, même par dessus la future FINUL. Il faut convenir que ces roquettes sont tout sauf des armes intelligentes. Elles s’attaquent à des civils et sont donc des armes de terrorisme. La conséquence moindre de cette situation est que les USA et Israël demanderaient aux contingents de la FINUL d’aller à l’encontre du Hezbollah pour les désarmer. L’ armée Libanaise ayant déclaré hier par sa plus haute autorité qu’elle en était incapable. Or le Hezbollah, après avoir tergiversé et déclaré qu’elle marquait son accord pour ce désarmement, a tourné casaque et n’en parle plus.
UN MIRAJ SUR JERUSALEM ??
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De ce fait, une des conditions essentielles de ce ‘cessez le feu’ vient d’être dénoncé par une des parties représentées dans le cabinet Libanais. Autant dire que le Liban ne pourra mettre en œuvre cette condition, ni les troupes occidentales piégées sur le Litani. J’ai cité la semaine dernière une curieuse information concernant une des ‘ armes surprises’ que le Hezbollah pourrait lancer sur Jérusalem la nuit du 21 au 22 août. La conduite du Hezbollah et les déclarations de ses dirigeants sont sur le terrain en toute conformité avec la possibilité de cette action et semble en valider l’hypothèse. Mais il y a mieux….
L ARMEE SYRIENNE REGROUPE SES FORCES BLINDEES SUR LE GOLAN
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Le régime d’ Assad sait qu’ Israël pourrait être tenté de détruire ses forces armées à la suite de sa calamiteuse campagne du Sud Liban. Lors des actions de cette campagne, Israël avait détruit les ponts entre le Liban et la Syrie, non seulement pour empêcher la Syrie de réalimenter le Hezbollah en matériel et volontaires [ plus de soixante passeports iraniens ont été trouvés sur des cadavres de Hezbolli], mais pour bien montrer qu’ Israël n’avait aucune intention de remplacer le régime des el Assad par des ‘frères’ musulmans. Il se fait que pour redorer son blason, Israël doit donner une raclée monumentale au régime syrien et qu’anticipant cette volonté , le régime syrien a décidé de prendre Tel Aviv de vitesse.
Ce sont des mesures purement défensives allez vous me dire, et rien ne permet de tirer de telles conclusions ?
Petit détail en passant : pour la première fois depuis 1973, les militaires Syriens sont en train de déminer le terrain ( de leur côté) afin de pouvoir lancer leurs chars sur Israël dès la concentration terminée.[la nuit du 21 au 22 ?].
De deux choses l’une : ou bien le cabinet de l’incapable ou du traître Olmert [ voir Barry Chamish] laisse aller et Israël se retrouvera avec des blindés et des batailles de char sur son territoire [ en 1973 cette attaque surprise avait failli coûter cher à Israël qui l’avait bloqué de justesse].
Ou le cabinet Olmert acceptera de lancer une attaque préventive sans la limiter cette fois ( si toutefois Olmert n’est pas jeté dehors comme un déchet qu’il est).
Dans les deux cas, la conséquence en sera la destruction de la Syrie et certainement l’assistance de l’ aviation US depuis l’ Irak ce qui a son tour provoquera des insurrections en Irak. On peut juger que cette fois les installations nucléaires d’Iran seront définitivement détruites. Si la nuit du ‘Miraj’ ( voir article de la semaine passée) est radio active, on peut imaginer que des villes iraniennes et syriennes seront traîtées de la même façon et que le lion viendra se repaitre dans les ruines de Damas.
Marek
#445
Posté 14 août 2006 à 18:16
Autre scénario: Israël ne se fait pas attaquer, devient membre de l'OTAN et est maintenant invincible grâce à la possibilité d'inclure les USA et autres dans ses guerres légalement.
Ce qui est presque sûr c'est que si tout les pays arabes attaque Israël là, ils peuvent gagner jusqu'a ce qu'Israël lance ses bombes atomiques comme c'est écrit dans le plan Samson.
#446
Posté 14 août 2006 à 18:39
Avec certitude, Arnaud de Borchgrave a affirmé, le 9 juillet 2006, sur Fox News que le chef de la Résistance libanaise, cheik Hassan Nasrallah, serait confortablement installé dans un bunker situé sous l’ambassade d’Iran à Beyrouth. C’est de là qu’il bombarderait des civils israéliens.
Une telle imputation a l’avantage d’excuser le fiasco de la spectaculaire action commando de Tsahal dans la Bekaa qui, loin de conduire à la capture du résistant, s’est soldée par l’enlèvement d’une famille de paysans portant le même patronyme. Surtout, elle justifie d’une attaque de l’ambassade, donc d’une entrée en guerre contre l’Iran.
M. de Borchgrave a été présenté comme un expert du CSIS, le think tank du vice-président Dick Cheney. Il n’a pas été précisé que ce cousin de l’ancien directeur des services secrets français Alexandre de Marenches avait commencé sa carrière comme mercenaire en Afrique australe, avant de devenir le rédacteur en chef des publications de la secte Moon et d’être aujourd’hui un membre de Benador Associates, un cabinet de propagande pro-israélien.
Arnaud de Borchgrave s’est abstenu de sourcer son affirmation et d’apporter le moindre élément qui puisse la confirmer.
source ici
un détail, certes mais la source de cette info est néocon ....
@+
#447
Posté 14 août 2006 à 19:11
Ce que Marek vient de nous révéler un peu plus haut est particulièrement inquiétant. La trève et les résolutions prises par les Occidentaux ne vont apparemment pas arrêter les gars du Hezbollah qui prévoient des missiles et... AUTRES SURPRISES (!) pour Israël, tout prochainement ET MALGRE la création de la "FINUL" !
La situation stratégique est, elle aussi, fort mauvaise, et dans un cas comme dans l'autre, on peut prévoir des attaques dévastatrices pour un clan ou pour l'autre.
Il nous reste à prier pour que cela ne se produise pas. Mais les intentions malfaisantes, une fois de plus, sont là. C'est un constat.
Quant à Olmerde (pardon, Olmert
N'y a-t-il donc aucun traitement réservé aux lâches ou aux traîtres dans son genre ?
Personnellement, je pense que ce type a peut-être obéi à une volonté supérieure, si vous voyez ce que je veux dire. Car son pays pouvait fort bien gagner la bataille rapidement en suivant un plan bien préparé et établi à l'avance. Il est plus que bizarre que, pour des raisons peu claires, il a refusé ce plan. Incompétence, ou... obéissance à une autorité internationale (mondiale ?) supérieure ???
Vic.
#448
Posté 14 août 2006 à 20:14
peux tu exliquer ce qu'est le plan "samson" .? je n'en ai jamais entendu parler à ce jour.
Cher simon Templar , je te remercie de tes infos sur borchgrave, rédacteur en chef à Nesweek je pense. Cette histoire ridicule d'enlèvement de la famille ' nasrallah' des ernvirons de l' hopital de baalbeek est une idiotie qui montre que le renseignement militaire israelien n'a pas été à la hauteur.
Cher Vic, en fait la Finul existait mais je parlais évidemment de la nouvelle mouture. En ce qui concerne Olmert il semble clair que c'est Barry Chamish qui a raison, mais que ce gars ( dans la foulée de shimon Peres ) est aux ordre du NOM et pas seulement du Vatican. Cependant en tant qu'ancien maire de Jérusaem, il a fait des promesses au Vatican et c'est louche, très louche. J'avais écrit sur bilderberg 2004 au début un texte de Barry chamish sur ces tractations louches de Olmert avec le Vatican. Qui peut le ressortir?
Marek
#449
Posté 14 août 2006 à 20:30
Marek, le Lundi 14 Août 2006 à 20h07, dit :
Pour ton texte sur Olmert, il te suffit d'utiliser le moteur de recherche du forum, de choisir les bonnes options et de taper les bons mots-clés. Même un agent du Mossad y arriverait les doigts dans le nez...
#450
Posté 14 août 2006 à 21:02
En ce qui concerne le taux que tu cites il est de 1.500 morts pour 10.000 sorties aériennes. On est loin des assassins décrits par la presse et les victimes ( la Finul) ont été victimes de l 'artillerie .Pour 100.000 obus tirés la taux est de nouveau très bas. Par contre pour 3000 katiouchas tirées, le taux de victimes en Israel est particulièrement élevé.
( surtout que c est moins précis que l' artillerie ces armes ; j'aimerais que ta famille vive dans un entourage de katiouchas pour que tu nous dise si cela te plait.)
Pour le reste je ne me sert pas des icones du forum ni du moteur de recherche. Je fais un travail et je ne me complais pas (comme toi) à chercher ceci ou cela.Je ne vois pas ce que cela a voir avec le mossad, par contre je vois très bien ce que cela a voir avec autre chose.
Bonne soirée et merci pour ton commentaire inutile et volontairement blessant.A charge de revanche !
Marek











