Aller au contenu


Bilderberg 2006


  • Please log in to reply
612 réponses dans ce topic

#601 Makj

Makj

    Confirmé

  • Membres
  • 81 Messages :

Posté 31 mai 2007 à 02:18

Bonjour je recherche les 20 commandements que doivent respecter les candidats du bilderberg nwo pour etre admis Je je l'avai lu sur ce site , mais je n'arrive plus a mettre la main dessus , il me semble qu'il y avait notament  un des articles ou il ete inscrit que le la "race" "couleur de peau" n'avait pas d'importance pour en faire partie...
merci.

Ce message a été modifié par Makj - 31 mai 2007 à 02:19.


#602 narine

narine

    Expert

  • Membres
  • 181 Messages :
  • Localisation : Système Satania

Posté 31 mai 2007 à 03:56

Non la "race" ou la "couleur de peau" n'a aucune importance du moment que la défense des « valeurs de l’occident » se fait dans le sens de l’ordre économique établie. L’impérialisme qui est décrit dans l’article suivant  comme l’instrument le plus efficace de la perpétuation du joug colonial peut très bien changer de facette. Le Japon existe en Iraq bien des diverses manières et quelque part il est expliqué que Le Japon est le premier pays créditeur des Etats-Unis juste avant la Chine.
Si la Chine est une puissance en rachetant l’économie états-unienne déficitaire, qui peut garantir une absence chinoise dans les réunions des Bilderberg’s. Il est question de financement des guerres mineures. Les petites guerres rapportent bien plus que la guerre de deux grandes souverainetés à la limite sur des continents séparés par des océans. (pour l'instant)

Citation

Irak, le plus important champ de mercenariat du monde par René Naba - Mondialisation.ca, Le 27 mai 2007 Tlaxcala

Les mercenaires occidentaux constituent le plus gros contingent après le contingent américain. 6.000 dollars pour la protection rapprochée d’un entrepreneur, 8.000 dollars pour une personnalité.

Les Etats-Unis et l’Iran se retrouvent le 28 mai à Bagdad pour tenter de convenir d’un mode opératoire visant à la stabilisation de l’Irak, avec en toile de fond un agenda diplomatique soutenu par un important déploiement naval américain dans le Golfe.


En prévision de ce calendrier diplomatique, marqué en outre par les débats du Conseil de Sécurité de l’Onu en vue de l’adoption d’une résolution contraignante sur la création d’un tribunal international chargé de définir les responsabilités dans l’assassinat de l’ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri (14 février 2005) et par la réunion jeudi 1er juin à Madrid entre l’Iran et l’Agence atomique de Vienne, les Etats-Unis ont dépêché cette semaine neuf bâtiments de la flotte en appui aux deux porte-avions déjà présents aux larges des côtes iraniennes.



Trois jours avant la réunion de Bagdad, les Etats-Unis ont envoyé, en urgence, vendredi 25 mai, au Liban huit avions cargos chargés de renforts militaires en soutien à l’armée libanaise en confrontation contre les combattants du « Fatah Al-Islam », groupe radical se réclamant d’AL-Qaïda dans le nord du Liban, et débloqué 80 millions de dollars au président palestinien Mahmoud Abbas pour équiper sa garde rapprochée et la renforcer face à ses rivaux du Hamas, dont las combattants, à Gaza, sont pourchassés par les hélicoptères israéliens.


Les Etats-Unis paraissent avoir voulu mettre une pression maximale pour tenter de sortir du guêpier irakien dans lequel ils se sont placés au prétexte de « la guerre contre le terrorisme ». Signe indiscutable de la détermination américaine, la décision de la majorité démocrate du congrès américain de renoncer à conditionner le financement de l’effort de guerre américain à la fixation d’une date de retrait des troupes américaines d’Irak. Au total, les Etats-UInis comptent 120.000 soldats américains soutenus par la flotte du Golfe, deux portes-avions, neuf bâtiments d’escorte, soit 16.000 marins et 140 avions de combats.


Toutefois, l’Iran, pour l’Irak, la Syrie, pour le Liban, sont régulièrement pointés du doigt, mais cette accusation quand bien même est fondée occulte toutefois la responsabilité des pays occidentaux dans la déstabilisation régionale, notamment à travers leurs mercenaires.


A intervalles réguliers, en effet, les médias occidentaux pointent du doigt les infiltrations transfrontalières, en provenance tant de Syrie que d’Iran, pour expliquer les difficultés militaires occidentales en Irak, imputant la recrudescence des opérations anti-américaines, tantôt à la jonction entre les partisans du mouvement « Al-Qaîda » d’Oussam Ben Laden et les résistants irakiens, tantôt à la guerilla chiite, occultant le phénomène majeur de la guerre d’Irak, le mercenariat à vaste échelle de type occidental.


En 48 mois de guerre (quatre ans), l’Irak, le plus important champ de tir de l’époque contemporaine, est devenu le plus important champ de mercenariat du monde. Près de cent mille gardes privés (100.000), le terme pudique employé pour désigner les mercenaires des temps modernes, sont en mission dans ce pays, au point de constituer le deuxième contingent par ordre d’importance opérant en Irak, derrière les Etats-Unis, surpassant de loin l’ensemble des autres forces de la coalition (britanniques, polonais, australiens etc), selon les estimations occidentales (1).



Le recours au mercenariat se justifie pour de multiples raisons :


une commodité comptable d’abord, car en cas de décès, les mercenaires ne figurent pas sur la liste des bilans officiels américains ou anglais,
une commodité opérationnelle ensuite car les mercenaires ne sont pas soumis aux astreintes militaires et disposent d’une plus grande marge de manoeuvre. En cas de scandale, comme c’est le cas avec les tortures de la prison d’Abou Ghraieb, l’honneur d’un pays n’est pas entaché dans la mesure où la responsabilité de la forfaiture en incombe aux sous-traitants.


Le maître d’oeuvre de l’opération mercenariat en Irak est la firme américaine Blackwater, une firme de "prestataires de service", créée en 1997, par Erik Prince, héritier d’une riche famille de chrétiens ultraconservateurs du Michigan et ancien membre des commandos de marine les « Navy Seal ».


Blackwater, -étymologiquement l’eau noire qui signifie en langage imagée les eaux d’égouts transportant les matières fécales des toilettes non recyclables-, connaîtra un développement fulgurant avec "la guerre contre le terrorisme" lancé par le président George Bush en riposte aux attentats anti-américains du 11 septembre 2001.


En 2002, dans la foulée de l’invasion de l’Afghanistan, Erik Prince fait des offres de service au Pentagone. Donald Rumsfeld, soucieux de restructurer la machine de guerre américaine. développe la sous traitance de certaines opérations à des forces spéciales dotées d’ armes de haute technologie. Blackwater obtient, sans appel d’offres, son premier contrat, en avril 2002, d’une valeur de cinq millions de dollars pour la protection du siège de l’agence à Kaboul.


Un an plus tard, la société décroche le gros avec le contrat de protection du proconsul américain en Irak, Paul Bremer, un contrat emporté toujours sans mise en concurrence. A partir de ce moment, Blackwater recrute sa propre armée privée sur le Tigre et l’Euphrate, et les commandes pleuvent.


L’entreprise ouvre des bureaux à Bagdad, mais aussi à Amman, Koweït City et McLean, en Virginie, à équidistance du Pentagone, de la Maison Blanche et de la CIA. 450 experts répartis dans deux succursales de la firme à Bagdad et à Kuwait City, sont affectés au recrutement, à la centralisation des candidatures, les contrats de mission et les lieux d’affectation, ainsi qu’au ravitaillement.


Blackwater connaîtra la notoriété à Falloujah (Irak) où elle s’est tristement illustrée avec la capture de quatre de ses membres révélant aux Etats-Unis et au reste du Monde ses méthodes expéditives. La capture de ses "prestataires de service", le 31 Mars 2004, -quatre jeunes gens d’une trentaine d’années, en tenue civile, sans grade ni uniformes-, ainsi que le démembrement de leur dépouille à coups d’armes contondants après leur décès dans les combats, puis leur exposition sur le pont de l’Euphrate, va déclencher l’un des combats les plus meurtriers de la guerre d’Irak, la bataille de Falloujah qui réduira cette ville sunnite en cité fantôme.


En ce mois d’avril 2004, qui passe pour avoir été l’un des points le plus chaud de la confrontation américano-irakienne, 80 mercenaires seront tués dans les batailles de Falloujah, de Bagdad et de Nadjaf, dont 14 dans la première quinzaine d’avril. C’est d’ailleurs la capture et la mutilation de quatre mercenaires à proximité de Falloujah, dans le secteur sunnite de l’Irak, qui a déclenché les batailles d’avril.


Récidiviste, Blackwater s’illustrera trois mois plus tard dans la deuxième grande bataille d’Irak, la bataille de Najaf, dans le sud de l’Irak, lieu saint chiite et fief du chef radical Moqtada Sadr.


La firme avait assuré la protection du quartier général de la coalition provisoire irakienne à Najaf. Le Washington Post avait affirmé à l’époque que la défense du bâtiment avait été assurée par des hommes de Blackwater et qu’au plus fort de la bataille, les mercenaires s’étaient fait ravitailler en munitions par trois de leurs propres hélicoptères, s’attirant les félicitations publiques du général en charge des opérations de sécurité en Irak, alors que les mercenaires ne font traditionnellement pas partie de la chaîne de commandement de l’armée américaine.


Depuis lors Blackwater est devenu le supplétif indispensable de l’armée américaine, Armée fantôme, Blackwater est une multinationale prospère, fonctionnant en toute opacité.


En quelques années, la firme passe d’une poignée d’employés à 2 300 personnes déployées dans neuf pays, et développe une base de donnée de 21 000 candidats : anciens militaires américains et soldats étrangers, tous alléchés par l’idée d’empocher quatre à dix fois leur solde, avec moins de contraintes. Les revenus bondissent de quelques millions de dollars à plus d’un milliard  uniquement grâce à des contrats avec le gouvernement des Etats-Unis.


En tête du hit parade des "PMC (private military contractors), Blackwater ne rend en effet aucun compte au public. Ses contrats sont classés secret défense et ses opérations sur le terrain se déroulent dans une discrétion absolue.


Les hommes de terrain sont fournis par diverses agences privées notamment DSL (Defense Systeme Limited). Fondée par Allistair Morisson, un ancien de la SAS (special air services), les troupes d’élite de l’armée de l’air britannique, DSL dispose d’une armée privée de vingt mille hommes et se présente comme l’une des plus grandes compagnies militaires privées.


Rachetée en 1997 par Armor Holding Inc, DSL assure la fourniture de la gamme de service allant de la répression des émeutes (gaz lacrymogènes, matraques, véhicules blindés, gilet pare-balles) à la protection à distance des personnalités (système d’alerte, limousines blindées). En France, Armor-DSL est propriétaire de la société Labbé, spécialiste de la construction des fourgons blindés utilisés par le convoyeur de fond « Brinks ».


Armor-DSL s’est rendue célèbre dans ses interventions en Angola aux côtés du chef sécessionniste Jonas Savimbi, président de l’UNITA, ainsi q’uen Colombie contre les narco-trafiquants. Elle dispose de dix centres régionaux d’opération à Londres, Washington, Bogota, Johannesbourg, Moscou, Hong Kong ainsi qu’à Harare (Zimbabwe) et au Bahreïn.


Le recrutement se fait aussi par Internet, au su et au vu de tout le monde. Le tarif est variable selon l’importance de la cible potentielle : Six mille dollars par mois pour un garde de corps chargé de la protection rapprochée des hommes d’affaires, entrepreneurs, en quête de richesse et de gloire (BG/CP body guard close protection), huit mille dollars pour la protection d’une personnalité importante.


Les recrues proviennent des pays réputés pour la rudesse de leur formation militaire : Afrique du sud, Ukraine, Russie, Anglais, Américains, les ressortissants d’Amérique latine, notamment des chiliens ainsi que, des népalais pour leur teint davantage en harmonie avec les caractéristiques du type arabe, ainsi que naturellement, les ressortissants du Moyen-Orient et de l’ensemble arabe pour des taches d’interprétariat et de décryptage d’informations.


Une répartition des tâches semble s’être opérée entre les firmes américaines et britanniques. Si les Anglais sont présents dans leur ancienne zone d’influence, notamment les émirats pétroliers du golfe, l’Amérique a la haute main sur l’Arabie Saoudite et le reste du Moyen-Orient.


Outre Defense Systeme Ltd, la Grande Bretagne dispose dune deuxième compagnie privée de mercenariat « Watchguard », dont le siège est à Guernessey, îles britanniques. Fondée en 1967 par David Sterling, un ancien des commandos de l’air britannique (Special Air Services), Watchguard passe pour être un instrument d’influence de la diplomatie britannique.


A son palmarès figurent la protection de Cheikh Zayed Ben Sultan Al-Nahyane, Cheikh dAbou Dhabi et président de la Fédération des Emirats du Golfe, ainsi que l’encadrement des troupes omanaises dans la répression de la guerilla marxiste du Dhoffar, dans les années 1965-1970.


Outre Blackwater, les Etats-Unis comptent, eux, deux grandes sociétés privées militaires : Vinnel corp, dont le siège est à Fairfax, en Virginie, et BDM international. Toutes deux filiales de la multinationale Carlyle, elles apparaissent comme les bras armés privilégiés de la politique américaine en Arabie et dans le Golfe. Vinnel corp, dont la mission saoudienne a fait l’objet d’un attentat à Khobbar en 1995, a la haute main sur la formation de la garde nationale saoudienne, tandis que BDM gère la formation du personnel de l’armée de l’Air, de la marine et des forces terrestres saoudiennes.


L’establishment militaire américain ne se cache d’ailleurs pas des liens qu’il entretient avec le mercenariat privé : Ainsi le groupe Carlyle est dirigé par Franck Carlucci, ancien directeur adjoint de la Cia et ancien assistant du ministre américain de la défense Caspar Weinberger de l’administration républicaine du président Ronald Reagan, alors que John Deutsch, ancien directeur de la CIA, est membre du conseil d’administration de CMS Energy Corporation, firme chargée de la protection des installations énergétiques (pétrole, nucléaire, électricité).


Le lien le plus manifeste de la collaboration entre le mercenariat privé et le pentagone est l’existence de MPRI (military professionnal ressources incorporated), le plus grand groupe d’expertise militaire dans le monde. Son fichier dispose de deux mille noms d’officiers du Pentagone, utiles tant pour le lobbying que pour l’expertise.


La France a adopté un profil bas depuis la disparition de Bob Denard, le célèbre baroudeur africain et ses déboires français tant en Irak que sur le continent noir. En l’absence d’un chef charismatique capable de fédérer des soldats aussi récalcitrants à la discipline, elle a opéré une modeste percée en Irak à l’aide d’une petite structure « EARTHWIND HOLDING CORPORATION ». Première et unique société militaire privée francophone opérationnelle dans le monde, EARTHWIND Holding dispose de 30 à 40 anciens militaires et policiers français en Irak pour la sous-traitance des missions auparavant imparties aux officiers anglophones.


La France dispose en outre d’une structure paritaire la DCI (Defense Compagnie internationale), dont l’état français possède 50 pour cent du capital et le reste reparti entre les industries françaises de l’armement (Thales, Dassault etc..) avec une structure pour chaque discipline. La Cofras (compagnie française d’assistance spécialisée), pour l’armée de terre, Navco, pour la marine, Airco pour l’armée de l’air. Au capital de 21,3 millions d’euros et 1200 employés, Defense compagnie internationale (DCI) a eu en charge la formation des servants saoudiens du contrat Sawari, fourniture du matériel militaire français à l’Arabie Saoudite.

Le panorama du mercenariat international serait incomplet si l’on omettait de faire figurer l’Afrique du sud et Israël, les anciens partenaires de la période coloniale : Les anciens officiers et militaires de race blanche du temps de l’Apartheid, déçus par la tournure politique prise par leur pays gouverné désormais par la majorité noire, se sont lancés dans un rôle de super-gendarme privé du continent noir, faisant de la firme sud-afriaine « EXECUTIVE OUTCOMES » la forme la plus achevée du mercenariat moderne.


Fort d’un vivier permanent de 2.000 hommes solidement formés et encadrés, « Executive outcomes » passe contrat « guerre clefs en main » prenant en charge la formation et l’équipement des forces locales, leur ravitaillement, ainsi que la riposte militaire en cas de revers militaire de manière à assurer la victoire au cocontractant. Ses titres de gloire sont respectivement le Sierra Leone ou en coopération avec les forces britanniques elle a évincé le président Charles Taylor, ainsi qu’en Angola, où elle a contribué à la consolidation du régime Dos Santos, s’incrustant au passage dans le trafic des pierres précieuses.


Israël, enfin, dispose de LEV-DAN, filiale de Kardan Investment, firme spécialisée dans le commerce du diamant en Angola et au Zaïre, qui lui sert d’ailleurs de couverture dans ces deux pays, véritable plaque tournante de la contrebande internationale des pierres précieuses. Lev-Dav a aidé l’ancien président congolais Pascal Lissouba dans sa bataille pour le contrôle de Brazzaville contre son rival Sassou N’Guessou à la fin des années 1990. Fondée par le général Zeev Zakron, Lev DAN a mis sur pied la milice de l’officier libanais dissident Saad Haddad, à qui elle a confié le contrôle de la zone de sécurité durant la guerre civile libanaise (1975-1990).

Lev-Dan agit de concert avec le Shin Beth, les services de renseignements israéliens, et, s’agissant du Moyen-Orient, en coordination avec le bureau des « minorités périphériques », le vocable dans lequel les services israéliens désignent les ressortissants des pays arabes qu’ils croient susceptibles de collaborer avec eux, comme ce fut le cas lors de la guerre du Liban avec les Forces Libanaises (1975-2000), et comme c’est le cas dans la nouvelle guerre d’ Irak avec les supplétifs kurdes de l’armée américaine et d’anciens des « Forces Libanaises » (miliciens chrétiens libanais, jadis dirigés par l’un des chefs de la coalition pro-américaine libanaise Samir Geagea) recyclés dans des sociétés militaires privées tant américaines qu’israéliennes.


En Irak, selon des informations de la chaîne britannique BBC 2, des instructeurs israéliens formeraient des soldats kurdes en Irak. Le magazine Newsnight du 19 septembre 2006 avait présenté des images exclusives de vastes installations et de ces entraînements. Interop et Colosseum, deux sociétés israéliennes de mercenariat serviraient de couverture à cette activité de l’armée israélienne. Les officiers transiteraient par Djibouti pour masquer leur origine.


Les Israéliens auraient pris la succession de sociétés américains de mercenariat, déjà présentes au Kurdistan irakien depuis la création de la zone de non-survol, à l’issue de l’opération Tempête du désert, en 1991. La présence d’instructeurs israéliens en Irak avait été révélée, il y a plus d’un an, par la presse israélienne elle-même, mais les détails de cette opération n’étaient pas connus. Les néo-conservateurs entendent créer un Kurdistan indépendant en faisant exploser l’Irak et en amputant à la fois la Turquie et la Syrie.

Ce projet nécessite la création d’une armée kurde. Constituée par d’anciens Pesh mergas, les maquisards kurdes, l’armée du Kurdistan a dejà été sollicitée pour des opérations de maintien de l’ordre à Bagdad au cours du premier semestre de 2007 dans le cadre du plan de sécurisation de la capitale irakienne, suscitant en représailles de sanglants attentats dans le nord kurdophone de l’Irak.


La privatisation de la violence et sa marchandisation via des sociétés militaires privées est un secteur en plein essor industrie en plein essor générant un bénéfice annuel de plus de cent milliards de dollars (2). A lui seul le gouvernement américain aurait dépensé en moins d’une décennie (la période 1994-2002 quelque trois cent milliards de dollars (300) auprès de telles sociétés présentes dans une trentaine de pays principalement le Monde arabe et l’Afrique.

Recrutés souvent dans les cercles xénophobes de l’extrême droite fascisante, ces « chiens de guerre » dont l’honorabilité est recyclée dans le professionnalisme des sociétés militaires privées et dans la défense des « valeurs de l’Occident » apparaissent à bien des égards comme les gardiens de l’ordre économique, l’expression moderne de l’impérialisme, l’instrument le plus efficace de la perpétuation du joug colonial.


Fin 2007, l’Irak aura coûté aux Etats-Unis 500 milliards de dollars (378 mds d’euros) et le montant total pourrait atteindre voire dépasser les 1.000 milliards (600 mds d’euros). Ni la Corée ni le Vietnam n’avaient coûté autant, alors que la guerre du Vietnam (1960-1975) avait duré quinze ans et que le corps expéditionnaire américain s’élevait à cinq cent mille soldats (3). Si la guerre d’Irak devait se prolonger, ce qui est probable, elle aura coûté davantage que la Seconde Guerre mondiale (1940-1945), la plus chère à ce jour (2.000 mds dollars en dollars constants/1.500 mds d’euros).


L’enrôlement massif de mercenaires, l’appât du gain, l’ivresse de l’aventure militaire hors norme, les sanctions économiques infligées à la Syrie pour la contraindre à freiner les infiltrations des Djihadistes , les pressions sur l’Iran, suffiront-ils pour assurer la victoire d’une armée perçue comme occupante même par l’un des meilleurs alliés des Etats-Unis dans le monde arabe, le Roi Abdallah d’Arabie ? D’un pays à la dérive de ses principes moraux ?


#603 Daman

Daman

    Démiurge désinvolte

  • Membres
  • 4 260 Messages :
  • Genre : Homme
  • Intérêts : Sieste(s).

Posté 31 mai 2007 à 10:12

Narine, personne ne nie l'existence d'un énorme investissement dans une économie de guerre. Maintenant que donnera cet investissement, c'est une autre histoire. J'ai déjà lu une analyse par un spécialiste US fameux (désolé, je n'ai plus le lien) qui  prédisait il y a peu que le contrôle du réseau par lequel transitent et sont drainés les hydrocarbures est impossible à sécuriser de façon durable. Cela coûterait beaucoup trop cher.  

Evidemment quand on dispose de la planche à billet on peut donner pendant quelques temps l'impression qu'on est à même de le faire mais les décideurs dans le monde, encore moins aptes à se laisser berner que les populations, déjà elles-mêmes dubitatives quant à la survie du colosse US, se laisseront-ils convaincre longtemps encore ? Maints signes montrent que non.

Personne ne soutiendra plus les US. Même les anglais cherchent à se dégager des pratiques coûteuses de leurs "special relationship" avec les US et ni la France ni l'Allemagne ne viendront donner un coup de main décisif à l'Empire, c'est d'ailleurs hors de leur portée.

Il reste donc comme seule possibilité la négociation et celle-ci se fera donc sans les US puisque la gouvernance de ce pays semble en pleine déliquescence à ce moment crucial ( à tel point que le congrès démocrate a préféré laisser les mains libres à Bush, malgré ses opposition à sa politique,  plutôt que de donner au monde l'image d'un pays en déroute du point de vue des institutions).

Je ne suis pas loin de penser que l'Elite anglo-US n'a pas d'autre solution que  souhaiter que Bush ait un "accident" ( qui prendrait la forme, par exemple d'un "attentat terroriste" contre le président US) pour pouvoir avoir l'occasion de montrer que la page Bush est tournée et reprendre son souffle.

Surveillez les infos après la démission de Blair.


Par rapport à ces armées privées qui se multiplient en puisant dans l'arsenal technologique US, il se pourrait qu'elle soient le bras armé d'un coup d'état d'envergure mondiale ou du moins limité à l'occident et aux pays d'un certain intérêt économique parce qu'on ne voit pas très bien ce qui pourrait justifier l'énormité des effectifs de ces compagnies. A moins qu'elles  deviennent le bras armé du conseil de sécurité lui-même c'est à dire à nouveau des mêmes intérêts que servent les troupes "alliées".

Ce message a été modifié par Daman - 31 mai 2007 à 10:15.

Laissez-moi rire...  :D
Où vont-ils se réfugier ?

La voix du violon ne peut couvrir le braiment de l'âne.

#604 Daman

Daman

    Démiurge désinvolte

  • Membres
  • 4 260 Messages :
  • Genre : Homme
  • Intérêts : Sieste(s).

Posté 31 mai 2007 à 14:19

Pour étayer mon post précédent  cet article .

Bilderberg 2007 décidera-t-il du sort de Bush ou de celui de l'Iran ?

Il semble que l'état-major US ne soit pas disposé à se laisser encore manoeuvrer par les néo-cons.

Ce message a été modifié par Daman - 31 mai 2007 à 14:21.

Laissez-moi rire...  :D
Où vont-ils se réfugier ?

La voix du violon ne peut couvrir le braiment de l'âne.

#605 Asylum Psychopath

Asylum Psychopath

    Confirmé

  • Membres
  • 86 Messages :
  • Localisation : À l'asile
  • Intérêts : Les camisoles de force, leur résistance, leur confort, leur grandeur, leur couleur, les dessins brodés dessus, et ce qu'il y a à l'extérieur de l'asile.

Posté 31 mai 2007 à 21:21

Je pense que l'Asie a peut-être un Bilderberg elle aussi! Ce serait logique, non? Les Bilderberg sont occidentaux, ils défendent les valeurs et le style de vie occitentaux, et l'économie occidentale! Mon avis est qu'il doit y avoir une sorte de Bilderberg en Asie aussi, et qui font la même chose de leur côté. Ce serait très logique. Parce que l'intérêt de l'occident aurait été d'intégrer les asiatiques, ce qui semble avoir été tenté précédemment, mais qui ne semble plus être tenté. Probablement parce que les puissants de l'Asie auront choisi leur camp, un autre regroupement asiatique, et qu'ils tenteront de faire la même chose de leur côté: une mondialisation et une expansion de l'Asie en intégrant d'autres pays. Et si ils le peuvent, ils "coloniseront" l'occident. Je pense que c'est ce qui se passera si l'occident perd la guerre économique, et ce ne sera plus les Bilderberg que nous devrons surveiller, mais l'Alliance Wong ou quelque chose du genre.

Peu importe le gagnant, je ne suis ni ne serai d'accord.

#606 Daman

Daman

    Démiurge désinvolte

  • Membres
  • 4 260 Messages :
  • Genre : Homme
  • Intérêts : Sieste(s).

Posté 01 juin 2007 à 11:23

Je suis ton raisonnement Asylum psychopath mais le groupe Bilderberg semble vouloir mettre sur pieds un projet de contrôle qui ressemble furieusement à ce que pourraient vouloir les Illuminati ou le groupe qui a rédigé les Protocoles.

Ceci signifie que la finalité du projet pourrait être de nature religieuse ou satanique plutôt.

Je vois mal les groupes asiatiques se mobiliser sur des projets de cette nature. Projet de domination économique oui, projet de domination spirituelle, peu probable.

L'idée est tout de même à creuser. Existe-t-il une tradition chinoise d'adoration des forces du mal ou de promotion d'une philosophie tendant à "libérer" l'être humain des religions ? A part le marxisme, je ne vois pas.

Maintenant, il est possible que le marxisme chinois soit relié à l'illuminisme occidental et dans ce cas, une alliance est peut-être prévue à terme, après un temps d'opposition "pour la galerie".

Remarquer que dans l'article sur la liste 2007, l'auteur s'interroge sur la présence de Kouchner et dit :

se peut-il que sa nomination au sein du gouvernement français ait été décidée avant les élections qui ont amené Sarkozy à la présidence ?

Ce message a été modifié par Daman - 01 juin 2007 à 11:46.

Laissez-moi rire...  :D
Où vont-ils se réfugier ?

La voix du violon ne peut couvrir le braiment de l'âne.

#607 narine

narine

    Expert

  • Membres
  • 181 Messages :
  • Localisation : Système Satania

Posté 02 juin 2007 à 04:26

C’est une réunion assez important Bilderberg 2007. Jusqu’au dernier moment beaucoup ne connaissaient pas l’emplacement de l’hôtel de la réunion. Les mesures de sécurités énormes prises le jeudi tout autour de l’hôtel Ritz Carlton le désignait comme l’emplacement de la réunion et le vendredi quelques caméras y ont pu filmer l’arrivé des invités. (J.Tucker donnait le 27/05 sans être sûr le Klassis Resort  Hôtel qui se trouve environ une quarantaine de Km à l’ouest d’Istanbul) On ne s’approche pas des 50m autour de l’hôtel.

‘Trouver un temps opportun pour médiatiser une Chine totalement diabolisée et présentée en ennemie’ serait l’un des sujets des listes de discussions. Si ceci est discuté de cette manière, aucune doute que les Bilderbergien’s se retrouvent menacés.
Evidemment, dans d’autres sujets de discussions, il y a l’Iran, l’Iraq, le grand Moyen-orient et le rêve de grand Israël (-au niveau de la sécurité, au nord de l’Iraq, les états-uniens passent la main aux forces locales instruites par le mercenariat israélite  et les mêmes seront ensuite utilisés contre les chiites iraniens et iraquiens).
Mais quel est votre avis sur la présence à Istanbul de Christine Lagarde, la nouvelle ministresse de l’agriculture et de la Pêche !?  Est-ce uniquement le différend en agriculture de la France avec Bruxelles?  

P.S : Daman, pour l’instant, à la place de B.Kouchner, le nom de Michel Barnier est cité par un journal.

#608 Daman

Daman

    Démiurge désinvolte

  • Membres
  • 4 260 Messages :
  • Genre : Homme
  • Intérêts : Sieste(s).

Posté 02 juin 2007 à 07:59

Citation

‘Trouver un temps opportun pour médiatiser une Chine totalement diabolisée et présentée en ennemie’

Cela va être difficile, d'autant plus que la Chine les tient par les c... et que les chinois sont loin d'être des crétins baveux. Il sera intéressant d'observer comment se poursuit la politique de prêts à bas taux, concurentiels de ceux de la Banque Mondale de la Chine à d'autres pays du tiers-monde que l'Angola.

Le prêt en question était une manière de recycler les dollars chinois. Eh oui, quand on a des dollars, on peut faire le banquier à la place de la Banque Mondiale, nos superextrahyperintelligents bilderbergers semblent l'avoir oublié. Leur chance d'aboutir reposait sur leur capacité à intégrer dans leurs rangs ceux qui gèrent les gros avoirs ailleurs dans le monde et là, leur attitude hostile vis à vis des chinois  semble montrer (si elle était vérifiée) que pour la première fois un pouvoir concurrent d'un énorme poids économique et insensible à leurs pressions veut jouer cavalier seul...

Une autre inconnues réside dans l'attitude de l'Inde dont à la limite on pouvait penser que c'était un pays facile à opposer aux chinois. Comment pourrait-on l'intégrer dans ce jeu alors que ce pays devient méfiant envers tout ce qui vient d'occident (et à juste titre) ? Jouera-t-on la carte d'un allié aussi peu fiable que le Pakistan ?

On a bien l'impression qu'après les horreurs irakiennes, l'ensemble du monde non-occidental, Russie comprise, est décidé à ne plus se laisser manoeuvrer et met en place peu à peu une coopération diplomatique et économique propre à saper l'influence des outils de contrôle mis en place depuis 50 ans  et du coup les chances de réussite de cette réunion sont minces, très minces.

Dans le prolongement de ces remarque, observer le déploiement de l'influence économique et surtout bancaire chinoise en Afrique et en Amérique latine.

Nous saurons cet été si l'Iran sera ou non attaqué. Cet évènement, dont la discussion semble susciter des convulsions dans l'establishment US, sera d'une portée décisive pour la réussite de l'aventure néo-colonialiste des US et pour la cohérence du plan de contrôle de Bilderbergers. Mais comme on dit : "il y a loin de la coupe aux lèvres" et on l'a vu en Irak.


A propos d'encerclement de la Chine... Le Japon et Israel vont acquérir le chasseur bombardier F22 qui est un bijou (fragile) de technologie en développement actuellement à (trop) grands frais. Curieusement la Corée du sud (!!) pourtant alliée traditionnelle des US, s'est sentie menacée à cette annonce. Comme quoi ce qui se passe en coulisse n'est pas aussi limpide qu'il pourrait y paraître.

On a l'impression que tout cela part dans tous les sens... Peut-être comme le jeu de mains d'un prestidigitateur ou peut être comme celui d'un épileptique ... Comment savoir ?

A propos de Kouchner. Ce crypto-sioniste est un habitué des magouilles à l'intérieur des pays de la sphère musulmane. Sans doute sous couvert d'action humanitaire organise-t-il des réseaux à l'intérieur de ces derniers et sert-il de relais local. Il faut voir ce qu'il fait actuellement et ce qu'il fera après la réunion. Barnier ne me semble pas avoir les "qualités" requises  pour ce rôle de scorpion venimeux.

Ce message a été modifié par Daman - 02 juin 2007 à 08:11.

Laissez-moi rire...  :D
Où vont-ils se réfugier ?

La voix du violon ne peut couvrir le braiment de l'âne.

#609 quidam

quidam

    Chercheur

  • Membres
  • 349 Messages :
  • Genre : Homme
  • Localisation : pres de paris
  • Intérêts : la mystique chrétienne devient mon intérêt, nous évoluons malgré tout...

Posté 03 juin 2007 à 21:34

salut tous,

voici donc l'épisode qui liera sans doute les appréhension des uns et des autres tant sur les personnes de sarkosy et Koushner, entre autre, par ce livre de thierry meyssan " l'effroyable imposture2"

pour voir l'introduction de cette présentation c'est ici:
http://www.voltairen...icle148693.html

Et ne me demandez pas ce que j'en pense, je ne l'ai as encore acheté, mais il décrit, si j'en juge la présentation, l'excate déroulement de ce que disait l'amimarek avec sa bande découverte de sabbaistes, et entre autre les perspectives historique d'un état d'israel à la botte ce ces malhonnêtes sans foi ni loi, tant sut le registre humain que divin, disons infernale pour complèter le décors...

cordialement juste un quidam

( ce serait en quelque sorte: réussir pour convaincre 2007, l'année de toutes les divisions civilisationnelles)
Certains aiment les oeufs, d'autres les omelettes. faut juste savoir que brouiller les choses est devenu un art majeur. R

#610 Alchimie

Alchimie

    Habitué

  • Membres
  • 22 Messages :
  • Localisation : France
  • Intérêts : L'humanitée...

Posté 04 juin 2007 à 13:36

J'ai vu plus haut quelques pseudo se posant des questions comment se finançais les Bildebergs , voici un petit document sur la réserve fédérale US éclaircissant l'un des financements de ce groupe :

http://www.dailymoti...chives-oubliees

Pour ceux que cela intéresse, vous trouverez également  en Français la liste des présents à la réunion d’ Istanbul et quelques détails de celle ci  :

http://www.syti.net/Blog/Blog1.html


Ps: faudrait peut être ouvrir un nouveau topic "Bilderberg 2007" ? :roll:

Ce message a été modifié par Alchimie - 04 juin 2007 à 13:51.


#611 Malkuth

Malkuth

    eternel ignorant

  • Membres
  • 584 Messages :
  • Localisation : France

Posté 04 juin 2007 à 15:07

Excusez moi si cette information est redondante, mais je voulais vous faire passer le programme de la rencontre du cercle des économistes qui aura lieu les 6, 7 et 8 juillet à Aix en Provence comme chaque année.
Cela ressemble clairement à une réunion bilderberg...
C'est ouvert et gratuit.

Je vous laisse seuls juges :
Web du cercle des économistes

Citation

Quels capitalismes pour le XXI siècle ?

Vendredi 6 juillet (Faculté de Droit et de Science Politique)

14h : Introduction : Koffi Annan (ancien Secrétaire Général de l’ONU) et Jean-Hervé Lorenzi (Pérsident du Cercle des économistes)
Animation : François Roche (Foreign Policy)
14h30 : Session 1 - Diversité des capitalismes.
Intervenants :
Michel Aglietta (Universit Paris-X Nanterre)
Jeffry A. Frieden (Harvard University)
Peter A. Hall (Harvard University)
Yixiang LIN (TX Investment Consulting Co)
Alexander Medvedev (Gazprom)
Edmund Phelps (Prix Nobel d’économie)
Coordination : Patrick Artus et Christian de Boissieu (Cercle des économistes)
Animation : Franois Roche (Foreign Policy)
15h45 : Session 2 - La globalisation financière, force de convergence ?
Intervenants :
Frank Dangeard (Club des Trente)
Raghuram Rajan (Chicago University)
Myron S. Scholes (Prix Nobel d’économie)
Michel Tilmant (ING)
Ted Tokuchi (Citic)
Rémy Weber (CIC-Lyonnaise de Banque)
Coordination : Anton Brender et Jean-Paul Pollin, avec la contribution d’André Cartapanis (Cercle des économistes)
Animation : Philippe Mabille (La Tribune)
17h00 : Session 3 - Globalisation et diversité des sociétés.
Intervenats :
François Bourguignon (Banque Mondiale)
Pierre Gadonneix (EDF)
Roberto Lavagna (ancien Ministre des Finances d’Argentine)
Eric Lombard (BNP Paribas Assurance)
Axel Miller (Dexia)
Alain-Gérard Slama (IEP Paris)
Yoshinori Yokoyama (Social System Design Institute)
Coordination : Pierre Cahuc et Pierre Jacquet, avec la contribution de Jean-Michel Charpin (Cercle des économistes)
Animation : Gérard Bonos (Radio Classique)
Propos conclusifs de la journée d’ouverture :
Stephen Breyer (Cour suprême des États-Unis)
Guy Canivet (Conseil constitutionnel)
Andrei Shleifer (Harvard University)
Coordination : Bertrand Jacquillat (Cercle des économistes)
Samedi 7 Juillet (Institut d’Etudes Politiques)

9h00 : Session 4 - L’entreprise au coeur des capitalismes.
Intervenants
Philippe Aghion (Harvard University)
Léo Apotheker (SAP)
René Carron (Crédit Agricole)
Oleg Deripaska (Rusal)
Christophe de Margerie (Total)
Gérard Mestrallet (Suez)
Augustin de Romanet (Caisse des dépôts)
Jean-François Théodore (Euronext)
Coordination : Jean-Paul Betbèze et Christian Saint-Etienne, avec la contribution de Daniel Vitry (Cercle des économistes)
Animation : François-Xavier Pietri (La Tribune)
10h30 : Session 5 - Quel capitalisme pour quel développement ?
Intervenants (session en deux temps)
Soumaïla Cissé (UEMOA)
Afif Chelbi (Ministre de l’Industrie, Tunisie)
Eric Labaye (McKinsey)
Mani Shankar Aiyar (Minister of Development, India)
Lionel Zinsou (Rothschild et Cie Banque)
Jacques Attali (PlaNet Finance)
Donald Kaberuka (BAD)
Bruno Lafont (Lafarge)
Anne Lauvergeon (Areva)
Pedro Lichtinger (Pfizer)
Coordination : Agnès Benassy-Quéré et Jean-Marie Chevalier (Cercle des économistes)
Animation : Frédéric Lemaître (Le Monde)
14h30 : Session 6 - L’esprit du capitalisme : cultures et religions.
Intervenants
Mohammed Arkoun (Université Sorbonne Nouvelle Paris III)
Gilles Benoist (CNP Assurances)
Monseigneur Jean-Charles Descubes (Archevêque de Rouen)
Bruno Etienne (IEP Aix-en-Provence)
Francis Fukuyama (Johns Hopkins University)
Philippe Lemoine (LaSer)
Peter Sloterdijk (Hochschule für Gestaltung de Karlsruhe)
Immanuel Wallerstein (Yale University)
Coordination : Pierre Dockès et Marc Guillaume, avec la contribution d’Elie Cohen (Cercle des économistes)
Animation : Dominique Rousset (France Culture)
15h45 : Session 7 - Capitalisme, patriotisme et guerre économique.
Intervenants (session en deux temps)
Gilles Duranton (Toronto University)
Simon Evenett (University of St. Gallen)
Oh Yeon-Ho (OhmyNews)
Paul Joskow (MIT)
Nathalie Kaspersky (Kaspersky Lab)
Myung Sung Lee (SK Telecom)
Dalia Marin (University of Munich)
Philippe Mellier (Alstom Transports)
Mario Monti (Universita Bocconi)
Coordination : Lionel Fontagné et Anne Perrot (Cercle des économistes)
Animation : Christine Ockrent (France 3)
Dimanche 8 Juillet (Faculté de Droit et de Science Politique)

9h : Discussion : La Gratuité : stade ultime du capitalisme ?
Intervenants
Didier Lombard (France Telecom)
Erik Orsenna (L’Académie française)
Coordination : Christian Stoffaës (Cercle des économistes)
9h30 : Session 8 - La France et le capitalisme.
Intervenants
Edouard Balladur (ancien Premier Ministre)
Michel Cicurel (Compagnie Financière Edmond de Rothschild Banque)
Jacques-Henri David (Deutsche Bank)
Alain Dinin (Nexity)
Jean-Paul Fitoussi (IEP Paris)
Pascal Lamy (OMC)
Serge Villepelet (PricewaterhouseCoopers)
Serge Weinberg (Weinberg Capital Partners)
Coordination : Daniel Cohen, avec la contribution de Michel Didier (Cercle des économistes)
Animation : Jean-Marc Sylvestre (TF1)
10h45 : Session 9 - L’Europe : unité du capitalisme, spécificité des nations.
Intervenants
Michel Barnier (ancien Ministre des Affaires Étrangères)
Sergio Cofferati (Maire de Bologne)
Joschka Fischer (Princeton University)
Philippe Herzog (Confrontations Europe)
Sir Callum McCarthy (Financial Services Authority)
Eric Le Boulch (CM-CIC Securities)
Wanda Rapaczynski (Agora Group, Gazeta Wyborcza)
Coordination : Catherine Lubochinsky et Jean Pisani-Ferry, avec la contribution de Jean-Dominique Lafay (Cercle des économistes)
Animation : Eric Le Boucher (Le Monde)
11h30 : Session 10 - Comment gérer la diversité des modèles ? I-**Intervenants
Tarso Genro (Ministre de la Justice du Brésil)
Jean-Marie Guéhenno (Secrétaire général adjoint pour les opérations de maintien de la paix ONU)
Angel Gurría (OCDE)
David Rubenstein (The Carlyle Group)
Guy Ryder (Confédération syndicale internationale)
Jean-Claude Trichet (BCE)
Hubert Védrine (ancien Ministre des Affaires Étrangères)
Coordination : Olivier Pastré (Cercle des économistes)
Animation : François Lenglet (Enjeux Les Echos)
Conclusion : Jean-Hervé Lorenzi (Président du Cercle des économistes)


Du lourd .... du très lourd.

#612 Asylum Psychopath

Asylum Psychopath

    Confirmé

  • Membres
  • 86 Messages :
  • Localisation : À l'asile
  • Intérêts : Les camisoles de force, leur résistance, leur confort, leur grandeur, leur couleur, les dessins brodés dessus, et ce qu'il y a à l'extérieur de l'asile.

Posté 06 juin 2007 à 18:47

Trop tard! La réunion a bel et bien eu lieu au Carlton, à Istambul...

Et les 20000 manifestants... c'est comme ceux de Bilderberg 2006? Ça avait été toute une déception, de voir que toi et TheKiller étiez quasiment seuls à y être allés! Remarquez, je ne suis pas mieux, puisque je n'y étais pas, mais vous aviez quand même annoncé des centaines, voir des milliers de manifestants, et là-dessus, il n'en était venu aucun, tous ceux qui étaient là venaient par eux-mêmes et pas à votre demande.

Donc, je pense qu'avant de trouver 20000 personnes pour aller attaquer les Bilderberg, il faudrait réfléchir un peu plus. Premièrement, à ce que font les Bilderberg. Nous en avons une bonne idée. Maintenant, est-ce vraiment utile de les tuer? Si nous les tuions, l'Asie prendrait le dessus sur l'Amérique et l'europe, et nous nous retrouverions dans une sorte de tiers-monde provoqué par le "Nouvel Ordre Mondial d'Orient". Le résultat serait le même, et même peut-être pire: état policier à la grandeur du monde, répression peut-être encore plus grande qu'elle ne l'aurait été sous le Nouvel Ordre Mondial occidental.

Donc, si nous détrônons les Bilderbergs, nous devrons aussi renverser tous les autres "Bilderberg" partout dans le monde, y compris les petits Bilderberg. Parce que si présentement les plus forts sont occidentaux, ceux-ci luttent contre les orientaux, dans les deux cas il y a une dictature. Et si les deux tombent, le monde se retrouve plein de petites dictatures, comme avant, mais avec moins de ressources qu'il n'y en avait...

Sommes-nous dans une impasse? Oui, je le crois. Je crois aussi que ce ne sont pas les Bilderberg que nous devrons attaquer tout de suite. Je serais au contraire porté à développer au maximum la possibilité d'une alternative au capitalisme, au libéralisme et aux systèmes politiques conventionnels, parce que ce ne sont pas les Bilderbergs qu'il faut massacrer, mais le système au grand complet, et ce partout dans le monde. Mais c'est presque impossible, donc les seules alternatives envisageables pour l'instant sont les alternatives locales, quasiment les alternatives personnelles. Alternatives à notre monde de vie, à la consommation et à l'économie. Et il faut aussi pousser le plus grand nombre à faire de même, d'où l'importance de pouvoir dévoiler la façon dont le monde fonctionne vraiment et vers quoi nous allons à l'aide de documents qui ne peuvent être réfutés.

#613 Pluto

Pluto

    Débutant

  • Membres
  • 8 Messages :
  • Localisation : PARIS
  • Intérêts : Tout

Posté 07 juin 2007 à 12:06

Bonjour !

Totalement d'accord avec le message lu.
Impuissance, sauf à dénoncer ...
Mais si on passe son temps à dénoncer, cela n'avance pas à grand chose, puisque les B. Men continuent comme si de rien n'était.
Alors, comment ?
D'après moi, tout tient avec cette foutue "fausse valeur" appelée argent.
Autrefois moteur du troc, l'argent est devenu en même temps moteur, carburant et produit !
L'argent produit ... de l'argent !
Plus de troc.

Mais la faille du truc, c'est que cela est devenu "virtuel".
L'argent n'existe pas réellement, ce n'est qu'un lien qui n'existe que par la dépendance.
Il faudrait un super pirate informatique pour tout détruire ...

J'ai lu, il y a fort longtemps, un bouquin de SF de Brunner : Sur l'onde de choc.
Il était question de vers, de chval de Troie, bien avant l'heure. Je ne me rappelle plus bien l'histoire, si ce n'est qu'un géni informaticien se construisait une réalité virtuelle pour s'introduire et piéger le système.
Brunner était visionnaire (voir : "Troupeau aveugle" et "Tous à Zanzibar").
Des idées à reprendre ?
L'argent étant virtuel, seule une personnalité "virtuelle" peut peut-être y faire quelque chose.

Autre réflexion
Il me parait bizarre que les puissants continuent comme si de rien était. Je pense au réchauffement.
Si je fais une comparaison, je pense aux anciens "seigneurs" et les serfs travaillant sur leur domaine. Ok, ils étaient exploités, mais les "saigneurs" devaient au moins éviter que leur domaine ne soit saccagé, non ?
Et s'ils laissaient faire, je suppose qu'ils le faisaient en ayant espoir de conquérir d'autres espaces plus "propres".
Alors, aujourd'hui ?
Les "maitres" vivent bien sur terre ?
Et une fois la planête complètement pourrie, où iront-ils se reposer ?
Ma conclusion est que cela va beaucoup plus loin : il y a des planètes ! Et en particuler Mars ... Et comme par hasard, des tas d'infos arrivent montrant de plus en plus l'habilité de Mars ...
A nous de comprendre ce qui se trame.
Sans tomber dans la parano.
Pas facile.

Bonne journée.