#61
Posté 19 février 2005 à 21:19
#62
Posté 22 février 2005 à 08:23
Citation
Le bilan du séisme qui a frappé l'Iran s'alourdit à 400 morts
TEHERAN (Reuters) - Le bilan du séisme survenu dans le sud-est de l'Iran s'élève à près de 400 morts, a déclaré à Reuters un responsable de la province touchée, Kerman.
"Les chiffres dont nous disposons font état d'un millier de blessés et de près de 400 morts", a déclaré Ali Komsari, porte-parole du gouvernorat de Kerman.
qui a dit HAARP?
#63
Posté 23 février 2005 à 16:01
#64
Posté 24 février 2005 à 05:57
Un nouvel ennemi?
Citation
ISTANBUL (AP) - En 2007, des soldats américains dans le nord de l'Irak tirent sur des commandos turcs, déclenchant une guerre entre les deux pays. Tel est le scénario d'un roman à succès publié en Turquie qui, s'il est totalement fictif, reflète néanmoins les inquiétudes d'une bonne partie de l'opinion turque.
Le climat de suspicion est tel entre les deux pays que la secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice s'est inquiétée de l'image négative des Etats-Unis en Turquie lors d'une rencontre avec des dirigeants turcs au début du mois.
Dans "Tempête de métal", des chars américains pénètrent en Turquie par le nord de l'Irak, anéantissant les forces turques tandis que des avions de guerre américains frappent Istanbul. En représailles, un agent turc fait exploser une bombe atomique à Washington...
Le livre est "une fiction, mais en Turquie tout le monde se demande s'il n'y aura pas à terme un conflit entre l'Amérique et la Turquie", affirme Cem Kucuk, un rédacteur de Timas Yayinlari, l'éditeur du roman.
Durant la guerre froide, Ankara et Washington considéraient leur alliance comme cruciale pour empêcher une possible expansion soviétique. Mais, aujourd'hui, les intérêts des deux pays pourraient entrer en conflit sur la question de l'Irak.
Les Etats-Unis voient en effet les Kurdes irakiens comme des alliés essentiels pour parvenir à la stabilisation du pays, alors que la Turquie craint qu'un pouvoir kurde de plus en plus fort en Irak n'inspire sa propre minorité kurde. L'armée turque combat depuis des décennies les insurgés autonomistes kurdes en Turquie.
Un tournant dans les relations américano-turques s'est produit en 2003 lorsque les forces américaines ont arrêté dans le nord de l'Irak 11 soldats turcs soupçonnés de comploter l'assassinat d'un dirigeant kurde irakien. Les GI les ont menottés et leur ont passé un sac sur la tête, ce qui a été vécu côté turc comme une terrible humiliation.
"Les Turcs ont le sentiment que les Etats-Unis encouragent (...) les Kurdes en Irak et qu'ils ne prennent pas en compte les craintes du gouvernement turc", souligne Sami Kohen, chroniqueur du quotidien "Milliyet".
Les critiques contre la politique américaine ne sont pas nouvelles et ont pendant longtemps été le fait de mouvements de gauche et islamiques. Mais cet antiaméricanisme s'étend désormais à l'ensemble de la population et touche des catégories, comme les élites, les intellectuels et même une partie de l'armée, qui avaient auparavant beaucoup de sympathie pour les Etats-Unis, souligne M. Kohen.
L'Amérique est désormais présentée "davantage comme un pays hostile que comme un allié" en Turquie, ajoute-t-il. Un sondage mené par la BBC dans 21 pays, révèle que, pour 82% des Turcs, la réélection de George W. Bush à la Maison Blanche est un élément négatif pour la paix et la sécurité mondiale. En France, où l'opinion est également très critique à l'égard du président américain, le chiffre était de 75%. "Il est impossible de ne pas voir la montée du mouvement antiaméricain", relève le chroniqueur Ismet Berkan dans le quotidien "Radikal".
De nombreux Turcs redoutent désormais que Washington ne provoque un conflit avec l'Iran, attisant ainsi un peu plus les tensions dans la région. Officiellement, toutefois, tout va bien. "En ce moment, nos relations sont bonnes", a ainsi assuré le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan après avoir rencontré M. Bush mardi.
Burak Turna, l'un des auteurs de "Tempête de métal", déclare avoir écrit ce livre pour tenter de prévenir un conflit entre les deux pays. "Notre message aux Etats-Unis est que nous ne voulons pas de chaos dans la région", affirme-t-il. "Le livre n'est pas antiaméricain, mais est une critique de la politique américaine et montre comment les choses pourraient finir si on continue dans cette voie."
Le roman s'est vendu à 100.000 exemplaires en seulement deux mois, un record en Turquie. AP
#65
Posté 24 février 2005 à 11:15
Bon, trêve de mauvais jeux de mots, il essaie simplement de vendre l'attaque prochaine de l'Iran comme il l'a fait pour l'Irak. Et, cette fois encore, ça passera comme une lettre à la poste grâce à nos chers médias, sauf chez les plus conscients.
Pour eux comme pour nous, le temps presse...
#66
Posté 24 février 2005 à 11:34
Citation
D'après une personne de mon entourage bien informée sur la question irannienne, ils ont déjà l'arme nucléaire, et ce depuis une certain temps, rachetée aux soviétiques lors du démantelement du bloc.
#67
Posté 24 février 2005 à 12:17
De toute facon, l'Iran a beau avoir un regime pas super democratique, même si ils ont l'arme nucléaire, je ne pense pas que ce soit le problème. Je les vois mal foutre la merde sur la planète comme W. Je considère comme legitime le fait qu'ils veulent(ou qu'ils ont??) la bombe, pour etre à égalité et ne pas faire une cible tro facile.
La fin de l'age du petrole approchant, Bush va tout faire pour en mettre le plus de coté pour lui et y a de koi faire en Iran. en parlant de ca, quelqu'un sait il ce qu'est devenu le petrole irakien? A qui la gestion a été confiée??
#68
Posté 25 février 2005 à 08:47
Citation
Agence France-Presse
La Russie et l'Iran signeront le 26 février l'accord prévu depuis plus d'un an sur le rapatriement du combustible nucléaire usagé de la centrale de Bouchehr, a indiqué jeudi l'Agence russe à l'énergie atomique Rosatom, cité par l'agence Ria Novosti.
La signature, qui ouvrirait la voie pour la mise en route de la centrale construite par les Russes dans le sud de l'Iran malgré les inquiétudes des Occidentaux, doit se faire lors de la visite à Téhéran du chef de Rosatom Alexandre Roumiantsev du 25 au 27 février.
Selon des informations précédentes données par Rosatom, M. Roumiantsev doit visiter la centrale de Bouchehr, et rencontrer le vice-président iranien Gholamreza Aghazadeh, directeur de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique (OIEA).
A Téhéran, un chef adjoint de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique, Asadollah Sabouri, a confirmé que "l'accord d'approvisionnement en combustible de la centrale de Bouchehr par la Russie sera signé le 26 février".
L'accord stipulera l'obligation faite à l'Iran de retourner à la Russie le combustible une fois qu'il aura servi, a ajouté Asadollah Sabouri.
"Selon cet accord, la Russie approvisionnera la centrale de Bouchehr en combustible pendant les dix prochaines années", a-t-il dit, précisant que la première livraison d'uranium est prévue par avion trois mois après la signature de l'accord, a-t-il dit.
La coopération nucléaire russo-iranienne bute sur la question du rapatriement du combustible usagé de la centrale de Bouchehr, exigé par Moscou et fortement souhaité par la communauté internationale. Un accord à ce sujet, que l'on dit prêt depuis des mois, n'a toujours pas été signé.
Des sources citées par les agences russes ont affirmé que le différend, d'ordre commercial, venait du fait que l'Iran refusait jusqu'à présent de payer pour les frais de rapatriement du combustible en Russie.
La Russie a dit à plusieurs reprises qu'elle était prête à aller plus loin dans sa coopération nucléaire civile avec l'Iran, malgré les craintes exprimées par les Occidentaux que cela ne favorise l'obtention par Téhéran de l'arme atomique.
source : http://www.cyberpresse.ca/derniere_m/artic...2005,925689.php
...et d'un autre coté, Poutine a assuré hier à Bush qu'il fallait pas que l'Iran ait la bombe atomique....je ne sais pas quoi penser: Poutine joue avec le feu en defiant les US, ou alors il a confiance et pense réélement que les Iraniens ne vont utiliser cette matière première que pour du nucléaire civile? Ou alors il s'en fout complètement, et il veut juste faire de l'argent en vendant de l'Uranium...
Ce message a été modifié par biboul - 25 février 2005 à 08:48.
#69
Posté 25 février 2005 à 21:29
Les seuls à avoir utilisé l'arme nucléaire contre des civils, c'est qui ? Les ricains ....
Ces pays-là, Iran, Corée du Nord, etc... cherchent l'arme nucléaire pour parer la politique de conquête états-unienne, pour se protéger. En celà ils ne sont pas condamnables, non ? Qui ne rêve pas d'être de taille à se défendre devant un grand danger ?
Mais le nucléaire n'est pas la solution, ni pour l'énergie, ni pour l'armement, beaucoup trop dangereux ...
Je suis récemment encore tombée sur un site internet d'un gars qui a construit une machine pour fabriquer de l'énergie, à partir de l'énergie libre... génial quoi, le jour où ceci sera enfin connu !!
Mais pour en revenir à nos moutons, Bush qui s'en va faire une leçon de démocratie à Poutine, il a dû se tenir les côtes de rire, non ?
Tout comme cet assassinat au Liban, à qui profite le crime ?
Qui essaie de faire passer la Syrie pour un mouton noir, l'ennemi à abattre ?
#70
Posté 26 février 2005 à 17:03
#71
Posté 26 février 2005 à 17:23
Mais il n'y a pas de preuves que ce soit la Syrie qui ait fait le coup, ou bien ? Cependant ils sont en train de manipuler les médias afin qu'ils accusent la Syrie. Un coup monté, je vous dis !
#72
Posté 26 février 2005 à 17:30
Je ne pense pas que la donne ait changé. Bush and Co nous préparent à une suite possible parmi les plans qu'ils ont élaboré.
Depuis quelque temps, les US n'ont plus les moyens, surtout en personnels, pour se permettre d'envahir qui que ce soit.
Ils pourront toujours "frapper" mais seront incapables d'occuper le terrain. Ils ne peuvent déjà pas le faire en Iraq !
Ce qui les intéresserait (jusqu'à ce qu'ils soient débarrassés de l'Iraq au plan sécurité intérieure) ce serait de "s'occuper" de la Syrie et "confier" le nucléaire Iranien à Israël (?).
Mais ils se méfient des Russes, qui bien que très affaiblis au plan militaire n'en ont pas moins une capacité de nuisance importante.
Autre remarque :
ne trouvez-vous pas étrange que Bin Laden (toujours pas arrêté malgré les nombreux commandos des troupes spéciales, US, GB, françaises en Afghanistan,et Al Zarkaoui ne soient quasiment plus évoqués !????
Pour celles et ceux qui écoutent France-Inter, une émission intéressante et documentée "rendez-vous avec X" le samedi de 13 h 20 à 14 h 00, de PAtrick Pesnot aborde des sujets + / -d'actualité vus du côté des services spéciaux.
Ainsi, il y a peu, l'émission était consacrée à Al Zarkaoui qui serait une invention des US... et ça se tenait !
Autre sujet inquiétant : Bush vient de nommer un super chef de tout le renseignement US ! Il "couvrira" la NSA, la CIA, le FBI, le NCRO je ne suis pas sûr du sigle) ...
à ++
cordialement
JJ
Moët Hennesy !
#73
Posté 26 février 2005 à 17:30
euh, oui, sinon concernant la question du nucléaire militaire pour l'iran...en fait tout ce que l'on sait, c'est qu'il enrichisse l'uranium à ce que j'ai compris...mais l'uranium enrichit, il peut tres bien servir qu'à faire fonctionner une centrale nucléaire ???
au faut reine tu penses quoi de l'occupation du liban par la syrie ?
#74
Posté 26 février 2005 à 17:34
j'avais presque oublié que ce topic se recoupe avec celui concernant "la vérité sur les BUSH".
Ce serait bien de pouvoir les fusionner !
Help aux experts créateurs modérateurs du site.
Cordialement
JJ
Moët Hennesy !
#75
Posté 26 février 2005 à 17:42
Citation
Avant de me poser la question à moi, il faudrait la poser aux Libanais. Si la Syrie se retire, Israël avance, grosso modo c'est ça ?
A tel point que je me suis dit que si Bush cherche des noises aux Syriens, il sera peut-être aidé par les Israëliens, fort possible... vu qu'il cherche de la chair à canon (son armée étant complètement mobilisée), et ne semble pas en avoir trouvé en Europe..??
Maximus, j'espère trouver ton adresse e-mail, je t'envoie un exemplaire du journal Voltaire où je suis abonnée, traitant du sujet.
A++
#76
Posté 26 février 2005 à 18:00
Citation
#77
Posté 27 février 2005 à 12:01
Citation
ben t'avais raison on dirait.....sauf ke l'aide n'a pas été demandé directement...l'attentat de Tel-Aviv de ce week end a suffit....
Citation
Israël menace la Syrie après l'attentat de Tel Aviv
JERUSALEM (AP) - Israël a attaqué des cibles syriennes par le passé et renouvellera ses opérations si nécessaire, a prévenu dimanche le vice-ministre de la Défense Zeev Boim au surlendemain de l'attentat de Tel Aviv qui a fait quatre morts.
L'attentat a été revendiqué samedi par un responsable en Syrie du Djihad islamique. Zeev Boim a affirmé que l'Etat hébreu attaquera des cibles syriennes s'il juge que c'est le seul moyen de mettre un terme aux attaques provenant de Damas.
Le ministre de la Défense Shaul Mofaz a attribué samedi la responsabilité de l'attentat de Tel Aviv à la Syrie, sans toutefois menacer de l'attaquer. Un kamikaze s'est fait exploser devant une discothèque près du front de mer peu avant minuit vendredi, faisant au moins quatre morts et plusieurs dizaines de blessés. La Syrie a démenti toute implication.
Israël a déjà attaqué des installations syriennes par le passé, en représailles à des attentats menés par des groupes islamistes basés à Damas. En 2003, l'aviation israélienne avait bombardé une base du Djihad islamique après un attentat-suicide qui avait fait 19 morts dans un restaurant à Haïfa.
En septembre dernier, un dirigeant du Hamas a été assassiné à Damas. Les autorités israéliennes ont implicitement reconnu leur implication dans cet assassinat. AP
.....et il a aussi gelé un partie du processus de retrait de la Cisjordanie
Citation
Israël gèle le retrait prévu de plusieurs villes de Cisjordanie
JERUSALEM (AP) - Le ministre israélien de la Défense Shaul Mofaz a gelé samedi le plan de retrait israélien de plusieurs villes de Cisjordanie, rapporte la radio de l'armée israélienne.
La décision a été prise lors d'une réunion d'urgence des responsables de la sécurité israélienne, à la suite de l'attentat-suicide de Tel Aviv qui a coûté la vie à quatre Israéliens, selon la radio, qui ne précise pas pour combien de temps ces plans de retrait sont suspendus.
"Malgré tout notre désir d'avancer dans un processus en faveur duquel nous sommes engagés, nous ne pouvons continuer et être indifférents aux activités meurtrières des organisations terroristes", a déclaré Shaul Mofaz, cité par la radio.
Après la trêve déclarée lors du sommet de Charm el-Cheikh le 8 février, l'Etat hébreu s'était engagé à retirer ses troupes de cinq villes de Cisjordanie et laisser les forces palestiniennes assurer la sécurité.
Toujours selon la radio de l'armée israélienne, les responsables de la défense israélienne pensent que la Syrie est impliquée dans l'attentat de Tel Aviv et vont lancer une offensive diplomatique la semaine prochaine contre Damas. AP
encore un attentat qui va bien foutre la merde. celui ci est revendiqué par le Djihad islamique.
#78
Posté 27 février 2005 à 12:45
Citation
L'Iran et Russie ouvrent la voie à la 1ère centrale nucléaire iranienne
TEHERAN (AFP) - L'Iran et la Russie ont signé dimanche un accord capital devant permettre la mise en service de la première centrale iranienne, construite par les Russes à Bouchehr (sud) malgré la suspicion internationale pesant sur les activités nucléaires de la République islamique.
Les chefs des organisations iranienne et russe de l'énergie atomique Gholamreza Aghazadeh et Alexandre Roumiantsev ont paraphé à Bouchehr les documents relatifs à la livraison par les Russes du combustible de la centrale, et notamment au rapatriement en Russie de l'uranium usagé, a rapporté la télévision d'Etat iranienne.
Cette dernière clause est censée garantir que le combustible ne soit pas réutilisé pour fabriquer la bombe atomique par la République islamique, que les Etats-Unis accusent ouvertement de chercher à se doter de l'arme nucléaire sous le couvert d'activités civiles.
"Dans ces documents, les deux parties s'entendent sur les questions touchant à la fourniture du combustible, y compris son rapatriement", a indiqué la télévision.
Cet accord ouvre la voie à la mise en marche de la centrale.
"Nous prévoyons le démarrage physique (de la centrale) fin 2006", a déclaré Alexandre Roumiantsev cité par l'agence russe Itar-Tass, "le combustible étant livré environ six mois auparavant".
Selon lui, ce sont environ 100 tonnes de combustible qui doivent prendre le chemin de l'Iran.
"L'installation des équipements de la centrale sera achevée dans dix mois, les essais et le début officiel des opérations auront lieu six mois plus tard", a déclaré Gholamreza Aghazadeh cité par la télévision.
C'est sur le calendrier que la signature, initialement prévue samedi matin, a butté au dernier moment. Il a fait l'objet d'un "protocole confidentiel", a déclaré M. Roumiantsev.
Les Iraniens disaient avant la signature que les livraisons devaient commencer trois mois après l'accord, les Russes qu'elles étaient programmées six mois avant la mise en route du réacteur.
La signature de cet accord était retardée depuis plus de deux ans. Sous la pression de la communauté internationale et en particulier des Etats-Unis, la Russie a exigé et obtenu que l'Iran accepte de renvoyer le combustible une fois qu'il aura servi.
Le retard a aussi coïncidé avec le bras de fer diplomatique entre l'Iran et la communauté internationale, inquiète des activités nucléaires de la République islamique et en particulier de son programme d'enrichissement d'uranium.
Moscou assure que Bouchehr ne rapproche pas l'Iran de la bombe atomique.
Pour la Russie, il s'agit d'affirmer l'indépendance de sa politique vis-à-vis des Etats-Unis et aussi sa place sur le marché du nucléaire civil international. Selon des sources diplomatiques, Bouchehr, un contrat de 800 millions de dollars, a "littéralement sauvé l'industrie nucléaire russe".
M. Roumiantsev devait ainsi discuter en Iran de la future coopération entre les deux pays.
L'Iran prévoit de construire un deuxième réacteur, à Bouchehr ou ailleurs, et aussi bien Russes qu'Iraniens se sont dits prêts à discuter.
L'Iran escompte bâtir au total six réacteurs supplémentaires d'ici à 2020 pour une production de 7.000 mégawatts.
La visite de M. Roumiantsev visait aussi à "activer les relations entre les deux pays, en particulier sur les questions nucléaires", a dit M. Aghazadeh.
L'accord rapproche Téhéran et Moscou alors que Washington essaie depuis des mois de traîner la République islamique devant le Conseil de sécurité de l'Onu, où la Russie dispose d'un droit de veto.
Si la Russie fournira le combustible de Bouchehr, la République islamique insiste depuis des mois sur sa détermination à produire elle-même son combustible, inquiétant la communauté internationale qui redoute un détournement de la technologie de l'enrichissement d'uranium.
Le dirigeant en charge du dossier, Hassan Rohani, à dit dimanche que l'Iran reprendrait à terme l'enrichissement, suspendu en novembre, et que cela "n'était pas négociable".
aye c'est signé, si ils avaient la technologie, ils auront maintenant la matière première...
Citation
Les seuls à avoir utilisé l'arme nucléaire contre des civils, c'est qui ? Les ricains ....
Ces pays-là, Iran, Corée du Nord, etc... cherchent l'arme nucléaire pour parer la politique de conquête états-unienne, pour se protéger. En celà ils ne sont pas condamnables, non ? Qui ne rêve pas d'être de taille à se défendre devant un grand danger ?
Entièrement d'accord. le truc c'est k'on dirait ke Bush a peur, il ne veut pas ke l'Iran ait la bombe car ils pourraient riposter! en plus le bouclier anti-missile des US est un projet k'on est pas pres de voir fonctionner....Je ne pense pas ke l'Iran se servira en premier de la bombe si ils l'ont. c'est juste pour retablir l'equilibre de la terreur...
#79
Posté 09 mars 2005 à 21:55
Les élections frauduleuses en Irak ne sont pour nous qu'une farce grotesque et dramatique. Il leur a fallu une dizaine de jours pour compter les bulletins de vote... c'est dire qu'on a pris son temps pour ajouter les bulletins manquants, vu que la "grande participation" des votants ne fut qu'un "grand mensonge".
Ce qu'il faut retenir du résultat, c'est que les Kurdes sont au gouvernement. Et que leur capitale est Kirkouk, base stratégique pétrolifère du pays...
Et quand on sait l'intérêt que porte Israël aux Kurdes... qu'il n'est un secret pour personnes que l'armée entraîne les peshmergas et que les services secrets israéliens sont très présents en Irak...(1) il nous vient à l'idée qu'ils ne doivent pas être les derniers à ajouter leur touche personnelle pour que le grand chaos soit...
Les kurdes sont l'oeil d'Israël et Talabani est enfin à la bonne place...
LES ISRAELIENS SE SERVENT DES KURDES POUR EDIFIER LEUR BASE AVANCEE
Par Gary YOUNGE
New York - Les agents de l’armée et des services de renseignement israéliens sont actifs dans les régions kurdes de l’Iran, de la Syrie et de l’Irak, où ils assurent la formation d’unités commandos et mènent des opérations secrètes qui pourraient à l’avenir déstabiliser encore un peu plus l’ensemble de la région, d’après un reportage publié par la revue New Yorker.
Cet article a été écrit par Seymour Hersh, reporter lauréat du prix Pulitzer, lequel a révélé le scandale des tortures perpétrées notamment dans la prison américaine d’Abu Ghraïb (à Bagdad). Ses sources sont d’anciens et d’actuels responsables du renseignement israéliens, américains et turcs, dont le nom, on le comprendra, n’est pas cité.
Israël, pense Hersh, a pour objectifs de renforcer la puissance militaire des Kurdes, afin de contrebalancer celle des milices chiites et de créer, en Iran, une base à partir de laquelle les Israéliens pourront espionner les installations nucléaires iranienne, soupçonnées de procéder à des recherches dans le domaine des applications militaires.
« Israël soutient depuis toujours les Kurdes d’une manière tout à fait machiavélique : ils représentaient un contrepoids, face à Saddam », a déclaré un ex-officier du renseignement israélien au New Yorker. « C’est de la Realpolitik. En s’alignant sur les Kurdes, Israël y gagne des yeux et des oreilles. En Iran, en Irak et en Syrie. La question fondamentale est la suivante : « Que fera l’Iran si un Kurdistan indépendant est créé, lequel entretiendrait vraisemblablement des relations très étroites avec Israël ? L’Iran ne veut pas d’un porte-avion israélien échoué dans les montagnes, juste à sa frontière...»
En soutenant les séparatistes kurdes, Israël risque aussi de s’aliéner son allié turc et de saper les tentatives visant à mettre sur pied un Irak un tant soit peu stable. « Si on s’achemine vers un Irak déchiré, il y aura encore plus de sang, de larmes et de douleur au Moyen-Orient, et ce sera de votre faute (i. e. : aux intervenants étrangers à la région) », a déclaré un haut responsable turc à M. Hersh.
Au début du mois, Intel Brief, une newsletter spécialisée dans le renseignement et éditée par d’anciens responsables de la CIA, faisait observer que les manœuvres israéliennes font peser une pression accrue sur leurs relations avec la Turquie, pays déjà très affecté, voire même épuisé, par la guerre (en Irak). « Les Turcs sont de plus en plus inquiets au sujet de l’expansion de la présence israélienne au Kurdistan et des encouragements qu’Israël prodiguerait aux ambitions kurdes quant à la création d’un Etat kurde indépendant. »
D’après M. Hersh, Israël a décidé de renforcer son entrisme au Kurdistan, l’été dernier, après qu’il fut devenu très clair que l’incursion américaine en Irak était vouée à l’échec, principalement parce qu’il (= Israël) redoutait que le chaos (en Irak) n’ait pour effet de renforcer la position de l’Iran. Les Israéliens sont particulièrement préoccupés par le fait que l’Iran est susceptible de mettre au point l’arme nucléaire.
L’Iran a déclaré samedi dernier qu’il envisageait de suspendre certaines de ses activités d’enrichissement de l’uranium, après que l’Agence Internationale de l’Energie Atomique eut publié une résolution déplorant le manque de coopération de l’Iran en matière de contrôle.
A l’automne, l’ancien ministre israélien des Affaires étrangères Ehud Barak avait dit au vice-président américain (Dick Cheney) qu’il considérait que les Etats-Unis avaient perdu la guerre, en Irak. « Israël a appris à ses dépens qu’il n’y a aucun moyen de perpétuer une occupation », a-t-il dit à Cheney, ajoutant que le seul problème était « celui de choisir l’ampleur de (votre) humiliation ».
Depuis juillet 2003, argue M. Hersh, le gouvernement israélien s’est lancé dans ce qu’un ancien responsable israélien du renseignement a appelé le « Plan B », afin de se protéger contre les retombées résultant du chaos provoqué par le fiasco américain en Irak, et cela, dès avant la date fatidique du 30 juin. Si le transfert de souveraineté qui doit intervenir ce jour-là ne se passe pas bien, « il n’y a pas de matelas où nous recevoir… il n’y a rien du tout ! », a dit à Hersh un ancien membre du Conseil National (américain) de Sécurité. « Les néocons persistent à croire qu’ils pourront sortir le lapin de leur haut-de-forme de prestidigitateur, en Irak… » ironise un ancien responsable du renseignement. « Un plan, c’est quoi, ça, un plan ?… », s’offusquent-ils, «… mais nous n’avons pas besoin de plan : la démocratie est assez forte. Nous allons l’établir (en Irak !…) et la faire fonctionner… »
Israël entretient de longue date des relations étroites avec les Kurdes, en qui ils voient, à juste titre, l’un de leurs rares alliés non-arabes dans la région. Les Kurdes d’Irak, qui ont joué un rôle clé dans la fourniture de renseignement aux Etats-Unis, avant et en préparation de la guerre, ont été ulcéré par la résolution adoptée, au sujet de la situation en Irak, par l’ONU, il y a quelques jours. Cette résolution ne réaffirme nullement la constitution intérimaire (irakienne), laquelle leur accordait l’inscription d’un droit de veto (et même : minoritaire) dans une (hypothétique) constitution (irakienne) définitive. Cette omission risque fort, potentiellement, de les laisser sur le bas-côté de la route.
Un responsable turc a indiqué à M. Hersh que l’indépendance kurde serait catastrophique pour l’ensemble de la région. « La leçon infligée par la Yougoslavie, c’est que lorsque vous donnez à une province (qu’on a décidé d’appeler « pays ») son indépendance, tout le monde veut déclarer la sienne : Kirkouk risque de devenir la Sarajevo de l’Irak. Si quelque chose de fâcheux se produit là-bas, bien malin qui saura contrôler la crise qui en découlera. »
Sources :
http://www.stopusa.be/scripts/texte.php?se...ngue=1&id=22861
http://www.webzinemaker.com/admi/m9/page.p...ubr=3&id=249974
#80
Posté 22 mars 2005 à 09:11
Citation
Téhéran accuse Washington de bellicisme et se dit prêt à se battre
TEHERAN (AP) - Le Guide suprême de la République islamique, l'ayatollah Ali Khamenei, a accusé lundi les Etats-Unis de bellicisme et s'est dit prêt à se battre jusqu'à la mort si l'Iran venait à être attaqué.
Dans un discours visant à remonter le morale de ses concitoyens face à la pression américaine sur le dossier épineux du nucléaire iranien, l'ayatollah Khamenei a accusé Washington de chercher la confrontation.
"Nous ne sommes pas des bellicistes comme les dirigeants américains. Ils sont bellicistes", a-t-il déclaré devant une foule de plusieurs milliers de personnes dans la ville de Machad (nord-est).
"Ils cherchent la guerre mais nous sommes des hommes du sacrifice lorsque la dignité de cette nation et les intérêts de ce pays sont en jeu", a-t-il ajouté dans son discours retransmis à la télévision iranienne.
Selon l'ayatollah Khamenei, "les dirigeants américains -le président, le vice-président et les autres responsables clé du pays- se sont cachés pendant trois jours après les attentats du 11 septembre".
"Nous ne sommes pas comme cela. Si cette nation vit une expérience amère, Dieu nous garde, ou si elle est mise à épreuve, nous vêtirons des uniformes militaires devant la nation et nous préparerons au sacrifice", a-t-il affirmé.
Son discours a été entrecoupé par les cris de la foule qui scandé les slogans "Mort à l'Amérique", et "Ô Guide, nous sommes prêts au sacrifice". AP
L'Iran s'allie avec le Venezuela, W va pas aimer non plus
Citation
Le président Khatami a déclaré que le secteur industriel iranien était capable d'exporter son savoir faire et ses services d'assistance technique à l'étranger. Evoquant sa récente visite au Venezuela, il a déclaré que Téhéran et Caracas avaient conclu un contrat d'un montant de 700 millions de dollars, pour l'exportation des services d'assistance technique iraniens au Venezuela.
(La voix de la république islamique d’Iran le 16-03-2005)
rien a voir avec l'Iran, mais pour rester avec le Venezuela, ca non plus W va pa aimer...
Citation
Hugo Chavez a dénoncé les tentatives de ces trois dernières années de l'Amérique de renverser le gouvernement vénézuélien, en la mettant en garde contre toute intervention contre son pays. « Si Washington entre en action contre Caracas, le Venezuela arrêtera l'exportation du brut vers l'Amérique », une exportation s'élevant pour le moment à 1.5 million de barils par jour.
(La voix de la république islamique d’Iran le 14-03-2005)
Citation
Les Etats-Unis ne veulent pas d’un gazoduc entre l’Iran et l’Inde. Inquiétudes de Washington relayées par Condoleezza Rice, actuellement à New Delhi.
(Médi 1 le 16-03-2005)
En fait j'ai l'impression que les usa n'ont plus rien à avoir dans ces decisions, ils crient juste leur avis contraire, mais les decisions, contrat.... avancent quand même, à l'exemple du nucléaire iranien (L'Iran a d'ailleurs imprimé un timbre pour sa première centrale). La police du monde aurait elle enfin fini son règne?
#81
Posté 22 mars 2005 à 10:22
Citation
Son discours a été entrecoupé par les cris de la foule qui scandé les slogans "Mort à l'Amérique", et "Ô Guide, nous sommes prêts au sacrifice
c'est a se demander qui joue le jeu de qui entre les USA et l'IRAN et les compères des deux clans?
a mon sens ils se connaissent peut être trop bien .
#82
Posté 27 mars 2005 à 15:40
Le groupe de porte-avions Américains en route vers le Moyen-Orient est un message fort à destination de l’Iran et de la Syrie.
Sudhir Chadda, Inde.
12 Mars 2005
Le porte-avions Américain USS Theodore Roosevelt est en mouvement dans l'Océan Atlantique et se dirige probablement vers la Mer Méditerranéenne. La convergence de trois ensembles de porte-avions dans le couloir du Moyen-Orient enverra un message très fort aux Syriens et aux Iraniens.
En effet, il y a des indications que bientôt les USA déplaceront deux éléments supplémentaires de porte-avions en Mer Méditerranéenne orientale et au Golfe Persique. Ceci constituera une force de frappe formidable contre l'Iran et la Syrie qui constituent un défi pour les questions du déroulement des évènements au Liban et pour les armes nucléaires.
En partance de Singapour, l'USS Karl Vinson croise actuellement dans l'Océan Indien et se dirige vers le Moyen-Orient. C'est la première fois depuis février 2004 que les USA auront trois groupes principaux de porte-avions postés autour du Moyen-Orient.
Chacun de ces groupes porte presque 85 avions et est capable de livrer des munitions à guidage de précision. En outre ils transportent les avions anti-sous-marins, la détection aérienne et les avions à décollage vertical. Comme ses avions peuvent être ravitaillés en vol, ils peuvent agir sur une longue distance. Les groupes de porte-avions sont indépendants et peuvent fonctionner indéfiniment.
Les bases militaires aériennes US en Turquie, au Qatar, aux Emirats Arabes Unis et de Diego Garcia dans l'Océan Indien et les trois groupes de porte-avions créeront une force militaire formidable nettement supérieure à toutes autres forces militaires dans la région.
En outre, les plus de 100.000 soldats endurcis par la guerre en Irak constitueront une autre force principale au cas où les USA devraient employer la force contre l'Iran et la Syrie.
Il semble que les Américains se préparent à négocier avec la Syrie et l'Iran dans les prochains mois. La première priorité en ce moment est la diplomatie en association avec les Européens et le reste du monde. Mais les leaders à Téhéran et à Damas doivent prendre note de l'accumulation de la puissance US dans la région.
Il y a des graines de démocratie au Liban, en Iran et en Syrie. La région entière est en train de prendre une leçon rapide des avantages de la démocratie.
http://www.indiadail...torial/1877.asp
#83
Posté 03 mai 2005 à 18:18
Est-ce que cette guerre aura effectivement lieu en juin comme nous le dit marek ? ou une révolution pacifique style ukraine et autre qui mettre en place des dirigeants pro américaine aura lieu ?
#84
Posté 05 août 2005 à 19:43
vendredi 5 aout 2005, 19h40
Irak: un expert américain plaide pour un changement de stratégie militaire
DUBAI (AP) - Pour remporter la guerre en Irak, les Etats-Unis devront y maintenir des troupes pendant au moins une décennie, dépenser des centaines de milliards de dollars et adopter une nouvelle stratégie qui augmentera les pertes américaines, prévient un expert militaire réputé dans un article publié dans la prestigieuse revue "Foreign Affairs".
Andrew Krepinevich, directeur du Centre pour les évaluations stratégiques, estime que l'armée américaine a peu de chances de venir à bout de la guérilla en Irak si elle ne concentre pas ses efforts sur la protection des civils plutôt que sur l'élimination des rebelles.
Les opérations actuelles de l'armée américaine, inspirées des tactiques utilisées au Vietnam, sont peu efficaces, estime l'auteur. "Durant la guerre du Vietnam, la stratégie américaine se concentrait sur l'élimination des insurgés plutôt que sur le fait de gagner la sympathie de la population. Cette stratégie (...) a échoué mais elle continue à l'évidence d'exercer une forte attraction sur l'armée américaine", écrit-il.
Cette stratégie nuit à la sécurité des Irakiens ordinaires et prive l'armée américaine et le gouvernement irakien d'un soutien populaire. La guerre a également "poussé à la limite de ses capacités l'armée américaine et érodé le soutien à la guerre dans l'opinion américaine", souligne l'ancien lieutenant-colonel de l'US Army, dont l'analyse critique des opérations anti-subversives américaines au Vietnam font autorité.
Pour Andrew Krepinevich, l'entreprise américaine de reconstruction de l'Irak ne peut être sauvée qu'au prix d'un coûteuse volte-face dans la stratégie du Pentagone, nécessitant un engagement sur le long terme et un taux plus élevé de morts américains au combat.
Cette stratégie va à l'encontre du projet de George W. Bush de réduire le nombre de soldats américains en Irak de 60.000 en un an. "Si l'opinion et les décideurs américains ne sont pas prêts" à un engagement tel que celui qu'il préconise, Andrew Krepinevich estime qu'ils "doivent se préparer à revoir à la baisse de manière significative leurs objectifs en Irak".
Il ajoute que sa "stratégie de la tache d'huile" pourrait être conduite avec 120.000 militaires américains, permettant au Pentagone de renvoyer 20.000 hommes à la maison. Ultérieurement, dans une seconde phase, le nombre de GIs pourrait être réduit à 60.000, selon son plan.
http://fr.news.yahoo...05/5/4j3c6.html
#85
Posté 05 août 2005 à 20:14
L'expert en question oublie peut-être la "vietnamisation " de la guerre du Vietnam et sa fin lamentable . Un irakien, pas plus qu'un vietnamien ne peut plus devenir un "ami des US " ni même en voir un citoyen vivant sans avoir une poussée d'urticaire.
Il n'empêche que je croyais les militaires US totalement adeptes du "droit par la force " ... La méthode aurait-elle des limites ? Et envisagent-ils sérieusement de faire le même cinéma en Iran et va savoir où ailleurs ?
Moi je trouve que leurs déclarations relèvent de plus en plus de la méthode Coué et j'attends de voir ce qu'ils sont réellement capables de faire SUR LE TERRAIN.
Si on remonte quelques posts en arrière et qu'on observe la situation en Asie centrale et au proche-orient, on s'aperçoit que le renforcement de l'escadre US au moyen-orient n'a impressioné personne puisqu'entre temps le groupe de Shangaï a durci sa position, que les US sont sortis d'Ouzbekistan et que ma foi, la situation militaire en Irak est loin de s'être améliorée mais qu'au contraire le sentiment anti-Us s'est étendu du proche-orient à quasiment l'ensemble de l'Asie qui fait maintenant pratiquement cause commune avec l'Iran.
Si ça c'est de la diplomatie alors l'équipe de Bush ferait bien de se reconvertir dans la vente de bretzels.
Ce message a été modifié par Daman - 05 août 2005 à 20:23.
Où vont-ils se réfugier ?
La voix du violon ne peut couvrir le braiment de l'âne.
#86
Posté 07 août 2005 à 19:43
Les engins explosifs, comme ceux qui ont provoqué la mort de 14 Marines la semaine dernière, sont devenus les principaux tueurs de GI's en Irak, et non les balles, les roquettes ou obus de mortier classiques, selon l'armée américaine.
Durant les deux guerres mondiales ou au Vietnam, l'infanterie ennemie, appuyée par l'artillerie, attaquait par vagues. A Nadjaf, Kerbala et Falloujah en 2004, les batailles de rues prédominaient encore.
Ce type de combat "classique", avec armes automatiques et artillerie, fait encore des victimes dans les rangs américains, comme les six Marines tués le 1er août dans une embuscade. Mais les attentats inopinés à l'explosif, lorsque la route se soulève soudain ou qu'une voiture piégée se désintègre dans une boule de feu, sont devenus la marque du conflit irakien.
Depuis la fin du mois de mai 2005, plus de 65% des décès au sein des forces américaines ont résulté d'attentats à l'explosif de l'insurrection, contre 23% dus à des combats classiques et 12% à des accidents, selon des statistiques compilées par l'Associated Press.
Au cours des dernières semaines, les bombes de l'insurrection ont été responsables de 70 à 80% des pertes américaines (morts et blessés), d'après le lieutenant-colonel Steven Boylan, porte-parole du commandement américain. Sur les 54 GI's tués en Irak en juillet, 42 ont été tués par l'explosion de bombes placées sur la chaussée ou à côté, par des voitures piégées ou des mines. Depuis le début du mois d'août, les engins explosifs ont provoqué la mort de 20 soldats et Marines.
Ces chiffres reflètent l'évolution des tactiques de l'insurrection. Au début du conflit, en mars 2003, les engins explosifs étaient responsables de 32% des décès, contre 48% pour les opérations de combat. Ces tactiques désarçonnent les soldats américains, qui voient leurs camarades mourir sans pouvoir répliquer comme on leur a appris, en déclenchant des tirs de représailles.
Les bombes sont en effet mises en oeuvre sur l'objectif par des kamikazes ou déclenchées à distance par télécommande par un attaquant qui peut facilement disparaître en se fondant dans la foule. "C'est la stratégie de l'insurrection, l'insécurité persistante. On ne peut pas combattre un ennemi que l'on ne voit pas", commente Bruce Hoffmann, un analyste à la Rand Corporation, "think tank" spécialisé dans les questions de sécurité.
En deux ans de guerre, les insurgés ont de surcroît appris à utiliser des engins explosifs de plus en plus gros, perfectionnés, invisibles et mortels, notent des officiers et analystes américains. "Ils utilisent des charges moulées et des mines anti-char montées ensemble, des bombes de 225 kilos qui peuvent détruire un véhicule blindé", confirme Anthony Cordesman du Centre pour les études stratégiques et internationales à Washington.
Dans les premiers jours de l'occupation en Irak, les soldats américains trouvaient des bombes rudimentaires dissimulées dans des poubelles, sommairement enterrées sur le côté de la route, ou cachées dans des canettes vides.
L'armée américaine a répliqué en inspectant soigneusement les routes, en abattant arbres et broussailles. Les insurgés se sont mis alors alors à enterrer plus profondément leurs bombes dans le sol rocailleux ou l'asphalte.
Ils utilisent par exemple une plaque d'acier qui dirige le souffle de l'explosion sur le véhicule visé. Un autre type de bombe comporte une pièce d'acier capable de percer le blindage d'un véhicule Bradley ou d'un char Abrams -pourtant les véhicules les plus puissamment armés et protégés de l'arsenal terrestre américain. Les déflagrations sont parfois si puissantes que les véhicules visés sont déchiquetés comme une voiture piégée.
D'après Bruce Hoffmann, la guerre en Irak révèle une curieuse inversion des rôles: les insurgés ont adopté certains des concepts américains, consistant à attaquer au-delà de la portée visuelle, et en déclenchant des engins à distance afin que l'attaquant reste hors de portée, en sécurité.
Les insurgés, dans le même temps, se fondent si bien dans la population que la technologie américaine se révèle inefficace. Les soldats américains continuent donc de combattre à l'ancienne, présents sur le terrain. "Nous voyons le champ de bataille automatisé, mais ce n'est pas nous qui contrôlons la technologie. C'est l'ennemi", constate Bruce Hoffmann. AP
#87
Posté 07 août 2005 à 21:40
Citation
Et d'où ont-ils ces engins ?
Qui leur en vend ??
#88
Posté 07 août 2005 à 21:51
BUSNESS IS BUSNESS
http://users.skynet.be/roger.romain/democr...inationales.htm
#89
Posté 08 août 2005 à 09:09
Citation
10 FÉVRIER 2005 | Les membres de l’Organisation des Pays Producteurs de Pétrole (OPEP, en orangé sur la carte), dont la part de la production mondiale prend progressivement le dessus sur le reste du monde, tentent de s’organiser pour mettre en place une alternative aux places londonienne (International Petroleum Exchange) et new-yorkaise (Nymex), qui dominent actuellement leur marché, mais fonctionnent de moins en moins en leur faveur.
Alors que les États-Unis menacent d’intervenir militairement en Iran, le ministère iranien de l’Énergie a annoncé l’ouverture prochaine d’une « bourse au pétrole » à Téhéran, qui gère la deuxième réserve mondiale de pétrole, avec une production de 2,7 millions de barils par jour et 13 millions de tonnes de produits pétrochimiques par an. Il est probable que cela mettra fin au contrôle de ce marché très globalisé par les consortiums anglo-saxons, qui ont tendance à en exploiter la volatilité aux dépens des producteurs. En outre, les échanges devraient y être chiffrés en euros plutôt qu’en dollars. Actuellement, beaucoup de contrats portant sur du pétrole iranien ou saoudien sont par ailleurs indexés sur les prix du Brent de Mer du Nord, où la production est pourtant en phase de déclin terminal.
http://www.reseauvol...ticle16173.html
l'info a surement deja été posté, mais tout ce ke j'ai trouvé date de fevrier, pas moyen de trouver des info + recentes...
Sinon, la reprise des activités nucleaires dites "sensibles" est imminentes, et l'Iran ne compte pas tenir des negociations et n'en fait qu'a sa tête. On parie combien que les terroristes de Londres, apres avoir eu des relations avec le Pakistan, et maintenant l'Arabie Saoudite vont être reliés à l'Iran?
#90
Posté 08 août 2005 à 09:18
PS / Les arabes vont vendre une partie de leur pétrole directement en € pour équilibrer (réduire l'inégalité $ > € de leur banque centrales).
Les russes aussi.











