Bonjour,
Le sujet m’intéressé profondément, puisque c’est la base de mes croyances qui m’ont permis un retour à la vie :
Voici mon parcours santé : Depuis ma naissance j’avais des problèmes de santé assez important :
Régulièrement j’avais des ‘crise de douleurs’ qui durée environ 3 à 5 jours, environ deux fois par mois : ces crises se traduisaient en douleur abdominales très importantes, un excès de fièvre (39 à 40°) et une diarrhée importante…
J’étais très souvent hospitalisé, parfois durant des mois : les médecins m’ont trouvé toutes sortes de maladies :
1- Appendicite : j’ai été opéré de l’appendicite vers l’âge de 6 ans alors que ce n’était pas le problème.
2 - Allergie au gluten : j’ai fais pendant quelque années un régime sans gluten
3-Allergie au lait : j’ai donc fais pendant environ deux ans un régime sans lait…
Malgré mes régimes alimentaire mes problème de santé perdurés,
Mes parents on continué à me faire examiner par de ‘grands spécialistes’ qui m’ont trouvé d’autres maladies, notamment la Maladie périodique (oui, c’est le nom de la maladie, qui est soi-disant une maladie génétique très rare, incurable)
De l’âge de douze ans, jusqu’à 22 ans j’ai pris tous les soirs un comprimé de Colchimax (médicament à base d’opium), et les crises de douleur se faisaient plus rare, j’ai pu reprendre une scolarité à peu prés normale…
J’étais régulièrement suivie par un spécialiste de cette maladie…, ce qui ma permis de bien me formater sur mon impuissance vis-à-vis de ma santé , et à la grandeur de la médecine.
On m’a ainsi conditionné que j’étais atteinte d’une maladie génétique (la maladie périodique) qui était une maladie incurable et qu’il fallait que je prenne mon comprimé de colchimax tous les soirs afin d’éviter d’être trop souvent malade.
Vers l’âge de 22 ans, ma maladie revient à moi en force, malgré mon traitement à base d’opium (colchimax.)
Je souffre tellement que les médecins sont obligés de me faire des injections de Dolosal (morphine), pour calmer un peu la douleur, les douleurs persistent plusieurs mois, sans répit, impossible de m’en sortir…
Après beaucoup d’examens, une opération (fibroscopie) le diagnostique tombe : ‘votre maladie génétique évolue, on ne peut rien faire, sauf augmenter les doses de vos traitements, qui ont des effets secondaires irréversibles au niveau des riens).
Je m’énerve, je gueule avec les médecins, puisqu’ils m’ont toujours donnés le sentiment que je pouvais compter sur eux pour ma santé, et là je me sens trahie…
Pour ne pas avoir à entendre mes remarques désobligeantes vis-à-vis d’eux, ils me font absorber un comprimé de je ne sais quoi, en plus de mon traitement. Et là miracle, le comprimé à fais que je me sens un peu mieux : j’ai moins mal et je gueule moins je suis simplement un peu plus abrutis, les médecins sont ravis, ça y est, ils m’ont guéris !!! alors je peux sortir de l’hôpital avec une ordonnance bien pleine :
Colchimax, colchicine, et le médicament miracle : EXOMIL (antidépresseur puissant)
En prenant ce cocktail médicamenteux, je peux vivre à peut prés normalement.
Je prends conscience que tout se passe dans mon esprit, et qu’en étouffant une partie de moi-même, je peux fonctionner comme un zombi, je ressens que mon traitement, mon l’état d’esprit que j’avais sur moi-même me menaient droit vers ma destruction, vers la mort. Entretemps, j’ai eu une petite fille qui à 11 mois aux moments de ces faits, je ne peux donc pas mourir, je l’aime tellement et je suis tellement aimé par mon partenaire qui me soutient que j’ai l’envie profonde de vivre épanouie avec mon chéri et ma fille, je commence à croire en l’amour, la paix, et la Liberté de l’être-humain.
Je décide de ma battre : Je veux arrêter tous mes traitements, je veux changer la façon dont j’ai de m’occuper de moi, qui est finalement qu’une façon de me détruire encore plus.
Mais impossible d’arrêter les médicamenteux, sinon toutes les souffrances en moi, que je trainais depuis ma plus tendre enfance remonte à moi et là, c’est insurmontable.
Je prends conscience que tous mes problème de santé sont uniquement l’expression de souffrances intérieures, que mon corps me parle pour me dire : attention tu agis d’une façon qui te nit. Mon corps me parlait, pendant des années, je n’ai pas su l’écouter je l’ai étouffé avec des médicaments….
J’ai fais que reproduire ce que mes parents m’avais transmis. Lorsque j’étais enfant et que j’étais malade, c’était pour parler à mes parents, car ils ne comprenaient pas autrement, c’était pour leur dire, occupez-vous de moi : j’ai besoin de votre amour pour vivre. Et ça marché, j’avais l’attention de mes parents uniquement lorsque j’étais malade.
Pour arrêter tous les traitements que je prenais depuis plus de vingt-deux ans, pour comprendre le langage de mon corps et les souffrances de mon âme, j’ai décidé de faire une psychothérapie :
Je savais que dans ce domaine, il fallait aussi que je me méfie. J’ai vu trois psy différents, le troisième était le bon.
J’ai fais une psychothérapie de 1 an pour apprendre à me connaître un peu, ensuite j’ai continué le chemin toute seule, il m’avait aidé à accepter que je n’avais pas besoin de médicaments pour vivre et que tous était en moi, car j’étais tellement formatée par mon parcours antérieur. Ca était une période difficile, car il fallait que je me batte contre moi-même : mon corps réclamé des médicaments, comme il avait été habitué, et je refusais d’entretenir ces conditionnements en moi, et progressivement ils ont disparu
Depuis je ne prends plus de médicaments, je n’ai plus aucun problème de santé, alors que j’étais soi-disant atteinte d’une maladie génétique incurable, desgénératrice..
Ma une petite fille qui a douze ans aujourd’hui, qui ne voit jamais de médecin, elle a une très bonne santé, elle est très épanouie. Dés qu’elle a un petit rhume ou un quelconque bobo, je me parle à moi-même pour comprendre son message et le bobo se guérit spontanément.
De même pour mon chéri, qui m’a beaucoup soutenue, il a eu une période ou il avait souvent des lombagos, en se comprenant, sans aucun médicament, ses problèmes de santé se sont dissipés.
Nous avons aussi un chien, qui n’a jamais fait de vaccin, qui ne voit jamais de vétérinaire, il a cinq ans et il est en pleine forme. Pour moi, les enfants comme les animaux domestiques, sont au niveau de la santé, uniquement l’expression du bien ou mal être intérieur de leurs parents ou de leurs maîtres
Je crois en la richesse de l’Etre-humain, que tous est en lui, et que les problèmes de santé sont uniquement l’expression de mal être intérieur, dont parfois on n’est même pas conscient : ça peut être des souffrances qu’on a pas vécues mais transmises par nos parents.
En considérants ces souffrance, en les comprenant, et pas en les étouffant, on arrivera à mieux se connaitre à se guérir et a aller vers notre Liberté : une vie épanouie sans aucun problème de santé.
En tout cas ma façon de penser m’encourage de continuer vers le chemin que j’ai choisis il y a douze ans : puisque je n’ai plus aucun problème de santé, je suis pleinement heureuse et je sais que tous les jours, je me rapproche de ma Liberté en me rapprochant de ma richesse intérieure tout les jours un peu plus : je me prépare à sauter du tain prochainement (allusion à l’article de Yoananda :
http://www.onnouscac...role-du-nom.php )