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Les Transhumanistes


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3 réponses dans ce topic

#1 vicflame

vicflame

    Chercheur de lumière

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Posté 07 juillet 2006 à 09:57

!!! TRANSHUMANISTES : CES FOUS QUI VEULENT TRANSFORMER L’HOMME EN MACHINE !!!


Chers amis,

Je vous ai retranscrit et commenté ci-dessous un dossier hallucinant sur les transhumanistes, ces malades sans morale ni éthique qui pensent augmenter les pouvoirs des êtres humains par la technologie afin qu’ils deviennent des « surhommes » (le mythe de l’Ubermensch nazi n’a jamais été plus vivace) et qui croient qu’ils atteindront l’immortalité en se transformant petit à petit en machines et en utilisant les technologies les plus dangereuses (puces, nanotechnologies, implants divers, modifications génétiques...). :diable2: :marteau2:

Ce dossier se trouvait dans magazine qui ne m’intéresse habituellement pas (magazine lié à l’astrologie), mais vu ce dossier, sa longueur et son importance, j’ai acheté ce magazine afin de pouvoir vous retranscrire et de vous commenter le dossier en question. :wink:

Finalement, la folie mégalomaniaque et les arguments simplistes que l’on retrouve chez les vilains cocos dans les dessins animés ou les films d’horreur et de science-fiction, on la retrouve, entre autres, chez les Frankenstein en blouse blanche qui développent et défendent des technologies absolument infectes… :puni:

Vous allez voir que la manipulation des masses fait une fois de plus partie de ce lamentable dossier. :tresfache:

Le dossier de propagande immonde, ci-dessous, agrémenté de mes commentaires.

Bonne lecture, ET BONNE INSURRECTION SURTOUT ! :guerrier:  Vic.


Source : magazine « Horoscope, le numéro 1 de l’astrologie » de juin 2006, p. 62-67.

2000 personnes suivent un traitement pour vivre éternellement

LES PIONNIERS DE L’IMMORTALITE


Ray Kurzweil, ingénieur
Aubrey de Gray, informaticien et biologiste
Max More, philosophe

Ces  trois chercheurs qui se situent aux frontières entre science et science-fiction partagent le même objectif : « tuer » la mort ! Utopisme, folie ? Leurs expériences, en tout cas, sont passionnantes…


Commentaire : « tuer » la mort… quel ORGUEIL démesuré, alors que l’on ne parvient même pas à soigner la plupart des maladies graves ! Une fois encore, nous avons donc affaire à des gens dont l’ego surdimensionné a atteint de telles proportions qu’ils tentent de jouer à Dieu !  

Aux yeux de certains savants – minoritaires, certes, mais de plus en plus nombreux – le vieillissement n’est pas une fatalité, mais une maladie. Contre laquelle on doit mettre en œuvre tous les moyens à notre disposition. Pour le moment, ces originaux – qui ont des compétences en biologie, en génétique et en informatique – visent la « superlongévité ». Une vie… de plusieurs siècles ! Mais ça, c’est seulement en attendant mieux, car ils sont persuadés que nous sommes bientôt appelés à vivre dans un monde où la mort sera vaincue.

Voici trois de ces nouveaux prophètes, qui se situent aux frontières entre science et science-fiction. Ils veulent « tuer » la mort. Vont-ils y arriver ? Sont-ils fous ? Qui vivra verra…


Commentaire : une « superlongévité de plusieurs siècles», alors que l’espérance de vie d’un homme atteint à peine les 80 ans. Voilà une preuve supplémentaire de vanité et de sens de la démesure… Quant au fait de « vaincre la mort », si toutefois cela était possible, il faudrait encore voir DANS QUEL ETAT et SOUS QUELLE FORME les êtres humains parviendraient à réaliser ce prodige. Car comme le disait un auteur de films d’horreur bien connu : « Il y a des états bien pires que la mort » ! Inutile de vous dire qu’aucun de ces dégénérés ne croit en une possible vie après la mort. Le spirituel n’existe chez eux qu’à partir de tout ce qui est MATIERE (cerveau, neurones, etc.). Nous sommes donc bien, une fois encore, dans le domaine du capitalisme ultralibéral et ultra-matérialiste, qui NIE toute forme de spiritualité pure et de religion.  


Aubrey de Grey

Une histoire d’amour à l’origine de ses recherches

Après avoir rencontré sa femme Adelaïde, chercheuse en biologie, en 1995, Aubrey de Grey se met à éplucher toutes les publications scientifiques concernant le vieillissement. EN deux ans seulement, le voilà l’égal des meilleurs chercheurs dans ce domaine : en 1997, il publie dans la revue Bio Essays sa première découverte à ce sujet, saluée par le milieu médical*.

Aubrey de Grey  est actuellement informaticien au département de génétique de l’université de Cambridge. On est loin du professeur en cravate bleue et costume anthracite. Ce Britannique de 41 ans arbore jean et pull de laine tricoté main ou chemise à petites fleurs colorées. On dirait un hippie égaré dans les années 2000. Avec sa longue barbe te son abondante chevelure, il évoque aussi Raspoutine – surnom que n’ont pas manqué de lui attribuer certains de ses collègues. Ca a l’air un peu méchant, mais, à leur décharge, les théories qu’il défend ne sont pas moins étonnantes que celles du mage russe.

* Aubrey de Grey a mis au jour des processus avant lui inconnus dans les « mitochondries » - des structures internes à la cellule qui libèrent de l’énergie.


Son credo ?

« Je crois que le première personne qui atteindra l’âge de 1000 ans a aujourd’hui environ 60 ans. » Aubrey de Grey estime que notre vision de la vie est « imprégnée de fatalité ». Et que cela empêche les scientifiques de réfléchir aux moyens de traiter le vieillissement, alors que les avancées de la science le permettraient.


Commentaire : il n’est jamais venu à l’esprit de ce dément que la mort fait partie de la vie et constitue un état par lequel tous les êtres vivants passent dans le cycle naturel et cosmique. Pas plus que l’idée qu’il puisse avoir une poursuite de la vie, sous une autre forme spirituelle, après la mort. Et donc, pour lui, les hommes qui respectent cet état naturel des chose sont des résignés, des pessimistes, des fatalistes. On retrouve une fois encore cette opposition entre ceux qui suivent la théorie de la science officielle (qui sont les intelligents, les optimistes, les gagneurs) et ceux qui ne suivent pas la pensée unique du systèmes actuel (et qui ne sont donc que des pessimistes, des perdants, des grincheux, des contestataires et des obstacles ennuyeux et encombrants). Il s’agit là évidemment d’un type de pensée totalitaire et fasciste.    

Son plan anti-âge ?

Aubrey de Grey a identifié sept phénomènes principaux détruisant, à terme, nos cellules. Il propose sept stratégies pour les combattre, toutes recevables sur le plan scientifique, même si elles ne sont pas toutes au point. Par exemple, avec l’âge, les cellules adipeuses s’accumulent et peuvent provoquer un diabète ; de plus, l’accumulation de cellules sénescentes, elle, peut raidir les articulations. Le chercheur propose soit d’injecter des gènes provoquant le suicide de ces cellules, soit d’obliger notre système immunitaire à détruire ces indésirables…


Commentaire : le problème avec l’injection de gènes, c’est que ceux-ci s’intègrent au patrimoine génétique, et que les conséquences précises sont parfois bien hasardeuses. Déjà, les personnes sensées auront compris que ce plan anti-âge sera difficilement réalisable, puisque toutes ces stratégies ne sont pas encore au point.

L’expérience qu’il rêve de faire ?

Réussir à faire vivre une souris plus de cinq ans, ce qui équivaut à 150 ans pour un humain. Expérience qu’il juge réalisable d’ici sept à vingt ans. A partir de là, il pense qu’il n’aura plus aucun problème pour financer ses travaux, les mécènes se bousculant au portillon.


Commentaire : on va encore sacrifier de pauvres animaux de laboratoire au nom de la démesure et de l’orgueil insensé des hommes… On vous donne aussi des indications temporelles précises : d’ici 7 à 20 ans (ce qui n’est pas  très long, en fin de compte), on pourrait avoir réussi à prolonger la vie humaine. MAIS DANS QUELLES CONDITIONS ???

Compte-t-il vraiment devenir immortel ?

Il est légèrement plus modeste : « Si j’atteins les 110 ans, estime-t-il, j’aurai 50% de chance de vivre 1000 ans, voire beaucoup plus. »


Commentaire : quelle « modestie » ! Atteindre 110 ans relève déjà de la gageure, mais ce type, aveuglé par son orgueil de savant-fou, vise carrément les 1000 ans… voire plus ! On aurait dû l’appeler Modeste, vraiment !


Max More

Réaliser un rêve de gosse

Depuis qu’à l’âge de 5 ans, il a vu Apollo 11 se poser sur la Lune, Max More est sous le coup d’une illumination : la science peut pulvériser toutes les limites. Max More, docteur en philosophie, a 41 ans. Costume d’homme d’affaires, visage étonnamment lisse pour son âge, il porte ses longs cheveux blonds liés en catogan. En 1991, il a regroupé les tenants de l’immortalité dans un mouvement qui compte maintenant deux mille membres environ : les « Extropiens ». L’extropie, c’est le contraire de « l’entropie » - la dégradation de l’énergie, dont la plus grave est, aux yeux de Max More, le vieillissement.

Commentaire : on n’a apparemment jamais appris à ces gens qu’à partir du moment où l’on naît, LE VIEILLISSEMENT COMMENCE, et nos cellules commencent à se dégrader ! Il est vrai que le phénomène de dégradation en tant que tel ne commence à se produire qu’après la fin de la croissance, et que cela se situe aux alentours de 25 ans. Mais il est clair que ces gens, qui ne comprennent ni n’acceptent la mort, n’ont en réalité rien compris non plus au sens de la vie !

Qui sont les « extropiens » ?

Des spécialistes de l’intelligence artificielle, des mathématiciens, des théoriciens de l’Internet. Tous estiment que l’humanité « n’est qu’une phase transitoire ». Comme le formule le physicien Freeman Dyson : « L’humanité me semble un point de départ merveilleux, mais pas un point d’arrivée. »


Commentaire : c’est ici que l’article commence à devenir plus important : nous avons donc ici un groupe de transhumanistes qui se nomment les « extropiens ». S’ils sont heureux d’être nés en tant qu’humains, ils n’espèrent pas le rester, puisque l’humanité ne représente pas pour eux un « point d’arrivée ». Et ne pas rester humain suppose toute une série de changements, de transformations ! Mais que ces Frankenstein, se rassurent tout de suite : au niveau mental et moral, ils ne sont déjà plus humains depuis longtemps. Ils ne sont plus que des MONSTRES.

Tous pensent aussi que la mort est un problème que la science peut résoudre…

Ce que l’informaticien Mark Perry résume ainsi : « L’immortalité est mathématique et non physique ».

Leur projet ?

Rester beau et ne jamais mourir.


Commentaire : à leur projet insensé, ces gens ajoutent encore un critère supplémentaire : la beauté (beauté physique s’entend, puisque nous avons affaire à d’indécrottables matérialistes). Orgueil, oui, mais orgueil narcissique en prime !

Ce qu’ils combattent ?

Tout ce qui représente, pour Max More, « le pessimisme stagnant ». Les religions, qui font accepter à l’homme ses limites. Les altermondialistes, « qui résistent au progrès ». Les cris d’alarme des écologistes : «Nous ne prévoyons pas, professe More, de pénurie des ressources nécessaires à la croissance, et nous pensons que la croissance est compatible avec la qualité de l’environnement… ».


Commentaire : ce qui vient d’être dit est extrêmement important. Ces gens rejettent et considèrent même comme des ennemis TOUTE RELIGION, les ALTERMONDIALISTES, les ECOLOGISTES, et les GENS QUI NE CROIENT PAS EN LEUR DIEU : LE CAPITALISME ULTRALIBERAL, MATERIEL ET FINANCIER qui exige toujours davantage de croissance !

Bref, toute personne qui résiste à LEUR idée du « progrès » et au diktat de la croissance ultralibérale, mondialisée et forcenée ! Un point de vue DICTATORIAL, encore une fois !

Notez aussi au passage qu’en s’opposant aux altermondialistes et aux écologistes, ils s’opposent AUSSI (de façon insensée) à tout une catégorie de scientifiques qui rejoignent ces mouvements pour qui il est TRES CLAIR que nous ne pouvons plus continuer à vivre selon les préceptes de consommation effrénée et de capitalisme mondialisant et destructeur actuels. Mais qu’importe : seul leur point de vue importe, et ils ont de quoi l’imposer, puisque ce point de vue est aussi celui du Nouvel ordre mondial qui se moque de détruire l’environnement, les biotopes et les écosystèmes.

Les techniques dans lesquelles ils placent leurs espoirs ?

Selon Max More, grâce au développement de nouvelles technologies, nous tendons à devenir des « post-humains ». Il devient possible de suppléer à nos maladies, qu’il considère comme des « bugs », des défauts dans notre programme.


Commentaire : voilà. Tout est dit ou presque. Ces gens veulent devenir des « post-humains » et aussi – mais là, ils ne le disent pas – entraîner un maximum de l’humanité dans leur folie ! Et tous ceux qui refuseront de suivre cette voie-là seront considérés comme des retardés, des perdants, ou pire… des ennemis ! Et vu le caractère totalitaire de ces individus, on peut déjà se faire du soucis quant à la façon dont ils traiteront les « ennemis » ! VOILA DONC POURQUOI NOUS DEVONS LES STOPPER DES MAINTENANT, SANS PLUS ATTENDRE !

On voit aussi comment les maladies sont considérées… Alors que les médecines douces te les médecines anciennes considèrent la plupart des maladies comme le signe d’un problème d’ordre spirituel ou émotionnel, ici, la maladie est considérée comme un « défaut dans notre programme », et qui nous empêche d’être productifs et de consommer normalement. Lamentable ! Quelle système tordu et quelles conceptions fausses de l’univers et de la nature humaine !  

Ils ne font pas que soutenir la recherche visant à maîtriser le vieillissement…

Ils ont pour ambition « l’amélioration de l’homme ».


Commentaire : par « amélioration », il faut plutôt comprendre « transformation de l’homme afin de tenter de lui donner de nouveaux pouvoirs ». Cette conception n’est pas loin de celle des nazis, qui eux aussi comptaient « améliorer » l’humanité et la race par l’extermination des éléments considérés comme « non purs » ou en effectuant des expériences inhumaines sur leurs prisonniers.

Au contraire des raéliens, le clonage ne les intéresse pas..

Des chromosomes remplaçables, choisis avec soin, pourraient améliorer ceux hérités des parents. Max More imagine des enfants « génétiquement modifiés », dont on pourrait programmer la taille, la force physique, l’intelligence, les capacités artistiques, la stabilité émotionnelle…


Commentaire : on pourrait donc se retrouver à terme, selon cette conception, dans un monde proche de celui du « Meilleur des Mondes » d’Aldous Huxley et dans lequel la société est divisée en castes (les intelligents, les costauds, les sportifs, les artistes, les moins que rien etc.). Ce paragraphe se retrouve aussi dans le dossier afin que l'on n'assimile surtout pas les transhumanistes à une secte d'illuminés comme les raéliens, par exemple. Et pourtant...

Au niveau du « génétiquement modifié », on a vu ce que cela a donné : des plantes et des plants toxiques, dangereux pour la santé, des animaux atteints de maladies bizarres… on peut donc craindre le pire en ce qui concernerait des « bébés génétiquement modifiés » ! En outre, que fait-on de la liberté et des droits du bébé, dans ce cas ??? Réponse : on n’en tient AUCUN compte ! Le bébé (comme toute autre chose dans le monde de ces singlés) est considéré comme de la MATIERE, rien de plus ! ET TOUJOURS CETTE VOLONTE DE S’EN PRENDRE AUX PLUS FAIBLES ET A CEUX QUI NE PEUVENT PAS SE DEFENDRE (les bébés, en l’occurrence) !!! ABOMINABLE MENTALITE DE BOUCHERS NAZIS !

C’est une atteinte à la liberté ?

Non, répond Max More : « On sait déjà faire des chromosomes artificiels, et on pourrait imaginer une sorte de cartouche qui serait, par exemple, une vingt-quatrième paire de chromosomes préfabriqués, que l’on pourrait insérer dans un fœtus en développement… On pourrait attendre que l’enfant atteigne sa majorité et le laisser décider d’utiliser ou pas ces chromosomes supplémentaires. »


Commentaire : Il s’agit bien entendu ici d’une parade hypocrite. Car dans le monde de ces gens, ce genre de liberté n’existe pas. Dans la société du Nouvel ordre mondial, n’oubliez jamais que c’est L’ETAT et BIG BROTHER qui décideront de tout. L’individu, lui, n’aura que très peu de choix, voire pas de choix du tout ! Dans une société totalitaire telle que celle du N.O.M. et où les implants sous-cutanés, neuraux et cérébraux seraient généralisés, le libre-arbitre n’existerait plus, étant donné le contrôle mental et comportemental que ces affreux dispositifs permettent. Pas question donc de choix et de liberté : les choix seront effectués par le gouvernement mondial pour l’individu. Point à la ligne. More se fout encore de la gueule des gens avec cette parade pleine d’hypocrisie et de mensonges.

Adieu la dépression…

Un optimisme inébranlable pourrait être acquis grâce à des stimulants neurochimiques, au développement de capacités de pensée critique et créative, à la méditation et aux techniques de visualisation… « Un jour on décryptera la formule biochimique du sentiment amoureux, déclare même le neurologue suédois Anders Sanberg, et on pourra éprouver ce sentiment à volonté. »


Commentaire : ce qui vient d’être dit confirme bien ce que je disais plus haut. La « société » à laquelle ces tarés veulent accéder est une société TOTALITAIRE. Tout le monde devra être heureux et surtout productif tout le temps, sans quoi ce sera ressenti comme un affront au système dictatorial. Afin que personne ne soit « déprimé », on donnera donc des pilules du bonheur (le fameux « soma » du livre de Huxley). Ceux qui décident (= le pouvoir) pourront même décider de qui sera amoureux de qui, puisque ce sentiment pourrait être provoqué et simulé à volonté ! HORRIBLE !

Comment devenir immortel ?

En réparant son corps grâce à des implants d’organes bioniques. « Après tout, dit More, nous portons déjà lentilles de contact, prothèses de hanche ou pacemakers… »


Commentaire : ET VOILA ! LE CONCEPT DU CYBORG GENERALISE ET D’UNE HUMANITE ROBOTISEE, DESHUMANISEE ! Voyez comment on tente d’ores et déjà de BANALISER et de MINIMISER ce concept des implants (après tout, nous portons déjà des lentilles de contact, des pacemakers etc.). Cette banalisation immédiate est due au fait que L’ON EST DEJA EN TRAIN DE TENTER D’IMPOSER CES IMPLANTS PAR VOIE DE PROPAGANDE (cf. Verichip et consorts) !!! Dans le futur selon les transhumanistes, l’homme est une machine, un robot servile, contrôlé et contrôlable par le pouvoir,  et qui ne possède plus aucune réelle liberté ! Personnellement, je n’accepterai JAMAIS un tel système !

More semble aussi oublier que toute machine inventée par l’humain (un être remarquable mais imparfait) possède des failles et donc que tout organe « bionique » ou « cybernétique » inventé possèdera lui aussi ses défauts et une durée de vie limitée, rendant de ce fait le concept d’immortalité peu probable !  

Et… en sauvegardant le cerveau sur disque dur !  

Les extropiens prévoient de transférer le contenu de leur cerveau dans des réseaux informatiques, réalisant la symbiose entre l’esprit et la machine.


Commentaire : ce transfert du contenu du cerveau ne permet pas de transférer l’esprit ni l’âme, ni même la personnalité de la personne. Tout au plus cela permet-il de transférer les souvenirs et sensations de la personne. Le réseau informatique décrit et qui utiliserait les données d’un cerveau mort (l’individu serait donc MORT) ne pourrait que prendre des décisions, tirer des conséquecnes, donner des ordres etc. par rapport à un ensemble de données, de souvenirs et de sensations. On est très loin de « l’immortalité ».

Max More fait d’ores et déjà tout ce qui est en son pouvoir pour vivre le plus longtemps possible…

Son programme personnel :

1) Il fait de l’exercice et de la musculation chaque jour et suit un régime allégé en graisses.

2) Tous les six mois, il se rend à la clinique Kronos, en Arizona. Là, des médecins mesurent 150 variables physiologiques et établissent un traitement personnalisé : cocktail de vitamines et autres supplémentations destinées à optimiser sa forme.

3) Au cas où il mourrait même s’il a consciencieusement pris ses vitamines, More s’est rabattu sur une solution « classique » : il a signé un contrat avec la société américaine Acor. S’il meurt, on congèlera son corps en baissant la température à –160 degrés en en remplaçant son sang par une solution saline qui ne gèle pas. Il restera congelé jusqu’à ce que l’on trouve le moyen de guérir la maladie dont il est mort.


Commentaire : ce gaillard va être très déçu, je le sens. Ce ne sont pas des compléments alimentaires (par ailleurs très peu naturels et dont les effets sur la santé sont douteux) qui vont pouvoir lui prolonger la vie indéfiniment. Quant à la solution du caisson cryogénique, on en a connu d’autres qui ont essayé, mais dont le caisson, pour une raison ou une autre (panne d’électricité, frais en électricité occasionnés par le caisson), a été débranché. Et alors, « Hibernatus » n’est plus qu’un cadavre comme tous les autres, aussi mort et putrescible que possible !

Si tout le monde devient éternel, nous serons trop nombreux…

Aubrey de Grey, dans cette perspective, a résolu de ne pas faire d’enfant. More, lui, prévoit que « la vie s’étendra au-delà des confins de la Terre – le berceau de l’intelligence humaine et transhumaine – pour habiter le cosmos. » Les extropiens auraient même localisé leur future terre d’accueil : un astéroïde de notre système solaire.


Commentaire : ici, on nage en pleine science-fiction ! A l’heure où l’homme a seulement effleuré la Lune, ces gens imaginent déjà une vie sur une autre planète ! C’est une véritable utopie à l’heure actuelle, de la foutaise absolue !!!

Mais l’immortalité sera réservée aux plus riches ?

Non, affirme More, « grâce aux progrès faits dans le domaine de la communication et grâce à une rapide baisse des prix. »


Commentaire : ce type ment comme un arracheur de dents ! Nous vivons déjà dans une société et un monde absolument INEGALITAIRES, dans lesquels les plus pauvres n’ont même pas accès à un logement, à de la nourriture ou à des médicaments de base ! En outre, le but du nouvel ordre mondial est de REDUIRE LA POPULATION MONDIALE AUTANT QUE POSSIBLE (90% selon certaines sources !). Alors rêver que l’immortalité sera offerte « gratos » aux pauvres aussi et dans les conditions actuelles, c’est de la naïveté absolue, qui frôle même la stupidité la plus profonde !

Comment Max More voit l’avenir ?

On ne forcera personne à prolonger sa vie. « Aux Etats-Unis, nous avons les Amish, un groupe religieux qui restreint depuis des années l’usage de certaines techniques afin de préserver leur équilibre social. Pour faire un parallèle, il y aura certainement des Humanish, qui auront choisi d’être strictement humains, de ne pas avoir recours aux manipulations génétiques, de ne pas augmenter leur intelligence, de ne pas vivre longtemps. » Mais les « post-humains », bénéficiant de ce que More appelle « une ultra-maturité », devraient selon lui créer un monde meilleur : accordant plus de prix à la vie, ils devraient trouver des moyens non-violents de résoudre les conflits.


Commentaire : voilà. Si vous n’acceptez pas de devenir un post-humain (bref, un cyborg), vous serez un « attardé », un gars primitif, qui n’est pas intelligent car il n’a pas décidé de vivre longtemps ni d’augmenter ses facultés et ses pouvoirs ! Vous serez donc aussi moins productif, moins intéressant et moins rentable pour le Système. Et étant donné les affinités plus qu’évidentes entre les idées des transhumanistes du Nouvel ordre mondial et celles des Nazis,  je soupçonne fort que « l’ultra-maturité » des « post-humains » se transforme rapidement en « ultra-massacre de ceux qui refusent de devenir des post-humains »…


Ray Kurzweil

L’ère des « hommes-machines »

Futurologue et ingénieur de 58 ans, c’est sans doute le plus remarquable des « extropiens ».

Commentaire : par « le plus remarquable », il faut comprendre ici « le plus timbré ».

En 1974, à 26 ans, Ray Kurzweil met au point un appareil de lecture pour aveugle : le texte, « scanné », est lu à haute voix. Les aveugles ont ainsi accès à n’importe quel texte imprimé, et non plus seulement aux ouvrages traduits en braille. Le chanteur aveugle Stevie Wonder est enthousiasmé par l’invention et contacte Kurzweil. Rencontre décisive, qui donnera au jeune ingénieur l’idée d’une machine capable d’imiter tous les instruments de l’orchestre, pour faciliter le travail d’un compositeur. Ce sera le synthétiseur vocal. Kurzweil a également créé un logiciel de reconnaissance vocale commercialisé à grande échelle.

Commentaire : Kurzweil aurait dû se limiter au synthétiseur vocal et au monde de la musique. Hélas, nous allons voir que ses recherches ont pris une tournure bien plus funeste…

Ce qu’il croit ?

Dans son dernier livre, « L’Age des machines spirituelles », Kurzweil écrit : « Beaucoup de choses vont se passer dans les cent années qui viennent. Les avancées technologiques s’accélèrent, et le prochain siècle en produira autant que les dix siècles précédents. Bien avant 2099, nous aurons, par exemple, les moyens de scanner mon cerveau et d’en enregistrer chaque détail, chaque connexion neuronale, chaque concentration de neurotransmetteurs, chaque fente synaptique, chaque cellule. Puis nous pourrons le reproduire, le copier dans un ordinateur neuronal de capacité suffisante, afin de fabriquer une copie parfaite de mes pensées, de mes souvenirs, de tout ce que je sais faire. »


Commentaire : à nouveau, ici, nous parlons bien de « copie ». Mais l’original, lui, sera bien raide mort. Il ne s’agit donc certainement pas d’immortalité, mais bien de REMPLACER les individus vivants par une simple copie de leur cerveau !  

Et après ?

Vers 2040-2050, « nous aurons une grande quantité d’intelligence non-biologique » dans le cerveau, introduite sans opération chirurgicale, grâce à de petits nanorobots** qui suivront la circulation sanguine.

** La nanotechnologie utilise des instruments extrêmement petits – à l’échelle du nanomètre, soit 10–9 mètre. Si un nanomètre devenait une tête d’épingle de 1 millimètre (10-3 mètres), la tête d’épingle, grandissant en de mêmes proportions aurait alors un kilomètre de diamètre.


Commentaire : La théorie transhumaniste se complète de cette façon : avec des NANOROBOTS INJECTES DANS LE CIRCULATION SANGUINE ET QUI AFFECTENT LE CERVEAU ! Le but de tout ce dossier sur les transhumanistes sert à faire croire aux NAÏFS que toutes ces « innovations » seront « positives » et permettront même de vivre beaucoup plus longtemps et de devenir « immortel ». Ce dossier sert à FAIRE PASSER LA « PILULE » EN CE QUI CONCERNE LES IMPLANTS ET LES NANOTECHNOLOGIES. Le voilà, le véritable but de ce dossier !

Mais une fois de plus, CE QUE L’ON NE DIT PAS AUX GENS, c’est que ces technologies permettent  LE CONTROLE MENTAL, COMPORTEMENTAL, EMOTIONNEL, HORMONAL, et qu’elles peuvent être utilisées par un gouvernement aux intentions malveillantes comme un moyen de contrôle, de surveillance et de répression, et même comme une ARME, puisque via ces puces neurales et cérébrales, on peut provoquer du plaisir ou… de la DOULEUR chez l’individu !!!

Ce dossier sur les transhumanistes n’est donc qu’une MANIPULATION PROPAGANDISTE de plus dont le but est de leurrer les gens et de leur faire ACCEPTER l’inacceptable !!!

Ce qu’il fait en attendant ?

Pas d’alcool, pas de tabac. Dans « Serons-nous immortels », écrit en collaboration avec un nutritionniste, Ray Kurzweil révèle qu’il prend deux cent cinquante compléments alimentaires par jour. Dont de l’extrait de pépin de raisin, du chardon-marie, de l’acide alpha-lipoïque pour la forme physique, et du gingko-biloba, de l’acétyl-L-carnitine et de la vinpocétine pour l’intellect. Et une fois par semaine, il se fait injecter de la phosphatidylcholine, censée « restaurer la jeunesse des tissus de l’organisme ».


Commentaire : une fois de plus, nous avons ici un type qui, en fin de compte, n’ingurgite que des compléments alimentaires, des produits chimiques et qui s’en met même plein les veines ! Cela ne le rendra pas éternel ni immortel, bien entendu.

Comment voit-il l’avenir ?

Selon lui, d’ici un siècle, l’homme sera immortel. Mais cela prendra la forme d’une fusion de l’homme et de l’ordinateur. Ce qui laisse entrevoir deux scénarios catastrophes :

1)  « Un scénario désastreux, ce serait l’emballement dans la réplication des nanorobots. Pour qu’ils soient utilisables, il faut des milliards ou des milliers de milliards de ces petits robots. Pour atteindre ces ordres de grandeur, il faut qu’ils se répliquent automatiquement. Le corps fonctionne précisément de cette manière ; on part d’une cellule et puis, à la fin, le corps humain compte des millions de milliards de cellules. » Or, quand l’autoréplication d’une cellule vivante dérape, on a un cancer. Un « emballement » de l’autoréplication provoquerait un cancer non-biologique « et ce serait très destructeur ».

2)  Autre scénario redouté : « la centralisation du pouvoir de contrôle ». « Comme dans le livre d’Aldous Huxley 1984, où un gouvernement  totalitaire contrôle tout. Cette technologie pourrait conduire également à cela. Un gouvernement pourrait implanter des nanorobots dans les cerveaux et lire les pensées des gens pour asseoir son pouvoir… »

Il y a donc de terribles failles dans l’optimisme de Ray Kurzweil… Et paradoxalement, c’est rassurant : pour le moment, même les plus convaincus des nouveaux prophètes de l’immortalité sont encore humains…


Commentaire : Il y a tout d'abord une rectification à effectuer dans le contenu ci-dessus. Le livre "1984" a bien été écrit par George ORWELL, et non pas par ALdous Huxley. C'est le livre "Le meilleur des Mondes" (Brave New World) qui a été écrit par Aldoux HUXLEY.

Nous avons ici le seul accès de réalisme de tout le dossier. Même si l’on ne parle pas du contrôle mental, on RECONNAIT malgré tout qu’il existe d’ENORMES risques en ce qui concerne les nanotechnologies (« cancer » nanotechnologique qui pourrait provoquer de terribles ravages, dans le style de ce que Michael Crichton a décrit avec le « grey goo » dans son livre « Prey »), et aussi en ce qui concerne les implants (apparition d’un gouvernement totalitaire qui pourrait contrôler tout individu, même au niveau des pensées).

On admet donc que les risques sont colossaux. Pourtant, regardez la place que prend cette critique au niveau du dossier (une place très inférieure), et vous comprendrez que le but visé correspondait bien plus à appâter les gens avec le concept de l’immortalité et l’acceptation des technologies liberticides qui  sont censées y mener, plutôt qu’à y opposer en détail les dangers et dérives.

  
Eux aussi ont cru à l’immortalité du corps…

Aubrey de Grey, Max More et Ray Kurzweil se préparent à devenir immortels… Bien avant eux, le conquérant Alexandre le Grand, le médecin et philosophe arabe Avicenne, le théologien, mathématicien et astronome anglais Roger Bacon ont partagé l’espérance d’une immortalité physique. « Mais leur point commun… c’est qu’ils sont morts », remarque avec ironie Jay Olshansky, chercheur à l’université de l’Illinois spécialiste de la longévité. Olshanski conteste, est-il besoin de le préciser, les thèses des nouveaux prophètes de l’immortalité !

Commentaire : Ce monsieur Olshansky émet ici une remarque judicieuse. Sauf que du temps d’Alexandre le Grand, d’Avicenne ou de Roger Bacon, il n’y avait pas de technologie de contrôle de l’esprit. Et si les thèses sur l’immortalité ne sont encore que des balivernes, celles qui concerne le contrôle mental, par contre, sont bien réelles ! Il est étonnant que même les « grands esprits » universitaires ne parviennent pas à saisir les dangers pour la liberté, la vie privée et les droits, ne trouvez-vous pas ? C’est vous dire à quel point le $ystème a tenté de nous éloigner de ces concepts pourtant majeurs et nécessaires à toute société honorable.  


Le mythe de l’immortalité

Selon l’Apocalypse de saint Jean, dans la Bible, à la fin des temps, les bons livreront bataille contre les méchants : l’Armageddon. Le Dragon – le Mal – sera terrassé. Jean a entendu la voix de Dieu lui dire : « De mort, il n’y en aura plus. De pleurs, de cris et de peine, il n’y en aura plus, car l’ancien monde s’en est allé. »

Commentaire : Nous avons droit ici à une tentative fourbe de « récupération » des véritables chrétiens, réputés pour être opposés à l’idée d’implants à cause de la terrible marque de la Bête. On tente ici de les récupérer et de leur faire rejoindre la cause des transhumanistes démoniaques en déformant le sens des Ecritures !!! On tente aussi de les détourner de la Bible que l'on qualifie de "mythe" !

Puisque l’on parle ici de la Bible et de l’Apocalypse, je souhaite ici donner mon point de vue de chrétien. Nous avons ici, une fois encore, une DEFORMATION HONTEUSE ET ABOMINABLE de ce qui est écrit dans la Bible. Car lorsque Dieu dit ici : « de mort, il n’y en aura plus », lorsque Dieu fait référence à l’immortalité, il ne s’agit pas de cette soi-disant immortalité créée de façon artificielle par des humains via des technologies liberticides, mais bien de celle que Lui, le Créateur de toute chose, attribuera Lui-même après que la Bête ait été vaincue !

Et en parlant de la Bête, nous voyons ici une SECONDE abomination dans cette distorsion faite à la Bible pour tenter de « justifier » et de faire accepter aux gens des technologies inacceptables : car les IMPLANTS (sous-cutanés, neuraux, cérébraux) si chers aux transhumanistes sont justement ce contre quoi la Bible et l’Apocalypse nous met en garde lorsqu’elles nous parlent de ne pas prendre de marque sur la main droite ni sur le front (et certaines versions de la Bible disent même : DANS la main droite et DANS le front !). On tente donc, par la déformation répugnante des Ecritures, de faire accepter l’idée des implants aux croyants, alors que c’est justement ce contre quoi l’Apocalypse de St Jean nous avertit !!!  ABOMINATION ULTIME !!!


Citations

« Je ne veux pas atteindre l’immortalité grâce à mon œuvre. Je veux atteindre l’immortalité en ne mourant pas ». Woody Allen

« En 2099, il n’y aura plus de distinction claire entre les humains et les ordinateurs ». Ray Kurzweil

« Au fond, personne ne croit à sa propre mort, et dans son inconscient, chacun est persuadé de son immortalité ». Sigmund Freud


Commentaire : par la citation de Woody Allen, nous pouvons constater que non seulement certains savants-fous, MAIS AUSSI des gens du show business, sont atteints par cette peur indicible de la mort et par cette folie de la recherche de la vie éternelle. Il existe d’autres malades du même genre dans les membres du gouvernement et du Nouvel ordre mondial, évidemment. La citation de Freud nous signale aussi que l’idée de l’immortalité tient d’une caractéristique psychologique. L’obsession de la recherche de l’immortalité à tout prix, elle, est la preuve d’un SYMPTOME (= maladie) psychologique, voire psychiatrique !

Enfin, la citation de Kurzweil nous signale bien les intentions terribles que les savants-fous, les politiciens véreux et le Nouvel ordre mondial possèdent à notre sujet : faire de nous des CYBORGS, des HOMMES-MACHINES, bref des INHUMAINS ou des NON-HUMAINS ! Et CELA, c’est tout à fait INTOLERABLE !!! Nous allons donc devoir LUTTER afin de REFUSER et de FAIRE INTERDIRE toute technologie liberticide de contrôle mental et de transformation de l’humain en cyborg ou en « super humain ». Car ces technologies relèvent uniquement de la dictature, de l’état fasciste et policier, et de l’idéologie NAZIE. Nous savons ce que ce type d’idéologie a donné dans la pratique. AUSSI DEVONS-NOUS NOUS OPPPOSER FAROUCHEMENT A CE GENRE DE TECHNOLOGIE ET AUX ARGUMENTS MIELLEUX QUE L’ON VIENT NOUS METTRE SOUS LE NEZ, tous les jours, dans les articles des mass médias pourris et qui font le travail de propagande du Nouvel ordre mondial dont le but est le contrôle total et fasciste sur les populations.


Un humain plus qu’humain

Nous nous sommes amusés à représenter l’homme du futur tel quel le voient les nouveaux prophètes de l’immortalité. Rêve ou cauchemar ?

Cerveau :

Aujourd’hui : le chercheur français Alim-Louis Benabid a expérimenté un traitement contre la maladie de Parkinson qui consiste à pallier la destruction de cellules du cerveau par des implants électroniques.

Demain : Ray Kurzweil prévoit que grâce à des « nanorobots » capables d’établir de nouvelles connexions entre nos neurones, notre vitesse de pensée, notre imagination seront décuplées, et notre mémoire sera « plusieurs millions de fois » plus puissante. Vers 2040-2050.


Dents :

Aujourd’hui, la thérapie génique donne des résultats prometteurs pour régénérer les dents.

D’ici cinq à dix ans, on devrait pouvoir reprogrammer des cellules dans la bouche pour faire repousser des dents naturelles.


Système digestif :

Aubrey de Grey compte sur l’invention de « nanorobots » capables d’extraire des aliments ingérés les éléments nutritifs utiles et de les distribuer vers les organes concernés.


Bras et jambes :

Aujourd’hui : il existe des prothèses du bras et de la main intelligentes, dites « myoélectriques » : chaque contraction d’un muscle déclenche une émission d’électricité. Celle-ci est captée par des électrodes et déclenche le mouvement voulu.


Exosquelette :

De telles machines, des structures métalliques qu’on « enfile » comme un vêtement, sont à l’étude, pour marcher sans fatigue ou porter de lourdes charges sans se faire mal au dos, ce qui serait particulièrement utile pour les handicapés, les pompiers et les militaires.

Aujourd’hui, la petite société américaine Neogentronix construit un exosquelette de 5 mètres de haut : un homme peut prendre place au sein de cette machine, qui reproduit et amplifie ses gestes.


Crâne :

Demain, selon Max More : grâce à l’emploi des nanotechnologies, on peut imaginer de « tisser dans les os de notre crâne des molécules de diamant », ce qui le rendrait quasi-invulnérable : « un camion passant dessus ne deviendrait qu’un inconvénient mineur ».

Yeux :

Rétine artificielle : un ingénieur américain vient de mettre au point un implant rétinien composé d’une micro-pompe solaire capable de délivrer différents « neuromédiateurs » au nerf optique en fonction de la lumière qu’elle reçoit. Elle reproduit le fonctionnement des cellules sensibles à la lumière de l’œil, qui transmettent l’information vers le cerveau.


Peau, sein, ovaires :

Aujourd’hui, on est en mesure de traiter le cancer du sein, de l’ovaire et le sarcome de Kaposi (cancer de la peau) en injectant un liquide transparent. Celui-ci contient des capsules « nanoscopiques » qui déposent des marqueurs fluorescents sur leurs cibles, les cellules cancéreuses, en même temps qu’un médicament qui les tue. Ces nanoparticules ont été élaborées par James Baker, chercheur de l’université du Michigan, et seront prêtes pour des essais cliniques fin 2006. Elles pourraient révolutionner les méthodes de diagnostic et de traitement du cancer.


Sexe :

Dans une perspective où l’on multiplierait la durée de la vie par deux, trois, ou beaucoup plus, Max More imagine que l’on pourrait « changer de sexe sur commande pour diversifier les expériences » ( !)



Commentaire : cette dernière partie se trouvait en réalité décrite autour de la photo d’un corps de femme et au milieu du dossier. Il s’agit bien entendu de signaler au lecteur toutes les possibilités soi-disant « bénéfiques » et prétendument « merveilleuses » au niveau des soins de santé. Vous remarquerez d’ailleurs que ces arguments « bénéfiques » ne s’articulent justement qu’autour des seuls soins de santé. Pourquoi ? Parce qu’il s’agit là d’une subtile manœuvre de propagande : en signalant aux gens qu’il pourront soi-disant être mieux soignés et que des malades pourront éventuellement être guéris via ces technologies, les gens en perdent tout esprit critique et acceptent immédiatement ! Mais en se renseignant correctement, on se rend compte que ces technologies portent gravement atteinte aux libertés et à la vie privée, et mettent en place tout ce qu’il faut pour qu’un état fasciste d’organise.

En s’intéressant de plus près à ces technologies, on se rend compte aussi qu’il existe de nombreux autres domaines que les soins de santé pour lesquels elle peuvent être applicables. Et l’un des domaines les mieux gardés et dont on parle le moins est le domaine MILITAIRE, ou encore le domaine POLICIER. Car en effet, toutes ces technologies de contrôle et de répression peuvent être utilisées comme des ARMES ou comme des moyens d’ESPIONNAGE pure et simple.
Mais CELA, vous ne le trouvez évidemment NULLE PART dans le dossier ci-dessus !

On a pu également déceler dans cette dernière partie que notre ami Max More était en réalité un transexuel qui s'ignore ("changer de sexe afin de multiplier les expériences").

En conclusion, je ne peux vous conseiller que de faite preuve d’une TRES GRANDE VIGILANCE et d’une PRUDENCE EXTREME lorsque vous lirez ou entendrez dans les mass médias des articles ou des flashes d’information sur les « merveilleux bénéfices » de telle ou telle technologie. RENSEIGNEZ-VOUS d’abord à fond, en n’oubliant pas de vérifier si la technologie en question ne porte pas atteinte aux libertés ni à la vie privée, et en vérifiant quelles en sont les applications au niveau policier et militaire.

Et pour terminer, je souhaite une fois de plus vous rappeler que nous devons nous OPPOSER A CES TECH NOLOGIES LIBERTICIDES ET LES FAIRE INTERDIRE A TOUT PRIX. Il nous faut réagir MAINTENANT, et TRES VITE, car le temps qu’il nous reste pour pouvoir le faire est infime. Déjà, on commence à tenter de nous imposer des cartes d’identité électroniques, de la biométrie, des passeports biométriques à puce, des tags RFID, des caméras vidéo de surveillance, des bases de données centralisée, et les MICRO-PUCES IMPLANTABLES (sous-cutanées, neurales, cérébrales) atteignent de plus en plus de pays et commencent à s’y développer. Et n’oubliez pas : l’aspect médical, les raisons « sécuritaires » et de facilité seront toujours invoqués pour tenter de justifier ces horribles technologies totalitaires. A cela, il faudra révéler et montrer au grand jour tous les dangers incommensurables que ces technologies représentent au niveau des libertés et de la vie privée. Et manifester son opposition de la façon la plus ferme et la plus farouche !

Ce message a été modifié par vicflame - 07 juillet 2006 à 10:12.


#2 vicflame

vicflame

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Posté 07 juillet 2006 à 10:04

URGENTISSIME ! TRANSHUMANISME : CE QUE LE POUVOIR NOUS PREPARE, DES MAINTENANT !!!


Chers amis,

Alors que des articles et dossiers aussi infects que celui posté ci-dessus paraissent dans la presse, VOICI CE QUE LE POUVOIR ET LES AUTORITES (scientifiques, artistiques, politiques etc.) NOUS PREPARENT, CHEZ NOUS, DANS NOS PAYS !!!  :tresfache:  :grognon:  :guerrier:

Comme quoi rien n'est publié sans raison, et tout suit un plan démoniaque calculé de près... :diable2:

Attention : c'est du DROIT DE  RESTER HUMAIN ET DU DROIT DE RESTER LIBRE DONT IL S'AGIT ICI !!! :horreur_grosyeux:  :o  :guerrier:

Si vous ne vous battez pas pour CELA, vous ne vous battrez plus jamais, et vous ne serez peut-être plus humain, ni libre, ni vivant bien longtemps, vu la mentalité de NAZIS qui sous-tend cette pensée de transhumanisme...  :gueulecassee:  :puni:
Vic.

Source : http://www.lecourrie....ph...ld=0</b>

Fusionner avec les machines, puis faire disparaître le corps?


ISABELLE STUCKI  
Paru le Mardi 04 Juillet 2006


COLLOQUE - Demain et jeudi à Neuchâtel, anthropologues, artistes et scientifiques réfléchiront aux catégories d'homme et de surhomme à l'aune du progrès scientifique.


La volonté de maîtriser l'espace et le temps fera-t-elle, au final, disparaître nos corps de chair? Demain et jeudi, le Neuchâtel International Fantastic Film Festival (NIFFF), le Musée d'ethnographie de Neuchâtel et la Maison d'Ailleurs proposent un symposium autour de cette question. «Imaging the Future: More than human/Plus qu'humain?» réunira anthropologues, artistes et scientifiques qui tenteront de redéfinir «les catégories d'homme et de surhomme à l'aune du progrès scientifique et des nouveaux mythes contemporains nés de la culture cinématographique mondiale».

Parmi les intervenants, Daniela Cerqui, Docteure en anthropologie et experte des questions sociales liées aux bouleversements technologiques auprès de l'Union européenne (UE), exposera le résultat des recherches qu'elle poursuit auprès du cybernéticien Kevin Warwick (lire encadré). Entretien avec une tête chercheuse qui défend un être humain de chair.

Le Courrier: Quand et pourquoi a-t-on considéré le corps imparfait?

Daniela Cerqui: A l'apparition de la modernité, on prétend sortir de l'obscurantisme religieux pour s'orienter vers le progrès, grâce à la science et la technique. Une croyance, la foi en une puissance extérieure, est remplacée par la croyance en notre propre pouvoir. Parallèlement, la conception du corps change: ce dernier n'est plus perçu dans sa globalité, mais dans sa mécanique.

En fait, deux points de vue se côtoient depuis longtemps. D'une part, l'humain serait bien tel qu'il est et son extériorisation par la technique et l'outil le rendrait supérieur aux animaux. D'autre part, nous naîtrions intrinsèquement imparfaits et aurions besoin de la technique comme prothèse pour combler le handicap. Depuis une cinquantaine d'années, ce courant de pensée se donne les moyens technologiques de réaliser ses envies d'amélioration.

Il s'agirait donc d'améliorer le corps pour aller mieux?

– C'est l'équation réductrice du plus égal mieux. Notre qualité de vie va-t-elle s'améliorer parce que notre corps est plus performant que la normale? Je constate un dangereux glissement entre réparation et amélioration du corps. Comme, dans les deux cas, les mêmes technologies sont utilisées, la limite est rendue floue.


L'humanité serait-elle parvenue à un terme?

– Le risque est sérieux. En nous redéfinissant en fonction des nouvelles technologies, nous sommes arrivés à proximité d'un point de rupture: la fusion avec la machine et notre extinction en tant qu'espèce.

En fusionnant avec les machines, resterons-nous humains?

– Les défenseurs du cyborg – le cybernetic organism – prétendent qu'en cas de fusion, nous deviendrions plus humains. Selon ces penseurs, notre part rationnelle étant la plus humaine, elle sortirait logiquement augmentée d'une fusion avec la machine. D'autres chercheurs prennent en compte les émotions tout en se réjouissant de s'en débarrasser pour devenir autre chose qu'humains: des post-humains. Dans les deux cas, il s'agit d'évacuer notre part animale et nos émotions en éliminant le corps. Ce que je ne peux soutenir.

Qui prône cette fusion avec la machine?

– La maîtrise de l'environnement caractérise la culture occidentale. Certains gourous se servent de cet argument pour justifier ce qui se fera dans le futur: à l'image de l'organisme unicellulaire qui est devenu pluricellulaire, nous devrions naturellement fusionner avec la machine... Or l'organisme unicellulaire n'a pas choisi de devenir plus complexe.

Mais nous tous sommes complices. Nous avons des téléphones portables, Internet... Sous prétexte qu'elle est plus rationnelle que nous, nous avons plus foi en la machine qu'en l'humain. Nous avons construit une société dépendante des nouvelles technologies auxquelles nous avons donné la place qu'elles occupent. Serions-nous aptes à penser sans elles la structure d'une autre société?

Qui décide des limites à ne pas transgresser?

– Aucun pouvoir décisionnel ne pose de limites. Dans les laboratoires, il n'y a pas de prise de distance. Personne ne se demande dans quel projet de société s'intègre une recherche. Tout est envisagé de manière séquentielle. Si c'est techniquement possible, on le fait.

Le débat se déplace en fonction des réalisations techniques qui vont toujours plus loin. Hier, on se demandait s'il ne fallait cloner que des animaux. Aujourd'hui, la question tourne autour du clonage humain, thérapeutique ou non.

La technologie est devenue une sphère en soi, avec son propre système de valeurs et de fonctionnement. En amont, on laisse tout faire et si c'est économiquement rentable, on encourage.


Y a-t-il moyen de cadrer éthiquement la recherche?

– Dans la Grèce antique, la technique était extrêmement élaborée. Mais elle n'a pas été poussée à l'extrême, comme nous sommes en train de le faire. Peut-être parce que les Grecs avaient un système social et religieux fort englobant la technologie et lui donnant ainsi des limites.

A mon sens, il faudrait réintégrer la technique dans un système de valeurs pour lui donner un sens qui soit autre que celui de la technique pour la technique: il est plus que jamais nécessaire d'avoir des critères clairs sur ce que nous faisons ou non. Une solution serait d'anticiper.


Vous proposez d'utiliser les oeuvres de science-fiction pour alimenter le débat scientifique.

– Qui dit science-fiction dit science. Ce serait une hypocrisie de penser que la SF n'est que de la SF. Quand Michael Crichton (maître du thriller scientifique, auteur de "Prisonniers du temps", "Sphère", "Jurassic Park", ndlr), qui a une excellente connaissance de ce qui se passe dans les laboratoires, invente un «scénario-catastrophe» dans lequel l'humain perd le contrôle des machines, c'est tout aussi probable que le bonheur parfait promu par les chercheurs. La SF servant souvent de mise en garde, il serait judicieux de la considérer pour élaborer, sur le long terme, tous les scénarios plausibles en lien avec ce qui se fait en laboratoire.

Vous avez une fonction de conseil auprès de l'Union européenne. L'éthique y a-t-elle une réelle place?

– Il est de plus en plus valorisé de se poser des questions sur les enjeux sociaux et éthiques. Mais de nombreux chercheurs en sciences dures les utilisent comme des alibis. Quand un projet est formulé auprès de l'UE, l'aspect prépondérant est celui de la technique. Les conséquences sociales et éthiques sont abordées en fin de parcours. Lors des consultations, les représentants des sciences humaines ont peu de poids face à ceux des sciences exactes.

Mais la bonne nouvelle, c'est qu'ils ont perçu l'importance d'avoir une expertise en sciences sociales et qu'ils nous sollicitent régulièrement. De plus, je fais actuellement partie d'un réseau financé par l'UE qui porte sur les enjeux éthiques et sociaux de la robotique. L'UE s'est mise à promouvoir les questions éthiques en tant que telles.

____________________________________________

Le code selon Daniela Cerqui

La définition communément admise de la société dite de l’information se base sur les nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC): téléphones, ordinateurs, Internet... Selon Daniela Cerqui (1), l’information elle-même est centrale, que l’on parle des technologies de l’information ou de génétique, deux domaines devenus inséparables.

De là découle une notion clé du travail de la chercheuse, celle du paradigme cybernétique: la matière dont nous sommes faits importe peu en regard de l’organisation et du code informationnel. Entre une table et un humain, une seule différence: l’organisation des atomes!

Si tout peut un jour être décodé, tout s’équivaudra et pourra être maîtrisé. «Dans cette mise à plat qui permet notamment le développement de l’intelligence artificielle et de la robotique, tout n’est qu’accumulation d’informations reliées entre elles par un code.» Et une fois le code connu, il est aisé de le reconstruire dans une machine... Comme, depuis une décennie, nous voulons accéder de plus en plus rapidement à l’information, notre distance avec les machines ne tient qu’à un fil. Et comme les nouvelles technologies de l’information cherchent à maîtriser le temps et l’espace pour accéder à tout en temps réel, les implants et la symbiose homme-machine sont susceptibles d’autoriser cette accessibilité immédiate. Alors, tous cyborgs, avant la disparition finale du corps?

Daniela Cerqui remarque que l’immatériel fascine toujours et que la rupture cartésienne entre corps et esprit n’a pas disparu. «Elle est redéfinie et ne se présente plus comme une scission entre corps et esprit, mais entre, d’une part, le corps et l’esprit traduits dans leur matérialité et, d’autre part, la traduction de cette matérialité en codes manipulables.» ISi

(1)    En 2005, à l’Université de Lausanne, Daniela Cerqui a soutenu sa thèse Humains, machines, cyborg. Le paradigme informationnel de l’imaginaire technicien.

Infos: http:// wwwpeople.unil.ch/daniela.cerquiducret






Profession de foi: cyborg

ISABELLE STUCKI  

Le premier cyber-organisme, ou cyborg: ainsi se considère le professeur Kevin Warwick, chercheur au Département de cybernétique de l'Université de Reading (GB). En 1998, Warwick procède à l'expérience CYBORG 1. Une puce est implantée dans son avant-bras et lui permet de donner des informations à un ordinateur. Le flux est unidirectionnel et la puce sert de contrôle d'accès. Sans bouger, Warwick ouvre les portes ou allume les lumières de son laboratoire. En 2002, le professeur lance CYBORG 2 et introduit un implant dans son nerf médian. D'abord, les ondes cérébrales mises en action quand Warwick ouvre et ferme la main sont isolées. Ce signal lui permet ensuite de faire bouger une main robotique. Dans cette expérience, l'influx est bi-directionnel: des données sont envoyées à l'ordinateur qui en renvoie à son tour.

CYBORG 2 confirme la possibilité d'un échange d'informations entre cerveau et machine. Et entre plusieurs cerveaux, puisque l'épouse du professeur qui s'est fait implanter une électrode dans l'avant-bras reçoit des impulsions nerveuses. «Warwick, pour qui le corps est une entrave, estime que c'est là le premier pas d'une communication par la pensée», relève Daniela Cerqui qui observe les travaux du professeur.

Pour CYBORG 2, Kevin Warwick fera bouger la main robotique via Internet. Une expérience que Daniela Cerqui considère comme «une réelle ébauche de fusion entre le réseau de l'information et le système nerveux d'un humain». A terme, Warwick souhaite développer la communication par la pensée, sans corps ni langage. Dans cette logique, le prochain implant se fera dans le cerveau.

Note : Infos: www.kevinwarwick.com
http://www.lecourrie...ticle&sid=41763

Ce message a été modifié par vicflame - 07 juillet 2006 à 10:20.


#3 joseck

joseck

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Posté 07 juillet 2006 à 17:37

En France il y a un site fait l'apologie de ces visions du futur, c'est Automates Intelligents
VOIR LA

Il y a, parmi beaucoup de choses,  un article intitulé
Pour un principe matérialiste fort

Citation

Plan:

Introduction
1. La disparition conjointe du Divin et de l’Humain
Superorganismes et mèmes
Les Robots autonomes et les Post-humains
2. Les trois mécanismes qui fabriquent l’univers
La mécanosynthèse
La biosynthèse
La construction de niches
3. Les super-organismes cogno-technoscientifiques
Conscience artificielle et systèmes cognitifs
Origine mémétique des technosciences
Conclusion

ET C'EST LA

et un blog du même oiseau: ICI

#4 Salamandre

Salamandre
  • Invités

Posté 07 juillet 2006 à 20:32

Dans son livre "Les grandes voyances de l'Histoire", la voyante Yaguel Didier voyait une ancienne civilisation qui avait atteint un haut niveau scientifique. A propos de l'Arche de Noé. Elle voyait des robots, mi-machines, mi-humains. L'Histoire ne serait qu'un éternel recommencement.