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Déprime, dépression, comment la guérir ?


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199 réponses dans ce topic

#181 Aminata

Aminata

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Posté 12 mai 2007 à 04:10

Bonjour Magnus


En fait, Magnus, je parle d'une des Lois qui régissent l?Univers. Et comme toute Loi, elle EST.... avac ou sans nous....

Toute action entraîne une réaction.... cela ne signifie nullement que la réaction active comme tu le dis un système de défense. La réaction est une réponse à l'action.... Elle peut être ou non adéquate.....

Je ne connais pas ta grand-mère.... Mais je suis à peu près sûre que quelle qu'ait été sa réaction (courir, ne pas courir,etc...), le traumatisme subi aurait été le même....  L'impensable de l'humanité s'était inscrit dans ses cellules et dans sa chair.... lui volant à jamais son intimité....

Pour certaines personnes, un tel traumatisme marque l'arrêt... Le temps s'arrète... Il n'y aura plus jamais d'après... Mème si elles continuent à vivre... Même le suicide ne leur semble pas être la solution....Définitivement, tout devient trop ou pas assez....

Pour d'autres, il y aura désormais l'avant et l'après.... et ce qu'elles sont moduleront leur réponse au trauma, en fonction de ce qu'ils étaient (ETRE) à ce moment-là : Leonard Bernstein deviendra ce qu'il fut et d'autres s'enfonceront dans un vide absolu ou un esprit vengeur et obsessif....

Citation

J'ai toujours eu mes déprimes suite à mes actions, j'agissais à fond, comme cela pas de regret, et si ca ne changeait pas les choses tant pis, je pouvais rebondir et me remettre d'applomb. La seule fois ou j'ai subi quelque chose, la mort de celle que j'aimais, je ne m'en suis jamais vrament remis, encore aujourd'hui. Il y a ce coté indélébile difficile à décrire. Come une marque, comme un tatouage invisible, car dans l'ame.

Et quant aux déprimes après action.... mème quand on se trompe sincérement, il n'y a pas de quoi culpabiliser dans l'après.... On ne doit jamais regretter une action du moment qu'elle aie été accomplie avec sincérité.... NI bien ni mal (morale judéochrétienne) et savoir le pourquoi qui la motive...

#182 babel

babel

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Posté 12 mai 2007 à 07:30

Bonjour,

Il existe plusieurs types de dépressions.

1)Les dépressions endogènes ou héréditaires qui se soignent pas médicaments.

2)Les dépressions névrotiques ou psychologiques qui se soignent le plus souvent par psychothérapies.

3)Les dépressions réactionnelles, par exemple suite à la mort d'un proche qui se soignent avec le temps.

D'autres types de dépressions comme la dépression de la ménopause ou autres sont difficiles à classifier.

Le type de traitement varie d'une dépression à l'autre et les choix sont multiples.

D'une manière générale, il est bon de se passer des médicaments après un certain temps et de prendre par exemple des plantes en gélules qui ont aussi de l'effet sur les neurotransmetteurs du cerveau.

===>le millepertuis sous forme de gélule peut réellement aider lors d'une dépression mais il faut prendre la bonne dose.
600 µg d'hypéricine pour une gélule dans la marque biocalm (biodynamics) est la dose journalière adéquate.
Les autres marques ont une concentration d'hypéricine beaucoup moins élevée, ce qui fait que l'on doit en prendre plus.

Il existe d'autres plantes qui donnent de bons résultats.

L'acupuncture peut aussi aider mais il faut y aller régulièrement et cela peut coûter cher.

Le Qi Gong est une bonne thérapie car il permet entre autres de faire circuler le chi (le prana, l'orgone) dans les méridiens.

Le sport, pratiqué d'une manière régulière, est bénéfique (course à pieds,marche, aquagym...).

Ne pas rester inactif mais au contraire avoir des occupations saines comme le travail, le jardinage, le tourisme...

La considérer avec humour et s'émerveiller des nouvelles choses qu'elle a nous a permis de découvrir, comme un nouveau sport, de nouvelles relations...

...

Parler de la dépression et de ses remèdes est complexe et je ne suis pas psychiatre.
De toute façon, les psychiatres n'ont souvent qu'une seule manière de voir les aspects de cette maladie.

Au début d'une dépression, les médicaments sont souvent utiles.
La période aiguë d'une dépression varie selon plusieurs facteurs mais après un certain temps, une période transitoire s'installe et c'est à partir de ce moment qu'il faut réagir.

:aureole7:

#183 Prosodie

Prosodie

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Posté 12 mai 2007 à 08:40

:D L'analyse de Babel  est déjà un bon format pour comprendre un enchevêtrement de douleurs qui ne manquera pas de se faire jour, si la personne analysée commence à faire le tri.

Il est tellement aisé de se sécurisé, lorsqu'on est thérapeute de donner des médicaments, afin de colmater en apparence les dégâts qui sont eux, là, bien présents.

Les psychothérapeutes devraient également lors du premier RV, proposer leur méthode, dire de qui ils retirent leur formation initiale. Cela me paraît très très important. Nous nageons souvent et recherchons dans un 1er temps à comprendre la mécanique du soignant que la nôtre (alors animal souffrant)...

Si nécessité, ne pas s'oublier, mais aussi demander des explications à celui qui est sensé nous aider. IL DOIT VOUS REPONDRE . Le contrat alors devient équilibré.
:humhum:  :humhum:  :humhum:
Toute âme est une mélodie qu'il convient de révéler . St. Mallarmé

#184 feduloji

feduloji

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Posté 12 mai 2007 à 10:09

Aminata,

Citation

Quand la souffrance s'intellectualise***... que reste-t-il à celui qui l'expèrimente, sinon à s'inventer des chemins de traverse hors d'un monde qui ne le reconnait pas... et qui éprouve même une certaine gêne, quand non de la honte, de cette souffrance que personne ne veut ni voir ni écouter... ????

Aminata, je suppose que de par ton métier, tu cotoies de nombreuses personnes en souffrance, et j'apprécie tes interventions, de par leur ouverture, à savoir qu'il n'y a pas une recette pour ce libérer de la souffrance, et qu'il ne suffit pas de vouloir....il y a des paramètres impondérables, il me semble...comme si la volonté ne suffisait pas toujours, pas pour tout le monde.

...Magnus parle de "tatouage invisible". Je comprends çà. Des questions me viennent alors :

- Qu'est-ce que : "se libérer de la souffrance ? "..." se trouve la liberté ? "

De part mon expérience, il me semble qu'elle ( la liberté ) passe plus par l'expérimentation que par le mental...quoique les deux participent et s'entremêlent parfois.
C'est comme s'immerger dans cette souffrance, sans y mettre de pensée ou chercher à comprendre, juste ressentir, s'abandonner, et puis passer à autre chose...et là, "passer à autre chose" se fait tout seul...çà a plus le goût de la grâce que de la volonté...

Dans ces moments, je perçois plutôt la souffrance comme un refus...de la réalité, du présent. Et quand le refus est vu, la souffrance diminue, voire s'envole, même si la douleur est encore là.

Je parle ici autant de souffrances physiques que morales, car depuis quelques années, je traverse quasi quotidiennement des moments d'intenses douleurs du  corps.
à ce propos, il y a un livre qui m'a beaucoup éclairée : " l'effort et la grâce " de Yvan Amar.

:)  Aminata, si tu passes par là, j'aimerais bien que tu développes ce que tu as écrit là :

Citation

Je dis simplement que dans notre grande majorité, nous évacuons la souffrance en l'intellectualisant et non en l'expérimentant.
tu peux aussi répondre dans ce topic, qui convient mieux, car la souffrance ne rime pas forcément avec dépression : http://www.onnouscac...1&hl=souffrance

#185 Magnus

Magnus

    Hein ?

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Posté 12 mai 2007 à 10:33

A partir du moment ou 'ai conscience que je souffre, la souffrance devient moindre. Ainsi on dit que le depressif qui a conscience de sa maladie fait un grand pas vers la guérison. Mais il n'en est pas guéri tout autant. La prise de conscience est un premier pas, le second est celui de se voir tel qu'on est, et voir la vérité sur notre passé et nos actions, et pas telles qu'on voudraient qu'elles soient. L'inconscient a ce pouvoir de ne garder que ce qui l'arrange de notre passé, ou ce qui nous plait, mais ce qu'on met de coté est toujours là, et plus cette "merde" s'accumule, plus la depression est importante. dans le cas de ma grand-mère, elle avait mis cette tournante des soldats russes de coté, resultat à chaque crise, elle faisait sans cesse ses valises répétant "ils arrivent ! ils viennent me chercher". L'inconscient, c'est comme un terrain agricole, il ne faut pas le laisser en jachère et rajouter de la bouze sans cesse, il faut aussi s'en occuper, et tenter d'y faire pousser quelque chose. Prendre conscience de son insconscient, c'est le début. le "bonheur", c'est quand le jardin a poussé, tout en sachant qu'un jardin ne pousse jamais eternellement, il y aura toujours des hivers, des chocs, car on ne peut pas arreter le temps.

Ce message a été modifié par Magnus - 12 mai 2007 à 10:33.

"Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l'une ni l'autre, et finit par perdre les deux" (benjamin Franklin)

#186 Aminata

Aminata

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Posté 12 mai 2007 à 12:39

Bonjour

Fefuloji

La dépression est la manifestation d'une souffrance.... aussi ai-je employé ce terme "souffrance" dans son sens large.... Je ne parle pas des dépressions héreditaires - bien que ce terme soit inexact, relevant plus des troubles du comportement, ni des depressions exogènes iatrogéniques, ni des dépressions physiologiques, comme celles liées à la ménopause ou à l'accuchement, sinon de celles, profondes, qui naissent de la mélancolie....

Magnus

Citation

elle faisait sans cesse ses valises répétant "ils arrivent ! ils viennent me chercher".

Le trauma est tel.... qu'à partir de "son moment vécu...", tout s'inscrit autour de lui. C'est lui qui marque la borne non pas de l'avant et de l'après, dans ce cas là, sinon du "jamais plus..." Mon amie a vécu toute sa vie dans la paranoia d'être arrètée, qu'on vienne aussi la chercher... Et pour cela, elle vivait et travaillait sous des pseudonymes....

Je ne crois pas que l'inconscient refoule ce genre d'informations... Chez certaines personnes, tout se cristallise autour de cet instant précis... Elles ne vivent plus ni le présent, ni le passé, et encore moins le futur, sinon sans arrèt cet intant là...

Dans le cas de mon amie, ce qui lui était le plus difficile n'était pas le pardon (elle avait pardonnée), mais l'oubli... Jamais elle n'a pu oublier la trahison des hommes (de l'humanité) ni leur terrible silence. Et jamais plus elle n'a eu confiance en eux (elle, l'humanité). Tout lui paraissait décalé...

Quelques secondes ou quelques années en enfer et tu deviens un mutant, un être sans existence propre, un être qui fait peur... parce que le regard de l'Autre s'arrète à sa propre perception du trauma... qui ne peut que l'intellectualiser puisqu'il ne l'a pas vécu. Et beaucoup l'intellectualise en le rationnalisant: il faut leur trouver une explication logique, rassurante, souvent pour eux-mêmes d'ailleurs... Pouvoir mettre un nom sur ce qui ne s'explique pas, la folie des hommes...

Le dépressif, puisqu'il fautl'appeler ainsi, est un mutant. Il devient une minorité (dans le cas des camps, des trauma de guerres, des viols, etc...) dans une majorité qui ne peut le comprendre, puisque ce trauma, cette majorité ne l'a pas expérimenté... Il devient un "autiste" enfermé dans une terrible squizophrénie, au sens dichotomique du terme... Et cela est vrai que certaines personnes, voire beaucoup, se laisse dominer (esclavagiser) par ce qu'ils ont vécu. La douleur psychique qui conduit à la dépression de l'âme ne leur a laissé qu'une terre brûlée... Pour qui, pour quoi et au nom de quoi, feraient-ils refleurir ce que l¡on a définitivement saccagé ? Ils n'auront plus jamais la foi... en rien. et s'ils ne se suicident pas, c'est que cela ne leur parait pas être non plus la bonne solution...

Quand je dis qu'on intellectualise la souffrance psychique, c'est que l'on demande - voire que l'on somme - (à) celui ou celle qui sont prisonniers de ce trauma (quel qu'il soit) d'en identifier la cause, souvent en le culpabilisant... car on veut que cette cause soit provoquée ou dépendante d'eux !!!

"Si cela t'es arrivé, c'est que tu devais apprendre quelque chose..."... "si t'es trouvé là, à ce moment, ce n'est pas un hasard.... incosciemment tu l'as cherché..."

Dire à quelqu'un qui se fait violer, qu'inconsciemment elle ou il le cherchait (et ne parlons pas des agressions pédophiles), je trouve cela "un peu fort de café".... Cela rejoint l'attitude souvent reprochée aux flics pour qui a une époque, toute personne violée était une coupable en puissance !!!!  Bref, un modèle normatif qui a changé seulement de vêtements, ceux de la psy de prisunic...

Approche intellectuelle qui est suivie par une autre.... on le somme - une fois l'identification faite (et parfois très labyrinthique, voire folklorique !!!!) - de bien vouloir passer à l'acte: "enfin quoi, maintenant que tu as compris le pourquoi.... Change!!!"

La psychanalyse s'est fourvoyée ainsi dans un puits sans fond et à mon avis, bien "des psythérapies" vont dans le même non sens.... sans compter qu'elles sont parfois épicées d'un certain voyeurisme, latent et pervers....

Tout cela manque fort de compassion.... Expérimenter la souffrance psychique, c'est devenir l'autre... par l'ecoute et reconnaître en nous, les échos qu'elle suscite. Alors seulement, surgiront les mots du coeur... puisque nous y devenons l'Autre...  loin des presrcriptions médicales ou de ces fameux décodages réducteurs et parfois tirés par les cheveux !!!!

La faute à papa maman ou la société... ca va cinq minutes... Dans bien des cas, tout dèpend de nous... de l'attitude du coeur... avec ou sans prise consciente de notre inconscient (que celui qui y arrive, me fasse signe !!!!)

Je mettrais bien une histoire soufie pour illustrer... mais cela ferait peut-être un peu long...

Amitiés

#187 Fleur de Diamant

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Posté 12 mai 2007 à 13:25

Aminata,

Je te poserai juste une petite question : crois tu en la réincarnation ?
Ce que tu donnes est à toi, mais ne fais pas à autrui ce que tu ne veux pas qu'on te fasse.

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#188 Prema

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Posté 12 mai 2007 à 13:28

Pour répondre directement à la question : comment guérir la dépression?
Kundalini Yoga!!!  :D
site de la fédération
Si le climat était une banque il serait déjà sauvé.
Hugo Chavez

#189 Prosodie

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Posté 12 mai 2007 à 13:41

Il n'est possible d'avancer rellement,qu'en croyant à la réincarnation. Ce savoir apaise et explique, elle est l'acceptation intégrale du Tout.
Si nous pouvions en apporter la preuve à chaque vivant, il serait bien plus disposer à se parfaire.
Pensé-je !  :humhum:  :humhum:  :humhum:
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#190 Fleur de Diamant

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Posté 12 mai 2007 à 13:57

Prosodie,

Citation

Si nous pouvions en apporter la preuve à chaque vivant,

Cette preuve là peut nous être apportée soit par des médiums "voyant" les vies antérieures, soit en lisant par exemple les "lectures" d'E. Cayce, ou encore ; et cela m'est arrivé la semaine dernière, par nous même en pratiquant le yoga et/ou la méditation. Nous avons de temps en temps des "visions" de nos vies antérieures, mais encore faut t'il pouvoir en discuter avec des personnes ayant l'esprit ouvert...

Il est vrai que se remémorer des vies antérieures dans lesquelles nous avons commis des actes négatifs, n'est pas toujours facile à vivre, à dépasser, mais lorsqu'on a compris justement la loi d'action et de réaction ; alors à ce moment là on peut dépasser ses dépressions, accepter de les vivre et se défaire d'un karma négatif que l'on emmène comme un lourd bagage de vies en vies.
Ce que tu donnes est à toi, mais ne fais pas à autrui ce que tu ne veux pas qu'on te fasse.

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#191 Prosodie

Prosodie

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Posté 12 mai 2007 à 14:07

:D Oui je sais et pratique cela. Je déplore ne pas pouvoir, même autour de soi, le fait qu'une personne qui n'est justement pas ouvert à nos propos d'ici, ne puisse être aidé. Il ne comprend pas... Se touche souvent le front... en signe de dénégation...

Comment offrir ce qui nous habite de bon, à notre progrès donc à celui de l'autre ?

Je fus toujours dans ma propre famille regardée avec tendresse feinte... On nous dit, on nous pense illuminé et ce terme est souvent pensé de manière péjorative, et non pas dans son sens littéral. C'est tellement dommage !

:humhum:  :humhum:  :humhum:
Toute âme est une mélodie qu'il convient de révéler . St. Mallarmé

#192 Aminata

Aminata

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Posté 12 mai 2007 à 14:10

Fleur de Diamant

Croire en la réincarnation est une chose et une croyance propre à chacun... Mais nous vivons dans le présent et limité dans notre matière....

Même si on a accès à nos vies antérieures et même si l'on croit à la réincarnation, cela peut nous aider à comprendre certains éléments de notre vie actuelle - et encore en toute relativité - mais il faut être pourvue d'une grande sagesse (chose rare, sinon l'humanité irait bien mieux...) pour accepter sereinement ce qui nous tombe dessus...

C'est avec la notion pervertie de karma que les indiens subissent et ne sont pas acteurs de leur vie...  (et ce n'est pas "leur Karma")... Entre ce que l'on en "connait" et ce qui EST... il y a des portes qui nous demeureront - dans notre matière - inacessible... avant que de rejoindre justement le Tout...

Amitiés

#193 napo

napo

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Posté 12 mai 2007 à 14:23

Fleur,
Je pense que la notion de "karma" est souvent mal comprise. Elle est interprétée comme si nous ne le controlions pas. Tu devrais, avec Prosodie, rectifier cette confusion.
Maintenant, si la notion de karma est concevable d'une vie à l'autre, je ne vois pas pourquoi elle ne le serait pas au sein d'une seule vie. D'où, toujours cette notion de "responsabilité"...
La vérité est un pays sans chemin (krishnamurti)

#194 Jean

Jean

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Posté 12 mai 2007 à 16:52

Peut on guerir ou soulager fortement la depression avec les H E ?

#195 Prosodie

Prosodie

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Posté 12 mai 2007 à 17:00

:D  Ma notion, ma compréhension du karma me convient bien. Je crois - modestement - que lorsque nous atteignons à la vie "humaine", nos réflexes sont encore trop imprégnés du
"primate/primaires" que nous étions, pour saisir la notion d'âme, qui est souffle amenant à la
" conscience " dans un second temps...

Je ne pense pas que l'on puisse y parvenir en un seule incarnation. Mais cela ne vaut que pour ma façon d'appréhender la vie, de la regarder autour de moi, de la comprendre à travers le comportement de mes frères humains.

Mais on est totalement libre de ressentir la chose autrement !
<sourire>  :humhum:  :humhum:  :humhum:
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#196 babel

babel

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Posté 12 mai 2007 à 19:42

Jean, le Samedi 12 Mai 2007 16h52, dit :

Peut on guerir ou soulager fortement la depression avec les H E ?
Pourrais-tu dire ce que tu entends précisément par H E?


:ange:

#197 feduloji

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Posté 12 mai 2007 à 20:36

H E = huiles essentielles.

#198 babel

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Posté 12 mai 2007 à 20:56

L'aromathérapie peut aider dans le cas de dépressions légères.

:aureole7:

#199 Fleur de Diamant

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Posté 12 mai 2007 à 21:49

Dans le bouddhiste tibétain, le karman ou karman (qui est le mot sanskrit exact) implique justement la loi d'action et de réaction. Lorsqu'on passe de vie à trépas, l'eau que contient notre corps a donc mémorisé notre vie présente. En fonction de nos actes, notre Âme va donc choisir son incarnation future. Si dans la vie présente nous avons eus de bonnes pensées, et la compréhension de ce que nous vivons (en positif ou négatif), en ayant pu apprendre le lâcher-prise mental (puisque nous pensons constament et qu'à travers ces pensées nous avons accroché l'une d'entre elles à moment donné) nous allons donc laisser couler un sentiment. Si la pensée en question que nous avons accroché (et que nous faisons nôtre) loi d'action, voit le jour (en positif ou négatif) loi de réaction, en fonction de nos sentiments présents à ce moment là ; nous allons soit l'accepter, soit la refuser.

Je vous donne un exemple :

Nous avons garé notre voiture, et nous avons mis un ticket horodateur (nous nous trouvons en ville). Nous allons faire des courses, et ne voyant pas le temps passer, nous oublions bien entendu de renouveler notre ticket horodateur. Nous avons l'appréhension de voir un PV sur notre pare-brise. En arrivant, c'est effectivement un petit papillon "lettre d'amour" qui nous a été laissé.

La chose dont nous ne nous sommes pas rendu compte à travers toutes les pensées qui affluent à notre cerveau, est qu'entre deux pensées, nous avons justement pensé : "ai-je assez de monnaie pour ne pas attraper un PV ?".

C'est lorsqu'on prend conscience de nos pensées, qu'il est possible de les maîtriser : non pas les supprimer puisque nous sommes tous ainsi faits, mais tendre vers un autre mode de pensée.

Bref, au cours de notre vie, et lorsque nous sommes frustrés, nous accrochons des sentiments négatifs : envie, jalousie, vouloir être le premier, vouloir être aimé etc.. Lorsque nous sommes dans ces états, nous générons au niveau de l'eau de notre corps une mémoire. Cette mémoire "part dans les "anales Akashiques". Quelques temps plus tard, toujours en ayant entretenu ces pensées de frustration (au lieu de les laisser couler), voilà que cela recommence. Seule différence, nous avons vieilli, nous avons "doublé" ces sentiments de frustration et notre corps commence à nous parler : c'est la maladie, qu'elle soit physique, ou psychique. Et là, c'est la spirale infernale... On croit que l'on ne va jamais s'en sortir. Toutes les pensées partent toujours vers les "anales Akashiques", et nos actions également.

Petite parenthèse : n'avez vous jamais remarqué que nous tombons malades la veille de nos congés ? Pourquoi d'après vous ?

Car de frustration en incompréhension de ce que nous pensons, nous pouvons passer à l'acte : mentir, voler, tuer etc... et c'est là que le karma négatif s'inscrit. Si nous arrivons justement à la compréhension de ce que sont nos pensées, de ce que nous vivons, si nous pratiquons une activité saine comme celles décrites si bien par Babel (et il y en a moultes autres), nous aurons la compréhension de ce qu'il nous arrive en négatif, et NOUS POUVONS A CE MOMENT LA NE PAS NOUS CREER DE KARMA NEGATIF SUPPLEMENTAIRE.

De ce fait, quand on comprend nos échecs (qui ne sont que le reflet de nos pensées négatives) on peut faire un travail mental sur soi, et harmoniser la dépression ou la faire disparaître complètement.

Il est vrai qu'à l'école, dans les enseignements religieux, on ne nous a pas appris à laisser couler nos propres sentiments.

Comme tu l'as écrit Prosodie,

Citation

Je fus toujours dans ma propre famille regardée avec   tendresse  feinte... On nous dit, on nous pense  illuminé et ce terme est souvent pensé de manière péjorative, et non pas dans son sens littéral. C'est tellement dommage !

Effectivement c'est dommage, car cela aurait pu permettre à certaines personnes qui se sont suicidées de mieux comprendre qui elles étaient et d'adopter un autre comportement quant à la location de leur corps. Mais voilà, elles ont fait leurs choix et ne nous ont (hélas) pas demandé de les aider, car elles étaient restées dans leurs sentiments de frustration.

L'exemple de la voiture que j'ai donné n'est qu'une illustration. Je pourrai aussi citer des exemples de relationnel, que ce soit au travail ou dans la vie privée.

Ceci dit, et quand même pour rassurer Aminata, tout n'est pas karma. Mais il faut savoir fermer les "portes" à certaines de nos pensées.

Mais je terminerai par ceci : ami(e) dépressif(ve)s, si vous avez envie de pleurer, alors, allez y ; pleurez, et je vous offre mon épaule affectueuse pour vous réconforter.
Ce que tu donnes est à toi, mais ne fais pas à autrui ce que tu ne veux pas qu'on te fasse.

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#200 nexus11

nexus11

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Posté 13 mai 2007 à 12:45

Fleur de Diamant, le Vendredi 11 Mai 2007 17h27, dit :

Je pense donc que le fait d'avoir crié (expulsé cette terreur à cet instant là) a fait que j'ai moins accroché cette pensée négative.
Le fait d'avoir crier, donc d'avoir réagit change complétement la façon dont tu as ressenti cette agression, dans la majorité des cas les victimes ne réagissent pas, par peur d'un acte encore pire ou en restant figé à cause du choc psychologique.
Cette non réaction apparente, ce mutisme ("elle n'a pas dit non") vaut pour un accord : qui ne dit mot consent.
Elles sont piégées dans leur culpabilité de ne pas avoir réagit, de ne pas s'être opposé, plus que par l'acte subit, elles se jugent donc seule coupable de l'agression et pour sortir de ça, la volonté et le mental ne suffisent pas.