Qu'est-ce que l'Eveil ?
#601
Posté 14 décembre 2011 à 18:11
A force de pas, de choix et d'actes manqués, l'Un s'avancait vers la connaissance, l'ignorance, la certitude et l'hésitation. Au fur et à mesure, il détermina des lois afin que l'énergie en lui croît parfois s'amusait à se briser et recommencer
Et le doute toujours présidait
#602
Posté 15 décembre 2011 à 18:27
très juste
"l'éveil, c'est voir le noir dans le noir tout ensachant qu'il est blanc en même temps"
vu que le noir nous amène finalement vers le blanc ,
sans noir pas de blanc ,
"Si je te fais du mal, si j'émets des pensées destructrices, si je véhicule, propage, fait grandir un message de merde, je m'enfonce dans la noirceur de mon être"
c'est bien le prb de l'être jumain qui pleure quand il casse ses jouets , encore faut-il qu'il comprenne pourquoi
il les a cassé ,
ce que j'ai le plus de mal c'est de voir le positif dans l'action négative de qqun , c'est justement là qu'il
ne faut pas tomber dans le piège ,
justement là que ceux qui nous font du mal nous amènent vers le bien ,
Jésus a dit : tend la joue gauche ,
pas toujours évident !
#603
Posté 17 décembre 2011 à 10:31
Citation
vu que le noir nous amène finalement vers le blanc ,
sans noir pas de blanc
Faux <sourire> Le noir est une non-couleur il évoque les ténèbres, les choses cachées ; le blanc quant à lui, est la somme de toutes les couleurs fondues, associées dans l'arc en ciel <faisant naître la Lumière> !
Citation
Exact, dans 'mon être' ténébreux.
Citation
Pourquoi aurions-nous besoin de jauger la positivité de quelqu'un, par rapport à quels critères ?
Les nôtres ? Nous pensons-nous, nous vivons-nous comme valeur étalon planétaire, universelle comme tant de monde aime à le dire<dans l'univers que nous commençons à appréhender, il en va peut-être autrement encore> . Là agit, sans que 'nous' nous en rendions compte la dilatation de notre 'impropre' ego ?
Se réfère-t-on à des valeurs basiques, ou à nos propres traditions ?
Lesdits cannibales, mangeaient leurs morts, pensant qu'en faisant cela, ils réintégraient leur âme dans les vivants.
etc etc....
#604
Posté 17 décembre 2011 à 16:38
en disant "noir" on voulait bien sur parler de négatif par opposition à "blanc" positif ,
le - nous amène vers le + en ce sens qu'une action - portée contre nous peut amener
2 réactions : une - et l'autre + ,
en général elle sera - , ce qui est naturel , nous réagirons mal
contre qqun qui nous fait du mal , c'est pour ça que je parle de piège ,
les grands manipulateurs maitrise ça à merveille , ils nous amène là où ça les arange
et se déculpabilisent aussitôt si nous nous défendons !
dans leur action négative nous pouvons être amenés vers le positif en refusant
le conflit , d'où finalement l'action positive dans le négatif :
nous pouvons choisir d'aller vers le bien ,
il n'y a pas jugement de l'autre mais jugement de nous même :
voulons nous vraiment aller vers le bien ?
#605
Posté 31 décembre 2011 à 17:43
Dudule, internaute.
#606
Posté 19 janvier 2012 à 09:23
Et que voulez-vous dire par « processus de dualité » ? Nous savons qu'un tel processus existe : le bien et le mal, la haine et l'amour, et ainsi de suite ; et être attentif à ces opposés est très difficile, n'est-ce pas ? Mais pourquoi établissons-nous ce processus de dualité ? Existe-t-il en réalité ou est-il une invention du cerveau qui cherche à fuir les faits ? Supposons que je sois jaloux ou violent ; cela me gêne, je sois mécontent ; alors je me dis : je ne dois pas être jaloux - ou violent, selon le cas - ce qui est une façon de fuir le fait, n'est-ce pas ? L'idéal est une invention du cerveau en vue de s'évader de ce qui est, et ainsi s'établit une dualité. Mais si je fais face complètement au fait que je suis jaloux, il n'y a pas de dualité. Faire face au fait veut dire pénétrer dans la totalité de ce qu'impliquent la violence et la jalousie ; et alors, ou bien je trouve que cet état me plaît, et dans ce cas le conflit doit continuer, ou au contraire, je découvre sa pleine signification, et je suis libre du conflit.
En suite, qu'entendons-nous par « connaissance de soi » ? Que veut dire se connaître soi-même ? Est-ce que je me connais ? Le moi est-il une chose statique ou est-il toujours en changement ? Puis-je me connaître moi-même ? Est-ce que je connais ma femme, mon mari, mon enfant, ou est-ce que ne connais que l'image que mon esprit a créée ? Après tout, il m'est impossible de « connaître » une chose vivante ; je ne peux pas réduire une chose vivante à une formule ; tout-ce que je peux faire, c'est la « suivre », où qu'elle me mène ; et si je la suis, je ne peux jamais dire que je la connais. Ainsi, la connaissance de soi consiste à « suivre » le moi, à suivre toutes les pensées, tous les sentiments, tous les mobiles, et à ne jamais, fût-ce pendant un instant, se dire qu'on les « connaît ». On peut connaître que ce qui est statique, mort.
#607
Posté 19 janvier 2012 à 10:37
Par exemple : un tout petit enfant pose un acte qui déplaît à sa mère. Celle-ci, par tout un tas de processus ou de méthodes plus ou moins violences va graver dans la tête de l'enfant que cet acte est "mal", c'est à dire que maman est fâchée, elle crie, elle me punit ou pire encore elle ne m'aime plus et ne m'aime que sous certaines conditions.
Toutes nos pensées se construiraient de cette manière donc en traduisant les sensations et en y collant un jugement "bien/mal".
L'être humain va donc se construire en croyant se connaître et penser par lui-même, ce qui est une illusion.
#608
Posté 19 janvier 2012 à 11:41
L'éveil ça se vit, et quand ça se vit, on sait ce que c'est. On parle on parle, on imagine, on imite, on fabule... Mais la réalité c'est qui est et pas nos croyances ni nos imaginations. Les gens imaginent toutes sortes de choses et complètent des théories qui ne servent à rien, et surtout pas à s'éveiller. Un éveil fait partie d'une expérience qui est une expérience personnelle, c'est un fort intérieur, une constitution nouvelle qui paraît en soi, alors les velléités de définir l'éveil sont vaines, ce qui doit être, c'est l'éveil...
#609
Posté 19 janvier 2012 à 12:17
Je rejoins personnellement Krishnamurti sur sa façon d'exposer la dualité et j'y ajouterai qu'en effet, si la dualité existe, est un fait de notre monde, courant, commun, normal, le concept bien/mal lui est une distorsion du mental. Je m'explique. Dans la réalité, il y a des choses contraires qui s'accordent, et force est de constater que quels que soient les moyens qu'elles appliquent, bien naturellement, elles s'accordent. Les contraires, les pôles de la dualité, s'accordent : le jour la nuit, le male et la femelle (dans la nature), l'eau et le feu (dépendant de leur température, et quantité, les résultats diffèrent), l'eau et l'huile, même si elle ne se mélangent pas, le chaud et le froid, qui lorsqu'ils diffèrent trop, mène à des accidents météorologiques (mais normalement, ils se tiédissent l'un et l'autre)...
Tout cela ne sont que des faits. Déjà certains en lisant ces exemples verront du bien et du mal, or ce sont des faits physiques.
Le mental, outil très puissant au demeurant, est un outil de perception de la dualité. Formé comme la nature, ils voient les choses de manière plus ou moins binaire. Pourquoi, parce qu'il divise pour permettre le choix. En somme nous faisons toujours le choix entre le juste et l'injuste. Là ou il se détraque, c'est lorque qu'il diabolise le non choix qu'il fait, en lui mettant étiquette "mal". C'est inutile, ça sert à rien. Ce n'est pas ainsi que fonctionne la nature. Je pense que c'est l'ego qui prend le dessus, peut être en se gargarisant quelque part de faire le "bon" choix. Mais ce n'est pas le sujet.
Si on prend les modes de fonctionnement primitif, d'extérieur, on perçoit parfois des concepts bien/mal. Mais je pense que c'est tout autre. Puisque je fonctionne un peu comme ça et on m'accuse souvent, en faisant mes choix, que je diabolise le choix contraire. Ce n'est pas le cas.
Les choses ne sont que des faits, neutres et pluriels en eux mêmes, et pour nous même, nous pouvons laisser le mental percevoir de manière neutre ces faits. Lorsque la question du choix est faite, il n'est pas nécessaire de diaboliser le choix pour lequel nous n'optons pas. Il fait partie de la réalité également.
Pour illustrer rapidement, je vais prendre l'exemple du corps. Vous avez deux mains. Regardez les biens, sont elles identiques ?
Non.
Vous ne pouvez pas passer un gant de la main gauche sur la main droite.
Elles sont l'une et l'autre l'opposé. Si si.
Regardez bien.
Est ce qu'il vous viendrait à l'idée de diaboliser la gauche ? ou la droite ?
Naturellement, l'une ou l'autre s'est imposée pour écrire...mais.
Vous couperiez vous de l'autre. Non, on l'utilise en opposition à... pour attraper un ballon, deux forces contraires dans les deux mains s'opposent.
Bon en meme temps moi je m'en fous je suis ambidextre...
L'ouverture d'esprit n'est pas une fracture du crâne.
#610
Posté 19 janvier 2012 à 12:39
Je vais tenter de mettre en itallique votre texte et répondre pour ma part en "bas de basse" <imprimerie oblige> (Je viens de perdre techniquement le début de votre intervention)
. Tant pis, je passe , je ne voudrais pas passer ici trop de temps. Merci.
Bon Jour ;
Il n'y a pas tellement longtemps, le processus de dualité s'expliquait aisément par la photographie, qui avait besoin d'un négatif, pour faire appraître LA photo. <aujourd'hui ce sont les pixels qui eux font appel au système "mosaïque" de l'assemblage> . La dualité se joue dans la langue, le vocabulaire, tel un miroir sans tain - Pour dire une vertu, on parle de son double le 'vice' - presque chaque 'figure' se révèle, comme dans la chambre noire du tireur de photos, par son négatif. Idem en sculpture, ou moulage - : Il faut une matrice, pour imprimer une forme (les bosses remplissent les creux et font alors une entité).
***Existe-t-il en réalité ou est-il une invention du cerveau qui cherche à fuir les faits ?
Mes exemples sont "opératifs", c'est la preuve par le geste - aucun moulage ne peut exister sans matrice ; mais maints autres exemples seraient possibles.
***Supposons que je sois jaloux ou violent . Cela ne gêne pas automatiquement, car nous avons tous notre NATURE et notre Karma - Certains se rendront compte a posteriori qu'ils n'auraient pas du l'être, mais c'est trop tard, ils l'ont été. Peuvent-ils changer de personnalité, acceptent -ils de la remettre en cause ? Par quel moyen (s) ?
Cela me gêne, je sois mécontent ; alors je me dis : je ne dois pas être jaloux - ou violent, selon le cas - ce qui est une façon de fuir le fait, n'est-ce pas ?
Nenni, le doute enrichit, il offre des perspectives et la plupart du temps ne débouche pas sur le fuite, mais 'peut-être' la quête non pas de Soi, mais de notre Moi, qui là encore n'est que le moi constructif/ premier. L'Être ou MOI profond ( exprime le divin en nous) .
*** L'idéal est une invention du cerveau en vue de s'évader de ce qui est, et ainsi s'établit une dualité.
L'idéal c'est le fléau de la balance, qui je le crois nous avons tous en nous (ces arketypes -mythologiques, coutumiers, ancestraux, inscrits par des rites depuis le fond des âges).., qui tout au long de nos incarnations successives <si l'on y croit, bien entendu>, se modifient . Une épreuve est une initiation, <c'est la pelure de notre oignon primaire la plus rude/dure que l'on perd, espèce de mue indispensable pour retrouver un nouvel angle et nouvelle aube de vie, débouchant sur une autre vision dde demain. Puis une nouvelle épreuve, nous amène à franchir d'autres caps de CONNAISSANCE de soi < comme la vie, la mort, la maladie, la tromperie ... tout cela est UNIVERSEL/archétypale> et nos réactions quant à cela.
Serons-nous suffisamment forts, à nouveau, ou démissionnerons-nous face à ce ravin qu'il nous faudra encore franchir ?
***Mais si je fais face complètement au fait que je suis jaloux, il n'y a pas de dualité. Faire face au fait veut dire pénétrer dans la totalité de ce qu'impliquent la violence et la jalousie ; et alors, ou bien je trouve que cet état me plaît, et dans ce cas le conflit doit continuer, ou au contraire, je découvre sa pleine signification, et je suis libre du conflit.
A moins que le conflit ne soit que la seule forme d'expression de cet humain dont sagit (âme première peut-être) sa conscience et sa rebellion rencontreront par des accidents de vie impévus à se remettre en cause. (Enfin pensé-je) !
Citation
Soi, n'est pas soi-même, loin s’en faut :
- Le Soi est une abstraction générique, racine du Moi, mais faisant référence à notre conscience personnelle et à celle collective d’où naissent les arkétypes. (à tout le moins je ne le vis pas pareillement qu’énoncé ici, mais davantage à l’aune de CG. Jung). Le « soi-même » devient alors une fragmentation, espèce d’epsilon du Soi général (iste) !
Ensuite parlons du MOI, qui découle lui du SOI global :
- Définir le MOI : C'est la partie nombrilique, individuelle basée sur les exigences, les priorités et les désirs de notre EGO originel.
*** Est-ce que je me connais ? Le moi est-il une chose statique ou est-il toujours en changement ?
Il est en perpétuelle évolution. Un enfant doit ou a la nécessité de construire son MOI. Si on le prive de tous ses désirs, de certains espaces, s’il est contraint ou non reconnu en tant qu’entité individuelle, (intéressant : indivi et duel), il erra toute sa vie cherchant sa personnalité ou sa place dans la société. Une fois ce MOI construit, il doit appeler à disparaître, petit à petit pour faire de la place à tous, aux autres – nos enfants, la société, souvenez-vous que nous ne sommes qu’une ¨PIERRE dans l’EDIFICE », faut-il encore que l’on ai pu forger cette pierre et sa nécessité d’exister.
*** Puis-je me connaître moi-même ?
Nous le pouvons pensé-je si nous travaillons sur nous seul (s) et que nous ne prétendons pas enseigner sempiternellement à autrui ce qui nous a construit ou aurions pu dépasser. Tu regardes, tu dis, tu juges souvent pour t'imposer. Alors 'laisse tomber cela' - Un adage ou sentence biblique dit bien "La paille et la Poutre" <concentre-toi sur ta poutre ; pas à cheval, mais dans ton oeil>
« Je ne suis qu’une toile d’un seul ouvrage » nano pixel remplissant un creux d’Humanité !
Si on lit la fin de votre propos, c’est le Soi, qui suivrait le MOI ? – Je ne puis être d’accord -
Le moi est individuel, ayant du être s'exprimer se construire dès l’enfance, pour pouvoir ensuite , dès que l’on a su qui nous étions, comment nous exprimer nous inscrire dans la société, nous y défendre, pour se dégonfler, telle cette montgolfière qui nous permit de prendre notre envol..
Pouvons-nous analyser synthétiquement la phrase oh combien connue HERMETIQUE au fronton du Temples de Delphes dont Pythagore fut un des architectes putatif.
« CONNAIS-TOI TOI-MEME & TU CONNAITRAS L’UNIVERS ET LES DIEUX !
Si Vous pouvez (tu peux) comme le dit, et réactualise ce principe le magnifique texte de R. Kipling « TU SERAS UN HOMME » (au sens de l’humain, même si Fils paraît myso à quelques'uns dire le contraire) – là c’est Dieu qui parle à l’Humain sa descendance alors Vous, tu feras la différence entre le Soi et le Moi.
Si tu peux voir détruit l'ouvrage de ta vie
Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,
Ou, perdre d'un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir ;
Si tu peux être amant sans être fou d'amour,
Si tu peux être fort sans cesser d'être tendre
Et, te sentant haï sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre ;
Si tu peux supporter d'entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter des sots,
Et d'entendre mentir sur toi leur bouche folle,
Sans mentir toi-même d'un seul mot ;
Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les rois
Et si tu peux aimer tous tes amis en frère
Sans qu'aucun d'eux soit tout pour toi ;
Si tu sais méditer, observer et connaître
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur ;
Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître,
Penser sans n'être qu'un penseur ;
Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
Si tu peux être brave et jamais imprudent,
Si tu sais être bon, si tu sais être sage
Sans être moral ni pédant ;
Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite
Et recevoir ces deux menteurs d'un même front,
Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres les perdront,
Alors, les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
Seront à tout jamais tes esclaves soumis
Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire,
Tu seras un Homme, mon fils.
Rudyard Kipling
#611
Posté 19 janvier 2012 à 12:50
Citation
Citation
et bien moi je suis d'accord avec les phrases que j'ai surligné (ne vous en déplaise amie
je suis d'accord car j'ai expérimenté et grâce à cela j'éprouve une immense sensation de liberté
c'est tout
#612
Posté 20 janvier 2012 à 01:12
napo, le 19 janvier 2012 à 09:23, dit :
Cette phrase me laisse un peu perplexe… est-ce à dire qu’il s’agit d’être attentif à toutes ses images mentales ? y’a de quoi devenir dingue non !? ou est-ce que le mouvement des pensées est sensé disparaître dans cet état particulier d’attention dans lequel il y a oubli de soi et donc idéalement absence de distance observateur/observé ?
#613
Posté 20 janvier 2012 à 10:10
Citation
oui
Citation
normalement il se passe l'effet contraire
on sort justement de ses propres folies quotidiennes
#614
Posté 20 janvier 2012 à 10:55
Pas de souci pour répondre, avant ou après - j'avais hier tenté d'inscrire une réponse, et mon "vieux clou" renâcle plus souvent que moi.
Je vais tenter de le retrouver (mais je ne sais pas comment ici il va s'inscrire pour être lu normalement, sans syntaxe 'mécanique' superfétatoire) ?
Ne vous inquiétez pas amie pas de préséance avoir moi, même si je voussoye, je demeure dans mon époque, avec certains 'tics ou manies' qui me préservent - san nul doute - et qui curieusement font grandir certains (comme les enfants, qui tout soudain perçoivent l'importance qui leur est donnée, dans leur réflexion - cela leur confère souvent une sorte de maturité - essayez, c'est prodigieux - à moins que le tutoiement soit d'origine dans votre environnement)..
C'est un HS, sur ce topic. <pardonnez-moi> !
Je tente de, et d'y revenir.
Ce message a été modifié par Prosodie - 20 janvier 2012 à 10:59.
#615
Posté 04 mars 2012 à 09:02
il finit par comprendre que pour continuer au delà, il doit en faire la synthèse
l'immortel est un troisième état,ni vivant ni mort mais à égale distance des deux
ce qui nous rend plus centriste chaque jour
l'exemple est le fil à plomb
la créature émet des ondes de différentes vélocités,c'est pourquoi on parle de télépathie supérieure
#616
Posté 04 mars 2012 à 13:23
encore une union des contraires par le centre
#617
Posté 05 mars 2012 à 16:43
Ce message a été modifié par Prosodie - 05 mars 2012 à 16:46.
#618
Posté 18 mars 2012 à 17:59
il y a un moment tu te cosmises
tu fais un avec le cosmos
tu es une individualité cosmique
#619
Posté 18 mars 2012 à 19:12
Il y a des gardiens rigides et froids, qui assèchent toute volonté de liberté.
Il y a les gardiens qui savent tout, qui pensent être arrivé avant même d'avoir commencé.
Il y a les gardiens qui ont peur de l'inconnu, qui se cachent dés qu'un nouveau chemin s'ouvre devant eux.
Il y a les gardiens insensés, qui vivent dans un monde incohérent et fou.
Il y a les gardiens érudits, qui ne voient que par l'intellect.
Il y a les gardiens ignorants, qui ne savent rien et en sont fiers.
etc.
et puis, il y a les temples sacrés sans gardiens.
Qu'y aurait-il donc de si précieux à protéger ?
Ce message a été modifié par anselme - 18 mars 2012 à 19:13.
#620
Posté 19 mars 2012 à 08:16
extrait:
J’étais dans un état de joie tranquille et presque passive, sans vraiment penser, mais laissant les idées, les images et les émotions défiler d’elles-mêmes dans mon esprit. Tout à coup, sans aucun avertissement, je me suis senti enveloppé dans un nuage de la couleur d’une flamme. Pendant un instant je pensais à du feu, une immense conflagration quelque part près de la grande ville ; ensuite, je me rendis compte que le feu se situait en moi-même. Immédiatement après je fus envahi par un sentiment d’exulter, une joie immense accompagnée ou immédiatement suivie par une illumination intellectuelle, impossible à décrire. Entre autres choses, je n’avais pas à y croire tout simplement, mais je vis que l’univers n’était pas composé de matière morte, mais qu’il est au contraire une Présence vivante ; je devenais conscient en moi-même de la vie éternelle. Ce n’était pas une conviction suivant laquelle j’aurai une vie éternelle, mais une conscience de posséder à ce moment la vie éternelle. Je vis que tous les hommes sont immortels, que l’ordre cosmique est fait de telle manière que, sans aucun doute, toutes les choses travaillent ensemble pour le bien de chacun et de tous, que le principe fondamental du monde, de tous les mondes, est ce que nous appelons l’amour et que le bonheur de chacun et de tous est en fin de compte absolument certain. La vision a duré quelques secondes et se dissipa, mais sa mémoire et le sens de réalité de ce qu’elle exprimait continua pendant ce quart de siècle qui s’est passé depuis. Je savais que ce que cette vision m’a montré était vrai. J’avais atteint un point d’observation du haut duquel je vis que cela devait être vrai. Cet horizon, cette conviction, je dirai cette conscience n’a jamais été perdue, même dans des périodes de dépression profonde.
Richard Maurice Bucke, Cosmic consciousness, New York, Dutton, 1969
#621
Posté 19 mars 2012 à 08:53
robertix, le 18 mars 2012 à 17:59, dit :
il y a un moment tu te cosmises
tu fais un avec le cosmos
tu es une individualité cosmique
C'est au moment ou je suis dans la vitesse, la balade, que je ressens un bien-être vis-à-vis des gens et ce qui m'entoure, un regard de l'intérieur apaisant, c'est très frustrant, car on voudrait-être dans cet état constamment, chose impossible, à l'arrêt le matériel reprend ses droits.
Mais ceci dit, ce n'est pas une recherche d'éveil ou quoi que soit, c'est un état de moi-même que j'ai découvert il y a quelques temps, peut-être une transformation qui s'intalle petit à petit, pour l'instant elle stagne toujours au point décrit dessus, j'aimerais aller plus loin, mais comme ce n'est pas un exercice voulu, ou rechercher, mais certainement la somme des sensibilités subies au cours de ma petite vie, je laisse faire, pas question de m'enfermer dans des exercices qui peuvent conditionner, possible que beaucoup de personnes changent, se transforment sans le savoir, c'est le mieux, il ne faut pas trop se poser de questions, et laisser aller cet état, et reprendre ensuite nos activités normales.
Ce message a été modifié par Marine - 19 mars 2012 à 09:07.
#622
Posté 19 mars 2012 à 11:32
Tu peux être un peu plus précise sur ce sentiment, cet état ?
#623
Posté 19 mars 2012 à 11:48
Ce message a été modifié par Marine - 19 mars 2012 à 11:50.
#624
Posté 19 mars 2012 à 11:55
Cet état est probablement un état "naturel", un peu comme celui des grands singes que je décris dans l'autre topic sur la perplexité des extra-terrestres. Un état d'être avant la bataille pour "l'avoir".
#625
Posté 19 mars 2012 à 12:16










