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La vie après la vie


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24 réponses dans ce topic

#1 naturelle

naturelle

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Posté 05 août 2006 à 23:40

D'après le Dr Raymond MOODY.

A L'heure actuelle, j'ai connaissance de quelques cinquante cas reproduisant ce phénomène. Les expériences que j'ai eu à étudier se classent en troiscatégories distinctes :

1). Les expériences vécues par des personnes qui ont été ranimées après avoir été tenues pour mortes, déclarées telles, ou considérées come cliniquement mortes par leurs médecins.

2). Les expériences vécues par des personnes qui à la suite d'accidents, de blessures graves, ou de maladies, ont vu la mort de très près.

3). Les expériences vécues par des personnes qui, sur le point de mourir, en donnaient la description à ceux qui les entouraient. Par la suite, ces témoins m'ont communiqué le contenu de ces expériences d'agonisants.

Exemple :

Voici donc un homme qui meurt, et, tandis qu'il atteint le paroxysme de la détresse physique, il entend le médecin constater son décès. Il commence alors à percevoir un bruit désagréable, comme un fort timbre de sonnerie ou un bourdonnement, et dans le même temps il se sent emporté avec une grande rapidité à travers un obscur et long tunnel.

Après quoi, il se retrouve soudain hors de son corps physique, sans tout de fois quitter son environnement physique immédiat, il aperçoit son propre corps à distance, comme en spectateur. Il observe de son point de vue privilégié, les tentatives de réanimation dont son corps fait l'objet, il se trouve dans un état de forte tension émotionnelle.

Au bout de quelques instants, il se reprend et s'accoutume peu à peu à l'étrangeté de sa nouvelle condition. Il s'aperçoit qu'il continue à posséder un "corps", mais ce corps est d'une nature très particulière et jouit de facultés très différentes de celles dont faisait preuve la dépouille qu'il vient d'abandonner.

Bientôt, d'autres évenements se produisent : d'autres êtres s'avancent à sa rencontre, paraissant vouloir lui venir en aide, il entrevoit "les esprits" de parents et d'amis décédés avant lui. Et soudain une entité spirituelle, d'une espèce inconnue, un esprit de chaude tendresse, tout vibrant d'amour - un "être de lumière" - se montre à lui. Cet être fait surgir en lui une interrogation, qui n'est pas verbalement prononcée, et qui le porte à effectuer le bilan de sa vie passée. L'entité le seconde dans cette tache en lui procurant une vision panoramique, instantanée de tous les événements qui ont largué son destin.

Le moment vient ensuite où le défunt semble rencontrer devant lui une sorte de barrière, ou de frontière, symbolisant apparemment l'ultime limite entre la vie terrestre et la vie à venir. Mais il constate alors qu'il lui faut revenir en arrière, que le temps de mourir n'est pas encore venu pour lui. A cet instant, il résiste, car il est désormais subjugué par le flux des événements de l'après-vie et ne souhaite pas ce retour. Il est envahi d'intenses sentiments de joie, d'amour et de paix. En dépit de quoi il se retrouve uni à son corps physique : il renaît à la vie.

Par la suite, lorsqu'il tente d'expliquer à son entourage ce qu'il a éprouvé entre-temps, il se heurte à différents obstacles. En premier lieu, il ne parvient pas à trouver des paroles humaines
capables de décrire de façon adéquate cet épisode supraterrestre De plus, il voit bien que ceux qui l'écoute ne le prenne pas au sérieux, si bien qu'il renonce à se confier à d'autres.
Pourtant, cette expérience marque profondément sa vie et bouleverses notamment toutes les idées qu'il s'était faites jusque-là à propos de la mort et de ses rapports avec la vie.



Il importe de bien se mettre dans l'esprit que la relation consignée ci-dessus ne saurait en aucune façon être assimilée au récit d'un expérience particulière. Il convient de n'y voir qu'un "modèle", un rapport composite établit à partir des éléments communs glanés dans de très nombreux témoignages. Si j'ai choisi d'en rédiger cette présentation, c'est afin de fournir dès l'abord une idée générale de ce qu'un être humain peut éventuellement éprouver au moment de la mort. Etant bien entendu qu'il s'agit d'une illustration abstraite, et non d'un cas réellement vécu.

1). Malgré de frappantes similitudes entre différents témoignages, il ne s'en trouve pas deux qui soient absolument identiques (bien que plusieurs ne soient pas loin d'atteindre à cette identité).

2). Je n'ai trouvé aucun témoignage comportant à la fois tous les détails de ce tableau-robot. Nombreux par contre sont ceux qui en contiennet la majeure partie, soit huit ou davantage sur les quinze points recensés; quelques uns atteignent la douzaine.

3). Aucun des éléments consignés dans les témoignages individueles que j'ai reçus ne se retrouve de façon régulière dans tous les récits. Néanmoins, certains de ces éléments semblent pouvoir être considérés comme universels.

4). Aucun des éléments consignés dans le tableau-robot ci-dessus ne provient d'un témoignage unique et particulier; chacun d'eux a été tiré de plusieurs récits distincts mais convergents.

5). L'ordre dans lequel un mourant passe par les différents états briêvement décrits plus haut peut différer de celui que représente mon "modèle théorique". A titre d'exemple, plusieurs personnes ont déclaré avoir aperçu l'"être de lumière" avant, ou au moment même de quitter leur corps physique, et non pas comme dans mon modèle quelques instants plus tard. Toutefois, l'ordre dans lequel j'ai cité les différentes étapes dans le tableau-robot peut être considéré comme assez typique, les variantes sont plutôt rares.

6). Tous les témoignages ne vont pas aussi loin dans le déroulement de cette hypothétique expérience; sa durée dépend, semble t-il, du fait que la personne en question a ou n'a pas atteint le stade de la mort  clinique apparente, et, dans l'affirmative, de la durée de cet état. D'une manière générale, ceux qui ont été tenus pour cliniquement "morts" rapportent des expériences plus nourries, plus colorées, que ceux qui n'ont fait que s'approcher de leur terme, de même, ceux qui sont demeurés dans l'état de mort apparente pendant une période plus longue aprofondissent davantage leur récit par rapport à ceux dont l'absence fut plus brêve.

7). Il m'est arrivé de rencontrer des personnes ranimées après une mort clinique qui ne rapportaient aucun des épisodes précités : plus exactement, elles affirmaient n'avoir conservé aucun souvenir de leur état. Chose intéressante, j'ai également connu des cas de personnes ayant passé par la mort clinique à plusieurs reprises, à des annèes d'intervalle, et qui, si elles ne rapportaient aucune impression de l'une de ces expériences, avaient trouver l'autre extrêmement riche en péripéties.

8). J'attire l'attention du lecteur sur le fait que ce que je transcris  ici par écrit est le reflet de témoignages, de récits et de rapports qui m'ont été communiqués oralement par les sujets que j'interrogeais. Dès lors, si je remarque que tel ou tel élément de mon "modêle" n'apparaît pas dans tel ou tel récit, on ne peut en aucune façon en induire que cet épisode n'a pas été vécu par la personne en question; cela signifie tout simplement que le témoin ne m'a pas mentionné ce détail, ou encore que la présence de ce détail ne resort pas clairement du témoignage que j'ai recueilli.

Avez vous entendu parler d'une expérience de ce genre ?

#2 pipoca

pipoca

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Posté 07 août 2006 à 13:45

j'ai eu dans mon entourage proche ou lointain des récits de ce type d'expérience "epm"
néanmoins l'un des récits qui m'a le plus frappée récemment fut celui de Philippe Labro sous la forme d'un ouvrage : la traversée

Ce message a été modifié par pipoca - 07 août 2006 à 13:45.


#3 naturelle

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Posté 22 août 2006 à 22:52

J'arrive à la fin du livre cité, çà ne peut pas être des histoires inventées, comme dit l'auteur, il y a des témoignages de personnes de toutes conditions, ne se connaissants absolument pas, tous leurs récits se rejoignent. Souvent les personnes ayant vécu ces expériences n'osent pas en parler   de peur qu'on les prennent pour des folles. Pourtant les informations ne peuvent pas avoir été inventées, certains médecins on même étaient très étonnés, des précisions apportées, par leur patient, avec des termes techniques qu'ils n'ont certes pas inventé.

Tous, racontent, qu'ils se sentent bien, libérés de leur corps, ils sont entourés d'un être de Lumière qui les rassure, leur parle, certains aperçoivent même, des personnes qu'elles ont beaucoup aimé.

J'avais, déjà entendu le récit d'un médecin qui avait failli mourir, il racontait à peu près comme les personnes qui ont témoigné dans ce récit.

Après, ils ne voient plus du tout la vie pareille, çà les fait changer.

#4 bidibubule

bidibubule

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Posté 23 août 2006 à 00:10

Hello,

Il y a aussi le livre du Dr Morse, pédiatre qui traite des memes situatuions, mais chez les enfants, c'es tres interssant.

A mon avis il y a une chose a prendre en considération dans ces cas, c'est que le récit est fait a partir de ce que le conscient a pu reconstituer d el'expérience.
Essayez de revivre un reve, et ca vous donnera une idée d ela mnière dont on peu interpreter une exèérience comem celel ci.. ca pourrait donner qques indices quand au fait que toutes les phases ne soient pas décrites sur chaque cas et qu'elles ne soient pas forcément dans le me e ordre..??

Qu'en pensez vous??

#5 Moontell

Moontell

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Posté 23 août 2006 à 01:02

salut a tous ,

de nombreux temoignages à travers le monde parlent de ces NDE (near death experience) ou EMI (experience de mort imminente )

le sujet est depuis quelques années pris tres au serieux par la comunauté scientifique.

on parle d'etat de conscience modifié mais certainement pas DE RETOUR d'un mort à la vie.

la mort est un point de NON-RETOUR.

les gens qui ont eue cette experience sont trop nombreuses pour que l'on néglige le phénomène mais ces personnes ne SONT PAS MORTES sinon elles ne seraient pas revenus.

tout au plus elles ont approchés leur fin mais personne ne sais retrouvés en face !

et puis d'abord en face de quoi ? d'une lumière accueillante ?

si c la mort , faut pas en avoir peur mais je doute qu'une fois atteint ce point de non retour on puisse en revenir.

apres croira qui voudra bien entendu

#6 Zorro

Zorro

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Posté 23 août 2006 à 06:53

Allo Moontell,

Citation

la mort est un point de NON-RETOUR.

les gens qui ont eue cette experience sont trop nombreuses pour que l'on néglige le phénomène mais ces personnes ne SONT PAS MORTES sinon elles ne seraient pas revenus.

Je ne comprend pas pourquoi tu dit que ces gens ne sont pas morts quand ces personnes ont été déclarées mortes ou cliniquement mort. Plusieurs cas partout dans le monde en on fait état et même que plusieurs docteurs hésitent d'en parler pour ne pas passer pour fou. Tu peux aussi aller parler à des infirmières qui pourront discuter de ces cas avec toi... il en a beaucoup en plus. Des choses qui est arrivé ou dites lorsque que la personne est morte et qui explique en détail ce qui c'est passé en revenant à la vie.

#7 naturelle

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Posté 24 août 2006 à 23:23

Pour donner plus de poidsà ma propre opinion, j'évoquerai certaines considérations qui s'élèvent puissamment à l'encontre de l'hypothèse du mensonge. La plus évidente consiste dans la difficulté qu'il y aurait à expliquer la similitude de tant de récits. Comment pourrait-il se faire que tant de gens, sur une période de huit années, soient venues me raconter les mêmes inventions ?

D'un point de vue purement théorique, on pourrait parler d'un complot. Rien n'empêche de concevoir qu'une charmante vieiille dame habitant l'est de la Caroline du Nord, un étudiant en médecine du New Jersey, un vétérinaire de Georgie, etc..., se soient réunis, il y a de celà des années, en une sordide conspiration en vue de monter à mon intention ce formidable canular. J'avoue toutefois que pareille supposition ne paraît pas revêtue d'une forte probabilité.

D'autre part, il se pourrait très bien, ce me semble, que notre incapacité actuelle à établir une telle preuve ne soit aucunement imputable à un obstacle inhérent à la nature même de ces phénomènes ; l'obstacle se situe peut-être dans les méthodes communément admises par la pensée scientifique ou logique. Il n'est pas exclu que les perspectives des savants et des logiciens de l'avenir ne subissent des modifications (il est utile de se rappeler que, au cours de l'histoire, la méthodologie appliquée à la science et à la logique n'a pasété un système permanent etstatique, mais bien une suite de processus dynamiques et évolutifs).

#8 Moontell

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Posté 25 août 2006 à 00:12

Zorro, le Mercredi 23 Août 2006 à 06h46, dit :

Allo Moontell,

Citation

la mort est un point de NON-RETOUR.

les gens qui ont eue cette experience sont trop nombreuses pour que l'on néglige le phénomène mais ces personnes ne SONT PAS MORTES sinon elles ne seraient pas revenus.

Je ne comprend pas pourquoi tu dit que ces gens ne sont pas morts quand ces personnes ont été déclarées mortes ou cliniquement mort. Plusieurs cas partout dans le monde en on fait état et même que plusieurs docteurs hésitent d'en parler pour ne pas passer pour fou. Tu peux aussi aller parler à des infirmières qui pourront discuter de ces cas avec toi... il en a beaucoup en plus. Des choses qui est arrivé ou dites lorsque que la personne est morte et qui explique en détail ce qui c'est passé en revenant à la vie.
çà tombe bien , je suis infirmier dans un service de réanimation d'un hopital parisien;

la question est serieusement abordée tout comme la relation au patient qui sont dans les comas les plus profond ..

il se trouve que les EMI ou NDE apparaissent chez les sujets surtout atteint d'hypoxie cérébrale , c'est a dire que leur cerveau manque d'oxygène.

tout le monde n'as donc pas cette experience et un certain nombre meme en on un mauvais souvenir.

alors oui j'affirme que dans la mesure ou il s'agit d'un  etat de conscience , le sujet n'est pas mort..

quand au soit disant revenant du pays de la grande faucheuse , ils n'existent pas..

un patient cliniquement mort , dont l'electroencephalogramme est plat ( activitée cérébrale nulle)
est considéré comme mort et personne n'en est revenus.

les EMi ET NDE ont toujours lieux chez les sujets dans des stades profonds de coma mais encore en vie.

je vous le répète a part Jésus dans la bible , personne n'as jamais réssuscité.

la mort n'est pas l'arret des fonctions cardio-respiratoire mais bien l'arret des fonctions cérébrales.
et çà c'est définitif.

#9 MasterJedi8

MasterJedi8

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Posté 25 août 2006 à 00:13

Ces experiences sont veridiques , car quand on meurt , le corps astral ou ame se detache du corps physique .

Citation

Des scientifiques affirment posséder des preuves de la vie après la mort





- Qu'arrive-t-il lorsque nous mourrons - continuons-nous ou si cette vie est la fin?


Plusieurs d'entre nous espèrent qu'il y a une vie après la mort, et à présent des scientifiques de l'Arizona affirment qu'ils en ont la preuve à travers leurs expériences de vie après la mort.

Il y a beaucoup de gens qui disent être décédés et être revenus à la vie. Ils affirment avoir fait l'expérience d'une vie après la mort, même si ce n'est que pour un cours laps de temps.

Des scientifiques de l'Université d'Arizona ont effectué des recherches poussées, et affirment qu'ils ont la preuve que lorsque nous mourrons nous continuons à vivre au-delà de nos corps physiques.

"Presque tous ceux qui observent les données disent qu'il y a quelque chose de bien réel dans tout cela", a déclaré un des chercheurs.

Allison Dubois est un médium spirituel, ou quelqu'un que l'on croit capable de communiquer avec les morts.

Christine Vettore a été amenée à une séance avec Dubois, qui a tenté de contacter la parenté décédée de Vettore.

"J'espère qu'il y a une vie après la mort pour que je puisse voir tous les proches que j'ai déjà perdu", a dit Vettore.

Il s'écoule peu de temps - quelques secondes, et Dubois affirme que la fille de Vettore s'approche.

Il s'agit d'un don que Dubois affirme avoir eu toute sa vie, mais qui vient accompagné de fortes critiques.

"Je crois que certaines personnes sont des charlatans, et dans toutes les professions il se trouve des pommes pourries, alors il faut y aller comme pour le territoire, ainsi ceux qui sont exacts et légitimes n'ont qu'à faire leurs preuves", dit Dubois.

Cette séance fait partie d'une expérience scientifique - le dr Gary Schwartz, de l'Université d'Arizona, observe.

Le docteur, diplômé d'Harvard, a recherché ce qu'il appelle les succès et erreurs, ou l'exactitude des "contacts".

Il développe son travail autour de son hypothèse qu'il y a une vie après la mort, et que les médiums peuvent communiquer avec ceux qui sont morts. Après que la fille de Vettore ait été contactée, Dubois a contacté le frère et la mère de Vettore. Elle est ensuite capable de révéler des faits, en donnant des détails sur les relations qu'elle n'aurait pas pu connaître à l'avance.

Par exemple, Dubois a dit à Vettore que sa mère sait qu'il y a un gâteau aux carottes et un plat d'arachides dans sa maison.

"Je n'ai jamais aucune de ces deux choses dans ma maison. Mais j'ai ces choses dans ma maison ce mois-ci, alors c'est étrange", a dit Vettore.

L'exactitude est surprenante pour Vettore, parce qu'elle n'avait jamais rencontré ou parlé à Dubois auparavant. Elle prétend que Dubois était juste dans la totalité de ses affirmations dans environ 80 à 90 pourcent des cas.

Les sceptiques diront que Dubois ne fait que deviner, mais Schwartz affirme qu'il est impossible pour quelqu'un de deviner et d'être aussi exact.

Pendant les sept dernières années, il a fait des expériences avec des médiums et d'autres éléments reliés à la mort, en utilisant la science pour expliquer ce qui se produit lorsque nous quittons nos corps physiques.

"Affirmer que tout ceci est à contre-courant de l'académie tend à modérer les conclusions", dit Schwartz.

Schwartz a fait des expériences multiples sous des conditions très contrôlées. Une des études les plus intrigantes incluait la participation de cinq des mediums les plus respectés du monde, reliés à des moniteurs et des ordinateurs.

Dans l'expérience, 10 personnes ont été "lues" par les cinq médiums. Dans des conditions de laboratoire, un médium s'assoyait avec un individu alors qu'il y avait une division entre les deux.

Lorsque ce médium finissait, le prochain entrait, jusqu'à ce que les cinq médiums aient donné leur lecture pour l'individu.

Schwartz et son équipe comparaient ensuite les lectures. Ils ont été abasourdis de découvrir que dans la plupart des cas, les médiums rapportaient les mêmes personnes et les mêmes messages, avec un taux d'exactitude de 80 à 90 pourcent.

"Il y a tellement de gens qui vont tenter de trouver des failles dans ce que nous avons fait mais il n'y a pas de failles à découvrir lorsque nous sommes d'accords, ou lorsque nous aurons un protocole terminé", a dit Schwartz.

Les scientifiques appellent leur découverte "survie de la conscience" -- signifiant que nos corps physiques meurent, mais que nous continuons.

La recherche se poursuit avec des études qui comprennent des survivants d'expériences de mort imminente.

Schwartz affirme que les recherches en expériences de mort imminente confirment et supportent ce qui est affirmé par les médiums.

Il dit qu'il continuera ses recherches, et que les données ne mentent pas.

"Lorsque vous regardez la totalité des données de notre laboratoire, l'explication la plus simple est effectivement que la survie de la conscience est bien réelle", conclut Schwartz.





Scientists Claims Proof Of Afterlife
News Net 5, 8 mars 2004


Source : The Rumor Mill News www.rumormillnews.com
Traduction : Évolution Québec


Ce message a été modifié par MasterJedi8 - 25 août 2006 à 00:15.


#10 Moontell

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Posté 25 août 2006 à 15:55

MasterJedi8, le Vendredi 25 Août 2006 à 00h06, dit :

Ces experiences sont veridiques , car quand on meurt , le corps astral ou ame se detache du corps physique .

[

.






qui peut vraiment le savoir ?

la religion nous le dit mais qu'est ce qu'elle en sait au fond?

facile de faire parler les morts.

un vrai mort, et ben il va rien te dire , c'est finis , basta , on baisse le rideau.

celui qui revient te causer du tunnel et de tout le tralala il est pas mort et a eue une experience de conscience modifiée.

il ya peut etre quelque chose apres la mort, c 'est pas impossible apres tout mais c'est du domaine du religieux , c'est a dire de la croyance mais certainement pas du domaine scientifique.

#11 naturelle

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Posté 26 août 2006 à 00:33

Je suis d'accord avec masterjed8, quant à toi Moontell, ce n'est pas parce que tu es infirmier, que tu as la science infuse, çà me fait penser aux gens lorsqu'ils disent ( mon docteur me l'a dit), ils sont persuader que cette homme dit la vérité car , voyez-vous, ce Monsieur, il a suivi des études, il sait de quoi il parle. Et, bien, moi je dis, NON, ces Messieurs se trompent comme les autres et très souvent, je ne leur fais absolument pas confiance, je me soigne moi-même. Personnellement, je suis persuadée que l'âme survit après la mort, elle se détache de son enveloppe (le corps étant en quelque sorte son habit pour vivre sur terre).

Les scientifiques, d'ailleurs, reviennent sur leur déclarations et sont de plus en plus persuadés qu'il y a une vie après la mort, la mort c'est une renaissance.

D'ailleurs, les personnes à qui cette expériece est arrivée n'ose pas en parler à leur entourage, surtout pas à leur médecin qui les prendaient pour des fous !

#12 Moontell

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Posté 26 août 2006 à 00:46

naturelle, le Samedi 26 Août 2006 à 00h26, dit :

Je suis d'accord avec masterjed8, quant à toi Moontell, ce n'est pas parce que tu es infirmier, que tu as la science infuse, çà me fait penser aux gens lorsqu'ils disent ( mon docteur me l'a dit), ils sont persuader que cette homme dit la vérité car , voyez-vous, ce Monsieur, il a suivi des études, il sait de quoi il parle. Et, bien, moi je dis, NON, ces Messieurs se trompent comme les autres et très souvent, je ne leur fais absolument pas confiance, je me soigne moi-même. Personnellement, je suis persuadée que l'âme survit après la mort, elle se détache de son enveloppe (le corps étant en quelque sorte son habit pour vivre sur terre).

Les scientifiques, d'ailleurs, reviennent sur leur déclarations et sont de plus en plus persuadés qu'il y a une vie après la mort, la mort c'est une renaissance.

D'ailleurs, les personnes à qui cette expériece est arrivée n'ose pas en parler à leur entourage, surtout pas à leur médecin qui les prendaient pour des fous !
faut pas le prendre mal naturelle , je repondais seulement à quelqu'un qui m'invitais à en discuter  avec justement les gens de ma profession.... ( faudrait quand meme lire le topic avant de bondir sur les gens )

bien sure que je n'est pas la science infuse , personne ne l'a , encore heureux , j'exprime seulement mon avis que tu ne partages pas .

et puis j'ai mon experience de la mort que je croise souvent dans mon travail.. (peut etre toi aussi tu as une experience interressante à partager..)

çà ne me permet pas d'en tirer des conclusions définitive mais je ne peut pas m'assoir dessus comme si de rien n'etait non plus !

il existe beaucoup de croyants dans la profession que j'exerce , y compris parmis les medecins.

le phénomnène EMI est indiscutable.

ce qui est discutable c'est le fait d'affirmer que des gens sont morts et qu'ils sont revenus.

si tu es mort tu as atteind le point de NON-RETOUR dont je parlais plus haut.

sinon tu re fait que revenir de ton coma profond , de tes etats de consciences modifiés , de ta décorporation , bref de tout ce qu'on peut entendre sur ce sujet.

en AUCUN cas si tu es mort , tu reviens .. AUCUN ... à part Jésus mais faut croire en dieu aussi.

d'ailleurs les termes NDE et EMI sous entendent que c'est a la FRONTIERE de la mort que les gens parviennent , ils ne vont pas au dela.
ils sont donc toujours en vie.. et rebroussent chemin pour nous raconter leurs experiences.

j'ai eue des temoignages de patient qui revenant de coma tres profonds (la medecine actuelle dénombre 4 stades )
ils nous ont surpris en nous reconnaissant uniquement par nos voix ! preuve qu'il subsiste une part de conscience dans les abimes .

mais ils etaient en vie ! dans un coma profond mais en vie !

je vous conseil vivement la lecture de "l'homme superlumineux" ed. sand

Ce message a été modifié par Moontell - 26 août 2006 à 01:43.


#13 MasterJedi8

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Posté 28 août 2006 à 13:32

Le doute peut subsister Moontell mais connais-tu le phenomène de projection astrale ?

Beaucoup en parlent sur ce forum , il s'agit d'un phenomène de decorporation ou le corps astral se detache du corps physique dans la conscience de l'individu ( contrairement au sommeil ) .

Bref une fois que tu as vecu cette experience tu ne peux plus douter d'une vie après la mort ...

#14 Moontell

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Posté 28 août 2006 à 13:53

oui j'en ai entendu parler et je ne remet pas en cause le phénomène masterjedi.

il s'agit selon moi d'etat de conscience modifié mais on peut l'interprété comme un "voyage de l'âme"

cela dit le sujet reste en vie ce qui change radicalement la donne.

si la décorporation est une preuve de l'existence de l'ame pour toi , elle ne l'est pas pour moi.

pour moi , mais cela engage les croyances , il n'y a pas de survivance intellectuelle à notre fin physique , dans la mesure ou c'est le corps qui pense et pas juste un habitacle que l'on quitte à sa guise.

ceci dit , l'esprit à surement des qualités remarquables.

cette idée du corps séparé de l'esprit , cette dichotomie , existe depuis l'aube des temps et les premiers penseurs come platon ou aristote en parle .

cela à été repris par le christianisme qui voit dans les affaires matérielles , le monde du corps, une opposition à l'esprit qui touche au divin.

des mouvements philosophiques sont nés depuis qui pesne le corps et l'esprit autrement.

l'esprit comme une emergence du corps sans lequel , il ne peut subsister.

peut etre aurons nous une réponse un jour , le jour de notre mort.

#15 philomene

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Posté 28 août 2006 à 14:05

:D Deux livres passionnants traitent de ce sujet, et ce d'une façon très vivante et même pleine d'humour : Enquête sur l'existence des anges gardiens de Pierre Jovanovic, et "La source noire" (récit de la vie d'Elisabeth Kübler Ross) de Patrice Van Eersel. Bonnes lectures. Philomène  :D

#16 MasterJedi8

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Posté 29 août 2006 à 02:59

Moontell , quand tu te mets à planer dans ta chambre et que tu vois ton propre corps physique , peux-tu dire qu'il s'agit d'un simple état de conscience modifiée ?!

Ou mieux quand tu traverses des endroits avec ton corps astral et que tu les retraverses avec ton corps physique alors que tu ne les avais vu que lors de ta sortie astrale  et que tu t'en souviens , peux-tu dire qu'il s'agit d'un etat de consciences modifiée ?

#17 Zorro

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Posté 29 août 2006 à 06:22

Salut Moontell,

Citation

un patient cliniquement mort , dont l'electroencephalogramme est plat ( activitée cérébrale nulle)
est considéré comme mort et personne n'en est revenus.

C'est en plein de ce que je parlait aussi. J'ai lu et entendu parler de gens qui ont eu justement ces expériences de EMI ou NDE pendant que ces gens étaient cliniquement mort (electroencephalogramme plat) et qui en sont revenu. C'est bizarres et intéressant de voir les différentes expériences par rapport à ça (J'ai déjà travaillé en milieu hospitalier aussi mais moins près de toi... dans les laboratoires médicaux).

Y a-t-il d'autres personnes sur ce forum qui ont vécu ou entendu parler des mêmes choses que moi ( EMI ou NDE avec electroencephalogramme plat)?

#18 phil

phil

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Posté 29 août 2006 à 07:54

bonjour,

pour les E M I ( N D E ) ,il y a un article sur le nexus de ce mois ci( 18 pages )

Des études sur les EMI qui conduisent , je cite : à discuter et à remettre en cause le concept établi jusqu'à présent, mais jamais prouvé scientifiquement, selon lequel la conscience et la mémoire sont produites par et localisés dans le cerveau .Les scientifiques actuels sont frileux, ils ne veulent pas se mouiller.Pour eux, la recherche sur les N D E  sent le souffre.
Le vocabulaire mystique employé par les expériences les fait fuir ....

Je cite encore : "L'homme est un être spirituel qui habite un corps "

un lien : http://www.notre-experience.net/

bonne journée , amicalement . phil

#19 Moontell

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Posté 29 août 2006 à 10:25

Masterjedi , je n'est pas fait cette experience meme si j'ai lu dessus.

il n'est pas interdit de penser qu'il s'agit d'etat de conscience modifié puisque le sujet est en vie.

d'ailleurs il existe d'autre etat de conscience modifié , par exemple celui ou le sujet endormis prend conscience qu'il dort.

c'est un phénomène mesurable en plus par electroencephalogramme.

de la meme manière , la science s'interresse depuis peu à l'action de la méditation sur le corps .
des moines tibétains ont été les sujets d'une experience qui visait à etudier leur activité cérébrale durant leurs séances méditative. les résultats sont la .

je suis bien d'accord avec ceux qui pense qu'il est agacant quand la science rejette d'emblée les choses qu'elle ne mesure pas.

mais si vérité il y a , elle ne peut qu'etre vérifié par cette science qui evolue sans cesse dans l'erreur corrigée.

une chose qui ne peut etre experimenté , reste soumise à l'appréciation de chacun au vue de ses croyances.

il est claire que la vision reductrice qu'avait la science vis a vis de l'esprit tend a etre dépassé et que de nouvelles voies de recherche sont faite dans ce domaine.

l'esprit à des propriétés etonnante mais je m'interdit d'en conclure trop attivement qu'on a la la preuve que l'âme existe .

les etats de conscience sont bien plus nombreux que ce que l'on croyait jusqu'alors.

et ce champ de la recherche est tout nouveau , (meme si il existe de façon empirique chez les mystiques )

selon moi il n'est pas exclue , mais c'est de la conviction personnelle , que les voyages astraux sont de cet ordre.

quand tu parles de certain de ces voyages dans des endroits inconnus du sujet , cela me rend perplexe.

si tu as des livres interressants et serieux sur le sujet je suis preneur.



à Zorro : j'aimerais tes sources dans ce que tu dit parce que jusqu'a preuve du contraire , quand l'activité crébrale est nulle , on ne récupère pas le patient.
il est déclaré mort meme si par ailleurs il existe une activité du coeur et des poumons maintenus artificiellement.

on a donc un mort qui respire et qui a des battements de coeur mais dont l'activité cérébrale nous dit que tout est terminé.

c'est chez ces patients et uniquements ceux la que l'on peut prélevé des organes en vue de réimplantation.

à ma connaissance , il n'existe pas de personne "revenant" à la vie apres avoir eue un EEG plat.

par le passé on a put confondre les etats de mort apparent pour plusieurs raisons et notamment parce qu'on faisait pas la distinction avec les etats de catalepsies
(c'est pourquoi on avait à l'epoque ou dans les pays chaud beaucoup de "mort" entérré vivant )



à phil ;
meme si le site de ton lien se defend d'appartenir à un quelconque mouvement ,l' idée de l'homme spirituel qui habite un corps" nous vient tout droit du religieux .

je ne remet pas en cause la bonne foi des témoignages mais on ne peut pas négliger plusieurs siecles de culture judéo-chrétienne qui à littéralement pétrie notre façon de voir le monde.

je me permet de souligner qu'a l'heure actuelle , il y a une tendance toute américaine à réabiliter certaines idées ,provenant de la religion, et de les parés d'un vernis scientifique.

ainsi dans de nombreux Etats US , les thèses créationnistes font part egales avec les théories de l'évolution.

le probleme fondamentale des EMI vient de ce qu'elles ont d'impossible à mesurer.

nous sommes au confluent de la science et du spirituel.

ce phénomène etant aussi vieux que l'homme , il est pas impossible que la religion y est vu la preuve qu'elle postule.

mais le fait que ces EMI ne soient pas systématique
(il faut certaines conditions , le manque d'oxygene favorisant le phénomène)
me laisse des doutes sur l'interpretation qu'on en fait.

Ce message a été modifié par Moontell - 29 août 2006 à 10:33.


#20 naturelle

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Posté 29 août 2006 à 23:56

Voici ce que dit l'auteur (le Dr Raymond MOODY) après une interrogation :

- J'ai entendu dire qu'au bout de cinq minutes toute tentavtive de réanimation devient vaine ; or vous affirmez que certains de vos sujets ont été morts pendant près de 20 mn. Comment cela ce peut-il ?

- La plupart des chiffres que l'on entend citer dans la pratique médicale ne se rapportent qu'à des moyennes, à des estimations et n'ont pas un caractère d'absolu. La durée de 5 mn que l'on entend souvent citer constitue une moyenne. La routine médicale veut que l'on ne prolonge pas au delà de 5 mn les efforts de réanimations parce que, la plupart du temps cette durée suffit à provoquer des altérations irréversibles dans le cerveau, par suite du manque d'oxygène. Néanmoins comme il s'agit d'une moyenne, on doit s'attendre à ce que chaque cas individuel tombe au-delà ou au-deçà de cette estimation. Il est exact que j'ai eu affaire à des cas où la "résurrection" à eu lieu après plus de 20 mn, sans faire apparaître aucun signe constatable de lésion cérébrale.

- Tous ces gens étaient t-ils vraiment morts ?

- Une des principales raisons qui rendent la réponse à cette question si embarrassante et si délicate consiste en un problème de sémantique portant sur le sens attribué au mot "mort". Comme on peut s'en apercevoir à la suite des vives discussions suscitées récemments à propos de transplantations d'organes, la mort est loin d'avoir reçu une définition solidement établie, même parmi les professionnels de la médecine. Les critères sur lesquels se fonde une constatation de décès ne sont pas les mêmes pour le médecin et pour l'homme de la rue ; qui plus est, ils varient selon les médecins et selon les hôpitaux. En conclusion, la réponse à cette question dépendra de ce que l'on entend par mort. Nous aurons donc intérêt à examiner tour à tour 3 définitions possibles, et à leur fournir un commentaire.

1. Le mort en tant qu'absence de signes vitaux cliniquement décelables :

Pour les uns on dira qu'une personne est morte lorsque son coeur s'arrête de battre, et qu'elle cesse de respirer pendant un temps suffisamment long, lorsque sa pression artérielle atteint un niveau si bas qu'il devient illisible, lorsque ses pupilles se dilatent, lorsque la température du corps commence à baisser, etc...C'est là la définition clinique, elle a servi au long des siècles tant aux médecins qu'aux non-initiés. En pratique les gens qui ont été tenus pour morts l'ont été sur la base de ces critères là.
Ils n'est pas douteux que ces conditions traditionnelles se soient trouvées réunies dans un grand nombre des cas que j'ai examinés. Le témoignage des médecins et les attestations figurant sur les dossiers médicaux viennent alors étayer la présomption en faveur d'une mort effective.

2. La mort en tant qu'absence d'activités des ondes cérébrales :

L'électro-encéphalographe est un appareil qui amplifie et enregistre les infimes potentiels électriques du cerveau. On tend actuellement à fonder la contestation d'une morte réelle sur l'absence d'activité électrique du cerveau, absence dont témoigne le tracé " plat " de l'E.E.G.
De toute évidence, dans tous les cas de réanimation dont j'ai traité ici, il s'agissait de cas d'extrême urgence. Il n'était pas question de trouver le temps de procéder à l'installation d'un appareil; le personnel à juste titre s'efforçait de ramener le patient à la vie. Par conséquent, d'aucuns pourront arguer de ce qu'aucun de ces malades n'a pu être officiellement tenu pour mort.
Cependant, supposons un instant que des tracès plats d'E.E.G. aient pu être obtenus pour un important pourcentage de sujets que l'on avait crus morts et qui ont ètè ranimès ensuite. Ce fait constituerait-il un apport décisif à la solution de notre problème? Je ne le pense pas et cela pour trois raisons.
1ère :

les efforts de réanimation se présentent toujours come des urgences n'excédant jamais une durée d'une trentaine de mn environ. Or, la mise en place d'un électro-encéphalographe est une tâche compliquée et exige des connaissences techniques, il est asez courant qu'un technicien, même expérimenté, soit obligé de procéder à un réglage minutieux avant d'obtenir des graphiques corrects. Au cours d'une urgence, avec confusion régnant, les chances d'erreur se trouveraient multipliées. Donc quand bien même on obtiendrait une E.E.G. nul pour une personne qui raconterait ensuite l'histoire de sa " mort ", un critique pourrait toujours - et fort justement - assurer que le tracè pourrait n'être pas exact.
En second lieu :

Même le plus merveilleux des appareillages électriques, convenablement disposé, ne nous permettrait pas de déterminer si la réanimation est possible, quel que soit le cas. Des tracés plats d'E.E.G. ont été obtenus chez des sujets qui ont pu être ramenés à la vie. Des doses trop fortes de sédatifs qui endorment le système nerveux central, aussi bien que l'hypothermie (baisse de la température du corps), ont parfois provoqué ce phénomène.
Troisièmement :

A supposer que je sois en mesure de produire un cas où l'appareil aurait été correctement réglé, le problème n'en continuraitpas moins à se poser. On pourrait toujours prétendre qu'il n'existe aucune preuve que l'expérience de mort temporaire, telle qu'elle est ensuite rapportée, a été vécue pendant le laps de temps où l'E.E.G. était nul ; elle aurait pu avoir lieu avant ou après. D'où je conclus que l'électro-encéphalogramme n'apporte rien de vraiment valable dans l'état actuel de notre investigation.

3. La mort en tant que perte irréversible des fonctions vitales :

D'autres voudront peut-être s'en tenir à une définition encore plus restrictive, estimant qu'il est hors de question de prétendre qu'une personne soit morte, quelle que soit la durée de l'absence, chez-elle de signes de vie cliniquement décelables, quelle que soit aussi la longueur d'un tracé encéphalographique plat, si elle a pu être ensuite ranimée. Autrement dit, la mort est définie comme l'état d'où il est impossible de faire revenir un corps à la vie. Evidemment, si l'on accepte cette définition, aucun des cas précités ne saurait rentrer en ligne de compte, dès lors qu'ils impliquent tous une " résurrection ".

Examinons maintenant l'hypothèse selon laquelle la mort consisterait en une séparation de l'esprit passant, au cours de cet instant, à un autre mode d'existence. Il s'ensuivrait qu'un mécanisme - quel qu'il soit - existe, par lequel l'âme ou la conscience est libérée au moment de la mort.

Ce livre a été écrit en 1975, il y a surement eu des progrès en médecine depuis ?

#21 IFUOS

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Posté 30 août 2006 à 02:13

dans la maison d'un ami, au salon, mon coeur s'est arrété de battre, personne ne s'en est aperçu, j'ai entendu les trois coups comme au théatre, et je me suis dréssé, il régnait un silence inhabituel, je venais de quitter la forge du corps, j'ai marché dans l'appartement, je suis allé dans la cuisine, mon hote était debout devant son frigidaire, la bouche pleine, il mangeait en cachette, son expression m'a parue étrange, c'est parce qu'il ne me voyait pas. j'ai réalisé que quelque chose n'allait pas. Mon coeur s'est remis à battre, et comme un ballon qui perdrait son air, j'ai zigzagué à grande vitesse jusqu'au salon en marche arrière, et je suis littéralement tombé dans mon corps dans une explosion! Je me suis alors precipité vers la cuisine ou mon hote eu du mal à cacher qu'il avait encore la bouche pleine de nourriture.

#22 mayanhotep

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Posté 30 août 2006 à 08:23

voici un site en rapport avec ce topic

http://www.iands-france.org/


UNE AUTHENTIQUE NDE DÉCRITE EN 1893

    Le document, dont je vous propose ici la traduction française, est tiré de la revue théosophique américaine The Path (juin 1893, pp 82-84).
     Il s'agit d'une NDE typique subie par une patiente, lors d'une syncope brutale en la présence de son médecin. On notera avec intérêt l'opposition - ou la complémentarité, entre les observations objectives du praticien et le contenu subjectif de la NDE, vécue par un sujet manifestement doué de clairvoyance active.

      Jean-Louis SIEMONS
        Docteur ès Sciences

        LE RAPPORT DU MEDECIN :

     Alors que j'étais debout près de ma patiente, elle me dit tout à coup, très vite, d'une sorte de voix étouffée : "je vais me trouver mal". Je pris le pouls : il était très fort, comme je l'avais toujours observé, la patiente ayant généralement des pulsations régulières et bien marquées. Tandis que je tenais le poignet, je sentis soudain comme une hésitation, un changement de rythme ; le pouls se mit à fluctuer de façon indescriptible et. à ma grande horreur, j'eus l'impression que la patiente était en train de mourir. Les pulsations disparurent, le corps se redressa et se raidit, la mâchoire s'affaissa ; il y eut une expiration violente, puis les traits se détendirent.

      Le cœur s'était arrêté et le corps devenait froid comme la mort : tout signe de vie avait disparu. Détail le plus étrange, peut-être : cette personne qui, extérieurement, était d'allure très féminine, semblait maintenant, dans la mort, donner l'apparence d'un homme, bien plus jeune qu'elle ne l'était en réalité. En vain je tentai des moyens de réanimation : la vie avait quitté la forme physique. C'était du moins ma conclusion, face à l'évidence. Pourtant, un sentiment plus fort, qui ne s'arrêtait pas à cette preuve, m'obligeait encore à rester là, à observer et à attendre je ne sais quoi. Bientôt, grande fut ma surprise de voir comme un imperceptible frémissement, une ombre fugitive parcourant le visage.

     Aussitôt je plaçai ma main sur le cœur. Tout d'abord il n'y eut aucune réponse : ce qui gisait là était bien une chose morte. Puis, ce fût pour moi un véritable choc : le cœur tressaillit, s'agita, bondit sous ma main : tous les torrents de vie revenaient à flots. Mes sentiments de soulagement étaient indescriptibles. En même temps, je l'avoue, je cédais à une indiscutable curiosité. La patiente ouvrit les yeux et tenta de parler, mais en vain. J'en découvris plus tard la raison : sa langue, noire et gonflée, remplissait la cavité buccale. Au bout d'une heure environ, de grands cernes noirs entouraient ses yeux - ils étaient d'une noirceur rappelant une contusion, et ces cernes demeurèrent quelques jours avant de disparaître graduellement, en passant par toutes les teintes variées de violet, caractéristiques des contusions. En définitive, il s'agit d'une expérience tout à fait particulière. Qu'était-il arrivé à ma patiente, et com-ment?

LE RECIT DE LA PATIENTE :

      Pas plus que le médecin, je n'ai idée de ce qui est arrivé à mon corps, mais je sais bien ce qui m'est arrivé, à MOI.
      Pour commencer, je dois dire que, pendant toute mon existence, le fait de la vie en soi s'est manifesté à moi sous la forme d'une petite flamme violette, brûlant au centre même de mon cœur. Je veux dire que j'ai toujours vu cette flamme en ce point, grâce à une sorte de vision intérieure. J'ai pu ainsi l'observer, brillant d'un éclat variable, tantôt plus faible - comme dans les périodes de mauvaise santé, tantôt plus lumineux, quand mon corps regagnait de la vitalité et la conservait

      Lors de la présente expérience, comme je l'ai dit au médecin, je me suis sentie défaillir mais, en même temps, dans ces brefs instants, mon sens intérieur percevait l'état de faiblesse de mon corps, et les douleurs cardiaques étaient atroces. Aussitôt, j'ai repris ma vieille habitude d'observer mon cœur : je ne tardai pas à voir que les choses tournaient mal de ce côté-là. La flamme violette brûlait d'un faible éclat : elle s'est alors mise à pâlir et à vaciller en même temps. A ce moment, une chose étrange se produisit - appelez cela si vous voulez un changement de conscience.

     Par une espèce d'échange, à la place du sentiment d'identité qu'on situe habituellement dans le cerveau, j'avais reçu un sentiment analogue mais cette fois localisé dans le souffle vital intérieur. En d'autres termes, j'avais l'impression d'être identifiée à une source interne. Et voici que ce souffle se rassemblait autour du cœur et en observait la flamme centrale : il perçut alors qu'elle s'affaiblissait - et la vit disparaître (ne me demandez pas avec quels yeux !).
      A ce point de mon récit, il me faut parler de ce souffle comme de moi-même. Ma conscience - mon "je", était entièrement située dans ce souffle. Alors, "je" me suis mise à vibrer rapidement, à décoller, pour ainsi dire, et bientôt je me sentis flotter et partir d'un mouvement ascendant (en tant que souffle "conscient", ne l'oublions pas) dans une sorte de conduit s'élevant au milieu de ma colonne vertébrale. Je montai ainsi selon une spirale, et au moment où j'atteignis un point situé au niveau de la bouche, je sentis passer près de moi un autre souffle, dirigé vers l'extérieur, qui sortit violemment d'une cavité (que j'identifie maintenant avec la bouche) en faisant un bruit sonore de vent impétueux, semblable à un grande expiration brutale. "Je" (c'est à dire le premier souffle conscient) accédai ensuite à un espace circulaire (la tête?), pour finalement m'en évader - après une unique convulsion formidable de séparation, de déchirement. Alors, j'éprouvais une joie, une allégresse impossible à concevoir pour ceux qui n'ont jamais fait cette expé-rience, car j'étais libre, d'une liberté inconnue à ce jour. En jaillissant de la tête, le souffle conscient prit forme - une forme rayonnante de lumière, et c'est sous cette apparence que je fis irruption à l'air libre (1).

      Je m'élançai au-dessus des bâtiments et bientôt je les perdis de vue. Comment m'en serais-je souciée ? A ma rencontre venait un être que j'ai connu - et que je connais bien. H commença à me donner certains messages (2). Tout autour de nous, il y avait beaucoup de sphères endormies (3) et il m'invita à les observer, il y avait aussi d'autres formes, et des messagers qui allaient et venaient L'atmosphère était toute de lumière, des orbes de substance électrique circulaient en tous sens. On pouvait aussi observer un mouvement ordonné de rayons semblant partir et revenir. Le sentiment de liberté, de connaissance et de pouvoir que j'éprouvais était magnifique.

      A un moment donné, je ressentis comme une légère traction sur moi, et je constatai qu'une sorte de fil, d'une substance relativement sombre (par rapport à l'ambiance de lumière) s'étendait de mon être à travers l'espace de l'air pour descendre et pénétrer dans un orifice ouvert C'était comme si cette traction avait modifié toutes mes vibrations et changé mon état de conscience car, dès lors, je ne percevais plus les merveilles qui m'entouraient : je ne voyais que les bâtiments et le soleil sur la neige, là-bas, très en dessous de moi.
Effectivement, j'étais retournée à un ordre inférieur de matière (c'est ma façon d'interpréter maintenant ce qui est arrivé à ce moment-là), car je me sentais rapidement attirée vers le bas, toujours par l'effet de traction du fil éthéré.

      Finalement, en passant par une fenêtre, je me retrouvai dans une pièce. Là, tout ce que je pouvais remarquer c'était un jeune homme, gisant raide et froid, à moitié nu sur une couche,. D paraissait mort. Une sorte de tourbillon d'air (?) m'attira vers lui. A nouveau, il y eut cette profonde convulsion de déchirement, et je fus comme tirée à l'intérieur de la tête de cette horrible chose - mais sous quelle forme ténue et fine j'étais entraînée :
ma forme rayonnante s'était transformée en un fil mou et sombre (smoky), un souffle ! Oui, j'étais redevenue un souffle conscient, circulant rapidement le long d'un étroit passage en spirale, à la droite du corps. A nouveau, je me rassemblai autour d'un centre, un genre d'océan, sombre mais traversé de pulsations, dans le profondeur duquel je cherchai un lumière, une lueur. Il n'y avait rien. Le souffle que j'étais se concentra et attendit. Un je ne sais quoi se mit à scintiller sous ces vagues mouvantes : aussitôt se produisit un nouveau changement brusque de conscience, car à ce moment le sentiment d'identité avec ce cœur intérieur disparut. J'avais recouvré ma conscience cérébrale, il paraissait clair que ce sombre océan était mon cœur, et le cerveau se mit aussitôt à penser : "je suis morte, puisque je ne vois pas de lumière". Une émotion m'envahit, comme une sorte de terreur, qui était dominée par la pensée : "il faut que j'envoie un message à X pour l'avertir de ma mort !" Je tentai de parler, mais la conscience cérébrale n'a pas de langue : elle n'était pas encore coordonnée avec le corps. Reprenant mon calme, j'observai étroitement mon cœur : le point scintillant grandissait maintenant sur le fond obscur du foyer central, lentement, graduellement pour finir par briller comme une lampe violette. Quand cette lampe brûla enfin avec clarté, je me sentis soudain coordonnée avec le corps, redevenir identique à mon moi de tous les jours (4).

      J'ouvris les yeux, pour voir le docteur penché sur moi, avec, sur le visage, une expression très singulière, faite autant d'étonnement que d'affliction, réessayai de parler mais ne le pus. L'explication en a été donnée plus haut. Il me reste simplement à préciser que ce qu'il me fût dit lorsque j'étais hors de mon corps s'est entièrement réalisé depuis. Il m'apparaît aussi que j'ai été soustraite (je, c'est à dire moi-même) à une crise du corps physique.

     NOTES :

    (1) Cette NDE est remarquable en ce que la patiente, entraînée à une sorte de clairvoyance (dans le contexte d'une réelle recherche spirituelle), garde sa lucidité tout au long de l’expérience, en décrivant les changements successif, d'un mode de conscience à l'autre. On voit par exemple que, déconnectée du cerveau, elle se "coordonne" successivement au cœur, au "souffle vital" etc... en devenait ainsi capable de suivre, de l'intérieur, le processus invisible de la mort. Et là où, d'habitude, des témoins parlent de "flotter", de "s'élever en spirale" dans une sorte de "tunnel obscur", elle évoque (avec ces mêmes mots) son mouvement ascendant au long d'un conduit (= "un passage") dans l'axe de la colonne vertébrale. Ce qui rappelle les descriptions du yoga tantrique (que cette femme ne pratiquait sûrement pas), en suggérant du même coup une explication de ce fameux tunnel.
    (2) On note que la décorporation ne s'éternise pas au niveau "astral" inférieur (où se reflètent tes images du monde physique): l'être rencontré dans la lumière est identifié comme un guide connu, intervenant pour instruire le sujet A ce niveau, la patiente pourrait déchiffrer sa NDE comme une expérience initiatique qui aurait été impossible dans tes conditions normales de conscience cérébrale.
    (3) Dans la suite de cet article, ces "sphères endormies" sont interprétées comme d0es âmes de défunts plongées dans leur expérience intérieure posthume.
    (4) Le vocabulaire descriptif de ce récit rappelle étonnamment les mythes eschatologiques de Plutarque (brièvement évoqués dans le n°2 de ce Bulletin): les âmes y apparaissent aussi comme des sphères, des bulles étincelantes ; Il y avait même des mouvements d'objets célestes lumineux et des pulsations d'énergie, et l'âme du mort en sursis était ancrée à son corps par un fil mystérieux (que Thespésios pouvait également décrire comme une ligne "floue et sombre"). Chez notre témoin, la conjonction de la lampe brillante du cœur et de ce cordon éthéré évoque, à l'évidence, "la corde d'argent et la lampe d'or" de l'Ecclésiaste (12,6).
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Le texte ci-dessous est la suite de cet article, paru dans le Bulletin Iands 06, Décembre 89

#23 Moontell

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Posté 31 août 2006 à 08:49

naturelle, le Mardi 29 Août 2006 à 23h49, dit :

Cependant, supposons un instant que des tracès plats d'E.E.G. aient pu être obtenus pour un important pourcentage de sujets que l'on avait crus morts et qui ont ètè ranimès ensuite. Ce fait constituerait-il un apport décisif à la solution de notre problème? Je ne le pense pas et cela pour trois raisons.
1ère :

les efforts de réanimation se présentent toujours come des urgences n'excédant jamais une durée d'une trentaine de mn environ. Or, la mise en place d'un électro-encéphalographe est une tâche compliquée et exige des connaissences techniques, il est asez courant qu'un technicien, même expérimenté, soit obligé de procéder à un réglage minutieux avant d'obtenir des graphiques corrects. Au cours d'une urgence, avec confusion régnant, les chances d'erreur se trouveraient multipliées. Donc quand bien même on obtiendrait une E.E.G. nul pour une personne qui raconterait ensuite l'histoire de sa " mort ", un critique pourrait toujours - et fort justement - assurer que le tracè pourrait n'être pas exact.
En second lieu :

Même le plus merveilleux des appareillages électriques, convenablement disposé, ne nous permettrait pas de déterminer si la réanimation est possible, quel que soit le cas. . Des doses trop fortes de sédatifs qui endorment le système nerveux central, aussi bien que l'hypothermie (baisse de la température du corps), ont parfois provoqué ce phénomène.
Troisièmement :

A supposer que je sois en mesure de produire un cas où l'appareil aurait été correctement réglé, le problème n'en continuraitpas moins à se poser. On pourrait toujours prétendre qu'il n'existe aucune preuve que l'expérience de mort temporaire, telle qu'elle est ensuite rapportée, a été vécue pendant le laps de temps où l'E.E.G. était nul ; elle aurait pu avoir lieu avant ou après. D'où je conclus que l'électro-encéphalogramme n'apporte rien de vraiment valable dans l'état actuel de notre investigation.

3. La mort en tant que perte irréversible des fonctions vitales :


Examinons maintenant l'hypothèse selon laquelle la mort consisterait en une séparation de l'esprit passant, au cours de cet instant, à un autre mode d'existence. Il s'ensuivrait qu'un mécanisme - quel qu'il soit - existe, par lequel l'âme ou la conscience est libérée au moment de la mort.

Ce livre a été écrit en 1975, il y a surement eu des progrès en médecine depuis ?
réponse à naturelle ,


tout d'abord je tiens à insister sur le fait que je ne remet pas en cause les croyances de quiconques.

j'expose mes convictions pour l'amour du débat uniquement.
en aucun cas , evidemment il ne s'agit de convaincre puisqu'il s'agit de foi.

il est interressant de noter , que beaucoup de personne (dont je fais surement partit) sélectionne les propos qui abonde dans son sens afin de renforcer ces propres convictions intimes .

enfin je te remercie de t'avoir donner autant de mal pour retranscrire les pages du livre que tu cites (m quelle est til au fait?)

la problématique essentielle de notre conversation se trouve dans la définition meme de la mort.

je cite:
"De toute évidence, dans tous les cas de réanimation dont j'ai traité ici, il s'agissait de cas d'extrême urgence. Il n'était pas question de trouver le temps de procéder à l'installation d'un appareil; le personnel à juste titre s'efforçait de ramener le patient à la vie. Par conséquent, d'aucuns pourront arguer de ce qu'aucun de ces malades n'a pu être officiellement tenu pour mort."

exactement , j'affirme que ces patients n'etaient pas mort .


°Des tracés plats d'E.E.G. ont été obtenus chez des sujets qui ont pu être ramenés à la vie °

alors la je tombe des nus et j'apprend quelquechose !

depuis 10 ans que j'exerce mon metier , je n'avais jamais entendu parler de ces cas et cela soulève d'autres interrogations..

affirmer ce qu'il dit c'est affirmer que l'on ne peut avoir de preuve formelle de la mort d'un sujet et que le prélèvement d'organe s'apparente davantage à du dépecage !

je te rappelle que c'est sur des patients à l'EEg plat que l'on prélève un coeur , des reins , un foie ou des poumons.. donc des patients potentiellement réssuscitable !

cela dit il à l'honnèteté de dire :

"D'autres voudront peut-être s'en tenir à une définition encore plus restrictive, estimant qu'il est hors de question de prétendre qu'une personne soit morte, quelle que soit la durée de l'absence, chez-elle de signes de vie cliniquement décelables, quelle que soit aussi la longueur d'un tracé encéphalographique plat, si elle a pu être ensuite ranimée. Autrement dit, la mort est définie comme l'état d'où il est impossible de faire revenir un corps à la vie. Evidemment, si l'on accepte cette définition, aucun des cas précités ne saurait rentrer en ligne de compte, dès lors qu'ils impliquent tous une " résurrection "."

voila quelquechose de plus honnète : tout n'est qu'hypothèses .

ce medecin , dont je ne nie evidemment pas l'experience , postule des faits au regard de ces convictions personnelles .

en aucun cas il apporte une preuve de l'existence de l'esprit comme etant une entité à part .

Ce message a été modifié par Moontell - 31 août 2006 à 08:54.


#24 plume.vagabonde

plume.vagabonde

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Posté 31 août 2006 à 09:12

[QUOTE=Moontell,Jeudi 31 Août 2006 à 08h42][QUOTE=naturelle,Mardi 29 Août 2006 à 23h49] Cependant, supposons un instant que des tracès plats d'E.E.G. aient pu être obtenus pour un important pourcentage de sujets que l'on avait crus morts et qui ont ètè ranimès ensuite. Ce fait constituerait-il un apport décisif à la solution de notre problème? Je ne le pense pas et cela pour trois raisons.
1ère :

en aucun cas il apporte une preuve de l'existence de l'esprit comme etant une entité à part .[/QUOTE]
salut,

voici l'adresse d'un site concernant un congrès qui s'est tenu en juin à martigues (13). Ce congrès réunissait des mèdecins et scientifiques sur le sujet des NDE. Il semblerait qu'il y ait pas mal d'avançée en la matière.  EXTRAIT .

Revenons maintenant à la conférence du Dr Pim Van Lommel à Martigues. Pour tenter de répondre à ces questions posées par les faits constatés, celui-ci évoque la possibilité théorique d'une conscience délocalisée. Il nous donne une image pour cela : Internet. Sur Internet, nous échangeons des informations et le réseau contient les informations mais aucun ordinateur n'est de fait le propriétaire des informations qui peuvent être en même temps en Australie et au Japon. C'est aussi ce qui se passe dans la pensée, je pense, car nous ne pouvons localiser aucune pensée dans un cerveau, ni même dans un individu isolé  
La mort apparait alors comme le passage d'un état de conscience vers un autre. Notre conscience de veille (celle qui nous sert au fonctionnement ordinaire de base liée au corps physique) est éprouvée dans notre corps, mais notre conscience illimitée, non locale, ne réside pas dans notre cerveau.

Ce qui aussi enrichit la vision de la vie, car, tel que l' a souligné Pim Van Lommel : "la conscience de veille est seulement une partie d'une conscience supérieure, divine ou cosmique."



http://alpilles.xooit.com/portal.php?pid=64

Ce message a été modifié par plume.vagabonde - 31 août 2006 à 09:14.


#25 Zorro

Zorro

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Posté 30 septembre 2006 à 17:01

Salut Moontell et désolé du retard pour cette réponse,

Citation

j'aimerais tes sources dans ce que tu dit parce que jusqu'a preuve du contraire , quand l'activité crébrale est nulle , on ne récupère pas le patient.
il est déclaré mort meme si par ailleurs il existe une activité du coeur et des poumons maintenus artificiellement.

on a donc un mort qui respire et qui a des battements de coeur mais dont l'activité cérébrale nous dit que tout est terminé.

c'est chez ces patients et uniquements ceux la que l'on peut prélevé des organes en vue de réimplantation.

à ma connaissance , il n'existe pas de personne "revenant" à la vie apres avoir eue un EEG plat.

Là, je suis désolé mais je ne peut donner de sources tout simplement que c'est par expérience de vie(ex: quand je travaillais dans le domaine médical il y a 12-15 ans). aussi, c'est par des lectures et en jasant avec des gens, émissions de tv, etc. Comme tu peux le voir, il m'est difficile de te donner ce genre de sources car c'est presque impossible de se rappeler de ces moments là. par contre si jamais j'en retrouve, je te ferai part de ces nouvelles sources. C'est plate car justement, j'avais eu une source pour toi mais il y a de cela plus de 3 semaines(même plus). c'est une émission qui passait à la tv presque quasiment après ce post. si jamais je la retrouve, je te fais signe.  :D