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Le réchauffement de la planète


714 réponses dans ce topic

#31 endromeda

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Posté 21 juillet 2004 à 02:24

AsJacks, le Lundi 19 Juillet 2004, 05:46, dit :

tu as des liens interessant des plan de la voiture a eau ?
Salut AsJacks

Voici un excellent site qui m'a l'air très très bien détaillé avec tout les plans nécessaires et tout ce qui faut pour le metre en oeuvre, c'est déconcertant de facilité! juste un conseille: fais vite au cas ou ces info disparaîtraient du web..!

A+

http://moteuraeau.free.fr/index1.htm

Ce message a été modifié par endromeda - 21 juillet 2004 à 02:33.


#32 TreizeVents

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Posté 07 août 2004 à 11:47

Il ne se passe pas un jour sans que la météo nous joue des caprices ces derniers mois...

Pendant que la semaine prochaine en France risque d'etre agitée, suite au passage des restes de la depression tropicale Alex ( ce n'est pas un phénomène rare que des depressions tropicales de l'Atlantique atteignent l'Europe, mais cela n'arrive qu'en fin d'automne ou en hiver normalement ), je vous propose de jeter un oeil à cette carte qui montre les anomalies de température des océans au niveau de la surface ( une fenetre de sécurité peut d'ouvrir si vous cliquez sur le lien, cliquez sur "oui").

Tout l'océan glacial Arctique est quasiment 6° au dessus de la normale actuellement, ce qui est énorme... Et apres on s'étonne que la banquise fonde...

#33 TreizeVents

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Posté 19 août 2004 à 09:14

Je vous ai montré une carte sur l'anomalie de température de l'océan arctique, voici la suite prévisible...

Citation

Breakup Of The North Pole
From Dirk Dunning
dirkdunning@sprintmail.com
8-15-4

I am stunned almost to speechlessness.

The northeast passage across the siberian polar ice is open. The glaciers on Ellesmere Island and the northern and northeastern shores of Greenland are collapsing within a matter of days. The channel between Greenland and Ellesmere Isalnd is open. And only about 250 miles of ice remains on the north shore of Greenland connecting it to the polar ice. And that is breaking up.

Vast stretches of polar ice are pulverized and floating free in the Arctic ocean. Thousands of square miles of ice are pulverized and on the edge of breaking up into a billion ice bergs.

An immense rent has formed in the ice north of Queen Victoria Island. An even larger tear reaches up from Siberia poking at the north pole itself.

The entire north shore of Akaska is Ice free, as is all of the northern Siberian shore - all the way to the New Siberian Islands and beyond.

The last of the ice blocking the Northwestr passage at the east end of Queen Elizabeth Island is breaking up.

In short, the north pole is falling apart. And some claim global warming isn't real!?

Within weeks, the refreeze should begin. Depending on how long it is before that happens, massive chnages may occur at the pole before the freeze. The polar ice may well break free from land on ALL sides!!

This is one of the most astounding events in all of human history. And where is it on the news????


La source

Ce n'est pas la peine de se le cacher, ca commence a devenir grave.

#34 Mobb Deep

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Posté 19 août 2004 à 10:08

"Waterworld" va devenir un film prophetique je crois si on suit cette info, ca m'enerve de voir que certains gros cretins sont+ obnubiles par le pognon et la peur de perdre leurs petits privileges sur le petrole et qui ensuite refusent de signer le protocole de Kyoto (suivez mon regard :malice: ) que par le nouveau deluge....
Remarquez c'est pas si mal finalement, vu comment ce monde va mal, le mieux qu'il reste a faire c'est on efface toute et on recommence ! :peur:

#35 Mike

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Posté 04 octobre 2004 à 20:36

NATIONAL GEOGRAPHIQUE (oct 2004)

CLIMAT ce qui se passe vraiment


www.nationalgeographic.fr

Je vous livre qq passages…

Page 9 on peut visionner une photo de 1979 et la même en 2003 du pôle nord


Commentaires : Depuis la sup. a diminué de 9% par décennie (Si je compte bien …18% en 20 an…)

En 30 ans t° moyenne à Barrow (Alaska) +2.31 °C, Jumeau +1.96 C, Anchorage 1.25 °C …Le réchauffement touche surtout les régions froides, en partie à cause de l’effet de l’albédo. La neige et la glace ont un effet albédo élevé ( elles réfléchissent une bonne partie de l’énergie solaire)…… Les spectaculaires glaciers de l’Alaska dont celui de Buckskin – sont en train de disparaître. On estime que 96.000 m3 d’eau s’en échappe chaque année soit la plus grande contribution à la montée des eaux.

La disparition de la circulation thermo haline se profile comme une éventualité inquiétante.

Un trop grand changement dans la salinité , et la t° des eaux pourraient perturber suffisamment la circulation thermohaline pour ralentir voire stopper le tapis roulant. Il ne faudrait pas alors plus de 10 ans pour voir apparaître des changements climatiques catastrophiques.

Les océans sont d’importants pièges à dioxydes de carbone, et ils absorbent environ le tiers de celui que l’homme produit. Les données recueillies par la station des Bermudes montrent que les teneurs en CO2 à la surface de l’océan augmentent à peu prés aussi vite que celles, de l’atmosphère. Mais c’est au niveau des profondeurs que Nicolas Bates a observé les changements les plus importants. Dans les eaux comprises entre 250 à 450 m de profondeur, les teneurs en CO2 sont prés du double de celles des eaux de surface.

Ce n’est pas une hypothèse mais des faits scientifiques observables, martèle-t-il. Un tel phénomène ne peut s’expliquer que si quelque chose de fondamental a changé à ce niveau de l’océan »

Le tarpon, poisson tropical, est l’un des premiers témoins du réchauffement. En 1970, il ne dépassait pas Gibraltar. Depuis 90 on le trouve jusqu’au large de l’Ecosse.

Commentaires….

Depuis qq mois je constate que la presse, la télé commencent à nous livrer la vérité et nous parlent enfin des problèmes qui nous attendent.

Je pense que le but est de nous faire avaler une série de mesure dont le retour en force du nucléaire qui va devenir « un mal nécessaire » et surtout va permettre à ce qui est déjà en place (Les producteurs et distributeurs d’électricité, La Cogema, le nucléaire militaire) de s’assurer encore 50 ans de prospérité.
FIN D'UN EMPIRE

#36 pierre_t

    et là, ça marche ?

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Posté 13 octobre 2004 à 15:34

La Terre tourne.

Personne pour résoudre le problème ?

#37 jeandb

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Posté 20 octobre 2004 à 17:51

L'énergie hydraulique ( et non pas "dro") n'est pas à marginaliser comme nuisible pour l'environnement comme c'est le cas actuellement.

La gueguerre entre les pronucléaires et des fossiliens avec le renfort de certains écologistes qui ne réfléchissent pas ne veulent pas entendre parler d'hydraulique.

voir par exemple et au hazard:

http://www.econovateur.com/rubriques/antic...0403micro.shtml

Tout d'abord il faut savoir que l'énergie hydraulique a été la première avant toute les autres et sur tout le territoire.

A cette époque toutes les rivières avaient , de la source à l'embouchure et sur les rives gauches et droites des canaux qui suivaient les coubes de niveau pour alimenter des moulins où tournaient lentement des roues à aubes.

L'énergie hydraulique était récupérée ainsi tout au long des rivières et fleuves d'Europe.
ll n'était pas nécessaire d'avoir des sites propices à la construction des barrages pour disposer de hauteurs d'eau.Chaque fois que le canal de dérivation permettait de disposer de 4m de hauteur, c'est suffisant pour mettre une roue à aubes.
Cette multitudes de roues tournant lentement n'avaient pas de nuissance sur les rivières car l'eau prélevée latéralement dans les biefs permettait d'offrir des eaux calmes comme fraiyères pour les jeunes alevins.

Les biefs en terre permettaient d'alimenter les nappes phréatiques et participaient à l'épuration des eaux et au soutien d'étiage.

Hélas , l'abandons des certains moulins , les besoins d'augmenter le rendement et l'évolution de la technique ont permis le remplacement des machines hydrauliques lentes à faible hauteur d'eau par les turbines à hautes vitesses et hauteurs d'eau ainsi que des barrages qui sont de plus en plus venue se mettre en travers des rivières.

Pourtant sur un tronçon de rivières , un barrage avec une turbine ne produira pas plus d'énergie que l'ensemble de moulins à roues à aubes sur le même tronçon de rivière.

EDF à force de nous faire croire que l'hydraulique ne se cantonne qu'aux barrages dont tous les sites ont été explorés veut faire croire que en dehors de barrages l'énergie hydraulique est négligeable.Ceci est faux et c'est comme cela qu'on à condamner l'énergie hydraulique sur l'ensemble du territoire pour développer le nucléaire et les centrales thermiques

De plus si ont veut développer la micro hydraulique à l'ensemble des rivères il faut revenir à des machines lentes alimentées par des biefs ouverts qui seraient partie prenante des rivières et zones humides à mettre au compte de la reconquête des zones humides ou des lits majeurs des rivères dans une politique plus globale de gestion de l'eau et d'aménagement du territoire.Il n'est pas non plus interdit que ces machines hydrauliques lentes soient modernisées .....Quoique à leur époque ces machines étaient déjà très techniques.

je rêve d'un jour où j'arriverai à convaincre des décideurs que la culture de l'eau est l'avenir puisqu'elle débouche sur la vie , alors qu'actuellement les bétonneux et leur copains ne pense qu'à faire de l'argent en maintenant des monopoles de techniques aux multiples effets pervers.

:cogite:

Biefs du pilat

#38 galileo

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Posté 10 novembre 2004 à 06:22

Fallait que ça arrive.
Que ce soit la faute de l'homme ou non, les conséquences restent catastrophiques si on n'y fait rien...

Image IPB
Image IPB

#39 abraxas

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Posté 10 novembre 2004 à 06:27

>effectivemment quelque chose ne tourne pas rond dans l'activité solaire

>et les activités humaines n'arrangent pas le coup!

>si ça continue, le tapis roulant du gulf stream risque de se détraquer, et nous voila partis dans nos latitudes pour une nouvelle ère glacière!

#40 abraxas

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Posté 10 novembre 2004 à 06:31

>a moins que le soleil ne réagisse lui même a une activité périodique provenant du centre galactique...

>ce qui pourrait se traduire par une explosion imminente (si elle n'a pas d'éja eu lieu) du noyau galactique.

>ce genre de phénomène semble se produire, d'après les carottages prélevés dans les glaces de l'antartique, tous les 13 à 15 mille ans.

#41 diamant bleue

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Posté 10 novembre 2004 à 12:57

- AFP 02 novembre 2004 :
Sauf réduction des rejets de CO2, l'Arctique fondra d'ici un siècle

OSLO (AFP) - La glace de l'Arctique, à moins d'une réduction rapide des rejets de CO2, aura complètement disparu en été vers la fin de ce siècle, provoquant une hausse du niveau des océans et la disparition probable d'espèces telles que l'ours polaire, affirme une étude à paraître la semaine prochaine.

"Il n'y a plus de doute que des changements climatiques se produisent dans l'Arctique et que ces changements se produiront plus rapidement et plus intensément si la planète ne parvient pas à réduire ses émissions de CO2 (dioxyde de carbone)", a assuré mardi le Fonds mondial pour la nature (WWF) en publiant certaines conclusions du rapport.

Réalisée par plus de 250 chercheurs à la demande du Conseil arctique, l'étude --la plus détaillée jamais entreprise sur la question-- présente plusieurs scénarios qui augurent, sur la base du rythme actuel, d'une disparition probable de la glace arctique, en période estivale, à la fin du 21ème siècle.

Combinée à la fonte des glaciers et du permafrost, la fonte de l'Arctique pourrait entraîner une hausse d'un mètre du niveau des océans, affectant l'habitat de quelque 17 millions de personnes, a souligné le WWF.

Elle est aussi susceptible de provoquer la disparition de certaines espèces de poissons et de mammifères.

"L'ours polaire pourrait complètement disparaître d'ici à la fin du siècle. Il a peu de chances de survivre lorsque la glace estivale est réduite à sa portion congrue", a précisé le WWF.

Le rapport doit être présenté la semaine prochaine à Reykjavik.

Les huit pays du Conseil arctique --Etats-Unis, Canada, Russie, Japon, Finlande, Suède, Islande et Norvège-- sont responsables à eux seuls d'environ 30% des émissions humaines de CO2, selon le WWF

#42 Mike

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Posté 10 novembre 2004 à 22:14

Le Soir en Belgique relate le compte rendu des scientifiques je l'ai parcouru et encore une fois je constate que une partie de l'essentiel est censuré.

Notre premier gros gros problème ne sera pas la montée des eaux mais les tempêtes à répétitions avec beaucoup de dégats (le sud de l'Amérique, le Japon, viennent de les éprouver), des innondations style sud de l'Allemagne, suivi de sécheresses extrême comme récemment dans la plaine du Pô et dans certaines parties du massif central.

Ils veulent éviter de parler de CE QUI EST DEJA LA !!!!!! De ce qui commence à montrer le nez, en mettant l'accent sur des phénomènes qui ne nous dérangent pas encore directement comme la fonte du pôle nord, du permafrost, et la future montée des eaux, les malheurs des ours blancs....

Le comble c'est que l'article parle "d'avantages" que représente ce réchauffement comme l'avancée des forêts vers le nord, et la possibilité d'utiliser le passage nord pour les bateaux !!!!

C'est fabuleux !!! Ils ont même trouvé des avantages, ils sont vraiment très très forts ".... dodo....l'enfant dort.....l'enfant dormira bientôôôôt" :sommeil: :sommeil: :sommeil:
FIN D'UN EMPIRE

#43 galileo

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Posté 11 novembre 2004 à 04:30

Mike, le Mercredi 10 Novembre 2004, 17:42, dit :

Le comble c'est que l'article parle "d'avantages" que représente ce réchauffement comme l'avancée des forêts vers le nord, et la possibilité d'utiliser le passage nord pour les bateaux !!!! :
L'article dit aussi que cette catastrophe serait bonne au moins pour la morue, la crevette et le tourisme. :cogite:

:marteau2: :marteau2: :marteau2: :marteau2:

#44 Rêvebobo

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Posté 11 novembre 2004 à 12:38

Merci Cassiopée.

Les choses ont quand même pas mal changé ces dernières années : je me souviens qu'à l'époque du Pinatubo (je ne crois pas qu'on l'écrive comme çà), on aurait eu pas mal de bruit autour d'une telle éruption.

C'est pas tous les jours que ça se produit à la surface tout de même.

#45 Cassiopée

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Posté 11 novembre 2004 à 23:35

Bonsoir,
Le rechauffement commence ou bien a-t-il déjà fait chaud en arctique à cause de l'effet de serre?

Citation

Pôle Nord : le fond de l'air était chaud
Par Sylvestre HUET
mardi 14 septembre 2004 (Liberation - 06:00)

Vraiment chaud. C'est le climat qui régnait au pôle Nord... il y a 55 millions d'années. Information extirpée du fond de l'océan Arctique lors d'une première : le forage d'une carotte de sédiments marins de 400 mètres de long. Un exploit réalisé entre le 15 août et le 6 septembre par le brise-glace norvégien Vidar Viking, lors de la mission européenne (1) Acex (Arctic coring expedition), qui se termine aujourd'hui.

Cela fait longtemps que géologues et climatologues en rêvaient. Mais forer le plancher océanique de l'Arctique est plutôt coton. Même en plein été, les températures fluctuent autour de zéro et les glaces vagabondes menacent. Aussi le Vidar Viking a-t-il dû bénéficier de la surveillance et de l'aide constante de deux brise-glace (russe et suédois) chargés de maintenir un chenal d'eau libre autour du navire foreur. Tandis qu'hélicoptère et satellite surveillaient les mouvements de la banquise (2), d'icebergs de 10 mètres de haut et d'ours polaires.

Les scientifiques avaient choisi leur site de forage sur la ride Lomonosov, une montagne sous-marine qui sépare les deux bassins de l'océan, ce qui a permis d'atteindre le fond, à 1 124 mètres d'eau. Les premières analyses des carottes remontées à bord du Vidar Viking, notamment des fossiles de plancton marin, ont montré que les eaux de l'océan Arctique étaient alors à environ 20 °C lors du maximum thermique du paléocène-éocène. Un épisode assez bref, durant lequel la planète a expérimenté un effet de serre massif ­ environ 2 000 à 3 000 ppm (3) de gaz carbonique dans l'air, contre 280 au XIXe siècle et 380 aujourd'hui, une hausse due aux émissions humaines (combustion de carbone fossile et déforestation).
Source
:salut:
Cassiopée

#46 Cassiopée

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Posté 12 novembre 2004 à 00:58

Un niveau d'activité solaire plus élevé aujourd'hui que durant les derniers 8000 ans :euh:

http://www.cirs.fr/breve.php?id=692

Serait-ce le responsable (en partie) du réchauffement global de la planète ainsi que de la canicule de l'été 2003 :???:
:salut:
Cassiopée

#47 Glingal

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Posté 26 novembre 2004 à 00:21

Citation

Coup de chaud au sommet du globe

La plus vaste étude menée à ce jour sur le pôle Nord, région témoin du devenir climatique du globe, livre un constat alarmant. Les huit pays du Conseil arctique se réunissent aujourd’hui en Islande.

Le pôle Nord a chaud. Au sommet de la planète, le mercure grimpera, d’ici à la fin du siècle, deux fois plus vite que sur le reste du globe. En accéléré. À tel point qu’aux alentours de 2100, la calotte glacière pourrait complètement disparaître en été, un drôle de chamboulement pour la biodiversité régionale. Devant ce constat alarmant, les ministres des Affaires étrangères des huit pays du Conseil arctique (1), responsables à eux seuls d’environ 30 % des émissions humaines de CO2, doivent se réunir aujourd’hui à Reykjavik, en Islande. Leur base de travail : une étude menée pendant quatre ans par les 300 scientifiques de l’Évaluation de l’impact sur le climat de l’Arctique (ACIA). Ces chercheurs étaient eux-mêmes réunis, du 8 au 12 novembre, dans la capitale islandaise, pour présenter leurs travaux.

Commandée en 2000 par le Conseil de l’Arctique et le Comité scientifique international de l’Arctique, cette étude est la plus vaste menée à ce jour. Pourquoi le pôle Nord ? « Parce que ce qui se passe là-bas annonce ce qui va se produire sur le reste de la planète », répondait le Norvégien Paal Prestrud, directeur du Centre d’études sur les changements climatiques et vice-président de l’ACIA. Là-bas, justement, le thermomètre devrait augmenter en moyenne de 4 ºC à 7 ºC d’ici 2100. De son côté, le Groupe international d’experts sur le climat (GIEC) avait précédemment tablé sur une hausse de 1,4 C à 5,8 C pour la même période sur l’ensemble du globe. « Cela se produit beaucoup plus vite qu’on ne le pensait il y a seulement cinq ans », alertait le 8 novembre le climatologue Robert Corell, en présentant les résultats de l’étude.

Conséquences directes : les forêts s’étendraient sur la toundra arctique, qui, à son tour, prendrait le dessus sur les déserts glacés. Les premiers à en pâtir seront les ours polaires, les phoques, les caribous, ou encore les rennes et les oiseaux migrateurs, privés d’habitat et confrontés à de nouveaux prédateurs. Car qui s’en va, perd sa place. D’autres espèces animales prendront le relais, plus adaptées à ce nouvel environnement et au climat plus doux. Si la biodiversité augmentera avec les températures, les hommes, eux, devront faire leurs valises.

Six organisations de peuples autochtones, membres du Conseil de l’Arctique, ont appelé la communauté internationale à agir d’urgence. En plus de perdre leurs sources de subsistance, quatre millions de personnes devront faire face à une hausse du niveau des mers de 90 centimètres. À ce rythme, le Groenland peut, en fondant, faire monter ce seuil de 7 mètres. « Nos maisons, nos modes de vie, nos vies carrément sont menacées, alors que nos itinéraires traditionnels de déplacements deviennent dangereux », a affirmé Gary Harrinson, chef du conseil des Indiens Athabaskan, de l’Arctique. « L’Arctique est le signal précurseur du reste du monde. Protégez l’Arctique et vous sauverez la planète », ont lancé les organisations des peuples autochtones.

Il y a peu de chance qu’ils soient entendus par les États-Unis, toujours réfractaires à ratifier le protocole de Kyoto, qui prévoit de diminuer les émissions de gaz à effet de serre. La réélection de George W. Bush n’augure rien de bon à ce sujet. « Il y a un glissement en cours mais il est subtil », a assuré l’américain Robert Corell. En Norvège, le rapport des scientifiques rencontre un meilleur écho. « Le protocole de Kyoto seul n’est pas suffisant. Nous avons besoin de traités internationaux ambitieux », a déclaré Knut Arild Hareide, ministre norvégien de l’Environnement, après avoir pris connaissance de l’étude. Quoi qu’il en soit, les dirigeants devront agir vite.

Vincent Defait

(1) Les huit États frontaliers (Canada, Danemark, Finlande, Islande, Norvège, Russie,

Suède et États-Unis)

et six organisations

de peuples autochtones.

source

Ce qui permettrait d'ouvrir de nouvelles routes maritines. Conséquences géopolitiques pour le moins inquiétantes:

Citation

La fonte de l'Arctique ouvre de nouvelles routes maritimes
Mis en ligne le 12/11/2004
- - - - - - - - - - -

Au XVIe siècle déjà, les explorateurs en rêvaient. Près de quatre cents ans plus tard, au péril de leur vie, des navigateurs européens les ont pour la première fois traversées. Aujourd'hui, les scientifiques annoncent que les mythiques routes maritimes transarctiques seront navigables dans les prochaines décennies. Dans son rapport, le Comité d'évaluation du réchauffement climatique de l'Arctique prédit que la fonte des glaces de ces cinquante dernières années (de 5 à 10 pc en superficie et jusqu'à 40 pc en épaisseur par endroits) permettra dans les régions polaires «l'ouverture de nouvelles routes maritimes et l'extension de la période durant laquelle la navigation est possible».

Convoité par les nations du Vieux Continent désireuses de trouver un raccourci vers l'Inde et la Chine, le corridor maritime arctique reliant l'Atlantique au Pacifique emprunte deux visages: le passage du Nord-Ouest (de l'archipel canadien aux côtes de l'Alaska en passant par la mer de Beaufort), et le passage du Nord-Est, aussi dénommé route maritime du Nord par la Russie (qui longe les côtes eurasiatiques jusqu'à la mer de Barents et le détroit de Béring). Ces voies permettront d'abord de gagner plusieurs milliers de kilomètres par rapport aux axes classiques (la route du Nord offre un gain de temps de 40pc par rapport au canal de Suez ou celui de Panama), mais elles faciliteront aussi l'accès aux nombreuses ressources de ces régions polaires, comme le pétrole russe ou les diamants canadiens, engendrant un développement économique sans précédent.

Si l'un des modèles utilisés dans le rapport présenté aujourd'hui à Oslo prévoit «la disparition totale des glaces au centre de l'océan Arctique dans moins de cinquante ans», Lawson Brigham, un des auteurs de l'étude, met en garde contre un enthousiasme démesuré. «La probabilité d'une navigation transarctique régulière, qui est un scénario très excitant, n'est pas plausible avant le milieu du siècle, tempère ce membre de la Commission américaine de recherche de l'Arctique. En revanche, d'ici dix à quinze ans, on va assister au développement d'une navigation régionale, certainement d'abord dans l'ouest de la Sibérie.» Les scientifiques s'accordent pour dire que, du fait de la géographie complexe de l'archipel canadien, la route du Nord, en outre plus profonde, sera plus rapidement praticable que le mythique passage du Nord-Ouest - qui compte dans toute son histoire (débutée avec le Norvégien Amundsen en 1903) 99 traversées.

En revanche, le passage eurasien, emprunté pour la première fois par le suédois Nordenskjold en 1878, est en théorie déjà ouvert au trafic maritime international depuis 1991 et désormais administré par le ministère russe des Transports. La saison navigable (moins de 50 pc de concentration de glaces) est actuellement de 20 à 30 jours par an. Elle devrait s'étaler sur une centaine de jours d'ici à 2080. Dans les faits toutefois, 80 pc du trafic de la route du Nord, encore marginal, concerne des dessertes intrarégionales russes et nord-européennes. Depuis 1979, des brise-glace russes assurent une navigation quasiment toute l'année dans la partie occidentale du passage.

Si l'usage massif de ces voies maritimes doit encore attendre quelques décennies, l'importance géopolitique de ces corridors stratégiques crée déjà des tensions entre, d'un côté, le Canada et la Russie, qui revendiquent leur souveraineté sur ces eaux considérées comme nationales; et, de l'autre, la communauté internationale, qui veut en faire un axe de navigation libre d'accès. «La question de la souveraineté sur ces passages et leurs ressources sous-marines est primordiale, explique Robert Huebert, du Centre d'études militaires et stratégiques de l'université de Calgary. Washington n'a émis qu'une protestation lorsque la Russie a décrété que le passage du Nord-Est lui appartenait. Mais, quand l'ouverture des deux passages se précisera, il est certain que les Etats-Unis, mais aussi l'Europe, interviendront plus vigoureusement.» (C.D.) Libération

source

Ce message a été modifié par Glingal - 26 novembre 2004 à 00:33.


#48 TreizeVents

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Posté 12 décembre 2004 à 11:01

Quel rechauffement au pole !

Le Groenland vient juste de battre son record absolu de froid avec un joli - 65.5°, je n'en suis pas sur mais je crois que c'est la température la plus basse jamais enregistrée dans l'hémisphère nord...
Allez, on va se faire un bon grog à la santé du rechauffement !

#49 sphinx

    Dans une Terre du Futur

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Posté 12 décembre 2004 à 18:08

Bonjour Treizevents, je viens de vérifier les températures du Groenland, la température moyenne maxi enregistrée est de -40°. Comme c'est une moyenne évidement, on peut supposer des températures plus basses. Mais de là, descendre aussi bas que ce que tu dis, cela devient gravissime.
As tu des liens concernant ton information ?

Ce message a été modifié par sphinx - 12 décembre 2004 à 18:14.

"D´abord, ils nieront la chose. Ensuite, ils la minimiseront. Enfin, ils diront que cela se savait depuis longtemps." Alexandre von Humboldt
Mon site : http://www.laterredufutur.com/

#50 TreizeVents

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Posté 12 décembre 2004 à 18:46

Petite rectification finalement le record n'est pas tombé, en réalité il est de -66.1° et date de janvier 1954 ( mais il faut avouer qu'on en était pas loin !! ).

Pour Sphinx voici les relevés en temps réel des stations météo du Groenland : c'est ici.
Il n'y a pas d'historique (du moins je ne connais pas le lien s'il y en a un) et ce lien se remet a jour automatiquement, je ne sais pas quand tu passeras quelles seront les valeurs; mais actuellement une station (Carey Island) enregistre encore -60°... Et ce n'est pas un bug...

#51 Timer123

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Posté 12 décembre 2004 à 21:53

En écoutant par hasard France Inter ce soir, je suis tombé sur une émission où l'invité était Claude Allègre.

Claude Allègre à expliqué, entre autre, que la France et EDF ont intérêt à enterrer les lignes à hautes tensions, et ce assez rapidement, car il a affirmé que le risque de tornades et de virulentes tempêtes va considérablement augmenter ces prochaines années... il a bien fait remarquer que les records et autres extrêmes météorologiques sont de plus en plus courant depuis une quizaine d'années en Europe. Et il n'a pas utilisé le conditionnel cette-fois ci...

#52 TreizeVents

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Posté 14 décembre 2004 à 12:05

Interessant de voir les températures de haute altitude. Si novembre 2004 est le mois de novembre le plus chaud jamais enregistré (Voir les graphiques), en haute altitude c'est le grand plongeon depuis les années 90. Il paraitrait que cette chute des températures en haute altitude serait due au problèmes liés a la couche d'ozone.

Image IPB

Quoiqu'il en soit, difficile de penser que cela peut rester sans influence... :thermo:


En attendant les océans ont chaud, surtout dans l'hémisphère nord. Difficile de croire que l'océan glacial arctique est au dessus de la normale quand on voit les températures au groenland... Ou c'est que cette année, le froid est fort, tres fort !

#53 nexus11

    Toujours en pleine recherche...

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Posté 14 décembre 2004 à 16:15

Le "rechauffement" va surtout nous ramener à une nouvelle ère glacière...
Qui a vu "Le jour d'après" déjà ? (De l'avis du réalisateur, un accéleré pour nous faire prendre conscience du désastre à venir)

#54 Timer123

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Posté 17 décembre 2004 à 19:46

Bonsoir,

Une information intéressante concernant les études du chercheur Qiang Fu, travaillant notamment sur le réchauffement de la basse atmosphère :

Changement climatique : la basse atmosphère se réchauffe, publié sur www.notre-planete.info.


Bon weekend à toutes et à tous.

#55 achelhi

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Posté 21 décembre 2004 à 12:48

L'Arctique chauffe et fond en accéléré

Selon un rapport présenté aujourd'hui, la moitié de la banquise pourrait disparaître d'ici à 2100, entraînant l'extinction de nombreuses espèces.

Par Carole DUFFRECHOU

mardi 09 novembre 2004 (Liberation - 06:00)

Montréal, de notre correspondante

Le réchauffement climatique n'est pas pour demain. Il a lieu maintenant. Ses implications sont majeures et planétaires. Et surtout incroyablement rapides. Voilà en substance la teneur d'un rapport très attendu sur lequel 300 chercheurs internationaux ont planché pendant quatre années, et que le Comité d'évaluation du réchauffement climatique de l'Arctique présente aujourd'hui à Reykjavik, en Islande, dans le cadre d'une conférence scientifique internationale.

Commandé en 2000 par le Conseil de l'Arctique (1) et le Comité scientifique international de l'Arctique, le rapport prévoit une accélération des changements climatiques, dont beaucoup sont déjà en cours. Gordon McBean, l'un de ses auteurs, reconnaît que la situation actuelle est «pire que celle qu'[ils s'attendaient] à trouver lorsque les travaux ont débuté, il y a quatre ans». Sur près de 1 500 pages, les scientifiques, qui se sont largement appuyés dans leurs études sur les observations et les connaissances des populations indigènes, brossent un tableau qui, selon eux, est loin d'être «le pire des scénarios».

Et pourtant la terre devrait se réchauffer deux fois plus vite au XXIe siècle qu'elle ne l'a fait au siècle précédent. L'Arctique, où le réchauffement a été deux fois plus important que n'importe où ailleurs sur la planète, va connaître une hausse moyenne des températures de 4 à 7 degrés d'ici à 2100. La banquise, qui a perdu près du dixième de sa surface totale depuis les années 70, pourrait diminuer de moitié d'ici à la fin du siècle, entraînant la disparition d'espèces dépendantes des glaces pour se nourrir ou se reproduire. L'ours polaire pourrait ainsi disparaître dans quelques dizaines d'années. L'expansion des forêts vers le nord, en empiétant sur la toundra, menace des millions de migrateurs, oiseaux et caribous en tête, privés d'habitat et mis en concurrence avec de nouvelles espèces venues du sud. L'espèce humaine n'est pas épargnée. L'érosion des côtes et la fonte du pergélisol (ou permafrost), sur lequel sont construits nombre de villages et infrastructures (aéroports, pipelines, et même une centrale nucléaire), vont bouleverser la vie des quatre millions d'habitants de ces régions circumpolaires. Leur monde, leur quotidien et leur mode d'alimentation vont s'en trouver radicalement transformés.

Mais si l'Arctique est la première zone touchée par le réchauffement climatique, préfigurant en accéléré ce que le reste de la planète s'apprête à vivre, les bouleversements que ce phénomène induit sont d'ordre planétaire. La fonte des glaciers et de la couverture des glaces maritimes et terrestres va entraîner une hausse du niveau des mers, qui pourrait atteindre jusqu'à 90 cm d'ici à la fin du siècle ­ à lui seul le Groenland pourrait élever le niveau des mers de 7 mètres. Cet afflux d'eau fraîche dans les océans va en outre altérer la circulation des courants marins et atmosphériques qui apportent la chaleur des tropiques vers le nord.

Surprises. Sans occulter les quelques avantages, au demeurant très controversés, engendrés par un réchauffement climatique (exploration facilitée de gaz ou pétrole, développement de l'agriculture...), les auteurs du rapport insistent donc sur la nécessité d'une prise de conscience urgente et internationale. Ils l'affirment avec certitude : c'est l'activité humaine et précisément la hausse des émissions de gaz à effet de serre qui est le premier responsable du réchauffement planétaire. Depuis le début de la révolution industrielle, la concentration de CO2 dans l'atmosphère a augmenté de 35 %. Ce niveau (qui devrait rester supérieur à la normale pour plusieurs siècles) est tel qu'une réduction immédiate des émissions n'empêcherait pas le réchauffement de s'accélérer au moins pendant plusieurs décennies avant de décliner lentement. Toutefois, insistent les scientifiques, il est encore temps de limiter les dégâts. Une réduction des émissions permettrait de limiter la vitesse et l'ampleur du réchauffement. «L'Arctique est le signal précurseur du reste du monde. Ce qui arrive à la planète se produit d'abord dans l'Arctique. Protégez l'Arctique et vous sauverez la planète», ont prévenu hier six organisations internationales de peuples autochtones .

(1) Forum intergouvernemental regroupant le Canada, la Russie, les Etats-Unis, l'Islande, le Danemark, la Norvège, la Finlande et la Suède, ainsi que six organisations indigènes de l'Arctique


source

#56 TreizeVents

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Posté 21 décembre 2004 à 13:38

Toujours autant de messages sur la fonte de la banquise....

Pourquoi ils parlent pas des records de froid qu'on est en train de battre un peu partout dans le grand nord ? :biglol:

#57 pierre_t

    et là, ça marche ?

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Posté 21 décembre 2004 à 14:22

En parlant de l'activité solaire, j'ai vu sur internet dernièrement que le niveau de l'activité était supérieure aux prévisions.

En effet cette activité est cyclique (7 ans ? je sais plus), et normalement on dedrait être dans des années "faibles", et malgré tout l'activité moyenne annuelle dépasse les années les plus fortes.

Quelqu'un aurait-il des infos moins "rumeurs" que ça ?

#58 TreizeVents

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Posté 21 décembre 2004 à 15:59

Pierre_t

En effet l'activité solaire est cyclique, et nous approchons d'une période d'activité basse selon le cycle le plus important ( le soleil n'est pas soumis a un seul cycle, mais a plusieurs, qui interagissent entre eux ).
Mais de dire que l'activité solaire est largement supérieure aux prévisions et depasse meme celle des plus fortes années, ca m'a tout l'air d'un grand n'importe quoi... Certes on est un peu au dessus des dernières prévisions ces derniers temps, mais les prévisions sont aussi tres basses.
Voila ce qu'en pense la nasa :

Image IPB

Ce message a été modifié par TreizeVents - 21 décembre 2004 à 16:00.


#59 TreizeVents

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Posté 02 janvier 2005 à 20:23

Y'a des jours où certains sportifs feraient mieux de déclarer forfait... :o

Une tornade apparait et traverse un terrain de foot en plein match

Ce message a été modifié par TreizeVents - 02 janvier 2005 à 20:33.


#60 galileo

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Posté 02 janvier 2005 à 23:55

TreizeVents, le Dimanche 02 Janvier 2005, 15:51, dit :

J'ouvre cette url avec Divxplayer, ça télécharge jusqu'à 96% et ca gèle. Un conseil?