Souffrances animales
#1
Posté 23 août 2006 à 23:13
* Chaque année, environ 60 milliards de porcs, vaches, et poulets sont exploités à travers le monde pour la production de viande, de lait et d’œufs. L’immense majorité est élevée dans des systèmes industriels où leur bien-être n’est absolument pas pris en compte.
* La planète compte quelques 600 millions de chiens, et autant de chats, dont 80 % seraient errants ou non désirés.
* Le trafic illégal et souvent inhumain d’animaux sauvages ou de membres d’animaux sauvages est un marché noir en pleine expansion qui brasse 10 milliards de dollars par an et arrive à ce titre juste derrière le trafic d’armes et celui de drogues. Ce commerce ténébreux est le théâtre du massacre, de la capture ou de la vente inhumaine de millions d’animaux sauvages.
* On estime que 80 % de l’énergie utilisée dans les exploitations agricoles des pays en voie de développement provient des animaux de trait. Pourtant, les ressources dont ces derniers disposent sont totalement insuffisantes et entravent gravement à leur bien-être.
* Les animaux sont également très largement affectés par les catastrophes naturelles, mais leur sort est rarement pris en compte.
Le bien-être animal n’est pas uniquement important pour les animaux. Plus d’un milliard de personnes à travers le monde dépendent directement des animaux pour assurer leur subsistance. L’amélioration du bien-être animal aura nécessairement pour conséquence l’amélioration du bien-être de ces individus. L’homme dépend aussi des animaux de compagnie sur le plan affectif. Dans certains cas, les animaux sont même considérés comme des membres de la famille.
#2
Posté 24 août 2006 à 10:13
En commençant par changer notre comportement. Loin de moi l'idée de juger ici qui que ce soit.
Je te donne MA solution et chacun peut trouver la sienne.
*Ne pas manger de viande ou manger uniquement de la viande qui n'est pas produite industriellement. Donc acheter le poulet ou les oeufs chez le petit producteur du coin.
*Ne plus favoriser le commerce d'animaux domestiques. Ne plus acheter ni chien, ni chat, ni lapin nain, perruche, poisson exotique, etc... Ne plus jamais mettre le pied dans une animalerie.
Idem pour le trafic d'animaux sauvages.
*Ne pas faire tourner l'industrie des médicaments et des produits cosmétiques. Ce qui limitera grandement l'expérimentations et les tests sur les animaux.
*Ne pas pointer du doigt les pays en voie de dévelloppement mais plutôt regarder ce qu'il se passe juste à côté de chez soi
*Pour les catastrophes naturelles, j'ai pas trouvé de solution...
Voilà quelques solutions simples, à la portée de chacun et qui nous mettent devant nos propres responsabilités.
#3
Posté 24 août 2006 à 23:38
#4
Posté 25 août 2006 à 08:09
Citation
euh... quel genre de catastrophe naturelle p.ex. ?
#5
Posté 25 août 2006 à 09:51
#6
Posté 25 août 2006 à 09:51
#7
Posté 25 août 2006 à 17:21
En France deux vaccins contre les gastro-entérites à rotovirus seront prochainement commercialisés: Rotavirix (GlaxoSmith) et Rotateq (SanofiPasteur) - Au Québec, le Rotateq fait par Merck Frosst sera donné dès l'automne aux nourrisons en trois doses entre le deuxième et sixième mois.
L'industrie de la viande et les laboratoires pharmaceutiques sont liés: les souches mères des souches virales de ces vaccins ont été isolées chez des hôtes humains mais aussi bovins. Leur milieu de culture cellulaire provient soit du cochon ou du boeuf. Contient aussi du serum de veau foetal. Cultivés sur des cellules Vero qui sont des lignées cellulaire de reins de singes. Puis testés sur des animaux puis testés sur des bébés-cobayes...
Rappelons comment on "fabrique" le serum de voeu foetal: Afin de fournir les 500 000 litres de sérum bovin achetés par les laboratoires mondiaux chaque année, plus d'un million de foetus de veau doivent être sacrifiés. Les laboratoires s'approvisionnent en Nouvelle-Zélande, au Brésil, au Mexique, aux États-Unis, en Australie, au Canada , dans différents pays d'Europe, de l'Est et d'Afrique. Les vaches proviennent d'élevages intensifs, d'autres sont parfois mises enceintes spécifiquement pour la récolte de leur foetus, comme en Hongrie ou en Slovaquie. La technique pour récupérer le sang du veau peut varier et être différente dans chaque pays, pour chaque abattoir. Elle consiste, dans certains cas, à retirer le sang du cordon ombilical ou à faire une ponction de la veine jugulaire du foetus. La technique la plus largement répandue fait appel à une ponction cardiaque. Une vache enceinte est tuée. Dans un laps de temps variant de cinq à trente minutes selon les procédures en vigueur dans le pays concerné, le foetus est retiré de l'utérus de sa mère. Le cordon ombilical du veau, qui peut être âgé entre trois et neuf mois, est coupé. Une longue aiguille est insérée directement dans son coeur encore battant. Le sang est récolté par aspiration et mis dans un sac stérile. Le veau est ensuite détruit. Plusieurs pays et laboratoires se défendent de prendre le sang d'un coeur d'un veau encore vivant. Mais selon un ancien inspecteur du département américain de l'Agriculture: "Pour des raisons pratiques, le coeur du veau doit encore battre afin de recueillir une quantité suffisante de sang". Un producteur chilien du A. Cox Commercial and Industrial Aprex Ltd. est du même avis: "L'animal est vivant quand il saigne. Le sang doit être pris par une ponction cardiaque sur un foetus vivant. Quand l'animal meurt, le sang se coagule immédiatement. Le coeur doit encore pomper afin de transporter le sang liquide hors du corps". Par définition le veau est toujours vivant mais ne reçoit aucune anesthésie durant cette opération douloureuse. Il peut donc ressentir une grande souffrance.( http://www.ass-ahims...vaccins11.html)
Pour ces vaccins ont a noté des effets secondaires graves : vomissements, diarrhée, fièvres, otite, convulsions et même mort par le syndrome de la mort subite du nourrison.
Merck Frosst est ce laboratoire pharmaceutique qui a connu de nombreux déboires avec son Vioxxx.
#8
Posté 06 septembre 2006 à 09:25
Une histoire horrible qui s'est déroulée en Haute-Savoie il y a 1 semaine. 3 ouvriers anglais travaillant en France (pour l'été à la rénovation d'un châlet), saoûls, sont entrés dans une propriété et ont décidé de martyriser une jument de 29 ans jusqu'à la mort. Ce qu'ils ont fait.
Son propriétaire est effondré, surtout de savoir comme sa jument a souffert avant de décéder.
Une campagne a donc été mise sur pieds afin que ces 3 hommes soient poursuivis malgré qu'ils repartent en Angleterre. Pour l'instant, ils ont payé une caution.
Vous pouvez envoyer la lettre-type ci-dessous à l'adresse e-mail: chrisdebar@wanadoo.fr qui s'est occupée de prévenir la presse anglaise, les autorités, les Ambassades, etc...et recueillera tous les e-mails types ou persos reçus.
En Angleterre, il s'agit d'un nouveau "jeu". Il s'agit de s'attaquer à un cheval, un âne ou une vache, de le battre, de le forcer à boire de l'alcool, de le faire tomber à terre jusqu'à ce qu'il meure.
Il faut envoyer un signal fort et montrer que ce genre de pratiques doit être au plus vite et sévèrement puni en Angleterre et qu'en aucun cas, des Anglais vont pouvoir venir pratiquer ce genre de choses à l'étranger.
N'hésitez pas à faire passer!
Merci!
Citation:
Ladies and Gentlemen,
The terrible behaviour from people who are subjects of Her Majesty
the Queen Elisabeth II towards a mare,
whose fun consists of taking fun with the animal which will die of
exhaustion , is intolerable and even more unacceptable when this
happens abroad !!
I am reporting this event which happened on "Vanda" a 26 year old mare
which died in an atrocious way because of this stupid and barbaric
rodeo.As a citizen who care and respect the animal welfare,
I am asking the Authorities to find the people responsible for those
acts and make them pay for this unacceptable behaviour ; I am therefore
beginning proceedings against those people who are lacking respect and
who cannot be referred as 'human beings'
Yours sincerely,
+ vos coordonnées
voici l'article paru dans le journal :
http://rhone-alpes-a...23620686-fr.php
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+
Ce message a été modifié par Andreas - 06 septembre 2006 à 09:25.
#9
Posté 06 septembre 2006 à 10:02
#10
Posté 06 septembre 2006 à 12:33
#11
Posté 21 octobre 2006 à 13:17
[EDIT MODERATION : topic combine. Merci d'utiliser la fonction RECHERCHE ! ]
Une minute pour les animaux de boucherie
Il y a des gens qui ne se laissent guère distraire de l'ambiance des vacances par la vision de ces chargements scandaleux, de ces claies derrière lesquelles se profilent des corps et des visages d'animaux. D'autres - ils font partie du plus grand nombre - détournent le regard au passage et chassent aussitôt cette image désagréable de leur conscience. Ils préfèrent ne pas penser à la destination de ce voyage là, ni à son but, ni à la manière dont il va s'accomplir.
"Une minute d'attention pour les animaux de boucherie". Un film d'une minute devant nos yeux intérieurs sur ce qui attend d'innombrables animaux de boucherie du monde entier à l'issue de leur voyage vers la mort. Non pas pour pervertir notre joie de vivre, mais pour nous inciter à trouver d'autres, de nouvelles voies qui seraient susceptibles de nous libérer, nous et les animaux.
Voir suite article :
http://anonymizer1.merletn.org/tcp://dormr...dex.php/2006/07
- voir billet du 19.07.06
#12
Posté 21 octobre 2006 à 13:22
Je n'arrive pas a trouver le liens...
Le Celte
#13
Posté 21 octobre 2006 à 20:13
Citation
Un film d'une minute devant nos yeux intérieurs sur ce qui attend d'innombrables animaux de boucherie du monde entier à l'issue de leur voyage vers la mort......(voir billet)
Bien à vous.
#14
Posté 24 octobre 2006 à 07:42
Pauvre Ours
#15
Posté 24 octobre 2006 à 09:31
boswelia, le Samedi 21 Octobre 2006 à 13h10, dit :
"Une minute d'attention pour les animaux de boucherie". Un film d'une minute devant nos yeux intérieurs sur ce qui attend d'innombrables animaux de boucherie du monde entier à l'issue de leur voyage vers la mort. Non pas pour pervertir notre joie de vivre, mais pour nous inciter à trouver d'autres, de nouvelles voies qui seraient susceptibles de nous libérer, nous et les animaux.
Hier soir j'ai regardé ce film... Enfin j'ai pas pu regarder longtemps... c'est trop insuportable...
http://leweb2zero.tv...62452fbe638db9a
Mais OUI c'est horrible et inadmissible... Comment devenir végétarien en 15mn chrono...
Ton topic est une bonne initiative Boswelia...
...cyane...
#16
Posté 24 octobre 2006 à 11:02
Le Celte
#17
Posté 24 octobre 2006 à 12:00
Il faut faire quelque chose ! Mais quoi ? C'est pas possible de laisser faire ces choses ! Il faudrait des actions spectaculaires et médiatisées pour que les choses changent.
Même parmi les gens sensiblisés au sujet certains croient que les conditions d'abattage ne sont plus cruelles comme elles auraient pu l'être dans le passé... Et bien entendu il y a aussi ceux qui se désinteressent totalement de tout cela et qui rigolent lorsqu'on leur parle de la condition de vie (et de mort) déplorable de ces pauvres bêtes. C'est désespérant...
Dpnner de l'argent, signer des pétitions, faire circuler des tracts, c'est utile, mais il faudrait faire d'autres choses... Mais quoi ?
#18
Posté 24 octobre 2006 à 13:54
Citation
je ne suis pas maso ni voyeur non plus et je sais ce qui se passe.
Par contre j'ai deux questions que je me pose toujours...
- ce genre de film change-t-il quelque chose à la situation ou contribue-t-il simplement à "remuer le fer dans le plaie"
- même question que ci-dessus... quoi faire ? et pour obtenir quoi ?
#19
Posté 24 octobre 2006 à 15:01
Ce message a été modifié par Sangohan - 24 octobre 2006 à 15:04.
#20
Posté 03 janvier 2007 à 02:23
Une société non cruelle?
Nous vivons dans une société que nous considérons comme réfléchie et évoluée. Nous avons une pilule magique pour presque tous les malaises. Il nous suffit d’allumer le poste de télévision pour être bombardé de commerciaux nous rappelant de demander à notre médecin le médicament qu’il faut pour une maladie dont nous ne connaissions même pas l’existence, mais dont nous craignons maintenant d’être atteint. Nous sommes assaillis de toutes parts par un marketing de masse qui tente de nous convaincre qu’il nous faut absolument acheter davantage, dépenser notre argent un peu partout. Nous sommes devenus, inconsciemment, une société de consommation de masse, nos vies ressemblant à une course effrénée dans un supermarché géant.
La consommation de masse nécessite une production de masse et des possibilités de profit considérables. Les conglomérats constituent la réalité de l’heure. Ils existent dans toutes les industries et exercent énormément de pouvoir sur notre qualité de vie. Des milliards de dollars sont consacrés à la mise en marché de tous les produits afin que le consommateur les trouvent attrayants, hygiéniques et essentiels. Nous nous sommes tellement éloignés de la nature et de ses véritables sources que nous ne nous arrêtons même plus pour nous demander d’où vient notre nourriture. Quoi de plus facile que de déambuler dans les allées du supermarché, où sont alignés tous ces produits merveilleusement emballés, qui n’attendent qu’à être déposés dans notre panier? Combien souvent nous arrêtons-nous pour réfléchir à ce que cache cet emballage attrayant? La triste réalité, c’est que plus souvent qu’autrement, la commodité dont nous profitons est acquise au prix de souffrances considérables pour les animaux dont la vie est sacrifiée chaque jour sans compassion, sans gratification et sans considération aucune.
L’ÉLEVAGE MODERNE DU BÉTAIL
Les méthodes modernes d’élevage sont souvent qualifiées d’« élevage industriel». Dans le contexte de la production de masse visant à répondre à la demande croissante de produits laitiers et carnés d’Amérique du Nord, certains éleveurs commerciaux n’ont plus de relation étroite avec les animaux qu’ils élèvent. Non seulement ceux-ci sont-ils traités cruellement, mais on leur injecte des substances qui auront aussi des effets sur les personnes qui consommeront leur chair. Selon la Factory Farming Organization My Webpage, « les industries des viandes, des produits laitiers et des oeufs ont recours à des raccourcis technologiques – comme des médicaments, des hormones et autres produits chimiques – pour maximiser la production. Dans ces conditions, on constate l’apparition de virulents pathogènes qui résistent aux antibiotiques. Des millions d’Américains sont infectés et des milliers meurent chaque année d’avoir consommé des produits animaux contaminés. » Il est ironique de voir comment en torturant et en polluant ces magnifiques animaux, nous nous condamnons essentiellement nous-mêmes.
VEAUX EN CAISSE
Le veau est un sous-produit de l’industrie laitière, créé pour se débarrasser des jeunes mâles encombrants. Lorsque la vache laitière vêle, les petites femelles sont conservées pour la production future de lait, mais les mâles sont principalement destinés à la production de veau ou de boeuf. Les jeunes veaux sont séparés de leur mère quelques moments après la naissance, chargés sur des camions et vendus aux enchères sur des plates-formes où ils sont souvent battus, bombardés de chocs électriques et traités à coups de pied. Lorsqu’ils sont épuisés et incapables de bouger, ils sont tirés soit par les pieds ou les oreilles jusqu’à leur prochaine destination. Près d’un million de veaux sont confinés chaque année à de minuscules caisses ne mesurant pas plus de deux pieds de largeur, où ils sont enchaînés sans pouvoir être capables de se retourner ou de se coucher pendant des périodes pouvant aller jusqu’à seize semaines. Ce confinement cruel est voulu, afin que les muscles de l’animal ne puissent se développer, ce qui crée les « coupes tendres » si appréciées. En plus, les veaux sont soumis à une diète liquide déficiente en fer et en fibres ce qui donne la couleur pâle à la chair, recherchée par le consommateur. « Selon les résultats publiés de recherches, les veaux confinés à des caisses sont soumis à un stress chronique et nécessitent cinq fois plus de médicaments. Il n’est donc pas surprenant que le veau soit parmi les viandes les plus susceptibles de contenir des résidus de médicaments illégaux présentant une menace pour la santé humaine. » www.factoryfarming.org)](www.factoryfarming.org)[/url]
CAISSE DE GESTATION DES PORCS
Les truies de reproduction ou en gestation comptent parmi les animaux les plus cruellement traités. Avec un cycle de grossesse de seulement quatre mois, les truies de reproduction modernes produisent plus de 20 porcelets par année. On les garde dans d’étroites caisses de gestation en métal, à peine assez grandes pour que l’animal puisse se lever ou se coucher, et leur corps est criblé de meurtrissures causées par le frottement constant contre le métal. Sans litière de paille, les bêtes sont forcées de rester debout sur des sols grillagés inconfortables, conçus pour laisser passer les excréments. La plupart d’entre elles acquièrent des comportements névrotiques pour pouvoir supporter leur environnement bien peu naturel, de même que des problèmes d’obésité et des troubles aux pattes débilitants. Les porcelets leurs sont enlevés au jeune âge de seulement trois semaines et les truies sont immédiatement réensemencées. Aussitôt qu’une truie affiche des signes de baisse de productivité, elle est tout simplement envoyée à l’abattoir pour sa chair.
BATTERIES DE CAGES
Des cages grillagées, mesurant seulement seize pouces de largeur et abritant quatre poules entassées, sont empilées sur plusieurs étages et juxtaposées dans des entrepôts. Les poules sont tellement serrées qu’elles ne peuvent étendre leurs ailes ou leurs pattes et se frottent constamment contre les grilles. Leurs petits corps sont meurtris et elles perdent une grande partie de leurs plumes. Elles sont toutes « débecquées » à froid pour les empêcher de donner des coups de bec à répétition, comportement découlant de la frustration et de la douleur de ce confinement cruel. Le débecquage est une opération douloureuse qui exige de couper dans l’os, le cartilage et les tissus; ce serait un peu comme de couper le nez à quelqu’un.
Non seulement ces poules pondent- elles plus de 250 oeufs par année, mais leur frêle carcasse souffre en outre d’une perte excessive de calcium entraînant une carence en calcium, l’ostéoporose et le syndrome du foie gras. Après une seule année de ponte, ces poules sont jugées « épuisées » et sont soumises à une « mue forcée » ou sont abattues. « Dans une affaire d’une cruauté saisissante qui est maintenant de notoriété publique, en février 2003, au Ward Egg Ranch, dans le comté de San Diego (Californie), plus de 15 000 poules de réforme ont été passées vivantes dans une machine à déchiqueter le bois, en vue de les éliminer. Malgré les hauts cris poussés par un public horrifié, le procureur local a refusé de poursuivre les propriétaires de l’exploitation avicole, alléguant que l’usage d’une machine de mise en copeaux afin de tuer des poules était une « pratique courante de l’industrie. »
« Dans certains cas, surtout si le coût de remplacement des poules est élevé, on induit la mue chez les pondeuses pour prolonger leur capacité de ponte.Ce processus consiste à affamer les poules pendant une période pouvant aller jusqu’à 18 jours, à les garder en pleine noirceur, sans eau, pour provoquer dans l’organisme un état de choc et « forcer » un autre cycle de ponte. Généralement, entre 5 % et 10 % des poules meurent pendant la mue forcée, celles qui restent perdant parfois plus de 25 % de leur poids corporel. »
TRAITEMENT HORMONAL SUBSTITUTIF (T.H.S.) AVEC PREMARIN
Premarin, extrait d’urine de jument, est littéralement un traitement hormonal substitutif à base de déchets animaux. Selon la PETA (People for Ethical Treatment of Animals), « Cette année, environ 75 000 juments du Dakota du Nord et du Canada seront ensemencées et confinée à des stalles étroites afin que l’on puisse recueillir leur urine riche en oestrogène. La plupart des poulains seront abattus avant leur premier anniversaire.
Pour produire Premarin, les juments enceintes sont attachées à l’avant d’une stalle mesurant tout juste entre 3,5 et 5 pi de largeur et 8 pi de longueur. Pendant six mois, période pendant laquelle leur organisme produit le plus d’oestrogène, ces juments sont incapables de faire plus d’un ou deux pas dans une direction ou dans l’autre, de se tourner, ni même de s’étendre confortablement. Elles acquièrent souvent une boîterie. Elles sont forcées de porter, 24 heures sur 24, un sac de caoutchouc encombrant de prélèvement d’urine qui exerce une friction sur les jambes et cause des lésions cutanées. Leur accès à l’eau est rationné pour que la concentration en oestrogène de l’urine soit plus concentrée, ce qui entraîne parfois des problèmes rénaux et hépatiques et amène les juments à se débattre et à se blesser au moment de la distribution d’eau dont elle ont désespérément besoin. Afin de pouvoir les remettre en production l’hiver suivant, les juments sont ensemencées quelques jours seulement après la mise bas. Quelques mois après, elles sont séparées de leur poulain et remises sur la « chaîne de production d’urine ». Les juments fertiles peuvent subir ce traitement, année après année. Quand la jument vieillit, devient infertile ou est handicapée, elle est vendue aux enchères en vue d’être envoyée à l’abattoir. www.menopauseonline.com
Selon un rapport publié par le groupe des enquêtes spéciales de Las Chance for Animals www.lcanimal.org : « À l’abattoir, on a observé plusieurs juments avec une croissance démesurée des sabots. Les juments semblaient éprouver de l’inconfort en raison de cet état. On a noté aussi la présence de plusieurs poulains très maigres, dont un mort, et beaucoup de chevaux malades. Un cheval avait l’oeil droit très enflé. Certains documents confirment que les chevaux semblaient encore conscients alors qu’ils avaient les pattes coupées… il n’y a pas de lois ou de règlements particuliers sur le traitement des juments sur les fermes de production de Premarin. La norme est plutôt dictée par un code inapproprié intitulé « Recommended Code of Practice for The Care and Handling of Horses In PMU Operations » (code de pratiques recommandé pour le soin et le traitement des chevaux dans les installations de collecte d’urine de juments gravides), qui est peu appliqué. Ainsi, les chevaux n’ont aucune protection légale. »
La cruauté de la production de Premarin ne s’arrête pas là. Selon HRTInfo www.hrt-info.com, la Women's Health Initiative (WHI) et le National Cancer Institute des États-Unis ont publié les conclusions d’une étude, selon lesquelles le traitement hormonal substitutif comportant une combinaison d’oestrogène et de progestine et le traitement hormonal substitutif à oestrogène seulement ont présenté de nombreux risques pour la santé :
• 41 % d’augmentation du nombre d’accidents vasculaires cérébraux
• 29 % d’augmentation du nombre de crises cardiaques
• 26 % d’augmentation du nombre de cas de cancer du sein
• deux fois plus de risques de formation de caillots.
Dans le cas du traitement hormonal substitutif à oestrogène seulement, les données semblent indiquer que les risques de cancer des ovaires augmentaient avec la durée du traitement. D’après cette étude, les femmes qui ont utilisé ce genre de traitement pendant vingt ans ou plus courent trois fois plus de risque d’être atteîntes d’un cancer des ovaires que celles qui n’ont pas eu recours à ce genre de thérapie.
Si vous êtes une femme et que vous souhaitez obtenir des conseils sur des approches plus saine à l’amélioration de votre bien-être, consultez l’ouvrage du Dr John R. Lee (M.D.) et du Dr Jesse Hanley (M.D.) intitulé Équilibre hormonal et progestérone naturelle. Vous trouverez dans cette publication, disponible en français et en anglais, des vérités surprenantes, de l’information sur les remèdes naturels et d’autres renseignements détaillés qui ont aidé des milliers de femmes aux prises avec des problèmes liés à l’oestrogène.
LES ESSAIS SUR DES ANIMAUX : EN VALONS-NOUS VRAIMENT LA PEINE?
Les essais réalisés sur des animaux ou la vivisection sont pratiqués par les sociétés cosmétiques et pharmaceutiques afin de déterminer si leurs produits chimiques sont dangereux pour les humains. Les animaux de laboratoire sont couramment brûlés, tranchés, électrocutés, écrasés et empoisonnés avec des produits chimiques, afin de faire la démonstration de données qui existent déjà pour la plupart. Quels que soient les mérites du projet, ces expériences bénéficient d’importantes subventions gouvernementales en contrepartie desquelles les chercheurs doivent ensuite publier les résultats de leurs travaux afin de contribuer à créer et à conserver les emplois dans ce secteur. Voici quelques exemples de conclusions d’expériences sur des animaux : My Webpage :
• Afin d’étudier les résultats de traumatismes crâniens, des primates ont été attachés à une machine pour recevoir sur la tête des coups d’un impact important. Une caméra vidéo a permis de saisir des scènes ou les vivisectionnistes se moquaient des animaux blessés qui conservaient de graves lésions cérébrales (University of Pennsylvania)
• Afin d’examiner des brûlures graves sur des tissus vivants, des porcs immobilisés ont été brûlés vivants avec un lanceflammes afin qu’on puisse ensuite retirer leur chair carbonisée par grands lambeaux
(armée américaine)
• Pour mesurer la vitesse de récupération à des blessures, les vivisectionnistes ont attaché des chiens, puis déchiré la peau des genoux, laissant des lambeaux pendants. À la fin de l’étude, les chiens ont été tués. (Uniformed Services University – département de la Défense)
Voulant démontrer que le niveau de protéines de l’oeil est le même chez des singes privés de la vue que chez les singes normaux,les expérimentateurs ont cousu les yeux des singes. (Emory University, projet du NIH RR00165-38)
Malheureusement, ces programmes sont financés par des contribuables non méfiants et produisent souvent des résultats peu concluants alors que les animaux de laboratoires sont soumis à des niveaux extrêmes de douleur et de stress, sans compter que leur physiologie n’est pas toujours identique à celle des humains. La technologie de pointe offre maintenant des solutions de rechange moins coûteuses et moins cruelles que les expériences sur des animaux, notamment des études in vitro, la modélisation informatique, les cultures de cellules et de tissus, des études cliniques sur des patients humains consentants et des études épidémiologiques.
En tant que consommateurs et contribuables, il est important que nous soyons tous mieux informés. Qui pourrait imaginer que l’achat d’une marque donnée de papier hygiénique, de savon ou de mascara puisse constituer un appui à des essais cruels sur des animaux. Étant donné que des sociétés colossales aux structures tentaculaires ont des divisions qui fabriquent les produits les plus anodins, c’est à chacun qu’il revient de se renseigner sur ceux qui respectent ou non l’éthique dans ce domaine. Vous pouvez consulter www.stopanimaltests.com où vous trouverez davantage de conseils sur ce que vous pouvez faire pour mettre un frein aux horreurs de la vivisection. Vous y découvrirez aussi une liste des organismes de bienfaisance dans le domaine de la santé qui utilisent vos dons pour aider à mettre un terme à la souffrance plutôt qu’à la causer par des expériences cruelles sur les animaux. J’espère sincèrement que chacun d’entre vous prendra cette information à coeur. Jamais plus, vous ne pourrez dire que vous ne saviez pas. Cette simple constatation signifie devenir responsable.
- Diana S. Bokhari est fondatrice et exploitante du principal centre holistique pour animaux domestiques du Québec, Naturalanimal. On peut la joindre par l’intermédiaire de son site Web à My Webpage
#21
Posté 03 janvier 2007 à 09:46
"LES ESSAIS SUR DES ANIMAUX : EN VALONS-NOUS VRAIMENT LA PEINE?"
tout y est résumé...
les questions que je me pose est depuis quand faisons nous des essais sur les animeaux ?
les progres de la medecine coincident ils ?
les progres duent a ces essais sont ils a ce point notables ?
pour l'elevage c'est pareil
l'elevage en batterie etc, coincide t il avec la revolution industriellle ?
est ce un progres ?
trop de questions...
#22
Posté 03 janvier 2007 à 10:24
Merci de nous ouvrir les yeux, je n'étais pas au courant sur ces abérations (à par pour les tests des laboratoires). Ceci renforce encore ma haine pour les gens qui seront trop lâche pour affronter cette réalité : c'est à dire la plupart des gens! Les droits des hommes (cons, primitifs, cruels, égoistes, égocentriques, ignorant, ...) (à part les quelques deux millions d'esclaves dans le monde) sont primordial mais les droits des animaux (bons, gentils, mignons, plein d'amour, respectueux de la nature, ...), c'est tabou! On nous montre des gens se faire tapper à la TV mais on nous montrera jamais ces animaux! Bien sûr, trop de frique à perdre pour le Nouvel Ordre Mondial!
A plus,
Ce message a été modifié par Typhoon - 03 janvier 2007 à 10:25.
#23
Posté 03 janvier 2007 à 23:46
#24
Posté 04 janvier 2007 à 00:23
J'essaie au maximum de continuer sur cette voie.. je suis végétarienne a tendance végétalienne. Mon but est d'arriver à vivre dans le respect de la nature et des autres, donc mon optique est le véganisme car l'interet est bien l'arrêt de toutes ces horreurs d'égoismes que provoquent l'homme sur des êtres qu'il ne comprend pas et ne veut pas comprendre car ça l'arrange.
Pour faire bouger les choses, nous avons besoin d'ouvrir les yeux aux personnes qui ne savent pas.. plus on sera nombreux, plus ça évoluera. Parfois, il est bon d'aller plus loin que les mots !
Ce message a été modifié par Oui oui - 04 janvier 2007 à 00:24.
#25
Posté 04 janvier 2007 à 08:22
les animaux mangent des animaux, le stuent de facon cruelle ( à nos yeux) mais la differences c'est qu'ils ne gagnent pas leur vie en faisant souffrir !
#26
Posté 04 janvier 2007 à 11:36
pendore, le Jeudi 04 Janvier 2007 à 08h22, dit :
les animaux mangent des animaux, le stuent de facon cruelle ( à nos yeux) mais la differences c'est qu'ils ne gagnent pas leur vie en faisant souffrir !
Autant dans des pays sous développé, manger de la viande est question de survie. Autant, dans nos pays riches ou il n'y a qu'a aller dans un supermarché pour choisir ce que l'on veut, il n'y a plus d'excuses. D'autant plus qu'a cause de nos gouts de luxe et notre égoisme, on profite des plus pauvres. Les céréales du pauvres servent à nourrrir la vache du riche, comme on dit.
#27
Posté 04 janvier 2007 à 14:58
Si vous voulez une solution, eliminer l'homme de l'equation car en general il est encor plus egoïste que les chats, et certain animaux dependent majoritairement de l'homme maintenant....
#28
Posté 04 janvier 2007 à 15:14
et je ne me concider pas comme un predateur
bien sur que je peux m'en passer mais en ai je vraiment envie ?
mais c'est vrais que je me rend complice du systeme et ca, ca me derange
je pense qu'il doit bien etre possible de conssomer de la viande de maniere "civilisé"
et non pas envie d'elever des poules ou des moutons dans mon jardin
Ce message a été modifié par pendore - 04 janvier 2007 à 15:15.
#29
Posté 04 janvier 2007 à 16:17
Nous avons besoin de viande, les protéines sont éssencielles. Mais aujourd'hui, on est obligé de ne plus en menger ou de se ruiner à acheter chez des honnêtes personnes qui élèvent normalement leurs animaux mais sont obligé de mettre des grands prix pour survivre face aux lobbies agro-alimentaire (le principal lobby du monde étant Danone ; la plupart des marques que vous achetez sont des sous-marques de Danone). Donc le mieux est de ne pas participer à cette boucherie/torture au péril de notre équilibre alimentaire.
A plus,
#30
Posté 04 janvier 2007 à 19:26
Nous n'avons absolument pas besoin de viande pour vivre car nous sommes omnivores, plus proche du végétarien que du carnivore.
Les protéines ne sont pas présentes que dans la viande mais aussi dans les végétaux. Ecoute, plutôt que de rabacher, je vais te laisser des liens. Et au passage, je suis végétarienne a tendance végetalienne (j'y arrive petit à petit) et je suis toujours en vie, ainsi qu'un homme que je connais de 75 ans qui est végé depuis 25 ans (et d'une forme..!)
http://www.allianceveg.org/Vegetarisme/ind...=veg-pourq.html
Pendore, je ne suis pas apte à te juger, il n'y a que toi qui a le droit de le faire.. mais pense à celui a qui tu as volé la vie pour un simple steack... pense-y. C'est vrai que l'argument 'moi je trouve ça bon un steack" est très personnel et égoiste: bien sur que c'est bon. Mais ce plaisir vaut il la peine de tuer ? La chair humaine aussi, doit être bonne, non ? Est ce pour autant que tu voudrais en manger ?
Bref, il y a un moment ou il faut aller plus loin que son confort ..et dire stop ! Je t'assure qu'une alimentation végétarienne est très riche, et je peux t'affirmer qu'on se régale !
Ce message a été modifié par Oui oui - 04 janvier 2007 à 19:28.











