Voilà j'ai voulu avoir le coeur net ; merci WIKI, (c'est qu'un extrait)
Stratégies pour donner une apparence de sérieux [modifier]
Les éléments suivants, qui ne signifient rien en soi, sont utilisés par les personnes qualifiées par la plus grande partie du monde "scientifique" d'être « pseudo-scientifiques » pour appuyer leurs affirmations et donner une apparence de sérieux :
l'utilisation d'un nom comportant le suffixe « ~logie » (par exemple « ufologie ») ;
la publication de brevets : toute demande de brevets est automatiquement publiée et la délivrance n'est soumise qu'aux critères de nouveauté, inventivité et susceptibilité d'application industrielle, sans garantie que le système breveté fonctionne ;
la référence à des normes : par exemple, un objet sera certifié conforme à la norme internationale CEI 61000, ce qui sera probablement vrai et signifie simplement que l'objet ne perturbe pas les appareils électromagnétiques (une boîte vide est par exemple conforme à cette norme) ;
le détournement de titres universitaires, comme le terme de « docteur » ou de « professeur » ; à ce titre, on peut noter l'obtention du doctorat de sociologie par Germaine Hanselmann, dite « Élizabeth Teissier », pour son travail sur L'épistémologie de l'astrologie à travers l'ambivalence fascination/rejet dans les sociétés modernes ; les déclarations de Mme Hanselmann ont créé une polémique, celle-ci étant accusée d'avoir publié sa thèse afin d'argumenter auprès du grand public sur le caractère scientifique de l'astrologie.
l'emploi d'expressions volontairement alambiquées et d'un vocabulaire scientifique de façon à embrouiller le lecteur et à masquer un texte vide de sens. Cette tendance est reprochée à Lacan, notamment lorsqu'il écrit : « C’est ainsi que l’organe érectile [...] est égalable à la racine carrée de -1 de la signification plus haut produite... ». Cette phrase n'a évidemment aucun sens mais peut sembler « correcte » au non-initié de par l'emploi d'un vocabulaire mathématique qui semble accréditer le discours de Lacan (voir Alan Sokal).
Le « pseudo-isolement » par rapport au monde scientifique [modifier]
Les disciplines qualifiées de « pseudo-sciences » ne publient pas dans les canaux de communication scientifiques habituels (publications scientifiques, thèses de doctorat, etc.) puisqu'elles ne passent pas le filtre de la revue par les pairs (comité de lecture, lire infra). N'étant donc pas validées et reconnues par "l'establishment" scientifique, la raison invoquée étant le manque de sérieux, elles ne sont généralement pas enseignées, ni dans les écoles ni dans les universités. Il existe des exceptions où des théories non reconnues, sont enseignées pour des raisons politiques et religieuses, comme dans le cas du créationnisme dans certains États américains.
Cet isolement est donc à la fois volontaire et forcé. Certaines personnes, qui défendent ces disciplines, parlent d'une « mainmise sur la science par une élite ». Il arrive que l'isolement ne soit pas volontaire mais le résultat d'un rejet des pseudo-scientifiques par la communauté scientifique véritable. On invoque alors le dogmatisme des scientifiques orthodoxes, confortant le mythe selon lequel les scientifiques ne veulent jamais modifier leurs théories (au contraire, tous les chercheurs ne rêvent que d'améliorer les théories de leurs prédécesseurs). Les précédents de Galilée, combattu par l'Inquisition et d'Einstein sont souvent évoqués (quitte à renforcer les fausses légendes à propos de ce dernier).
Éviter la théorie du complot de part et d'autre [modifier]
Une défense des disciplines qualifiées de « pseudo-sciences » met en œuvre la théorie du complot. Cela se manifesterait par le rejet des travaux non conventionnels par les scientifiques « établis » (personnel des universités et organismes de recherche).
Cependant, le rejet des scientifiques devenus « déviants » à cause de leurs découvertes est une réalité. Le monde scientifique a montré qu'il est, comme les autres couches de la société, capable d'ostracisme envers ses semblables.
On en trouve un exemple en ufologie, discipline souvent qualifiée de « pseudo-science ». La plupart des scientifiques admettent que la vie extra-terrestre est possible et même probable (avec des tentatives de communiquer comme le projet SETI), mais considèrent l'action d'extra-terrestres sur Terre comme improbable, ou tout du moins comme une hypothèse qui n'est pas appuyée par des preuves. Cette analyse critique est rejetée par certains ufologues, qui dénoncent une « mainmise sur la science par une élite » (establishment) qui verrouillerait l'accès au savoir dans ce domaine, voire même l'action des services secrets ou de l'armée, ou encore de lobbies industriels. Personne n'a cependant pu prouver, jusqu'à présent, ni la véracité ni la fausseté de ces analyses.
de la part de (bien










