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Informatique, windows, votre vie privée...


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5 réponses dans ce topic

#1 AnatomicJC

AnatomicJC

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Posté 10 septembre 2006 à 07:44

Je viens de voir un article aujourd'hui sur Generation-NT traitant d'un sujet dans lequel certains BIOS de PC empêchent l'installation d'autres choses que Windows et logiciels Microsoft.

Citation

...
Windows <=> DRM ?
Interrogé par un de nos confrères de DesktopLinux au sujet de la migration vers GNU/Linux entamée par l'état indien du Kerala pour 12 500 de ses écoles et dont nous vous avons parlé dans une de nos actualités du mois d'août, Stallman a terminé son entretien par ces quelques mots : " Je suis actuellement en France. Ici certaines sociétés vendent des ordinateurs dont le BIOS empêche l'installation de tout sauf Windows. Les clients avec une certaine expérience sont capables d'obtenir un autre BIOS compatible dans d'autres pays mais la majorité des utilisateurs ne sauront pas comment le faire.

Aussi, nous (ndlr: la Free Software Foundation) sommes inquiets de la nouvelle législature française qui pourrait interdire le remplacement du BIOS si Windows est considéré comme une forme de Digital Restrictions Managment. "...

Une petite recherche via Big Google Brother m'apprend qu'en fait, ces histoires de BIOS restrictif, Tristan Nitot (Président de la fondation Mozilla) en parlait déjà sur son blog en 2003 :

Citation

...Il faut en effet bien comprendre que ces nouveaux BIOS "CSS" et, plus largement, le système NGSCB (Next Generation Secure Computing Base), que veut imposer Microsoft, reprend les principes du fameux projet "Palladium". Cette base informatique sécurisée de nouvelle génération (NGSCB) vise en effet à inverser le principe du contrôle de l'information qui ne s'effectuerait plus a posteriori mais a priori. Avec la généralisation sur nos machines d'un tel système, Microsoft disposerait d'un outil redoutable pour supprimer ou sérieusement entraver la concurrence en décidant, contre la volonté de l'utilisateur, quels sont les logiciels qui peuvent ou non être utilisés sur nos PC.

    Cette fusion-intégration du Bios et du système d'exploitation dans Windows pose, on le voit, des questions capitales pour la préservation d'un saine et libre concurrence mais aussi pour la protection de la confidentialité des informations numériques stockées dans nos ordinateurs, protection à présent devenue indispensable au respect de notre vie privée, compte tenu de la place que prend l'informatique dans tous les actes de notre vie quotidienne.

Pour ceux qui prendraient le sénateur pour un paranoïaque, il convient de leur rafraichir un peu les idées avec une anecdote récente :

Un certain nombre de développeurs ont acheté une console de jeu XBOX de Microsoft, et y on installé leur système préféré, Linux. Ca n'a pas été facile, car Microsoft avait mis en place des systèmes pour les en empêcher, car la firme de Redmond souhaite contrôler les logiciels que vous utilisez sur votre machine (car ils touchent une rémunération sur chaque jeu vendu).

Des développeurs installent donc Linux sur leur Xbox, (sans modifier le matériel d'aucune façon), et très logiquement, enregistrent des données liées à Linux sur le disque dur interne de la machine. C'est alors que Microsoft, par un système de mise à jour distant, et volontairement et sans prévenir, a mis à jour les Xbox, empêchant d'utiliser Linux et supprimant les données utilisateur sur le disque dur.

Voilà ce qui arrive quand on autorise Microsoft à contrôler votre machine. Et vous voudriez qu'on fasse la même chose avec PC sous Windows ?

sources :

L'article de Generation-NT : http://www.generatio...s-stallman-drm/
Le billet sur le blog de Tristan NITOT : http://standblog.org...crosoft-phoenix
Le billet complet du sénateur sur ces BIOS dont parle Tristan Nitot : http://www.tregouet....3?id_article=70

Citation

Édito : Microsoft ne doit pas faire entrer Windows dans le bios de nos ordinateurs

L’accord que vient de signer Microsoft avec Phoenix Technologies afin que Windows puisse communiquer avec les BIOS des futurs ordinateurs soulève de graves interrogations et mérite d’être examiné avec attention. Les possibilités techniques offertes par cet accord sont nombreuses, et touchent notamment à la question sensible de la gestion des droits sur les fichiers (DRM), au niveau matériel.

Le BIOS (Basic Input Output System) est le logiciel embarqué sur toute carte mère qui permet entre autres aux différents composants de l’ordinateur de communiquer entre eux. Jusqu’à présent, il était indépendant du système d’exploitation, mais l’accord annoncé la semaine dernière entre Microsoft et Phoenix Technologies pourrait permettre de contrôler certains éléments clés de la configuration système directement depuis Windows.
Phoenix travaille ainsi sur un nouveau BIOS baptisé CSS (Core System Software) qui permettrait aux administrateurs de contrôler plus facilement les configurations à distance. Selon Microsoft, "Phoenix est en train de créer une toute nouvelle catégorie de logiciel système". Il est vrai que Phoenix fournit les BIOS de quatre des cinq plus grands constructeurs de PC au monde. C’est aussi un fournisseur important pour les appareils grand public comme les lecteurs portables fabriqués par Pioneer, Matsushita, Sony et Toshiba. Microsoft prévoit de faire gérer les DRM directement par le matériel, ce qui est précisément l’objet de cet accord. Les fournisseurs de contenus pourraient vérifier si l’ordinateur ou le périphérique qui lit le média est effectivement autorisé à le faire. Dans deux ans, Windows Longhorn devrait ainsi apporter les premières applications du NGSCB (Next Generation Secure Computing Base), plus connu sous son ancien nom de Palladium. De son côté, Phoenix a déjà commencé à implanter le système de DRM développé par Orbid dans des prototypes de BIOS qui devraient être bientôt vendus aux constructeurs.
Bien que le Core Management Engine (CME) de Phoenix ne soit pas directement lié au NGSCB, il est clair qu’il contribuera largement à la nouvelle stratégie de Microsoft. Comme je l’écrivais déjà dans mon édito du 11 avril 2003 (voir @RTFlash 237 http://www.tregouet..../rtflashtxt.asp ?theLettre=268&Edito Only=1). Il faut en effet bien comprendre que ces nouveaux BIOS "CSS" et, plus largement, le système NGSCB (Next Generation Secure Computing Base), que veut imposer Microsoft, reprend les principes du fameux projet "Palladium". Cette base informatique sécurisée de nouvelle génération (NGSCB) vise en effet à inverser le principe du contrôle de l’information qui ne s’effectuerait plus a posteriori mais a priori. Avec la généralisation sur nos machines d’un tel système, Microsoft disposerait d’un outil redoutable pour supprimer ou sérieusement entraver la concurrence en décidant, contre la volonté de l’utilisateur, quels sont les logiciels qui peuvent ou non être utilisés sur nos PC. Cette fusion-intégration du Bios et du système d’exploitation dans Windows pose, on le voit, des questions capitales pour la préservation d’un saine et libre concurrence mais aussi pour la protection de la confidentialité des informations numériques stockées dans nos ordinateurs, protection à présent devenue indispensable au respect de notre vie privée, compte tenu de la place que prend l’informatique dans tous les actes de notre vie quotidienne.

Microsoft se défend bien sûr de toute intention malveillante et martèle que les utilisateurs auront la possibilité de désactiver ce Bios CSS. Mais pendant combien de temps cette possibilité restera offerte aux consommateurs ? Sera-t-il possible, et à quelles conditions, d’installer autre chose que des produits Microsoft (ou certifiés comme tels) sur ces futurs PC "CSS" ? Microsoft, ou d’autres entreprises éditrices de services et contenus numériques, pourront-elles avoir accès, à notre insu, à toute ou partie des informations contenues dans nos PC ou effacer ces informations ? Sur ces questions essentielles, nous ne pouvons pas nous contenter de promesses et de déclarations de bonnes intentions car les enjeux économiques et sociétaux sont trop importants. Qu’il faille lutter contre le piratage et trouver des solutions plus efficaces pour la gestion des droits numériques en ligne, et la protection des oeuvres diffusées sur le Net, tout le monde en convient. Mais il ne faudrait pas que le remède proposé, ou plutôt imposé par Microsoft et ses alliés, s’avère en définitive pire que le mal et aboutisse à une informatique inquisitrice dans laquelle chaque utilisateur serait suspect a priori d’actes illicites et serait soumis à un droit d’inspection et de contrôle pratiquement sans limites du contenu numérique de son ordinateur. En tout état de cause, ce projet de base informatique sécurisée de nouvelle génération ne serait acceptable que s’il passe par une véritable démarche contractuelle basée sur l’information, la confiance et le respect de la vie privée. Cela suppose notamment qu’un tel système soit toujours désactivé sur les machines qui en seront équipées et que son activation ne puisse se faire que par une démarche volontaire et éclairée de l’utilisateur. Comme le dit l’adage bien connu, "on ne peut pas faire le bonheur des gens malgré eux", et Microsoft et ses alliés pourraient s’exposer à un rejet massif des consommateurs et à de graves déconvenues commerciales, s’ils persistaient à vouloir imposer leur système sans l’accompagner de garanties réelles et sérieuses en matière de libre concurrence et de respect de la vie privée.

René TRÉGOUËT

Sénateur du Rhône


#2 AnatomicJC

AnatomicJC

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Posté 10 septembre 2006 à 07:52

Je viens juste en postant ce sujet de repenser à un truc que j'avais vu sur ce forum (je crois...) mais je ne sais plus où. C'est un article vu sur le net comme quoi il y aurait dans le système d'exploitation Windows un accès pour la NSA.

http://www.legrandso...?id_article=393

Citation

Comment un accès pour la NSA a-t-il été établi dans Windows

Une erreur révèle la subversion de Windows par la NSA.

Une négligence commise par des programmeurs de Microsoft a indiqué que des codes d’accès spéciaux préparés par l’agence de sécurité nationale des USA ont été secrètement introduits dans Windows. Le système d’accès de la NSA existe dans chaque version du logiciel d’exploitation de Windows en service, à l’exception de versions premières de Windows 95 (et de ses prédécesseurs). La découverte suit de prés des révélations parues plus tôt cette année selon lesquelles un autre géant de logiciel des USA, Lotus, aurait introduit une porte cachée « help information » de la NSA [1] dans son System Note, et que des fonctions de sécurité sur d’autres systèmes logiciels avaient été délibérément paralysées.

La première découverte du nouveau système d’accès de la NSA a été faite il y a deux ans par le chercheur anglais Dr Nicko van Someren. Mais ce n’est que il y a quelques semaines qu’un deuxième chercheur a redécouvert le système d’accès. Il a aussi trouvé la preuve du lien avec la NSA.

Les spécialistes en sécurité informatique se sont rendus compte pendant deux années que des dispositifs curieux apparaissent à l’intérieur d’un driver de Windows utilisé pour des fonctions de sécurité et de chiffrage. Le driver, appelé ADVAPI.dll, permet et commande une gamme de fonctions de sécurité. Si vous employez Windows, vous le trouverez dans l’annuaire de C :\Windows\system de votre ordinateur.

Advapi.dll travaille étroitement avec Microsoft Internet Explorer, mais n’exécute que les fonctions cryptographiques que le gouvernement des USA autorise Microsoft à exporter. Cette information est en elle-même une assez mauvaise nouvelle, d’un point de vue européen. Maintenant, Il s’avère qu’Advapi exécute aussi des programmes spéciaux insérés et commandés par la NSA. Jusqu’à maintenant, nul ne sait ce que sont ces programmes ou ce qu’ils font.

Le Dr Nicko van Someren a rapporté à la conférence de Crypto 98 de l’année dernière qu’il avait désassemblé le driver Advadpi. Il s’est aéré qu’il contenait deux clefs différentes. L’une est utilisée par Microsoft pour commander les fonctions cryptographiques permises dans Windows, conformément aux règlementations d’exportation adoptées par les USA. Mais la raison qui justifie l’insertion d’une deuxième clef ou son auteur, est restée un mystère.

Une deuxième clef

Il y a deux semaines, une compagnie de sécurité informatique des USA a apporté la preuve que la deuxième clef appartient à la NSA. Comme le Dr van Someren, Andrew Fernandez, chef de projet scientifique chez Cryptonym Morrisville, (Caroline du Nord), avait testé la présence et la signification des deux clefs. Ensuite il a examiné le dernier Service Pack release de Windows NT4->http://www.microsoft.com/ntserver/nts/downloads/recommended/sp5/allsp5.asp. Il a constaté que les développeurs de Microsoft n’avaient pas enlevé ou "décapé" les symboles de debbugage employés pour tester ce logiciel avant de le libérer. À l’intérieur du code il y avait les étiquettes des deux clefs. L’une s’appelait "PRINCIPAL", l’autre ’"NSAKEY". Fernandes a rapporté sa re-découverte des deux clefs CAPI, et leur sens secret, à la conférence Advances in Cryptology, Crypto’99" qui s’est tenue à Santa Barbara. D’aprés des participants à la conférence, les développeurs de Windows qui y assistaient n’ont pas nié que la clef de "NSA" avait été insérée dans leur logiciel. Mais ils ont refusé de parler de ce que la clef fait ou de la raison pour laquelle elle avait été mise là à l’insu des utilisateurs.

Une troisième clef ? !

Mais d’après deux témoins assistant à la conférence, même les crypto programmeurs supérieurs de Microsoft étaient étonnés d’apprendre que la version de d’Advapi.dll dans Windows 2000 contient non pas deux, mais trois clefs. Brian LaMachia, chef de développement du CAPI à Microsoft "a été assommé" en apprenant ces découvertes, réalisées par des étrangers. La dernière découverte est due au Dr van Someren qui s’est basé sur des méthodes avancées de recherche qui testent rendent compte de l’"entropie" du code de programmation. Au sein de Microsoft, l’accès au code source de Windows serait fortement compartimenté, ce qui rend facile l’insertion de modifications à l’insu même des chefs de produit respectifs.

Des chercheurs sont divisés pour ce qui est de savoir si la clef de NSA est prévue pour laisser les utilisateurs du gouvernement des USA exécuter des cryptosystemes classifiés dans leurs machines ou si le but est de pouvoir ouvrir n’importe qui et chacun ordinateur sous Windows aux techniques de recherche de renseignement déployées par les corps encore naissant des "guerriers de l’information" employés par la NSA.

Suivant Fernandez de Cryptonym, le fait d’avoir une clef secrète à l’intérieur de votre logiciel d’exploitation Windows "a pour résultat qu’il est énormément plus facile pour la NSA de loader (charger) des services de sécurité non autorisés sur toutes les copies de Microsoft Windows. Une fois que ces services de sécurité sont chargés, ils peuvent compromettre efficacement votre logiciel d’exploitation tout entier". La clef de la NSA est contenue à l’intérieur de toutes les versions de Windows depuis Windows 95 OSR2. "Pour les directeurs d’IT non-Américain qui comptent sur Windows NT pour exécuter les bases de données fortement sécurisées cette trouvaille est inquiétante", a-t-il ajouté. "Le gouvernement des USA fait tout son possible pour que la crypto" forte " ne soit pas employée en dehors des USA. Le fait qu’ils aient également installé une porte cachée cryptographique dans le logiciel d’exploitation le plus couramment utilisé dans le monde devrait constituer un message fort envoyé aux directeurs d’IT à l’étranger ". "Comment va se sentir un directeur d’IT quand il apprendra que dans chaque copie de Windows qui a été vendue, Microsoft a installé ’une back door ’pour la NSA - lui facilitant énormément la tâche pour que le gouvernement des USA accède à votre ordinateur ?" a-t-il demandé.

La faille peut-elle être retournée contre les espions ?

Le Dr van Someren estime que le but premier de la clef NSA à l’intérieur de Windows est peut être usage légitime du gouvernement des USA. Mais il dit qu’il ne peut pas y avoir une explication légitime pour la troisième clef dans Windows 2000 CAPI. "Ça a l’air plus trouble", explique-t-il.

Fernandez croit que la porte de sortie intégrée du NSA peut être retournée contre les espions. La clef de NSA à l’intérieur de CAPI peut être remplacée par votre propre clef, et être employée pour signer les modules cryptographiques de sécurité des tiers d’outre-mer ou non autorisés, non approuvés par Microsoft ou le NSA. C’est exactement ce que le gouvernement des USA avait essayé d’empêcher. Un programme qui montre comment faire pour remplacer la clef de la NSA peut être trouvée sur le site de Cryptonym  [2]

Selon un leader de la cryptographie aux USA, le monde devrait être reconnaissant de ce que la subversion de Windows par la NSA ait émergé avant l’arrivée de CPU qui manipulent les ensembles d’instruction chiffrés. Ceux-ci rendraient le type de découvertes faites ce mois impossible. "Si les CPU de la deuxième génération dotés d’ensembles d’instruction chiffrés avait bien été déployés, nous n’aurions jamais rien découvert au sujet de la NSAKEY."  [3]

Article paru dans la section anglaise du site allemand Telepolis : How NSA access was built into Windows

[1] Titre de l’article : Only NSA can listen, so that's OK

[2] A la date de la traduction le lien vers ce programme est mort. Le lien vers le site même de cryptonym mène à une page blanche où il est écrit : This page was left blank intentionally : C’est intentionnellement que cette page a été laissée blanche. ( ? ? ?) Note du traducteur

[3] En réponse à cette information qualifiée de rumeur sans fondement Windows a publié le texte suivant : There is no "Back Door" in Windows

Ce message a été modifié par AnatomicJC - 10 septembre 2006 à 07:59.


#3 polales

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Posté 28 septembre 2006 à 01:08

à propos de l'affaire AOL

Big Brother et les fichiers log

http://www.futura-sc...rs-log_9682.php

concernant les liens entre nsa et microsoft, c'est un peu un secret de polichinelle

lors de la premiere guerre du golf, pratiquement tous les ordinateurs portables irakiens ont ete "detruit" par un virus activé par la coalition

et puis , j'ai eu l'occasion d'avoir, a l'epoque, les premieres versions des os de chez MS (windows95, windowsNT)
et j'avais remarqué un fait curieux:

chaque OS fournit des polices de caractere etranger, or les versions de test ne disposaient (comme polices "exotiques" ) que de polices hebraiques
ce qui prouvait le lien tres etroit entre developpeurs americains et developpeurs israeliens
et quand on connait la parano (et les competences) des israeliens pour tout ce qui touche la guerre electronique ..... :cogite:


comme de plus, il existe des versions differentes des windows pour chaque pays, allez savoir ce qu'ils mettent dans certaines versions

enfin, je reste persuadé qu'il existe aussi des liens entre le gvt americain et norton pour que son antivirus ne detecte pas les virus made-in-nsa

#4 polales

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Posté 30 septembre 2006 à 04:48

en cherchant autre chose, je suis tombé sur ca!

http://www.legrandso...?id_article=393

Citation

Comment un accès pour la NSA a-t-il été établi dans Windows

18 novembre 2002

Une erreur révèle la subversion de Windows par la NSA.

Une négligence commise par des programmeurs de Microsoft a indiqué que des codes d’accès spéciaux préparés par l’agence de sécurité nationale des USA ont été secrètement introduits dans Windows. Le système d’accès de la NSA existe dans chaque version du logiciel d’exploitation de Windows en service, à l’exception de versions premières de Windows 95 (et de ses prédécesseurs). La découverte suit de prés des révélations parues plus tôt cette année selon lesquelles un autre géant de logiciel des USA, Lotus, aurait introduit une porte cachée « help information » de la NSA [1] dans son System Note, et que des fonctions de sécurité sur d’autres systèmes logiciels avaient été délibérément paralysées.

La première découverte du nouveau système d’accès de la NSA a été faite il y a deux ans par le chercheur anglais Dr Nicko van Someren. Mais ce n’est que il y a quelques semaines qu’un deuxième chercheur a redécouvert le système d’accès. Il a aussi trouvé la preuve du lien avec la NSA.



Les spécialistes en sécurité informatique se sont rendus compte pendant deux années que des dispositifs curieux apparaissent à l’intérieur d’un driver de Windows utilisé pour des fonctions de sécurité et de chiffrage. Le driver, appelé ADVAPI.dll, permet et commande une gamme de fonctions de sécurité. Si vous employez Windows, vous le trouverez dans l’annuaire de C :\Windows\system de votre ordinateur.

Advapi.dll travaille étroitement avec Microsoft Internet Explorer, mais n’exécute que les fonctions cryptographiques que le gouvernement des USA autorise Microsoft à exporter. Cette information est en elle-même une assez mauvaise nouvelle, d’un point de vue européen. Maintenant, Il s’avère qu’Advapi exécute aussi des programmes spéciaux insérés et commandés par la NSA. Jusqu’à maintenant, nul ne sait ce que sont ces programmes ou ce qu’ils font.

Le Dr Nicko van Someren a rapporté à la conférence de Crypto 98 de l’année dernière qu’il avait désassemblé le driver Advadpi. Il s’est aéré qu’il contenait deux clefs différentes. L’une est utilisée par Microsoft pour commander les fonctions cryptographiques permises dans Windows, conformément aux règlementations d’exportation adoptées par les USA. Mais la raison qui justifie l’insertion d’une deuxième clef ou son auteur, est restée un mystère.

Une deuxième clef

Il y a deux semaines, une compagnie de sécurité informatique des USA a apporté la preuve que la deuxième clef appartient à la NSA. Comme le Dr van Someren, Andrew Fernandez, chef de projet scientifique chez Cryptonym Morrisville, (Caroline du Nord), avait testé la présence et la signification des deux clefs. Ensuite il a examiné le dernier Service Pack release de Windows NT4->http://www.microsoft.com/ntserver/nts/downloads/recommended/sp5/allsp5.asp. Il a constaté que les développeurs de Microsoft n’avaient pas enlevé ou "décapé" les symboles de debbugage employés pour tester ce logiciel avant de le libérer. À l’intérieur du code il y avait les étiquettes des deux clefs. L’une s’appelait "PRINCIPAL", l’autre ’"NSAKEY". Fernandes a rapporté sa re-découverte des deux clefs CAPI, et leur sens secret, à la conférence Advances in Cryptology, Crypto’99" qui s’est tenue à Santa Barbara. D’aprés des participants à la conférence, les développeurs de Windows qui y assistaient n’ont pas nié que la clef de "NSA" avait été insérée dans leur logiciel. Mais ils ont refusé de parler de ce que la clef fait ou de la raison pour laquelle elle avait été mise là à l’insu des utilisateurs.

Une troisième clef ? !

Mais d’après deux témoins assistant à la conférence, même les crypto programmeurs supérieurs de Microsoft étaient étonnés d’apprendre que la version de d’Advapi.dll dans Windows 2000 contient non pas deux, mais trois clefs. Brian LaMachia, chef de développement du CAPI à Microsoft "a été assommé" en apprenant ces découvertes, réalisées par des étrangers. La dernière découverte est due au Dr van Someren qui s’est basé sur des méthodes avancées de recherche qui testent rendent compte de l’"entropie" du code de programmation. Au sein de Microsoft, l’accès au code source de Windows serait fortement compartimenté, ce qui rend facile l’insertion de modifications à l’insu même des chefs de produit respectifs.

Des chercheurs sont divisés pour ce qui est de savoir si la clef de NSA est prévue pour laisser les utilisateurs du gouvernement des USA exécuter des cryptosystemes classifiés dans leurs machines ou si le but est de pouvoir ouvrir n’importe qui et chacun ordinateur sous Windows aux techniques de recherche de renseignement déployées par les corps encore naissant des "guerriers de l’information" employés par la NSA.

Suivant Fernandez de Cryptonym, le fait d’avoir une clef secrète à l’intérieur de votre logiciel d’exploitation Windows "a pour résultat qu’il est énormément plus facile pour la NSA de loader (charger) des services de sécurité non autorisés sur toutes les copies de Microsoft Windows. Une fois que ces services de sécurité sont chargés, ils peuvent compromettre efficacement votre logiciel d’exploitation tout entier". La clef de la NSA est contenue à l’intérieur de toutes les versions de Windows depuis Windows 95 OSR2. "Pour les directeurs d’IT non-Américain qui comptent sur Windows NT pour exécuter les bases de données fortement sécurisées cette trouvaille est inquiétante", a-t-il ajouté. "Le gouvernement des USA fait tout son possible pour que la crypto" forte " ne soit pas employée en dehors des USA. Le fait qu’ils aient également installé une porte cachée cryptographique dans le logiciel d’exploitation le plus couramment utilisé dans le monde devrait constituer un message fort envoyé aux directeurs d’IT à l’étranger ". "Comment va se sentir un directeur d’IT quand il apprendra que dans chaque copie de Windows qui a été vendue, Microsoft a installé ’une back door ’pour la NSA - lui facilitant énormément la tâche pour que le gouvernement des USA accède à votre ordinateur ?" a-t-il demandé.

La faille peut-elle être retournée contre les espions ?

Le Dr van Someren estime que le but premier de la clef NSA à l’intérieur de Windows est peut être usage légitime du gouvernement des USA. Mais il dit qu’il ne peut pas y avoir une explication légitime pour la troisième clef dans Windows 2000 CAPI. "Ça a l’air plus trouble", explique-t-il.

Fernandez croit que la porte de sortie intégrée du NSA peut être retournée contre les espions. La clef de NSA à l’intérieur de CAPI peut être remplacée par votre propre clef, et être employée pour signer les modules cryptographiques de sécurité des tiers d’outre-mer ou non autorisés, non approuvés par Microsoft ou le NSA. C’est exactement ce que le gouvernement des USA avait essayé d’empêcher. Un programme qui montre comment faire pour remplacer la clef de la NSA peut être trouvée sur le site de Cryptonym  [2]

Selon un leader de la cryptographie aux USA, le monde devrait être reconnaissant de ce que la subversion de Windows par la NSA ait émergé avant l’arrivée de CPU qui manipulent les ensembles d’instruction chiffrés. Ceux-ci rendraient le type de découvertes faites ce mois impossible. "Si les CPU de la deuxième génération dotés d’ensembles d’instruction chiffrés avait bien été déployés, nous n’aurions jamais rien découvert au sujet de la NSAKEY."  [3]


#5 lembal

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    "franchit d'autre(s) monde(s)"

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Posté 30 septembre 2006 à 08:24

Achetez un Mac et installez GNU/Linux (quelque soit la version, pour le débutant OpenSuSE c'est mieux quand même ;)). Et puis si vous voulez être tranquille sur le Net vous avez Torpark ou Privoxy...
L’obligation de subir nous donne le droit de savoir. (Jean Rostand)

#6 AnatomicJC

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Posté 31 octobre 2006 à 18:47

+ 1 pour GNU/Linux

Les différents topics de ce site ont finis de me convaincre d'utiliser Linux. Comme je suis passionné en plus d'informatique, ce système m'épate tous les jours de par sa grande souplesse.

Ci-dessous, un truc que j'ai appris dernièrement sur le CLUF du service pack 2 de Windows XP. EcliptuX en parle dans son topic sur Linux (voir en début de page post du 30 Mars à 00h29).

Je pense que c'est peut-être bien de le rappeler et donc si dessous un mix de mes sources :

http://formats-ouver...blog/2005/06/27
http://standblog.org...ter-pour-le-drm
http://www.uzine.net/article1940.html

quelques éléments à savoir avant de commencer la lecture :

    *  CLUF signifie "Contrat de Licence Utilisateur Final"
    * Lorsque vous achetez de la musique en ligne sur Internet, les fichiers téléchargés sont protégés par DRM (Virgin, FNAC, etc...)
    * Pour savoir si le service pack 2 est installé sur votre PC, c'est simple : clic droit sur Poste de Travail, puis choisissez "Propriétés" (tout en bas). une fenêtre "propriétés système" s'ouvre et vous donne des infos sur votre PC.
    * IE sont les initiales de Internet Explorer

Bonne lecture :


Voilà, le SP 2 de Windows XP vient de sortir. J'ai hâte de le tester, avec toutes les nouveautés apportées en terme de sécurité. Je lance donc Windows Update (c'est la seule bonne raison d'utiliser Internet Explorer, profitons-en !) et je clique sur Installation personnalisée, IE mouline quelque temps et me propose de télécharger 50,1Mo. Le message est clair : Bénéficiez d'une meilleure protection contre les pirates, les virus et les vers avec Windows XP Service Pack 2. En mettant à jour votre ordinateur avec le Service Pack 2, vous serez assuré de disposer des dernières mises à jour de sécurité et améliorations apportées par Microsoft.

Je m'en pourlèche les babines. Au bureau, je suis derrière un pare-feu, mais il m'arrive de me connecter à des hot-spots Wifi ou par modem, et dans ces cas-là, ma machine est bien trop vulnérable. Cela fait longtemps que j'attends des améliorations de sécurité pour ma machine Windows, et la sortie du SP2 est un véritable soulagement : je clique donc sur Télécharger et Installer. Une pop-up s'ouvre et un CLUF dit supplémentaire s'affiche. Comme tout utilisateur, je m'apprête à cliquer sur le bouton j'accepte sans même lire le charabia juridique. Ma souris s'approche du bouton, et un doute m'assaille... Windows Media Player (WMP) 9 fait-il partie du Service Pack 2 ? La question est très loin d'être anodine (je n'utilise ce logiciel que très rarement, préférant le logiciel Libre VLC). Pour ceux qui ne voient pas pourquoi je ne souhaite pas installer WMP 9, je ne saurais trop recommander la lecture de l'article Devinez qui vient fouiller chez vous ce soir.

La mise à jour SP2 n'indiquant pas ce qui est installé, je dois me plonger (bien malgré moi), dans la lecture du CLUF. Et Bingo, il y a bien une section sur Windows Media Player et son infâme DRM (articles e et f, pour être précis).

J'ai lu et relu la partie du CLUF expliquant le fonctionnement du DRM. Pour 99% des gens, c'est tellement cryptique que la migraine arrive vite. On veut la sécurité, on clique sur j'accepte et on télécharge. Mais je me suis forcé à rester du coté des 1%. La conclusion est très simple :

  

Citation

Si on installe le Service Pack 2, on donne à Microsoft les moyens légaux et techniques de contrôler l'accès et l'utilisation de certains fichiers stockés sur votre disque dur. Ainsi, ils peuvent contrôler et contrôlent déjà l'accès aux fichiers. Ils ont le droit, grâce au CLUF, d'installer des logiciels sur votre ordinateur sans vous l'indiquer. Ils peuvent collecter des informations et les partager avec d'autres compagnies, mais ils promettent que ce ne sera pas « identifiable individuellement », comme si cela signifait quelque chose à l'âge numérique. En acceptant le CLUF, vous acceptez également que votre base de registre soit parcourue et vous donnez à Microsoft le droit de rendre inopérants des logiciels qu'il ne souhaite pas voir sur votre ordinateur (un autre logiciel de lecteure musicale par exemple, même légal).

    « Mais ils n’ont pas le droit de faire ça ! »
    Non, ils n’ont pas le droit. Sauf si vous cliquez sur le bouton « J’accepte » du CLUF.

Cela parait sûrement incroyable , et pourtant... (Pour plus de détails, reportez-vous a l'analyse du CLUF réalisée par Uzine).

Aussi, j'ai le choix : Plus de sécurité, avec le SP2, ou autoriser Microsoft et ses partenaires commerciaux à décider à quels fichiers j'ai accès sur mon disque dur. C'est beau comme du Corneille en version numérique, comme situation ! Quoique... Victime des pirates ou victime de Microsoft ?, c'est plutôt ubuesque. Dans tous les cas, c'est lamentable : le seul choix qui me reste, c'est celui du bourreau ! Allez, je clique sur le bouton je n'accepte pas (rarement libellé de bouton aura été aussi justifié), et l'installation du Service Pack 2 est annulée.

Pour moi, installer XP SP2 est inacceptable, à mon grand regret. Cela me rappelle cette citation de Garry Spence (célèbre avocat et écrivain américain) :

    Marchander sa liberté contre de la sécurité, c'est un pacte diabolique. Une fois la transaction signée, on n'a plus ni liberté ni sécurité.

Pour moi, la décision reste à prendre :

    * Soit hacker le service pack et tenter de faire un retour arrière partiel (désinstaller Windows Media Player 9) ;
    * Soit, tant qu'à investir du temps pour rester maître de mon poste de travail tout en le sécurisant, et donc passer à Linux.

La question reste entière !


Vous voulez en savoir un peu plus sur la licence d'XP ? Je vous encourage vivement à lire l'article complet ici =>  http://www.uzine.net/article1940.html