Régime idéal et origine de l'Homme
#1
Posté 13 septembre 2006 à 03:32
Où vont-ils se réfugier ?
La voix du violon ne peut couvrir le braiment de l'âne.
#2
Posté 13 septembre 2006 à 06:25
Je me permet de ne pas appuyer ta thèse du fait que l'Homme n'est pas (ou plus) un animal et ne peut donc pas être comparé avec ce dernier.
beaucoup de nos maladies sont occasionnées par le stress de l'environement qui nous entoure.
#3
Posté 13 septembre 2006 à 07:19
je suis plutôt d'accord avec Daman, c'est vrai que si nous sommes issus du même environnement que les animaux, pourquoi souffrons nous de maladies?
Je prendrais le problème dans l'autre sens. Pourquoi les animaux ne sont-ils pas malades comme nous??
La sélection naturelle peut-être, seuls les animaux les plus forts survivent, les autres ne se reproduisant pas ou servant de nouriture aux prédateurs avant de pouvoir se reproduire.
Les hommes, de part leur "technologie" aussi rudimentaire soit-elle, n'a pas de vrai prédateur naturel (a part lui-même) et de ce fait n'est pas soumi à une vraie sélection naturelle.
La différence notable entre les animaux et nous, c'est notre agriculture, peut-être qu'avant cette "découverte" nous ne souffrions pas de carences et de maladies "dégénératives".
Il y a aussi notre médecine qui veut à tout prix soigner et garder en vie, même les plus faibles, et surtout qui invente des maladies pour pouvoir se faire de gros sous, si ce n'est pas carrément nous inoculer des substances dangereuses pour nous rendre malades (mais ça ce n'est que depuis peu)
Mais.... j'y pense... les animaux aussi souffrent de maladies, et les êtres humains ne sont pas tous carencés ou malades!
Les hommes d'avant étaient-ils plus ou moins malades que nous actuellement?? Ce serait plutôt cette question qu'il faudrait se poser avant de dire que nous sommes extra terrestres non???
Cassiopée
#4
Posté 13 septembre 2006 à 07:41
Cassiopée, le Mercredi 13 Septembre 2006 à 07h12, dit :
Y aurait-il relation de cause à effet entre le mental souvent torturé de l'homme et la maladie ?
#5
Posté 13 septembre 2006 à 07:51
Si on en croit les nutritionnistes, pour avoir un régime alimentaire équilibré et procurant tous les nutriments nécessaires, il faut consommer tous les jours des fruits, des légumes qui n'ont pas toujours existé, des viandes, du poisson, des oeufs etc ... de sorte qu'il est impossible à une communauté ne disposant pas de moyens de transports rapides et ne commerçant pas sur de longues distances d'accéder à un régime alimentaire suffisament varié pour lui procurer tous les nutriments nécessaires. ( pensez par exemple à la difficulté qu'on avait au moyen-âge de se procurer simplement du sel).
L'homme préhistorique devait souffrir de carences terribles étant donné le peu de ressources dont il disposait ( si on en croit la description de son environnement faite par la science).
Pourquoi l'Homme a-t-il besoin d'un régime tellement diversifié alors que le chimpanzée se contente de fruits et de quelques insectes et ne mange de viande que rarement sans sembler s'en porter plus mal, qu'un cerf se contente des ressources d'une forêt européenne pour vivre et prospérer, qu'un ours ou un éléphant se porte à merveille et atteint des tailles respectables en se contentant d'une alimentation peu variée.
L'homme semble de ce point de vue là une erreur de la nature ou un être particulièrement mal fichu à moins que la vérité soit toute autre...
Par ailleurs, comment une espèce apparue en Afrique et qui a envahi le monde en quelques centaines de millions d'année a-t-elle pu s'adapter à la consommation de toutes sortes de végétaux et d'animaux qui sont apparus et se sont développés dans d'autres continents tout en gardant son unité génétique ?
Les races sont-elles le fruit d'une adaptation aux ressources alimentaires de la région où elles vivent ? Qu'advient-il lorsqu'un végétal ne poussant que danbs une région particulière du monde en arrive à être consommé partout comme le kiwi ou le maïs ou la pomme de terre ? Quelle est la réaction des diverses races humaines à cette diffusion à laquelle elles ne sont pas préparées ?
Il me semble que la recherche de la bonne santé et de l'équilibre passe par la détermination du régime alimentaire précis des premiers hommes. Il me semble aussi que vu la brièveté de la durée de généralisation de l'occupation par les hommes de tous les continents, l'adaptation n'a pas eu le temps de se faire ert on a là une piste pour montrer que les régimes alimentaires actuels des hommes sont inadaptés et sont peut-être la principale cause des maladies.
S'il s'avère que l'homme est partout adapté à la consommation de végétaux d'origines aussi différentes que la pomme de terre (Amérique) , le kiwi ( Chine) , l'orange (Afrique) il est inévitable de conclure qu'il avait déjà parcouru et exploité la totalité de la planète depuis longtemps puisque son organisme tolère et assimile des molécules issues d'espèces vivant sur des continents différents alors qu'il est par exemple toujours incapable de survivre à l'ingestion de certains champignons qui auraient pu constituer une ressource alimentaire digne d'une adaptation.
Où vont-ils se réfugier ?
La voix du violon ne peut couvrir le braiment de l'âne.
#6
Posté 13 septembre 2006 à 08:15
Daman, le Mercredi 13 Septembre 2006 à 07h44, dit :
Mets un lion au pôle Nord ou un ours blanc en Afrique , ils n'ont pas les moyens de s'adapter . L'homme si , il est même capable de s'adapter à l'espace ou au fond des océans !
Je ne pense pas par conséquent qu'il existe un régime idéal comme tu l'entends .
Bon , c'est sûr aussi qu'il ya certains poisons impossibles pour nos organismes . L'homme a aussi ses limites !
#7
Posté 13 septembre 2006 à 12:06
L'adaptation ce ne sont pas astuces pour éviter les rigueurs du climat mais par exemple des modifications du corps qui visent ce but.
Où vont-ils se réfugier ?
La voix du violon ne peut couvrir le braiment de l'âne.
#8
Posté 13 septembre 2006 à 12:11
Daman, le Mercredi 13 Septembre 2006 à 07h44, dit :
Mais je suis d'accord pour dire que lbeaucoup de maladies viennent d'un régime et également d'un mode préparatoire inadaptés....
sans oublier bien sur la façon dont les aliments sont produits....
autre chose : la diversification semble nécessaire à l'homme
si une vache peut manger de l'herbe tout au long de la journée jusqu'à la fin de son existence, je ne crois pas qu'un homme puisse psychologiquement manger un seul et unique aliment tout au long de sa vie....
il y a quelques années de cela je me suis retrouvée à ne pouvoir manger que des ananas sur une ile du sud est asiatique pendant trois jours : "mmmmmmmhhhhhhhhhh...."me direz-vous ! eh bien, j'ai mis trois ans avant d'accepter d'en manger à nouveau !!!
Ce message a été modifié par pipoca - 13 septembre 2006 à 12:22.
#9
Posté 13 septembre 2006 à 12:16
Daman, le Mercredi 13 Septembre 2006 à 11h59, dit :
L'adaptation ce ne sont pas astuces pour éviter les rigueurs du climat mais par exemple des modifications du corps qui visent ce but.
C'est ça peut-être qu'il serait intéressant de fouiller pour essayer de voir s'il y a effectivement une relation entre le mental et la maladie .
Il y a des hommes qui se sont adaptés à ces températures ( vêtements , habitations , chauffage et maîtrise du feu ! ) .
Je ne pense pas qu'un lion soit capable de faire du feu , encore moins de se tricoter un pull non ?
#10
Posté 13 septembre 2006 à 12:33
Pour apporter ma contribution au topic, je dirais que ce décalage qu'il y a entre l'animal et l'homme vient du fait que l'homme s'est déconnecté de la Nature.
L'animal posséde un instint très développé, il sait ce qu'il doit manger, il n'a pas besoin de nutritionniste pour lui conseiller de quoi devront être composés ses repas... L'homme a perdu cet instint, cette connaissance inée des choses.
C'est pour cela que selon moi le meilleur moyen de retrouver le regime idéal doit passer forcément par une reconnection réelle avec la Nature, sentir les choses, ne plus être guidé par son mental mais par son instint. Suivre les cycles et les changements de la Nature. Pour s'adapter à son environnement, il faut faire Un avec lui.
Mais c'est une question complexe, car beaucoup de facteurs rentrent en jeu, c'est tout notre système qui n'est pas en phase avec la Nature, y compris notre perseption du monde.
Il n'y a pas seulement "quoi manger" mais aussi :
- comment manger
- quand manger
- où manger, etc
L'homme n'est pas mal fichu, c'est juste qu'il a fait l'erreur de se mettre à part, il a quitté l'harmonie générale pour n'en faire qu'à sa tête. De là ont découlé tous les problèmes que nous connaissons : maladies, carences, problèmes d'adpation,...
Je ne pense pas que la solution soit intellectuelle (le bon régime pour l'homme est...), la solution demanderait un changement bien plus profond touchant tous les aspects de sa vie. Bien que cela ne soit pas impossible, ce serait très difficile vu le niveau d'absurdité que nous avons atteint aujourd'hui...
#11
Posté 13 septembre 2006 à 14:19
Seulement, effectivement, l'homme étant capable de voyager et de chasser et pouvant manger un peu de tout sans mourir, a pu partir très loin de son milieu d'origine. Le problème, effectivement, c'est qu'il peut s'éloigner de son milieu d'origine, ça ne va pas le tuer, mais ça a malgré tout eu des répercussions négatives sur sa santé. Le fait de cultiver ses aliments au lieu de se contenter de cueillette de fruits et plantes diverses, a aussi entrainé une alimentation s'éloignant fortement de l'alimentation d'origine. Idem pour la cuisson des aliments, qui a permi de manger des aliments qu'on n'aurait jamais mangé cru et qui en plus, les dénature et leur fait perdre des vitamines. C'est pour ça que l'homme connait des problèmes de santé. Sans parler des problèmes de qualité de l'eau évidemment, qui est un autre grand problème.
#12
Posté 13 septembre 2006 à 14:26
aixur, le Mercredi 13 Septembre 2006 à 14h12, dit :
Ce message a été modifié par pipoca - 13 septembre 2006 à 14:27.
#13
Posté 13 septembre 2006 à 15:41
pipoca, le Mercredi 13 Septembre 2006 à 15h19, dit :
c'est donc ce que vous faites ? comment vous sentez-vous avec ce régime ?
Et je me sens très bien. Ca fait 4 ans que je n'ai pas eu de rhume (alors que j'en avais un par an jusque là). Je n'ai quasiment jamais de migraine (alors que j'en avais de plus en plus avant, jusqu'à presque 1 par semaine). Je digère très bien (alors que j'avais régulièrement des maux de ventre, et j'étais souvent crevé après un repas). J'avais de l'acné, il a considérablement diminué. Je suis à mon poids de forme alors que j'avais légèrement grossi. Etc... Enfin, que du très positif quoi.
#14
Posté 13 septembre 2006 à 15:53
aixur, le Mercredi 13 Septembre 2006 à 15h34, dit :
#15
Posté 13 septembre 2006 à 16:09
les chimpanzés mangent des insectes en plus de leurs fruits...Manges tu toi meme des larves de termites? Les gorilles quand a eux machent des feuilles en grande quantités toute la journée... C'est un regime ideal pour eux mais peut etre pas pour nous.
Enfin certains macaques sont carnivores et parfois meme antropophages.
Quand aux animaux jamais malades c'est un phantasme: quand les animaux sont malades ils sont faibles et ils meurent....c'est la loi de la nature. Regardez la grippe aviaire...
Pierre Desproges.
#16
Posté 13 septembre 2006 à 16:10
pipoca, le Mercredi 13 Septembre 2006 à 16h46, dit :
C'est pour les intersaisons que c'est chiant. Il y a peu de fruits, et la qualité est moyenne. Donc, là, je bois un peu plus de jus de fruit.
Sinon, pour le repas normal du jour, je mange n'importe quoi.
#17
Posté 13 septembre 2006 à 16:22
Youpi!, le Mercredi 13 Septembre 2006 à 17h02, dit :
les chimpanzés mangent des insectes en plus de leurs fruits...Manges tu toi meme des larves de termites? Les gorilles quand a eux machent des feuilles en grande quantités toute la journée... C'est un regime ideal pour eux mais peut etre pas pour nous.
Enfin certains macaques sont carnivores et parfois meme antropophages.
Quand aux insectes des chimpanzés, je ne pense pas que ça représente une part énorme de leur régime. Et puis, nous, on peut manger des légumineuses, pour avoir un apport en protéines.
#18
Posté 13 septembre 2006 à 16:43
Citation
je ne suis pas du tout sûr de çà... les animaux sont soumis à la sélection naturelle : malades ils meurent ou ils guérissent, et pour cette raison ils ne devient pas trop vieux dans la nature.
L'humain a quitté le monde animal en devenant conscient : çà lui a permis d'échapper en partie à la sélection naturelle et donc de rallonger sa vie en développant l'agriculture, la médecine et tout ce qui permet de vivre vieux.
En outre du fait de sa conscience il peut s'adapter à peu près à toutes les conditions, puisqu'il est en mesure grâce à la technologie qu'il a inventée, de cultiver le désert ou le pôle nord.
Pour ce qui est de son alimentation, comme il est omnivore - et c'est un avantage - il peut s'adapter aussi à tout ce qu'il arrive à produire partout dans le monde et il peut parer aux carences éventuelles.
Il ne me semble donc pas nécessaire de partir à la recherche d'un régime idéal, puisque celui-ci varie d'un endroit de la planète à l'autre, et il suffit qu'il absorbe sous des formes diverses les éléments dont il a besoin pour vivre.
#19
Posté 13 septembre 2006 à 17:15
Daman, le Mercredi 13 Septembre 2006 à 04h25, dit :
Jusqu'à très récemment, les peuples humains étaient adaptés à la nourriture présente sur leur sol : les esquimaux vivent très bien en ne mangeant que des proteines animales, pareil pour quelques tribus d'Afrique qui ne mangent que de la viande et du beurre, dans certains pays on ne mangent que des feuilles, des fruits, des légumes avec un peu de fromages, en asie, les gens ont un intestin adapté à la digestion quotidienne du riz, d'autres mangerons plus de poissons parcequ'ils sont proche de la mer ou d'une rivière, bref, question adaptation on est bien placés...
Nous sommes omnivores avec des adaptations alimentaires hyper localisées, du coup trouver le régime idéal sera plutôt trouvé ses origines ethniques et géographiques...
#20
Posté 13 septembre 2006 à 17:15
Reste a savoir ou sont nos limites dans la recherche de regime idéal.
Nous ne sommes peut être pas au bout de nos surprises.
#21
Posté 13 septembre 2006 à 18:32
voilà des questions qui ne lasserons pas de chercher! quelques hypothèses au moins.
la science , aujourd'hui, reconnait l'unité de notre espèce. ( ouf!...)aussi je me suis aussi posé cette question épineuse et existentielle, qui ne donne en rien le numéro du gros lot.
Il existe donc plusieurs ethnies. chaque ethnie sur terre fut la réunion de plusieurs origines extra-terrestres; ce qui fait que la "forme humaine" est aussi plurielle que le serait les "origines extra-terrestres". Celles qui sont ici, sont le résultat de plusieurs adaptations des différentes origines extra-terrestres.
telle est l'hypothèse.
Quand à l'adaptation de l'être humain sur terre, par le "biais" de la "culture biologique", viendrait de l'évidence "intuitive et vulgaire" que cette "méthode" fut apportée en même temps que nos ancêtres d'alors, avec leurs diverses variétés.
Il se peut , qu'aujourd'hui , des hybrides de ces fruits peuvent être concluant; alors que le fruit d'origine aura gardé "une mémoire initiale" de ce complexe qu'est "la vie" ou l'énergie vitale nécéssaire à la perpétuation "de nos ethnies originelles"...
Notre siècle, est un cycle hybride. Le fruit le plus approprié serait la recherche des fruits hybrides conséquent.
telle est cette deuxième hypothèse.
Le moyen-âge, était adapté en somme, pour l'aliment de base. le froment ou le blé qui "était complet", tout comme le devrait être "le riz".Sans oublié que la "pommede terre" était le fruit sacré maya, par exemple.
Quel est l'aliment de base de nos concitoyen(ne)s aujourd'hui ? le coca ? le vin ?le burger?
Je ne parle pas de la viande, qui d'évidence était consommé de façon spécifique et par une classe de prêtre autrefois, faisant valoir une forme d' entité végétal une fois le sang enlevé, pour rester uni au cycle terrestre lui-même.
Les conséquences en sont douteuses, non? comme mes hypothèses d'ailleurs; tant qu'elles ne seront pas prouvées...
bien à toi, quidam
Ce message a été modifié par quidam - 13 septembre 2006 à 18:39.
#22
Posté 13 septembre 2006 à 19:24
Citation
L'animal posséde un instint très développé, il sait ce qu'il doit manger, il n'a pas besoin de nutritionniste pour lui conseiller de quoi devront être composés ses repas... L'homme a perdu cet instint, cette connaissance inée des choses.
C'est pour cela que selon moi le meilleur moyen de retrouver le regime idéal doit passer forcément par une reconnection réelle avec la Nature, sentir les choses, ne plus être guidé par son mental mais par son instint. Suivre les cycles et les changements de la Nature. Pour s'adapter à son environnement, il faut faire Un avec lui.
Mais c'est une question complexe, car beaucoup de facteurs rentrent en jeu, c'est tout notre système qui n'est pas en phase avec la Nature, y compris notre perseption du monde.
Il n'y a pas seulement "quoi manger" mais aussi :
- comment manger
- quand manger
- où manger, etc
L'homme n'est pas mal fichu, c'est juste qu'il a fait l'erreur de se mettre à part, il a quitté l'harmonie générale pour n'en faire qu'à sa tête. De là ont découlé tous les problèmes que nous connaissons : maladies, carences, problèmes d'adpation,...
Je ne pense pas que la solution soit intellectuelle (le bon régime pour l'homme est...), la solution demanderait un changement bien plus profond touchant tous les aspects de sa vie. Bien que cela ne soit pas impossible, ce serait très difficile vu le niveau d'absurdité que nous avons atteint aujourd'hui...
j'interviens juste pour dire qu'on est pas et qu'on ne peus pas, se deconnecter de la nature. on vis grace a elle, et on la fais vivre a chaque instant, meme si on ne comprend pas ses buts... ca me fais penser a ce que philou a dis "ce qui differencie l'homme de l'animal c'est ca sa faculté d'adaptation"... c'est pas pour autant qu'on est plus des animaux! si les oiseaux raisonnait comme nous ils diraient "ce qui nous differencie des animaux c'est qu'on sais voler"
pour ce qui est du regime, peut-etre que l'homme doit simplement se nourrir de ce qu'il trouve... les dieteticiens parte du principe egoiste et apeuré qu'il faut vivre le plus longtemps possible. pourtant on a vu c'que ca donne les sexagenaires conservés au ptits oignons. par exemple, quand ils president un pays
#23
Posté 13 septembre 2006 à 23:31
laurenz, le Mercredi 13 Septembre 2006 à 19h17, dit :
Bon , mais là on est en train de sortir complètement du sujet , n'y aurait-il plus rien à dire ?
Pour revenir au détournement de sa nature profonde ( pourquoi , quand et comment d'ailleurs ? ) au bénéfice d'un mental qui monopolise quasiment tout l'espace d'action de l'homme , est ce une raison qui pourrait expliquer son type d'alimentation ?
Mais au fait qu'est ce que la nature profonde de l'homme ?
On sait que l'animal est strictement instinctif . Si on admet que l'homme n'est pas un animal de par sa faculté de penser , créer et modifier son environnement qu'en est-il de sa nature ?
Peut-être que l'homme finalement ayant la possibilité de prendre conscience de ses instincts il pourrait en résulter le fait qu'il puisse découvrir un régime idéal après tout non ?
#24
Posté 14 septembre 2006 à 07:44
#25
Posté 14 septembre 2006 à 13:39
Dès que ça parle de popotte, y'a pas ! Faut qu'je me pointe !
Alors on parle d'alimentation naturelle de l'homme et donc de diversité alimentaire et de carences… Justement en parlant de carences, qu'est ce qu'une carence ?
Ok, littéralement cela désigne un manque de quelque chose. Les diététiciens, les nutritionnistes et la médecine en général considèrent les carences comme un "mal", une "maladie". Et si c'était plutôt un symptôme ?
La toux n'est pas une maladie, c'est un moyen d'éjecter les 'crobes. La fièvre, c'est un moyen de tuer les virus, ce n'est pas une maladie !
Et si la carence n'était pas seulement un manque mais un moyen, pour l'espèce humaine, de s'adapter biologiquement.
Je vous fais part, pour illustrer cela, d'une petite anecdote personnelle. Lorsque j'étais enceinte de mon premier enfant, tout allait bien, à part les tracas normaux de la future maman, et, lors d'une des (trop) nombreuses visites obligatoires, le gynéco m'a trouvé une carence en fer (analyses sanguines à l'appui). Et me voilà sous Tardiferon, 4 comprimés par jour…
(z'aime pas les médicaments !) Forcément, vu que j'allais bien avant, je n'ai pas noté de différence notable entre la période "carencée" et la période "non-carencée".
Lors de ma deuxième grossesse, idem, la patate ! … puis re-visite, re-carence et re-belote : "tu ne m'auras pas deux fois" pensais-je en regardant le gyneco saloper une ordonnance de ses hiéroglyphes de médecin. Je n'ai pas pris de Tardiferon (la rebelleuh !) Et je ne me suis pas du tout sentie mal.
C'est là que j'ai dit à Paulo : "Tu vois, je peux être carencée en fer, je ne me sens même pas fatiguée".
Donc je repose ma question : Qu'est-ce qu'une carence ? Quelles sont les limites acceptables pour le corps humains ?
Par deux fois je me suis retrouvée carencée et pourtant je pétais la forme. Et je me souviens d'une période, il y a quelques années, durant laquelle je me suis sentie faible et mes examens sanguins ne montraient alors aucune carence…
Vous avez abordé le thème de la "Sélection naturelle" et de "séparation avec la nature" et d'"adaptabilité aux ressources disponibles". Pour moi la réponse est là… Il existe un tronc de nutriments naturels dont l'homme a besoin (vitamines et minéraux) et il me semble qu'il y a des nutriments/aliments, identifiés par notre médecine, qui sont culturels, superflus L'homme s'adapte ou meurt en quelque sorte, or ce n'est plus le cas. Les carences mènent-elles toujours à la mort ? Qu'est ce que la malnutrition ? Est-il possible que l'on fasse l'amalgame entre la famine (pas d'aliment) et la mal nutrition ?
Je connais des personnes qui se nourissent très mais vraiment très mal, elle vont mieux que d'autres qui mangent super équilibré...
Dans une société qui ne consommerait pas ou peu de fer, peut-être aurais-je survécu ? Je ne sais pas.
Tout ce que je sais… c'est que je suis entièrement d'accord avec Trintnawak, nous nous sommes trop éloignés de la nature à beaucoup de niveaux, dont l'alimentation. Je ne vois rien de choquant dans l'alimentation de Aixur par exemple. Et il faut avant tout apprendre à s'écouter, agir avec bon sens et discernement. Je suis végétarienne mais il est possible, sincèrement, que certains puissent tomber gravement malade s'ils ne consommaient pas de viande (ouf, ce n'est pas mon cas). C'est la sélection naturelle.
Et je pense que si l'homme est malade ainsi (en comparaison avec les animaux), cela vient aussi d'un déséquilibre alimentaire par rapport à nos besoins réels… L'homme ne s'écoute plus. Et la médecine… pfiou entre erreur (errare humanum est) et histoire de gros sous… Tenez, il y a eu une période ou on donnait des compléments de Vitamine D aux bébés, deux ans plus tard, on ne les donne plus. Quatre ans plus tard, cela dépend carrément du pédiatre (c'est du vécu). Alors…
Autre exemple : la fluctuation des apports journaliers conseillés en protéines.
Enfin, en ce qui concerne une possible origine extra-terrestre de l'humanité. Cela se traduirait pour moi par l'acquisition chez l'homme de la conscience (ou d'une certaine conscience), et donc de son esprit de séparation. Donc oui, le fait que l'homme ne sait plus quoi grailler pourrait être une des preuves d'une origine non terriennes de l'homme. Mais davantage au niveau de son comportement qu'au niveau biologique.
Ce message a été modifié par Catarineta Tchi Tchi - 14 septembre 2006 à 13:48.
L'ouverture d'esprit n'est pas une fracture du crâne.
#26
Posté 14 septembre 2006 à 16:26
Catarineta Tchi Tchi, le Jeudi 14 Septembre 2006 à 13h32, dit :
Enfin, en ce qui concerne une possible origine extra-terrestre de l'humanité. Cela se traduirait pour moi par l'acquisition chez l'homme de la conscience (ou d'une certaine conscience), et donc de son esprit de séparation. Donc oui, le fait que l'homme ne sait plus quoi grailler pourrait être une des preuves d'une origine non terriennes de l'homme. Mais davantage au niveau de son comportement qu'au niveau biologique.
Bonjour,
au juste, je n'en vois pas de différence
Car, si cette hypothèse est valable, il ne s'agit pas seulement de la dite "conscience adaptée"; mais d'un "état d'esprit approprié"au véhicule qu'est notre corps physique.
Que le corps humain fut à l'origine "extra-terrestre", n'empêche en rien d'avoir garder "cette mémoire initiale".Le rapport à l'alimentation sera de donnée toujours, un lien avec ses dites origines par le fait que "la culture biologique" renfermerait bien plus qu'un mode d'alimentation, mais aussi d'assimilation ( aux régions où vivent les différentes ethnies).
Certains ne voient dans l'alimentation ( comme le dirait hamer) qu'un complexe de molécules et de combinaison , pour traduire un certain équilibre du corps humain.Bon, mais en respectant l'aliment de base , dont l'hypothèse est que certains seraient le produit importé de nos (probales) ancêtres extra-terrestres.
je suis dit la chose crue et avec humour, revoyons matrix. manger, reviendrait à faire provision " de mémoire...plus ou moins originelle, seule source valabre à l'entretien de notre énergie vitale.
mangeons, un "programme alimentaire"différent du nôtre, et cela perturbera notre "équilibre vital".
si nous retrouvons, dans l'ensemble de nos aliments, la mémoire originelle de notre ancien aliment de base, transmit à l'origine par nos probales ancêtres extra-terrestre, cela voudrait aussi dire, que cette culture biologique fut créer justement pour garder notre "équilibre vital" découlant de nos supposées origines ancestrales "extra-terrestre"...
Ne disons-nous pas, que nous creusons nos tombes avec nos dents ?
Cette hypothèse, pour improbable qu'elle soit, mérite de n'être pas rejetée totalement.
pourquoi nos sociétés veulent un droit sur la culture biologique? et la manipulation de celle-ci ?est-ce vraiment pour un bas motif d'argent ?...
cordialement, quidam
#27
Posté 14 septembre 2006 à 16:27
Citation
les hommes n'ont pas d'ailes non plus .....
Ce message a été modifié par laurenz - 14 septembre 2006 à 16:27.
#28
Posté 14 septembre 2006 à 17:52
laurenz, le Jeudi 14 Septembre 2006 à 16h20, dit :
Citation
les hommes n'ont pas d'ailes non plus .....
Il y a un aspect que l'on occulte systématiquement lorsque l'on évoque la nourriture , à fortiori lorsque l'on recherche un équilibre par son biais . On ne parle jamais des formes de nourritures autres que la "mangeaille" ! L'être humain ne se contenterait que d'entretenir son corps ? Son âme et son esprit n'existeraient pas alors puisque l'on évoque jamais d'autres nourritures que celles du corps physique !.... et encore on ne parle jamais de respiration , n'est ce pas une forme de nourriture ?
Pourquoi ne respirons-nous plus naturellement " par le ventre " ' en Occident tout du moins .
Et , puisque l'on évoque d'éventuelles carences , peut-on parler de carences émotionnelles qui peuvent perturber notre équilibre ?
Le "régime idéal" ne doit-il pas tenir compte du processus de vie global de l'humain ?
#29
Posté 14 septembre 2006 à 18:37
C'est interessant ce que tu dis l'ecoute de son corps, son respiration, le retour au calme.
Il y a beaucoup d'energie qui semblent nous echapper.
#30
Posté 14 septembre 2006 à 19:33
vegetal87, le Jeudi 14 Septembre 2006 à 18h30, dit :
Mais surtout , au travers des mots , il y avait une telle subtilité dans certains processus . Que ce soit la manière dont sont cultivées les plantes , l'environnement dans lequel elles ont évoluées , aussi bien dans la qualité physiques ou plus " éthériques " . Ce qui était bouleversant c'était les conséquences que celà pouvait impliquer sur nous : mauvais fonctionnement de nos organes , manques de ces énergies subtiles jusque dans nos cellules , conséquences sur notre manière de penser , etc , etc ....
Je vais essayer de développer plus précisément , mais il me faudra un certain temps pour réorganiser tout ça ......... à moins que ça inspire quelqu'un ?










