Questionnement sur certaines applications militaires classées très secret défense et ne respectant pas le moindre code déontologique.
Depuis plus d’une décennie, le ministère des armées - en étroite relation avec celui de l’intérieur – pratique sous le couvert de la Raison d’Etat ou de la classification Très Secret Défense des tortures cérébrales sur des civils non volontaires par le biais des nanotechnologies et ce, à des fins de recherche.
Les principaux symptômes sont :
- la perte de la quiétude à laquelle tout un chacun a droit (nano puces dotées de nano-récepteurs pour harceler l’individu),
- la perte de liberté (nano GPS pour localiser l’individu ou qu’il soit),
- la perte d’intimité (connexion aux aires du cerveau relatives aux pensées),
- l’absence de phases de sommeil lent permettant à l’individu de récupérer (droit unique au sommeil paradoxal).
Etant donné le caractère peu éthique de ces applications, les harceleurs sont recherchés soit parmi des retraités assez perfides et vicieux ou alors parmi d’anciens délinquants, véritables malfrats condamnés pour crimes, lesquels abusent de ce système et s’en donnent à cœur joie puisque désormais considérés comme policiers à part entière.
Nous dépassons ici le cadre des micro puces sous-cutanées puisqu’il s’agit de matières composites non perceptibles et interagissant avec l’organisme.
Comment démontrer l’existence de nano puces injectées au niveau des zones cérébrales puisque celles-ci ne sont pas visibles au scanner ?
Y a-t-il des règles éthiques et un code déontologique vis-à-vis de ces activités barbares sur l’être humain ?
Je ne connais pas l’étendue de la population cible mais au cas ou vous vous reconnaîtriez, manifestez vous de manière à constituer un dossier, par le recoupement des expériences des uns et des autres, et paraître ainsi plus crédible.
Quels sont les organismes (nationaux, européens ou à l’échelle mondiale) vers lesquels il est possible de se retourner sans être traité de fou ou de paranoïaque ou sans ramener cela à du surmenage ?










