frizer32, le Jeudi 14 Septembre 2006 à 22h10, dit :
Je ne suis pas un fervent défenseur des religions mais je suis tout de même choqué devant ce type d'amalgame.

C'est pcq tu n'as pas lu la vie de Mahomet ! Quelques hauts faits de cet individu :
MAHOMET : LE PROPHETE ASSASSIN
Ce qu’on n’ose pas dire c’est que l’assassinat et le martyre sont justifiés et
justifiables à partir des seuls textes fondateurs de l’Islam, le Coran et la Sunna.
Ainsi sourate 3, V. 163/169 :
« Et ne crois point que sont morts ceux qui ont été tués dans le chemin d’Allah ! Au contraire !
Ils sont vivants auprès de leur Seigneur, pourvu de biens ».
Ceux qui exécutent des attentats se pensent martyrs, vivant auprès de leur Seigneur. De
plus, d’après le comportement du Prophète à Médine, l’assassinat politique est tout à
fait licite. Il suffit de se référer à la chronique de Tabari ou à la biographie du Prophète
pour le constater. Voici comment Tabari raconte quelques-uns des assassinats, au retour de la
bataille de Badr, une merveilleuse victoire pour les musulmans mais qui semble n’avoir été
qu’un coup de main réussi :
« Il y avait une femme du nom d’Asmâ bint Marwan. Elle faisait des vers particulièrement
insultants pour le prophète de l’islam. Quand ces vers furent rapportés à Mahomet, il dit tout
haut : « Est-ce que personne ne me débarrassera de la fille de Marwan ? ». Il y avait
un homme du clan de la poétesse, ‘Omayr Ibn ‘Adi. Il n’avait pas été à Badr. Bonne raison
pour faire preuve de zèle. Le soir même il s’introduisit chez elle. Elle dormait au milieu de ses
enfants. Le dernier, encore au sein, sommeillait sur sa poitrine. Il la transperça de son épée et
le lendemain alla trouver l’Envoyé de Dieu. Il dit : « Envoyé de Dieu je l’ai tuée ! ». « Tu as
secouru Allah et son Envoyé ô ‘Omayr », répondit celui-ci. ‘Omayr demanda : « Est-ce
que je supporterais quelque chose à cause d’elle, Envoyé d’Allah ? ». Il dit : « Deux
chèvres ne choqueront pas leurs cornes pour elle ! ». ‘Omayr retourna alors dans son
clan où ce jour-là, il y avait une grosse émotion au sujet de la fille de Marwan. Elle avait cinq
fils et la vengeance pouvait être demandée.
‘Omayr s’adressa à son clan : « Ô Banû Khatma ! J’ai tué la fille de Marwan. Tramez quelque
chose contre moi mais ne me faites pas attendre (cette phrase est une citation du Coran).
Personne ne bougea. »
L’analyste poursuit : « Ce jour-là fut le premier où l’Islam se montra puissant chez les Banû
Khatma ». Le coup avait réussi. L’exploit de ‘Omayr est classé par les chroniqueurs
musulmans parmi « les expéditions du Prophète ».
Le mois suivant, le poète centenaire Abou ‘Afak fut tué pendant son sommeil, à cause de
quatre vers contre Mahomet. Le Prophète avait prononcé négligemment : « Qui me fera
justice de cette crapule ? »
Quelqu’un se chargea de l’opération.
Mais l’assassinat politique le plus connue est celui de Kaab Ibn Achraf. C’était un poète de
Médine, juif par sa mère, qui n’avait cessé de tourner le prophète de l’Islam en dérision.
Lorsqu’il apprit le succès de Badr, il se rendit à la Mecque pour inciter les Mecquois à la
vengeance. Et là, Mahomet, excédé, ordonne son assassinat, mais de manière détournée,
comme un parrain qui lance un contrat sur quelqu’un : « Qui veut me délivrer de Kaab Ibn
Achraf ? ». La plus ancienne biographie de Mahomet, celle d’Ibn Ishâq, traite
longuement des campagnes et expéditions des musulmans à l’époque du prophète. Et parmi
l e s expéditions, on trouve « l e s assassinats politiques » . Le premier assassinat perpétré sur
l’ordre de Mahomet est ce que le traducteur, Abdul Rahman Badawi, intitule « le meurtre de
Kaab b. Al-Ashraf ». Kaab était un homme de la tribu de Tayy et sa mère était des Banû al-
Nadîr. C’était un poète. Il détestait Mahomet et ne comprenait pas que le réfugié de la Mecque
ait fait tuer à Badr des nobles Quraychites. Il ne cessait d’exciter les Mecquois à la vengeance.
Il composait des poèmes érotiques visant à détruire la réputation des femmes musulmanes.
Alors l’Envoyé d’Allah dit : « Qui me débarrasserait d’Ibn Al-Ashraf ? ». Muhammad b.
Maslamah répondit : « Moi, ô Envoyé d’Allah, je m’en chargerai, je le tuerai. » L’Envoyé de
Dieu lui dit : « Fais-le si tu peux. » Ibn Maslamah dit : « Ô Envoyé d’Allah ! Nous serons
obligés de dire des paroles trompeuses. »
L’Envoyé d’Allah répondit : « Dites ce que vous voulez : cela est permis. »
Et l’assassinat se prépare. L’épisode largement développé par Ibn Ishâq est ici résumé tant les
détails sont insoutenables par leur inconsciente cruauté. « Plusieurs hommes s’étaient associés
pour tuer Kaab. La nuit ils se promenèrent avec le poète. Un poète, Abu Nâ’ilah se montrait
fort gentil avec Kaab. Il introduisait sa main dans ses cheveux en disant : « Je n’ai jamais senti
un meilleur parfum. » Ils marchaient pendant plusieurs heures, ceci pour mettre en confiance
le poète juif. Puis soudain Abu Nâ’ilah saisit les cheveux de la tête de Kaab en disant :
« frappez cet ennemi de Dieu ! » Ils le frappèrent et leurs épées qui se croisaient sur Kaab ne
pouvaient cependant l’achever. Muhammad b. Maslamah dit : « Quand je vis que nos épées
ne serviraient à rien, je me suis souvenu d’un couteau attaché à mon épée. Je le pris et
l’enfonçai dans son bas-ventre et je me pressai sur lui jusqu’à ce que j’atteigne le pubis. Alors
Kaab tomba par terre. » L’assassinat du poète juif est largement traité sur sept longues pages
(p.18 à 25) et le récit de cet acte est justifié par Ibn Ishâq qui cite les vers de Hassan b.
Thâbit : « Ils cherchaient la victoire pour la religion de leur prophète regardant
comme peu de chose tout acte inique ».
Les cas de meurtres recensés par Ibn Ishâq sont nombreux et ils occupent une partie
importante du deuxième volume. C’est le cas par exemple de l’assassinat du juif Satam b.
Abî Al-Huqayq qui se trouvait dans la ville de Khaybar. La tribu arabe médinoise des Aw avant
la bataille de Uhud, avait tué Kaab Ibn Al-Ashraf. La tribu médinoise arabe des Khazraj, qui ne
veut pas être en reste, demande à Mahomet la permission de tuer un juif qui comme Kaab
était un ennemi de Mahomet. L’Envoyé d’Allah leur en donna la permission. Là encore,
l’assassinat fut collectif et perpétré par ruse : cinq hommes de la tribu des Khazraj
allèrent à Khaybar pour exécuter le plan. Ils se font passer pour des acheteurs. « La femme
d’Al-Huqayq demanda : « Qui êtes-vous ? » Ils répliquèrent : « Nous sommes des Arabes et
nous cherchons de l’approvisionnement en grains. » La femme dit : « Voilà votre homme,
entrez chez lui. » Quand ils entrèrent ils fermèrent la porte et avec leurs épées ils l’attaquèrent
alors qu’il était sur son lit. L’ayant déjà poignardé, Abd Allah b. ‘Unays lui enfonça encore son
épée dans le ventre de telle sorte qu’elle ressortit de l’autre côté. Ils retournèrent à Médine. Ils
entrèrent chez Mahomet et l’informèrent de la mort du juif. Mais chacun prétendait l’avoir tué.
Alors l’Envoyé d’Allah dit : « Apportez-moi vos épées. » Ils les lui apportèrent. Il regarda et se
référent à l’épée de ‘Abd Allah b. ‘Unays il dit : « Celle-ci l’a tuée car j’y vois la trace de la
nourriture. » »
Mais il est un autre assassinat politique que l’on ne saurait oublier. Il s’agit de celui de Kinânah
b.al-Rabî’, un juif important de Khaybar. Chez lui était censé se trouver le trésor des Banû al-
Nadîr, la tribu juive chassée de médine. L’Envoyé d’Allah lui demanda où était ce trésor.
Kinânah refusait de répondre. Après avoir trouvé une partie du trésor des Juifs, le prophète
demanda à Kinânah où se trouvait le reste. Mais ce dernier refusa de l’indiquer. L’Envoyé
d’Allah ordonna alors à Al-Zubayr de le torturer : « Al-Zubayr se mit à brûler sa poitrine,
jusqu’à ce que Kinânah fût sur le point de mourir. Puis l’Envoyé d’Allah le livra à Muhammad b.
Maslamah ; celui-ci lui coupa le cou, pour venger son frère Mahmûd b. Maslamah. » C’est
la femme de Kinânah, Safiyya, que le Prophète prit comme épouse. Il n’eut pas la
patience d’attendre le retour à Médine pour consommer le mariage. Un partisan de
Mahomet, resté toute la nuit de noces à veiller, avec son épée, près de leur tente, dira au
Prophète : « Je craignais la réaction de cette femme à ton égard. C’est une femme dont tu as
tué le père, le mari et le peuple. »
Dans son livre sur Mahomet (Editions du Seuil , 1961), Rodinson parle des assassinats
politiques. Ainsi au retour de Badr la rancune du Prophète se déchaîna contre deux prisonniers
mecquois qui avaient dirigé contre lui des attaques intellectuelles. Ils s’étaient informés à
des sources juives et iraniennes, lui avaient posé des questions difficiles. Ils s’étaient moqués
de lui et de ses messages divins. Mahomet ordonna de les exécuter. L’un d’eux lui dit : « Et qui
s’occupera de mes garçons Muhammad ? » Il répondit : « L’Enfer ! »
En fait l’assassinat fait partie des moyens utilisés par Mahomet pour émerger dans cette
politique tribale et arriver à être suffisamment puissant pour qu’on ne songea pas à tirer
vengeance de lui et de ses fidèles. Des partisans fanatiques entourent le prophète, prêt à
exécuter les basses besognes. M ais c’est Mahomet qui « l a nce le contrat » . Faire peur, si
peur que personne n’osera plus rien tenter contre lui, c’est la stratégie du prophète
de l’Islam. Faire peur mais seulement quand il faut. Ainsi on lui rapporta des propos
insultants tenus par Ibn Ubayy, le chef noble de la tribu arabe des Khazraj, le converti du bout
des lèvres qui déteste Mahomet qui n’est pour lui qu’un vil. Omar lui dit : « Ordonne à Abbad
Ibn Bishr de le tuer ! » Mahomet répondit : « Comment cela Omar ? Et les gens diront que
Mahomet tue ses compagnons ! » Ibn Ubayy, là-dessus, vint tout nier avec serment à l’appui.
Les Médinois le soutinrent et Mahomet passa l’éponge. Plus tard Ibn Ubayy se comporta de
telle façon que les Médinois le désapprouvèrent. Alors Mahomet dit à Omar : « Qu’en dis-tu, si
je l’avais tué, par Allah, le jour où tu me l’as conseillé, les chefs médinois en auraient tremblé
de rage et maintenant si je leur ordonnais de le tuer, ils le tueraient. »
Sourate IX intitulé (humour noir ?) L’immunité, versets 3 et suivants…
« Proclamation d’Allah et de son Prophète
Adressée aux hommes le jour du Pèlerinage :
« Allah et son Prophète désavouent les polythéistes.
Si vous vous repentez,
Ce sera un bien pour vous ;
Mais si vous vous en détournez,
Sachez que vous ne réduirez pas Allah à l’impuissance »
Annonce un châtiment douloureux aux incrédules,
A l’exception des polythéistes
Avec lesquels vous avez conclu un pacte ;
De ceux qui ne vous ont pas ensuite causé de tort
Et qui n’ont aidé personne à lutter contre vous.
Respectez pleinement le pacte conclu avec eux, jusqu’au terme convenu.
-Allah aime ceux qui le craignent-
Après que les mois sacrés se seront écoulés, tuez les polythéistes, partout où vous
les trouverez ;
Capturez-les, assiégez-les,
Dressez-leur des embuscades.
Mais s’ils se repentent,
S’ils s’acquittent de la prière,
S’ils font l’aumône,
Laissez-les libres.
-Allah est celui qui pardonne, il est miséricordieux.- »
Sourate VIII - Le butin, versets 17 et suivants :
Ce n’est pas vous qui les avez tués ;
Mais Allah les a tués.
Tu ne lançais pas toi-même les traits
Quand tu les lançais
Pour éprouver les croyants
Au moyen d’une belle épreuve venue de lui.
-Allah est celui qui entend et qui sait toutet
Sourate IX , verset 14
Combattez-les !
Allah les châtiera par vos mains ;
Il les couvrira d’opprobres ;
Il vous donnera la victoire ;
Il guérira les coeurs des croyants ;
Et il en bannira la colère.
(…) Combattez-les
Jusqu’à ce qu’ils payent directement le tribu
Après s’être humiliés.
Les Juifs ont dits :
« Uzaïr est le fils de Dieu »
Les Chrétiens ont dit :
« Le Messie est fils de Dieu »
Telle est la parole qui sort de leurs bouches ;
Ils répètent ce que les incrédules disaient avant eux.
Qu’Allah les anéantisse !
Ils sont tellement stupides ! »
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Echanges de bons procédés en somme !
TOUTES vos religions puent la mort et la haine !