Trouvé dans le dernier Nexus No 46:
Les chercheurs et neurologues révisent leurs idées sur les NDE ( Near Death Experiment ) ou EMI Expérience de mort imminente..
Leur idée jusque là était que les cerveau quand il va mourir génère les visions qui sont racontées toujours ( lumière blanche etc. )
Toutefois des cas forcent l'ensemble de la communauté scientifique à se poser des questions.
Il existe des cas de NDE alors que l'encéphalogramme était plat, que le cerveau était totalement arrêté par accident ou congélation.
De plus des gens dans le coma profond avec un encéphalogramme plat durant de longs mois ont raconté des NDE.
De plus il apparait clairement que pendant ces NDE ils ont eu connaissance de choses impossible à savoir même en regardant et écoutant autour d'eux.
Leurs recherche mênent à une conscience extra-corporelle, ce qui a quasi une importance religieuse. Du coup cela permet de comprendre la communication avec les morts, la réincarnation, la télépathie..Par exemple.
A part ça il existait déjà des éléments qui prouvaient que le cerveau ne détient peut-être pas la conscience mais juste le soft utile au fonctionnement du corps. Il s'agit d'homme existant avec un cerveau microscopique.
http://www.alternati.../no_brainer.htm
NDE conscience, mort, réincarnation
Commencé par
Daan
, 16 sep 2006 à 18:44
8 réponses dans ce topic
#1
Posté 16 septembre 2006 à 18:44
#2
Posté 16 septembre 2006 à 19:11
{Le cerveau a un flot de puissance qui depasse l imaginaire le plus fertile imaginable (
#3
Posté 16 septembre 2006 à 19:56
le cerveau est un interface entre la réalité tridimensionnelle,et le monde du subtil.
toutes les nuits vous vivez de façon inconsciente des NDE,car votre corps astral se ressource a son énergie originel,et cela se décline en therme d'image connu sous le nom de réve.
Les sorties hors du corps sont vécues de plus en plus souvent
dans un état semi conscient,la notion de vol dans un reve n'est rien de plus que la liberté accordé a un corps astral,celui ci ne connaissant pas de limite.
toutes les nuits vous vivez de façon inconsciente des NDE,car votre corps astral se ressource a son énergie originel,et cela se décline en therme d'image connu sous le nom de réve.
Les sorties hors du corps sont vécues de plus en plus souvent
dans un état semi conscient,la notion de vol dans un reve n'est rien de plus que la liberté accordé a un corps astral,celui ci ne connaissant pas de limite.
#4
Posté 16 septembre 2006 à 20:12
Pourquoi je me reveille chaque matin ?
#5
Posté 16 septembre 2006 à 20:37
Citation
Pourquoi je me reveille chaque matin ?
c'est l'équivalent d'une réincarnation...
il y a çà aussi... très intéressant :
#6
Posté 16 septembre 2006 à 20:37
Daan, le Samedi 16 Septembre 2006 à 18h37, dit :
Il existe des cas de NDE alors que l'encéphalogramme était plat, que le cerveau était totalement arrêté par accident ou congélation.
De plus des gens dans le coma profond avec un encéphalogramme plat durant de longs mois ont raconté des NDE.
De plus des gens dans le coma profond avec un encéphalogramme plat durant de longs mois ont raconté des NDE.
un EEG plat est une raison pour arretez tous les soins chez un patient.
au mieux , si 'il est jeune , on peut effectuer le prélèvement d'organe. ( ce qui je le rapelle s'apparentrais à du dépecage si l'on considère que l'EEg plat ne constitue pas une donnée suffisante pour établir le constat de décès)
autrement dit , des répercussions enorme quand on sait qu'elle est la difficulté de prélever des organes en vue de sauver des vies...
il existe d'ailleurs un topic à ce sujet.
dans tous les cas , il s'agit d'une définition de la mort qui est en cause ici.
car si un EEG plat ne suffit pas dire qu'un patient est dans un etat de mort biologique , qu'est ce qu'il le justifie ?
nous savons que l'arret cardio-respiartoire n'est pas suffisant pour décréter la mort , puisqu'une réanimation adapté faite à temps "récupère" les patients sans trop de dommage cérébraux.
une intervention au dela des 5-10 mn risque déja des sequelles.
je parle en connaissance de cause , puisque travaillant dans le milieu , j'ai déja assisté à des réanimations de medecins acharnés qui ont rendus aux familles , des "légumes".
des personnes qui ne répondent absolument plus à aucun stimulis, nourris par sonde de gastrostomie , qui finissent par prendre des positions "vicieuses" du fait du non exercice physique , de la fonte musculaire etc... sans parler des escarres...
il y à une réalité dure dans les hopitaux , et je vous assure que cela peut ébranler toute les personnes normalement constitué, quelques soit ses croyances.
pourtant , nombreux croient en dieu , en la survivance intellectuelle de l'individus , en l'âme etc...
alors bien sure , il doit exister des exeptions rarissimes qui justifie les propos de Nexus ,
je pense au cas d'hypothermies qui plonge le sujet dans un etat de catalepsie , c'est à dire d'un fonctionnement vitale ralentis à l'extrème.
mais devant quelques cas rares , doit on s'acharner à réanimer des gens avec les conséquences que cela peut entrainer ?
la mort doit etre considéré comme l'arret des fonctions vitales et donc le point de non retour de la conscience.
les sujets qui font des NDE ou EMI ne meurent pas !
ils racontent leur voyage astral aux frontières de la mort , jamais au dela.
et ce detail est récurent dans les témoignages.
à partir d'un moment , le sujet doit faire un choix :
soit prolongé son etat de béatitude et franchir l'ultime frontière , celle dont on ne revient pas,
ou bien ses devoirs sur terre lui font rebrousser chemin pour réintégrer son corps.
#7
Posté 16 septembre 2006 à 21:10
Je suis totalement d'accord avec toi il me semblait bien que encéphalogramme plat signifie arrête des soins, mais après un certain temps. Sans doute que pour certains l'encéphalogramme a cessé d'être plat et les histoires racontées correspondaient quand-même à la période d'encéphalogramme plat.
A vérifier.
A vérifier.
#8
Posté 17 septembre 2006 à 09:55
Etre ou ne pas être…conscient
E n explorant, grâce à l’IRM, l’activité cérébrale d’une jeune femme plongée dans un état végétatif, des chercheurs ont constaté que les réponses de la patiente étaient très proches de celles observées chez des personnes en bonne santé. Est-il pour autant possible de dire que cette jeune femme est consciente ?
D’après les définitions actuelles, un patient qui est dans un état végétatif après un coma n’est pas conscient. Même s’il ouvre les yeux, même s’il s’endort et se réveille en suivant des cycles réguliers, il ne montre pas les signes habituels de la conscience. Il ne réagit pas aux stimuli auditifs ou visuels, il n’est pas capable de gestes intentionnels. C’est un état difficile à comprendre pour les proches.
L’équipe d’Adrian Owen (Cambridge, RU) et de Steven Laureys (Université de Liège, Belgique) écrivent pourtant que la patiente qu’ils ont étudiée est «consciente d’elle-même et de son entourage» et qu’elle est faire preuve d’actes intentionnels. Cette jeune femme de 23 ans a subi un très grave traumatisme crânien lors d’un accident de la route et, cinq mois après, se trouvait dans un état végétatif, incapable de répondre aux stimulations.
Les chercheurs ont utilisé l’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf) pour étudier l’activité cérébrale de la jeune femme lorsqu’elle entendait un mot ou une phrase. Allant plus loin, ils lui ont demandé de s’imaginer jouant au tennis ou encore traversant sa maison pièce par pièce. L’activité cérébrale observée est similaire à celle de personnes en bonne santé.
Ces résultats montrent à quel point ces états végétatifs sont mal connus. Avec l’IRM les chercheurs espèrent trouver de nouveaux moyens de diagnostiquer ces états.
Les conclusions publiées aujourd’hui ne suffisent pas à montrer que la personne est consciente. «La conscience n’est indubitablement prouvée chez les humains qu’à travers les récits qu’ils font de leurs propres états mentaux» commente le neurologue Lionel Naccache (Inserm), spécialiste des bases cérébrales de la conscience, dans la même revue Science.
Les auteurs de l’étude soulignent que leurs résultats ne reposent que sur une seule personne et méritent d’être répliqués. L’ampleur et la nature des traumatismes diffèrent grandement d’un patient à l’autre et les observations seraient sûrement très variables selon les patients.
L’année dernière les associations ‘’pro-life’’ américaines et le président Bush lui-même s’étaient mobilisés en faveur de Terri Schiavo, s’opposant jusqu’au bout à sa mort. Conscients des répercussions que pourrait avoir cet article auprès d’une partie du public, les éditeurs de Science ont bien pris soin de préciser qu’il ne s’agissait que d’un seul cas et qu’il ne fallait pas généraliser.
http://permanent.nou...07.OBS0999.html
CLASSIFICATION DES SEQUELLES DES COMAS
Les séquelles des comas peuvent être évaluées selon l’échelle de suivi de Glasgow (Glasgow
Out come Scale) :
- GOS 1 : bonne récupération, retour à la vie normale même s’il subsiste de légères
déficiences motrices ou mentales.
- GOS 2 : handicap modéré, ce niveau concerne des handicapés relativement autonomes
dans les actes essentiels de la vie courante, mais dont les déficiences sur le plan
intellectuel de la mémoire et du comportement nécessitent une aide et un
accompagnement adapté.
- GOS 3 : handicap sévère, concerne les handicapés dépendants nécessitant l’assistance
d’une tierce personne pour les actes de la vie quotidienne en raison d’incapacités
mentales ou physiques graves.
- GOS 4 : état végétatif chronique, absence de conscience.
E n explorant, grâce à l’IRM, l’activité cérébrale d’une jeune femme plongée dans un état végétatif, des chercheurs ont constaté que les réponses de la patiente étaient très proches de celles observées chez des personnes en bonne santé. Est-il pour autant possible de dire que cette jeune femme est consciente ?
D’après les définitions actuelles, un patient qui est dans un état végétatif après un coma n’est pas conscient. Même s’il ouvre les yeux, même s’il s’endort et se réveille en suivant des cycles réguliers, il ne montre pas les signes habituels de la conscience. Il ne réagit pas aux stimuli auditifs ou visuels, il n’est pas capable de gestes intentionnels. C’est un état difficile à comprendre pour les proches.
L’équipe d’Adrian Owen (Cambridge, RU) et de Steven Laureys (Université de Liège, Belgique) écrivent pourtant que la patiente qu’ils ont étudiée est «consciente d’elle-même et de son entourage» et qu’elle est faire preuve d’actes intentionnels. Cette jeune femme de 23 ans a subi un très grave traumatisme crânien lors d’un accident de la route et, cinq mois après, se trouvait dans un état végétatif, incapable de répondre aux stimulations.
Les chercheurs ont utilisé l’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf) pour étudier l’activité cérébrale de la jeune femme lorsqu’elle entendait un mot ou une phrase. Allant plus loin, ils lui ont demandé de s’imaginer jouant au tennis ou encore traversant sa maison pièce par pièce. L’activité cérébrale observée est similaire à celle de personnes en bonne santé.
Ces résultats montrent à quel point ces états végétatifs sont mal connus. Avec l’IRM les chercheurs espèrent trouver de nouveaux moyens de diagnostiquer ces états.
Les conclusions publiées aujourd’hui ne suffisent pas à montrer que la personne est consciente. «La conscience n’est indubitablement prouvée chez les humains qu’à travers les récits qu’ils font de leurs propres états mentaux» commente le neurologue Lionel Naccache (Inserm), spécialiste des bases cérébrales de la conscience, dans la même revue Science.
Les auteurs de l’étude soulignent que leurs résultats ne reposent que sur une seule personne et méritent d’être répliqués. L’ampleur et la nature des traumatismes diffèrent grandement d’un patient à l’autre et les observations seraient sûrement très variables selon les patients.
L’année dernière les associations ‘’pro-life’’ américaines et le président Bush lui-même s’étaient mobilisés en faveur de Terri Schiavo, s’opposant jusqu’au bout à sa mort. Conscients des répercussions que pourrait avoir cet article auprès d’une partie du public, les éditeurs de Science ont bien pris soin de préciser qu’il ne s’agissait que d’un seul cas et qu’il ne fallait pas généraliser.
http://permanent.nou...07.OBS0999.html
CLASSIFICATION DES SEQUELLES DES COMAS
Les séquelles des comas peuvent être évaluées selon l’échelle de suivi de Glasgow (Glasgow
Out come Scale) :
- GOS 1 : bonne récupération, retour à la vie normale même s’il subsiste de légères
déficiences motrices ou mentales.
- GOS 2 : handicap modéré, ce niveau concerne des handicapés relativement autonomes
dans les actes essentiels de la vie courante, mais dont les déficiences sur le plan
intellectuel de la mémoire et du comportement nécessitent une aide et un
accompagnement adapté.
- GOS 3 : handicap sévère, concerne les handicapés dépendants nécessitant l’assistance
d’une tierce personne pour les actes de la vie quotidienne en raison d’incapacités
mentales ou physiques graves.
- GOS 4 : état végétatif chronique, absence de conscience.
#9
Posté 17 septembre 2006 à 12:55
tres interressant illusion.
il est bien certain que la frontière entre la Mort et la Vie est tellement ténue , qu'elle pose un tas de question d'ordre ethique , à forcuri aux personnels soignants.
des personnes plongés dans des comas depuis 17 ans , se réveille sans que l'on sache pourquoi.(encore un cas recent aux etats unis)
bien sure ces gens nécessite une réadaptation tres longue et ne recouvre pas totalement leur capacité mais cela questionne sur la Conscience.
les cas des personnes dans les etats végétatifs , sont parmi les plus dure cas à soigner , humainement parlant. ( et encore on parle de soins mais on ne guérit pas )
et les familles entretiennent un espoir terrible , c'est une épreuve.
en fait on assure l'hygiène , l'alimentation et la prévention des infections duent à l'allitement prolongé.
cela dit , ces patients et les expériences dont tu parles le prouve, on encore un EEG , ils sont donc en vie .
leurs etats mentaux ne laissent rien percevoir meme si il subsiste une activité cérébrale.
ou sont ils ? pensent ils ? c'est une énigme qu'il faut percer.
il existe aussi certain syndrome comme le locked syndrom ou les personnes conscientes , sont piégés , prisonnier de leur corps et communique que par un doigt ou une paupière (lire absolument le scaphandre et le papillon)
mais encore une fois on parle d'etre vivant. donc de conscience plus ou moins présente.
ainsi on peut considéerer que les comas sont des consciences enfouient dans l'Etre mais qu'elles existent toujours.
aucun doute la dessus.
j'ai surtout réagis à Daan qui suggérait que les frontières communément admise entre la vie et la mort doivent etre revue.
je le veut bien mais ou mettre la limite entre le soin et l'acharnement thérapeutique ?
il est bien certain que la frontière entre la Mort et la Vie est tellement ténue , qu'elle pose un tas de question d'ordre ethique , à forcuri aux personnels soignants.
des personnes plongés dans des comas depuis 17 ans , se réveille sans que l'on sache pourquoi.(encore un cas recent aux etats unis)
bien sure ces gens nécessite une réadaptation tres longue et ne recouvre pas totalement leur capacité mais cela questionne sur la Conscience.
les cas des personnes dans les etats végétatifs , sont parmi les plus dure cas à soigner , humainement parlant. ( et encore on parle de soins mais on ne guérit pas )
et les familles entretiennent un espoir terrible , c'est une épreuve.
en fait on assure l'hygiène , l'alimentation et la prévention des infections duent à l'allitement prolongé.
cela dit , ces patients et les expériences dont tu parles le prouve, on encore un EEG , ils sont donc en vie .
leurs etats mentaux ne laissent rien percevoir meme si il subsiste une activité cérébrale.
ou sont ils ? pensent ils ? c'est une énigme qu'il faut percer.
il existe aussi certain syndrome comme le locked syndrom ou les personnes conscientes , sont piégés , prisonnier de leur corps et communique que par un doigt ou une paupière (lire absolument le scaphandre et le papillon)
mais encore une fois on parle d'etre vivant. donc de conscience plus ou moins présente.
ainsi on peut considéerer que les comas sont des consciences enfouient dans l'Etre mais qu'elles existent toujours.
aucun doute la dessus.
j'ai surtout réagis à Daan qui suggérait que les frontières communément admise entre la vie et la mort doivent etre revue.
je le veut bien mais ou mettre la limite entre le soin et l'acharnement thérapeutique ?
Ce message a été modifié par Moontell - 17 septembre 2006 à 12:55.










