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Les dangers du Codex Alimentarius


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35 réponses dans ce topic

#31 Katleen

Katleen

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Posté 27 janvier 2010 à 09:48

conspirationcc:URGENT ! Produits de santé naturels: les pharmaciens font le ménage. TROP TARD ? Pas si on leurs rentrent dedans ! LE CODEX ALIMENTARIUS À L'OEUVRE

Les Pharmaciens font le ménage

source http://www.cyberpresse.ca

(Québec) Un grand ménage s'amorce dans les pharmacies du Québec. Des dizaines de milliers de produits de santé naturels seront retirés des tablettes, car ils ne répondent pas aux exigences de Santé Canada. C'est l'Ordre des pharmaciens du Québec qui lance l'opération en l'absence de directives claires du gouvernement fédéral.

L'Association nationale des organismes de réglementation de la pharmacie (ANORP), qui regroupe les ordres professionnels de toutes les provinces canadiennes, a publié au début du mois une déclaration de principe où elle conseille aux pharmaciens de cesser la vente des produits de santé naturels n'ayant pas achevé le processus d'homologation de Santé Canada.

L'Ordre des pharmaciens du Québec (OPQ) a pris le relais, il y a une dizaine de jours. Un «communiqué d'information» a été envoyé à ses 7500 membres, leur recommandant «d'agir avec diligence et de faire le ménage», dixit la directrice générale Manon Lambert. Lundi, celle-ci a précisé au Soleil que l'Ordre donne «un mois ou deux» aux pharmaciens pour se conformer. Les inspecteurs feront ensuite du «renforcement» : ils vérifieront si les produits litigieux ont bel et bien disparu des tablettes.

Mme Lambert avance trois arguments pour justifier cette opération. D'abord, la période transitoire prévue au Règlement sur les produits naturels - datant de 2004 et justement conçu pour séparer le bon grain de l'ivraie en matière de médecine alternative - a pris fin en même temps que l'année 2009.

Théoriquement, la vente de produits de santé naturels ne possédant pas de numéro de produit naturel (NPN) - délivré par Santé Canada aux substances sécuritaires, efficaces et de bonne qualité - est donc interdite au pays. Dans la vraie vie, Santé Canada n'a toutefois jamais montré la porte de sortie aux produits n'ayant pas décroché d'homologation. Encore cet automne, ses porte-paroles répétaient que le règlement ne contenait pas vraiment de date butoir.

Ensuite, l'Ordre des pharmaciens rappelle que près de 40 % des 45 000 produits ayant présenté une demande d'homologation ont été recalés. En date de novembre, environ 18 000 demandes de licence de mise en marché étaient acceptées par Santé Canada, pas moins de 12 600 étaient refusées et 3989 autres avaient été retirées par le fabricant. Et plus de 10 000 dossiers n'avaient toujours pas été traités.

Enfin, «nos pharmaciens sont assujettis à un code de déontologie et ce sont d'abord des professionnels même s'ils ont des activités commerciales», rappelle Mme Lam­bert, qui invoque la protection du public pour retirer des tablettes les substances sans homologation. Dans le but de ne pas heurter ce même public, des vérifications ont été faites afin que les produits les plus populaires soient toujours en vente sous «au moins une» marque de commerce.

Craintes concrétisées

Avec cette prise de position des pharmaciens, les fabricants de produits de santé naturels voient leurs pires craintes se concrétiser. Pendant que Santé Canada répète depuis des mois qu'elle n'a pas l'intention de retirer du marché les retardataires involontaires, voilà que les pharmaciens le font.

Pour l'instant, il n'y a pas d'indications à l'effet que les boutiques de santé naturelle suivront le mouvement, mais Audrey Couture, chef des affaires scientifiques et réglementaires chez Santé naturelle AG (pour Adrien Gagnon), précise que la majorité des produits de santé naturels sont vendus en pharmacie. Environ 35 % des produits de cette seule gamme sont toujours en attente d'un NPN.

«Et il y en a plusieurs là-dedans qui sont des vitamines, par exemple de la vitamine C ou des multivitamines. Ces dossiers n'étaient pas jugés prioritaires car ils ne représentent pas un risque pour la santé», dénonce Mme Couture.

David Pelletier, président de l'Association canadienne de produits de santé naturels, qui regroupe une vingtaine d'entreprises du Québec seulement, voudrait que Santé Canada repousse ce que tous considèrent finalement comme une date butoir, le temps que toutes les demandes en attente soient étudiées. «Il n'y a pas de raisons que le statut de ces produits change du jour au lendemain», dit-il. Santé Canada a toutefois rejeté cette possibilité, lundi.

Un défi sur le terrain

Sur le terrain, même les pharmaciens sont un peu embêtés par la directive de l'Ordre. En l'absence de NPN sur l'emballage, ils doivent vérifier eux-mêmes si le produit est approuvé par Santé Canada en interrogeant les banques de données fédérales ou en contactant les fabricants. Dans certains cas, l'étiquette n'a tout simplement pas été mise à jour. «On encourage nos membres à suivre la directive émise par l'Ordre», précise Vincent Forcier, directeur des affaires publiques de l'Association québécoise des pharmaciens propriétaires. «Mais ce qui nous décourage, c'est que Santé Canada laisse aux détaillants le soin de prendre la décision de vendre ces produits ou pas», dit-il.

#32 tipoual

tipoual

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Posté 27 janvier 2010 à 20:24

C'était le 21 mai 2008... eh ben, mise à jour 26 janvier


Citation

Le projet de loi canadien C-51 interdira la vente de 60% des produits de santé naturels

Ne laissez pas l'industrie pharmaceutique faire une chose pareille au Canada

par Mike Adams

Mondialisation.ca, Le 21 mai 2008
CFP (Canada Free Press)

Au Canada, un projet de loi mis de l'avant par l'industrie pharmaceutique vise à proscrire jusqu'à 60 % des produits de santé naturels actuellement vendus au pays, allant même jusqu'à criminaliser les parents qui donnent des plantes médicinales ou des suppléments à leurs enfants. Le projet de loi, connu sous le nom de Bill C-51 et présenté par le ministre canadien de la santé le 8 avril 2008, propose des changements radicaux à la Loi canadienne sur les aliments et drogues et qui pourraient avoir des conséquences dévastatrices sur l'industrie des produits de santé naturels.

Parmi les modifications proposées par le projet de loi on retrouve des modifications radicales aux définitions dont, entre autre, le remplacement dans le texte de loi du mot « drogue » par « produit thérapeutique, » donnant ainsi de plus grands pouvoirs au gouvernement canadien afin qu'il puisse réglementer la vente de toutes les plantes médicinales, les vitamines, les suppléments et autres produits semblables. Par cette simple modification linguistique, tout ce qui est «thérapeutique » devient automatiquement régi par la Loi sur les aliments et drogues. Ça pourrait même inclure l'eau embouteillée, les bleuets, les feuilles de pissenlit et la quasi-totalité des substances dérivées de plantes.

La loi modifie également la définition du mot « vendre » afin d'inclure à cette définition toute personne qui donne de tels produits thérapeutiques à quelqu'un d'autre. Ainsi, une mère qui donne des plantes médicinales à son enfant pourrait, en vertu des nouvelles définitions proposées, être arrêtée pour avoir fait la «vente » non permise et non autorisée de « substances thérapeutiques. » Vous pouvez en apprendre davantage au sujet de ces modifications proposées visant à restreindre les libertés sur le site anglais « Stopc51.com » : http://www.stopc51.com

De nouveaux pouvoirs d'exécution donnés au gouvernement canadien permettront de saisir votre maison ou votre entreprise

Par la même occasion, ce projet de loi C-51 qui rend illégal les plantes médicinales, les vitamines et les suppléments, accordera de nouveaux pouvoirs « d'exécution » alarmants aux délateurs des forces de l'ordre qui prétendent « protéger » le public contre les effets néfastes et non autorisés des « produits thérapeutiques » tels que, par exemple, les feuilles de pissenlit. Tel qu'il est expliqué sur le site anglais http://www.Educate-Yourself.orgwebsite ((http://educate-yours...org/cn/canadian ...), le projet de loi C-51 permettra aux délateurs des forces de l'ordre du gouvernement canadien:

• de perquisitionner votre maison ou votre entreprise sans mandat;

• de saisir vos comptes bancaires;

• d'imposer des amendes allant jusqu'à 5 millions de dollars et une période d'emprisonnement allant jusqu'à 2 ans et ce, simplement pour avoir vendu des plantes médicinales;

• de confisquer votre propriété et de vous facturer les frais d'entreposage encourus pour stocker les produits qu'ils vous auront volés.

Le projet de loi C-51 criminaliserait même les simples herbes séchées qui se retrouvent dans votre cuisine et qui seraient susceptibles d'être utilisées dans un produit ayant des propriétés médicinales. Ce sera désormais considérée une «activité contrôlée, » et toute personne qui se livrera à de telles « activités contrôlées » sera arrêtée, condamnée à une amende voire même emprisonnée. Les autres « activités contrôlées » comprennent l'étiquetage des bouteilles, la récolte des plantes sur une ferme, la cueillette des herbes dans votre cour arrière, ou même des essais sur vous-même de produits à valeur médicinale! (Oui, pratiquement toutes les activités impliquant des plantes médicinales ou des suppléments seront criminalisées ...)

Mais il y a bien plus. Le projet de loi C-51 représente la « solution finales » du gouvernement canadien contre l'industrie des produits de santé naturels. C'est un effort désespéré qui vise à détruire cette industrie qui menace les bénéfices et la viabilité de la médecine conventionnelle.

La médecine naturelle fonctionne si bien parce qu'elle devient tellement utilisée, que les gouvernements canadien et américain ont décidé d'attaquer cette industrie en votant de nouvelles lois qui ont pour effet de criminaliser toute personne qui vend de tels produits. Ils ne peuvent tout simplement pas tolérer qu'il soit permis aux consommateurs d'avoir un accès simple et facile aux produits naturels. S'ils ne faisaient rien, cela représenterait finalement la destruction de l'exploitation criminelle de l'industrie pharmaceutique, son délabrement et la corruption qui l'entoure de même qu'à ceux qui exploitent de manière criminelle le gouvernement, afin qu'il tente de la protéger.
--------------------------------------------------------------------------------
Article original en anglais, Canada's C-51 Law to Outlaw 60% of Natural Health Products, publié le 30 avril 2008.

Traduit par Dany Quirion pour Alter Info





Ça y est. Ils passent à l'action. Voir l'article sur Cyberpresse.[/size]  


Citation

Publié le 26 janvier 2010 à 05h00 | Mis à jour le 26 janvier 2010 à 08h08


Produits de santé naturels: les pharmaciens font le ménage

[size=18](Québec) Un grand ménage s'amorce dans les pharmacies du Québec. Des dizaines de milliers de produits de santé naturels seront retirés des tablettes, car ils ne répondent pas aux exigences de Santé Canada. C'est l'Ordre des pharmaciens du Québec qui lance l'opération en l'absence de directives claires du gouvernement fédéral.

L'Association nationale des organismes de réglementation de la pharmacie (ANORP), qui regroupe les ordres professionnels de toutes les provinces canadiennes, a publié au début du mois une déclaration de principe où elle conseille aux pharmaciens de cesser la vente des produits de santé naturels n'ayant pas achevé le processus d'homologation de Santé Canada.

L'Ordre des pharmaciens du Québec (OPQ) a pris le relais, il y a une dizaine de jours. Un «communiqué d'information» a été envoyé à ses 7500 membres, leur recommandant «d'agir avec diligence et de faire le ménage», dixit la directrice générale Manon Lambert. Lundi, celle-ci a précisé au Soleil que l'Ordre donne «un mois ou deux» aux pharmaciens pour se conformer. Les inspecteurs feront ensuite du «renforcement» : ils vérifieront si les produits litigieux ont bel et bien disparu des tablettes.

Mme Lambert avance trois arguments pour justifier cette opération. D'abord, la période transitoire prévue au Règlement sur les produits naturels - datant de 2004 et justement conçu pour séparer le bon grain de l'ivraie en matière de médecine alternative - a pris fin en même temps que l'année 2009.


Théoriquement, la vente de produits de santé naturels ne possédant pas de numéro de produit naturel (NPN) - délivré par Santé Canada aux substances sécuritaires, efficaces et de bonne qualité - est donc interdite au pays. Dans la vraie vie, Santé Canada n'a toutefois jamais montré la porte de sortie aux produits n'ayant pas décroché d'homologation. Encore cet automne, ses porte-paroles répétaient que le règlement ne contenait pas vraiment de date butoir.

Ensuite, l'Ordre des pharmaciens rappelle que près de 40 % des 45 000 produits ayant présenté une demande d'homologation ont été recalés. En date de novembre, environ 18 000 demandes de licence de mise en marché étaient acceptées par Santé Canada, pas moins de 12 600 étaient refusées et 3989 autres avaient été retirées par le fabricant. Et plus de 10 000 dossiers n'avaient toujours pas été traités.

Enfin, «nos pharmaciens sont assujettis à un code de déontologie et ce sont d'abord des professionnels même s'ils ont des activités commerciales», rappelle Mme Lam­bert, qui invoque la protection du public pour retirer des tablettes les substances sans homologation. Dans le but de ne pas heurter ce même public, des vérifications ont été faites afin que les produits les plus populaires soient toujours en vente sous «au moins une» marque de commerce.

Craintes concrétisées

Avec cette prise de position des pharmaciens, les fabricants de produits de santé naturels voient leurs pires craintes se concrétiser. Pendant que Santé Canada répète depuis des mois qu'elle n'a pas l'intention de retirer du marché les retardataires involontaires, voilà que les pharmaciens le font.

Pour l'instant, il n'y a pas d'indications à l'effet que les boutiques de santé naturelle suivront le mouvement, mais Audrey Couture, chef des affaires scientifiques et réglementaires chez Santé naturelle AG (pour Adrien Gagnon), précise que la majorité des produits de santé naturels sont vendus en pharmacie. Environ 35 % des produits de cette seule gamme sont toujours en attente d'un NPN.

«Et il y en a plusieurs là-dedans qui sont des vitamines, par exemple de la vitamine C ou des multivitamines. Ces dossiers n'étaient pas jugés prioritaires car ils ne représentent pas un risque pour la santé», dénonce Mme Couture.

David Pelletier, président de l'Association canadienne de produits de santé naturels, qui regroupe une vingtaine d'entreprises du Québec seulement, voudrait que Santé Canada repousse ce que tous considèrent finalement comme une date butoir, le temps que toutes les demandes en attente soient étudiées. «Il n'y a pas de raisons que le statut de ces produits change du jour au lendemain», dit-il. Santé Canada a toutefois rejeté cette possibilité, lundi.

Un défi sur le terrain

Sur le terrain, même les pharmaciens sont un peu embêtés par la directive de l'Ordre. En l'absence de NPN sur l'emballage, ils doivent vérifier eux-mêmes si le produit est approuvé par Santé Canada en interrogeant les banques de données fédérales ou en contactant les fabricants. Dans certains cas, l'étiquette n'a tout simplement pas été mise à jour. «On encourage nos membres à suivre la directive émise par l'Ordre», précise Vincent Forcier, directeur des affaires publiques de l'Association québécoise des pharmaciens propriétaires. «Mais ce qui nous décourage, c'est que Santé Canada laisse aux détaillants le soin de prendre la décision de vendre ces produits ou pas», dit-il.


-->Source

Quand on lit, en début d'article, que les produits seront retirés parce qu'ils "ne répondent pas aux exigences de Santé Canada", il faut savoir que SC peut prendre jusqu'à 4 ans pour homologuer une simple vitamine C, par faute de moyens...Alors, "ne répond pas aux exigences", ne signifie pas dangeureux pour la santé.

Vioxx et Célébrex, eux, avait été homologués...

BIG PHARMA et le Codex Alimentarius.  


_______________________________________________________________________________________________________________________


Au printemps, vu à la TV que l'extrait de STÉVIA était bloqué par le gouvernement pour son utilisation dans l'alimentation.

Pour ceux qui ne connaissent pas cette plante, c'est la plante la plus sucrée au monde, et qui ne comporte pas d'effets secondaires pour les diabétiques. Ne causant pas de dépendance ni de maladie, les gouvernements veulent en interdire l'utilisation pour notre alimentation. La défaite est qu'il n'y a pas eu d'études qui prouvent hors de tout doute qu'il n'y a pas de danger de l'utiliser.

L'aspartame qui est très cancérigène selon plusieurs études, on peux l'utiliser sans problème car il n'est pas prouver hors de tout doute qu'il est la cause de plusieurs maladies.  


C'est à quand que les forces de l'ombre vont cesser de nous manipuler ????


Avec ce projet, on ne pourra plus avoir de produits santé sur le marché. Que des OGM ( graines ) et du chimique ( pharmaceutique ). Quand les OGM vont être bien implanté, on ne pourra plus cultiver nous même sans OGM à moins de conserver nous même les graines que l'on va récupérer nous même à chaque année.

#33 henriksen

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Posté 29 janvier 2010 à 14:12

video qui resume tout ^^ Mon lien

#34 *MaJiK[!]

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Posté 20 mars 2010 à 19:23

http://www.dailymoti...om/video/xcmtwd

http://www.dailymoti...om/video/xcmtlf

http://www.dailymoti...om/video/xcmtdj

#35 Katleen

Katleen

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Posté 03 avril 2010 à 07:53

Source:  www.conspiration.cc/


Laurent de Radio Ici-Maintenant avec Alexandre Rougier, auteur du dernier article de Nexus sur le Codex alimentarius. Un bon bilan de cette autre abomination qui contrôlera les normes techniques à la production, transformation de tout alimentation sur le marché mondial. Les implications cachées dans ce codex alimentarius menacera le monde de l'alimentation dite 'naturelle' ou biologique. Tout le monde est concerné.


http://videos.rim952.fr/?p=222

Ce message a été modifié par Katleen - 03 avril 2010 à 07:54.


#36 Katleen

Katleen

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Posté 06 mai 2010 à 08:56

Les états unis et le Canada ne veulent pas qu'apparaissent les OGM sur les étiquettes des aliments.
Source: http://www.conspiration.cc/

6 mai 2010 URGENT: IL RESTE 2 JOURS POUR LÉGIFÉRER SUR LE CODEX ALIMENTARIUS ET LES OGMs... Les Etats-Unis appuyés par le Canada tentent de faire passer un vote lors des cette réunions à l'effet de faire disparaître les OGM non pas des aliments comme on aurait pu le croire, mais de l'étiquetage des aliments (et lisez attentivement car ça relève de la fiction) : Afin qu'il soit interdit d'indiquer sur un produit alimentaire qu'il ne contient PAS d'OGM! Les entreprises qui voudront utiliser cet argument de vente (il n'y a pas d'OGM dans nos produits) se verraient passibles de poursuites...(OGM = Organisme Génétiquement modifié).
Ceci, alors que des organisations très crédibles et d'envergure internationale s'affairent à la lumière d'études scientifiques de plus en plus nombreuses décriant le danger des OGM sur la santé à demander totalement au contraire que l'étiquetage des OGM soit obligatoire.
Pourtant très peu d'entres nous ont été informé de cette situation par les médias conventionnels (télévision, journaux, etc.). On pourrait se dire c'est normal car normalement ces réunions ce passe ailleurs à l'international bien loin de nous.
Détrompez-vous, cette réunion se déroule présentement au Québec dans notre patelin sans que le commun des mortels n'en soit informé.
Ceci devrait être un « Wake up Call »pour tous et chacun de nous. Nos dirigeants, sous des influences mercantiles de puissants lobbys (Monsanto et Cie) sont à changer en catimini des règles fondamentales de l'alimentation qui vont affecter la santé de centaines de millions de personnes et nous n'en sommes même pas informé. Et en plus, ça se passe chez nous au Québec. Toutefois, on s'occupe de nous tenir informé et très occupé à l'égard de banalités sans importance réelle. Je me demande ce que nous allons expliquer aux futures générations quant il vont nous demander ce que nous faisions pendant que de telles lois et réglementations dévastatrices ont été mises en place sans la moindre réactions de notre part.
Heureusement, dans ce cas précis, il est encore temps d'agir (tout au moins pour empêcher le Canada de supporter une telle position inacceptable). Il reste 2 jours avant la fin de la réunion du CODEX au Québec (3 au 7 mai 2010). Nous devons donc agir dès aujourd'hui et signer la pétition mise de l'avant par l'Union des Consommateurs du Québec à l'adresse du lien.

Ce message a été modifié par Katleen - 06 mai 2010 à 08:57.