Prouvez-moi que l'homme ne descend pas du singe
#61
Posté 11 février 2012 à 21:32
Wouah
#62
Posté 11 février 2012 à 22:46
#63
Posté 11 février 2012 à 23:50
L'homme a été déposé sur terre par différentes races extraterrestres à de nombreuses reprises !
d'ailleurs le corps de l'homme a été modifié et ou fabriqué par l'ingéniérie génétique de certaine race extraterrestre !
par ex: les pléiadiens !
les races supérieures extraterrestres ont crée le corps de l'homme mais pas son âme !
d'ailleurs la plupart des races extraterrestres supérieur croient au principe DIEU !
je parle des races extraterrestres supérieur au niveau spirituel , tel que les vénusiens et pléiadiens etc.....
a noter que le yéti est un être humain dégénéré qui est retourné en partie a l'état animal !
---
#64
Posté 12 février 2012 à 00:21
(Je me demande si sur ce site, il n'y a pas des rigolos qui viennent ici pour brouiller les choses...)
http://www.google.be...Q9v_ZD6DiatSatw
Toute la société est faussée.
Ce message a été modifié par Universalem - 12 février 2012 à 00:28.
#65
Posté 12 février 2012 à 10:33
Universalem, le 12 février 2012 à 00:21, dit :
#66
Posté 12 février 2012 à 16:10
On sait aujourd'hui que l'homme actuel possède le patrimoine génétique provenant de l'homme de cromagnon et un peu de néanderthal... on sait le faire, c'est facile de nos jours de savoir d'où provient une espèce.
Faut lire un peu et moins jouer à la Xbox.
Alors faut arrêter les délires comme quoi nous aurions été créés en laboratoire par des E.T.
#67
Posté 12 février 2012 à 16:29
Un groupe de chercheurs travaillant sur le Projet Genome Humain indique qu’ils ont fait une decouverte scientifique etonnante : Ils croient que les prétendus 97 % de sequences non codantes de l’ ADN humain n’est rien de moins qu’un code genetique de formes de vie extraterrestres…
Les sequences non codantes sont communes à toute la matière organique sur terre, des moules aux humains. Dans l’ADN humain, elles constituent la plus grande partie de tout le genome, dit le Pr Sam Chang, directeur du groupe. Les sequences non codantes, à l’origine connue sous le nom d’« ADN poubelle », ont ete decouvertes il y a des annees et leur fonction reste un mystère. L’ecrasante majorite de l’ADN humain est « hors de ce monde » de part son origine. Les « gènes poubelles extraterrestres » apparents « profitent simplement du voyage » avec les gènes actifs fonctionnels transmis de generation en generation.
Après analyse complète avec l’aide d’autres scientifiques, d’informaticiens, de mathematiciens et d’autres savants, le professeur Chang s’est demande si l’apparemment « ADN poubelle humain » avait ete cree par une sorte « d’extraterrestre programmeurs ». Les morceaux etrangers dans l’ADN humain, observe encore le professeur Chang, « ont leurs propres veines, artères et leur propre système immunitaire qui resiste vigoureusement à tous nos medicaments anticancereux. »
Le Professeur Chang stipule encore que « notre hypothèse est qu’une forme de vie extraterrestre superieure a entrepris de creer une nouvelle vie et de l’implanter sur diverses planètes. La terre est juste l’une d’entre elles. Peut-être, après programmation, nos createurs nous cultivent de la même manière que nous cultivons des bacteries dans des boîtes de Petri. Nous ne pouvons pas connaître leurs motifs - si c’etait une experience scientifique ou une manière de preparer de nouvelles planètes à la colonisation ou si c’est depuis longtemps affaire de semer la vie dans l’univers. » Le Professeur Chang indique encore que ” si nous pensons à cela en termes humains, les « programmeurs extraterrestres » apparents travaillaient le plus probablement sur un « grand code » consistant en plusieurs projets et les projets devraient avoir produit diverses formes de vie pour differentes planètes.
Ils ont egalement essaye diverses solutions. Ils ont ecrit « le grand code », l’ont execute, n’ont pas aime certaines fonctions, les ont modifie ou en ont ajoute de nouvelles, l’ont execute encore, ont fait plus d’ameliorations et ont fait de multiples essais. » L’equipe de chercheurs du professeur Chang conclut en outre que les « extraterrestres programmeurs » apparents ont pu avoir reçu l’ordre de couper court tous leurs plans idealistes de l’avenir quand ils se sont concentres sur le « projet terre » pour tenir leur delai. Très probablement dans une precipitation apparente, les « extraterrestres programmeurs » ont pu avoir reduit drastiquement le grand code et fourni le programme de base prevu pour la terre. »
Le Professeur Chang est seulement l’un des nombreux scientifiques et autres chercheurs qui ont decouvert les origines extraterrestres de l’humanite. Le professeur Chang et ses collègues de recherches prouvent que des lacunes de l’apparente programmation extraterrestre dans le sequençage de l’ADN precipite par une hâte hypothetique
pour creer la vie humaine sur terre ont donne à l’humanite une croissance illogique de masses de cellules que nous connaissons sous le nom de cancer. » Le Professeur Chang indique encore que « ce que nous voyons dans notre ADN est un programme se composant de deux versions, un grand code et un code de base ». M. Chang affirme alors que « le premier fait est que le programme complet n’a certainement pas ete ecrit sur terre ; c’est maintenant un fait verifie. Le deuxième fait est que ces gènes par eux-mêmes ne sont pas suffisants pour expliquer l’evolution ; il doit y avoir quelque chose de plus en jeu. »
« Tôt ou tard », dit le professeur Chang « nous devrons affronter la notion incroyable que chaque vie sur terre porte le code genetique de son cousin extraterrestre et que l’evolution n’est pas ce que nous pensons. »
Agoracosmopolitan, areatn.info
#68
Posté 12 février 2012 à 16:38
La double hélice d'acide désoxyribonucléique (ADN) est le support de l'information génétique. Cette molécule est une sorte de cristal apériodique dont la structure même permet de stocker l'information nécessaire au fonctionnement d'un organisme.
Exception faite de certains virus, l’ADN de tous les êtres vivants est codé à l’aide de seulement quatre substances chimiques, connues sous le nom de bases : l’adénine, la thymine, la cytosine et la guanine (A,T,C,G). Ces quatre bases se combinent de façon à composer la structure de l’ADN dont les dimensions sont astronomiques : trois milliards de paires de bases. Un fil d'ADN contenu dans le noyau d'une cellule humaine correspond à un fil de deux mètres dont le diamètre mesure à peine une dizaine d'atomes.
De ces sept milliards de lettres TCAG, seulement quelque 5% seraient utiles. Les autres 95 % sont souvent nommés "ADN poubelle". Et les généticiens ont choisi d'en ignorer l'existence.
Mais certains chercheurs comme Jean-Claude Perez ne sont pas de cet avis. D'après ses études, la structure de l’ADN obéit précisément aux suites des nombres de Fibonacci et de Lucas. J-C Perez mis en évidence un " supra code de l’ADN " qui contrôle les séquences de nucléotides tout au long des brins d’ADN. Pour une vingtaine de génomes natifs étudiés (allant du ver de terre au crocodile et aux singes ou humains), on découvre effectivement un grand nombre de résonances qui sont la marque de ce code. De façon plus générale, l’architecture structurelle de l’ADN suit un ordre fractal, caractéristique des organisations qui, de par leur immensité, nous paraissent dépourvues de sens (voir le sujet sur la Loi universelle).

L'ADN mis en lumière :
D'autres personnes, comme l'anthropologue Jeremy Narby de l'université de Stanford, portent notre attention sur une caractéristique de l'ADN : sa capacité à émettre des photons. La longueur d'onde à laquelle l'ADN émet ces photons correspond exactement à la bande étroite de la lumière visible, de l'infrarouge (900 nano-mètres) à l'ultraviolet (200 nano-mètres). Cette émission a pour particularité d'exhiber un degré étonnement élevé de cohérence, comparable à celle d'un laser. La cohérence dépend de la régularité du débit des photons, et non de son intensité. Une source de lumière cohérente, comme un laser, donne une sensation de couleurs vives, une luminescence ainsi qu'un sentiment de profondeur holographique. J. Narby fait le lien entre ces caractéristiques et les sensations éprouvées lors d'expériences hallucinogènes. Pour lui, les photons émis par l'ADN sont tout simplement perçus par les chamans, aidés en cela par des mixtures hallucinogènes. Il bute néanmoins sur un obstacle de taille, celui qui consiste à faire le lien entre ces visions et la conscience, les connaissances acquises par les expériences des chamans.
On pourrait aussi appliquer cette théorie, comme aimerait le faire Jacques Vallée, aux cas des enlèvements extra-terrestres, comme il l'écrit dans Confrontation : "C'est une nouvelle forme de conscience qui émerge et qui arrive à manipuler notre perception de la réalité...".
Roy, un abducté de Caroline du Nord est un homme d'affaires dynamique, passionné de golf et de nature. Il décrit ainsi ses enlèvements sans avoir recourt à l'hypnose :
" Tout est normal, puis "ils" arrivent. Alors j'ai l'impression que le paysage, mon paysage n'est qu'une illusion : c'est un écran sur lequel est projeté un environnement factice que nous prenons pour vrai. Et cet écran devient de plus en plus transparent, laissant apercevoir derrière un autre paysage, une autre réalité, beaucoup plus vraie, plus colorée, plus lumineuse, qui efface progressivement ma réalité. Enfin l'écran s'efface totalement et je suis de plain-pied ailleurs. Quand je reviens, le phénomène inverse se produit et je me retrouve comme avant. Je sais qu'il m'est donné de voir la vraie nature de l'univers, mais c'est une certitude dont je ne peux parler sous peine de perdre tout crédit. "
On retrouve dans de nombreux témoignages de ravis des perceptions qui tendent à défier toutes les lois physiques de la réalité telle que nous la percevons. Mais il existe des preuves physiques telles que les scoop mark (marques rondes en creux qui pourraient correspondre à un prélèvement de chair), les implants, les missing times dont des témoins directes rendent comptes, les traces laissées par les OVNI sur le sol ou sur les pellicules. Là encore, nous sommes obligés d'écarter la possibilité que ces manifestations soient de pures illusions provoquées par une cascade de réactions électrochimiques à l'intérieur des neurones, aboutissant à l'excitation de l'ADN et stimulant, entre autres, son émission d'ondes visibles.
Radio ADN :
Le généticien Maxim Frank-Kamenetskii écrit au sujet de l'ADN dans Unraveling DNA, en 1993 : "Les paires de bases sont arrangées comme un cristal. Cependant, il s'agit d'un cristal linéaire et unidimensionnel, où chaque paire de bases est entourée par seulement deux voisines."
Les quatre bases de l'ADN sont hexagonales, à l'image des cristaux de quartz. Ces derniers sont composés d'un arrangement extrêmement régulier d'atomes, qui vibre à une fréquence très stable. Ces particularités font de lui un excellent récepteur et émetteur d'ondes électromagnétiques. C'est pourquoi il est utilisé à profusion dans les radios, les montres, les téléphones portables et la plupart des technologies électroniques.
Le tiers du génome est constitué de séquences répétitives où l'ADN devient un arrangement régulier d'atomes, c'est à dire un cristal périodique qui, par analogie avec le quartz, est capable de capter autant de photons qu'il en émet. Selon le microbiologiste E. Guillé, ces séquences redondantes fonctionnent comme des émetteurs et des récepteurs de fréquences électromagnétiques (mises en évidence par le procédé Kirlian) ce qui constituerait une nouvelle fonction possible pour une partie de l'ADN poubelle.
Ce n'est certainement pas un hasard si comme l'écrit l'anthropologue Gerardo Reichel-Dolmatoff (Desana Shaman's Rock Crystals and the Hexagonal Universe, 1979) : "Les cristaux de quartz, ou cristaux de roche transparente ont joué un rôle majeur dans les croyances et les pratiques chamaniques à de nombreux moments de l'histoire et dans de nombreux endroits du monde. Ils ont souvent été trouvés sur des sites préhistoriques; (...) ils étaient proéminents dans l'alchimie de l'Ancien Monde, en sorcellerie et en magie (...)".
Toutes les technologies des moyens de communication et du traitement de l'information transmettent les informations sous une forme quelconque de séquences ou de fréquences. Les cristaux de quartz serviraient donc de récepteur aux émissions bio photoniques dans lesquelles ces dernières se matérialiseraient. Les esprits seraient donc bien des êtres de lumière (les photons) et, à en croire les chamans, leur connaissance leur viendrait de ces esprits.
Le Dr C. D. Broad, philosophe a Cambridge, déclare sous la plume de Aldous Huxley : "Toute personne est, à tout moment, capable de se souvenir de tout ce qui lui est jamais arrivé, et de percevoir tout ce qui se produit partout dans l'univers. La fonction du cerveau et du système nerveux est de nous empêcher d'être submergés et confus sous cette masse de connaissances en grande partie inutile et incohérente, en interceptant la majeure partie de ce que, sans cela, nous percevrions ou nous rappellerions à tout instant, et ne laissant que ce choix très réduit et spécial qui a des chances d'être utile en pratique".
Aldous Huxley commente ce passage en déclarant que selon une théorie de ce genre, chacun de nous est, en puissance, "l'Esprit en Général".
Dernières nouvelles
Le travail de décryptage du génome humain a défrayé la chronique ces derniers jours. Francis Collins, directeur américain du projet HUGO, un projet de recherche public réunissant 18 pays depuis dix ans, a récemment joint ses efforts à ceux de Craig Venter, président de Celera Genomics, une firme privée américaine qui s’est lancée dans la mêlée il y a deux ans à peine, mais avec des techniques plus rapides. Les détails de cette entente sont inconnus, ce qui est inquiétant quand on pense qu'une guerre économique mettant en jeu d'immenses perspectives thérapeutiques est sur le point d'être menée, mais aussi que l'on est en train de percer le secret de ce qui peut séparer n'importe quel être vivant sur terre de l'homme.
Nous pouvons tout de même nous rassurer en nous disant que malgré que 97% du génome humain ait été cartographié, sous forme de lettres éparses (A, T, C, G), seulement 85% des ces résultats ont pu être mis en ordre. De plus, il reste encore des trous, des incertitudes et il faut prendre des échantillons de plusieurs personnes avant de constituer la carte d’un individu type.
Pour toutes ces raisons, seuls 24% du génome sont considérés comme véritablement achevés. Le travail devrait être terminé au plus tard en 2003.
En ce qui concerne les plantes génétiquement modifiées, Pioneer Hi-Bred, l’un des plus grands producteurs de semences au monde, admet que jusqu’à 15% des récoltes de maïs en Europe pourraient rentrer dans cette catégorie. Bien que n'ayant pas été cultivé directement sous l'étiquette OGM, le pollen transgénique apporté par le vent ou par les machines, qui manipulent indifféremment tous les types de graines, se serait chargé de faire le travail. Les études préliminaires de John Heritage, de l’Université de Leed en Grande-Bretagne, semblent indiquer que les modifications génétiques ont du mal à passer la barrière des espèces. Mais Hans-Heinrich Kaatz, de l’Université d’Iéna, en Allemagne, nous démontre exactement le contraire après une étude de trois années sur les abeilles. Le zoologiste a découvert que les bactéries et les levures que l’on trouve dans leurs intestins contenaient un gène de résistance aux herbicides qui a été introduit dans certaines variétés de colza, un gène provenant de plantes génétiquement modifiées qui n'a rien à faire là où il l'a trouvé !
Nous nous devons de garder à l'esprit les travaux de Randy Bennett, de l’Université Brigham Young, en Utah, aux États-Unis, avant de prendre des risques inconsidérés. Son équipe de recherche a réussi à démontrer l’importance de certains gènes en les désactivant. L'expérience a été réalisée sur des insectes dont les larves ainsi obtenues ont commencé à produire un nombre de pattes anormalement élevé, quoique ne fonctionnant pas très bien. Ces pattes en surplus poussaient sur toutes les parties du corps, et pas seulement sur le thorax, comme c’est la norme chez les insectes. Cette découverte rappelle que les gènes ont des interactions complexes : en modifier un seul peut affecter le comportement de plusieurs autres.
Si l'on a fait grand bruit de l'annonce du décryptage du génome humain, qui, comme on l'a vu, est en fait loin d'être décrypté, on a passé sous silence un progrès dans la recherche génétique qui devrait faire plaisir aux eugénistes. Des chercheurs américains de l’Institut de recherche Scripps, en Californie, dirigés par Floyd Romesberg, sont parvenus à assembler des paires de bases artificielles. Par ce moyen, ils sont parvenus à créer des acides aminés inusités, débouchant à leur tour sur des protéines inédites dans la nature, ajoutant en quelque sorte des lettres à l’alphabet de la vie. Le but consiste à insérer cet ADN inédit dans des bactéries afin qu'elles produisent des protéines complètement nouvelles, très différentes de ce que produisent les êtres vivants ordinaires. On se dirige donc vers la fabrication de protéines de synthèse qui donneront donc des cellules de synthèses, qui à leur tour composeront un jour des êtres vivant de synthèse. L'eugénisme, qui se défini par l'amélioration du patrimoine génétique humain, est amplement supplanté par ces derniers progrès(?) scientifiques qui nous laissent entrevoir la possibilité d'une génération de créatures de synthèse. Ces dernières découvertes sont terriblement inquiétantes quant à l'avenir de la nature biologique de l'homme, surtout lorsque l'on apprend que la revue New Scientist n'hésite pas à affirmer que de telles substances pourraient être fort utiles en médecine ou en chimie.
Ces découvertes ont au moins un avantage, celui de redonner du crédit aux théories de Zecharia Sitchin.
Sources :
J-C Perez, Planète transgénique, L’espace bleu, 1997 ou http://sapiensweb.fr...s/2-perez2.htm
J-C Perez, L'ADN décrypté, Editions Marco Pietteur (39 Av du centenaire, B-4053 EMBOURG Belgique (1997), ISBN 2-87211-017-
Aldous Huxley, Les portes de la perception, Éditions du Rocher, 2000
Jeremy Narby, Le Serpent cosmique, l'ADN et les origines du savoir, Georg éditeur, 1997
Marie-Thérèse de Brosses, Enquête sur les enlèvements extraterrestres, Éditions J'ai lu, Plon 1995
Efferve Sciences
Tout est révélé dans le Silence de ton Coeur-Corps.
#69
Posté 14 février 2012 à 00:12
L'homme n'est pas une création divine comme certains continuent de croire (comment leur en vouloir, quand il aura fallut plusieurs siècles pour qu'ils acceptent enfin que la Terre soit ronde et qu'elle n'est pas le centre de l'Univers).
On sait génétiquement (par de VRAIS scientifiques reconnus mondialement, pas des pseudos farfelus) que nous avons 95% de patrimoine génétique identique avec celui du singe.
Il n'y a aucune honte à avoir un ancêtre commun, au contraire... c'est notre histoire.
#70
Posté 14 février 2012 à 01:08
Comme tu as l'air plutôt darwiniste, l'homme descendrait donc du cochon????
Tu vois, même la science elle déprime, Darwin, çà tient pas debout......
#71
Posté 14 février 2012 à 01:11
#72
Posté 14 février 2012 à 01:18
#73
Posté 14 février 2012 à 01:29
ambre34, le 14 février 2012 à 01:08, dit :
Comme tu as l'air plutôt darwiniste, l'homme descendrait donc du cochon????
Tu vois, même la science elle déprime, Darwin, çà tient pas debout......
C'est sur que si tu te réfères à tous les sites mulsulmans qui racontent n'importe quoi. Un coup c'est le cheval, un coup c'est le cochon (vague de suicides à la Mecque à cause ça).... franchement, tu es en forme là
Plus sérieusement :
Le séquençage du génome du chimpanzé
Nature, septembre 2005
Une équipe internationale (67 chercheurs) principalement américaine vient de livrer le résultat de ses recherches sur le séquençage complet du génome du chimpanzé.
La séquence d'ADN du chimpanzé et de l'homme identique à 99 % !
C'est le chimpanzé Clint, de la sous-espèce Pan troglodytes verus, qui a servi de modèle.Après l'homme, le rat et la souris, c'est le quatrième mammifère qui bénéficie d'une étude aussi complète .
La comparaison avec Homo sapiens indique que les deux espèces partagent la très grande majorité de leur patrimoine génétique.
De manière plus précise, 99% des 3 milliards de paires de bases formant notre double hélice d'ADN sont identiques à celles du chimpanzé... C'est peu et beaucoup à la fois : la différence entre notre génome et celui du chimpanzé est dix fois plus grande que celle entre deux êtres humains...
La confirmation d'une séparation "récente" entre la branche humaine et celle des chimpanzés.
L'extrême proximité génétique des deux espèces indique que la séparation, à l'échelle du monde, est relativement récente. Si la majorité des scientifiques évalue cette séparation entre 6 et 8 millions d'années, Brigitte Senut (Muséum National d'Histoire Naturelle) et Martin Pickford penchent pour une disjonction plus ancienne : 13 millions d'années.
La prochaine fois, ce sera le génome de l'artichaud de Bretagne, je le sens bien celui la
#74
Posté 14 février 2012 à 01:47
#75
Posté 14 février 2012 à 10:48
ambre34, le 14 février 2012 à 01:47, dit :
Je ne comprends pas ce qui te dérange dans la théorie de l'évolution???
Depuis toujours, ça dérange certaines personnes comme si ça leur faisait peur, mais peur de quoi???
Est ce qu'une entité qui serait à l'origine de tout, ne serait pas assez intelligente pour concevoir le big bang et la théorie de l'évolution???.... Ce qui me laisse d'ailleurs bien plus admiratif que bon Dieu qui fait le monde en 7 jours, Adam et Eve et etc... cette image de la bible avec Adam et Eve et le monde en 7 jours et tout le reste, c'est pour les gens d'autrefois qui avaient une vision très très très limité de leur environnement.
Ce message a été modifié par Sardine - 14 février 2012 à 10:49.
#76
Posté 14 février 2012 à 10:53
Sardine, le 14 février 2012 à 10:48, dit :
ambre34, le 14 février 2012 à 01:47, dit :
Je ne comprends pas ce qui te dérange dans la théorie de l'évolution???
Depuis toujours, ça dérange certaines personnes comme si ça leur faisait peur, mais peur de quoi???
Est ce qu'une entité qui serait à l'origine de tout, ne serait pas assez intelligente pour concevoir le big bang et la théorie de l'évolution???.... Ce qui me laisse d'ailleurs bien plus admiratif que bon Dieu qui fait le monde en 7 jours, Adam et Eve et etc... cette image de la bible avec Adam et Eve et le monde en 7 jours et tout le reste, c'est pour les gens d'autrefois qui avaient une vision très très très limité de leur environnement.
Dis moi, tu crois pas qu'entre l'évolution de Darwin, et le créationnisme, il y a peut être encore d'autres possibilités ? Et que partager sa croyance entre l'un OU l'autre est quelque peu limité ? En terme de connaissance ?
L'ouverture d'esprit n'est pas une fracture du crâne.
#77
Posté 14 février 2012 à 11:22
Sardine, le 14 février 2012 à 10:48, dit :
Depuis toujours, ça dérange certaines personnes comme si ça leur faisait peur, mais peur de quoi???
Peur d'être comparé à un animal et à un primate de surcroît. Quoi de plus normal.
Ce qui me dérange c'est que ça reste de la théorie... Rien que de la théorie... Et pour moi, la théorie d'un type qui classait les humains en fonction de leur niveau de croisement avec le singe ne mérite même pas que l'on s'attarde dessus.
Sardine, le 14 février 2012 à 10:48, dit :
A chacun ses croyances et je trouve pas cela plus "limité" que de croire que mes ancètres étaient des primates, dont ceux qui auraient oublié de marcher au sol et seraient restés dans les arbres auraient oubliés d'évoluer...
#78
Posté 14 février 2012 à 11:56
Denikine, le 14 février 2012 à 11:22, dit :
Moi c'est ce genre de réflexion qui me fait peur... Ils ont 2 bras, 2 jambes, un cerveau, ils vivent en société et sont souvent bien moins c@# qu'on pourrait le penser
http://www.gentside....e_art15907.html
#79
Posté 14 février 2012 à 12:33
#80
Posté 20 février 2012 à 14:59
VERSION FRANCAISE RESUMEE
Même si de nos jours la théorie simienne est encore en vogue, de nombreux arguments vont en faveur d’un bipédisme initial, au sein même du groupe qui verra émerger les Primates. Déjà, au tout début de leur croissance, les embryons de mammifères montrent une flexion de la partie antérieure de la corde dorsale, sous le crâne ( fig. 1 ), qui correspond au développement du futur bipède. Chez les animaux concernés, l’option quadrupède n’apparaît que lorsque l’embryon grandit, et que les caractéristiques de sa lignée s’affirment.
Chez l’homme, l’angulation embryonnaire persiste. C’est parce que nous avons conservé le gros cerveau globulaire originel qui “pèse” sur la partie fléchie de la tige dorsale que nous marchons debout, et non point l’inverse !
Comme l’ont souligné Max Westenhöfer ( 1926 ), puis Bernard Heuvelmans ( 1954 ), l’homme doit essentiellement sa spécificité à l’allure verticale de son corps. Dans cette position seule, la colonne vertébrale, pareille à la tige d’une fleur, soutient à son sommet la boîte crânienne et son précieux contenu : le cerveau, qui a préservé sa forme ronde originelle.
Le milieu aquatique est tout indiqué comme l’endroit où une telle configuration a pu apparaître. La forme sphérique est celle qu’affecte naturellement un organe qui tend à s’épanouir au maximum, dans un minimum de place. Une sphéricité originelle du cerveau des Mammifères - et par voie de conséquence de la boîte osseuse qui le protège - peut donc être admise pour des raisons purement mécaniques.
Se référant maintenant aux travaux du professeur Wolfgang Gutmann ( Ecole de Francfort ), l’auteur du présent article considère qu’un ver marin acéphale ( fig. 2 ) pourrait être l’ancêtre commun de tous les Vertébrés. Cet animal présentait une tige dorsale flexible, qui allait devenir plus tard notre colonne vertébrale. Quant au cerveau, il était à l’origine une poche ectodermale remplie de gaz, servant à la sustentation, comme chez les méduses actuelles.
On explique ainsi la sphéricité originelle de la tête des premiers vertébrés ( fig. 3 ), après ossification de l’enveloppe crânienne : le contenant prend ainsi la forme du contenu.
Au sortir de l’océan, l’archétype ancestral des Vertébrés avait l’allure verticale bien ancrée dans sa structure anatomique. L’être terrestre qui allait en résulter ne pouvait que marcher debout !
Les précurseurs des Cétacés actuels, quant à eux, avaient choisi de rester vivre en pleine mer ; baleines et dauphins n’ont donc jamais quitté la mer...
Les Vertébrés bipèdes non-humains, ainsi que les quadrupèdes, sont issus de l’archétype par une série de transformations évolutives ( déshominisation ) menant à travers toute la gamme des plans anatomiques. Ce sont aujourd’hui les divers Mammifères ( à l’exception du genre Homo et des Cétacés ), les Oiseaux, les Reptiles, les Amphibiens et les groupes de Poissons retournés à la vie aquatique.
Contrairement aux “certitudes” des naturalistes depuis Darwin et Haeckel, la bipédie se trouve bien être à l’origine des autres formes de locomotion, chez les Vertébrés. Les données paléontologiques viennent confirmer ce point de vue en soumettant à la sagacité des chercheurs des formes, telles que Oreopithecus, Ardipithecus ou Australopithecus, qui ont apparemment bien du mal à abandonner la locomotion bipède ( ancrée dans leur squelette ! ), afin de passer à un stade quadrupède mieux adapté, sans doute, à leurs desiderata biologiques. La paléontologiste française Yvette Deloison écrit en substance, après étude des membres et extrémités d’australopithèques: “Il apparaît évident que l’ancêtre commun des Australopithèques, des Grands Singes et de l’Homme, était un Primate aux extrémités des membres indifférenciés. De plus, cet ancêtre devait être bipède ce que prouve, entre autres caractères, la structure primitive de la main humaine”.
Les rapports de témoins oculaires sur la présence, à notre époque, d’hommes et autres hominoïdés sauvages, montrent la même contradiction ( apparente ) que les fossiles : on y voit des créatures bipèdes n’arrivant pas vraiment à se mettre à quatre pattes... ce qui pourtant les arrangerait bien, pour fuir notamment.
C’est une pièce importante à verser au dossier de la bipédie, qui sous sa forme dite la plus élaborée ( buste et tête en aplomb sur les jambes ) est l’apanage de l’Homo sapiens, bipède depuis toujours !
Mais on s’attend d’un mode de locomotion aussi ancien qu’il perdure dans la structure anatomique et dans le comportement des mammifères post-humains, même si ceux-ci sont fortement engagés dans la voie d’une évolution déshominisante.
C’est précisément ce que l’ensemble des faits observables tend à démontrer, renforçant par là-même le modèle théorique de la bipédie initiale qui, nous n’en doutons pas, s’imposera bien vite aux chercheurs à l’aube de ce nouveau millénaire !
pour plus d'information aller sur le site :
initial.bipedalism.assoc.pagespro-orange.fr/18.htm#7
Ce message a été modifié par SIMHA108 - 20 février 2012 à 15:04.










