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Eveil Kundalini : contacts avec d'autres personnes


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63 réponses dans ce topic

#61 fred77

fred77

    Psylovégane

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Posté 14 février 2007 à 15:22

Salut Fleur de Diamant,

je ne sais pas vraiment, mais par intuition, je dirais qu'il est toujours possible d'avoir
un éveil même avec un sacrum ayant subit une déviation.

Pour aller dans ce sens, ceux qui ont vécu une emi positive n'ont forcément pas un corps dans le meilleur état possible! C'est le moins qu'on puisse dire. Ils vivent à peu près les mêmes états d'extase que ceux ayant vécu l'éveil de la kundalini, ou que ceux ayant pris des substances enthéogènes comme le yagé.

De plus, ca se joue au niveau énergétique et pas physique, donc comment être sûr que le sacrum endommagé n'entrave pas la montée de la kundalini? On peut avoir un défaut physique, mais pas forcément énergétique. Mais c'est juste mon point de vue.

Tu as un problème au sacrum?

:calin:

Ce message a été modifié par fred77 - 14 février 2007 à 15:30.


#62 ishtar

ishtar

    Chercheur de vérités

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  • Genre : Ne souhaite pas le dire

Posté 14 février 2007 à 15:35

" On peut avoir un défaut physique, mais pas forcément énergétique"

c'est justement ce qu'il faudrait clarifier ,
l'état impeccable des fonctionnalités de notre corps est- il le sinequanon à l'éveil de n'importe quelle energie?
au passage de cette energie?

ça fait un peu mécanique de garage mais je rejoins le questionnement de Diamant ...surtout que perso j'ai un sacrum dans un de ces états! (c'est simple il se barre tout seul!)

ou ne serait ce pas plutôt notre incapacité spirituelle qui nous empêche de canaliser correctement ces energies et ainsi par effet de boomerang entraine un disfonctionnement du corps? :hum:

#63 fred77

fred77

    Psylovégane

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Posté 14 février 2007 à 16:00

Je pense que c'est plus intérieur que physique. Tu peux voir des personnes belles physiquement sans pour autant qu'elles ne dégage une beauté intérieure. Au contraire, des personnes souffrant de handicaps physiques peuvent illuminer rien que par leur présence...intérieure qui se manifeste à l'extérieur.

On peut sans doute avoir des illuminations spontanées même dans un corps meurtri. Je crois que Dieu peut rentrer partout et donner cette hâvre de paix ultime:

Citation

" …. C'est difficile à décrire, mais le signal sonore a instantanément libéré mon esprit de toutes les pensées qui l'agitaient et m'a plongée en moi-même - comme une masse qui se concentre jusqu'à former un trou noir. Puis, j'ai entendu un son incroyable - ZOUM! - semblable au bruit d'une forte rafale de vent. Tout à coup, j'ai eu l'impression d'être emportée par une tornade. À cet instant, je quittai mon corps à une vitesse incroyable.
Pour aller où? Où suis-je allée? C'est la question que tout le monde m'a posée. Même si mon corps était immobile, mon cerveau m'a transportée dans une autre dimension, dans un autre univers. Là-bas, la partie physique de l'être n'a plus d'importance. Comme l'esprit qui quitte le corps après la mort, ma conscience relevait de l'énergie psychique, et non de mon corps physique. J'étais simplement allée là-bas.
Plus tard, les chercheurs m'ont demandé de décrire l'expérience. Alors que j'aurais bien aimé leur fournir des détails, que je savais extraordinaires, je n'ai pu satisfaire leur curiosité. Tout ce que j'ai pu leur dire, en dehors du fait que étais guérie d'une occlusion intestinale ainsi que d'un problème dorsal très douloureux et que je n'étais ni étourdie, ni fatiguée, ni quoi que ce soit d'autre, fut ceci: " Je ne sais pas où j'étais. "
Cet après-midi-là, je ressentais une impression d'étrangeté et me demandais si je n'avais pas poussé trop loin l'expérience. Aussi, je suis retournée à la maison des hôtes du ranch de Monroe où je résidais, une maisonnette isolée baptisée la Maison du Hibou. Dès que je suis entrée, j'ai ressenti une énergie étrange et j'ai eu la certitude que je n'étais pas seule. Comme la maison était isolée et dépourvue de téléphone, j'ai pensé retourner dans le bâtiment principal ou aller à l'hôtel. Mais, ne croyant pas aux coïncidences, je me suis dit que ce n'était pas par hasard que mes hôtes m'avaient installée seule dans cet endroit retiré. Aussi suis-je restée.
Malgré mes efforts pour demeurer éveillée, je me suis rapidement endormie - et c'est là que le cauchemar a commencé. J'ai souffert mille morts. Ils m'ont torturée physiquement. Je pouvais à peine respirer et j'étais pliée en deux car la douleur était si folle que je n'avais même pas la force de hurler ou d'appeler au secours, même si de toute façon il n'y aurait eu personne pour m'entendre. Au cours de ces longues heures de tourments, j'ai remarqué que, chaque fois que j'en avais fini avec une mort, une autre commençait, sans la moindre pause entre les deux pour reprendre mon souffle, récupérer, hurler ou me préparer à la suivante. Mille morts....
J'avais compris. Je vivais, au sens propre du mot, les morts de tous les patients que j'avais accompagnés jusqu'à ce jour. Je vivais la terrible angoisse, la douleur, le sang, les larmes et la solitude de chacun de ces malades. Si l'un d'entre eux était mort d'un cancer, alors je ressentais sa terrible souffrance. Si un autre avait eu une attaque, j'en subissais moi aussi les effets. Je n'ai eu que trois brefs répits. Lors du premier, j'ai demandé une épaule sur laquelle j'aurais pu m'appuyer. (J'avais toujours adoré m'appuyer sur l'épaule de Manny avant de m'endormir.) Mais à peine avais-je fait cette supplique qu'une voix profonde, virile, m'a répondu: " Cela ne te sera pas accordé. " Ce refus, énoncé d'un ton ferme, déterminé et impassible, ne m'a pas permis de poser une autre question. J'aurais aimé demander: " Mais pourquoi? " Après tout, d'innombrables patients s'étaient appuyés sur ma propre épaule. Mais je n'ai eu ni le temps ni la force de poser cette question.
En effet, la douleur et la souffrance, semblables à celles d'un accouchement interminable, sont revenues avec une telle intensité que j'ai souhaité mourir. Je n'ai pas eu cette chance. Après ce qui me sembla une éternité, j'eus un second répit. Cette fois-ci, j'ai demandé une main que j'aurais pu tenir. J'ai délibérément évité de spécifier s'il s'agissait d'une main d'homme ou de femme. Je n'étais pas en situation de faire la difficile. Je voulais seulement tenir une main. Mais la même voix ferme et impassible m'a éconduite en répétant: "Cela ne te sera pas accordé. ".
Je ne savais pas s'il y aurait un troisième répit, mais quand celui-ci est arrivé, croyant être maligne, j'ai pris une profonde respiration et je m'apprêtai à demander à voir un bout de doigt. Qu'avais-je en tête? Bien sûr, on ne peut s'accrocher à un bout de doigt, mais au moins il donne le sentiment d'une présence humaine. Mais, avant d'exprimer cette ultime requête, je me suis dit: " Non, si je ne peux avoir la main entière, je renonce au bout de doigt. Dans ces conditions, je préférerais m'en passer et m'en sortir toute seule. ".
En colère et pleine d'amertume, rassemblant la moindre parcelle de rébellion en moi, je me suis dit: " S'ils sont mesquins au point de me refuser une simple main à tenir, alors il vaut mieux que je reste seule. Au moins conserverais-je une bonne image de moi-même et de ma valeur intrinsèque. ".
Voilà la leçon que je devais apprendre. Il fallait que je fasse l'expérience de mille morts pour connaître la joie indicible de l'après-vie.
Soudain, j'ai compris que je sortirais de cette épreuve grâce à la FOI. La foi en Dieu, car il ne nous est donné que ce que nous pouvons supporter.
La foi en moi-même, car j'avais compris que je pouvais supporter tout ce qu'il m'envoyait. Si douloureux et éprouvant que ce fût, je pourrais le mener à bonne fin.
J'ai eu la très nette impression que l'on attendait de moi que je dise quelque chose, que je prononce le mot " oui ". Un flot de pensées me traversa l'esprit.
Devais-je dire "oui " à davantage d'angoisse, de douleurs, de souffrances sans que quiconque me vienne en aide? Quelle que soit la nature de ce qui m'attendait, cela ne pouvait être pire que ce que j'avais d'ores et déjà enduré. Et n'étais-je pas toujours vivante? Que pouvait-il m'arriver? Cent morts de plus? Mille?
Peu m'importait. Tôt ou tard, cette épreuve s'achèverait. En outre, à ce moment-là, la douleur était si intense que je ne pouvais plus la ressentir. Je me trouvais au-delà de la souffrance.
" Oui, ai-je crié. OUI! "

Le calme se fit dans la chambre, et toute la souffrance physique disparut en un instant. Presque complètement réveillée, j'ai remarqué qu'il faisait nuit dehors. J'ai pris une profonde respiration, la première véritable respiration depuis je ne sais combien de temps, et j'ai à nouveau observé les ténèbres de la nuit à travers la fenêtre. J'ai à nouveau inspiré profondément, me suis détendue en m'allongeant sur le dos, puis j'ai noté peu à peu des choses étranges. Tout d'abord, il y eut une vibration de plus en plus rapide au niveau de la paroi abdominale, mais ce mouvement ne concernait pas les muscles, ce qui me fit penser que c'était impossible sur le plan anatomique.
Et pourtant ce phénomène était bien réel. Et plus j'observais mon propre corps, et plus j'étais stupéfaite. Puis apparurent devant moi d'extraordinaires boutons de fleurs de lotus. Ces fleurs s'épanouissaient très lentement jusqu'à devenir éclatantes de beauté. Au bout d'un certain temps, elles se transformèrent en un énorme lotus. Derrière cette fleur, jaillit une lumière extraordinairement brillante, sublime, cette même lumière que mes patients avaient si souvent décrite.
Je savais qu'il me faudrait traverser cette fleur gigantesque pour ensuite me fondre dans la lumière. Je fus alors doucement et progressivement happée par cette lumière merveilleuse, et j'ai compris que cette clarté signifiait la fin de ce long et terrible voyage. Curieuse, je pris mon temps pour profiter de la paix, de (a beauté et de la sérénité de ce monde de vibrations. Chose étonnante, j'avais toujours conscience de me trouver dans la Maison du Hibou, à mille lieues de tout être humain et, où que se posât mon regard, tout se mettait à vibrer - les murs, le plafond, les fenêtres.., les arbres à l'extérieur.

Ma vue, qui s'étendait sur des kilomètres et des kilomètres, me permettait de tout voir - un brin d'herbe, une porte en bois, etc. - y compris leur structure moléculaire, leurs vibrations. Je découvrais, avec un respect et une crainte mêlés d'effroi, que toute chose avait une vie, une divinité en elle. Durant tout ce temps, je continuai d'avancer lentement à travers la fleur de lotus, vers la lumière. Finalement, je me fondis dans la chaleur de cette lumière d'amour. Même l'image de millions d'orgasmes infinis ne pourrait traduire la sensation d'amour, de chaleur et d'accueil que j'ai ressentie. Ensuite, j'ai entendu deux voix.
La première était ma propre voix: "Le Seigneur m'accepte telle que je suis. "
La seconde, qui venait de je ne sais où, me dit ces mots bien mystérieux: " Shanti Nilaya. "
Avant de m'endormir cette nuit-là, je savais que je me réveillerais le lendemain avant le lever du soleil, que je mettrais ma robe et mes sandales que j'avais apportées avec moi sans jamais les porter. Cette robe, tissée à la main, que j'avais achetée chez Fisherman's Wharf à Sans Francisco, me donnait une impression de déjà vu, comme si je l'avais déjà portée
dans une autre vie. C'est pourquoi lorsque je l'ai achetée, j'ai eu le sentiment d'en reprendre possession.

Le lendemain matin, tout se déroula comme je l'avais prévu. Alors que je suivais le sentier qui conduisait à la maison de Monroe, j'ai continué à être en communion avec chaque feuille, chaque papillon ou chaque pierre et à sentir leurs vibrations jusque dans leur structure moléculaire. J'ai connu l'extase la plus extraordinaire qu'un être humain puisse vivre sur cette terre. J'étais si frappée par la splendeur de tout ce qui m'entourait, j'aimais tellement la vie sous tous ses aspects, que, comme Jésus, qui pouvait marcher sur l'eau, je passais au sens propre du terme "au-dessus " d'elles et les interpellais en pensée: " Je ne peux marcher sur vous. Je ne peux vous blesser. "
Au bout de quelques jours, cet état de grâce a peu à peu disparu. Ce fut très difficile de replonger dans les tâches de la vie quotidienne, de conduire à nouveau une voiture - tout cela me semblait maintenant totalement insignifiant. Bientôt, on m'apprit le sens de l'expression " Shanti Nilaya " et on me révéla que toute cette expérience avait pour but de me donner une Conscience cosmique - une conscience de la vie en toute créature. En ce sens, c'était un succès. Mais que pouvais-je attendre d'autre de cette Conscience? Allais-je à nouveau éprouver un sentiment douloureux d'isolement sans qu'aucun être humain puisse me venir en aide jusqu'à ce que je trouve moi-même les réponses et reparte sur la bonne voie?
Un peu plus tard Elisabeth appris que " Shanti Nilaya. " est un terme sanskrit qui signifie " havre de paix ultime "
Extrait de "Mémoire de vie mémoires d'éternité" , JC LATTES - 1998

Faut savoir aussi qu'est-ce qu'on entend par corps impeccable si toutefois ca existe. On est en constante évolution et donc on est jamais assez parfait. Ya toujours un pas à faire dans cette évolution.

Je pense qu'il faut être ouvert à l'idée qu'il y a quelque chose d'autre et lâcher-prise.

#64 doutoïd

doutoïd

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Posté 14 février 2007 à 16:09

Bonjour,

Pour éveiller la kundalini, il ne suffit pas d'avoir un corps impeccable, bien que ce soit un avantage, il faut avant tout aller au limite de son corps. C'est à dire dépassé les limites qu'on se fixe inconsciemment.

A partir du moment ou nous commençons à dépassé les limites inconscientes de notre corps, alors nous commençons à libérer l'énergie qui est lovée mais aussi bloquée dans le sacrum.

Bien sur, le danger est grand de faire des choses qui sont nocives pour le corps, c'est pourquoi le dépassement doit être accompagné et guidé.

A bientôt  :D