L'ignorant, le Samedi 30 Octobre 2004, 16:03, dit :
Si ils n'utilisaient pas les écritures des tablettes ou déssins originels antiques leurs détracteurs se feraient une joie de les déscendre.
Aprés c'est une intérprétation qu'ils font. à toi de de voir quel interprétation te semble la plus probable.
Le probleme c'est pas tant les sumérien... mais les mythes de la planete toute entiere. Si on fait un petit effort d'imagination, on retrouve des choses tres troublante, et les mythes apparaissent soudainement non plus comme des textes alégoriques, mais comme des réçis mal compris et mal traduis.
On oublie souvent que ces réçis ont du traverser les ages par la parole, a des époques ou le vocabulaire était d'une pauvreté affligeante et ou la description de certains concept devait obligatoirement passer par de la métaphore. ajoutez à cela un décalage culturel d'au moins 2000 ans. De nos jours, nous appelons bien un avion "de chasse" un "chasseur", certains s'appellent meme "black hawk" et d'autres "mirage". un "supersonic" s'appel "concorde". pour aller sur internet on utilise un "navigateur", et pour manipuler nos fichiers nous avons un "explorateur". notre manière quotidienne de parler est déja tres allégorique, sans nous en rendre compte nous créons des mythologies à la pelle a chaque phrase que nous prononcons. comment garantirr que dans 2000 ans un traducteur chinois interpretera correctement une conversation entre un technicien reseau et un fan de Linux qui vont parler de "démon" et de "serveur" et autres "par-feu" ?
Imaginez Platon par exemple, qui fait un voyage dans le temps jusqu'en 2004, on lui fait une visite guidé de Roissy, on lui montre le concorde, on lui fait voire une télévision, on lui montre un ordinateur, on l'ammene au cinéma, et on lui dit : maintenant retourne chez toi et raconte tout ce que tu viens de voir.
Mon avis est que les mythes racontent réellement notre passé, mais de maniere tres déformé, souvent adapté aux spécificités culturelles de chaque régions du globe, chaque civilisation ayant "mésinterprété" les mots et les concepts a leurs maniere, chacune des culture passant certains fait sous silence, et d'autres non, certaines cultures gardant telle partie, et rejetant telle autre. le puzzle est énorme, mais paradoxalement, il suffit de se documenter un peu pour voir qu'il ne manque pas de cohérance.
Un déluge il y'en a un dans chaque civilisation, et par exemple chez les azthèque comme chez les sumérien (et dans l'ancien testament aussi je crois), les dieux sont reveillé par la fumé de cuisson d'un repas (ou d'une offrande suivant les interprétation) préparé par les rescapés du déluge... c'est un exemple parmis d'autres, il ne faut pas entendre ici que les rescapés ont vraiment "enfumés les cieux" mais il faut voir là qu'il y'a bien un *concept*, un détail commun à deux civilisations qui doit vouloir dire quelque chose de plus concrèt qu'on ne le pense.
Les celtes racontent qu'une "race" (?) de dieux s'est réfugié sous terre, les nordiques je crois, c'est à verifier, pensent la même chose.
Negliger les mythes est une erreur, ils ont probablement bien plus concrets que la plupart des gens ne veulent bien l'admetre.
Et en bonus, un extrais de Timée de platon, un extrait non allégorique, et d'une lucidité presque dérangeante....
Citation
Alors un des prêtres, qui était très vieux, lui dit : « Ah ! Solon, Solon, vous autres Grecs, vous êtes toujours des enfants, et il n’y a point de vieillard en Grèce. » A ces mots : « Que veux-tu dire par là ? demanda Solon. — Vous êtes tous jeunes d’esprit, répondit le prêtre ; car vous n’avez dans l’esprit aucune opinion ancienne fondée sur une vieille tradition et aucune science blanchie par le temps. Et en voici la raison. Il y a eu souvent et il y aura encore souvent des destructions d’hommes causées de diverses manières, les plus grandes par le feu et par l’eau, et d’autres moindres par mille autres choses. Par exemple, ce qu’on raconte aussi chez vous de Phaéton, fils du Soleil, qui, ayant un jour attelé le char de son père et ne pouvant le maintenir dans la voie paternelle, embrasa tout ce qui était sur la terre et périt lui-même frappé de la foudre, a, il est vrai, l’apparence d’une fable ; mais la vérité qui s’y recèle, c’est que les corps qui circulent dans le ciel autour de la terre dévient de leur course et qu’une grande conflagration qui se produit à de grands intervalles détruit ce qui est sur la surface de la terre.
TIMÉE/21d-22d (Platon)