Version officielle : http://eduscol.educa...202/accueil.htm et http://www.o-tan.fr/...id_article=2670
Version syndicale : http://www.sudeducat...ubrique137.html
A écouter (pour encore quelques jours) les 10 premières minutes de cette émission : http://www.radiofran...ion_id=35060159
Et pour rappel, le rapport Benisti, qui a servi à Villepin et Sarkonazy pour la mise en place de leur plan contre l'immigration et la délinquance.
Citation
DU GROUPE D’ETUDES PARLEMENTAIRE SUR LA SECURITE INTERIEURE
Extraits du Rapport Benisti : Pages 8 à 10
“ EXPLICATIONS DE LA COURBE EVOLUTIVE D’UN JEUNE
QUI AU FUR-ET-A-MESURE DES ANNEES S’ECARTE DU “ DROIT
CHEMIN ” POUR S’ENFONCER DANS LA DELINQUANCE
Si les actions de prévention veulent être efficaces, elles doivent impérativement commencer dès les prémices de déviances c’est-à-dire dès le plus jeune âge.
Tout le monde s’accorde à dire que si les remèdes ne sont pas appliqués à ce moment précis du comportement déviant de l’enfant, cette dérive ne cessera de s’accentuer. Il sera de plus en plus difficile d’y remédier et d’y apporter des solutions.
Les actions à promulguer entre 3 et 6 ans où entre 6 et 12 ans sont nettement moins lourdes à mettre en œuvre que celles qui devront être mises en place à l’adolescence.
Plus les comportements déviants seront résolus tôt, moins nous auront à déployer de mesures drastiques à la fin de l’adolescence.
Pour cela, il faut une mobilisation de tous les acteurs en contact avec les jeunes, en priorité bien sûr les parents mais également les équipes éducatives, les professionnels sociaux et médicaux.
Si l’un de ces acteurs est défaillant, alors c’est l’ensemble du dispositif qui en pâtie. Chacun à son niveau, a une part de responsabilité dans l’évolution du comportement de l’adolescent. Bien sûr, si le comportement déviant de l’enfant n’est pas corrigé suffisamment tôt, alors des mesures plus radicales seront nécessaires, et dans l’intérêt de l’intéressé, et dans celui de son environnement proche ou immédiat. Le relais qui devra s’instaurer entre le jeune, le corps enseignant, les parents et les professionnels devra permettre de résoudre les difficultés occasionnées. Un contact direct avec le jeune devra être instauré de gré ou par la contrainte avec une personne formée à cet effet pour le soigner ou lui faire choisir un autre chemin que celui qu’il est entrain de prendre.*
Entre 1 et 3 ans :
Seuls les parents, et en particulier la mère, ont un contact avec leurs enfants. Si ces derniers sont d’origine étrangère elles devront s’obliger à parler le Français dans leur foyer pour habituer les enfants à n’avoir que cette langue pour s’exprimer.
Actions :
1/ Les réunions organisées par les associations de mères de familles étrangères financées par le F.A.S. peuvent inciter ces dernières dans cette direction. Si c’est dans l’intérêt de l’enfant, les mères joueront le jeu et s’y engageront. Mais si elles sentent dans certains cas des réticences de la part des pères, qui exigent souvent le parler patois du pays à la maison, elles seront dissuadées de le faire. Il faut alors engager des actions en direction du père pour l’inciter dans cette direction.
2/ Des suivis sanitaires et médicaux réguliers doivent être opérés dans les structures de garde de la petite enfance pour détecter et prendre en charge, dès le plus jeune âge, ceux qui montrent des troubles comportementaux. Les services de Protection Maternelle Infantile (PMI)** peuvent alors entrer en action.
‚Entre 4 et 6 ans
Ces années se passent traditionnellement à la maternelle et c’est là que les premières difficultés peuvent apparaître. Difficultés dues à la langue, si la mère de famille n’a pas suivie les recommandations de la phase 1.
L’enfant va alors, au fur et à mesure des mois, s’isoler dans sa classe et de moins en moins communiquer avec les autres. Cet obstacle de communication va s’accentuer et va marginaliser l’enfant non seulement au sein de la collectivité mais également à l’égard de ses camarades.
Actions :
L’enseignant devra alors en parler aux parents pour qu’au domicile, la seule langue parlée soit le français. Si cela persiste, l’institutrice devra alors passer le relais à un orthophoniste pour que l’enfant récupère immédiatement les moyens d’expression et de langage indispensables à son évolution scolaire et sociale.
Les services d’assistance sociale seront prévenus de l’action proposée et devront suivre son déroulement. Si le comportement de l’enfant est indiscipliné et créé des troubles dans la classe, l’enseignant pourra alors passer le relais à une structure médicosociale (un pédopsychiatre, une assistante sociale, un pédiatre) qui nommera une personne référente pour l’enfant, affectée spécialement à l’école par l’éducation nationale, qui aura pour mission d’essayer, autant que faire ce peut, de résoudre ces écarts de comportements.
Ces suivis sociaux réguliers devront aussi permettrent à l’enfant d’être élevé dans une atmosphère saine et avec les bases d’éducations attentives, fondées sur le respect et avec une autorité parentale affirmée. ”
http://www.abri.org/..._prevention.pdf
* ne pas oublier qu'on parle d'enfants entre 1 et 6 ans
** à noter, pour ceux qui n'ont encore pas compris à quoi servait la PMI.










