---> On dit que christophe Colomb a été le premier européen a avoir découvert l'amérique, qu'en est à notre époque? et bien qu'il y a eu bien des mensonges sur ses voyages, vu les trouvailles déjà officiels à l'anse- à- meadows ( et c'est pas d'aujourd'hui ) au nord de terre-neuve, ca c'est une chose, et qu'en est t'il vraiment du récit historique de celui-ci vers l'amérique, ses rapports avec l'équipage, on sait aussi qu'il était prêt à tout pour ce voyage, conivence avec les pâpes, puisque qu'il n'avait pas la faveur de la royauté, recherchait t'il l'or, le suivi de l'ordre des templiers.....
---> Je vous invite à lire ce lien interressant et de partager vos réactions.....
Christophe Colomb,
extrait de " D'Eleusis à Dendérah, l'évolution interdite ", la conférence de Nancy.
Que sait-on de l'histoire de ce navigateur ? Qu'il avait épousé la fille d'un Grand Maître de l'Ordre du Christ qui, au Portugal, avait pris la succession de l'Ordre du Temple[1]. Qu'il eut beaucoup de mal à convaincre les puissants de l'époque d'aller traverser les mers pour découvrir un nouveau continent en suivant l'étoile du matin, cette étoile appelée la Merica depuis l'Egypte antique, nom repris par les communautés spirituelles qui entretenaient le savoir antique comme celle de Qoumrâne, celle des nazôréens de l'église de Jérusalem, celle plus tard des moines soldats templiers ! Et cette étoile du matin dans le nouveau monde, le continent tant recherché, est aussi, dans le nôtre, l'étoile du soir, la planète bleue des anciens, l'étoile symbole des plus vieilles connaissances sur l'origine des connaissances humaines.
Le conférencier resta concis. La principale source de richesse pour financer le temps des cathédrales fut l’argent des mines d’Amérique du Sud que la flotte templière transporta jusqu’aux ports français de la Rochelle, de Dieppe, de Saint-Valéry en Caux. Deux sites sont connus : la région du lac Titicaca et de la ville antique de Tiahuanaco qui a l'époque était à l'abandon et avait été le lieu d'une colonie viking. Au Pérou, l'argent provenait surtout de la zone de Porco, située dans une chaîne de montagnes de la cordillière, sur le flanc oriental du haut plateau aujourd'hui bolivien, au sud-est de Tiahuanaco. Les Espagnols appelèrent cette chaîne Sierra de la Plata, sierra de l'Argent. Une partie de l'or et de l'argent prenait le chemin de l'Atlantique en empruntant la branche nord du peaviru, celle qui, au Paraguay, passait par Cerro Cora où le métal était transformé en lingots. Du port de Santos, l'argent traversait l'Atlantique. L'ordre templier à ce moment là importait d'importantes quantité d'argent pour financer la construction des abbayes et des cathédrales. Ce trafic s'interrompit lors de la prise de Tiahuanaco par les Araucans vers 1290. Après la chute de l'ordre du Temple en France, une colonie templière venue de France aida les Guaranis à reprendre Tiahuanaco et une nouvelle restauration de l'antique citée eut lieu. Le deuxième site de production de l'argent est le Mexique. Il dépendait de l'empire Atzèque puis de l'empire Inca. Les templiers s'allièrent avec la civilisation du Mexique et de cet échange est né l'empire Inca. Le Mexique travaillait essentiellement l'or, l'argent et le cuivre. L'argent n'était qu'une production secondaire et l'extraction des minerais restait rudimentaire. Les vikings puis les templiers préférèrent développer leurs technologies minières et de fonderie en toute autonomie politique et militaire et plutôt que de les livrer aux peuples du Mexique, il firent le choix de s'installer au Pérou pour développer une véritable industrie minière. Aujourd'hui, la situation s'est inversée, le Mexique est le premier producteur d'argent du monde ( 2,8 millions de tonnes ).
En utilisant la connaissance des routes maritimes des normands et des vikings, la flotte templière parvint à rejoindre le lieu légendaire d’où étaient partis les ancêtres des survivants de l’Atlantide qui vinrent rejoindre le grand fleuve au confluent des trois continents que le dernier grand cataclysme n’avait pas bouleversés. Et de ce lieu initiatique source d'un savoir collectif bien plus puissant que celui transmis par la Bible, venait aussi une nouvelle source de richesse, l'argent, capable de transformer l'Europe à travers une nouvelle organisation en réseau fondée sur les travaux des moines bénédictins qui depuis le Mont Cassin, Cluny, Citeaux et surtout Clairvaux, ont poursuivi le travail sur le savoir humain gardé des millénaires dans le cercle d'or du temple égyptien de Dendérah. La tradition des temples égyptiens gardait secret cet endroit proche du lac le plus haut sur la terre, de ce lac de Bolivie où se trouvent des inscriptions et des dessins représentant des hommes en scaphandre de cosmonautes et venus de cette planète bleue. Le chemin le plus direct depuis l'Europe pour rejoindre ce lieu passe par les Antilles et l'Amérique centrale. En traversant à pied l'isthme américain, ce chemin longe la Cordillère des Andes pour accéder au plateau bolivien. Est-ce seulement une coïncidence si les voyageurs européens de l'antiquité jusqu'à Christophe Colomb convergèrent vers cette direction et participèrent au dynamisme de la civilisation Inca, délaissant les comptoirs vikings d'Amérique du Nord ? Participèrent au dynamisme de ce peuple de talentueux métallurgistes dont les oeuvres allaient stupéfier l'Europe et Charles-Quint et dont la tradition du travail des métaux provient de ces survivants de la Mérica venu sur terre dans leur vaisseau spatial aux alliages métalliques inconnus sur terre ? La coïncidence est manifeste entre cette planète bleue, le peuple venu de cette planète, l'attirance de ceux qui avaient la connaissance en Europe pour retourner auprès de ce berceau de la civilisation, et l'expédition de Colomb.
Pierre parla des relations entre les vikings de Normandie et ceux des terres du nord, des liens qui se tissèrent entre ces navigateurs et la flotte puissante de l'ordre du Temple basée notamment au port de La Rochelle et à Saint-Valéry-en-Caux, à côté de Dieppe, pour surveiller étroitement tout le trafic commercial avec l'Angleterre, royaume conquis sur les plans du moine bénédictin Lanfranc. Le poète décrivit les relations commerciales mises sur pied par les Templiers et insista sur leurs importations d'argent d'Amérique du Sud, argent travaillé par les Vikings de Tiahuanaco. Cet argent servi notamment à la construction des cathédrales gothiques, cathédrales dont les mesures et les nombres employés attestent de la redécouverte d'une science provenant de la haute antiquité égyptienne. Lors de l’arrestation des templiers par les soldats de Philippe le Bel, plusieurs bateaux templiers de La Rochelle ne vinrent pas se réfugier au Portugal au port templier de Serra d'El Rei mais disparurent à jamais. Dans les dernières années du XIIIème siècle, pressentant les difficultés que leur ordre allait rencontrer au fur et à mesure que leur puissance allait se heurter aux rois établis avant de pouvoir instaurer un système politique économique et social nouveau, les templiers envoyèrent une expédition en Amérique du Sud pour préparer une base de retraite à proximité des colonies de vikings avec lesquelles ils avaient travaillé l'argent et qui, faute d'apport de nouvelles équipes européennes, s'étaient essoufflées au point de pouvoir devenir maintenant le socle d'une colonie nouvelle dirigée cette fois-ci par l'ordre des Templiers lui-même. Ils s'installèrent au Mexique, à Chalco et y reçurent leurs compagnons templiers qui fuyaient les arrestations de Philippe le Bel en 1307 lors de la dissolution de leur ordre. Ils amenaient le trésor entreposé à Paris.
Pour Christophe Colomb, l'obstacle majeur tint dans une autorisation de la papauté car ce navigateur affirmait haut et fort vouloir aller sur ce nouveau continent alors que les navigateurs de l'époque se contentaient de naviguer officiellement de plus en plus loin autour de l'Afrique ou plus ou moins en secret, allaient naviguer à Terre-Neuve et en Amérique du Nord et du sud. La papauté refusait car elle avait eu vent de l’entreprise américaine des templiers et elle savait que l’histoire de la Mérica jetait à bas les dogmes de l’Eglise fondés sur la Bible. La papauté savait aussi comment les cathédrales avaient été financées et elle savait que ni les rois ni elle n'avaient eu la maîtrise de cette source de richesse qui avait transformé l'Europe et mis à mal les pouvoirs des rois et du pape. L'interdiction de l'Eglise de Rome était donc double pour empêcher qu'une nouvelle organisation politique descendante des Templiers ne se remette en place car dans les Amériques il y avait le savoir et l'argent, bref tout ce qu'il fallait pour remettre sur pied une organisation politique, économique et sociale contraire aux systèmes de pouvoirs qui dirigeaient l'Europe à ce moment là. Il fallut que Colomb en arrive à voler les cartes qui parlaient de ce continent pour fléchir Isabelle de Castille et obtenir d'elle l'autorisation officielle de partir ainsi qu'une protection vis à vis de la papauté. Pourquoi toutes ces mesures de sécurité ? Parce qu'il est quasiment certain que Colomb, comme tant d'autres navigateurs, avait été à Thulé et en Amérique du Nord et qu'il savait que la route maritime qu'il fallait rouvrir était la voie directe par les Açores vers l'Amérique centrale et l'Amérique du sud, terres de colonisation et source des richesses des vikings et des templiers. Qu'il fallait à nouveau suivre l'étoile de la Mérica comme les templiers le faisaient et non plus la route de l'atlantique Nord. Parce que la papauté connaissait cette route directe : un moine-évêque, Saint Brandan, accompagné de Saint Malo, a raconté dans sa navigatio, son voyage entre 536 et 552 en Amérique, jusqu'à Cuba. Parce qu'enfin ce fut la route des caravelles templières une fois qu'elles eurent quitté La Rochelle pour se rendre certaines en Ecosse et d'autres, après s'être ravitaillé au Portugal, en Amérique centrale et du Sud. Pierre ajouta que les caravelles, une fois en Ecosse, purent également repartir vers l'Amérique du Nord car les navigateurs de ces pays nordiques faisaient la route du nouveau monde depuis bien longtemps. Pour la papauté, l’interdiction d’aller en Amérique correspondait à deux objectifs majeurs : éviter que la bible soit contredite par l’histoire des êtres humains venus depuis la planète bleue et cacher le fait que l’organisation templière ait survécu en Amérique centrale et du Sud en venant renforcer et développer la civilisation inca bien plus avancée que celle d’Europe, enfermée sous le poids de dogmes abscons par l’église de Rome.
Pourtant Christophe Colomb a consulté secrètement la carte des templiers dans la Tesouraria où le roi du Portugal conservait ses archives secrètes et qui comprenaient les documents amenés par la flotte templière après la destruction de l’ordre par Philippe le Bel. Cette carte trouvée par Colomb situe exactement le continent inconnu et comporte le tracé du Vinland, c'est à dire l'Amérique du Nord, ainsi que le tracé complet de l'Amérique du Sud avec le détroit. Cette carte a été dressée à Dieppe, en Normandie à l'aide des données géographiques qui provenaient et des Vikings norvégiens qui avaient colonisé le Vinland et des Vikings danois qui s'étaient taillé un empire en Amérique du Sud. Il est possible que ces navigateurs vikings n'ont fait que poursuivre les routes maritimes de l'atlantique nord et la route des alizés entreprises déjà par les égyptiens, les phéniciens et les romains car les vestiges de la présence de ces navigateurs ne cessent de se découvrir en Amérique du nord et du sud tout comme certains produits des Amériques se retrouvent déjà dans les sépultures de l'Egypte antique tel la cocaïne dans les cheveux des momies alors que la coca a toujours été considérée comme une plante vivant uniquement en Amérique du Sud ou Centrale. Au Xème siècle, les vikings danois avaient déjà passé une vingtaine d'années au Mexique avant d'aller fonder, au Pérou, l'empire de Tiahuanaco dont les Incas en seront les descendants alors qu'au même moment des irlandais s'étaient déjà solidement établi dans la région de Philadelphie en Amérique du Nord. Dans la bibliothèque de la Comtesse de Tolède, la Comtesse rouge emprisonnée sous Franco et descendante d'une vieille famille du XIIème siècle, se retrouve une description des fleuves d'Amérique du Sud : Amazone, Orénoque, datant de trente ans avant le voyage de Colomb.
A côté de cette carte provenant de l'ordre du Temple, Colomb reçut également une copie de la carte du physicien florentin Paolo del Pezzo Toscanelli. Le 25 juin 1474, Toscanelli envoya au chanoine portugais Fernâo Martins (ou de Roritz) une carte de géographie où il avait tracé la route "menant vers l'Inde par l'océan occidental", avec indication des lieux, des pôles, de la ligne équatoriale et des distances. Cartes et commentaires étaient à destination finale du roi Alphonse 1er et il y a de bonnes raisons de penser que le souverain sur la foi des thèses de Toscanelli, envoya plusieurs foi à "Brazil" des pilotes qui lui rapportèrent de l'or et des pierres précieuses. Ces marins transatlantiques devaient obligatoirement prendre leur retraite dans l'île la plus lointaine de l'empire, à Madère, où comme par hasard Colomb en 1474 alla épouser la senorita Perestrello ou Palestrello, fille d'un de ces pilotes et héritière de ses cartes et de ses documents. Peu après qu'il eut en sa possession les cartes du défunt, Colomb abandonna sa femme, Felipa Perestrello, et s'enfuit de Porto-Santo avec son fils Diego. Selon Pedro Vasquez de la Frontera, un navire portugais serait allé aux îles inconnues du Ponant. Le pilote en revint seul vivant et alla mourir chez la veuve de Bartholomeu Perestrello où il raconta son voyage et laissa des documents. Bref, Colomb utilisa tous les moyens pour s'emparer des cartes qui circulaient secrètement. Sa correspondance avec Toscanelli aurait été inventée par lui pour tenter de masquer le vol de la carte dans la Tesouraria.
Colomb réussit aussi à s'entourer de marins chevronnés ayant déjà fait le voyage. En 1488, Jean Cousin, originaire de Dieppe, quatre ans avant le voyage de Colomb, découvrait le Brésil et doublait le cap de Bonne-Espérance ( dix ans avant Vasco de Gama). Il découvrit l'embouchure d'un grand fleuve qu'il nomma Maragnon et qui plus tard fut appelé le fleuve des Amazones. Selon Pierre Margy, auteur de :"les navigateurs français et la révolution maritime, du XIVe au XVIe siècle", "Vicente Yanez Pinzon aurait été le second du navire de Jean Cousin. Martin Pinzon arrivait de Rome quand il rencontra Colomb. Il est à peu près certain que Pinzon venait de consulter à la bibliothèque pontificale des cartes géographiques et des relations de voyage au pays de Winland faites par les messagers chrétiens groenlandais qui, en 1110, vinrent à Rome. En 1327, le Groenland versait encore sa dîme aux Croisades. Il est impossible de penser que ces messagers n'aient pas raconté au pape leurs expéditions et conquêtes au "pays de la vigne", outre océan. Les frères Martin-Alonzo et Vincente Pinzon armèrent au profit de Colomb, les trois nefs de l'expédition : la Pinta, la Nina et la Santa-Maria du navigateur Juan de la Cosa. Jamais les nefs n'eussent franchi l'Atlantique si les Pinzon n'avaient pris le commandement des équipages. La traversée fut longue : les matelots, après avoir dépassé les 700 lieues prévues par "l'amiral" Christophe Colomb, s'aperçurent que ce dernier était un piètre navigateur, incapable de faire le point, pourvu de cartes truffées d'erreurs, incapable surtout de donner un ordre que l'on puisse décemment agréer. Ils grognèrent souvent et parlèrent même de jeter par-dessus bord cet amiral de comédie. Colomb, quand la mutinerie éclata, était certes prêt à mourir bravement, peut-être sur le point de faire demi-tour, mais Martin Pinzon encore une fois sauva la situation. ( source de cette relation : la magie et Christophe Colomb, in "Le livre de ses livres", Robert Charroux, chez Robert Laffont, 1985). Lors du premier voyage, Pinzon laissa Colomb découvrir les îles des Antilles alors qu'il parti seul avec un navire explorer d'autres terres. Lorsqu'il revint, Colomb lui en fit reproche mais Pinzon ne lui indiqua pas la route qu'il avait prise. Nous pouvons comprendre que Pinzon a refait le chemin vers les embouchures de l'Orénoque et de l'Amazone , ces fleuves qui permettent l'accès à l'intérieur du continent Sud Américain et que les templiers comme les vikings avaient utilisé pour acheminer l'or et l'argent du Pérou et de la région de Tiahuanaco.
Quelles furent les motivations personnelles du navigateur : défendait-il l’ordre templier et voulait-il lui redonner une nouvelle existence officielle ? Cherchait-il simplement de l’or ? N’avait-il compris qu’une partie de l’affaire et se trompait-il sur le reste ? La fin de la vie de ce navigateur laisse ces questions dans l’expectative. L'enfant qui a grandi à Gênes a bien compris que la chute de Constantinople était la cause de la fermeture de la route du commerce vers les Indes et la Chine et la cause de la ruine des commerçants italiens. Colomb a bien compris qu'il fallait ouvrir une nouvelle route vers les Indes pour rétablir ce commerce qui avait fait la fortune des villes italiennes et notamment celle de sa ville. Il est inconcevable que le jeune Colomb dans sa recherche de cartes et dans ses travaux n'ait pas pris connaissance de l'histoire des traversées vers le nouveau monde, de l'histoire des vikings et des templiers. Traverser l'Atlantique et rouvrir les échanges avec l'empire inca, aller à nouveau dans la Cordillières des Andes pour exploiter à nouveau les mines d'or et d'argent représenta une cause bien plus motivante que celle d'aller commercer avec les marchands indiens ou chinois rompus à toutes les ficelles du commerce. Il y avait la possibilité de devenir propriétaire de richesses fabuleuses impossibles à obtenir en Indes ou en Chine. Mais cet appât du gain se heurtait à des intérêts politiques puissants en Europe et à une interdiction catégorique de la papauté. Dans l'histoire de Colomb, nous savons qu'il reçut l'autorisation de la reine d'Espagne une fois les maures vaincu à Grenade. Avec cette victoire, celle-ci pouvait la monnayer auprès du pape et demander l'accès aux richesses des Amériques. Les royautés bien établies après cette victoire sur les maures pouvaient dorénavant se passer des ordres chevaliers. Le Cid n'est plus un chevalier mais un soldat de l'armée royale. Nous savons aussi que ce sont des moines qui convainquirent la reine d'Espagne à enfin recevoir Colomb pour autoriser son expédition. Les moines savaient qu'il étant de rouvrir la route maritime directe vers les Amériques et il devaient être certainement très curieux de connaître le sort des templiers qui s'y étaient réfugiés. Colomb pouvait leur apporter à nouveau l'argent du Mexique et ainsi les ordres monastiques auraient les moyens de rétablir des ordres chevaliers pour les protéger dans une nouvelle organisation en réseau des peuples européens. La victoire royale sur les maures ne devait pas sonner l'aube d'un nouvel absolutisme royal en Espagne comme cela avait été le cas en France. Colomb devait aller chercher à nouveau l'or du Pérou et de Bolivie et l'argent du Mexique. Un accord entre les ordres monastiques et la royauté espagnole victorieuse des maures était envisageable pour contrer la papauté et son inquisition toujours en chasse contre toutes traces templières. Les moines entourèrent Colomb des meilleurs pilotes disponibles pour cette expédition et cette expédition réussit. Sauf que Colomb ne découvrit pas véritablement le Mexique et qu'il dut se contenter de quelques rivages sans intérêts sur quelques îles à l'importance géopolitique tout à fait mineure par rapport à l'empire Inca tout proche.
Toujours est-il que dès le deuxième voyage, Colomb raconte qu’il fut suivi par un navire français et qu’il dut manœuvrer pour lui échapper. Pinzon avait fait son rapport aux marins français qui prirent la succession de la flotte templière. Ces marins qui bientôt allaient mettre en place la flibuste contre les navires espagnols et portugais, possédaient les clés des Amériques mais pour eux, il était hors de question de les remettre à un roi et moins encore au pape. C’est que la reconnaissance officielle de la découverte du nouveau monde par la papauté a eu des conséquences très importantes qui conditionnent la vie politique de l’Europe quasiment jusqu’à aujourd’hui.
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Avant d’avancer dans l’histoire, finissons l’histoire de Christophe Colomb. Quelle considération la papauté pouvait-elle encore accorder à un navigateur qui n'avait toujours pas compris qu'il devait se taire et ne plus retourner là-bas ? On raconta que Colomb crut encore avoir atteint les Indes d'Asie à travers l'océan Atlantique alors que ses supérieurs tout comme le navigateur, savaient qu'il avait touché le continent des vikings et des templiers sans rencontrer trace des descendants de ces derniers. Mais l'Asie, la soie de Chine étant connus et cette civilisation ne pouvant pas rivaliser avec la nôtre, ne pouvant pas contredire la bible, ce mensonge fut préféré à la réalité. Les manières policées dont Colomb voulaient entretenir les indigènes lui ôtèrent la protection du roi d'Espagne. A-t-il été pris pour un nouveau Templier agissant à la manière des anciens envers ces peuples ? N'était-il pas d'origine juive et ne devait-on pas l'écarter pour ce motif, lui et ses condisciples, du commerce fabuleux qui allait se mettre en place ? N'était-il pas allié par son mariage aux successeurs des Templiers et ses trois caravelles n'avaient-elles pas été armées par des fonds provenant de cet ordre chevalier ? Ne portaient-elles pas sur leurs grandes voiles, la croix pattée des Templiers ? N'était-ce pas une tentative manifeste des successeurs de cet ordre de reprendre la primauté sur la scène politique et à travers ce voyage, de rencontrer les derniers descendants des templiers exilés pour les montrer aux rois d'Europe et au pape comme exemple réussi du bien fondé de l'économie en réseau dont l'occident avait été interdit ? Ce voyage, ne pouvait-il pas être le début d'une révolution culturelle capable de réinstaurer une organisation sociale en réseau causant la disparition des royautés et empires pour fonder un réel mariage des cultures ? Les rois d'occident comprirent-ils qu'avec la manière forte ils pouvaient obtenir encore plus d'argent et de richesses que les Templiers n'en avaient ramenés avec leur commerce des plus régulier ? En tout état de cause, il fut profitable pour les puissants d'Occident de balayer et d'oublier les Vikings et les Templiers, leurs entreprises civilisatrices, alors qu'ils mettaient à sac ces peuples pour satisfaire leur cupidité.
L'histoire de ce nouveau continent ne devait donc commencer qu'avec Colomb, surtout pas avant et encore, pas avec n'importe lequel des Colomb, un bien niais et ignare de préférence ! Mais Colomb qui connut l'histoire de la carte transcrite par les templiers, ignora-t-il l'histoire des templiers, l'histoire du signe que les voiles de ses caravelles portaient tout en suivant l'étoile du matin, la Merica ? Cela se peut-il ou n'est-ce qu'un mensonge supplémentaire des puissants de l'époque ? Pierre renchérit. Il croyait possible que Colomb fut déçu par le fait de ne pas avoir trouvé les possessions templières d'Amériques du Sud parce qu'il n'avait pas pris suffisamment la route du Sud ou parce qu'il avait du accepter la volonté de ses équipages ignorants de ne pas poursuivre l'expédition après la halte relais des îles antillaises, déception largement accrue ensuite lorsqu'il comprit qu'on lui interdisait tout lien avec l'expérience antérieure des templiers. Cette imposture qu'est l'histoire de Colomb ne servit pas seulement à couvrir les exactions commises contre les indigènes d'Amérique plus civilisés que les cruelles bandes espagnoles. Elle servit aussi à occulter toute survivance des templiers sur ce continent ainsi que le symbole même de leur savoir qui fut la base de leur incomparable rayonnement au cours de cette époque : la connaissance de la Mérica. Rayonnement réalisé davantage encore hors d'Europe, en Amérique du sud où aucun roi ne vint freiner leurs projets humanistes. Le poète pour conclure présenta Colomb comme l'exemple de l'anti héros : comme le cas d'un homme courageux et avisé mais dont les dirigeants de son époque se sont servis pour leurs propres intérêts. Colomb reste un découvreur manipulé par les pouvoirs et qui n'a jamais eu la connaissance complète nécessaire à diriger librement son entreprise. Il a mis en place l'action sans la connaissance, sans le savoir global. Le poète indiqua à son public qu'il fallait faire aujourd'hui exactement l'inverse : travailler le savoir global puis passer à l'action politique.
Ce message a été modifié par mosfet30weff - 17 novembre 2006 à 00:00.










