Selon le Quotidien du Médecin du jeudi 23 novembre 2006, sous la plume d'Elodie Biet, une nouvelle étonnante.
Jusqu'ici il était admis que nous partagions 99,9 % d'identité génétique. Une étude publiée dans Nature affirme au contraire qu'au moins 12% du génome humain varierait d'un individu à l'autre. Ce sont des variations de taille intermédiaire dont la longueur est comprise entre quelques milliers et quelques millions de bases. L'équipe a comparé les génomes de 270 personnes d'origines diverses et mis en évidence 1447 séquences couvrant 12% du génome qui sont variables. Plus de la moitié de ces variations concernent des régions codantes.
Ces différences avaient déjà été observées, mais on préférait croire qu'elles étaient dues à des erreurs de séquençage ou d'assemblage des fragments génomiques séquencés (!)
Les auteurs imaginent qu'il ne s'agit probablement que de la partie émergée de l'iceberg. L'analyse d'un plus grand nombre de génomes fera certainement apparaître une diversité génétique interhumaine encore plus importante.
Un problème : il devient difficile de définir un génome "normal" en référence aux génomes pathologiques.
Différences génétiques interhumaines
Commencé par
Didier
, 28 nov 2006 à 17:01
1 réponse à ce topic
#1 Didier
Posté 28 novembre 2006 à 17:01
#2
Posté 28 novembre 2006 à 18:37
Le skank ou skanking désigne le contre-temps (ou after-beat) propre au reggae, généralement marqué par un accord plaqué joué par la guitare rythmique ou le clavier. Ces accords sont qualifiés à tort d'appui sur le contre-temps, puisqu'ils tombent bel et bien sur les deuxièmes et quatrièmes temps (une mesure en reggae est de quatre temps) et non entre les temps, comme le laisserait penser cette appellation.










